Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 18:52

Les ivrognes au Bordel

Humour – Les Affres de l’Amour dans les vignes du Seigneur

La soirée s'achève dans un bar et les trois ivrognes vont chercher un endroit pour continuer la fête quand ils arrivaient devant un bordel. 
La patronne leur dit qu'il n'y a que deux filles disponibles. Elle les affecte aux deux gars les plus éveillés et qu'elle fait coucher le troisième ivrogne mort avec une poupée gonflable. 
Le lendemain matin, les trois hommes parlent de leur soirée. Le troisième s'exclame : 
- Je n'arrive pas à comprendre ce qui s'est passé hier soir, je lui ai mordu une fesse et elle a foutu le camp par la fenêtre en sifflant!

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:27

L’économie «droguée» à l’import

L’Algérie face à l’inquiétante baisse du prix du pétrole

Le pouvoir politique ne le dit pas et surtout ne le montre pas : la santé du chef de l’Etat en inquiète plus d’un. La chute du prix du baril à moins de 70 dollars est un autre motif d’inquiétude dans un contexte de montée des tensions extérieures et des protestations sociales, ainsi que d’impasse politique. 
Les finances du pays vont bientôt être dans le rouge. Le prix du baril de pétrole a lourdement chuté, passant de 105,87 dollars en 2013 à 68, 89 dollars, soit une baisse de près de 40 dollars, son niveau le plus bas depuis quatre ans. Et il risque de chuter encore. L’Arabie Saoudite, qui s’oppose à toute baisse de la production pétrolière pour faire remonter les prix, peut supporter une baisse du prix du baril jusqu'à moins de 70 dollars, même si cela se traduisait par une diminution importante de ses recettes. Pour l’heure, cette baisse des prix a fait au moins une heureuse, la patronne du FMI, Christine Lagarde, qui l’a qualifiée de «bonne nouvelle pour l’économie mondiale». 
Deux raisons sont avancées pour expliquer le refus saoudien d’accepter une baisse de la production pétrolière malgré l’insistance du Venezuela et de l’Iran.

Fort de ses réserves de change, Riyad, nous explique-t-on, serait engagé dans une guerre des prix contre le pétrole de schiste américain dont les coûts d’exploitation et de production sont très coûteux et nécessitent donc de lourds investissements.
En maintenant donc sa production au niveau actuel dans un contexte de surabondance de l’offre, l’Opep, sous la pression des Saoudiens et de leurs alliés du Golfe, escompte freiner l’essor de l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste aux Etats-Unis. 
Cet argument d’une guerre des prix déclarée par l’Arabie Saoudite contre son allié et protecteur américain ne tient pas la route : Riyad ne fait rien sans l’aval de Washington. Par conséquent, et c’est la deuxième raison, ce ne sont pas les Etats-Unis qui sont visés par l’Arabie Saoudite, mais la Russie, dont le financement de l’économie est assuré essentiellement par les exportations pétrolières et surtout gazières : il ne faut pas oublier que le prix du gaz est indexé sur celui du pétrole. L’objectif des Saoudiens, de connivence avec leurs maîtres américains, vise à affaiblir la Russie, à la faire plier, et partant, à punir le Venezuela et l’Iran, deux pays qui ne sont pas en odeur de sainteté à la Maison- Blanche. Le fait que la Russie ne cache pas son opposition à un ordre mondial dirigé sans partage par les Etats-Unis et leurs alliés comme elle l’a montré d’abord sur la question du radar antimissile US qui devait être installé à ses frontières, dans la crise ukrainienne ou encore sur le conflit syrien où elle oppose son droit de veto au Conseil de sécurité, à toute résolution préconisant une intervention armée en Syrie comme ce fut le cas pour la Libye, ne plaît pas forcément aux Occidentaux. Qui plus est, les Etats-Unis, en crise, regardent avec inquiétude l’initiative des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) de créer une Banque de développement pour faire pièce au FMI et à la Banque mondiale, et d’utiliser leurs monnaies nationales à la place du dollar dans leurs transactions commerciales. 
Ajoutée aux sanctions européennes et américaines — le rouble s’est effondré et Moscou a dû annuler son projet de gazoduc évitant l’Ukraine —, la baisse du prix du baril et du gaz qui va suivre met à mal l’économie russe. Reste que cette politique impérialiste, il n’y a pas d’autre mot pour la qualifier, visant à humilier une grande nation comme la Russie, et ce, quoi qu’on pense de la politique autoritaire de Vladimir Poutine, est dangereuse pour la paix mondiale. 
L’Algérie piégée par une guerre des prix dont l’enjeu la dépasse
Dans cette affaire, l’Algérie est victime d’une guerre économico-stratégique, dont l’enjeu la dépasse, conduite par le «frère» saoudien au profit des intérêts stratégiques américains. Elle est de fait piégée. Les conséquences de cette guerre des prix risquent d’être catastrophiques à terme.
La situation sera financièrement et socialement intenable parce que depuis 1999, à coups de milliards de dollars d’importations, le pouvoir a créé un niveau de vie artificiel, sans contrepartie productive, sans rapport avec le niveau de l’économie réel. En 15 ans, les 700 milliards de dollars générés par le pétrole et le gaz n’ont pas été utilisés pour préparer l’après-pétrole. 
Pour 2014, les dépenses projetées se situent autour de 112 milliards de dollars et les recettes escomptées, selon une hypothèse optimiste, autour de 60 milliards de dollars. Pour atteindre l’équilibre budgétaire – pour que les recettes soient égales aux dépenses —, il faudrait que le prix du baril soit égal ou supérieur à 120 dollars ! 
Dans l’immédiat, il faudra parer au plus pressé : puiser dans les réserves de change (pour l’heure elles se situeraient autour de 190 milliards de dollars) pour financer ce déficit. Comme une remontée du prix du baril n’est pas pour demain, au rythme des dépenses actuelles (si elles sont maintenues), les réserves de change risquent de s’épuiser dans moins de trois ans. 
Malgré la gravité de cette situation, le gouvernement fait montre d’un incroyable optimisme, alors que la poursuite de la baisse du baril appelle des mesures d’urgence. Mardi, le ministre des Finances, Mohamed Djellab, a affirmé que «l’économie algérienne ne ressentira pas, à court et moyen terme, les répercussions de cette baisse des prix du pétrole» ! Et que «l’Algérie est préparée à résister au choc pétrolier». On veut bien le croire. Le Venezuela, qui dispose, selon le Figaro économie, des plus importantes réserves de pétrole prouvées au monde (autour de 300 milliards de barils et 1/5e des réserves mondiales), est en train de revoir son budget 2014-2015 à la baisse. Pas l’Algérie. 
Le tout-pétrole et une absence de vision qui se paie cher
En attendant, au lieu de prendre des mesures afin de rompre avec cette économie «droguée à l’import» (dixit Alexandre Kateb à Maghreb Emergent), revoir à la baisse certains projets de prestige (non utiles économiquement) comme la grande mosquée (deux milliards de dollars sinon plus) alors que la Casbah s’écroule devant nos yeux, les autorités préfèrent botter en touche, et faire croire aux Algériens qu’il n’y a pas le feu à la maison. 
Mieux, des experts proches du pouvoir en rajoutent et parient sur une reprise (incertaine) de la croissance mondiale qui permettrait une remontée des prix du baril quand ils ne reprennent pas à leur compte la fable d’une nouvelle croissance basée sur l’exploitation, pourtant très coûteuse et dommageable pour l’environnement, du gaz de schiste. 
Alexandre Kateb, cité plus haut, a constaté que les dirigeants algériens manquaient de vision. Pas seulement malheureusement. Le tout-pétrole, marque de fabrique du régime depuis 1999, a en partie servi à faire plaisir aux Etats-Unis dans la perspective d’un mandat présidentiel à répétition pour Abdelaziz Bouteflika. Dans le Washington Times du 22 novembre 2002, le chef de l’Etat ne déclarait-il pas que «l’Algérie ambitionne de devenir le premier producteur africain et ainsi assurer aux Etats-Unis la sécurité énergétique supplémentaire dont ils ont besoin» ? Aujourd’hui, l’Algérie en paie le prix. 
Pour conclure, ne nous voilons pas la face. La maladie du chef de l’Etat, son incapacité à diriger le pays — depuis le 26 août, si je ne m’abuse, le gouvernement ne s’est pas réuni — ne sont pas pour rassurer : en raison de son état de santé, les institutions sont paralysées ou fonctionnent au ralenti. Le pays est de fait dans une impasse politique porteuse de risques. Ce qui de fait empêche l’Algérie, confrontée à un risque financier majeur avec en toile de fond une montée en puissance du mécontentement social, de réagir avec célérité à la gravité de la situation à venir. 
Source Le Soir d’Algérie Hassane Zerrouky

Le Pèlerin

Le Sud - Nino Ferrer

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 18:49

Visite fructueuse du Premier ministre algérien à Paris 

Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal accueilli par François Hollande

Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal accueilli par François Hollande

La visite du Premier ministre algérien à Paris intervient trois semaines après l'inauguration d'une usine Renault à Oran. Mais contrairement aux idées reçues, la France a bien plus besoin de l'Algérie que l'inverse.

Dans le jargon diplomatique, cela s'appelle une lune de miel. Jamais l'affichage politique des bonnes relations entre la France et l'Algérie n'a été aussi soutenu. Trois semaines après l'inauguration en grande pompe d'uneusine de montage Renault à Oran, en présence du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et du ministre de l'Economie Emmanuel Macron, c'est au tour du

et Manuel Valls jeudi, il s'entretient vendredi avec le président du Medef, Pierre Gattaz.

Déjà en mai et en juin dernier, quelques semaines à peine après la réélection d'Abdelaziz Bouteflika, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian s'étaient rendus en Algérie et avaient loué la bonne tenue de la coopération entre les deux pays. François Hollande avait, lui-même, montré le chemin à suivre, en se rendant en Algérie en 2012 pour sa première visite d'Etat en tant que président. Après des années de relations extrêmement tendues, Alger et Paris reconnaissent désormais qu'ils ont besoin l'un de l'autre. Ou plutôt, que la France a de plus en plus besoin de l'Algérie. Et ce, pour plusieurs raisons.

1. L'Algérie, incontournable dans la lutte antiterroriste

C'est la menace djihadiste dans le Sahel qui est a l'origine d'un changement de donne dans les relations franco-algériennes : la vigueur de la coopération militaire est, depuis plus d'un an, inédite. D'habitude si prompt à se ranger derrière son sacro-saint principe de non-ingérence, l'Algérie ne se croise plus les bras devant la menace terroriste au Sahel.

Préoccupé par les événements à sa frontière libyenne (l'Algérie a en tout 6.000 kilomètres sur 6 frontières désertiques), par la reprise des hostilités dans le Nord-Mali, par plusieurs attaques terroristes sur son sol (attentats de In-Amenas, enlèvements de diplomates algérien par le Mujao), le pouvoir algérien s'est montré plus attentif aux demandes répétées de la France de la voir utiliser son poids stratégique dans la région.

Puissance militaire largement reconnue et louée, forte d'une armée de 300.000 soldats, qui connait le terrorisme pour l'avoir douloureusement vécu sur son sol dans les années 1990, l'Algérie est devenu un maillon incontournable dans le processus d'éradication des groupes djihadistes de la région, objectif militaire de l'opération française Barkhane.

Alger s'est décidé à renforcer ses moyens militaires dans le grand sud. "L'Algérie a décidé de mieux contrôler sa frontière afin que les terroristes ne s'approvisionnent plus en carburant depuis le territoire algérien", explique Naoufel Brahimi El Mili, professeur à Sciences-po Paris. Ravitaillement, échange d'information :

La France a besoin de l'Algérie pour s'en servir comme relais logistique militaire."

Pourquoi la France a besoin de l'Algérie

2. Un rôle de médiateur avec les Touaregs maliens

Il y a un autre domaine dans lequel la France attend beaucoup de l'Algérie, malgré un jeu trouble qui parfois déstabilise les diplomates français : les négociations de paix entre les populations touarègues du nord du Mali et Bamako. L'Algérie est le médiateur classique, traditionnel entre les Touaregs et le pouvoir malien. C'est à Tamanrasset et à Alger qu'on a essayé de régler les précédents conflits, en 1991 et en 2006.

A la suite de l'insurrection touareg de 2012, l'Algérie a tenté jusqu'à la dernière minute de favoriser le rapprochement entre les différents touaregs maliens, laïcs et islamistes, mais la dénonciation de l'accord signé à Alger par le groupe Ansar-Dine (un des groupes djihadistes présent dans le nord du Mali) en 2013 l'a mise à l'écart. Au moment du déclenchement de l'offensive du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) et de leur alliance avec les groupes islamistes, l'Algérie a été évincée des négociations et a laissé la place, malgré elle, au Burkina Faso et plus largement à la Cédéao. Dorénavant, Alger a repris contacts, sans succès pour le moment. Mais la France mise sur sa capacité de médiation.

3. Un marché économique porteur

Dans une Europe en crise, la France a besoin de marchés porteurs, et l'Algérie en fait partie. Détrôné par la Chine, Paris aimerait retrouver sa place de premier fournisseur d'un pays qui a un potentiel économique énorme. Entre 2010 et 2013, 230 milliards de dollars ont été dépensés pour construire des logements, des routes, des voies ferrées, des hôpitaux... Bouygues, Accor, Lafarge, Renault, Sanofi, Alstom, toutes les grandes entreprises françaises veulent désormais en être, après s'est frottées pendant des années à la rudesse d'une économie algérienne largement administrée par un Etat refroidissant plus d'une ambition.

Une centaine d'investissements français d'un montant global de plus de 2 milliards d'euros ont été réalisés en Algérie durant les dix dernières années, selon le Directeur général  de l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI), Abdelkrim  Mansouri.  

Par ailleurs, la France pousse l'Algérie à développer le gaz de schiste en lui marchandant son savoir-faire dans le travail de prospection, "faisant ainsi baisser par la même occasion le prix du pétrole et du gaz, plus rentable pour la France", souligne Naoufel Brahimi El Mili avant d'ajouter, railleur : "En échange, la France prend médicalement en charge les dirigeants algériens prêts à payer cher pour se faire soigner dans les cliniques françaises."

Cependant, dans cette relation, l'Algérie est également en demande en raison de l'urgence de diversifier son économie, encore beaucoup trop dépendante des ses matières premières. 

Bien sûr, la relation franco-algérienne n'est pas qu'à sens-unique, mais pour Naoufel Brahimi El Mili, "'l'Algérie n'aura besoin de la France que lorsqu'elle commencera à devenir moins riche. Avec ses ressources pétrolières, l'Algérie s'est vautrée dans un discours de vanité. Mais cela risque d'être de moins en moins vrai en raison du tarissement de ses matières premières". 

Source Le Nouvel Observateur Sarah Diffalah

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:43

Monsieur est au Hammam…Madame fait du Shopping

Humour - Shopping

L'histoire se passe dans un hammam... Quelques hommes en tenue légère discutent, quand tout a coup, un portable se met a sonner..
- Allô, chéri, tu es au hammam ?
- Oui, ma chérie
- Chéri, tu ne vas pas me croire, je suis devant un magasin de fourrures, aie, aie, aie, le magasiiiin..., chéri, ils ont un vison... maaaaagnifique, de toute beauté, a un priiiiiix... incroyable...
- Combien le vison, ma chérie
- Donné, mon amour, donné... 15 000 euros... tu te rends compte ?
- Mais tu en as déjà des manteaux ma chérie !
- S'il te plaît, chéri, il est vraiment..supeeeeeerbe !
- OK, OK... vas-y, achète le, ton vison !
- Oh, merci mon amour, dis, je ne veux pas t'embêter, mais tu sais, en passant devant le concessionnaire Mercedes tout à l'heure, j'ai vu le dernier coupé... il est booooooo ! magnifiiiique... en plus, j'ai parlé au vendeur, celui en exposition est tout neeeeuf, intérieur cuiiir,peinture dorée...je ne veux pas abuser de ta gentillesse, mais qu'en penses tuuuu ?
- Chérie, tu exagères, on a déjà des voitures !
- Tu m'avais promis un jour qu'on aurait un coupéééé !
- Combien, la voiture, ma chérie ?
- Tu ne vas pas me croire, mon chéri, ils nous la laissent à 120 000 euros, avec toutes les options !!!
- Bon, OK, OK, on a de l'argent, vas-y.. prend la ta voiture !
- Mon amour, je t'aime, c'est merveilleux la vie avec toi. Dis, j'abuse, mais tu te souviens de notre petit voyage sur la cote d'azuuuur? Tu te rappelles la maison des Cohen avec la piscine, le tennis, tu sais qu'elle est en vente ? je l'ai vue en passant devant l'agence ! Et si on l'achetait pour avoir un pied-a-terre dans le suuuud ?
- J'y avais pensé déjà, oui.. tu me dis qu'elle est en vente ?
- C'est vrai, chéri, tu y as pensé ? Je peux vraiment aller à l'agence ? Tu sais, elle n'est vraiment pas très chère, et quelle claaaasse
- Combien elle vaut ?
- Ils l'ont affichée a 4 millions 200 mille, mon amour !
- Bon, tu y vas, de toute façon, j'ai de l'argent, autant le dépenser... mais pas plus de 4 millions
- Mon amour, c'est le plus beau jour de ma vie ! Tu es merveilleux, je t'aime, vivement ce soir !
- A ce soir , ma chérie
Le gars raccroche, lève la main et crie :

IL EST A QUI CE PORTABLE ?

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 17:56

L'histoire de Nénette

Rire en maison de retraite

A l'hospice, Nénette est la reine de la chaise roulante, catégorie plus de 90 ans. Elle adore foncer dans les couloirs, prendre un maximum de vitesse et les virages sur une roue. 

Parce qu'elle n'a pas toute sa tête, les autres pensionnaires tolèrent ses frasques. Certains, même, participent à son délire de reine de la route et de la vitesse. 
Un jour, alors que Nénette fonce dans le couloir, une porte s'ouvre et son copain Jacques s'avance vers elle, le bras tendu en criant :
- STOP !... Rangez votre véhicule sur le côté et arrêtez le moteur !
Nénette s'arrête immédiatement et Jacques s'approche :
- Bonjour, Madame, pouvez vous me présenter votre permis et les papiers du véhicule ?
Nénette farfouille dans son sac, sort un emballage de gâteau, un vieux ticket de métro et les tend à Jacques
- OK ! C’est en ordre, dit celui-ci, vous pouvez circuler ! 
Aussitôt, Nénette repart en trombe sur sa chaise roulante....
Plus loin, alors qu'elle prend son virage sur une roue, Hercule, un autre copain, se plante devant elle et demande :
- Avez-vous l'attestation d'assurance de ce véhicule ?
Nénette regarde de nouveau dans son sac et tend à Hercule une feuille de salade.
Celui-ci fait semblant d'examiner la feuille et dit :
- c'est bon ! Vous pouvez reprendre la route, Madame. 
Nénette repart, tourne au bout du couloir et tombe sur Mimile, planté au milieu du couloir.
II est nu et tient dans sa main, son sexe.
 - OH NON ! Dit Nénette. Pas encore l'alcootest !

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 17:19

L'âge de ma grand-mère

La société c'était encore hier

Quel âge a donc grand-mère ?
-Un soir, une petite fille parlait à sa grand-mère de diverses choses entre autres de la violence scolaire, de la drogue et des ordinateurs. 
- Bien... attends une minute... 
Moi je suis née avant : 
- la télévision 
- le vaccin contre la polio 
- les mets congelés
- les lentilles de contact 
- les « frisbees » et la pilule anticonceptionnelle. 
- Il n'y avait pas de : 
- radar 
- de cartes de crédit 
- de laser 
- de crayons "ball-point". 
Les hommes n'avaient pas encore inventé :
-les bas culottes 
-les climatiseurs 
-les lave-vaisselle 
-on faisait sécher les vêtements dehors à l'air frais 
-et aucun homme n'était jamais allé sur la Lune. 
Quand je me suis marié avec ton grand-père, c'était pour vivre avec lui toute ma vie. 
-Chaque famille avait un papa et une maman 
-Jusqu'à l'âge de 25 ans, j'appelais "Monsieur" tout homme plus vieux que moi 
-Et même après 25 ans, j'appelais toujours "Monsieur" tout homme qui avait un titre ou une profession ….Même les policiers... 
-On ne parlait jamais d'homosexuels ou de transsexuels 
-On n'avait pas d'agence pour se trouver un amoureux 
-Les garderies, on n'avait pas besoin de ça 
-Les thérapies de groupe, jamais entendu parler de ça !
-Le sida... on ne connaissait pas ! 
-Nos vies étaient modelées sur les 10 commandements, le bon jugement et le bon sens
-On nous avait appris très jeune la différence entre le bien et le mal et nous étions responsables de nos actes 
-Servir notre pays était un honneur ; vivre dans notre pays était un privilège. 
-On fréquentait nos oncles, nos cousins et cousines 
-Le « time-sharing » était le temps que les familles passaient avec leur enfants pas... des achats à l’étranger
-On n'avait pas de radio FM, tape recorder, CD, dactylo électronique, yogourt ou des gars qui portaient des boucles d'oreille et des filles avec des bijoux sur la langue ou dans le nombril 
-On écoutait des romans feuilleton à la radio et la musique de nos chanteurs préférés 
-Je n'ai jamais vu des filles tombées sans connaissance pour un chanteur ou un acteur 
-« Made in Japan », c'était pour nous "rien de beau et durable" 
-Pizza? McDonald? Café instant? 
-Nous avions des magasins de 5-10-15 cents où on achetait des bonbons à la cent 
-Un cornet de crème glacée, un téléphone d'une boîte publique et une liqueur coûtait 10 centimes
-Et avec le même 10 centimes, on pouvait poster 2 lettres ou cartes postales. 
-Une belle voiture de l'année coûtait l’équivalent de 600 à 1000 euros mais qui pouvait se permettre un tel achat ?
-C'est triste car l’essence ne coûtait que 40 centimes... le litre! 
Dans mon temps...... 
...l'herbe, c'était du gazon 
....coke, une liqueur douce 
...pot, un vase quelconque 
...chip, une petite pièce de bois 
...hardware, c'était le nom anglais de la quincaillerie du coin 
...et software, ce mot n'existait pas ! 
Et nous avons été la dernière génération à croire qu'il fallait un homme pour faire un bébé à une femme. 
Pas surprenant que la jeune génération nous traite de vieux et confus n'est-ce pas ? 
Tu crois que je suis une vieille femme? 
Quel âge crois-tu que j'ai? 
Tu vas être surpris! 
Car je n'ai que 64 ans 

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Société
commenter cet article
29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 00:22

La peur du froid…….

Les jolies montagnes

Les jolies montagnes

Un couple court le matin à la fraîche et il fait très froid,

Passant devant un petit bois, la femme dit « on s’arrête là et je te fais une petite gâterie ?

Le mari lui répond «  non pas ce matin »

Elle lui dit « ah! Tu as peur d’avoir une petite bite avec ce froid ? »

Le mari répond « Non j’ai peur que tu claques des dents »

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 12:04

La chanson des vieux Amants

Les mains des vieux Amants

Les mains des vieux Amants

Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d´amour, c´est l´amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l´eau
Et moi celui de la conquête

Mais mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l´aube claire jusqu´à la fin du jour
Je t´aime encore, tu sais, je t´aime

Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m´as gardé de pièges en pièges
Je t´ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement, finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes

Oh, mon amour
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l´aube claire jusqu´à la fin du jour
Je t´aime encore, tu sais, je t´aime

Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n´est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l´eau
Mais c´est toujours la tendre guerre

Oh, mon amour...
Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour
De l´aube claire jusqu´à la fin du jour
Je t´aime encore, tu sais, je t´aime.

Jacques Brel

La chanson des vieux Amants a été interprétée par de artistes français d'abord :

Juliette Gréco, Isabelle Aubret, Zazie, Maxime Le Forestier, Bénabar, Maurane...

Puis elle fut adaptée adaptations par des artistes étrangers  également- lesquels font unanimement l'effort de la langue française:

Alison Moyet, Margeaux Lampley, Luce Dufault, Natalie Renault, Maria Bill, Lyne Tremblay, José Carreras... N'oublions pas la très belle version de Milva, dont on rappellera qu'elle dispose de qualités exceptionnelles d'interprétation, notamment concernant le répertoire de Bertold Brecht et Kurt Weill, répertoire qu'elle travailla avec le metteur en scène Giorgio Strehler, et où jusqu'ici seules les voix allemandes triomphaient- Milva s'est imposée comme une référence en ce domaine, y compris en Allemagne.

La chanson ne s'embarrasse ni de l'espace - Tous ces mots quand on les jette, ils rebondissent n'importe où - ni du temps. 

Pour autant, dans quelle mesure une chanson évite-t-elle d'être la proie de l'érosion ?

Le texte est de bonne facture littéraire, voire poétique - du texte suffit- elle à la faire échapper à son impermanence?

Et si une chanson dure, est-ce simplement parce que son texte stricto sensu est poétique ? Qui aurait  parié sur la pérennité du Temps des cerises ? La poésie -puisqu'elle est "autre chose", ne serait-ce pas en l'occurrence, sur ce terrain précis de la chanson- un alliage neuf ?

La langue pourrait-elle être travaillée avec autre chose que des mots ? La poésie chantée (à supposer que la cantologie reconnaisse cette discipline) serait-elle alors le travail ensemble du mot, de la note et du souffle ?

Songeons à  Hugo, et à sa Vieille chanson du jeune temps. Songeons à Trenet, puisque longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu, leurs chansons courent encore dans les rues .

Songeons enfin aux Vieux amants, repris par chaque génération d'interprètes de la chanson française, depuis que Brel lui donna le jour, en plein âge d’or.

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Le Cercle des Poètes
commenter cet article
28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:14

Deux copains discutent « femmes »

Humour – Ah ces assurances… !

-   Tu sais que je viens de souscrire une assurance chezAllianzcontre les morsures de pénis !

-   Ah bon, ça existe çà ? et combien tu payes ?

-   1000 € par an …

-   Oh p… que c’est cher !

Le 2ème se dit qu’il trouvera moins cher, il téléphone chez MMA :

-   Vous assurez les pénis contre les morsures ?

-   Bien sûr, nous assurons tout …

-   Et ça coûte combien ?

-   900 € par an

-   Ce n’est pas tout à fait dans mes moyens

Chez MAAF, on lui ,propose ce contrat pour 750 € …

Encouragé par ses recherches il appelle Crédit MutuelAssurances

-   Aucun problème, une telle police est tout à fait dans nos cordes !

-   Et du point de vue prix ?

-   150 € par an !

-   Ouuuaaahhhhh, comment ça se fait que vous ayez un contrat aussi intéressant ?

-   On a une franchise sur les 5 premiers centimètres 

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
commenter cet article
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:10

Algérie -Le tueur du temps a encore frappé

L’Algérie au lendemain des élections tunisiennes

« Vous allez le ramener et vous n'allez plus pouvoir vous en débarrasser». Extrait d'une conversation légendaire entre «Décideurs» premiers mois de 1999. A l'époque où les «décideurs» n'étaient pas de vieux malades inquiets et lassés comme des vétérans, assis, éparpillés et réduits en pleureuses sur les années 90. Donc, aujourd'hui, Bouteflika est là. Et demain. Et après-demain. Dans le long feuilleton de «comment survivre à une menace de printemps ?», on a le dernier épisode de «révision prochaine de la Constitution» sous mode de futur indéfini. Une sorte d'os jeté dans la cour pour répondre aux insistances externes et à celles de l'opposition pour organiser une présidentielle anticipée. C'est que l'homme est rusé, dur à la négociation, résistant et ne cède sur rien, même avec un seul orteil vivant. Il va gagner du temps. Encore. 
Ceci pour l'os de la semaine. Sinon la monarchie va bien, chacun s'y occupe un peu de son fief dans le royaume: le DGSN vient de réaliser une purge chez les policiers mutins. Le patron du FCE/RADP a réussi son Conseil des ministres de son gouvernement dans son pays parmi ses chantiers. Le kabuki défend son seigneur en se faisant menaçant contre les enquêteurs de l'Union européenne venus comprendre comment fonctionne un pays voisin sans président. 
…Ceci pour la chronique politique. 
Pour la chronique sociale, le pays s'islamise lentement. Debout dans la ruelle de son village, sous le mur d'une école primaire, le chroniqueur a fini par ramasser dans l'oreille quelques phrases d'une enseignante qui criait dans la salle proche: «Celui qui ne prie pas ira où ?» Les écoliers répondant en chœur: «En enfer, le feu, maîtresse». C'est ainsi. Entre Chourouk, Ennahar, imams, fatwa, Chemsou le clown et les satellites d'Arabie, le pays, si beau quand on l'attendait depuis mille ans, s'enfonce dans une sorte de moyen-âge. On le sait tous et on le répète en vain. Mais ce que le chroniqueur ne comprend pas, c'est l'indifférence du régime à ce phénomène: il en va bien de son avenir à lui quand même ? De ses robinets ? Car il faut bien un pays quand même quand on veut être un régime ? C'est alimentaire. Comment reste-t-on, du point de vue de la stratégie de domination, insensible à ce siphonnage de la nation par un califat rampant ? 
Colère. Envie de faire irruption dans cette école, de fermer sa bouche à cette enseignante et de libérer ces enfants que l'on destine à la protestation au lieu de la gloire et de la conquête et de les sauver de la cendre. 
Mais n'est pas Kemal Atatürk qui veut. Il faut un courage immense désormais, un maquis, une action directe pour sauver les enfants à venir. Mais même là, ce n'est pas toujours gagné, la Turquie, si grande quand elle était libre, s'enfonce elle aussi dans le califat, son dictateur vient de définir la place des femmes: utérus et pondaison. Avec interdiction de rire en public. 
Que regarder alors pour se changer les idées ? La Tunisie, là au moins on a le début d'un rêve: on y voit le recul des islamistes, des présidentielles saines, des candidats vivants et mobiles, du choeur et du cœur, des joutes et des élections. De la science-fiction pour nous autres.
Source Le Quotidien d'Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article