Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 11:13

De Toulouse à Dakar

Humour – Quelques histoires coquines

Cela se passe à Toulouse….

Le juge à l'accusé: 
- Quelle est la première chose que vous a dite votre femme ce matin là? 
- Elle m'a dit Waow Robert, qu'est-ce que tu m'as mis cette nuit!" 
- Et pourquoi est-ce que ça vous a mis en colère au point de lui taper sur 
la tête avec votre radio réveil? 
- Parce que mon prénom c'est Bernard, Monsieur le juge!

----------------------------------------

C'est à Dakar que ça se passe, sur une plage de nudiste. 
Deux minettes européennes se bronzent à poil sur la plage et un éphèbe noir se baigne sous leurs regards hagards. Elles n'attendent qu'une chose; que le beau mâle sorte, histoire de voir si la légende qui veut que les noirs sont bien membrés est fondée. 
Alors le noir finit par sortir. 
Au fur et à mesure que le noir sort de l'eau, son sexe apparaît. 
Il a de l'eau jusqu'à mi-cuisse et on ne voit toujours pas l'extrémité du rouleau à pâtisserie. 
Quand le noir a de l'eau jusqu'aux genoux et que l'extrémité de sa colonne n'apparaît toujours pas, les minettes ont une pensée émue pour sa pauvre compagne. 
Et quand il de l'eau jusqu'aux chevilles sans que le gland ait paru, là, elles sont carrément hilares. 
Remarquant cela, le bel éphèbe leur lance : 
- Hé ben quoi, c'est normal qu'elle soit toute petite avec cette eau froide...

----------------------------------------

Poupée gonflable

Ce sont deux amis qui évoquent leurs tentations envers les dames….autant que cela soit possible….

Le premier présente sa superbe poupée gonflable secrétaire a son pote : 
c'est trop génial, cette poupée peut tout faire, la prise de note, l'écriture de lettres etc. Et niveau sexe elle est excellente" 
le deuxième répond : 
"attend, il faut que j’essaie, je te l'emprunte et te la ramène de suite" 
le mec part dans la pièce a cote, un moment se passe et on attend un horrible cri de douleur, et la le premier dit : 
"au fait, la bouche fait taille-crayon!" 

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 19:23

Gaz de schiste: l'Algérie poursuivra les forages exploratoires

Algérie - Le groupe pétrolier algérien Sonatrach poursuivra ses forages exploratoires de gaz de schiste

Le groupe pétrolier algérien Sonatrach poursuivra ses forages exploratoires de gaz de schiste par fracturation hydraulique dans le Sahara, en débit de l'hostilité grandissante des populations vivant près des gisements, a indiqué dimanche son PDG Said Sahnoun.

La Sonatrach «ne va pas interrompre» les forages d'exploration de gaz de schiste à In Salah, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Alger.

L'Algérie compte investir massivement dans le gaz de schiste afin d'augmenter sa production et faire face à la hausse de sa consommation intérieure, selon M. Sahnoun.

«La consommation interne devrait atteindre 35 milliards de m3 de gaz en 2015 et 50 milliards de m3 en 2025», a-t-il ajouté.

L'Algérie, qui tire la majeure partie de ses revenus des exportations d'hydrocarbures, produit actuellement quelque 80 milliards de m3 de gaz par an.

Depuis que le groupe public a annoncé fin décembre avoir effectué avec succès son premier forage pilote dans la région d'In Salah, les manifestations anti-gaz de schiste se sont multipliées dans les villes du Sahara algérien.

M. Sahnoun a précisé que son groupe allait terminer dans quelques jours un deuxième puits d'exploration à Ahnet, près du premier forage déjà réalisé dans la région d'In Salah.

«Nous allons ensuite démonter les installations qui seront transportées vers un autre site d'exploration», a-t-il ajouté, sans autre précision.

M. Sahnoun a assuré que ces forages visaient uniquement à évaluer les ressources présentes dans le sous-sol du Sahara algérien. «La Sonatrach ne fera rien qui puisse être nuisible à l'environnement», a-t-il assuré.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait affirmé fin janvier que les forages pilotes seraient «achevés à brève échéance» mais que l'exploitation proprement dite n'était «pas encore à l'ordre du jour».

A la question de savoir si la Sonatrach coopérait avec le géant pétrolier français Total dans l'exploration du gaz de schiste, comme rapporté récemment par des médias, M. Sahnoun a répondu: «Total n'a jamais été impliqué dans l'exploration du gaz de schiste en Algérie».

«Nos partenaires sont Anadarko (USA), ENI (Italie), Shell (Anglo-néerlandais), BP (GB) et Talisman (Canada)», a-t-il précisé.

Selon des études internationales, l'Algérie possède les quatrièmes réserves mondiales récupérables de gaz de schiste, après les Etats-Unis, la Chine et l'Argentine.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 22:41

Assia Djebar est morte ce vendredi 6 février, à Paris

L’Algérienne Assia Djebar, l'académicienne qui venait "de loin" est morte

Première personnalité du Maghreb élue sous la Coupole, Assia Djebar avait aussi, et souvent, été la première en beaucoup de choses.

Assia Djebar est morte ce vendredi 6 février, à Paris. Elle avait 78 ans. On la cite toujours comme la première personnalité du Maghreb à avoir été élue à l’Académie française. C’est vrai. C’était en 2005. L'événement a ouvert la voie à d'autres, comme Amin Maalouf ou Dany Laferrière. Mais ce n’était pas que cela. Assia Djebar a souvent été la première.

Première Algérienne, première musulmane et somme toute première Africaine à entrer à l’Ecole normale Supérieure (en 1955); pionnière de la littérature féminine avec «la Soif» (1957) puis «les Impatients» (1958); première à être traduite un peu partout, dans une vingtaine de langues; pionnière aussi au cinéma, avec la réalisation de deux films où l’on retrouvait ses thèmes de prédilection, «la Nouba des femmes du mont Chenoua» (1979) et «la Zerda ou les chants de l’oubli» (1982).

Il n’y a d’ailleurs pas tant d’académiciens récents dont l’œuvre fait régulièrement l’objet de travaux universitaires, d’une notice détaillée dans l’indispensable «Dictionnaire des auteurs» de la collection «Bouquins», ou de publications sur un site aussi moderniste que remue.net. Assia Djebar était de ceux-là.

Née le 4 août 1936 à Cherchell, d’une mère berbère et d’un père instituteur qui décide de la scolariser à la différence de ses cousines, Assia Djebar s’est d’abord appelée Fatima Zohra Imalayen.

Bonne élève, elle fait ses études à Blida, puis intègre le lycée Fénelon à Paris et enfin l’ENS de Sèvres, qui est alors réservée aux filles. Voix royale pour les premières de leurs classes.

Bonne élève elle était, bonne élève elle aurait pu rester. Mais non, ou pas seulement: elle prend part à la grève des étudiants algériens, en 1956, et, tout en suivant sa formation d’historienne, rédige son premier roman.

C’est «la Soif». Elle y raconte l’émancipation d’une jeune fille issue de la bourgeoisie, qui se met à écouter son corps. Cela va tellement de soi à l'époque qu’on parle de son auteur comme d’une «Françoise Sagan musulmane». Il est vrai qu'elle a le même éditeur (Julliard). Toujours est-il que Fatima Zohra Imalayen, elle, a choisi de signer Assia Djebar. La légende dit que c’est pour dissuader son père de la confondre avec son héroïne. Cela semble surtout fait pour signifier quelque chose comme consolation (Assia) et intransigeance (Djebar).

Il reste à aller au bout de ce programme-là. Car tout ça n'est qu'un début. Assia Djebar collabore bientôt à Tunis à «El Moudjahid», le journal du FLN; se lance dans une grande fresque de la Guerre d’Algérie, mais racontée du point de vue des femmes, avec «les Enfants du nouveau monde» (1962); s’inspire de son expérience à «El Moudjahid» pour raconter la vie des maquis dans «les Alouettes naïves» (1967); enseigne l’histoire et la littérature francophone un peu partout, de la faculté d’Alger à la New York University en passant par la Louisiana State University de Baton Rouge.  

Dans l’intervalle ont suivi bien d’autres titres, comme «l’Amour, la fantasia» (1985), «Ombre sultane» (1987), «Loin de Médine» (1991), ou encore «le Blanc de l'Algérie» (1996), qui honore la mémoire de grands écrivains algériens, arabes et français, morts depuis une trentaine d'années (Albert Camus, Jean Amrouche, Frantz Fanon, Mouloud Feraoun, Jean Sénac, Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, Tahar Djaout...). 

L'ensemble co mpose une œuvre protéiforme où l’on trouve à la fois des romans, du théâtre, des essais, de la poésie, et même une thèse de doctorat, soutenue en 1999 à l’université Paul Valéry-Montpellier 3, sur sa propre trajectoire («Le roman maghrébin francophone. Entre les langues et les cultures. Quarante ans d'un parcours: Assia Djebar, 1957-1997»).

Source Le Nouvel Observateur Grégoire Leménager

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 13:43

Décès de la romancière algérienne Assia Djebar, membre de l'Académie française

Algérie – Cherchell - Assia Djebar,  l'écrivaine algérienne Assia Djebar, membre de l'Académie française, est décédée

Le quotidien El Watan a appris de source familiale, que l'écrivain et historienne Assia Djebar, membre de l'Académie française, est décédée hier soir dans un hôpital parisien. 
Née à Cherchell dans le Nord de l'Algérie en 1936, Assia Djebar est l'une des auteurs les plus célèbres du Magrheb. Elle a été élue à l'Académie française en 2005. 
Assia Djebar, de son vrai nom Fatma-Zohra Imalhayène, est la première algérienne et la première femme musulmane à intégrer l'École normale supérieure de jeunes filles à Sèvres en 1955. Elle écrit son premier roman La Soif deux ans plus tard, suivi l'année d'après de son deuxième, Les Impatients.
En marge de la littérature, elle se lance également dans le cinéma, réalisant notamment le film La Noubade Femmes du Mont Chenoua en 1978 pour lequel elle recevra le Prix de la Critique internationale à la Biennale de Venise. Tout au long de sa carrière, Assia Djebar recevra de nombreuses distinctions littéraires prestigieuses (Prix Liberatur de Francfort en 1989, Prix Maurice Maeterliinck en 1995 ou encore le Prix Marguerite Yourcenar en 1997).
Celle qui mettra au cœur de ses œuvres les thèmes de l'émancipation des femmes, l'Histoire et l'Algérie avait succèdé à l'Académie à Georges Vedel. Elle aura exercé le métier de professeur d'histoire contemporaine, de cinéma et de la littérature française à la faculté de lettre de Rabat, l'Université d'Alger et, depuis 2001, à l'Université de New York. Elle laisse derrière une œuvre majeure et colossale. 

L'écrivaine algérienne Assia Djebar, membre de l'Académie française, est décédée vendredi à 78 ans dans un hôpital parisien, trois ans après avoir été pressentie pour le prix Nobel de littérature, a annoncé samedi la radio publique algérienne.

La romancière, qui était également cinéaste, sera enterrée, selon ses vœux, dans son village natal de Cherchell, en Algérie, la semaine prochaine.

Source Le Nouvel Observateur / El Watan

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 00:37

La nuit de noces

Humour – Putain et Compagnie

Albert qui vient de se marier, rencontre ses amis au retour de son voyage de noces. 
- Alors Albert? Ton voyage? On veut tout savoir! 
- Ben, c'est l'enfer. 
- Non? Qu'est-ce qui se passe? Ça ne marche pas? 
- Non, ce n'est pas ça. Pas du tout. En fait, c'était tellement formidable, qu'emporté par la force de l'habitude, le lendemain matin, en me levant, je lui ai glissé deux billets de 100 euros 
- Ayoye! Ayoye! Mais ça peut passer pour une blague de mauvais goût. 
- Non, ce n'est pas ça. C'est pire... 
- Pire???? 
-Elle était à moitié endormie, et elle m'a rendu 50 euros de monnaie!

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 23:36

Lorsqu’on avance en âge …. !

 

Où est passée ma voiture ?

Où est passée ma voiture ?

Il y a quelques jours alors que je quittais une réunion dans un hôtel, j’ai réalisé que je n’avais pas mes clés de la voiture.
Je me suis mise à les chercher. Elles n'étaient ni dans mes poches ni dans mon sac a main. Une recherche rapide dans la salle de réunion n'a rien révélé. Soudain, j'ai réalisé que je devais les avoir laissées dans la voiture. Frénétiquement, je me dirigeai vers le parking.
Mon mari m'a grondé plusieurs fois par le passé après que j'ai laissé mes clés dans le contact.
Ma théorie est que le contact est le meilleur endroit pour ne pas les perdre. Sa théorie est que la voiture est plus facile à voler.
Comme je me dirigeais vers le parking, j’en suis venue à une conclusion terrifiante.
Sa théorie était juste, le parking était vide.
J'ai immédiatement appelé la police. Je leur ai donné ma position, ai avoué que j'avais laissé mes clés dans la voiture et que la voiture avait été volée.
Puis j'ai fait l'appel le plus difficile de tous :
> > "Chéri" ! (Je balbutie, je l'appelle toujours "chéri" dans ces moments-là).
"J'ai laissé mes clés dans la voiture et la voiture a été volée."
Il y eu une période de silence.
Je pensais que l'appel avait été coupé, mais ensuite j'ai entendu sa voix.
Il aboya : C’est moi qui t’ai conduit ce matin à ta réunion ! »
Maintenant, c'était mon moment pour me taire.
Embarrassée, j'ai dit : «Eh bien, viens me chercher. »
Il rétorqua : «J'étais en chemin pour le faire, mais je vais avoir du retard. »
"Mais pourquoi chéri ?" Demandai-je.
« Parce que je viens d’être arrêté par la police et tu dois maintenant les convaincre que je n'ai pas volé notre voiture ! »
Oh oui, ce n’est pas drôle d’être rendu à l'âge d'or ! 

Merci à elle

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 16:51

Poème du Jour: Claude Nougaro

Les Poètes chantent Toulouse

Visite de Toulouse, ville rose et ensoleillée,

par un texte qui respire l'amour de sa ville...

 

Toulouse

Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne

O mon païs, ô Toulouse

Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant

L'église St-Sernin illumine le soir
D'une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose

Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?

Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues

Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Claude Nougaro

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 16:45

Une série de blagues pour aujourd’hui

Régime

Régime

On sort ce soir … !!!

Une très belle femme frappe à la porte de son voisin et lui dit :

-J'ai une envie folle de m'amuser, de me saouler et de faire l'amour toute la nuit... êtes vous occupé ce soir ? 
- Non ! répond le voisin tout heureux 

- Alors, vous pouvez garder mon chat ???

------------------------------------
Mignonne, allons voir si la rose….

Une superbe jeune femme sort de chez le fleuriste avec un magnifique bouquet de roses.
Un monsieur s'approche et lui dit

- Mademoiselle, vous ne pouvez savoir à quel point j'aimerais être à la place de vos roses.

- Ah bon mais pourquoi monsieur? 
- Mais pour être dans vos bras, voyons !
 - Ah !  Mais ne vous y fiez pas...  Aussitôt à la maison, je leur coupe la queue.

------------------------------------
Deux hommes sont à la pêche au lac 

Ils pêchent tranquillement en buvant leur bière.... 
Presque silencieusement, afin de ne pas effrayer le poisson, Antoine dit :

- Je pense que je vais divorcer d'avec ma femme, elle ne m'a pas parlé depuis plus de 2 mois.

- Son compagnon continue lentement à boire sa bière à petits coups et dit alors pensivement : 
- Réfléchis bien... Des femmes comme ça, c'est dur à trouver...

------------------------------------
Un homme est devant sa télévision et contrôle le ticket de loto qu'il a joué le matin même.
Ses 6 numéros sortent ! Bingo !!!!! Fou de joie, il crie par la fenêtre à son épouse qui se trouve de l' autre côté de la route :  - Chérie grouille-toi, viens vite nous avons gagné la cagnotte du loto"
La femme saute de joie et traverse la route. Un camion arrive et l’écrase...

- Le mari : 
"Oh Putain !!! Quand une journée est bonne, elle est bonne"  !!!!!!!

------------------------------------
Ta femme est à la mer ? 
- Oui, et je lui écris tous les jours !
- Ca alors ! Après dix ans de mariage, c'est de l'amour ou je ne m'y connais pas ! - 
- Oui, mais en partant, elle m'a dit :   
"Si tu ne m'écris pas tous les Jours, je reviens immédiatement" !
------------------------------------
Un beau cadeau

Une femme à son mari :
-Chéri, tu m'offres quoi pour mon anniversaire ?
-Tu vois la Ferrari rouge là-bas ?
La femme tout excitée:
-Oui !!
-Eh bien je t'ai acheté un pull de la même couleur !

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 16:29

Claude Onesta : "Le handball est un sport un peu à part"

Avant de décrocher un cinquième titre mondial avec son équipe, le sélectionneur français Claude Onesta s'était confié à "l'Obs" sur sa gestion – très personnelle – de son collectif d’Experts. Interview.

 

 

Handball : la victoire des Bleus, "ce n'est plus du talent, c'est de l'art"

Claude Onesta, coach de l'équipe de France de handball

Et de cinq ! En remportant un nouveau titre mondial dimanche au Qatar, l’équipe de France de handball, déjà détentrice de six des neuf derniers titres internationaux, (championne d’Europe, double championne olympique en titre…) devient un véritable OVNI dans l’histoire des sports collectifs.

Voix à la Nougaro, physique de fort des Halles, Claude Onesta, le sélectionneur français s’était confié avant la compétition sur sa gestion – très personnelle – de son collectif d’Experts. Il nous avait livré les clefs de sa réussite : responsabilisation des joueurs, manipulation subtile des égos, acceptation de l’imperfection et dépendance de plus en plus assumée au talent monstre de Nikola Karabatic… Interview.

Cela fait bientôt 14 ans que vous êtes à la tête de l’équipe de France. Vous avez gagné six des neufs derniers titres internationaux. Comment fait-on pour garder la flamme avec un tel palmarès ?

- C’est une question judicieuse, que je me pose au plus profond de moi. Dans un premier temps, je me suis surtout intéressé au comment, à la manière de gagner des matchs. Et puis depuis quelques années, j’ai commencé à questionner le pourquoi, le sens des choses. Les gens me placent sur un piédestal, alors que moi je me perçois d’abord comme un clown, un amuseur public, un créateur d’émotions.

Ce décalage m’a fait réfléchir, notamment en compagnie du sociologue Pierre Dantin, et de ces réflexions est sorti un livre ("Le règne des affranchis", Michel Lafon, 2014) qui m’a permis de faire le point sur ma pratique. Si je n’avais pas eu ça, je crois que j’aurais arrêté. Parce que gagner des matchs et des titres, j’étais relativement rassasié…

Vous n’avez plus ce plaisir innocent de la victoire…

- Je ne l’ai jamais vraiment eu, à l’exception du premier titre [le championnat d’Europe en 2006, NDLR] qui m’a procuré un sentiment de lévitation, de béatitude. J’avais enfin gagné quelque chose ; on allait arrêter de penser que j’étais le pire des cons. Ceci dit, le sport raconté par les médias sportifs ne m’intéresse pas.

Moi, ce qui me passionne, c’est ce que le sport peut représenter comme vecteur de mieux-vivre et de mieux-faire ensemble. Ce ne sont pas les titres qui importent, mais la construction de ces titres, le modèle novateur qu’on a mis en place : comment on a pu grandir ensemble, s’accommoder de nos différences, faire fructifier les éléments positifs en chacun… C’est ça mon vrai bonheur dans cette aventure collective.

C’est un plaisir un peu décalé…

- C’est vrai que, quand j’écoute les joueurs, il m’arrive de les trouver très premier degré, et même parfois un peu cons.

Parce qu’ils n’adhèrent pas à votre philosophie du mieux-vivre et du mieux-faire ensemble ?

- Certains oui, mais pas tous. Vous savez, quand je suis arrivé avec mes belles idées, tous les gens que je croisais me disait "oui, oui, responsabiliser les joueurs, c’est vachement bien, ton truc", mais je suis persuadé que, dès que je tournais le dos, ils se marraient.

Pour beaucoup, le sport de haut niveau, ça gueule, ça obéit, ça fait peur. Le coach doit être une sorte de gourou, qui sait tout, qui manipule. C’est totalement réducteur. Mais c’est une croyance bien ancrée. Et une croyance d’autant plus dommageable que le sportif, à mon sens, s’épanouit quand il cesse d’être bêtement obéissant, quand il se prend en main dans l’intérêt du collectif.

Très concrètement, à quoi ressemble votre petite république handballistique ?

- Eh bien, on a mis en œuvre un mode de fonctionnement, dans lequel le joueur n’est plus dans l’attente de consignes. Avant, on tirait l’écran, on passait la vidéo, et on disait : "Dans telle situation, toi, tu dois jouer comme ça". Et puis un jour, entre 2007 et 2008, avant de se lancer dans la préparation des JO de Pékin, j’en ai eu ma claque de faire le maître d’école.

Je leur ai dit : "Voyez cette situation, d’habitude, je vous disais comment vous deviez la jouer ; eh bien là, vous allez me dire comment vous souhaitez la jouer". L’idée pour moi était de passer du jeu de l’entraîneur au jeu de l’équipe. De ne plus avoir des joueurs assis, qui se défaussent en cas d’échec sur le staff, mais des joueurs debout, prenant leur responsabilité dans l’aventure collective.

Les joueurs ont tout de suite adhéré ?

- Il y a eu des moments de silence, de gêne. Et puis les leaders ont commencé à prendre la parole. Untel a dit : "En club, on la joue comme çà, et je trouve que c’est mieux". Et puis hop l’autre leader s’est positionné en disant "oui, il a peut-être raison, mais… ". Le débat s’est développé assez naturellement. Je propose une option de jeu. On voit si cela fait consensus. Oui ? Non ? Si c’est oui, on valide. Par contre, à chaque fois, qu’il n’y a pas consensus, c’est moi qui décide.

Le plus souvent, l’ajustement prôné par les joueurs est assez minime. Mais au final, le fait de valider ce petit ajustement va engager les joueurs. Ils auront le sentiment d’avoir été écoutés, respectés et donc de faire partie du projet. En plus, ces discussions permettent de mieux appréhender l’organisation secrète de l’équipe. Tout d’un coup, vous comprenez quelle est la puissance de chaque leader, qui suit qui, qui pourra servir de relais, qui risque de vous emmerder.

C’est un peu machiavélique…

- Mais ça marche ! J’ai même des joueurs qui par moment ont le sentiment de décider à ma place ! Ca n’est pas le cas, mais je vous garantis que ça les motive. Plus ils ont le sentiment d’avoir le pouvoir, plus ils sont investis, et plus cela devient facile de diriger la manœuvre.

Tout repose donc sur la gestion des leaders…

- Non, c’est plus compliqué. On nous parle toujours des leaders et des suiveurs. Mais il y a une troisième population tout aussi importante. Ce sont ceux que j’appelle les créateurs de liens ou les "gentils". Ce sont des gens capables d’aller d’un leader à l’autre selon les circonstances, sans chercher à rivaliser, mais en montrant bien qu’ils ne sont pas aliénés à qui que ce soit.

Ces gens-là sont fondamentaux dans la construction du projet car ce sont eux qui vont générer du vivre ensemble en se baladant d’un sous-groupe à l’autre, en montrant qu’il est possible à chacun de se rapprocher, de partager des choses. C’est le mec qui va préparer le café pour créer un moment de partage, le mec qui va susciter une rigolade. Cette population, hélas, est rarement mise en avant, alors qu’à mes yeux, elle est au cœur de la vie sociale du groupe. C’est le gentil qui en permanence va tempérer les affrontements. Par moment il va même prendre sur lui et faire rire de lui-même pour faire retomber les tensions…

Vous pensez à des joueurs en particulier ?

- Je pense à mon capitaine Jérôme Fernandez. Un vrai gentil pour le coup. Toujours d’accord, structuré, positif, capable d’adapter son discours aux circonstances. Ce n’est pas un harangueur de vestiaire, mais je préfère prendre quelqu’un qui fait référence par le jeu, par ses performances, un type que tout le monde aime bien parce qu’il est disponible, empathique. Ce n’est pas un chef, mais il joue un vrai rôle fort.

Et dans tout cela, quel rôle pour votre superstar Nikola Karabatic, considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde ?

- Eh bien il deviendra très certainement capitaine quand Jérôme Fernandez prendra sa retraite [le Mondial qatari devrait être la dernière grande compétition de l’arrière de 37 ans, NDLR]. Il a attendu son heure. C’est un type très respectueux de la hiérarchie, de l’antériorité des autres cadres. Par contre, là, il est en train de devenir le patron de l’équipe, et il le sera dans l’avenir de manière complète.

 - Dans votre typologie, Karabatic, c’est davantage un leader qu’un "gentil". Ca ne risque pas de nuire à l’équilibre de votre équipe ?

- Si, et ça va créer une dépendance à sa performance et à sa présence qu’il va falloir prendre en considération. Jusqu’à maintenant, on avait un équilibre dans les fondations qui permettait d’avoir un cadre absent, sans que cela ne porte à conséquences. Là, la Niko-dépendance va devenir beaucoup plus contraignante.

Vous parlez de vos joueurs sans y mettre beaucoup d'affect. On croirait entendre un dresseur de fauves…

- C’est de la lucidité. Chez nous, ça ne gueule jamais, il n’y a pas d’accrochages, c’est sympathique et détendu. Et pourtant, cette façade peut être trompeuse. Tenez : dans notre staff, le toubib est sûrement la personne la plus aimée. C’est un ancien rugbyman, un bon mec du Sud-Ouest, capable à la fois de rassurer et de bousculer. Eh bien, un jour, notre toubib s’est retrouvé en conflit avec la fédération pour une banale histoire de primes. Pensez-vous qu’un joueur ait bougé le petit doigt pour le soutenir ? Pas un seul. Même si ce sont de bons camarades urbains et éduqués, les joueurs sont avant tout centrés sur eux-mêmes, sur leur projet personnel.

Et comment fait-on pour les faire tenir ensemble ces sympathiques Brutus ?

- L’harmonie ne vient pas naturellement. Il faut aller la chercher. Tout le monde compare le métier de sélectionneur à celui d’entraîneur de club. Or, ça n’a rien à voir. Vous avez très peu de temps de travail avec les joueurs, donc peu de capacité à modifier le jeu. Donc, si vous avez peu d’influence sur la qualité du jeu, il faut que vous insistiez sur la qualité du joueur, le choix des joueurs, les relations entre joueurs.

C’est pourquoi vous avez délégué les aspects technico-tactiques à vos adjoints…

- Oui, je ne m’intéresse plus aux détails, je reste sur les grands principes. Pour être honnête, il y a des moments où je ne sais même plus ce que les joueurs font. Je me dis "merde, mais qu’est-ce que c’est que ça ?". Les joueurs ont fini par s’approprier le jeu, et c’est très bien.

Moi, ce qui m’intéresse surtout, c’est leur capacité à fonctionner de manière collégiale, solidaire et déterminée. Qu’est-ce qui est préférable ? Avoir un outil élaboré ? Ou des MacGyver capables de se démerder sans outil pour résoudre le problème qui leur est posé ? Dans l’idéal, ce qu’il faudrait, ce sont des MacGyver avec de bons outils. Mais les génies, malheureusement, sont assez rares. Donc l’idée, c’est de faire en sorte que l’osmose du groupe soit capable de compenser les défaillances techniques ou tactiques. Tout compte fait, ce qu’on demande à un coach, ce n’est pas de produire les plus beaux matchs du monde, mais d’être moins imparfait que les autres. La gestion de l’imperfection, c’est la nature même de notre métier !

On a beaucoup parlé du système Onesta, mais à l’origine de vos succès, il doit aussi y avoir un contexte favorable. Un contexte qu’on ne retrouve pas dans d’autres sports…

- Oui bien sûr. Nos résultats nous ont permis de disposer de temps. Mon prédécesseur, Daniel Constantini est resté seize ans ; moi, j’en suis bientôt à quatorze. Dans d’autres sports comme le rugby, les coachs n’ont pas ce confort. Comme ils ont le sentiment qu’ils vont être évalués très vite, ils se contentent d’améliorer la déco, de mettre un petit coup de peinture sur la façade…

Et puis, le handball est un sport un peu à part. Nous avons beaucoup d’instits, de profs de gym comme moi, dans notre encadrement. Ce compagnonnage avec le monde enseignant se perd peu à peu avec le passage au professionnalisme, mais il reste tout de même très prégnant dans les catégories jeunes. Ca veut dire qu’aujourd’hui, le handball fonctionne très bien au sommet, mais qu’à la base, la machine continue elle-aussi à tourner. Des champions s’en vont, d’autres arrivent, et cette continuité permet d’atteindre un haut niveau de performance dans la durée.

Si la motivation vient naturellement, pourquoi entretenir une relation aussi conflictuelle avec les médias sportifs ? Avec "l’Equipe" notamment ?

- Parce que, comme je l’écris dans l’avant-propos de mon livre, certains, en voulant faire obstacle à notre aventure, nous ont rendus encore meilleurs… Et que je les en remercie.

"L’Equipe" a voulu faire obstacle à votre aventure ?

- Elle a souhaité à un moment donné que les choses se retournent. C’est une évolution du journalisme contemporain. Le journaliste ne se contente plus d’informer les gens d’une situation donnée. Il veut rentrer dans la situation et devenir un acteur du jeu. Je crois qu’à un moment, on a fini par les lasser. En gros, ils en avaient marre de raconter toujours la même histoire, d’user toujours des mêmes superlatifs. Il leur fallait une nouvelle dynamique. Et donc ils ont misé sur l’effondrement du système - l’équipe vieillissante, le sélectionneur qui s’accroche, la fédération qui ne prend pas ses responsabilités.

Ca n’est pas dangereux de jouer sur cette fibre : le groupe contre l’extérieur, le sentiment de victimisation… Plusieurs internationaux ont été impliqués dans l’affaire des paris illégaux, lors du match Montpellier-Cesson en 2012. Et certains ont présenté cette grosse bêtise comme un pied de nez à un système qui les maltraiterait…

- Franchement, si vous pensez que je suis un gourou-entraîneur capable de maîtriser les émotions et les sentiments de mes joueurs, vous vous trompez. Concernant cette affaire, je crois plutôt que ce qui les motivait, c’était l’attrait de la bonne affaire. La cote du match était aberrante, et il le savait.

La bonne affaire peut motiver des joueurs internationaux, très bien payés ?

- L’argent est un élément important de valorisation pour les joueurs. J’ai vu arriver les équipementiers personnels en équipe de France. Eh bien, vous savez quoi ? Les mêmes joueurs qui emmerdaient l’intendant pour changer dix fois de chaussures seraient désormais capables de jouer avec des brodequins à clous, pourvu qu'ils soient fournis par le bon équipementier. Il y a un côté dérisoire, presque naïf chez le sportif de haut niveau…

Vous êtes resté très en retrait dans cette affaire des paris illégaux. Elle a pourtant secoué le handball français…

- Non, je crois que je suis resté à ma place. Je l’ai dit aux joueurs :

Je ne suis pas là pour vous juger ; jusqu’à preuve du contraire, je vous considère innocents".

Au final, je note que certains ont été punis sportivement pour avoir parié - ce qui était interdit – mais qu’aucun fait de trucage, qui relèverait du délit pénal, n’a été démontré.

Vous avez repris Luka Karabatic et Samuel Honrubia en équipe de France, bien qu’ils aient reconnu leur culpabilité…

- Quelle culpabilité ? Ils ont écopé de plusieurs matchs de suspension. On n’allait pas les exclure définitivement pour avoir parié un jour sur un match du championnat. Si demain, en revanche, on me prouve qu’il y a eu escroquerie, il est évident que je ne prendrai plus les joueurs concernés. Je pense même que j’arrêterais d’entraîner.

Cela pose justement la question de votre avenir…

- Je ne m’en cache pas : je réfléchis à ma mise à distance, et peut-être à terme à mon éloignement complet de l’équipe de France. Aujourd’hui, je suis de moins en moins attaquable, les dirigeants n’osent rien me dire frontalement, les journalistes m’épargnent. Cette tranquillité est confortable, mais sur la durée, elle peut devenir dangereuse. Il faudra que je prenne seul conscience du moment où je ne serai plus un moteur, mais un poids.

Source Le Nouvel Observateur

Propos recueillis par Gurvan Le Guellec

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:07

Le psaume 129

Humour – La Vérité des femmes

Un prêtre, se rendant à sa paroisse en voiture, rencontre sur la route une bonne sœur. Il s'arrête et lui dit: "Ma sœur, montez, je vous dépose au couvent". La sœur monte et s'assied sur le siège du passager. En croisant les jambes, son habit s'ouvre un peu découvrant une partie de la jambe.
Le père ne cesse de la regarder et continue à conduire. Tout à coup il lui touche la jambe et la sœur lui dit: "Mon père, rappelez-vous du psaume 129."
Le père lui fait ses excuses et continue à conduire. Puis recommence à lui toucher la jambe et la sœur lui dit de nouveau: "Mon père, rappelez-vous du psaume 129."
Le père s'excuse en disant : "Pardonnez-moi, ma sœur, mais la chair est faible. La sœur descend et le père arrive à sa paroisse en se dépêchant d'aller consulter, dans sa Bible, le psaume 129. Il trouve le psaume qui dit: "Continuez à chercher plus haut et vous trouverez la Gloire..."
MORALE pour les femmes: Si vous ne voulez pas rester avec des envies insatisfaites, parlez clairement!
MORALE pour les hommes: Comprenez une fois pour toutes que jamais les femmes ne diront oui directement!

Le Pèlerin

Partager cet article

Repost0