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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 22:39

L'excellence française dans le domaine de l'aéronautique et de l'espace

L'aéronautique tricolore au septième ciel

N'en déplaise à ses détracteurs, il existe une excellence française dans le domaine de l'aéronautique et de l'espace. Les dernières commandes du Rafale, fussent-elles tardives, confirment un succès industriel dont la métropole toulousaine tire directement les fruits.

Il existe bien une excellence française. Au cas où nous l'oublierions, une association se charge de nous le rappeler. Son nom ? L'Excellence française justement, qui distingue chaque année des secteurs d'activité qui participent au rayonnement de la France dans le monde. En novembre dernier, le Centre national d'études spatiales (Cnes) a reçu ce label comme une réponse à ceux qui sous-estimeraient encore nos capacités d'innovation. Au côté du Cnes pour partager cette distinction : Jean-Paul Hatmann, le président du groupe Safran, autre institution présente à Toulouse avec ses 1 400 salariés. L'excellence française est devenue une revendication affichée sans honte, surtout en ces temps de sortie de crise. La commande de 36 avions Rafale par l'Inde, après le contrat passé avec l'Égypte, est venue rappeler que nous produisions le meilleur avion de combat du monde, vendu par un ministre de la Défense qui n'hésite jamais à jouer les VRP. On ne pourra reprocher à Jean-Yves Le Drian d'exceller dans la conquête sans état d'âme des marchés de l'armement. Chaque jour apporte son lot de bonnes nouvelles. Comme Airbus, ATR essaime. Hier, le constructeur toulousain annonçait l'installation d'un centre de support logistique dans les locaux d'Airbus Helicopters au Brésil. Avec ce nouveau partenariat, l'avionneur accroît son réseau à travers le monde. De son côté, Airbus poursuit sa chasse aux contrats et se réserve pour les effets d'annonces du Bourget. Avec 1 456 commandes nettes l'an passé, l'avionneur européen a vendu, l'an passé, plus d'avions que Boeing, même s'il a livré moins d'appareils que son rival. La principale filiale d'Airbus Group, a malgré tout dépassé les objectifs qu'il s'était fixés.

L'aéronautique résiste aux turbulences d'un marché mondial où de nouveaux entrants du côté des pays émergents avancent leurs pions. Entre la France, la Chine et l'Inde, des partenariats scellent de nouvelles ambitions. On le voit avec Airbus, avec Dassault, tandis que se profile une compétition accrue dans le domaine des lanceurs et des satellites. Ariane a acquis une fiabilité reconnue. Son évolution est surveillée de près par la France, principal contributeur et premier artisan dans la conquête d'Ariane 6. La fusée low cost sera enfin capable de lutter contre l'américain SpaceX. Au milieu de ces nouvelles qui arrivent de tous les côtés, le Cnes, première agence spatiale européenne, se pose en incontournable arbitre, d'autant que son président Jean-Yves Le Gall fut dans une vie antérieure le patron d'Arianespace. Moins visible qu'Airbus, le Centre spatial est l'acteur des missions scientifiques qui contribuent aussi à une certaine souveraineté française. À travers la France, à travers Toulouse, notre rayonnement passe par l'extraordinaire épopée de la sonde Rosetta et de l'atterrisseur Philae (dont on espère enfin le réveil). Tout comme le robot Curiosity et sa caméra toulousaine Checam nous renvoient vers d'autres aventures martiennes. Le rêve, heureusement, n'est jamais achevé.

Source La Dépêche du Midi Jean-Marie Decorse

Le Pèlerin

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 22:26

Vivre sans électricité c'est très pénible....Surtout en Afrique. 

Électricité: l'Afrique veut sa part de lumière

Jean-Louis Borloo (c), qui a créé en mars une fondation "Energies pour l'Afrique", salue le maire de Kinshasa, Guy Matondo (g) et le maire de Niamey, Assane Seidou, à la mairie de Paris le 17 avril 2015 - FRANCOIS GUILLOT AFP

Cuisiner, étudier ou accoucher dans la pénombre, faute d'électricité. Face à cette réalité quotidienne qui concerne deux Africains sur trois, des maires du continent ont appelé vendredi la communauté internationale à investir «massivement» dans l'électrification de l'Afrique.

«Vivre sans électricité c'est très pénible. Vous ne pouvez pas avoir de réfrigérateur, vous êtes obligés de tout sécher ou fumer. Si vous êtes sur la table d'accouchement et que la lumière s'éteint, il faut accoucher à la bougie», souligne Marie-Pascale Mbock Mioumnde, maire de Nguibassal, au Cameroun.

En raison d'un manque total d'infrastructures, notamment dans les zones rurales, 600 millions d'Africains sont condamnés à vivre dans l'obscurité, dès la tombée de la nuit. Même les grandes capitales, de Johannesburg à Accra, pourtant mieux loties, n'échappent pas à de fréquentes coupures de courant, impromptues ou programmées. Les réseaux sont vétustes et peinent à suivre l'envolée de la demande, au rythme de la croissance démographique.

Avec une cascade de conséquences: difficile d'apprendre ses leçons à la lueur jaunâtre de la lampe à pétrole ou de travailler dans une usine plongée dans le noir.

«L'énergie, c'est la vie, l'accès à l'eau, à la lumière, à l'emploi, bref l'accès au développement», a lancé l'ancien ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, devant une trentaine de maires de villes d'Afrique francophone réunis vendredi à Paris.

Quelques mois avant la tenue dans la capitale française de la Conférence internationale sur le climat (COP21), ces édiles avaient été conviés par la maire de Paris Anne Hidalgo, présidente de l'Association internationales des maires francophones (AIMF), et M. Borloo, qui a créé en mars une fondation «Energies pour l'Afrique».

Cet électron libre de la politique française s'est lancé un nouveau défi: convaincre qu'il est possible d'électrifier toute l'Afrique, en moins de dix ans. Il plaide sous une immense carte de la Terre vue du ciel, où l'Europe scintille de lumières mais seuls quelques points lumineux émergent d'un continent africain couleur bleu nuit.

L'idée n'est pas de lui mais de dirigeants africains, qui l'avaient évoquée lors de la conférence sur le climat de Copenhague en 2009, a-t-il assuré vendredi, soucieux de se démarquer de toute accusation de «néocolonialisme». S'il se veut aiguillon, facilitateur, «c'est évidemment une affaire africaine», a-t-il insisté.

- Qui paiera la facture? -

Dans un «Appel de Paris» voté vendredi à l'unanimité, ces maires de capitales ou de grandes villes - dont Dakar (Sénégal), Niamey (Niger), Douala (Cameroun) ou Casablanca (Maroc)- lui ont embrayé le pas: ils ont appelé acteurs publics et privés à «investir massivement dans l'électrification» du continent, en privilégiant les énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, biomasse).

L'idée serait de créer une Agence intergouvernementale africaine, dirigée par des Africains, pour gérer ces financements et piloter les projets.

Electrifier l'Afrique, «c'est à notre portée», a assuré le maire de Casablanca, Mohammed Sajid, donnant l'exemple de son pays où le pourcentage de ménages connectés a grimpé de 15 à 90% en dix ans, entre 1995 et 2005. Un succès rendu possible par une «démarche participative», associant un financement de l'Etat, des collectivités locales et des bénéficiaires eux-mêmes, a-t-il expliqué.

Pour les experts du secteur, il faut aussi cesser de se limiter aux grands projets qui patinent parfois, tel le barrage d'Inga en République démocratique du Congo, plusieurs fois retardé. Dans des pays où le soleil brille presque toute l'année, des panneaux solaires permettent par exemple d'électrifier des villages isolés à moindre coût.

Qui paiera la facture, estimée à 200 milliards d'euros sur 10 ans par Jean-Louis Borloo ? Si un quart de la somme était apportée par des bailleurs publics, les investisseurs privés pourraient financer le reste assure le ministre. A condition de convaincre tous les acteurs, reconnaît M. Borloo, qui a rencontré 37 chefs d'Etat africains ces derniers mois, dont Robert Mugabe, actuel président de l'Union africaine, cette semaine.

«Le mode de financement sera le problème, parce que l'Europe et le monde sont en crise», estime toutefois le maire de Dakar, Khalifa Sall. Pour lui, les Africains «doivent se donner les capacités de conduire leur développement».

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 22:16

Qui sont les "Business Angels" français  

Xavier Niel, patron de Free est le "Business Angel" numéro un en France

Economie - Les "passionnés de l'aventure entrepreneuriale

Ces "passionnés de l'aventure entrepreneuriale qui investissent leur argent personnel dans de jeunes entreprises aux concepts novateurs" - les plus dynamiques ? La société Fundme et France Digitale ont établi le classement de ces investisseurs tricolores qui financent des projets au sein de l'Hexagone - majoritairement - mais aussi à l'étranger...

Quel profil type ?

Cette étude a permis de dresser le profil type du 'Business Angel'. Dans 95% des cas, il s'agit d'un homme dont 75% sont passés par une école de commerce. Ils investissent en priorité dans le secteur du E-Commerce (41%) et Logiciels & Produits High Tech (33%). Interrogés sur leurs motivations, 78% évoquent "l'espoir d'un retour sur investissement", 64% "le soutien à l'entrepreneuriat", 57% "le coup de coeur" et 19% la "défiscalisation".

Xavier Niel, numéro un !

Sans grande surprise, le PDG d'Iliad, maison-mère de Free occupe la première place de ce classement. Selon les données compilées, Xavier Niel a investi pas moins de 35 millions d'euros dans 230 startups depuis 2009. Ce dernier est notamment le co-fondateur du fonds d'investissement Kima Ventures dont le but est de soutenir des entreprises innovantes naissantes. Xavier Niel investit également à titre personnel : l'an dernier, il a ainsi racheté 55% du capital de Monaco Telecom. Il porte aussi le projet du "plus grand incubateur numérique du monde" à la Halle Freyssinet, situé dans le 13 ème arrondissement de Paris, dont les travaux ont débuté l'an dernier...

Le fondateur de Meetic dans le 'top 3'

Sur la deuxième marche du podium, on retrouve Fabrice Grinda (26 millions d'euros, 170 investissements), dont le nom est moins connu. Il s'agit du co-fondateur du site d'enchères OLX. Sur son blog, il se décrit comme un "entrepreneur de l'internet, Business Angel". Il a par ailleurs injecté des fonds dans de grandes sociétés comme Alibaba ou Airbnb.

Le podium est complété par une figure plus célèbre, celle du Fondateur de Meetic, Marc Simoncini avec 12 millions d'euros investis dans 23 startups depuis 2009. Il est à la tête de Jaïna Capital qui a réalisé des placements dans "OuiCar", site Internet dédié à la location de voitures entre particuliers ou encore "Lentillesmoinscheres.com". Avec 9 millions d'euros injectés dans 18 sociétés, le créateur de PriceMinister, Pierre Kosciuscko-Morizet occupe la quatrième place de ce classement, juste devant le fondateur de Smartbox et investisseur historique de LaFourchette, Pierre-Edouard Stérin (7 millions d'euros, sept investissements) qui complète le 'top 5'...

Source Boursier.com Marianne Davril 

Le Pèlerin

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 22:07

Varsovie a retenu le Caracal EC725 d'Airbus Helicopters, au détriment de l'américain Sikorsky

Le super-contrat polonais, coup de maître pour Airbus Helicopters

Varsovie a retenu le Caracal EC725 d'Airbus Helicopters, au détriment de l'américain Sikorsky, pour équiper l'armée polonaise de 70 hélicoptères multirôles. Il s'agit d'une victoire majeure pour l'industriel et un tournant décisif pour Varsovie.

L'EC725 Caracal d'Airbus Helicopters Airbus Helicopters

Airbus Helicopters décroche un contrat de 2,5 milliards d'euros

Airbus Helicopters en rêvait, son patron Guillaume Faury et le ministre de la défense Jean-Yves le Drian l’ont fait. La Pologne devrait annoncer mardi 21 avril, vers 17h, la sélection de l’EC725 Caracal du fabricant européen pour un méga-contrat de 50 hélicoptères de transport, au nez et à la barbe de l’américain Sikorsky et de l’italien AgustaWestland. L’appareil, un des bestsellers de la gamme militaire d’Airbus Helicopters, sera testé ces prochains mois, avant une signature définitive du contrat, estimé entre 2 et 3 milliards d’euros, prévue en fin d’année. Un nouveau coup fumant pour le constructeur de Marignane (Bouches-du-Rhône), un mois seulement après la méga-commande de 314 hélicoptères civils et militaires décrochée en Corée du Sud.

Plus qu’une simple commande, cette sélection par Varsovie est un tournant. Pour la Pologne, d’abord : Varsovie montre enfin, après des années à privilégier les achats de matériels militaires américains comme le chasseur F-16, que son rapprochement avec l’Europe sur les sujets de défense n’est pas une simple posture rhétorique. Le pays revient de loin : son atlantisme historique avait même été résumé en une phrase par l’ancien président Aleksander Kwasniewski, qui jurait sans rire que "si c’est la vision du président Bush, c’est aussi la mienne". Si les groupes allemands s’en sortaient honorablement, avec notamment une grosse commande de chars Leopard 2, les prises de commandes de l’industrie de défense française en Pologne plafonnaient même à 53,6 millions d’euros, soit une demi-Rafale, depuis 2009. Un chiffre identique à celui des commandes du Gabon…

La sélection du Caracal est aussi un tournant majeur pour Airbus. Le groupe bat ainsi deux concurrents redoutables, l’AW149 de l’italien AgustaWestland et surtout le légendaire Black Hawk de l’américain Sikorsky. Les deux concurrents avaient l’avantage d’être bien plus présents sur place qu’Airbus : UTC, la maison-mère de Sikorsky, affiche une présence impressionnante dans le pays, avec 10.000 salariés et une ligne d'assemblage de la version export du Black Hawk. Quant AgustaWestland, il avait mis la main en 2010 sur un champion local, le fabricant polonais d'hélicoptères PZL-Swidnik, et s'appuyait sur ses 3.500 salariés locaux pour emporter la décision.

"Un catalyseur pour notre déploiement en Pologne"

De cette faiblesse, Airbus Helicopters a fait un argument de vente, en promettant de lourds investissements sur place s’il était sélectionné. "Ces appels d'offres peuvent être un catalyseur pour accélérer notre déploiement en Pologne, même si nous investirons de toute façon", pointait ainsi Marwan Lahoud, numéro deux d'Airbus Group, au salon polonais de la défense MSPO en août 2014.

L’heure semble donc donc venue. L’ex-Eurocopter avait déjà ouvert un centre de R&D à Lodz en février, qui va employer, à terme, une centaine d’ingénieurs. Suite au contrat Caracal, une ligne d’assemblage devrait aussi être installée sur place, Airbus emportant dans son sillage le motoriste français Turbomeca, filiale de Safran, qui va aussi développer sa présence sur le sol polonais. Airbus pourrait même doubler la mise, en installant un second site d’assemblage en Pologne s’il remporte aussi l’appel d’offres pour 20 à 30 hélicoptères de combat, dont le lancement est prévu d’ici à la fin de l’année.

La sélection du Caracal est enfin un vrai soulagement pour Paris, dont les relations avec la Pologne pâtissent de la possible livraison des navires Mistral à la Russie, à laquelle Varsovie s’est toujours fermement opposée. Jean-Yves Le Drian n’a pas ménagé ses efforts pour rassurer son homologue polonais Tomasz Siemoniak, qu’il a rencontré une quinzaine de fois depuis sa prise de fonction. L’armée française, dans le cadre de des mesures dites de "réassurance" face à la Russie, vient même d’envoyer 15 chars Leclerc et 4 VBCI (véhicules blindés de combat d’infanterie) pour des manœuvres en Pologne. La France avait aussi déployé des chasseurs Rafale et Mirage 2000 en 2014 pour des missions de police du ciel.

Source   Challenges.fr  Vincent Lamigeon

Le Pèlerin

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 05:43

Le Premier ministre indien Narendra Modi à Toulouse

Airbus et CNES au menu toulousain du Premier ministre indien

Le Premier ministre indien Narendra Modi (d) écoute les explications du président du Centre national d'études spatiales (CNES) Jean-Yves Le Gall, au siège de l'établissement, à Toulouse, le 11 avril 2015

Visite de la chaîne des Airbus A380, puis du Centre national d’études spatiales (CNES), en quelques heures à Toulouse le Premier ministre indien Narendra Modi a confirmé samedi son intérêt pour la haute technologie française et européenne.

Au lendemain de l’annonce à Paris d’une commande de 36 avions de chasse Rafale, un contrat de plus de 5 milliards d’euros, M. Modri n’a fait aucune déclaration à la presse pendant les trois heures passées à Toulouse, mais il s’est ostensiblement laissé photographier devant un hélicoptère de transport militaire d’Airbus Group.

En compagnie du ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius du président d’Airbus group (ex-EADS) Tom Enders et du patron de sa filiale d’avions civils Airbus Fabrice Brégier, M. Modri a longuement posé devant l’hélicoptère H225M, un modèle pouvant à la fois transporter des troupes spéciales ou assurer des missions de sauvetage.

Laurent Fabius a relevé devant quelques journalistes que ce pays «offre des perspectives très importantes: il va à terme avoir 1,7 milliard d’habitants, un sixième de la population mondiale, et a des besoins en avions et hélicoptères, civils comme militaires». «Le fait que le Premier ministre soit là et que les relations soient excellentes c’est très positif», a ajouté le ministre de affaires étrangères.

«Il faut que la France soit très, très présente, comme elle l’est, la diplomatie économique cela marche: la commande du Rafale est ainsi un signe», a ajouté M. Fabius.

A défaut de contrats à signer lors de la visite de M. Modi, les dirigeants d’Airbus Group ont déployé devant leur hôte leur volonté de coopération, organisant une rencontre avec une quinzaine de fournisseurs indiens ainsi qu’avec plusieurs dizaines de salariés indiens du groupe européen travaillant à Toulouse.

Le groupe d’aéronautique et de défense a aussi réaffirmé dans un communiqué son «engagement à 'produire en Inde'» en écho à la volonté des dirigeants du subcontinent.

«Je me réjouis de me rendre en France pour renforcer l’implication française dans notre programme +Make in India+, en particulier dans le secteur de la défense», écrivait ainsi Narendra Modi sur son compte Facebook au début de sa visite officielle en France.

Airbus group a rappelé qu’il disposait déjà de «deux centres d’ingénierie, d’un centre de recherche et technologie en Inde, employant au total 400 personnes hautement qualifiées».

Dans ce communiqué il ajoute que «ses achats en Inde représentent 400 millions de dollars par an, faisant vivre 5.000 salariés de 40 entreprises». Le patron d’Airbus Fabrice Brégier a notamment expliqué devant quelques journalistes que «tous les A320 ont des portes fabriquées en partie en Inde».

Le développement de ces achats va se poursuivre, car selon M. Brégier «il y a de plus en plus de groupes indiens de grande expertise prêts à devenir nos partenaires».

Le groupe a souligné en outre que dans le secteur des avions de transport militaire et des hélicoptères, il est «désireux d’installer des chaînes d’assemblage et de mettre en place un réseau de fournisseurs dans le pays».

Même si le but de la visite était moins commercial qu’industriel, M. Brégier s’est dit «sûr qu’il y aura un jour une compagnie indienne qui volera avec un A380 sous ses couleurs». Près de 800 Airbus ont été commandés en Inde depuis 10 ans, 200 y volent déjà et grâce aux commandes récentes (un accord pour 250 A320 Néo de la compagnie Indigo) Airbus occupe 70% du marché » s’est-il réjoui.

Au siège toulousain du CNES, M. Modi a ensuite notamment rencontré le président Jean-Yves Le Gall ainsi que de futurs ingénieurs indiens étudiant en Midi-Pyrénées.

Il a brièvement rencontré les élus et représentants de l’économie régionale à la préfecture avant de quitter Toulouse. Le premier Ministre indien doit poursuivre sa visite officielle en France jusqu’à dimanche matin puis s’envoler vers l’Allemagne.

Source AFP

Le Pèlerin

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 13:36

Un homme va chez son médecin: son testicule gauche est enflammé.

L'Urologue et l'Avocat !

Le médecin l'examine et lui dit d'un air assuré: 

C'est une inflammation, assez sévère, du testicule gauche. 

« Ce n'est pas grave,  je vous donne le téléphone d'un ami urologue ».

Mais le docteur se trompe et lui donne le numéro de son avocat.

Le patient prend rendez-vous et part voir le soi-disant spécialiste.

L'avocat lui demande:  

« En quoi puis-je vous être utile, Monsieur ? »

Illico le patient baisse son pantalon et lui montre son testicule:  

« Je viens de la part de mon médecin traitant, comme vous pouvez le constater, docteur, j'ai le testicule gauche enflammé. »

L'avocat le regarde hébété.  Après un silence il lui dit: 

« Cher ami, excusez-moi, mais ma spécialité, c'est le droit ! »

« Putain, c'est vraiment devenu un pays de cons, maintenant il y a un spécialiste pour chaque couille! »

Le Pèlerin

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 12:20

Les policiers vous arrêtent, sur la route, voici quelques bons trucs ….à éviter de dire. 

Humour - Que ne pas faire face à la police lorsque vous avez fait une connerie au volant de votre voiture

1. Mon permis? OK, tenez-moi ma bière que je l'attrape
2. Désolé monsieur l'agent, je n'ai pas fait attention: mon détecteur de radar était débranché 
3. Eh, vous êtes le mec de la Caméra invisible? 
4. Moi aussi, je voulais être flic, mais j'ai finalement décidé de terminer mes études 
5. Je suivais juste le trafic! Oui, je sais, il n'y a pas de trafic, mais justement, il fallait bien que je le rattrape 
6. Écoutez, en fait, quand j'ai voulu attraper ma dose d'héroïne, mon flingue est tombé de ma poche et s'est coincé sous le frein alors forcément j'allais vite 
7. Non, je ne sais pas à quelle vitesse je roulais Le compteur est bloqué à 190. 
8. Ca va durer longtemps? Votre femme m'attend. 
9. Faites pas chier hein, je m'énerve facilement quand je suis paqueté. 
10. Je vais juste prendre mon portefeuille Essayez de ne pas me tirer dessus, ok? 
11. Je veux pas jouer au con, Monsieur l'agent, vous êtes sûr de gagner! 

Le Pèlerin

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 12:24

Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre… et cependant…

Au risque de paraître un peu "polisson" je vous fais part de cette mignonne déclinaison de la "patate".

L'histoire de la pomme de terre ?

Pour vous convaincre définitivement de ses qualités, 
je ne peux mieux faire que la comparer à une femme !

En effet, vous n’êtes pas des pommes de terre, et cependant…

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms 
féminins pour en désigner les variétés, comme les Charlottes, 
les Mona Lisa ou les belles de Fontenay, ou surtout les modes de cuisson.

 

Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de Mousseline.
Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !
Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !
Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !
Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !

Quand de vos maris, j’épluche la conduite,
Je découvre qu’avec vous, ils ont a la frite.
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,
Vous demeurez d’éternelles nouvelles ! 
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,
Friper la peau et meurtrir la chair :
Car comme les pommes de terre,
Ils ont des yeux, une peau et une chair !
Sans vous, ils sont dans la purée,
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,
Alors que de la société, ils sont le gratin !

Pommes de terre, je vous aime.

Source frizou.org

Le Pèlerin

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 11:44
La coupe de champagne du pilote
Humour - Pour rester dans l’aéronautique

L’histoire se passe dans un avion qui décolle pour une liaison Paris Los Angeles.

Après la phase d’envol, le commandant de bord annonce aux passagers : « Bonjour à tous, bienvenue à bord de cet Airbus A340. Ici c’est votre commandant de bord qui vous parle. Nous venons de quitter l’aéroport de Roissy-Charles-De-Gaulle à destination de Los Angeles que nous atteindrons dans 10 heures. La température annoncée au sol est de 35 degrés et le temps est dégagé. Au cours de notre voyage, nous survolerons le sud de l’Angleterre, l’Irlande, l’atlantique nord, le sud du Groenland, le Canada puis le nord-ouest des Etats-Unis et enfin la Californie »

Lorsqu’il a terminé ses annonces, il s’adresse à son copilote, pensant avoir coupé le son vers les passagers : « Bon, maintenant que ça c’est terminé, je vais me servir une petite coupe de champagne et après je me tape l’hôtesse, elle a un de ces petits culs celle-là… »

Évidemment, les passagers entendant tout, sont hilares.

L’hôtesse qui entend aussi, se précipite vers le cockpit pour avertir le commandant que son micro n’est pas coupé, quand un passager assis aux premiers rangs, l’attrape au passage par le bras et lui dit : « Ne courez pas si vite, vous avez le temps, il a dit qu’il allait boire une coupe de champagne avant… »

Le Pèlerin

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 21:18

Un autobus emmène des politiciens à un congrès au Zénith de Toulouse. 

Histoire de Politiciens....Mieux vaut en rire...!

Au niveau de Francazal, l'autobus quitte la route et s'écrase contre un arbre dans le pré d'un vieil agriculteur.
Le vieil agriculteur, après avoir vu ce qui s'est passé, se rend sur les lieux de l'accident. Il creuse alors un trou et enterre les politiciens.

Le lendemain, deux policiers de la Municipale locale passe sur la route, voit l'autobus écrasé, et demande à l'agriculteur où sont passés tous les politiciens.

Le vieil agriculteur lui dit qu'il les a tous enterrés. Le policier demande alors au vieil agriculteur : "Étaient-ils TOUS morts?"
Le vieil agriculteur répond : "Bien, certains parmi eux disaient qu'ils n'étaient pas morts, mais vous savez comment mentent les politiciens."

Regardez donc le maire de Toulouse ….

Lors des élections municipale, il nous avait promis de ne pas toucher aux impôts locaux….Il vient juste de décider de les augmenter de 15%.... !

Le Pèlerin 

 

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