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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:20

Algérie – Oran a tremblé - Une secousse de 4,2 a été ressentie hier

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Hier, mercredi matin, les Oranais ont eu une grosse frayeur à la suite d’un tremblement de terre d’une magnitude de 4,2 sur l’échelle de Richter, ressenti à 7h41 du matin.

Selon le Centre national de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (Craag), l’épicentre a été localisé à 13 km au nord d’Oran (en mer). La secousse a été d’une force impressionnante et surtout effrayante, poussant bon nombre de citoyens à quitter dans la précipitation leurs domiciles notamment ceux habitant des bâtisses fragiles. Du côté de la Protection civile, l’on signale l’effondrement d’une partie d’un mur et la chute d’un bloc de pierre d’un balcon sur un véhicule en stationnement à Haï Sidi El Bachir (ex-Plateaux). Toutefois, et fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer. Cela n’empêche pas la Protection civile ainsi que les citoyens à rester vigilants surtout s’agissant d’immeubles anciens, ou encore de balcons en piteux état.

Source Le Soir d’Algérie Amel Bentolba

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 09:17

Une déclaration de Hachemi Djiar depuis Sétif

Hachemi-Djiar.jpg

 

Le ministre de la Jeunesse et des sports, M.Hachemi Djiar, a estimé mardi à Sétif que l'Algérie se doit de ne ´´plus avoir à importer de sportifs de l'étranger.´´ S'exprimant à l'ouverture de la conférence sur ´´Le sport et l'enfant dans le monde arabe´´, le ministre a considéré ´´inadmissible qu'un pays constitué majoritairement de jeunes, recourt à l'importation des sportifs, comme pour les autres produits de première nécessité, pour être compétitif sur la scène internationale.´´ La solution à ce problème réside, selon le MJS, dans ´´la formation, à l'échelle nationale et de tous les pays arabes, d'une élite sportive compétitive à travers une prise en charge des jeunes pousses par le biais, notamment, du sport scolaire.´´ Après avoir présidé l'ouverture de cette conférence, le ministre a inspecté, au lieu-dit El Bez, à la sortie ouest de Sétif, le chantier de réalisation de l'Ecole nationale des sports olympiques. Abritant plusieurs infrastructures, cette école, dont les travaux sont en voie d'achèvement et qui compte parmi les plus importantes réalisations de la wilaya dans le domaine des sports, disposera notamment d'une piscine olympique couverte, d'une salle omnisports, de terrains de football, d'une auberge de jeunes, d'un stade d'athlétisme et d'un centre de loisirs pour jeunes. Djiar qui effectue une visite d'inspection de deux jours dans la wilaya de Sétif, s'est également rendu sur le site devant abriter le futur centre de formation de l'Entente de Sétif. Exprimant sa satisfaction devant ce projet ´´précurseur´´, le ministre a particulièrement insisté sur le respect des délais de réalisation de cette infrastructure située non loin de l'Ecole nationale des sports olympiques.

Source L’Expression

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 17:05

Algérie - Selon des experts: La crise du blé arrive

Ancien grenier a ble

 

L'Algérie et le Maroc seront contraints d'accélérer leurs importations de céréales car leurs productions sont attendues en baisse de près de 50%. C'est ce qu'a révélé hier dans sa note mensuelle FranceAgriMer. Selon Gautier Le Molgat, analyste chez Agritel, cabinet spécialisé dans les matières premières agricoles, il y a risque de voir des tensions fortes en mai et juin sur les marchés puisque beaucoup de pays vont vouloir faire des stocks. Selon cette même note, l'installation sur l'Europe occidentale et une partie de la Méditerranée d'une sécheresse hivernale inhabituelle inquiète le monde agricole et les marchés des céréales d'autant plus que les dégâts consécutifs à la récente vague de froid ne sont pas encore totalement évalués.

Après un automne particulièrement sec, l'Europe fait désormais face à un manque de précipitations hivernales. Parmi les pays les plus touchés: l'Espagne, le Portugal et le sud de la Grande-Bretagne qui ont connu l'hiver le moins humide depuis plus d'un demi-siècle. Et le Maghreb (Maroc et Algérie principalement) affiche une situation similaire. Ce manque de pluies, expliquent les spécialistes, a déjà des conséquences sur les cultures de céréales et les agriculteurs sont particulièrement inquiets. Sur les marchés des grains, c'est principalement la demande qui pourrait être bouleversée et le risque d'une hausse des cours est fort alors que les prix alimentaires évoluent déjà à des niveaux élevés. Les experts du secteur cités dans cette note mensuelle affirment qu'il faut que le printemps soit pluvieux, car la situation n'est pas encore irréversible.

Pour faire face à un éventuel déficit en mai et juin, l'Algérie (qui connaît déjà une nette régression en matière de production céréalière) sera contrainte d'augmenter ses stocks de céréales et partant de revoir à la hausse sa facture alimentaire durant les mois à venir. Cette facture, faut-il le rappeler, connaît déjà une hausse sensible. Et selon les statistiques du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes, CNIS, du mois de janvier, la facture alimentaire de l'Algérie a connu une hausse de près de 19%. Les chiffres du CNIS montrent clairement que l'augmentation de la facture est due essentiellement à l'importation des céréales et des légumes secs, les « céréales, semoule et farine » ayant connu une augmentation de 44,98%, passant de 204,2 millions de dollars en janvier 2011 à 296 millions de dollars une année plus tard. L'Algérie est le premier importateur mondial de blé dur (1,7 million de tonnes), en dehors de l'Italie, et le 5ème en blé tendre (4,3 millions de tonnes), devenant ces dernières années l'un des premiers pays importateurs de céréales dont le maïs. Ainsi, du 1er juin au 30 novembre 2011, et au niveau des statistiques, l'Algérie a acheté 850 mille tonnes de blé de plus que par rapport à la même période un an auparavant.

Concernant la production céréalière en Algérie, elle a connu une nette régression en 2011. Les chiffres communiqués par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural font état de 42,45 millions de quintaux récoltés à l'issue de la moisson alors qu'en 2009, à titre d'exemple, ce sont plus de 60 millions (61,2 millions) de quintaux qui ont été récoltés. La saison 2010 a connu également une baisse de plus de 27% par rapport à l'année précédente. Rachid Benaïssa avait expliqué pour rappel que cela était dû à un «recul important» de la récolte de l'orge.

Source Le Quotidien d’Oran Djamel Belaïfa

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:58

Projet - Une étude technique portant création d’exploitations agricoles sera lancée prochainement.

tam In Salah

 

Inscrite dans le cadre de la promotion des activités agricoles dans la région, à la faveur des différents dispositifs et mécanismes de soutien et d’encouragement préconisés par le ministère de l’Agriculture, cette étude prévoit aussi la réhabilitation et l’entretien d’anciennes exploitations et palmeraies dans la région du Tidikelt (In-Salah et ses localités enclavées), ont indiqué les mêmes services lors d’une visite des autorités de la wilaya dans la région.
Les activités retenues pour ces régions consistent en le développement de l’élevage et l’aviculture, la réhabilitation des anciennes palmeraies, sites de cultures maraîchères, en plus de la création, pour soutenir l’activité agricole, de 150 emplois au profit des jeunes dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP).
Une enveloppe globale de 650 millions DA a été consacrée, dans le cadre du programme national de développement agricole (PNDA, 2000-2011), pour la réalisation d’une série d’opérations agricoles au profit des communes d’In-Salah, In-Ghar et Foggaret-Ezzoua, a-t-on fait savoir. Ces opérations ont porté sur la réhabilitation, la réalisation, l’équipement et l’électrification des forages d’irrigation, la réalisation de puits pastoraux, la plantation de nouvelles surfaces pheonicicoles et l’acquisition de serres pour le développement de la plasticulture. Le secteur agricole a bénéficié dans la wilaya de Tamanrasset, à la faveur de la dernière visite du président de la République, d’une enveloppe de 230 millions DA pour la réhabilitation des anciennes palmeraies, l’équipement des forages agricoles, en plus de la réalisation de 30 km de lignes d’électrification agricole.
L'ouverture à In-Salah d’une antenne de la coopérative des céréales et légumes secs (CCLS) devant se charger de l’acquisition des semences et intrants agricoles, la location de matériels agricoles, ainsi que la réalisation d’un nouveau siège de la subdivision des services agricoles, font partie des opérations projetées dans la région.
Selon la même source, les anciens locaux de la subdivision des services agricoles seront reconvertis, dans le souci de contribuer à l’encadrement et l’accompagnement des fellahs, en bureaux pour des institutions techniques d’agronomie, dont l’Institut technique de développement de l’agronomie saharienne et le bureau national d’engineering rural (BNEDER). Les autorités de la wilaya ont, lors d’une rencontre tenue dans le cadre d'une visite, dernièrement, dans la région, avec les éleveurs de la localité de Teblellout (200 km au nord d’In-Salah), pris une série de décisions portant sur la réalisation de forages pastoraux et le développement des activités agricoles, sources vivrières pour la population locale.

Source Le Jour d’Algérie R.L. APS

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:53

Algérie - Élections législatives : faut-il y croire ?

urne transparente

 

 

Nous sommes à moins de deux mois des législatives et on ne peut pas dire que la rue algérienne est fébrile et à l'écoute du moindre bruissement des futurs postulants. C’est même pour l’instant le contraire qui se produit : «Les législatives ? On connaît tout cela. Qui peut croire que ceux qui ont défait le pays vont laisser la place à la jeunesse algérienne mieux formée, plus compétente et qui ne traîne pas de casseroles.»
Coup de gueule bien parlant de mon buraliste que j’ai essayé vainement de convaincre que «les seules batailles perdues sont celles qu’on refuse d’engager».Et ils sont nombreux les Algériens qui pensent, à juste titre, que la maison Algérie fonctionne mal : l’économie est encore largement en deçà de son formidable potentiel, la société politique fonctionne au ralenti pour ne pas dire ne fonctionne pas du tout, la relation gouvernants-gouvernés est en rupture totale de confiance et faite de suspicion… C’est aujourd’hui un lieu commun de répéter cela. Pourtant, une petite éclaircie : on nous annonce des réformes politiques. Eh bien oui : des réformes politiques et profondes, nous dit-on ! Le prélude de ces réformes, plutôt raillé par les Algériens, a été la commission Bensalah et ses séances d’écoute. Les Algériens se posent une question et une seule : faut-il y croire ? L’interrogation est loin d’être superflue tant les couleuvres avalées par les Algériens à ce jour ont été grosses et nombreuses. Mais mettons cette lourde question entre parenthèses et évitons de jouer aux cassandres. Contentons-nous pour l’instant d’évaluer la démarche que compte mettre en œuvre l’initiateur du programme, c’est-à-dire le président de la République.
Des réformes selon quelles séquences ?
On sait que les processus de mutation systématique que mettent en œuvre les pouvoirs en place, notamment dans les pays du Sud, reposent principalement sur des réformes politiques et des réformes économiques. Le débat sur l'agencement des deux programmes de réformes, de leur séquentiel est assez connu : faut-il commencer par les réformes politiques puis aller aux réformes économiques ou bien l’inverse ? Deux thèses se sont toujours affrontées. La première défend l’idée du primat des réformes économiques. Dans nos pays, il faudrait commencer par engager des réformes économiques qui, en brisant les monopoles, en faisant la chasse aux positions de rente, en soutenant la liberté d’entreprendre et de commercer vont imposer une redistribution des pouvoirs et donc entraîner dans leur sillage des réformes politiques devenues alors inéluctables. Dans le cas de notre pays, avec les réformateurs du FLN et leur programme de transition de 1988-1989, nous avons déjà expérimenté cette thèse qui consiste à accorder le primat à la transformation du système économique dans le processus de transition démocratique. On avait bien adopté une nouvelle Constitution qui amorçait une ouverture politique mais on affirmait déjà à l’époque qu’il fallait réformer graduellement le système politique, de l’intérieur, par touches successives et le pousser à une transformation profonde et peut-être même radicale en commençant par de vraies réformes économiques qui mettent fin au système économique étatique, centralement administré pour installer à sa place un système d'économie de marché avec «liberté d’entreprendre et de commercer», et «autonomie de l’entreprise publique avec possibilité d’ouverture de son capital», préparant ainsi le chemin à un vrai programme de privatisations. L'ouverture de l’économie et sa libéralisation progressive devaient, selon leurs promoteurs, conduire irrémédiablement à l’ouverture politique et au changement du système de gouvernance. Cette démarche n’a malheureusement pas pu avoir raison de la «digue» que constituait le système politique en place qui, au lieu d’être poussé à la transformation par les réformes économiques, les a, au contraire, fait rapidement échouer et a engagé la confrontation directe, violente, sanglante avec ceux qui voulaient le remettre en cause, éliminant aussi au passage les tenants des réformes économiques qui visaient à mettre fin à l’étatisme et à l’économie de rente. Les revendications de rupture politique avec «les pratiques du passé», et pour un véritable processus de transition démocratique que les Algériens dans leur grande majorité soutenaient et appelaient de leurs vœux ont malheureusement été le fait de forces rétrogrades et sanguinaires qui ont plus pénalisé dramatiquement la population et entraîné le pays dans la tragédie que nous connaissons tous et dont les stigmates sont encore bien vivaces. C’en était fini et du changement du système politique et des réformes économiques elles-mêmes. La priorité allait, dès lors, au rétablissement de «la sécurité» et au «fonctionnement normal des institutions et des administrations publiques». Nouvelles priorités difficilement contestables par ailleurs, tant les dégâts humains et les destructions matérielles étaient considérables. La seconde thèse défendue dans le cadre du phasing des réformes (économiques d’abord puis politiques ensuite ?) était celle qui préconisait de commencer le processus de mutation systémique par les réformes politiques. On ne peut réussir aucune réforme économique, aucune transformation du système économique rentier si on ne réforme pas d’abord le système politique, car c’est bien le système politique en place qui, par ses positions de privilèges octroyés, ses innombrables réseaux, va empêcher toute transformation du mode de production et de distribution des richesses et donc toute réforme économique . Dès lors, tant que le système politique fait de rapine, de clientélisme, de prébendes n’est pas radicalement remis en cause, tant que la démocratie, la délibération, l’Etat de droit sont absents, il ne peut y avoir de développement économique et toute réforme du système économique qui vise à le rendre performant est vouée à l’échec. Notre propre expérience nous l’apprend tous les jours : combien de tentatives de transformation du système économique se sont-elles brisées sur le mur du système politique, monopoliste, fermé et autoritaire ? Nos gouvernants ont-ils enfin compris cela aujourd’hui ? Veut-on vraiment remettre à l’ordre du jour, 20 ans après, la nécessité de réformes profondes et en premier lieu dans le domaine politique ? Un contexte régional marqué par le printemps arabe avec ses révolutions tunisienne et égyptienne, ses révoltes populaires dramatiques libyenne, yéménite et syrienne, ses réformes politiques marocaine, a certainement contribué à décider le président de la République algérienne à annoncer la réexamen de la démarche qui a prévalu jusque-là et promettre d’engager de «vastes réformes politiques» devant oxygéner le système, l’aérer, l’ouvrir, et si l’on s’en tient au discours officiel, le démocratiser. Allons-nous démentir enfin l’adage selon lequel «les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent». En tout cas, et jusqu’à maintenant, l’annonce du président n’a entraîné aucun enthousiasme tant les Algériens sont pris par le doute et la suspicion. Au mieux entendons-nous le fameux «wait and see». Mais si le pouvoir a l’intention de faire «comme si…», les Algériens feront aussi «comme si…» et c’est le dialogue de sourds qui continuera !
Quelles sont les réformes politiques annoncées ?
Bouteflika a engagé la révision des lois qui organisent le fonctionnement du système politique algérien : la loi électorale, la loi sur les partis politiques, le code de l’information, la loi sur les associations et enfin une loi qui organise l’obligation faite aux partis politiques de laisser un niveau de participation aux femmes, de la vie politique (un système de quota sur les listes électorales). De tout cet édifice juridique, on comprend aisément que c’est la loi électorale qui est déterminante puisqu’elle définit le système par lequel les urnes vont répartir le pouvoir entre les candidats aux différentes élections qui vont être organisées. Le paysage politique étant connu, cette nouvelle loi électorale va-t-elle permettre enfin une avancée de la démocratie ? L’enjeu, on le voit, est important et la manière avec laquelle cette loi va être mise en œuvre est primordiale.
La loi sur les associations
Il est clair que dans les démocraties avancées, la société civile est une composante essentielle du régime démocratique. Civisme, citoyenneté, lien social et solidarité sont promus et développés par le mouvement associatif. Des réformes politiques réussies sont des réformes qui intègrent dans la construction de la démocratie, de plain-pied, le mouvement associatif organisé. Chez nous, les derniers états généraux de la société civile tenus au mois de juin ont révélé le formidable potentiel du mouvement associatif national qui a l’Algérie chevillée au corps. La nouvelle loi sur les associations ne peut pas, ne doit pas passer en pertes et profits les très intéressantes propositions et recommandations faites par les 1 100 participants à ces assises.
Le code de l’information
C’est là une autre loi d’une importance capitale pour l’information, l’investigation, la restitution des événements majeurs que vit notre société. Un contre-pouvoir dont ne peut se passer aucun pouvoir en place qui veut une bonne gouvernance pour sa société. Un lien vital entre l’administration et les administrés, entre les policymakers et les citoyens. Ce code de l’information ne peut en aucun cas être élaboré en dehors des «gens de la profession», car, ici, plus qu’ailleurs, on ne peut gérer par injonctions et pour qui connaît le monde algérien des médias…
La Constitution
L’enjeu ici est considérable. Les futurs députés vont être des constituants. C’est dire combien il faut être vigilant, rigoureux, très sérieux pour les choisir. Les partis politiques mais surtout les électeurs ont ici un rôle décisif à jouer. Il nous faut aller à la deuxième République et ne plus se contenter des replâtrages traditionnelles qui embourbent la société algérienne dans toutes les tares du régime politique en place depuis la libération. Va-t-on réussir le challenge ? Certainement pas, si on décide de rester chez soi.
Source Le Soir d’Algérie Abdelmadjid Bouzidi

abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr

Le Pèlerin

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:50

Mise en terre de près de 70 000 plants

olivier

 

Les plantations ont été réalisées sur une superficie de 460 hectares dans les alentours de Chlef, où l’on note l’engouement suscité par l’oléiculture auprès des agriculteurs de la région, de par la durée de vie de cet arbre rustique et sa résistance aux aléas climatiques.

Près de 70 000 plants d’oliviers ont été mis en terre dans la wilaya de Chlef durant la campagne de plantation 2011-2012 qui s’étend du mois d’octobre à mars, a-t-on indiqué à la Conservation des forêts.

Ces plantations ont été réalisées sur une superficie de 460 hectares, a précisé la même source, qui fait état de l’engouement suscité par l’oléiculture auprès des agriculteurs de la région de par la durée de vie de cet arbre rustique et sa résistance aux aléas climatiques.

Réalisée par l’entreprise publique de génie rurale Zaccar pour un coût de 31 millions de dinars, cette opération vise à promouvoir le développement de l’agriculture de montagne et à valoriser les espèces rustiques telles que l’olivier et l’amandier, a-t-on expliqué à la Conservation des forêts.

Pas moins de 10 000 ha seront plantés en olivier dans la wilaya de Chlef au titre du plan quinquennal 2010-2014, a indiqué à cet égard la même source, qui a ajouté que 3 000 ha ont été déjà plantés, portant ainsi la superficie du verger oléicole de la wilaya à 4 800 ha dont 1 800 ha en exploitation. En 2011, une production de 350 tonnes d’olives, soit l’équivalent de 3 300 hectolitres d’huile d’olive, a été réalisée dans la wilaya Chlef.

Source Le Jour d’Algérie Salim H.

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 16:50

Humour - Le mari radin

Tirelire-de-mariage.jpg

 

Un couple très dépensier n'arrive jamais à économiser pour prendre des vacances en Inde, ce dont ils rêvent tous les deux depuis longtemps. Un jour, l'homme a une idée : à chaque fois qu'ils feront l'amour, ils mettront un billet de côté dans une tirelire.

Un an plus tard, ils décident de casser la tirelire. Le mari compte les billets et dit :

C'est bizarre, à chaque fois qu'on a fait l'amour, j'ai mis des billets de 10 euros dans la tirelire, et ici je trouve des billets de 20 euros et d'autres de 50 euros...

Et la femme répond :

Parce que tu penses que tout le monde est aussi radin que toi peut-être ?

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 10:28

Les souvenirs de la guerre d'Algérie s'exposent sur la Toile

memoirealgerie.jpg

 

Le site d'informations OWNI et le quotidien algérien El-Watan lancent le premier musée numérique de la guerre d'Algérie. Il sera enrichi jusqu'au 5 juillet, jour du cinquantenaire des Accords d'Évian.

Le quotidien francophone El-Watan et le site français d'informations internet Owni ont annoncé le lancement ce lundi d'un site numérique Mémoires d'Algérie, premier musée numérique sur la guerre d'indépendance de cette ancienne colonie française.

Ce projet est lancé le jour anniversaire du cinquantenaire des Accords d'Evian et du cessez-le-feu qui devaient mener le 5 juillet 1962 à la proclamation de la République algérienne démocratique et populaire.

Source El Watan AFP

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:43

Algérie – UE - Loi sur les associations et visas

algrie-UE

 

L'Union européenne a décidé d'allouer des fonds supplémentaires pour soutenir l'Algérie dans ses réformes.

L'Algérie défend la loi sur les associations. Le ministre des Affaires étrangères, M.Mourad Medelci, a évoqué cette question avec le commissaire européen à l'Elargissement et à la Politique de voisinage, Stefan Fule. «Nous avons évoqué cette question pour clarifier le contenu de cette loi afin de lever tout malentendu et en particulier dissiper l'image que veulent donner certains à cette loi», a déclaré M.Medelci, lors d'un point de presse animé conjointement avec son hôte, lundi dernier, au siège du ministère. Pour M.Medelci, il était question d'expliquer que la loi sur les associations «n'était pas une loi restrictive, comparativement à la loi précédente». «Au contraire, cette loi offrait plus de possibilités, y compris de défense aux associations lorsque leur demande d'agrément n'est pas acceptée», a-t-il expliqué. Se voulant plus explicite, il ajoute: «Nous avons expliqué que cette loi imposait aux associations le respect de la loi, notamment en matière de réglementation de change qui s'impose aux associations comme elle s'impose aux opérateurs économiques.» Il y a lieu de rappeler que l'Union européenne a affiché ses inquiétudes quant à cette loi qui interdit toute relation directe entre les associations et les organisations étrangères.

Par ailleurs, l'Union européenne a décidé d'allouer des fonds supplémentaires pour soutenir l'Algérie dans ses réformes. «Pour motiver les réformes supplémentaires, je viens d'informer Monsieur le ministre que nous avons décidé ma collègue Catherine Ashton (chef de la diplomatie de l'UE) et moi de mettre à la disposition de l'Algérie des fonds supplémentaires dans le cadre du programme «Spring» (support partnership, reform and inclusive growth)», a déclaré M.Stefan Füle.

Ce dernier a félicité l'Algérie pour ces réformes qui visent à introduire le changement. Revenant sur la mission d'observation européenne qui sera dépêchée à l'occasion des élections législatives du 10 mai prochain, M.Fule estime qu'elle constitue un «signe de confiance» entre l'Algérie et l'Union européenne (UE).

«La mission d'observation européenne sollicitée par l'Algérie à l'occasion des élections législatives du 10 mai, est un nouveau signe de confiance dans nos relations», a-t-il déclaré. Lors de cette visite, l'Algérie et l'UE ont signé hier un mémorandum d'entente sur cette mission. Au terme de cet accord, l'Algérie s'engage à assurer le libre accès à l'information et la liberté de circulation des observateurs européens. Concernant la Politique européenne de voisinage, l'hôte de M.Medelci a précisé: «Nous avons convenu ensemble d'étudier un plan d'action (...) pour permettre à l'Algérie de participer à cette politique (de voisinage).» Interrogé, d'autre part, sur la situation sécuritaire en Libye et dans la région du Sahel, M.Füle a exprimé la volonté de l'UE de «continuer à soutenir les pays de la région pour réaliser leurs attentes». «Nous avons des accords pour assurer le désarmement des milices et intégrer les anciens insurgés pour rétablir la stabilité dans ce pays (Libye), tout comme nous nous concentrons sur la sécurité des frontières», a-t-il mentionné. Le ministre des Affaires étrangères, M.Mourad Medelci, a par ailleurs affirmé que le dialogue politique entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) a connu des avancées «substantielles» ces derniers mois. «Sur les questions politiques, nous pouvons dire que nous avons avancé de manière substantielle au cours de ces derniers mois», a-t-il précisé.

Selon lui, le dialogue politique entre Alger et l'UE «est aujourd'hui une réalité basée sur un mécanisme» que les deux parties ont mis en place l'année dernière et qui «fonctionne bien». «Ce dialogue politique a pris un peu plus d'ambitions, puisque depuis un peu plus de deux mois, nous avons engagé des discussions exploratoires sur la perspective d'une intégration de l'Algérie à la Politique européenne de voisinage, si toutes les conditions étaient réunies», a relevé le ministre.

Sur le démantèlement tarifaire et la coopération énergétique qui ont fait l'objet de longues discussions, M.Medelci assure que les négociations ont bien avancé. «Nous souhaitons conclure des accords dans les prochaines semaines», a-t-il affirmé.

Source L’Expression Nadia Benakli

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 08:58

 Ariège Pyrénées - La ville de Foix et son Château

chateau de foix

La ville de Foix ne fut pas toujours la petite préfec­ture tranquille, un brin assoupie, qu'on connaît aujourd'hui... Il y a mille ans, avec ses maisons de rets serrées au pied de sa tour de guet, ses quelque 500 habitants. Foix est comme tous les villages soumis aux exactions des pillards, aux luttes fratricides des seigneurs. A la moindre alêne, les familles s'enfuient dans les champs, les montagnes. La violence est permanente. L’Eglise pour tenter d'y faire obstacle, institue la "trêve de Dieu" par laquelle il est interdit de tuer son pro­chain du jeudi après-midi au dimanche, ainsi que dans des lieux déterminés, notamment sur les routes, dans les marchés….

La situation s'améliore un peu pour le Fuxéen pendant les aèdes suivants. Avec la reconstruction de l'abbaye de Saint-Volusien. la population s'accroît Le comte et l’abbé se partagent le pouvoir sur la ville, lui accordant •K certaine indépendance à travers une "charte de très novatrice pour l'époque. Toujours entassées autour du rocher, les maisons se font de pierres, dans un lacis de ruelles tortueuses dont le tracé a été conservé. La rue des Grands-Ducs existe encore, avec ses escaliers et ses "pontils" qui joignent les maisons au-dessus du passage. Un ruisseau coule au milieu de la malodorante rue des Tanneurs, désormais rue Del-cassé. Le cœur de la ville est le marché Saint-Volusien. Déjà, le vieux pont permet de traverser la rivière pour rejoindre la grand-route et commercer avec l'extérieur.

Au fil des décennies, le château ne cesse d'être renforcé par les comtes successifs qui gardent habilement leur indépendance, entre les deux grandes puissances du Midi, Toulouse et Barcelone. Situé après un brusque resserrement de la vallée de l'Ariège, le rocher est le verrou qui commande tout accès au haut pays. Les comtes sauront tirer parti de cet atout lorsque l'heure de la lutte sera venue.

Au XIIeme siècle, comme la majorité des seigneurs du Midi, ils adhèrent à la foi cathare, qui conteste la hiérarchie catholique et le rôle du prêtre. À plusieurs reprises au siècle suivant, la ville est ravagée par les troupes venues du nord écraser les hérétiques au nom du pape et du pouvoir royal. Le château est as­siégé, mais il résiste encore et encore. Protégés par les comtes, les cathares trouvent refuge dans les hautes vallées des Pyrénées.

Mais c'est au XIVème siècle que la ville acquiert une vraie prospérité. Elle grandit tellement qu'en 1330, on construit une seconde enceinte en bordure des ac­tuelles allées de Villote. Gaston Phébus, comte de Foix et du Béarn, vient régulièrement avec sa cour, nombreuse et brillante, faire des séjours au château. Par une poli­tique habile, Phébus parvient à tenir son fief à l'écart de la guerre de Cent Ans. En raison du conflit franco-an­glais, le comté devient même, pour un temps, une voie de passage obligée entre Atlantique et Méditerranée. Une aubaine pour le commerce ! Maîtres des Pyrénées, les comtes de Foix, alliés aux Va­lois, seront au XVT siècle les plus grands seigneurs du royaume, et le dernier d'entre eux, Henri III, comte de Navarre, deviendra le roi Henri IV Foix intègre le royaume en 1589. Mais la petite ville est alors en piètre état. Les luttes fratricides entre catholiques et protes­tants ont ruiné la région. Isolée, aux marges du pays, Foix ne retrouvera jamais son lustre.

Le château, trois tours sur un piton rocheux...

Dressées vers le ciel, fichées sur leur piton rocheux, elles accrochent a les nuages qui s'effilochent. Deux tours carrées, grises et austères, une blonde, ronde et massive, une barbacane qui s'avance au sud-ouest, ui d'enceinte qui colle aux accidents du terrain... En surplomb de la plus préfecture de France, le château de Foix attire chaque année des dizaines de touristes férus de forteresses médiévales.

Le château de Foix enflamme les imaginations depuis plus d'un siècle, étonnant, car c'est bel et bien pour faire fantasmer le péquin qu'en 1890 , l’architecte Paul Boeswillwald, gendre de Viollet-le-Duc, rasa sans complexe étages du bâtiment central qu'il remplaça par des créneaux plus médiévaux que nature ! À la décharge de Boeswillwald, la forteresse, lorsqu'il s'y attaqua plus que l'ombre de ce qu'elle fut. "À Foix, il y a trois belles tours... Eh les a masquées, plâtrées, abîmées par un amas de pierres blanches", note un observateur, choqué par l'adjonction successive de constructions disparates.  Le dispositif militaire originel a été en effet remanié à de multiples reprises fin du XIVeme siècle, il est devenu un confortable château comtal. La tour témoigne de l'ampleur des travaux. Ses vastes pièces sont ornées de cheminées, munies de latrines, éclairées par de larges fenêtres, avec, sous les arcs voûtes, de superbes têtes de personnages sculptées, en guise de cuis-Le comte Gaston Phébus vint fréquemment en villégiature à Foix. Mais le Xvème  siècle marqua la fin de cette belle époque. Le château, peu entretenu, abrite les archives, puis des garnisons, avant de devenir la prison locale. S'il sort de sa rêverie, le visiteur aura peut-être une pensée pour les détenus qui pendant deux siècles ont couvert de graffitis les murs intérieurs de la tour ronde.

Si vous désirez plus d’information ainsi que des photos, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.ariege.com/chateaudefoix/index.html

Le Pèlerin

 

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