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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 09:02

Ariège – Pyrénées - Parc de la préhistoire

 parc-prehistoire-

Situation

Route de Banat 09400 Tarascon sur Ariège

Grand Site de Midi Pyrénées

Un vaste espace muséographique de 3 000 m² et un superbe parc de 13 hectares avec de multiples ateliers d'animation pour toute la famille.

Le Parc de la Préhistoire possède un vaste bâtiment muséographique et un superbe parc de 13 hectares où un circuit découverte, vous entraînera vers différents ateliers d'animations. Petits et grands découvriront de façon ludique ce qu’était la vie des hommes au Magdalénien. L'espace d'une journée de détente, vous vous métamorphoserez en véritable homme préhistorique et apprendrez à connaître leur mode de vie et leur art.

Les ateliers de découverte - la peinture sur paroi, la fouille archéologique, le tir au propulseur, la taille des outils en silex, l'allumage du feu, le campement et l'atelier des traces - sont ouverts à tous et tous les jours.

Dans l'espace interieur un musée moderne de 3 000 m² présente, films, objets enigmatiques, fac-similés et vous entraîne dans les mystères de l'art pariétal. Vous y retrouverez les peintures du Salon Noir de la grotte de niaux ainsi que la reproduction des empreintes de pieds humains du Réseau Clastre (accessible uniquement en plongée). Enfin, une exposition internationale "art des origines, origines de l'art" vous invite à un voyage dans le temps, à travers 9 modules, véritable parcours initiatique, vous permettant de déchiffrer l'art préhistorique : fac-similés, objets extraordinaires d'art mobilier, galets peints, sculptures, film, squelettes de mammouths, et d'ours, oeuvres d'art contemporain, etc.

Une authentique rencontre avec les artistes de la préhistoire. Qu'est-ce qui a conduit les hommes préhistoriques à inventer les premières formes? A partir de quand peut-on parler d'art ? Qu'est-ce que l'art?

Aire de pique-nique, restaurant et boutique souvenirs à l'intérieur. Chiens non autorisés (Chenil gratuit à votre disposition).

Ouvert tous les jours en avril, mai, juin, septembre et octobre de 10 h à 18 h en semaine et de 10 h à 19 h les week-ends. En mai, septembre et octobre fermé le lundi. Juillet et août : de 10 h à 20 h. A partir du 18 octobre, de 10 h à 18 h, même les week-ends et les jours fériés. Groupes sur demande.

Contact

Route de Banat

09400 Tarascon sur Ariège

Tél : +33 (0)5 61 05 10 10

Fax : +33 (0)5 61 05 19 19

E-Mail : info@grands-sites-ariege.fr

Site : www.grands-sites-ariege.fr

Le Pèlerin

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:31

Ould Abbès courtise les 6 500 spécialistes installés en France

sante hypertension

 C’est une véritable saignée dans le secteur de la santé. Près de 6 500 médecins spécialistes formés en Algérie sont actuellement installés en France. Le chiffre a été avancé hier par le ministre de la santé, Djamel Ould Abbès, à l’occasion de la signature, hier à Alger, d’un accord dans le domaine de la santé entre l’Algérie et la France. Ledit accord a été signé conjointement entre le ministre algérien et la Secrétaire d’Etat française, chargé de la santé, Mme Nora Berra. Ould Abbès, qui a regretté ce départ massif vers l’étranger de nos médecins, a affirmé que «ce sujet épineux est l’un des points abordés avec son homologue française». «Des mesures incitatives à leur égard seront prises afin de faire profiter le pays de l’expérience de notre diaspora. Aujourd’hui, il y a un manque dramatique en matière de médecins spécialistes que le service civil que nous avons adopté n’a pas pu régler», dit-t-il. Le ministre, qui a donné un petit aperçu du secteur de la santé en Algérie, a relevé certaines difficultés liées notamment à la couverture sanitaire dans le sud algérien, compte tenu de la superficie du pays et la distance qui sépare une wilaya d’une autre. Au sujet du manque de médecins, le ministre n’a pas manqué de faire un clin d’œil à Madame Berra, qui représente un pays où 65 00 médecins sont d’origine algérienne. Les domaines de coopération porteront sur la création d’une agence de biomédecine, le traitement du cancer et enfin la formation de formateurs dans le domaine de la santé. Le partenariat entre l’Algérie et la France dans le domaine de la santé, notamment en matière de lutte contre le cancer et de la formation, vient de se renforcer. Ceci fait suite à la visite de travail de trois jours à partir du 16 février, du ministre de la Santé  Djamel Ould Abbès, à Paris, à l’invitation de Nora Berra. En effet, cette visite est destinée à l’affermissement des relations entre les deux pays dans le domaine de la santé et de l’industrie du médicament ainsi qu’à l’encouragement des investissements français dans ce secteur. Le ministre a exposé, devant des professionnels français de la santé, le plan national de lutte contre le cancer, lancé par l’Algérie depuis deux ans. Ce plan vise à réaliser quinze centres anti-cancer (CAC), dont la moitié est déjà opérationnelle, et un institut national du cancer de dimension africaine, en cours de réalisation à Oran. A ce propos, Ould Abbès a annoncé la tenue d’une rencontre entre les experts dans la lutte contre le cancer des deux pays, en mars prochain à Oran, pour finaliser un protocole d’accord dans ce domaine, notamment dans le cadre de la formation. Cette visite a pour but de jeter les passerelles entre les différentes institutions médicales tant qu’il existe une grande homologie entre les deux systèmes de santé, de plus le modèle est le même. Il est à noter que plus de 43 000 nouveaux cas de cancer sont recensés annuellement en Algérie, dont plus de 19 000 chez les hommes et plus de 22 000 chez les femmes. Pour lutter contre cette pathologie, une enveloppe de 21 milliards de dinars a été réservée cette année, a affirmé le ministre. Par contre en France, environ 365 000 nouveaux cas de cancer ont été recensés en 2011. L‘Inca, créé en 2004, est doté d’un budget de 160 millions d’euros par an, dont 60 millions réservés à la recherche. Les deux responsables ont mis l’accent sur la nécessité d’établir un calendrier pour la mise en exécution de l’accord de coopération qu’ils viennent de signer.  

Source Le Jour d’Algérie Salim Naït Mouloud

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:27

26% des Algériens veulent quitter le pays

greve enseignants

 

Le Centre arabe de recherche et d’études politiques (Carep), basé à Doha, a par le biais d’un sondage établi les courants et les différents mouvements qui agitent le Monde arabe. Les interviewés algériens ont été interrogés de la période du 15 au 27 mai 2011 pour déterminer les tendances des aspirations et des déceptions des Algériens.

Le Centre arabe de recherche et d’études politiques a interrogé les citoyens du Monde arabe sur leur vie, leurs aspirations et leurs déceptions. Voulant jauger la température d’une région en ébullition, le sondage a pour ambition de définir l’opinion publique arabe. Le résultat est plutôt intéressant : l’on apprend, entre autres, que 18% des Algériens sont très satisfaits de leur vie et que si la majorité perçoit des salaires qui couvrent leurs besoins élémentaires, beaucoup ne parviennent pas à faire des économies. Sur le plan politique, l’indice 2011 du Centre arabe met en exergue le divorce entre le gouvernement et les Algériens dont une bonne partie est prête à céder aux sirènes des islamistes.

Des revenus insuffisants

Selon le sondage du Centre arabe, 18% des Algériens sont très satisfaits de leur vie. C’est l’une des moyennes les plus faibles du Monde arabe avec la Palestine (17%) et l’Irak (2%). Les Saoudiens, les Mauritaniens et les Soudanais sont ceux qui expriment le plus leur contentement. Au total, 30% des Arabes sont très satisfaits de leur vie. La question des salaires, au cœur de nombreux bras de fer entre les syndicats autonomes et le gouvernement, a également été évaluée par le Centre arabe de recherche. En général, les Algériens se disent plutôt satisfaits de leur situation financière : 14% sont très satisfaits, 48% sont relativement satisfaits, 27% relativement insatisfaits et 11% insatisfaits.Près de 21% des Algériens estiment que le revenu familial suffit à couvrir leurs besoins et qu’ils parviennent à faire des économies. Mais 43% (la grande majorité) perçoit des salaires qui ne lui permettent pas d’épargner. Pire, 32% ont des revenus qui ne couvrent pas leurs besoins et ne suffisent pas à faire des économies. L’Algérie figure parmi les pays les moins sûrs, de l’avis même de ses habitants. Seulement 16% des Algériens se sentent à l’abri du danger dans leur domicile (soit la même moyenne qu’en Palestine), 53% considèrent que leur lieu de vie est relativement sûr. Les havres de quiétude, d’après les Arabes, ressemblent à la Jordanie (72% de ses habitants s’y sentent à l’abri du danger), l’Arabie Saoudite (53%) et – ô surprise – la Mauritanie (61%). Les années de sang qu’a connues l’Algérie ont laissé des traces. A peine 10% des Algériens sont satisfaits du niveau de sécurité de leur pays, 49% sont relativement satisfaits et 12% sont insatisfaits.

2% des Algériens s’impliquent dans la politique

Le sondage montre le peu d’intérêt qu’ils consacrent à la chose politique.

A peine 5% des Algériens sont satisfaits de la situation politique de leur pays. Le désappointement est visible dans beaucoup de pays arabes, à l’exemple du Maroc (4% satisfaits). Mais la palme d’or revient au Liban, où 81% de la population est mécontente. Seule la monarchie saoudienne semble trouver grâce aux yeux de son peuple. La situation économique de leur pays n’agrée pas non plus les Algériens. Seulement 6% de la population algérienne se montre enthousiaste quant à la politique économique de leur pays. Dans tout le Monde arabe, ce sont les Algériens qui accordent le moins d’importance à la chose politique. Seuls 2% se sentent impliqués dans les affaires politiques de leur pays, contre 24% de Soudanais, 21% d’Egyptiens, 15% de Marocains et 9% de Tunisiens. Et si dans tous les pays arabes, la télévision est perçue comme la source d’information la plus crédible, les Marocains et les Algériens croient plus en la presse écrite et Internet.

Algériens et Tunisiens redoutent la nouvelle Libye

Parmi les pays qui menacent la tranquillité des pays arabes figure en bonne place Israël (28% des votants du Monde arabe) et les Etats-Unis (8%). Les Algériens redoutent particulièrement le pays de l’Oncle Sam.

Le conflit du Sahara occidental alimente l’inquiétude des Marocains, dont 51% considèrent que les pays arabes voisins représentent une menace pour leur sécurité.
Les Algériens et les Tunisiens craignent beaucoup plus, à en croire le rapport du Centre arabe de recherche, la Libye nouvelle issue du conflit armé et de l’intervention de l’OTAN.
Parmi les Algériens interrogés, 45% considèrent que le Monde arabe représente une seule nation dont chacune a sa spécificité et 68% estiment que le partenariat arabe-arabe est trop faible et qu’il devrait être intensifié. Près de 79% des Algériens sont en faveur de la libre circulation des personnes dans tous les pays du Monde arabe et 71% vont jusqu’à prôner l’adoption d’une monnaie unique dans le Monde arabe.

89% des Algériens pour la chute de Moubarak

Pas moins de 87% des Algériens ont soutenu la chute du président Ben Ali en Tunisie. A leurs yeux, la révolution tunisienne a éclaté en raison de la corruption (19% des répondants), de la répression des libertés (12%) et de l’injustice (14%).
La révolution égyptienne a eu l’adhésion de 89% des Algériens, soit un peu plus que les Egyptiens eux-mêmes (87%).

92% des Algériens s’opposent à l’héritage du pouvoir

La définition algérienne de la démocratie se confond avec les libertés politiques et civiles (41%), l’égalité et la justice entre les citoyens (22%), un système de gouvernement démocratique (5%) et l’amélioration de la situation économique (2%).

Près de 30% des Algériens considèrent qu’un système démocratique, s’il comporte des défaillances, reste le meilleur mode de gouvernance. Cette idée semble mieux ancrée au Liban (59%), en Mauritanie (45%) et au Soudan (37%).

Pas moins de 92% des Algériens s’opposent à l’héritage du pouvoir dans une république. Au total, 62% ne font pas confiance à leur gouvernement, 31% désapprouvent l’Assemblée populaire nationale (APN) et 19% ont perdu la foi quant à leurs représentants locaux. Aussi, 21% des Algériens considèrent que la politique extérieure de leur pays ne les représente pas.

48% accepteraient un parti islamiste au pouvoir

Dès lors qu’il s’agit d’accepter le jeu de la démocratie, les Algériens se montrent moins enthousiastes : 42% des Algériens se disent prêts à accepter l’arrivée au pouvoir d’un parti avec lequel ils ne sont pas d’accord.

C’est beaucoup moins en comparaison avec d’autres pays arabes, comme la Mauritanie où 83% de la population est prête à accepter le choix des urnes quel qu’il soit.

Vingt ans après l’arrêt du processus électoral, 48% des Algériens se disent disposés à accepter un parti islamiste à la tête de l’Etat, s’il reçoit assez de voix pour le porter au pouvoir. Les partis laïcs ont moins la cote : seulement 38% des Algériens accepteraient au pouvoir un parti qui prône la séparation de la politique et la religion.

Des Algériens au-dessus de la loi ?

La propagation de la corruption inquiète 51% de la population algérienne. Près 56% considèrent que l’Etat applique la loi, mais ils le soupçonnent de ménager une partie de la population. 31% soulignent que certains citoyens seraient, à leurs yeux, au-dessus des lois.

Pour le reste, 16% des citoyens algériens sont très satisfaits des prestations de santé publique de leur pays et les cours dispensés dans les écoles publiques sont appréciés par 13% de la population algérienne.

26% des Algériens rêvent d’émigrer

Près d’un quart des Algériens souhaitent s’installer à l’étranger. Le chiffre est beaucoup plus important au Soudan, où 50% de la population souhaite émigrer et au Liban l’envie de partir taraude plus de 30% de la population.

Principal critère pour le mariage : La religion

La religion tient une place particulière dans la vie des Algériens :
13% estiment que les postes-clés dans le gouvernement devraient revenir à des hommes pratiquants et 18% préfèrent conclure des affaires (commerciales ou autres) avec des musulmans pratiquants.

Selon le Centre arabe de recherche, la religion représente le critère le plus important pour un mariage : 40% des Algériens choisissent ainsi leur partenaire pour la vie en fonction de sa religiosité, 23% jugent sa situation financière et 14% son niveau intellectuel.

Citation:

Un indice 2011 pour prendre le pouls de l’opinion publique arabe :

Les études sur les peuples des pays arabes s’intensifient. Après le baromètre 2011 publié récemment, le Centre de recherche arabe et d’études politiques, basé à Doha, tente, à son tour, de décrypter les courants et les différents mouvements qui agitent la région.

A travers un sondage ayant concerné 12 173 personnes venant d’Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, Soudan, Palestine, Liban, Jordanie, Irak, et Arabie Saoudite, le Centre arabe de recherche met ainsi en place le premier indice du Monde arabe.

Une expérience qui devrait être renouvelée annuellement. Les interviewés algériens ont été interrogés du 15 au 27 mai 2011

Source El Watan Amel Blidi

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:25

Algérie - Elections Législatives - 500 observateurs internationaux seront présents

urne transparente

 

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé, hier sur les ondes de la Radio nationale Chaîne I, que toutes les mesures avaient été prises pour l'accueil de plus de 500 observateurs internationaux dans le cadre des législatives du10 mai prochain. Selon M.Medelci, l'Union européenne (UE) déléguera 120 observateurs, l'Union africaine (UA) 200, la Ligue arabe 100, l'ONU 10 et l'Organisation de la coopération islamique (OCI) 20. Sont également attendues deux autres délégations des ONG Carter et NDA, a-t-il précisé. S'agissant du vote de la communauté nationale à l'étranger, le ministre a souligné que «toutes les mesures juridiques et organisationnelles ont été prises, en vue de permettre aux ressortissants algériens établis à l'étranger d'accomplir leur devoir électoral dans les meilleures conditions». Evoquant la décision prise par le Canada de ne pas permettre à la communauté algérienne de voter, M.Medelci a souligné que cette décision ne concernait pas uniquement l'Algérie mais tous les autres pays, affirmant que les contacts étaient en cours avec les autorités canadiennes «afin de trouver une solution qui permettrait à notre communauté établie dans ce pays de participer aux prochaines échéances électorales».

Source L’Expression Karim Aimeur

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:21

Présence symbolique avec 16 opérateurs

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L’Office national du tourisme (ONAT) prend part à la 37e édition du salon mondial du tourisme à Paris qui se tiendra du 15 au 18 mars courant, indique un communiqué du ministère du Tourisme et de l’Artisanat. Cette participation s’inscrit dans le cadre de la promotion de la «Destination Algérie» sur les marchés mondiaux du tourisme, précise la même source. Le stand algérien qui occupera une superficie de 60m2 présentera «une combinaison harmonieuse singulière reflétant le patrimoine archéologique et touristique à travers ses quatre portails». L’accent sera particulièrement mis sur le produit saharien à travers «le portail de Timimoun pour dire la beauté du Sahara et de l’oasis rouge». Il sera équipé également de moyens de communication techniques modernes en matière de commercialisation dont les supports de promotion et affiches publicitaires. Seize opérateurs touristiques nationaux de tours operators et hôteliers animeront le stand de l’Algérie dans le but de s’informer des nouveautés sur le marché touristique mondial et entamer différentes actions promotionnelles telles les rencontres et actions visant l’attraction de nouveaux marchés touristiques, selon la même source. La France compte parmi les principaux marchés touristiques de l’Algérie car considérée comme étant le deuxième pays émetteur de touristes vers l’Algérie, soit 112 241 touristes en 2011 pour diverses raisons dont la qualité des produits touristiques et la présence d’une forte communauté algérienne résidant sur le sol français.

Source Le Jour d’Algérie F.T.

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:06

L’Eldorado de l'automobile

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Les concessionnaires autant que les assureurs sont les acteurs d'un marché particulièrement dynamique.

La 15e édition du Salon international de l'automobile d'Alger (SIA) s'ouvre officiellement aujourd'hui à la Safex (Société algérienne des foires et exportations) aux Pins Maritimes, à Alger. Comme de tradition, l'événement est organisé par l'Association des concessionnaires automobiles en Algérie (Ac2a) et la Safex. Cette manifestation, qui gagne en nombre de participants et de surface d'exposition, voit cette année la participation de plus de cinquante concessionnaires et autres enseignes qui gravitent autour de l'univers de la voiture.
Cet événement économique et commercial de premier plan, car immédiatement classé après la Foire internationale d'Alger, se poursuivra jusqu'au 25 de ce mois. Ce Salon s'étend sur une superficie de 30.000 m2, soit 10% de plus que l'année dernière.
En fait, l'événement qui gagne en maturité se veut plus que jamais professionnel et se hisse de par sa qualité aux standards d'exposition internationaux. Il fait ainsi honneur à cet objet tant convoité par les familles algériennes, à savoir la voiture.
En effet, les ménages algériens, qui sont finalement dépités par les médiocres prestations du transport en commun, optent massivement pour cet irremplaçable moyen de transport qu'est le véhicule de tourisme. Une simple lecture des chiffres communiqués régulièrement par les concessionnaires nous renseigne sur ce besoin constant d'une mobilité autonome et digne ressenti par nos compatriotes qui répugnent à emprunter un transport en commun, souvent urbain, inefficace et méprisant toute notion de service public. La voiture devient finalement indispensable pour les Algériens. Notamment la gent féminine qui affiche son désir d'indépendance. Ainsi, nombreuses sont les familles algériennes à opter pour deux véhicules afin d'assurer l'autonomie de chacun. Cet engouement pour la mobilité aura vite fait de l'Algérie un authentique eldorado de la voiture. Ceci est d'autant plus vrai que les différentes enseignes qui ont pignon sur rue en Algérie affichent un optimisme que nourrissent des performances commerciales sans précédent.
En 2011, les importations de véhicules touristiques ont progressé de 36,73% avec un chiffre total de 390.140 d'unités importées contre 285.337 en 2010; ce qui s'est traduit par une évolution de 32,1% comparativement à l'exercice 2010. Cette embellie qui semble se poursuivre, intervient, paradoxalement, dans un environnement mondial qui voit la majorité des marchés accuser des déficits de près de 50%.
Le SIA a lieu alors que les négociations entre les autorités algériennes et des constructeurs automobiles étrangers pour la réalisation d'une usine de fabrication de voitures en Algérie et l'avènement d'un tissu industriel propre à la pièce de rechange automobile, sont toujours d'actualité. Néanmoins et même si les contours d'un réseau naissant d'équipementiers commence à prendre forme dans notre pays, le rêve de voir s'installer une usine de montage sur le sol algérien semble encore dans les limbes. En attendant, l'Algérie continue de jouer son rôle de niche de prospérité pour le commerce automobile.
Quoi qu'il soit, le rendez-vous de l'automobile est là et nombreux sont les citoyens qui vont se ruer dès aujourd'hui aux Pins Maritimes afin de matérialiser le projet d'acquisition d'un véhicule sinon de caresser le rêve d'en posséder un.
A ce titre, il faut se rendre à l'évidence que le pouvoir d'achat des Algériens reste déterminant et dicte souvent l'acte d'achat. Cette donne d'importance a été bien prise en compte par les concessionnaires qui l'intègrent dans leur politique des ventes. Aussi, misent-ils avant tout sur les modèles dits low cost lesquels dopent leurs scores annuels. Par ailleurs, tout en dévoilant des carrosses hors de prix pour le commun des citoyens, ont-ils le souci d'aligner sur leurs stands de petites citadines capables d'intéresser les modestes bourses. L'on évoque d'ores et déjà, à coups de messages publicitaires, des véhicules à moins de 500.000 dinars. Toutefois, les classes moyennes pourront se rabattre sur les produits surfant sur la barre du million de dinars (cent millions de centimes) et que proposent des concessionnaires qui détiennent pourtant des catalogues, où l'on remarque de fabuleuses berlines, à l'instar de Sovac qui communique sur la Fabia Monte Carlo ou encore Nissan qui réussit le pari de présenter sa petite à succès, c'est-à-dire la nipponne Micra qui affiche un rapport qualité-prix défiant toute concurrence. La marque au Lion, quant à elle, révèlera au public la très attendue Peugeot 208 qui vient remplacer la 207.
Notons enfin que les professionnels de l'assurance automobile s'afficheront en force dans ce Salon. Ils sont les acteurs d'un marché particulièrement dynamique

Source L’Expression Salim Benalia

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 08:02

L’amenuisement des ressources pétrolifères est en effet inévitable

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Et si les ressources pétrolifères du pays venaient à se tarir ? Un scénario catastrophe qui ne relève pas de la fiction. L’amenuisement des ressources n’est plus un tabou. Des experts réunis par le Forum des chefs d’entreprises (FCE) ouvrent des pistes de réflexion, insistant sur «l’urgence» d’une économie moins dépendante des hydrocarbures.

Combien de temps l’embellie financière durera-t-elle ? Pendant combien d’années encore l’Algérie pourra dépenser sans compter car reposant sur un épais matelas de réserves de change ? Les experts sont unanimes : il est vital aujourd’hui de sortir de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures. Dans son analyse, le FCE considère que «la disponibilité d’un volume important de ressources financières procurées par une conjoncture exceptionnellement favorable sur le marché international des hydrocarbures devrait servir en priorité à préparer l’avenir et non à justifier des dépenses inopportunes et inefficaces ». Pour le Forum des chefs d’entreprises, les ressources pétrolières s’assimilent même à un véritable frein à toute réflexion car, estime-t-il, «l’abondance des ressources au présent semble faire écran à l’analyse lucide et à l’urgence absolue à préparer l’économie nationale à des échéances incontournables, celles d’un amenuisement, certes progressif mais inscrit dans les chiffres, des réserves nationales d’hydrocarbures et de la rente qu’elles ont procurée jusqu’à maintenant et qui sert à financer la croissance aussi bien que les besoins les plus essentiels de la population». Parce que pétrole ne rime pas avec toujours, le FCE considère que «l’ouverture la plus large du débat sur l’épuisement inévitable des réserves, jusque-là confiné dans des cercles fermés de politiques ou d’experts, apparaît à ce titre comme une nécessité de tout premier ordre pour l’ensemble des acteurs économiques». Le FCE estime cependant qu’«une forme de désillusion semble frapper les acteurs économiques et que les politiques conduites jusque-là ont mené à l’impasse». S’exprimant à l’ouverture des travaux, Réda Hamiani rappelait «le chemin à parcourir avant de réaliser cette modernisation» et d’ajouter «notre conviction, toujours la même, est que c’est par l’approfondissement des réformes, par la restructuration de l’économie nationale, par la transformation du mode de croissance et l’expansion du secteur privé que nous pourrons réaliser des progrès décisifs dans cette direction ». Le patron du FCE plaide pour la mise de l’entreprise privée au cœur de la politique économique et la valorisation de la ressource humaine pour sortir d’une situation héritée de cinquante années de politiques économiques souvent contradictoires. Abdelmadjid Bouzidi a décortiqué hier le système économique de l’Algérie depuis l’indépendance considérant que l’Algérie avait longtemps constitué une «curiosité», passant d’une politique où l’agriculture devait constituer un moteur de l’économie nationale avant que l’option du tout industriel ne soit prise, mais, estime l’expert, l’ingrédient qui a le plus manqué, c’est la concertation et la démocratie. Au terme du symposium qui durera deux jours, le FCE fera une cinquantaine de propositions pour tenter de faire sortir l’économie algérienne de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 14:52

Qui est derrière l’arnaque des mines d’or d’Amessmessa ?

or algerien

 

Scandale après scandale, la Sonatrach n'en finit pas de révéler des secrets tus jusque-là. Bien avant l'arnaque d'Anadarko dont la presse a fait écho, il y a eu celui des fameuses mines de Tamanrasset. L'on se rappelle, le ministre de l'Energie et des Mines de l'époque, brandissant triomphalement un lingot d'or à l'entrée de la mine d'Amessmessa. Un lingot qui s'est révélé un simple leurre pour «soulager» l'Algérie de centaines de millions de dollars.

En reproduisant le cheminement de l’histoire de ces deux affaires et leur genèse, l’on retrouve curieusement les mêmes personnes. Des étrangers, d’origines australo-canadienne venus dans notre pays, pratiquement les poches vides pour se les remplir au grand dam de la loi. En consultant le site de cette entreprise partenaire de l’Enor, une filiale de Sonatrach, un nom retient l’attention, celui de J.François Gauthier, créateur de GMA Ressources, une joint-venture d’Anadarko avec Sonatrach AVAL pour l’exploitation des mines d’or d’Amessmessa. Or ce dernier manager qu’on dit proche de l’ancien ministre algérien de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, est aussi associé à Anadarko. Tantôt vice-président de Business Development & Résident Manager en Algérie chez Anadarko Petroleum Corporation où il a travaillé depuis 1982 avant de prendre récemment sa retraite, un autre, il est à la tête de la Gold Mine Algeria (GMA Ressources) qui serait une création de la compagnie pétrolière américaine Anadarko. Les deux entreprises ont eu maille avec Sonatrach qui, curieusement, s’est fait «arnaquer». Et encore plus curieusement l’on retrouve dans le sillage le même manager. Il faut savoir que la genèse de ce partenariat remonte à l’année 2003. GMA Ressources a vu le jour trois ou quatre semaines avant l’ouverture du capital de l’entreprise d’exploitation des mines d’or, Enor, filiale de Sonatrach. Le partenariat avec la compagnie australienne, GMA Ressources, seul prétendant à rentrer dans le capital de l’Enor, a été financé par des subventions accordées par la banque et la Sonatrach. Un marché où GMA Ressources se taillera la part du lion en détenant 52% du capital. Les nouveaux partenaires de l’Enor devaient participer par un apport financier de 14 millions de dollars. Un capital que n’aurait jamais apporté GMA Ressources. Celle-ci ne cesse de réaliser des bilans négatifs depuis 2003 en dépit des prêts bancaires consentis par la BEA à l’Enor qui bénéficiera de 100 millions de dollars. Le gisement d’or de la mine d’Amessmessa et de Tirek devait représenter quelque 6 tonnes de produit aurifère. Ce rêve d’eldorado algérien s’est évaporé pour laisser la place à la fermeture inexpliquée de la mine de Tirek et ensuite la réduction de la production à quelques centaines de kilos d’or par an. GMA a eu à recourir à l’importation de colossales quantités de produits chimiques, dont 220 000 kilogrammes de cyanure de sodium (N.CN), 6 000 litres d’acide nitrique, 150 000 litres d’acide chlorhydrique  et bien d’autres acides. Fermée en juillet 2007, la mine de Tirek, dans la wilaya de Tamanrasset, servira d’alibi à certaines importations qui n’apparaissant nulle part tant la gestion des mines d’or d’Amessmessa et de Tirek est opaque. Les équipements seront démantelés et embarqués pour une destination inconnue laissant à son passage une pollution qui risque de porter préjudice à la nappe phréatique agressée par des infiltrations massives de produits toxiques. Las de «ce trou perdu», l’australien GMA Ressources a fini par vendre des parts d’actions à l’égyptien Orascom, à l’insu même de son partenaire algérien minoritaire à hauteur de 48%. Gestion occulte ou techniques managériales «modernes», le cas des mines d’or d’Amessmassa et de Tirek est pour le moins insolite. Sonatrach reprendra la main puisque le ministre algérien de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, avait déclaré à partir de Doha, en marge du 20e Congrès mondial du pétrole avoir «(...) pris la décision de reprendre la totalité des actions de GMA-Ressources dans Enor et tous ses intérêts dans la mine de Tirek-Amesmessa», ajoutant que «des sociétés juniors, comme GMA, on n’en veut plus. Il nous faut des sociétés qui ont l’expérience, les financements et les moyens techniques nécessaires. C’est un projet situé dans des régions difficiles, et qui nécessite beaucoup d’investissements et d’expertise». Les investisseurs internationaux réagissant à la découverte du scandale de l’étude erronée faite au gouvernement algérien, laquelle avait conclu que les mines de Tirek et d’Amesmessa pouvaient produire entre 3 000 et 4 000 kg d’or par an, soit 250 kg par mois, alors qu’il s’est avéré que ces mines ne pouvaient en réalité produire qu’environ 20 kg d’or/mois. L’annonce faite par le P-DG de GMA ayant fait part de la découverte de la plus importante mine d’or en Afrique après le Congo ne fut donc qu’un leurre dont l’objectif était d’escroquer l’État algérien. Un document révèle que l’ancien directeur régional de la société exploitation des mines d’or avait avisé l’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khalil, le Groupe Sonatrach et les experts de la Banque extérieure d’Algérie, que la déclaration du P-DG de GMA est infondée et que son objectif était d’arnaquer le gouvernement algérien. Personne n’avait cru bon de réagir à l’époque et tout le monde s’est contenté de regarder passer le train !

Source Le jour d’Algérie Azzedine Belferag

Le Pèlerin

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 14:46

Une mafia qui défie l'Etat

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Au moins 155 milliards de dinars de transactions illégales ont échappé au contrôle des services des impôts ces trois dernières années alors que plus de 30 000 commerces ont été fermés.

Si la rente pétrolière a probablement plus profité à certains qu'à la majorité des algériens, la sphère de l'informel est une sorte de crémerie où nombreux sont ceux qui ont fait leur beurre. Il existerait 35.000 importateurs à travers le territoire national dont 15.000 seraient des fraudeurs. «Ils sont inscrits au fichier national détenu par la Direction générale des impôts.

12.000 ont été mis sur ce fichier pour non-dépôt de comptes sociaux et 3000 pour pratiques commerciales illicites», a révélé Abdelhamid Boukahnoun, directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère du Commerce, qui s'est exprimé le 13 mars 2012 sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Ils seront par conséquent frappés d'interdiction pour engager des opérations de commerce extérieurs et exclus dans le cadre de soumission pour les marchés publics et pour les avantages fiscaux.

Que leur reproche-t-on plus exactement? Ils se sont rendus coupables d'évasion fiscale, de défaut de facturation, d'opacité dans la pratique commerciale, d'exercice d'activités en dehors des locaux commerciaux, de location du registre du commerce, d'utilisation de prête-nom..., a indiqué le haut fonctionnaire du ministère du Commerce. «Les importateurs sont les plus grands fraudeurs en Algérie», a fait remarquer l'invité de la Chaîne III. Comment les pouvoirs publics comptent-ils leur mener la chasse pour les débusquer? «Nous avons tracé des objectifs pour le contrôle des pratiques commerciales. Il s'agit d'abord d'assainir le commerce extérieur, autrement dit, de connaître tous les importateurs et leurs activités. La plupart des produits non conformes, mis sur le marché, proviennent de l'importation. Le contrôle est une lutte continue, quotidienne...», a expliqué Abdelhamid Boukahnoun. Existe-t-il un bilan chiffré de cette action? «Nous avons enregistré ces trois dernières années 527.000 infractions liées aux pratiques commerciales et à la qualité. Ces infractions ont donné lieu à la fermeture de plus de 31.000 commerces.

Ces chiffres donnent une idée sur l'ampleur des pratiques commerciales illicites», a souligné le directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère du Commerce. Si les pays dits industrialisés luttent contre l'immigration clandestine, l'Algérie a par contre fort à faire avec l'économie souterraine où se tapissent des «hommes d'affaires» clandestins. Combien de temps durera encore le calvaire des Algériens qui font les frais de ce type d'économie qui fait la part belle aux spéculateurs? Certainement encore longtemps si l'on se réfère aux déclarations du ministre du Commerce.

«L'ampleur prise par l'informel ces dernières années, reste l'un des principaux obstacles à la stabilité et à la transparence nécessaire à une relance économique soutenue et au développement de l'investissement productif», a fait constater, lundi, le ministre du Commerce Mustapha Benbada, qui s'est exprimé dans le cadre du colloque international sur l'économie informelle organisé à Alger. Le mal est profond.

Les Algériens sont impatients. Ils attendent que les pouvoirs publics mènent une lutte implacable à ces «mafias» qui sont à l'origine de l'incessante flambée des prix qui mine leur quotidien. A ce qu'il soit mis fin aux crises de la pomme de terre, du sucre, du ciment ou même de la sardine introuvable ces derniers jours sur les marchés et qui a atteint le prix prohibitif de 450 dinars le kilogramme affiché toute honte bue par ceux pour qui l'argent n'a ni couleur ni odeur. Qu'il soit sale ou qu'il sente mauvais peu importe! L'économie algérienne souffre avant tout de manque de régulation des marchés, de système de contrôle mais surtout d'un manque évident de production nationale. Toutes les filières en souffrent.

Le médicament, l'électroménager, l'automobile, le livre, le sucre, l'huile, le lait, le blé et les céréales, les vêtements...Ce qui ouvre une voie royale aux barons de l'import-export, en tous genres. On dirait que tout est fait pour que cette situation perdure. L'Algérie représente un marché potentiel de plus de 35 millions de consommateurs. Un immense bazar où tout se vend et s'achète. Une bénédiction pour ceux qui, sans état d'âme, se livrent à tout type de spéculations. Un monde glauque où s'entremêlent et cohabitent corruption, pots-de-vin et spéculation...

Source L’Expression Mohamed Touati

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 14:38

Ou de la générosité masculine

humour d un homme

 

Un célibataire a publié une petite annonce dans le journal la semaine passée, question de mettre fin à son célibat!

Comme il n'est pas très difficile, il a écrit juste une phrase:

"Je cherche une femme"

Le lendemain de la publication de son annonce, il a reçu plus de 1000 réponses !!!

Toutes disaient la même chose :

"Viens chercher la mienne "

Comme quoi les gens ont bon coeur !!!

Le Pèlerin

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