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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 13:25

Algérie - Histoire d’Hussein-Dey

Chez moi près de l’hôpital Parnet

Chez moi près de l’hôpital Parnet

Hussein-Dey doit son nom au dernier souverain de la Régence d'Alger Le DEY HUSSEIN. Il possédait dans les environs immédiats de son Palais, une maison de plaisance, que l'on peut encore visiter aujourd'hui dans l'ex-entrepôt des tabacs de la S.E.I.T.A devenu tout récemment propriété de l'école de police d'Hussein-Dey.
Primitivement le territoire d'Hussein-Dey faisait partie de la Commune de KOUBA.

Le 23 Mai 1835, un arrêté gubernatorial créait le centre d'Hussein-Dey et fixait ainsi sa délimitation:
1°)l'Oued Kniss depuis le rivage de la Mer jusqu'à la route de Constantine.
2°)l'Harrach jusqu'à la mer.
3°)Le rivage de la mer entre les 2 Oueds.

Ce territoire était donc plus vaste que celui occupé par Hussein-Dey de nos jours. La superficie était de 4.291 ha et on y dénombrait 433 habitants dont 94 européens.

Cette section d'Hussein-Dey fut mise sous le contrôle d'un édile de la commune de Kouba, le 1er magistrat de ce centre fut M. GARCIN désigné par décret gubernatorial du 15 Novembre 1839.

Cependant l'existence légale de la section Hussein-Déenne ne remonte seulement qu'au 1er janvier 1843 date à laquelle des registres d'Etat-Civil ont été ouverts en faveur de ses résidants.

Ce furent les adjoints au Maire de Kouba ou le Maire lui-même qui assurèrent alors les fonctions d'Officier d'Etat-Civil.

En 1843, BAIN Charles, en 1844, SABATAULT Charles, du 1er janvier 1845 au 30 juin 1857, SIMON Louis, du 1er juillet 1857 au 30 juin 1860. PAYN Adolphe, tous adjoints au Maire de Kouba.

Du 1er juillet 1860 au 30 juin 1863, le Maire de Kouba en personne, M. BUREAU Jacques assura cette charge.
Il se fit remplacer à compter du 1er juillet 1863 par son adjoint LETHEULE Mathurin, lequel se fit suppléer à compter du 1er mai 1870 par M. TROTTIER François, alors conseiller municipal de Kouba.

La place

La place

Après la publication du décret du 20 mai 1870, érigeant la section d'Hussein-Dey en commune libre autonome, M. le Docteur PAYN, alors adjoint au Maire de Kouba, fut désigné par l'administration, en qualité de Maire provisoire d'Hussein-Dey, à compter du 23 septembre 1870, il céda ensuite sa place à M. TROTTIER le 15 octobre 1870, date de l'installation officielle du Maire et de la 1ère municipalité d'Hussein-Dey.

Voici le texte du décret impérial du 20 mai 1870

- VU les pétitions des habitants du village d'HUSSEIN-DEY, demandant leur séparation de la commune de KOUBA et l'érection de leur commune, en commune distincte et de plein exercice.
- VU les délibérations du conseil municipal d'ALGER.
- VU la délibération du conseil du gouvernement, en date du 13 avril 1870.

Avons décréré et décrétons ce qui suit:
ARTICLE 1 - La section d'Hussein-Dey est distincte de la commune de Kouba et érigée en commune de plein exercice.
ARTICLE 2 - Les limites de la commune sont fixées de la manière suivante :

- La commune d'Hussein-Dey conserve les limites de l'ancienne section de même nom, sauf en ce qui concerne la partie qui est voisine de la commune de MAISON-CARREE. De ce côté, la commune aura pour limite le pont viaduc du chemin de fer et les dépendances à partir du pont viaduc jusqu'à, et y compris la maison portant n° 12, la barrière fixée en face de la maison portant le n°12 avant le moulin Saulière et de cette barrière une ligne droite jusqu'à l'Harrach.

ARTICLE 3 - Le corps municipal est fixé à 9 membres.
ARTICLE 4 - Les arrêtés du préfet d'Alger fixeront les détails d'exécution du présent arrêté en ce qui concerne l'établissement du budget ainsi que le partage à faire entre la commune ancienne et la section érigée en commune nouvelle, des biens et des créances à payer.
ARTICLE 5 - Notre Ministre Secrétaire d'Etat au Département de la guerre et le Gouvernement général sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté.

Fait au Palais des Tuileries, le 20 Mai 1870.

signé : NAPOLÉON III.

Mon Père y repose

Mon Père y repose

Rue de Constantine

Rue de Constantine

APERÇU SUR L'EVOLUTION DÉMOGRAPHIQUE DE LA VILLE

Notre ville comptait au recensement du 31/10/1954, 18 049 européens et 42 005 musulmans soit une population totale de 60054 habitants.
En raison de la création des cités d'habitations des quartiers LA MONTAGNE et des EUCALYPTUS par les soins de la Cie Immobilière Algéroise, plus de 10 000 musulmans sont venus s'établir à Hussein-Dey, l'immigration massive des fellahs venant du bled se poursuit parallèlement à un rythme accéléré au coeur des quartiers Hussein-Déens, situées à la périphérie de notre territoire. Il faut compter également avec les apports annuels de naissances (3 152 en 57, dont 233 de souche européenne).

De la sorte, il n'y a pas lieu de s'étonner qu'Hussein-Dey, ait pu compter au 1er janvier 1958, 85000 habitants, comme en témoigne la délibération du conseil municipal n° 236, en date du 31 décembre 57. Ce nouveau dénombrement se décompose en 19 000 français de souche européenne et 66 000 français de confession musulmane.

Cette expansion n'est d'ailleurs pas stoppée et notre commune avec ses 62 habitants à l'hectare contre 242 à Alger, justifie à cette époque sa pleine urbanisation et devient par excellence, le territoire où la capitale algéroise peut s'étendre.

D'après les chiffres officiels on observe qu'il y avait en :
- 1939 13 495 européens
- 1953 15 178 européens
- 1954 18 049 européens + 42 005 musulmans soit 60 054 habitants
- 1958 19 000 européens + 66 000 musulmans soit 85 000 habitants

Le 21 mars 1958 un nouveau projet était soumis au gouvernement par le ministère de l'Algérie relatif au découpage des communes de l'algérois. Il était prévu qu'Alger et sa banlieue formeraient le grand Alger, administré, comme Paris avec Hussein-dey, Kouba, Maison-Carré, Birmandreis, El-Biar, Bouzareah et Saint-Eugène.
Alger constituerait de la sorte, un ensemble de 13 à 14 arrondissements. Il faut rappeler à cet égard les efforts de M. Germain MARTY, maire d'Hussein-Dey, qui à cette époque ne voulait pas que l'on ampute notre ville des quartiers tels que LEVEILLEY, l'OUED OUCHAIA, la zone comprise entre le D13 et le D14, l'Oued Harrach et le prolongement de la route de BADJARAH, la cité MONTAGNE, BERARDI, les EUCALYPTUS, la cité BEL AIR et le lotissement DJENAN EL MABROUK.
L'ensemble de cet article est issu du compte rendu de gestion réalisé par M. MARTY en mars 58 lors de la présentation du budget primitif de notre ville.
En conclusion de son exposé, il précise - je le cite- "Nous avons, durant cinq années consécutives déjà, et très régulièrement rendu au grand jour, les comptes de notre gestion".
"Nous pouvons dire, sans fausse modestie, que nous avons largement tracé la voie et créer parallèlement tous les dispositifs pour que notre cher Hussein-Dey, prenne rang de grande ville"
Peu de temps après, le grand Alger était crée..........

 

Source: le site des Enfants d’Hussein-Dey

Le Pèlerin

 

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 06:45

La Grande Bleue me fait toujours rêver

Gouraya - Plage de Sidi Braham

Gouraya - Plage de Sidi Braham

Vois, ce spectacle est beau. - Ce paysage immense 
Qui toujours devant nous finit et recommence ; 
Ces blés, ces eaux, ces prés, ce bois charmant aux yeux ; 
Ce chaume où l'on entend rire un groupe joyeux ; 
L'océan qui s'ajoute à la plaine où nous sommes ; 
Ce golfe, fait par Dieu, puis refait par les hommes, 
Montrant la double main empreinte en ses contours, 
Et des amas de rocs sous des monceaux de tours ; 
Ces landes, ces forêts, ces crêtes déchirées ; 
Ces antres à fleur d'eau qui boivent les marées ; 
Cette montagne, au front de nuages couvert, 
Qui dans un de ses plis porte un beau vallon vert, 
Comme un enfant des fleurs dans un pan de sa robe ; 
La ville que la brume à demi nous dérobe, 
Avec ses mille toits bourdonnants et pressés ; 
Ce bruit de pas sans nombre et de rameaux froissés, 
De voix et de chansons qui par moments s'élève ; 
Ces lames que la mer amincit sur la grève, 
Où les longs cheveux verts des sombres goémons 
Tremblent dans l'eau moirée avec l'ombre des monts ; 
Cet oiseau qui voyage et cet oiseau qui joue ; 
Ici cette charrue, et là-bas cette proue, 
Traçant en même temps chacune leur sillon ; 
Ces arbres et ces mâts, jouets de l'aquilon ; 
Et là-bas, par-delà les collines lointaines, 
Ces horizons remplis de formes incertaines ; 
Tout ce que nous voyons, brumeux ou transparent, 
Flottant dans les clartés, dans les ombres errant, 
Fuyant, debout, penché, fourmillant, solitaire, 
Vagues, rochers, gazons, - regarde, c'est la terre ! 

Au bord de la mer

Et là-haut, sur ton front, ces nuages si beaux 
Où pend et se déchire une pourpre en lambeaux ; 
Cet azur, qui ce soir sera l'ombre infinie ; 
Cet espace qu'emplit l'éternelle harmonie ; 
Ce merveilleux soleil, ce soleil radieux 
Si puissant à changer toute forme à nos yeux 
Que parfois, transformant en métaux les bruines, 
On ne voit plus dans l'air que splendides ruines, 
Entassements confus, amas étincelants 
De cuivres et d'airains l'un sur l'autre croulants, 
Cuirasses, boucliers, armures dénouées, 
Et caparaçons d'or aux croupes des nuées ; 
L'éther, cet océan si liquide et si bleu, 
Sans rivage et sans fond, sans borne et sans milieu, 
Que l'oscillation de toute haleine agite, 
Où tout ce qui respire, ou remue, ou gravite, 
À sa vague et son flot, à d'autres flots uni, 
Où passent à la fois, mêlés dans l'infini, 
Air tiède et vents glacés, aubes et crépuscules, 
Bises d'hiver, ardeur des chaudes canicules, 
Les parfums de la fleur et ceux de l'encensoir, 
Les astres scintillant sur la robe du soir, 
Et les brumes de gaze, et la douteuse étoile, 
Paillette qui se perd dans les plis noirs du voile, 
La clameur des soldats qu'enivre le tambour, 
Le froissement du nid qui tressaille d'amour, 
Les souffles, les échos, les brouillards, les fumées, 
Mille choses que l'homme encor n'a pas nommées, 
Les flots de la lumière et les ondes du bruit, 
Tout ce qu'on voit le jour, tout ce qu'on sent la nuit ; 
Eh bien ! nuage, azur, espace, éther, abîmes, 
Ce fluide océan, ces régions sublimes 
Toutes pleines de feux, de lueurs, de rayons, 
Où l'âme emporte l'homme, où tous deux nous fuyons, 
Où volent sur nos fronts, selon des lois profondes, 
Près de nous les oiseaux et loin de nous les mondes, 
Cet ensemble ineffable, immense, universel, 
Formidable et charmant, - contemple, c'est le ciel ! 

 

Le Pèlerin en Algérie, au bord de la Grande Bleue

Le Pèlerin en Algérie, au bord de la Grande Bleue

Oh oui ! la terre est belle et le ciel est superbe ; 
Mais quand ton sein palpite et quand ton oeil reluit, 
Quand ton pas gracieux court si léger sur l'herbe 
Que le bruit d'une lyre est moins doux que son bruit ; 

Lorsque ton frais sourire, aurore de ton âme, 
Se lève rayonnant sur moi qu'il rajeunit, 
Et de ta bouche rose, où naît sa douce flamme, 
Monte jusqu'à ton front comme l'aube au zénith ; 

Quand, parfois, sans te voir, ta jeune voix m'arrive, 
Disant des mots confus qui m'échappent souvent, 
Bruit d'une eau qui se perd sous l'ombre de sa rive 
Chanson d'oiseau caché qu'on écoute en rêvant ; 

Lorsque ma poésie, insultée et proscrite, 
Sur ta tête un moment se repose en chemin ; 
Quand ma pensée en deuil sous la tienne s'abrite, 
Comme un flambeau de nuit sous une blanche main ; 

Quand nous nous asseyons tous deux dans la vallée ; 
Quand ton âme, soudain apparue en tes yeux, 
Contemple avec les pleurs d'une soeur exilée, 
Quelque vertu sur terre ou quelque étoile aux cieux ; 

Quand brille sous tes cils, comme un feu sous les branches, 
Ton beau regard, terni par de longues douleurs ; 
Quand sous les maux passés tout à coup tu te penches, 
Que tu veux me sourire et qu'il te vient des pleurs ; 

Quand mon corps et ma vie à ton souffle résonnent, 
Comme un tremblant clavier qui vibre à tout moment ; 
Quand tes doigts, se posant sur mes doigts qui frissonnent, 
Font chanter dans mon cœur un céleste instrument ; 

Lorsque je te contemple, ô mon charme suprême ! 
Quand ta noble nature, épanouie aux yeux, 
Comme l'ardent buisson qui contenait Dieu même, 
Ouvre toutes ses fleurs et jette tous ses feux ; 

Ce qui sort à la fois de tant de douces choses, 
Ce qui de ta beauté s'exhale nuit et jour, 
Comme un parfum formé du souffle de cent roses, 
C'est bien plus que la terre et le ciel, - c'est l'amour ! 

Victor Hugo 
Les chants du crépuscule

Le Pèlerin

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 17:55

Ça va mal...!

La Catastrophe arrive

La Catastrophe arrive

Le chef de gare n’était pas entrain, car son épouse «déraillait» visiblement.

Le coiffeur se faisait des cheveux.

La couturière tenait des propos décousus.

Le fermier trouvait que son taureau avait un air vache.

Le restaurateur n’était pas dans son assiette.

L’égoutier n’avait pas eu un bon tuyau pour le tiercé.

Le marchand de bois avait pris une bûche dans son escalier.

L’éleveur de volaille avait la chair de poule.

Le boulanger était dans le pétrin.

Le marchand de chaussures était nettement à côté de ses pompes.

Le libraire avait une mine de papier mâché.

Le sacristain s’était fait sonner les cloches par le curé.

Le torchon brûlait chez la repasseuse.

La bonne à tout faire n’était bonne à rien.

Les joueurs de pétanque avaient perdu la boule.

Le marchand de sucreries avait reçu une note salée.

La moutarde était montée au nez de l’épicier.

Le teinturier se détachait de tout.

Le cireur de chaussures était dans le cirage.

Le charcutier faisait sa tête de cochon.

Le guide du château avait un regard égaré.

L’électricien avait plein d’ampoules au pied.

L’imprimeur manquait encore plus de caractère que d’habitude et se faisait un sang d’encre.

Le fourreur était de mauvais poil.

Le comptable avait le moral à zéro.

La fleuriste avait été envoyée sur les roses.

Le marchand de vaisselle en avait ras le bol.

Le loueur de bateaux avait mis les voiles avec l’argent de la caisse.

L’explorateur en retraite avait perdu le nord.

Le centenaire, orgueil du village était retombé en enfance…

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 17:31

Elle a des Amateurs

Humour - Bien roulée la Nénette

Une superbe jeune fille doit subir une petite opération chirurgicale à l’hôpital.

Une infirmière la prend en charge, la prépare, puis l’aide à se placer sur le lit à roulette qui l’emmènera en salle d’opération. Ensuite l’infirmière la pousse jusque dans le couloir devant l’entrée de la salle d’opération et lui dit qu’elle revient tout de suite.

Pendant que l’infirmière est partie voir si le bloc est prêt, une blouse blanche s’approche de la patiente, relève le drap qui la couvre et examine le corps en long et en large.
Puis il remet le drap en place et s’éloigne sans un mot.
Il retrouve un autre confrère en blouse blanche, un peu plus loin dans le couloir, et lui glisse quelques mots à l’oreille.
La deuxième blouse blanche s’approche de la patiente et procède au même examen visuel.
Une troisième blouse blanche arrive alors, et les trois confrères se mettent à converser.
Le troisième examine lui aussi la patiente.

A ce moment là, la jeune femme qui commence à s’impatienter dit :
– Bon dites un peu, c’est bien beau les examens mais quand allez-vous procéder à l’opération?

Alors une des trois blouses blanche la regarde en haussant les épaules et dit :
– Aucune idée… Nous sommes les peintres…

Le Pèlerin

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 18:26

C’est dimanche après-midi et les parents ont une sacrée envie de faire un petit câlin. 

Un Dimanche après-midi

Malheureusement pour eux, le petit est dans l’appartement et comme il risque de pleuvoir, les parents ne peuvent pas l’envoyer jouer dehors. Alors le papa trouve la solution :
– Pierre-Louis, pourquoi n’irais-tu pas sur le balcon ? Comme ça tu nous raconteras tout ce qui se passe en bas !

Pierre-Louis va sur le balcon et commence son observation. Pendant ce temps, les parents passent aux choses sérieuses.
Pierre-Louis :
– Il y a une voiture qui se fait remorquer par une dépanneuse dans le parking…
…Tiens, une ambulance vient de passer à toute vitesse…
… Il y a des gens qui rendent visite aux voisins d’à coté…

Un moment passe puis Pierre-Louis reprend :
– Lili fait du vélo sur le trottoir…

… Les Martin sont en train de faire l’amour…

A ces mots, ses parents sursautent et le papa interloqué demande :
– Et comment tu sais ça Pierre-Louis ?
– Parce que leur fils aussi est sur le balcon…

Le Pèlerin

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 17:23

Algérie, mon Amour

 

Eglise d Hussein-Dey

 Je suis né dans la banlieue d’Alger, à Hussein-Dey

Dans cette cité populaire où toute ma jeunesse j’ai résidé…

Mon horizon c’était le quartier Trottier, le « Champ Vert»

Nous y vivions pauvrement mais n’en n’ai jamais souffert

 

Ce beau pays je l’ai rarement visité…Oui Arzew, Oran

Il est vrai que les moyens manquaient à la maison

Mes copains vivaient tout comme moi….Au quartier

Les «Arabes» et moi n’y avons jamais été inquiétés

 

 Nous n’avons jamais bougé de cet espace de verdure

Nous n’avions pas peur, l’avenir nous paraissait si sur

Les fils de Pied noir partaient en Colonie de vacances

Enchantés ils revenaient …Un beau pays que la France

  

L’Algérie était magnifique pourtant je ne connaissais guère

Un peu Oran et Arzew deux villes qui m’étaient chères

A l’est mon horizon s’arrêtait à Rebeval au bord du Sébaou

L’oued coulait toute l’année ; c’était un fort joli bijou

 

Nous n’étions pas des colons mais que de petites gens

Certes chez certains il y a bien des avis fort divergents

L’immense majorité des Pied Noirs était des pacifistes

Le seul reproche à leur faire …Ils étaient progressistes

 

 De part et d’autre il y eut des attentats, toujours horribles

Ne pas attenter à la vie d’autrui, est-ce donc si impossible ?

A tous ces humbles qui n’ont jamais tué ou blessé personne

Et que l’on présente là bas comme de bien piètres personnes

 

 Ah qu’il est difficile d’écrire l’histoire de notre pays l’Algérie

Tant elle est écrite jusqu’à présent sur la base de tromperies

Des gens qui à tant en parler, finissent par croire ce qu’ils disent

Ils cherchent le «scoop» et leur point de vue, ils le radicalisent

 

 Nous vivions avec les «Maghrébins» en franche camaraderie

Camus notait une haine entre les deux communautés d’Algérie

Haine d’Amour, car chacun avait ses «Arabes» et il les adorait

L’histoire aurait été différente si certains ne s’étaient déchirés

 

 J’avais là bas mes amours, mes amis et toutes mes sensations

Nous ne possédions rien, mais j’ai perdu toutes mes passions

Adieu mes amis, mes copains, ma ville, mon club de football

Il ne nous reste plus qu’à pleurer voire en rire cela console… !

 

J’avais la Grande Bleue à proximité….Je n’y allais pas souvent

Bien que notre belle Méditerranée, j’en sois un amateur fervent

Mais de chez moi je pouvais l’apercevoir et cela me rassurait

La mer et les vagues avaient toujours eu le don de me régénérer

 

 Je suis arrivé en France à Toulouse pour poursuivre mes études

En septembre 1961; j’aimais l’aéronautique; Dieu que ce fut rude

Non pas les études mais ma vie avait changé et j’en devins malade

Je n’avais plus goût à rien et je disais adieu à nos chères rigolades

 

 Où était mon club local l’OHD, où était ma ville, ses murs blancs

Et ces hommes au regard rieur, ces femmes aux yeux pétillants

Toulouse, la dite »ville rose» me paraissait sombre et bien triste

Moi que l’on disait Rieur, comment étais-je devenu si pessimiste

 

 Jamais plus je ne serai chauvin du moindre club de football

Ce n’est pas faute d’avoir essayé avec le TFC notre club local

J’avais une autre passion « de vieux prématuré »…Les boules

Je jouais à la pétanque et j’étais passionné, j’en étais «maboul»

 

 Certes ici en France j’en ai acheté une magnifique paire

Celles même que je n’avais jamais pu me payer là bas hier

Mais le cœur n’était plus; j’ai du faire trois parties en 50 ans!

C’en est fini, je n’ai plus envie de jouer, je n’ai plus d’allant

 

 Mon père est mort alors que j’étais bien jeune avant même

Le début de la guerre et «la Toussaint rouge» Quel dilemme

J’y suis retourné en 2004…..Pour me recueillir sur sa sépulture

J’ai retrouvé un autre pays mais des gens d’une grande ouverture

  

Ici on ne parle que de haine de burka de terrorisme d’islam…!

Là bas on pense à vivre dans la bonne humeur et dans le calme

Qu’ont-ils fait tous ces tueurs de tous bords, tous le regrettent

Sauf ceux qui n’ont vécu l’Algérie que dans les livres à la sauvette 

 

Oui il y a eu du mal de fait mais aussi de belles réalisations

Nous n’avons pas importé en Algérie que la dite colonisation

Pourquoi n’avons-nous pas eu notre Mandéla prénommé Nelson

Je n’aurais jamais quitté ce pays que nombreux affectionnent

 

 Je serais encore là bas à ma place sans outre passer mes droits

En moins de dix ans j’y suis tout de même retourné quinze fois

Loin des tumultes, de la haine de l’étranger notre bouc émissaire

La où la France aurait tout intérêt de coopérer, il y a tant à faire

 

 Certes de l’autre côté, certains «religieux» ne nous aiment guère

Certains, fort radicaux sont même plutôt des « Va-t-en guerre »

Comme nous avons les nôtres aussi, un peu fadas un peu bornés

Toutefois fort influents de part et d’autre de notre Méditerranée

 

Ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils ne font qu’à eux-mêmes

Que leurs intérêts leur commandent de bannir ces dangereux  extrêmes

Afin de nous permettre, nous Méditerranéens, de bien vivre en paix

Dans un concert fort amical sinon une ambiance des plus décrispées

Le Pèlerin

 

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 18:03

Dans les vignes du Seigneur pour connaitre l’extase

Ou encore ....Ode à Bacchus

Il faut bien rire un peu, c'est bon pour le moral

Un hommage à Bacchus, d'une rare finesse et hilarant.

Pour penser et aussi jouir de la vie!
Je ne bois jamais à Outrance, je ne sais même pas où c'est.
- L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
- Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant.
- Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant... 
S'il vous répond, vous êtes schizophrène. 
- L'alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui ?
- Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.
- IKEA est le meilleur prénom pour une femme suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter.
- Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.
- La pression, il vaut mieux la boire que la subir.

- Jésus changeait l'eau en vin.. Et tu t'étonnes que 12 mecs le suivaient partout !

- Si la violence ne résout pas ton problème, c'est que tu ne frappes pas assez fort.

- Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?
Quelques réflexions de Sages
Un repas sans vin s'appelle un déjeuner.
Le vin devient meilleur avec le temps. Plus je vieillis, plus je l'aime!
Les gens disent que boire du lait ça rend fort.
Bois 5 verres de lait et essaye de bouger un mur.
Tu ne peux pas?
Maintenant, bois 5 verres de vin.
Le mur va bouger tout seul.
Le secret pour jouir d'un bon vin :
1. Ouvre la bouteille et laisse-la respirer.
2. Si elle paraît ne pas respirer, donne-lui le bouche à bouche.
Si un verre de vin est bon pour toi...
Imagine-toi ce qu'une bouteille au complet peut faire!
Réflexions pour les amateurs de vin:

On m'a dit qu'on pouvait faire des cubes de GLACE avec les restes de vin. 
J'étais CONFUS.... qu'est-ce-que c'est des restes de vin? (hihihi)
Dans le vin il y a la sagesse,
dans la bière il y a la liberté,
dans l'eau il y a des bactéries!
Bonne lecture.

Le Pèlerin

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 15:53

Né à Hussein-Dey, les années suivantes ne furent pas des années de plaisir.....Pire, ce fut la galère...!!!

Ecole Paul Langevin -  Au premier rang, le second à partir de la droite

Ecole Paul Langevin - Au premier rang, le second à partir de la droite

Quelques années de galère

Les années qui suivirent furent marquées par une certaine instabilité….

Certes la famille n’était pas très aisée et avait des difficultés à se fixer quelque part

C’est ainsi que les registres me signaleront à Maison-Blanche où je fus baptisé dans la religion catholique comme les traditions l’y obligeaient...

J’ai du y vivre quelques mois avant de me retrouver chez ma tante Marie qui avait épousé entre temps Monsieur Rolland alors secrétaire de mairie à Hussein-Dey et je possède une photo de moi au «Foyer Municipal» d’Hussein-Dey dans l’appartement des Rolland....Quelques moi, plus tard, la famille atterrissait rue Étienne...toujours à Hussein-Dey....Je ne garde quasiment pas de souvenirs tant ils furent furtifs

La rue Étienne était une de ces rues proches du centre ville où ne nous sortions guère….

Ma sœur Michèle y verra le jour le 27 décembre 1944

Mon passage rue Étienne ne fut certainement pas ce que l’on pouvait espérer de mieux pour un gamin de mon âge…

Tant est si bien que j’étais devenu assez chétif et qu’à l’occasion d’une consultation du Docteur Carnet résidant rue Louis Narbonne celui-ci, après m’avoir examiné s’écria auprès de ma mère qui m’avait conduit à lui:

«Madame, si vous désirez garder longtemps votre fils il vous faudra le faire vivre au soleil seul moyen pour lui de recouvrer la santé…»

Et c’est ainsi que ma Maman nous conduisit après avoir longé la rue Parnet vers des lieux plus verdoyants et plus ensoleillés tout en véhiculant la poussette contenant ma sœur qui n’avait pas même un an

C’est ainsi qu’à force de demander elle «tomba» sur Madame Sautès qui n’était ni plus ni moins que la Grand-Mère de Françoise Fabian (Françoise Cortès en réalité) ….Un actrice qui connaîtra plus tard une certaine notoriété.

Dans la foulée nous avons donc emménagé au

86 rue Parnet à l’angle de la rue Parnet et de la rue Charcot, à cent mètres de l’entrée de l’hôpital Parnet

Je passerai là toute ma jeunesse

A suivre

Le Pèlerin

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 17:02

Alger

Alger-Grande-Poste-

 C'est toi cette blancheur mon Alger...

Tellement inclinée,

Ces paresses, parmi l'encens et le benjoin,

Et ton azur sans rides, ô Méditerranée,

Qu'un azur implacable et sans tache rejoint !

C'est toi, c'est toi, c'est toi ce jet d'eau solitaire

Qui danse triste et bleu vers l'étoile du soir,

Ces flûtes qu'on ne peut entendre sans se taire

Et que semble briser un indicible espoir.

C'est toi, ces longues nuits aux étoiles intenses,

Que traversent sans fin de bleuâtres éclairs,

Tandis que débordant de lune et de silence,

Ta terrasse rêveuse écoute, au loin, la mer.

Anonyme

Que l’Auteur en soit remercié

Le Pèlerin

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 18:40

Fini le temps des philosophes et des adeptes de la révolution….La France a sommeil...

Mieux vaut en rire...!

C’est la crise généralisée dans un monde qui nécessite le changement mais où tout le monde aspire à la tranquillité

Les problèmes des boulangers sont croissants ... Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak, les éleveurs de volaille se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois et les pêcheurs haussent le ton ! 
Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont dans la merde, tandis que les céréaliers sont sur la paille. Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent.

Heureusement, les électriciens résistent. Mais pour les couvreurs, c'est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite. Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent dans l'espoir que la direction fasse marche arrière.

Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant.

Les cheminots voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare.

Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour, pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, que les croupiers jouent le tout pour le tout, que les dessinateurs font grise mine, que les militaires partent en retraite, que les imprimeurs dépriment et que les météorologistes sont en dépression. 
Mon Dieu, c'est vraiment une mauvaise passe ......... ! ! ! ! !

Le Pèlerin

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