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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:39

Santé – les aliments bons pour la vue

Vitamine C 

L’orange, la mandarine et la clémentine
Les agrumes contiennent des quantités appréciables d’antioxydants, telle la vitamine C. Cette dernière protègerait la cornée et le cristallin de l’opacification à l’origine de la cataracte (affection touchant plus d’une personne sur cinq à partir de 65 ans et se caractérisant par une baisse de la vue, un éblouissement à la lumière vive).
Pourquoi ?
La vitamine C assure une protection très puissante contre l’oxydation et protège le cristallin et la cornée des agressions par les radicaux libres. Consommation : jus et fruits entiers 2 à 3 fois/semaine.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:34

Sur les 30 installés - Dix femmes présidentes de tribunaux administratifs

justice

 

La femme magistrat «s’impose par sa compétence et fait ses preuves dans l’exercice de ses responsabilités», sachant que le président du tribunal administratif est désigné par décret présidentiel.

Dix femmes magistrats ont été désignées à la présidence de tribunaux administratifs sur les 30 installés depuis près de deux années, alors que trois autres occupent le poste de commissaire d’Etat. Ainsi, les tribunaux administratifs d’Alger, Oran, Médéa, Boumerdès, Chlef, El Oued, Biskra, Blida, Tamanrasset et Tizi Ouzou sont présidés par des femmes. Des femmes assument également la fonction de commissaire d’Etat au niveau des tribunaux administratifs de Mostaganem, M’sila et Bouira. La présidente du Conseil d’Etat, Mme Fella Henni, a souligné dans une déclaration à l’APS que la femme magistrat «s’impose par sa compétence et fait ses preuves dans l’exercice de ses responsabilités», sachant que le président du tribunal administratif est désigné par décret présidentiel. Elle a ajouté que le Conseil d’Etat sera représenté aussi par une femme au Conseil constitutionnel, dans sa future composante, en l’occurrence le magistrat Fouzia Rahmouni, élue par l’assemblée générale du Conseil d’Etat le 16 octobre dernier. Des tribunaux administratifs ont été mis en place depuis avril 2010 à Alger, Batna, Oran, Constantine, Sidi Bel-Abbès, Tiaret, Tlemcen, Médéa, Guelma, Oum El Bouaghi, Jijel, Djelfa, Ouargla, Mostaghanem, Boumerdès, Chlef et Sétif. Les trois derniers mois ont vu l’installation de 13 autres tribunaux administratifs dans les wilayas d’Annaba, Skikda, Adrar, El Oued, Biskra, M’sila, Laghouat, Illizi, Blida, Tamanrasset, Bouira, Bordj Bou- Arréridj et enfin le tribunal de Tizi Ouzou qui a été installé mardi 20 décembre. Mme Henni a rappelé que pour accéder au poste de président du tribunal administratif, un minimum de 20 ans d’exercice de la magistrature est requis, soulignant que le président du tribunal administratif est «au même niveau que le procureur général d’une cour». Elle a indiqué en outre que les tribunaux administratifs vont élire leurs représentants au Conseil supérieur de la magistrature, dont un magistrat du siège et un commissaire d’Etat. Les tribunaux administratifs ont été installés en vertu de la nouvelle législation administrative qui dissout les chambres administratives relevant des cours de justice et les remplace par des tribunaux administratifs, conformément à l’article 1064 qui abroge les dispositions du code de procédure civile promulgué en 1966. En son article 800, le code de procédure civile et administrative promulgué en 2008 et entré en vigueur en février 2009 définit les compétences des tribunaux administratifs les qualifiant de «juridictions de droit commun en matière de contentieux administratif». Les tribunaux administratifs sont chargés en premier ressort de toutes les affaires où l’Etat, la wilaya, la commune ou un établissement public à caractère administratif sont partie. Ils statuent sur le recours en annulation de décisions administratives et d’interprétation et le recours en examen de la légalité des décisions émanant de la wilaya, de la commune ou de l’institution publique administrative. Le décret fixant les modalités d’application des dispositions contenues dans la loi relative aux tribunaux administratifs a été modifié en 2011 pour porter leur nombre à 48 au lieu de 31, comme prévu dans le décret de 1998. Depuis la promulgation du code de procédure civile et administrative, le ministère de la Justice a lancé des cycles de formation dans le cadre de la formation continue des magistrats en matière administrative.

 

Source Le Jour d’Algérie Assia Y.

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:30

Algérie – Solidarité - Des mesures en faveur des personnes âgées

retraites-algeriens.jpg

 

A la faveur d’un projet exécutif, les personnes âgées de 65 ans bénéficieront, entre autres avantages, de la gratuité du transport ou la réduction des tarifs à 50%. C’est ce qu’a annoncé avant-hier le ministre de la Solidarité, Saïd Barkat. «Un projet de décret exécutif fixant les modalités du bénéfice des personnes âgées de la gratuité du transport ou de la réduction de ses tarifs en application de l’article 15 de la loi relative à la protection des personnes âgées a été élaboré», a-t-il indiqué. Ce projet, actuellement au niveau du gouvernement, a pour objet de fixer les modalités du bénéfice des personnes âgées de 65 ans et plus, démunies, en difficulté ou en situation de précarité sociale, de la gratuité du transport ou la réduction de ses tarifs sur les réseaux urbains, terrestres, aériens (lignes intérieures) et ferroviaires, a-t-il encore précisé. Par ailleurs, le ministre a précisé que sur neuf projets de décret exécutif de la loi relative à la protection des personnes âgées, six ont été élaborés, trois sont actuellement au niveau du secrétariat du gouvernement, alors que trois autres le seront incessamment. A la faveur de ce projet exécutif, les personnes âgées de 65 ans bénéficieront de la gratuité du transport ou la réduction des tarifs à 50%, l’organisation de l’aide à domicile, la médiation familiale et sociale et l’octroi de l’aide de l’Etat en matière de suivi médical, paramédical, psychologique et social. En outre, le ministre a fait savoir que les trois décrets exécutifs restants sont en cours d’élaboration au niveau des services concernés du ministère. A travers ces textes d’application, la loi 10-12 du 29 décembre 2010 relative à la protection des personnes âgées, permettra de mettre en place un nouveau dispositif pour apporter aide, assistance et accompagnement social et psychologique aux personnes âgées vivant seules ou en famille, a souligné le ministre de la Solidarité nationale. Dans le même sillage, M. Barkat a indiqué qu’une opération de réhabilitation de certains foyers pour personnes âgées a été lancée afin d’améliorer leurs conditions de vie, rappelant cependant que la politique du secteur ciblant cette catégorie porte essentiellement sur la nécessité de garantir une prise en charge en milieu familial.

Source Le Jour d’Algérie Karima Kartobi

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:27

L’Algérie n’a capté que 15% des investissements français contre 71% pour le Maroc

algerie maroc

 

Alain Boutebel (Ubifrance) considère que la loi 51/49 sur l’investissement étranger n’est pas une entrave au partenariat, en affirmant que les entreprises étrangères doivent s’adapter à cette règle. Pour les entreprises françaises, elles ne trouvent aucune contrainte à investir en Algérie.

Le marché national offre des opportunités de développement et de gain pour les entreprises françaises et européennes en général. C’est le moins que l’on puisse dire du bilan décliné par la mission économique de l’ambassade de France en Algérie (Ubifrance) à travers son

président lors d’une cérémonie tenue à Alger dans la soirée de lundi dernier. En dépit de la conjoncture économique attrayante qu’offre le marché algérien comparativement à nos voisins, de l’Est et de l’Ouest, les investissements directs étrangers français en Algérie restent en deçà comparativement au Maroc et à la Tunisie. Dans ce sens, le marché local capte uniquement 1,9 milliard d’euros. Cependant, ce chiffre met en évidence une progression de 26% en 2010. «Le stock IDE français en Algérie était estimé à 1,9 milliard d’euros par la Banque centrale de France, soit 10% du total des IDE étrangers en Algérie, et en hausse de 26% par rapport 2009», souligne, devant un parterre de journalistes, Alain Boutebel, directeur d’Ubifrance Algérie. En termes de volume, Algérie a capté 15% du volume global des IDE que la France a réalisé en 2010 dans la région du Maghreb contre 71% pour le Maroc, soit 9,1 milliards d’euros et 7% en Tunisie (842 millions d’euros), ajoute l’orateur. En ce qui concerne les domaines d’investissement choisis des adhérents d’Ubifrance, il déchiffrera 34% pour les secteurs de la banque, automobile et agroalimentaire. Quant au secteur pharmaceutique, il se taille une part belle de 20%. Par ailleurs, le domaine des hydrocarbures qui donnent des appétits intenses aux multinationales, les françaises sont quasiment absentes, en ce sens que ce secteur névralgique a capté 9% uniquement, des capitaux français investis en Algérie. Devant les frémissements des entreprises de l’Hexagone à investir en Algérie, le patron d’Ubifrance insiste sur la levée des appréhensions des opérateurs français par rapport à notre pays. Boutebel prône à ce propos que «les entreprises françaises ont changé d’attitude vis-à-vis du marché algérien et cherchent actuellement des relations pérennes et même à apporter de la valeur ajoutée». Premier fournisseur de l’Algérie à hauteur de 16%, la France présente dans 46 pays à travers le réseau

d’Ubifrance, est mise à rude épreuve, dans notre pays, par la concurrence des Chinois et des Italiens. Cette course semble être une équation à plusieurs variables pour des entreprises françaises qui ont créé sur le sol algérien quelque 35 000 emplois directs et 100 000 indirects. Un chiffre qui risque d’augmenter rapidement, selon les ambitions affichées par le représentant des 450 sociétés françaises implantées en Algérie.

Source Le Jour d’Algérie Sid Ahmed Mahmoud

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:24

Sud algérien - Quelques nouvelles de Biskra

biskra

Les agriculteurs de Leghrous protestent
Des dizaines d’agriculteurs de la commune de Leghrous, située à 45 km de Biskra, observent, depuis Lundi, sur la RN46, un rassemblement pour protester contre l’attribution de terrains agricoles dont la liste des bénéficiaires a été dernièrement affichée et qui contiendrait, selon eux, des membres de la commission d’étude des dossiers et certains de leurs ascendants. «Ceux qui sont en charge de procéder à la répartition équitable de ces lots de terrain sont les mêmes qui en profitent au détriment des véritables agriculteurs de la région», ont affirmé les protestataires, qui attendent une intervention des services concernés pour annuler ces décisions « entachées de népotisme, de clientélisme et autres dépassements inacceptables» et réétudier les dossiers au cas par cas.               

Grogne au centre d’enfouissement technique  
Des travailleurs de l’entreprise publique de gestion et de traitement des déchets urbains, dont le siège est situé à El Alia, ont bloqué, hier, l’accès au centre d’enfouissement technique (CET) de Biskra, alors que d’autres employés de la même entreprise ont pris part à un rassemblement devant le siège de la wilaya. Ils entendaient par ces actions interpeller les autorités sur la dégradation de leurs conditions de travail et les dépassements dont se rendrait coupable leur directeur dans la gestion des activités de cette entreprise comptant quelques 200 travailleurs. Les protestataires dont des représentants ont été reçus par le directeur (par intérim) de l’environnement, revendiquent le départ de leur directeur, qui ferait preuve «de mépris envers les travailleurs», l’ouverture d’une enquête approfondie sur «certains contrats illégalement établis» et sur  «l’utilisation du matériel et de la logistique de l’entreprise à d’autres fins que celles qui sont normalement les leurs».    

Salon national des dérivés du palmier
En marge de l’Exposition nationale des produits dérivés du palmier, organisée par la Chambre de l’artisanat et des métiers de Biskra (CAM), du 20 au 24 décembre à la Maison de l’artisanat, en collaboration avec la direction du tourisme, le directeur de la CAM de Biskra, Nasreddine Benarab, a lancé un appel appuyé à tous les artisans de la région, ayant des compétences et de l’expérience dans la transformation des produits du palmier, à se rapprocher de son administration afin d’étudier les nombreuses opportunités offertes par le créneau.
Le palmier est l’arbre roi des oasis ; en plus de la production de dattes, de bois de chauffe et d’ébénisterie, on peut en tirer une gamme de produits très bien mis en relief par cette exposition.
Ainsi, les visiteurs ont été étonnés d’apprendre que le palmier peut fournir du vinaigre, de l’alcool, du fil chirurgical, de l’huile, du sucre liquide, de la farine, du jus (Robb), du miel, de la pâte utilisable en pâtisserie, de la crème dermique, des objets décoratifs, un compost biologique, du papier et de l’aliment pour le bétail extrait des noyaux et des palmes séchés et broyés. «Nous avons actuellement 40 artisans participant au système de production localisé (SPL) dans le secteur de la transformation des produits du palmier. Notre objectif est de sortir cette activité du cercle purement familial et traditionnel pour en exploiter toutes les potentialités et la faire passer au moins à un stade semi-industriel afin de créer des emplois et susciter des richesses à partir des produits locaux.», a ajouté notre interlocuteur.
A noter que des dinandiers de Constantine, des potiers de Tizi Ouzou, des vanniers de Oued Souf et des maroquiniers de M’Sila ont enrichi cette exposition dédiée à l’artisanat nationale.                                             

Source El Watan Hafedh Moussaoui

 

 

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:22

5 000 retraits enregistrés en 45 jours

permis a points

 

La traque des «mauvais» automobilistes bat son plein à Alger. En l’espace d’un mois et demi, plus de 5 000 retraits de permis de conduire ont été opérés par les policiers relevant de la Sûreté d’Alger qui semblent déterminés à rétablir l’«ordre» sur les routes de la capitale après la terrible croissance du taux des accidents routiers. Cette opération menée par les policiers intervient à quelques mois seulement de l’entrée en vigueur du permis à points en Algérie.

Dans un nouveau bilan dressé hier par la Cellule de communication de la sûreté d’Alger, on enregistre le retrait de plus de 1 800 permis de conduire durant la période allant du 1er au 17 décembre dernier. Les retraits de permis de conduire ont ciblé les conducteurs ayant commis des infractions vis-à-vis du code de la route, parfois même des infractions «irréparables» ayant engendré des accidents mortels. Ce nouveau bilan s’ajoute à celui du mois de novembre passé où plus de 3 200 permis de conduire avaient été «confisqués» à leurs propriétaires, ce qui fait, au total, plus de 5 000 retraits de permis en un mois et demi. En effet, la lutte contre certains automobilistes est relancée après une période de «souplesse» de la part de la DGSN. Mais le comportement des policiers n’a pas porté ses fruits, surtout qu’avec cette «générosité» les conducteurs se sont permis quelques écarts avec pour conséquence des dégâts humains et matériels. A Alger, une moyenne mensuelle de 300 accidents routiers est enregistrée, avec pour bilan une moyenne de trente morts et 300 blessés. Ce bilan macabre a conduit les policiers à durcir le ton vis-à-vis des automobilistes. Ce durcissement a eu pour effet le retrait de plus de 5 000 permis de conduire et à mettre près de 300 véhicules en fourrière. Certains chauffeurs de taxi et propriétaires de bus privés «déloyaux» ont été la cible des policiers. En matière de chiffres, près de 300 taxieurs et chauffeurs d’autobus privés ont été pénalisés par la police et la direction des Transports d’Alger suite à des infractions commises. La recrudescence des accidents de la circulation dans l’agglomération algéroise a incité les policiers à une action rapide afin de mettre un terme à cette situation. Avant-hier, un grave accident routier a eu lieu sur le périphérique sud d’Alger, sur l’axe routier reliant Ben Aknoun-Bouchaoui. Deux passagers d’un bus privé sont morts et dix autres ont été blessés, dont quatre sont dans un état critique. Cet accident mortel a eu lieu à une heure de pointe où d’énormes embouteillages ont été constatés. Le bus a percuté de plein fouet un camion d’entretien d’éclairage de l’entreprise Erma qui était, il faut le souligner, stationné sur la voie rapide de l’autoroute. Ce comportement «irresponsable» est tous les jours enregistré sur les routes de la capitale, sans parler des dépassements dangereux et autres infractions. Pour rappel, à Alger près de quatre millions de véhicules circulent quotidiennement ce qui provoque beaucoup de stress aux automobilistes et les pousse à effectuer parfois des dépassements dangereux, faire de la vitesse et autres infractions au code de la route. Résultat : beaucoup de pertes humaines et des dégâts matériels importants. Jusqu’à quand ?

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:20

Le club Qatari est prêt à le transférer

nadir-belhadj

 

C’est désormais officiel, le latéral-gauche de l’EN, Nadir Belhadj, évoluera à partir du mercato hivernal au sein du club de la capitale française, le Paris Saint-Germain. Selon des sources proches du joueur, le défenseur champion d’Asie avec Assad de Qatar est attendu dans les prochains jours en France afin d’entamer les entraînements au sein du PSG, son transfert étant définitivement, ou presque, ficelé. Selon les mêmes sources, on croit savoir que le responsable du club qatari aurait donné son accord pour accorder un bon de sortie à Belhadj.
D’ailleurs, le staff technique ne s’attend pas à revoir l’Algérien parmi l’effectif d’Assad à la reprise de la compétition. C’est pour dire que le dernier match de classement en Coupe du monde des clubs, disputé au Japon, serait le dernier match pour Nadir Belhadj sous le maillot d’Assad qui a pu décrocher la troisième place du tournoi mondial. Une performance jugée excellente pour le public et les responsables du football qatari. C’est d’ailleurs l’avis de l’international ivoirien Keïta en occurrence que nous avons accosté hier à sa sortie de l’aéroport international du Qatar. “C’est formidable de réussir une pareille performance dans une compétition de cette trempe face aux meilleurs des autres continents. On ne s’attendait pas trop à une médaille de bronze, car au vu des niveaux des championnats des équipes face auxquelles nous avions évolué, il est clair que nous étions mal placés. Toutefois, nous avons cru jusqu’au bout. Je pense donc que c’est une grande performance pour notre équipe”, a déclaré l’attaquant des Éléphants de Côte-d’ivoire.
Un accueil grandiose réservé par les autorités et responsables qataris aux joueurs d’Assad ayant été reçus à leur arrivée par le prince héritier. L’Algérien a en tout cas manqué à l’appel. Il n’est pas revenu au Qatar préférant prendre quelques jours de vacances en compagnie de sa famille en Thaïlande. Selon les informations, Belhadj va devoir rentrer ensuite en France pour regagner les rangs du PSG. Le défenseur des Verts renouera ainsi à partir de cet hiver avec le championnat de France qu’il a quitté depuis trois saisons après une longue expérience dans les deux ligues 1 et 2 ayant commencé par Sedan passant par Lens puis Lyon, avant de franchir la Manche et prendre la destination de l’Angleterre.   
Source Liberté B. Mohamed

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:17

Elles revendiquent des agréments

algerie etat d urgence

 

Les forces de l'ordre ont empêché hier le rassemblent de trois organisations syndicales revendiquant des agréments. Plusieurs membres ont été conduits au commissariat.

C’est du côté de quelques sections syndicales du secteur de l’Education que la contestation, une fois encore, a commencé, et contrairement aux habitudes, cette fois-ci c’est aux portes du ministère de Travail que se sont rendus les membres de trois organisations syndicales pour revendiquer des agréments. La contestation ne semble pas, en effet, prendre de répit dans le secteur de l’Education même pendant les vacances. Après le rassemblement observé dimanche dernier par les inspecteurs de l’enseignement primaire devant le ministère de l’Education, qui contestent la première mouture du statut particulier des travailleurs de l’Education du 11 décembre classant les inspecteurs dans la catégorie 13 alors qu’eux estiment «remplir toutes les fonctions que les inspecteurs des autres paliers» et «revendiquent d’être classés à la catégorie 17», c’est au tour des syndicats d’investir la rue. Hier, ce sont les membres de trois organisations syndicales non agréées. Il s’agit du Conseil des lycées d’Algérie (Cla), le Syndicat national des corps communs des ouvriers professionnels de l’Education nationale (SNCCOPEN) ainsi que le Syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP). Les fondateurs de ces syndicats ont tenté d’observer un rassemblement devant le ministère du Travail en vue de revendiquer le récépissé de leurs demandes d’agrément, déposées il y a des années. D’après le président du Cla, Idir Achour, «les huit premiers membres arrivant pour observer le rassemblement à 10h30 ont été arrêtés par les forces de l’ordre. D’autres ont été également conduits ensuite au commissariat pour rejoindre les premiers arrêtés». Le rassemblent a été finalement empêché. A travers leur action, les protestataires ont voulu dénoncer «la discrimination et l’exclusion dépassées que suit le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale envers ces trois organisations syndicales ayant déposé leur dossier d’enregistrement depuis des années et sans suite et qui a atteint le sommet du mépris et de la marginalisation». Pourtant, estiment les fondateurs dans leur communiqué, «ces organisation remplissent toutes les conditions nécessaires et suffisantes pour obtenir leur droit d’exercer librement leur travail syndical et ce, sur la base des lois et dispositions en vigueur de la République que la Constitution garantit et que le ministère transgresse». Le Cla, le SNCCOPEN ainsi que le SNTFP jugent le

«grand» silence de la tutelle à l’égard de l’accréditation. Par conséquent, ils demandent que les libertés syndicales soient respectées.

Source Le Jour d’Algérie Yasmine Ayadi

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:16

L’Intérieur n’a pas encore autorisé les congrès constitutifs

le renouveau en algerie

 

Lors du Conseil des ministres tenu dimanche dernier, le Président Bouteflika a assuré la participation des nouvelles formations politiques aux prochaines élections législatives malgré l’opposition de certains qui voulaient convaincre le chef de l’Etat d’opter pour des législatives anticipées, ce qui sera une exclusion pour les nouveaux partis, donc moins de concurrence, a-t-on appris de sources bien informées.

Cependant, ces partis n’ont toujours pas reçu l’accord du ministère de l’Intérieur au moins pour tenir leur congrès constitutif avant de passer à l’étape de l’agrément, a-t-on appris auprès des sources partisanes. Alors que les élections législatives devraient être organisées dans moins de six mois.

Dans ce cadre, le gouvernement ne prévoit pas de délivrer les agréments pour de nouvelles formations politiques avant la fin de la session actuelle du Parlement, donc, la question de l’agrément pourra intervenir en février, ce qui est un moment très important pour les nouveaux partis. Lundi, le ministre de l’Intérieur qui s’exprimait en marge de son intervention au Conseil de la nation à l’occasion de la présentation du projet de loi sur les partis politiques, dira qu’au moins 15 nouvelles formations ont déposé des demandes d’agrément.

Mais est-ce que ces nouvelles formations politiques pourront être au rendez vous des prochaines échéances électorales ? Pour le ministre : «Si elles ont des dossiers complets, pourquoi pas ?» avant d’affirmer qu’il n’était pas dans l’intérêt du gouvernement de faire attendre les nouvelles formations politiques avant de leur accorder un agrément.

Cependant, du côté de ces partis, la situation est très complexe, car l’Intérieur n’a pas encore autorisé l’organisation des congrès constitutifs, comme étape principale avant l’agrément puis aller vers la campagne électorale. Dans ce cadre, il y a le cas de Djamel Benabdeslam, ancien secrétaire général du parti islamiste El Islah, qui a lancé le 8 octobre à Alger, le Front de l’Algérie nouvelle. Il a déposé au niveau du département de l’Intérieur le dossier portant demande d’agrément le 13 novembre dernier et attend toujours une réponse. Joint hier par téléphone, M. Benabdeslam a affirmé que son dossier est «complet et remplit toutes les conditions» mais il n’a toujours pas reçu l’aval de l’Intérieur pour tenir le congrès constitutif. Selon notre interlocuteur, malgré la déclaration du Président dans laquelle est affirmée la participation des nouveaux partis politiques aux prochaines échéances électorales, il y a le «problème de temps» pour que ces partis puissent se préparer à ce rendez- vous, à commencer par l’organisation du congrès constitutif, l’agrément et élaborer les listes électorales.

Interrogé sur les chances de sa formation politique de participer aux prochaines législatives, l’ex-SG d’El Islah affirme la détermination de son parti à participer à ces élections, ajoutant que «le parti a déjà ses délégués au niveau des 48 wilayas tout en assurant la participation des femmes».

S’agissant de la présence des observateurs étrangers lors des prochaines élections, il a expliqué que tout l’enjeu est dans le nombre et la présence au niveau des 48 wilayas, en particulier pour ce qui est des représentants de l’Union européenne.

Il est à souligner que ce parti n’est pas le seul, car la liste des partis qui attendent le feu vert de Ould Kablia est très longue.

On peut citer l’Union pour la démocratie et la république (UDR), qui a annoncé le 1er octobre son désir de participer aux prochaines élections, dans l’attente de l’approbation du ministère de l’Intérieur. Le parti a soumis sa candidature il y a cinq ans. Son secrétaire général Amara Benyounès avait même affirmé que «l’UDR est prêt à organiser un nouveau congrès constitutif si nécessaire».

Il y a aussi le cas de Tahar Benbaibeche, ancien secrétaire général du RND, dirigé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Ce dernier a annoncé le 1er octobre la création d’un nouveau parti, «Hizb el fadjr el jadid». Ce parti se revendique du courant nationaliste républicain.

Appartenant à la même famille politique, Khaled Bounedjma a lancé le FNJS (Front national pour la justice sociale).

Du côté des islamistes, deux personnalités ont annoncé la création de leurs propres partis : il s’agit de Abdallah Djaballah qui a lancé le Front pour la justice et le développement (FJD) au mois de juillet dernier, et Abdelmadjid Menasra, dissident du Mouvement de la société pour la paix (MSP) qui a également créé son parti, appelé (El Taghyir).

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:09

Plus de sit-in pour les associations

OULD KABLIA

 

Les intentions d’Ould Kablia se précisent davantage. Les notions d’atteinte à l’ordre public et d’ingérence contenues dans le projet de loi sur les associations sont si élastiques qu’elles engloberont la liberté de protestation. Une fois le texte adopté, aucun sit-in à l’initiative des associations ne sera toléré.
Le ministre de l’Intérieur est catégorique : les associations agréées n’ont aucune raison d’appeler à des manifestations sur la voie publique. Les sit-in et autres rassemblements de protestation leur seront interdits en vertu des articles contenus dans la loi sur les associations. Les craintes du mouvement associatif se confirment. L’étau va sérieusement se resserrer autour des associations quels que soient leur nature et leur domaine d’intervention. Des restrictions que le ministre de l’Intérieur justifie par l’impératif de respecter la souveraineté nationale. Les associations à caractère religieux seront quant à elles soumises à un autre régime. A la demande du ministre des Affaires religieuses, ces associations seront régies par des articles différents de ceux destinés aux autres associations, au regard de leur nombre et de leur domaine d’intervention. Le ministre de l’Intérieur qui répondait hier aux sénateurs au cours d’une séance consacrée à l’examen de la loi sur les associations expliquait que son département avait recensé 14 774 associations à caractère religieux. Il affirme que les associations estudiantines feront également l’objet d’une autre loi, estimant qu’il fallait redéfinir la qualité d’étudiants puisque, dit-il, certaines associations dites estudiantines sont présidées par des personnes ayant fini leurs études depuis plus de dix ans et que des associations de jeunes ont à leur tête des personnes plus âgées que lui. Ould Kablia promet également de mettre sous la loupe les associations satellitaires proches de certains partis politiques. Les relations entre ces deux entités seront surveillées de près, dit-il. Quel sort réserve le texte aux comités de soutien qui voient régulièrement le jour à l’occasion des élections ? Le ministre indique qu’il ne pouvait s’agir d’associations puisque ces comités «agissent dans l’informel» et sont créés de manière conjoncturelle. En réponse aux interpellations des sénateurs, le ministre de l’Intérieur a fait le point sur la cartographie du mouvement associatif. Il en ressort que les associations à caractère national sont au nombre de 1 005 activant dans le domaine culturel, professionnel ou au profit des jeunes. Pas moins de 90 000 associations activent au niveau local. Il s’agit essentiellement s’associations de quartier, de parents d’élèves ou d’associations à caractère religieux. La wilaya d’Alger en compte le plus grand nombre avec 44 000 associations tandis que Annaba se place au bas du tableau. Comme il l’avait fait devant les députés, le ministre de l’Intérieur s’est défendu de vouloir interférer dans les affaires des associations, qualifiant de nécessaires les dispositions de la loi qui sera soumise au vote au niveau du Sénat demain au même titre que la loi sur les partis politiques.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

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