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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 10:08

Ariège – Pyrénées - Foix : « Un grand stade, pourquoi pas ? »

stade-de-Luzenac-rikiki.jpg

Luzenac moteur du football  ariégeois sur un terrain non homologué ( sous dérogation)

 

Yves Fois et Bernard Fabre, élus de Foix XXIe siècle, nous prient d'insérer :

« Sans préjuger des événements qui allaient se précipiter ces jours derniers, nous titrions pour le prochain bulletin municipal : « Un grand stade à Foix, pourquoi pas ? »

En remplacement du stade de Luzenac, non conforme, la ville de Foix avait la préférence pour une nouvelle implantation ; la décision était urgente, elle l'est encore plus aujourd'hui. En conseil municipal ou en commission des sports, la moindre information n'a jamais filtré, alors qu'un débat aurait permis de clarifier les intentions des élus de la majorité.

Pourquoi avoir pratiqué la politique de la sourde oreille ? Pourquoi ne pas avoir ouvert le débat démocratique comme en 2005 pour l'implantation d'un jardin ? Pourquoi une telle réticence et un tel désintérêt ? Verrait également le jour un centre de formation pour les jeunes et serait transféré de Pamiers à Foix (un comble pour une fois !) le district de football de l'Ariège. Enfin, la commune, comme pour être peu ambitieuse et frileuse en matière d'investissement, n'aurait rien à débourser. Un tel projet réaliste, associant développement sportif et multiculturel (le stade étant susceptible d'accueillir d'autres manifestations), aurait un impact positif sur les plans promotionnel et économique de la ville qui retrouverait le dynamisme tant espéré !

Nous soutenons le président de Luzenac qui veut non seulement sauver son club mais aussi le voir progresser.

À titre personnel et également en tant que porte-parole de nombreux sportifs, en souhaitant qu'il soit encore temps, MM. les décideurs de la majorité municipale fuxéenne, profitons de l'aubaine et saisissons l'opportunité de voir s'installer ce stade à Foix. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:55

Revenir mais…de loin

diaspora-algerienne-USA.jpg

 

Cette rencontre, qui se veut surtout un appel à la diaspora algérienne établie aux Etats-Unis, est dédiée au partage d’idées et d’expériences avec l’appui des acteurs qui sont dans le domaine et qui ont eu la chance d’avancer et faire leurs preuves dans les différents domaines de la recherche et de l’innovation scientifiques.

Une trentaine de chercheurs et d’ingénieurs algériens de la célèbre technopole de Silicon Valley, des universitaires, des chercheurs, des étudiants ainsi que des représentants de plusieurs institutions, dont les ministères de l’Industrie et du Travail notamment, ont pris part à l’ouverture de 1er forum initié par le ministère de l’Industrie avec le soutien de l’ambassade d’Algérie à Washington et ayant pour thème «Le rôle de la diaspora algérienne établie aux Etats-Unis dans le développement économique en Algérie». Cette rencontre, qui se veut surtout un appel à la diaspora algérienne établie aux Etats-Unis, est dédiée au partage d’idées et d’expériences avec l’appui des acteurs qui sont dans le domaine et qui ont eu la chance d’avancer et de faire leurs preuves dans des les différents domaines de la recherche et l’innovation scientifiques. «Les infrastructures et le financement sont des conditions nécessaires mais pas suffisantes, le plus important est de créer un écosystème et d’orienter la culture vers une valeur très importante, celle de la création d’idées…» Cette approche émane d’un Algérien établi aux USA, Nourddine Taibi, chercheur scientifique et manager dans une entreprise internationale d’informatique, leader mondial en électronique. Les propos de ce chercheur ne résument pas toute la thématique du forum mais montrent toutefois le rôle des idées dans le développement économique. Les idées sont ainsi ce qui est le plus important pour qu’une entreprise ou un quelconque projet économique trouve le chemin de la lumière. Pour sa part, Salah Khodja, président et fondateur d’une «startup» au Etats-Unis depuis une dizaine d’années, a indiqué que la présence de la diaspora algérienne à cette rencontre n’est pas pour dire ce q’il faut faire mais plutôt pour partager les expériences avec les Algériens désirant investir dans les énergies renouvelables. Diplômé d’une école polytechnique française, M. Khodja a déjà concrétisé sa volonté de prendre part au développement économique en Algérie par la création récente d’une PME pour la fabrication d’équipements et instruments industriels utilisés dans le domaine des énergies renouvelables. Souhaitant que la présence des étudiants soit plus importante dans ce genre de rencontres scientifiques,

M. Khodja a également préconisé la mise à niveau du système universitaire. Et d’ajouter qu’il est inutile de prendre l’argent dans des projets économiques qui ne le nécessitent pas, du moment que les idées des projets devraient correspondre à l’environnement de chaque pays. Pour sa part, le président de l’Association internationale de la diaspora algérienne, Abdelouahab Rahim, a déclaré au nom de la diaspora algérienne établie à l’étranger que «nos expériences à travers le monde nous ont appris que le développement et la création d’emplois et de richesses ne peuvent être atteints qu’avec les règles et des lois applicables, écrites et reconnues unanimement par des administrations respectueuses…».

Source Le Jour d’Algérie Yasmine Ayadi

Le Pèlerin

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:45

Un texte que j'aime beaucoup et que j'ai le goût de partager avec chacun de vous.

Ne-regrette-jamais.jpg

 

Le Pèlerin 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:45

Méfiez vous des apparences!

veste-de-peintre-.jpg

Une superbe jeune femme attend dans le couloir sur sa civière avant d'être conduite au bloc opératoire pour subir une petite intervention.

Elle s'inquiète un peu quand même, d'autant plus que l'heure tourne.

Un premier homme en blouse blanche s'approche et examine son corps nu.

Il rabat le drap, s'éloigne vers d'autres blouses blanches et discute.

Un deuxième en blouse blanche s'approche,

relève le drap et l'examine, puis il repart.

Quand le troisième en blouse blanche approche,

lève le drap et la scrute, la jeune femme s'impatiente :

- C'est bien beau toutes ces auscultations,

mais quand allez-vous m'opérer ?

L'homme en blouse blanche hausse les épaules :

- Je n'en ai aucune idée, nous on repeint le couloir....

Le Pèlerin

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:23

L’offensive de charme de Mercedes

Salon de l automobile Alger 2012

 

Le groupe General Motors Service (GMS) fait une entrée fracassante dans cette 15e édition du Salon d’Alger. Pas moins de 7 nouveautés sont présentées par les quatre marques qu’il représente, Mercedes, Jeep, Dodge et Great Wall.

Une performance qui reflète la volonté des responsables de GMS de hisser la qualité de représentation à un niveau de professionnalisation aux standards internationaux. A commencer par le volet communication qui semble désormais préoccuper le directeur général du groupe au grand bonheur des journalistes spécialistes qui auront désormais un interlocuteur réactif et répondant efficacement à leurs attentes. Il y va de l’image du groupe et de ses différents labels. Chez Mercedes Benz, on enregistre pas moins de 4 nouveautés. C’est d’abord le nouveau SUV M, un tout-terrain dans la pure tradition de la marque à l’étoile qui allie avec finesse design élégant, richesse d’équipements et robustesse. Un habitacle qui respire le luxe et multiplie les innovations technologiques embarquées. Sous son capot, on trouve un bloc diesel de 2.5L de cylindrée pour une puissance de 204 ch. Sa consommation se situe dans une moyenne de 5,8l aux 100 km. Le prix de vente du nouveau Classe M démarre à partir de 5 460 000 DA. La seconde nouveauté est la nouvelle Classe B, ce monospace familial qui hisse le confort et la polyvalence de son habitacle aux besoins familiaux de ses clients. Un look moderne avec une face avant largement dominée par les blocs optiques redessinés et intégrant des éclairages diurnes en Led qui confère au véhicule une allure plus imposante. Seule une motorisation essence est actuellement disponible sur cette Classe B de nouvelle génération. Inutile de nous attarder sur la diversité des équipements dont elle dotée tant ils sont nombreux, améliorant davantage le confort et le bienêtre à bord. Son prix commence à partir de 2 800 000 DA. Les visiteurs pourront également apprécier les autres stars présentes qui offrent une idée précise des capacités d’innovation exceptionnelles du constructeur allemand. C’est le cas du coupé prestigieux SLK qui ne laisse guère indifférents les badauds et de l’autre coupé de la Classe C. Nous relèverons aussi la qualité de l’architecture du stand de Mercedes conçu par les maîtres designers de la maison en Allemagne et qui repose sur une superficie globale de 650 m2. Du côté de Jeep, c’est le nouveau grand Cherokee dans son look de nouvelle tendance qui arbore un style séducteur tout en perpétuant une certaine conception du franchiseur authentique qu’aucun obstacle ne repoussait. Plus confortable et nettement mieux équipé, il bénéficie de l’apport substantiel d’un bloc turbo diesel de 3.0 L de cylindrée et développant 240 ch. Son prix est fixé à 6 600 000 DA TTC. L’autre surprise du chef, c’est le nouveau Jeep Patriot, charmeur par son style original et une réputation de robustesse bien établie. Disponible en deux niveaux de finition et un seul moteur essence de 156 ch, il est vendu à 2 450 000 DA pour la version sport et 2 650 000 pour la version Limited. La marque chinoise du groupe GMS, Great Wall, expose de nouvelles motorisations sous le capot de ses modèles phares, en l’occurrence Florid, Florid Cross et le Wingle. Des moteurs plus performants, plus économiques et mieux adaptés aux besoins des clients. Une variété de puissance, allant de 105 à 150 ch avec des boîtes de vitesses manuelle à 5 rapports. Source Le Soir d’Algérie B. Bellil

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:20

Algérie – Oran a tremblé - Une secousse de 4,2 a été ressentie hier

seisme-accelerogramme-msila

 

Hier, mercredi matin, les Oranais ont eu une grosse frayeur à la suite d’un tremblement de terre d’une magnitude de 4,2 sur l’échelle de Richter, ressenti à 7h41 du matin.

Selon le Centre national de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (Craag), l’épicentre a été localisé à 13 km au nord d’Oran (en mer). La secousse a été d’une force impressionnante et surtout effrayante, poussant bon nombre de citoyens à quitter dans la précipitation leurs domiciles notamment ceux habitant des bâtisses fragiles. Du côté de la Protection civile, l’on signale l’effondrement d’une partie d’un mur et la chute d’un bloc de pierre d’un balcon sur un véhicule en stationnement à Haï Sidi El Bachir (ex-Plateaux). Toutefois, et fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer. Cela n’empêche pas la Protection civile ainsi que les citoyens à rester vigilants surtout s’agissant d’immeubles anciens, ou encore de balcons en piteux état.

Source Le Soir d’Algérie Amel Bentolba

Le Pèlerin

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:17

Une déclaration de Hachemi Djiar depuis Sétif

Hachemi-Djiar.jpg

 

Le ministre de la Jeunesse et des sports, M.Hachemi Djiar, a estimé mardi à Sétif que l'Algérie se doit de ne ´´plus avoir à importer de sportifs de l'étranger.´´ S'exprimant à l'ouverture de la conférence sur ´´Le sport et l'enfant dans le monde arabe´´, le ministre a considéré ´´inadmissible qu'un pays constitué majoritairement de jeunes, recourt à l'importation des sportifs, comme pour les autres produits de première nécessité, pour être compétitif sur la scène internationale.´´ La solution à ce problème réside, selon le MJS, dans ´´la formation, à l'échelle nationale et de tous les pays arabes, d'une élite sportive compétitive à travers une prise en charge des jeunes pousses par le biais, notamment, du sport scolaire.´´ Après avoir présidé l'ouverture de cette conférence, le ministre a inspecté, au lieu-dit El Bez, à la sortie ouest de Sétif, le chantier de réalisation de l'Ecole nationale des sports olympiques. Abritant plusieurs infrastructures, cette école, dont les travaux sont en voie d'achèvement et qui compte parmi les plus importantes réalisations de la wilaya dans le domaine des sports, disposera notamment d'une piscine olympique couverte, d'une salle omnisports, de terrains de football, d'une auberge de jeunes, d'un stade d'athlétisme et d'un centre de loisirs pour jeunes. Djiar qui effectue une visite d'inspection de deux jours dans la wilaya de Sétif, s'est également rendu sur le site devant abriter le futur centre de formation de l'Entente de Sétif. Exprimant sa satisfaction devant ce projet ´´précurseur´´, le ministre a particulièrement insisté sur le respect des délais de réalisation de cette infrastructure située non loin de l'Ecole nationale des sports olympiques.

Source L’Expression

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 17:05

Algérie - Selon des experts: La crise du blé arrive

Ancien grenier a ble

 

L'Algérie et le Maroc seront contraints d'accélérer leurs importations de céréales car leurs productions sont attendues en baisse de près de 50%. C'est ce qu'a révélé hier dans sa note mensuelle FranceAgriMer. Selon Gautier Le Molgat, analyste chez Agritel, cabinet spécialisé dans les matières premières agricoles, il y a risque de voir des tensions fortes en mai et juin sur les marchés puisque beaucoup de pays vont vouloir faire des stocks. Selon cette même note, l'installation sur l'Europe occidentale et une partie de la Méditerranée d'une sécheresse hivernale inhabituelle inquiète le monde agricole et les marchés des céréales d'autant plus que les dégâts consécutifs à la récente vague de froid ne sont pas encore totalement évalués.

Après un automne particulièrement sec, l'Europe fait désormais face à un manque de précipitations hivernales. Parmi les pays les plus touchés: l'Espagne, le Portugal et le sud de la Grande-Bretagne qui ont connu l'hiver le moins humide depuis plus d'un demi-siècle. Et le Maghreb (Maroc et Algérie principalement) affiche une situation similaire. Ce manque de pluies, expliquent les spécialistes, a déjà des conséquences sur les cultures de céréales et les agriculteurs sont particulièrement inquiets. Sur les marchés des grains, c'est principalement la demande qui pourrait être bouleversée et le risque d'une hausse des cours est fort alors que les prix alimentaires évoluent déjà à des niveaux élevés. Les experts du secteur cités dans cette note mensuelle affirment qu'il faut que le printemps soit pluvieux, car la situation n'est pas encore irréversible.

Pour faire face à un éventuel déficit en mai et juin, l'Algérie (qui connaît déjà une nette régression en matière de production céréalière) sera contrainte d'augmenter ses stocks de céréales et partant de revoir à la hausse sa facture alimentaire durant les mois à venir. Cette facture, faut-il le rappeler, connaît déjà une hausse sensible. Et selon les statistiques du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes, CNIS, du mois de janvier, la facture alimentaire de l'Algérie a connu une hausse de près de 19%. Les chiffres du CNIS montrent clairement que l'augmentation de la facture est due essentiellement à l'importation des céréales et des légumes secs, les « céréales, semoule et farine » ayant connu une augmentation de 44,98%, passant de 204,2 millions de dollars en janvier 2011 à 296 millions de dollars une année plus tard. L'Algérie est le premier importateur mondial de blé dur (1,7 million de tonnes), en dehors de l'Italie, et le 5ème en blé tendre (4,3 millions de tonnes), devenant ces dernières années l'un des premiers pays importateurs de céréales dont le maïs. Ainsi, du 1er juin au 30 novembre 2011, et au niveau des statistiques, l'Algérie a acheté 850 mille tonnes de blé de plus que par rapport à la même période un an auparavant.

Concernant la production céréalière en Algérie, elle a connu une nette régression en 2011. Les chiffres communiqués par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural font état de 42,45 millions de quintaux récoltés à l'issue de la moisson alors qu'en 2009, à titre d'exemple, ce sont plus de 60 millions (61,2 millions) de quintaux qui ont été récoltés. La saison 2010 a connu également une baisse de plus de 27% par rapport à l'année précédente. Rachid Benaïssa avait expliqué pour rappel que cela était dû à un «recul important» de la récolte de l'orge.

Source Le Quotidien d’Oran Djamel Belaïfa

Le Pèlerin

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:58

Projet - Une étude technique portant création d’exploitations agricoles sera lancée prochainement.

tam In Salah

 

Inscrite dans le cadre de la promotion des activités agricoles dans la région, à la faveur des différents dispositifs et mécanismes de soutien et d’encouragement préconisés par le ministère de l’Agriculture, cette étude prévoit aussi la réhabilitation et l’entretien d’anciennes exploitations et palmeraies dans la région du Tidikelt (In-Salah et ses localités enclavées), ont indiqué les mêmes services lors d’une visite des autorités de la wilaya dans la région.
Les activités retenues pour ces régions consistent en le développement de l’élevage et l’aviculture, la réhabilitation des anciennes palmeraies, sites de cultures maraîchères, en plus de la création, pour soutenir l’activité agricole, de 150 emplois au profit des jeunes dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP).
Une enveloppe globale de 650 millions DA a été consacrée, dans le cadre du programme national de développement agricole (PNDA, 2000-2011), pour la réalisation d’une série d’opérations agricoles au profit des communes d’In-Salah, In-Ghar et Foggaret-Ezzoua, a-t-on fait savoir. Ces opérations ont porté sur la réhabilitation, la réalisation, l’équipement et l’électrification des forages d’irrigation, la réalisation de puits pastoraux, la plantation de nouvelles surfaces pheonicicoles et l’acquisition de serres pour le développement de la plasticulture. Le secteur agricole a bénéficié dans la wilaya de Tamanrasset, à la faveur de la dernière visite du président de la République, d’une enveloppe de 230 millions DA pour la réhabilitation des anciennes palmeraies, l’équipement des forages agricoles, en plus de la réalisation de 30 km de lignes d’électrification agricole.
L'ouverture à In-Salah d’une antenne de la coopérative des céréales et légumes secs (CCLS) devant se charger de l’acquisition des semences et intrants agricoles, la location de matériels agricoles, ainsi que la réalisation d’un nouveau siège de la subdivision des services agricoles, font partie des opérations projetées dans la région.
Selon la même source, les anciens locaux de la subdivision des services agricoles seront reconvertis, dans le souci de contribuer à l’encadrement et l’accompagnement des fellahs, en bureaux pour des institutions techniques d’agronomie, dont l’Institut technique de développement de l’agronomie saharienne et le bureau national d’engineering rural (BNEDER). Les autorités de la wilaya ont, lors d’une rencontre tenue dans le cadre d'une visite, dernièrement, dans la région, avec les éleveurs de la localité de Teblellout (200 km au nord d’In-Salah), pris une série de décisions portant sur la réalisation de forages pastoraux et le développement des activités agricoles, sources vivrières pour la population locale.

Source Le Jour d’Algérie R.L. APS

Le Pèlerin

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:53

Algérie - Élections législatives : faut-il y croire ?

urne transparente

 

 

Nous sommes à moins de deux mois des législatives et on ne peut pas dire que la rue algérienne est fébrile et à l'écoute du moindre bruissement des futurs postulants. C’est même pour l’instant le contraire qui se produit : «Les législatives ? On connaît tout cela. Qui peut croire que ceux qui ont défait le pays vont laisser la place à la jeunesse algérienne mieux formée, plus compétente et qui ne traîne pas de casseroles.»
Coup de gueule bien parlant de mon buraliste que j’ai essayé vainement de convaincre que «les seules batailles perdues sont celles qu’on refuse d’engager».Et ils sont nombreux les Algériens qui pensent, à juste titre, que la maison Algérie fonctionne mal : l’économie est encore largement en deçà de son formidable potentiel, la société politique fonctionne au ralenti pour ne pas dire ne fonctionne pas du tout, la relation gouvernants-gouvernés est en rupture totale de confiance et faite de suspicion… C’est aujourd’hui un lieu commun de répéter cela. Pourtant, une petite éclaircie : on nous annonce des réformes politiques. Eh bien oui : des réformes politiques et profondes, nous dit-on ! Le prélude de ces réformes, plutôt raillé par les Algériens, a été la commission Bensalah et ses séances d’écoute. Les Algériens se posent une question et une seule : faut-il y croire ? L’interrogation est loin d’être superflue tant les couleuvres avalées par les Algériens à ce jour ont été grosses et nombreuses. Mais mettons cette lourde question entre parenthèses et évitons de jouer aux cassandres. Contentons-nous pour l’instant d’évaluer la démarche que compte mettre en œuvre l’initiateur du programme, c’est-à-dire le président de la République.
Des réformes selon quelles séquences ?
On sait que les processus de mutation systématique que mettent en œuvre les pouvoirs en place, notamment dans les pays du Sud, reposent principalement sur des réformes politiques et des réformes économiques. Le débat sur l'agencement des deux programmes de réformes, de leur séquentiel est assez connu : faut-il commencer par les réformes politiques puis aller aux réformes économiques ou bien l’inverse ? Deux thèses se sont toujours affrontées. La première défend l’idée du primat des réformes économiques. Dans nos pays, il faudrait commencer par engager des réformes économiques qui, en brisant les monopoles, en faisant la chasse aux positions de rente, en soutenant la liberté d’entreprendre et de commercer vont imposer une redistribution des pouvoirs et donc entraîner dans leur sillage des réformes politiques devenues alors inéluctables. Dans le cas de notre pays, avec les réformateurs du FLN et leur programme de transition de 1988-1989, nous avons déjà expérimenté cette thèse qui consiste à accorder le primat à la transformation du système économique dans le processus de transition démocratique. On avait bien adopté une nouvelle Constitution qui amorçait une ouverture politique mais on affirmait déjà à l’époque qu’il fallait réformer graduellement le système politique, de l’intérieur, par touches successives et le pousser à une transformation profonde et peut-être même radicale en commençant par de vraies réformes économiques qui mettent fin au système économique étatique, centralement administré pour installer à sa place un système d'économie de marché avec «liberté d’entreprendre et de commercer», et «autonomie de l’entreprise publique avec possibilité d’ouverture de son capital», préparant ainsi le chemin à un vrai programme de privatisations. L'ouverture de l’économie et sa libéralisation progressive devaient, selon leurs promoteurs, conduire irrémédiablement à l’ouverture politique et au changement du système de gouvernance. Cette démarche n’a malheureusement pas pu avoir raison de la «digue» que constituait le système politique en place qui, au lieu d’être poussé à la transformation par les réformes économiques, les a, au contraire, fait rapidement échouer et a engagé la confrontation directe, violente, sanglante avec ceux qui voulaient le remettre en cause, éliminant aussi au passage les tenants des réformes économiques qui visaient à mettre fin à l’étatisme et à l’économie de rente. Les revendications de rupture politique avec «les pratiques du passé», et pour un véritable processus de transition démocratique que les Algériens dans leur grande majorité soutenaient et appelaient de leurs vœux ont malheureusement été le fait de forces rétrogrades et sanguinaires qui ont plus pénalisé dramatiquement la population et entraîné le pays dans la tragédie que nous connaissons tous et dont les stigmates sont encore bien vivaces. C’en était fini et du changement du système politique et des réformes économiques elles-mêmes. La priorité allait, dès lors, au rétablissement de «la sécurité» et au «fonctionnement normal des institutions et des administrations publiques». Nouvelles priorités difficilement contestables par ailleurs, tant les dégâts humains et les destructions matérielles étaient considérables. La seconde thèse défendue dans le cadre du phasing des réformes (économiques d’abord puis politiques ensuite ?) était celle qui préconisait de commencer le processus de mutation systémique par les réformes politiques. On ne peut réussir aucune réforme économique, aucune transformation du système économique rentier si on ne réforme pas d’abord le système politique, car c’est bien le système politique en place qui, par ses positions de privilèges octroyés, ses innombrables réseaux, va empêcher toute transformation du mode de production et de distribution des richesses et donc toute réforme économique . Dès lors, tant que le système politique fait de rapine, de clientélisme, de prébendes n’est pas radicalement remis en cause, tant que la démocratie, la délibération, l’Etat de droit sont absents, il ne peut y avoir de développement économique et toute réforme du système économique qui vise à le rendre performant est vouée à l’échec. Notre propre expérience nous l’apprend tous les jours : combien de tentatives de transformation du système économique se sont-elles brisées sur le mur du système politique, monopoliste, fermé et autoritaire ? Nos gouvernants ont-ils enfin compris cela aujourd’hui ? Veut-on vraiment remettre à l’ordre du jour, 20 ans après, la nécessité de réformes profondes et en premier lieu dans le domaine politique ? Un contexte régional marqué par le printemps arabe avec ses révolutions tunisienne et égyptienne, ses révoltes populaires dramatiques libyenne, yéménite et syrienne, ses réformes politiques marocaine, a certainement contribué à décider le président de la République algérienne à annoncer la réexamen de la démarche qui a prévalu jusque-là et promettre d’engager de «vastes réformes politiques» devant oxygéner le système, l’aérer, l’ouvrir, et si l’on s’en tient au discours officiel, le démocratiser. Allons-nous démentir enfin l’adage selon lequel «les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent». En tout cas, et jusqu’à maintenant, l’annonce du président n’a entraîné aucun enthousiasme tant les Algériens sont pris par le doute et la suspicion. Au mieux entendons-nous le fameux «wait and see». Mais si le pouvoir a l’intention de faire «comme si…», les Algériens feront aussi «comme si…» et c’est le dialogue de sourds qui continuera !
Quelles sont les réformes politiques annoncées ?
Bouteflika a engagé la révision des lois qui organisent le fonctionnement du système politique algérien : la loi électorale, la loi sur les partis politiques, le code de l’information, la loi sur les associations et enfin une loi qui organise l’obligation faite aux partis politiques de laisser un niveau de participation aux femmes, de la vie politique (un système de quota sur les listes électorales). De tout cet édifice juridique, on comprend aisément que c’est la loi électorale qui est déterminante puisqu’elle définit le système par lequel les urnes vont répartir le pouvoir entre les candidats aux différentes élections qui vont être organisées. Le paysage politique étant connu, cette nouvelle loi électorale va-t-elle permettre enfin une avancée de la démocratie ? L’enjeu, on le voit, est important et la manière avec laquelle cette loi va être mise en œuvre est primordiale.
La loi sur les associations
Il est clair que dans les démocraties avancées, la société civile est une composante essentielle du régime démocratique. Civisme, citoyenneté, lien social et solidarité sont promus et développés par le mouvement associatif. Des réformes politiques réussies sont des réformes qui intègrent dans la construction de la démocratie, de plain-pied, le mouvement associatif organisé. Chez nous, les derniers états généraux de la société civile tenus au mois de juin ont révélé le formidable potentiel du mouvement associatif national qui a l’Algérie chevillée au corps. La nouvelle loi sur les associations ne peut pas, ne doit pas passer en pertes et profits les très intéressantes propositions et recommandations faites par les 1 100 participants à ces assises.
Le code de l’information
C’est là une autre loi d’une importance capitale pour l’information, l’investigation, la restitution des événements majeurs que vit notre société. Un contre-pouvoir dont ne peut se passer aucun pouvoir en place qui veut une bonne gouvernance pour sa société. Un lien vital entre l’administration et les administrés, entre les policymakers et les citoyens. Ce code de l’information ne peut en aucun cas être élaboré en dehors des «gens de la profession», car, ici, plus qu’ailleurs, on ne peut gérer par injonctions et pour qui connaît le monde algérien des médias…
La Constitution
L’enjeu ici est considérable. Les futurs députés vont être des constituants. C’est dire combien il faut être vigilant, rigoureux, très sérieux pour les choisir. Les partis politiques mais surtout les électeurs ont ici un rôle décisif à jouer. Il nous faut aller à la deuxième République et ne plus se contenter des replâtrages traditionnelles qui embourbent la société algérienne dans toutes les tares du régime politique en place depuis la libération. Va-t-on réussir le challenge ? Certainement pas, si on décide de rester chez soi.
Source Le Soir d’Algérie Abdelmadjid Bouzidi

abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr

Le Pèlerin

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