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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:36

Algérie- France - Le président algérien Bouteflika hospitalisé à Grenoble

13 novembre 2014 - Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, a été admis hier dans une clinique de Grenoble.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, a été admis hier dans une clinique de Grenoble. "Il a été pris en charge à la clinique mutualiste", un établissement privé de la ville, a expliqué une source policière à l'agence Reuters, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Abdelaziz Bouteflika, qui détient le record de longévité à la tête de la République algérienne, est en fonction depuis le 27 avril 1999. Il a été réélu le 17 avril dernier avec plus de 81% des suffrages.
Le président avait été opéré en novembre 2005 au Val-de-Grâce, à Paris, pour un ulcère à l'estomac selon un bulletin de santé officiel. De nouvelles hospitalisations, à Paris, avaient suivi en 2006, 2011 et 2013, année où il a été victime d'"une petite attaque cérébrale".

Source Le Figaro.fr

Le Pèlerin

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 16:31

L'exploit historique de la mission Rosetta

Philae photographié par Rosetta

Philae photographié par Rosetta

Mission accomplie : pour la première fois dans l'histoire de l'Humanité, l'Europe a posé en douceur hier un petit robot, Philae, à la surface d'une comète, couronnement d'une aventure spatiale entamée il y a vingt ans.

Une mission historique s'est accomplie hier aux confins de l'espace. À 500 millions de kilomètres de la Terre, les scientifiques et techniciens de l'Agence spatiale européenne (ESA) et leurs alliés sont, en effet, parvenus à poser un petit robot sur une comète. Lancée en 2004 la sonde Rosetta, qui a parcouru 6,5 milliards de kilomètres, est arrivée hier matin à proximité de la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko, dite «Tchouri». Peu après 10 heures, la sonde a largué le petit robot Philae – chacun a d'ailleurs pris une photo de l'autre ! – entamant alors de longues heures d'attente angoissantes. Car il aura fallu plus de 7 heures pour le robot, progressant à la vitesse de 3,5 km/h, pour arriver sur le site «Agilkia», identifié sur la comète comme présentant le meilleur compromis technique et scientifique.

À 17 h 03, conformément à toutes les prévisions esquissées dans les laboratoires il y a des années, le signal confirmant l'arrivée du robot sur la comète a été reçu avec une explosion de joie par les scientifiques, à Darmstadt en Allemagne dans la salle de contrôle, comme à Toulouse au CNES ou à la Cité de l'Espace où quelque 5 000 personnes étaient réunies. Mais aussi partout dans le monde sur internet. Rarement un événement scientifique n'aura suscité autant de messages sur Twitter et les réseaux sociaux pour saluer une véritable aventure.

C'est que chacun avait bien conscience du moment historique qu'il vivait. Certes un instant peut-être moins émouvant que le premier pas de l'homme sur la Lune, mais cet exploit est assurément un nouveau grand pas pour l'humanité. «C'est un grand pas pour la civilisation humaine», a ainsi commenté Jean-Jacques Dordain, directeur général de l'ESA. «Nous sommes les premiers à l'avoir fait et c'est cela qui restera pour toujours», a-t-il ajouté, soulagé après les dernières 24 heures vécues sous haute tension dans les différents centres de contrôle de l'ESA.

Une tension qui s'est ravivée en fin de journée lorsque l'on a appris que le robot n'était pas parfaitement ancré sur le sol… Sans préjuger de la suite, les scientifiques ont hâte de travailler avec Philae. Le robot – qui devrait fonctionner jusqu'en mars – a, en effet, la mission de trouver sur le noyau de la comète des molécules organiques qui ont pu jouer un rôle dans l'apparition de la vie sur Terre, les comètes étant les objets les plus primitifs du système solaire. La mission Rosetta, d'un coût de 1,3 milliard d'euros, est déjà une victoire technique et scientifique européenne exemplaire. Un exploit qui est tout à la fois l'aboutissement d'une vingtaine d'années de recherches et l'ouverture d'une nouvelle page dans l'histoire de l'Univers et de la conquête spatiale qui, quoi qu'on en dise, continue à nous faire rêver.

5 000 personnes en liesse à Toulouse

D'abord il y a eu l'attente. Sept longues heures. Et puis les cris de joie, les larmes, les embrassades. Plus de 5 000 personnes ont suivi hier l'atterrissage du module Philae sur la comète «Tchouri» en direct de la Cité de l'espace de Toulouse. Dans la salle d'exposition «Explorations extrêmes», transformée en salle de presse et de retransmission, le public a mijoté toute la journée avec bonheur.

L'ambiance ? Du chaud avec les démonstrations de l'éternel Michel Chevalet — «Hé ! Regarde, c'est lui ! J'ai grandi avec ses comment ça marche à la télé». Du glacial et du parfumé dans l'atelier de fabrication de comète de Xavier Penot, chargé de la médiation scientifique à la Cité de l'espace. Et puis, l'explosion, à 17 h 03, lorsque la confirmation du «Touchdown» du robot est arrivée.

En larmes, la Toulousaine Claire Vallat, en charge des observations scientifiques à bord de Rosetta pour l'agence spatiale européenne (ESA) à Madrid, reste scotchée devant l'écran géant. «C'est merveilleux ! Il y a tellement de personnes qui ont bossé et qui bossent encore pour cette mission… Tellement de tension, c'est inimaginable… Ça fait huit ans que je travaille, je connais les équipes toulousaines du Sonc, ça m'aurait fait de la peine si Philae n'avait pas atterri», souffle la scientifique en s'essuyant les yeux. «C'est historique et on fait partie de cette histoire. Ça fait longtemps qu'on y travaille, tout est passé très vite et tout va bien puisqu'on communique avec le module», ajoute Sébastien Bosse, ancien étudiant toulousain aujourd'hui planétologue au centre technique ESTEC de l'ESA aux Pays-Bas.

Hier, c'est toute la grande famille scientifique, universitaire et spatiale toulousaine qui a communié avec un petit robot, à 510 millions de kilomètres de distance. Devant la maquette taille réelle de Philae, suspendue pendant sept heures au-dessus du décor cométaire, les directs et interview s'enchaînent. L'astronaute Philippe Perrin porte une cravate fusée, les membres du Cnes, l'agence spatiale française, font des jaloux avec leur t-shirt collector et les enfants dont le papa ou la maman a participé à la mission viennent toucher une comète : «Mais c'est super froid ! ». Les Toulousains d'autres missions déjà emblématiques sont là, solidaires et fiers. «On est bon », résume en riant Sylvestre Maurice, inventeur de ChemCam, la caméra laser du robot martien Curiosity. «Il y a des moments où il faut se sentir fier d'être humain. Le génie de l'Homme c'est de se lancer dans un exploit pareil », poursuit l'astrophysicien. «Je pense à mes voisins de bureau. Une cloison sépare les centres de contrôle de Curiosity et Philae. Je suis heureux », témoigne William Ravin, doctorant à l'IRAP (Institut de recherche en astrophysique et planétologie, université Toulouse 3 Paul Sabatier). «J'avoue que dans les années 1990, dans la phase de conception, je ne me projetais pas aussi loin. Les boulons qui libèrent les jambes et les harpons de l'atterrisseur, on ne peut pas les tester comme on le fait avec les instruments pendant la phase de croisière… C'est comme une allumette, ça ne marche qu'une fois ! Ça valait le coup d'être essayé. Nous sommes les premiers à nous poser sur une comète », glisse Pierre Bousquet, responsable des projets d'exploration planétaire au CNES à Toulouse.

Badge clignotant Philae épinglé sur leur t-shirt bleu, Jérémy, Fabien, Baptiste et Clément, étudiants à l'Isae (Sup Aero) ne boudent pas leur plaisir. «Vivre ce moment historique, c'est le rêve pour nous parce que nous nous orientons vers ces métiers-là. Peut-être que dans quinze ans ce sera à notre tour d'écrire l'histoire spatiale ».

Entre deux SMS avec ses équipes, Marc Pircher, directeur du centre spatial de Toulouse, décolle presque. «C'est la mission la plus emblématique de l'histoire spatiale. Pour moi, ça vaut l'Homme sur la Lune ».

À Toulouse hier soir, ils sont nombreux à ne pas être tout à fait redescendus, des images plein la tête, même si la plus attendue – la vue panoramique prise au sol par les caméras de Philae- n'est pas arrivée. Il ne reste plus qu'à remettre ça. Mais pas dans dix ans.

Source La Dépêche du Midi Philippe Rioux Emmanuelle Rey

Le Pèlerin

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 00:44

Répliques célèbres

L’Histoire par les histoires

Lors d'un échange entre les deux rivaux politiques du 18ème siècle, John Montagu, Comte de Sandwich, et le réformiste John Wilkes. Montagu dit à Wilkes  « Monsieur, je ne sais pas si vous mourrez sur l'échafaud ou de la syphilis. »

 Réplique de Wilkes :

« Cela dépend, monsieur si j'embrasse vos principes ou votre maîtresse. »

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 Lady Astor apostropha un jour Winston Churchill : 
 « Monsieur Churchill, vous êtes ivre ! » 
 Réplique de Churchill : 
 « Et vous, Madame, vous êtes laide... Mais moi, demain, je serai sobre ! »

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Cindy Crawford à Amanda Lear lors d'un cocktail : 
 « Merci de m'avoir envoyé votre livre, je l'ai adoré. Mais dites-moi, qui vous l'a écrit ? » 
 Réplique d'Amanda : 
 « Je suis ravie que vous ayez apprécié mon livre. Mais dites-moi, qui vous l'a lu ? 
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Le Prince de Conti était fort laid. Aussi sa femme le trompait sans vergogne. Un jour, en partant, il lui dit : 
« Madame, je vous recommande de ne pas me tromper pendant mon absence. » 
Réplique de sa femme : 
« Monsieur, vous pouvez partir tranquille : je n’ai envie de vous tromper que lorsque je vous vois. »

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Churchill fit un jour la remarque suivante à son George Bernard Shaw (alors très maigre contrairement à ce premier de forte corpulence) : 
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que la famine règne en Angleterre. » 
 Réplique de Shaw : 
« À vous voir, tout le monde pourrait penser que c'est vous qui en êtes la cause. 

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Lors d'une visite du palais de Blenheim (maison ancestrale de la famille Churchill , Lady Astor, l'icône féministe, se retrouva à discuter des droits des femmes avec Winston Churchill, qui n'était pas réputé pour son affection pour le sujet. 
Au sommet de leur désaccord, Lady Astor s'écria : 
« Winston, Si j’étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre verre ! » 
Réplique du tac au tac de Churchill : 
« Eh bien moi, Nancy, si j’étais votre mari, je le boirais ! »

****************************************** 
Sacha Guitry et Yvonne Printemps, son épouse du moment, se promènent dans un cimetière. 
« Lorsque vous serez là, on pourra écrire sur la pierre : Enfin froide, » déclare galamment le spirituel Sacha. 
« Et quand vous y serez, sur la vôtre on pourra écrire : Enfin raide.

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Je ne sais plus quel animateur de télé pose cette question fondamentale à Michel Blanc : 
« Être chauve, est-ce un handicap ? » 
« Je suis chauve, mais j'ai une queue de cheval ! »
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Au Conservatoire national d'art dramatique, Louis Jouvet, professeur, à François Périer, jeune élève : 
 - Si Molière voit comment tu interprètes ton Don Juan, il doit se retourner dans sa tombe. 
Et Périer de répliquer du même ton : 
- Comme vous l'avez joué avant moi, ça le remettra en place.

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Anna Tyskiewicz, future comtesse Potocka, cachait avec soin un strabisme divergent. 
Mais Talleyrand, le plus célèbre pied-bot de l'Histoire, connaissait cette infirmité. 
Un jour, elle s'avisa de lui demander : 
 - Comment allez-vous, Prince ? 
 - Comme vous voyez, madame, répondit Talleyrand.

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 -« Le maréchal va beaucoup vous manquer…» dit-on à l’épouse du Maréchal de Boufflers après qu’il fut décédé. 
 -« Peut-être. Mais au moins, je saurai où il passe ses nuits » réplique-t-elle.

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Monsieur de Rivarol, combien d’années me donnez-vous ? » demandait une vieille coquette à l’homme célèbre. 
 Réponse : 
 -«Pourquoi vous en donnerais-je Madame ? N’en avez-vous donc pas assez ?"

  ****************************************** 
 A la fin d'un dîner organisé par Winston Churchill, le maître d’hôtel du héros de la guerre présente la cave à cigares aux invités. L’un d’entre eux, sans le moindre scrupule, en prend cinq, les met dans sa poche et déclare : 
 "C’est pour la route. » 
 « Merci d’être venu d’aussi loin, lui lance Churchill. »

Le Pèlerin

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:35

Graine de Champion

Humour et amour familial

Dans la famille Dupont, on est mécanicien de père en fils.

Aujourd’hui, le tout jeune fils de 12 ans vient de faire son premier tour en voiture tout seul…Et il revient sans la voiture.

– Qu’est-ce qui se passe Enzo ? demande son père.

– Je crois que la voiture à de l’eau dans le carburateur, papa.

– Mais quel fils j’ai ! dit t-il en prenant la petite tête ronde de son fils entre ses mains. Il a à peine douze ans, il sait déjà conduire une voiture, et si elle tombe en panne, il sait dire ce qui s’est passé. Ah, ma petite graine de champion, tu seras un grand mécano comme ton papa toi aussi.
ET où as-tu laissé la voiture?

– Dans le lac papa !

Le Pèlerin

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 10:26

La théorie de la relativité et le sexe africain

L’humour et les Blacks

Un Africain demande au médecin blanc : “C'est quoi exactement le Viagra ?”

Le médecin : “Ce sont des pilules qui vous font faire l'amour 8 fois par jour....”

L’Africain : “Aaah... C'est un calmant !

Le Pèlerin

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 18:01

L’auteur de "Meursault, contre-enquête" invite ses compatriotes à sortir de la religion et du ressentiment postcolonial.

Ce qui lui vaut pas mal d'ennemis.

Rencontre.

Le Journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud est une "brebis galeuse" en Algérie

«L'histoire s'est remise en marche dans le monde arabe.» 

La phrase n'est pas banale chez cet habitué de constats désolés. Face au Vieux-Port de Marseille, où il est de passage, le journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud découvre les résultats des élections législatives tunisiennes qui ont donné la majorité à la coalition laïque Nidaa Tounes, devant les islamistes d'Ennahda.

Voilà, enfin, un peuple, prénom de tous, qui a compris que l'islamisme n'est pas la solution et que la religion n'est pas une assiette ni un moteur,

écrit-il aussitôt pour la chronique qu'il tient depuis dix-sept ans dans «le Quotidien d'Oran», «Raïna Raïkoum» (Mon opinion, votre opinion), la plus lue du pays en langue française.

En France, le succès de son magnifique premier roman «Meursault, contre-enquête», publié aux éditions Actes Sud en mai dernier, l'a propulsé au rang de «phénomène littéraire». Il a manqué le Goncourt de très peu. En Algérie, où il est déjà une star de la scène intellectuelle et une figure de l'opposition au régime d'Abdelaziz Bouteflika, Kamel Daoud suscite toutes les passions. Et pour cause.

Sa plume a l'intensité d'une fièvre noire et le corrosif de la chaux vive. Ses «lucidités pesantes» couchées sur la feuille sans concession, ses diatribes à l'encontre du président«momie» comme du peuple «zombie», sa façon de considérer que toutes les vérités sont bonnes à dire, lui valent d'avoir été honoré il y a quelques jours du prix Omar-Ourtilane de la liberté de la presse mais aussi de puissantes détestations. «Collabo», «sioniste», «apostat», «traître»... sont seulement quelques-uns des qualificatifs dont l'affublent ses détracteurs.

La dernière tempête de protestation qu'il a provoquée a été soulevée cet été, avec l'audacieuse tribune «Ce pourquoi je ne suis pas "solidaire" de la Palestine», parue en pleine guerre de Gaza. Le chroniqueur y disait son refus d'une «solidarité sélective» par «conditionnement religieux et "nationaliste"», «au nom de l'islam et de la haine du juif», qui piège la Palestine comme «cause arabe et musulmane». «Ce que fait Israël contre Gaza est un crime abject, concluait-il. Mais "nos solidarités" en sont un autre qui tue le Palestinien dans le dos.»

Deux ans plus tôt, son article «En quoi les musulmans sont-ils utiles à l'humanité ?», écrit en réaction à la vague d'attentats et de manifestations meurtrières contre le film «l'Innocence des musulmans» qui caricaturait le Prophète, avait déclenché les mêmes étranglements.

En quoi faisons-nous avancer le progrès, le mieux, le droit, la justice ? Qu'avons-nous inventé depuis le dernier astrolabe ? Quand allons-nous enfin admettre que nous sommes devenus un poids mort pour l'humanité ?

interrogeait-il sans détour, loin des complaintes victimaires qu'il « exècre » et des théories du complot qui accusent l'Occident de tous les maux «pour se laver les mains en utilisant ses pieds ».

Comment sortir du religieux?

Enfant de l'indépendance, «pas de la guerre», Kamel Daoud, né en 1970, appartient à cette nouvelle génération de penseurs algériens qui refusent de traîner derrière eux tout un cimetière. «Je comprends le sacrifice mais je ne veux pas que les morts me tuent.»

C'est pourquoi ceux qui cherchent dans son roman, contre-champ imaginaire de «l'Etranger» de Camus, les traces d'une vengeance postcoloniale se trompent. En faisant de son personnage principal l'assassin d'un colon (comme autrefois Meursault fut le tueur d'un Arabe, 25 fois cité et jamais nommé), c'est comme si, par un jeu de miroir, Daoud avait finalement voulu renvoyer dos à dos les protagonistes du vieux couple France-Algérie pour mieux dépasser cet horizon sclérosant.

Il a débuté dans le journalisme sans autre vocation que celle de rester au plus près de l'écriture et de pouvoir en vivre, après une scolarité brillante, un bac de mathématiques et quatre années de bohème et d'ennui à la faculté de lettres d'Oran («J'en étais à lire Carl Gustav Jung et on nous faisait commenter "Boule de suif"...»).

Mais c'est la « décennie noire » qui lui sert de bizutage. Il se retrouve plongé «dans le cours halluciné de l'événement», sur le terrain des massacres, «sans illusion sur la matière spongieuse que je traînais sous mes chaussures»...L'apparition du monstre Daech, l'Etat islamique, a ravivé le pénible souvenir,& «comme un remake à plus grande échelle de ces années 1990.»

Aujourd'hui, affirme-t-il, «la plus grande aventure intellectuelle d'un Arabe, c'est le religieux, c'est-à-dire comment en sortir.» Il appelle ainsi à couper «le noeud gordien de la religion», et à trouver dare-dare une alternative à l'offre idéologique islamiste.
Lire Boualem Sansal : "Le mauvais islam continue à avancer"

"J'ai moi-même été imam pendant huit ans"

Un verre de viré-clessé aux lèvres, Kamel Daoud, divorcé et père de deux enfants, se présente comme «la brebis galeuse» de sa famille, «le seul à ne plus être croyant, à boire de l'alcool, et à le dire.» Difficile, dès lors, d'imaginer ce Voltaire oranais, parti en lutte contre «l'infâme» - l'un de ses mots favoris -, en adolescent vêtu d'une djellaba faisant l'appel à la prière dans son village natal de Mesra, près de Mostaganem.

Et pourtant, «j'ai moi-même été l'imam de la mosquée de mon lycée et islamiste pendant huit années, entre mes 13 et 20 ans», révèle-t-il. Il fréquente alors les cellules clandestines de la confrérie des Frères musulmans, lit les grands textes de l'islam et les opuscules de propagande ramenés du Caire sous le manteau. 

«Ça m'a permis d'en démonter le mécanisme de l'intérieur» et de devenir par la suite leur plus farouche adversaire. «A 20 ans, cela n'était plus suffisant. J'avais une plus haute idée de Dieu que celle d'un simple rôtisseur.» Ce sont les livres qu'il dévore dans la langue de Molière, apprise en autodidacte à l'âge de 9 ans, qui, d'après lui, le sauveront. «Les gens d'un seul livre sont toujours plus intolérants.»

Il réfute un quelconque courage :

Simplement, je ne peux pas me taire. Le vrai héros, ajoute-t-il, c'est mon père, qui tenait à ce que ses filles soient scolarisées à une époque où les mentalités ne s'y prêtaient guère.

C'est d'ailleurs ce père gendarme, passé par l'école d'aviation française et dont il a appris la mort une demi-heure seulement après avoir reçu le prix François-Mauriac ce 10 octobre, qui lui a inculqué le goût de la langue.

Il ne parlait pas beaucoup, mais lorsqu'il voulait exprimer un sentiment, il le faisait en français. Si bien que pour moi, cela n'a jamais été la langue du colon, de la violence, mais celle de la liberté. La seule valeur à défendre.

Source Le Nouvel Observateur Marie Lemonnier

Le Pèlerin

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:27

Alexandre Dumas fils

Société - Des propos pleins de sagesse

- En amour, quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
- Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.
- L'amour ne va pas sans l'estime.
- Une omelette est à la cuisine ce que le sonnet est à la poésie.
- Voulez-vous compter vos amis ? Empruntez-leur de l'argent.
- Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
- N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur, et un mauvais maître.
- S'emparer d'un cœur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison.
- Pauvres créatures ! Si c'est un tort de les aimer, c'est bien le moins qu'on les plaigne.
- On peut toujours vivre avec sa femme quand on a autre chose à faire.
- Si les hommes n'entendent rien au cœur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
- Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
- Quand nous nous marions, c'est pour trouver dans notre femme ce que nous avons inutilement demandé aux femmes des autres.
- Le pardon, vous savez ce que c'est ? C'est l'indifférence pour ce qui ne touche pas.
- Les hommes seuls ont la force de ne pas pardonner.
- Je ne suis pas assez riche pour vous aimer comme je voudrais, ni assez pauvre pour être aimé comme vous voudriez.
- Il faut se servir de ses conquêtes pour conquérir.
- Il y a des services si grands qu'on ne peut les payer que par l'ingratitude.
- Les affaires ? C'est bien simple, c'est l'argent des autres.
- Rien ne réussit comme le succès.
- Tous pour un, un pour tous.
- Un pays sans police est un grand navire sans boussole et sans gouvernail.
- La femme, assure la Bible, est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire lesamedi soir. On sent la fatigue.

- C'est souvent la femme qui nous inspire les grandes choses qu'elles nous empêche d'accomplir.
- Ceux que nous avons aimés et que nous perdus ne sont plus où ils étaient, mais ils sont toujours et partout où nous sommes.
- Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre.
- L'amour, c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
- En amour, écrire est dangereux, sans compter que c'est inutile.

- L'arme la plus dangereuse d'une femme, c'est sa virginité.

- Mon père était un grand enfant que j'ai eu étant tout petit.

- Comment se fait-il que, les petits enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient si bêtes ? Cela doit tenir à l'éducation.

- Pour réussir un bon dîner, il faut être deux... moi, et un excellent cuisinier.

- Le silence est la seule chose en or que les femmes détestent.

- Il n’est pas douteux que la vérité soit dans le mariage et par conséquent le bonheur autant qu’il peut exister.

- On ne vit pas de ce que l'on mange, mais de ce que l'on digère.

- Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.

- Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a qu'à le remercier d'avoir fait la mort.

- Il n'y a qu'un amour, profond, sincère, inaltérable, c'est l'amour maternel.

- Ne discutez jamais, vous ne convaincrez personne. Les opinions sont comme des clous ; plus on tape dessus, plus on les enfonce.

- L’appétit est la conscience du corps.

Alexandre Dumas fils

Le Pèlerin

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:05

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf.

Golf magnifique

Golf magnifique

Ils attendent un groupe de golfeurs particulièrement lents. 
Au bout d´un moment, l´ingénieur explose et dit : 
"Mais qu´est-ce qu´ils fichent ? Ca fait bien un quart d´heure qu´on attend là !" 
Le docteur intervient, exaspéré lui aussi : 
"Je ne sais pas, mais je n´ai jamais vu des gens s´y prendre aussi mal !" 
Le pasteur dit alors : 
"Attendez, voila quelqu´un du golf. On n´a qu´à le lui demander. Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?" 
L´autre répond : 
"Ah oui, c´est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l´année dernière; alors depuis, on les laisse jouer gratuitement." 
Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit : "C´est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir." 
Le médecin ajoute : 
"Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain chercheur en ophtalmologie pour voir ce qu´il peut faire." 
A ce moment ingénieur intervient : 
"Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?? ?"

Le Pèlerin

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 18:31

La firme française a inauguré en grande pompe son usine d’Oran.

Il s’agit tout d’abord d’un simple assemblage de Dacia Logan sous le nom de Renault Symbol.

Renault inaugure sa première usine auto en Algérie, après des négociations difficiles

En présence du PDG Carlos Ghosn et du Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, Renault a inauguré lundi 10 novembre son usine d’Oued Tlelat (Oran). Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et celui de l’Economie Emmanuel Macron assistaient à la cérémonie. L’usine, qui produira la Dacia Logan II en version mieux équipée et un peu plus "huppée" sous le nom de Renault Symbol, comporte une ligne de production d’une capacité initiale de 25.000 véhicules par an. Une deuxième phase à 75.000 véhicules est envisagée et comportera une plus grande intégration ainsi que de la tôlerie et de la peinture.

L’usine algérienne est aujourd’hui, en effet, une pure usine d’assemblage. L’essentiel des pièces provient du site roumain Dacia de Pitesti. Cela représente plus de 220 conteneurs en provenance du port de Constantza (Roumanie) par semaine. A partir de la commande, huit semaines s’écoulent avant que les pièces soient réceptionnées et disponibles pour être montées dans l’usine d’Oran.

Dures négociations

La lettre d’intention pour cette usine avait été signée en mai 2012… après de longues et difficiles négociations. Renault avait notamment manifesté son désaccord sur la localisation du site initialement imposées par les autorités algériennes. Renault voulait être à proximité d’un port, ce qui est finalement le cas. Alger mettait aussi la pression en faisant jouer la concurrence.

La co-entreprise locale est majoritairement aux mains de la partie algérienne. Renault ne possède que 49% de la société "Renault Algérie Production". L’usine a représenté un investissement de 50 millions d’euros. Près de 350 emplois directs ont été créés au démarrage, dont près de 40% de femmes, souligne le constructeur tricolore.  500 emplois indirects ont été par ailleurs créés chez les fournisseurs.

Marché prometteur

L’Algérie est un marché difficile mais prometteur. Les ventes totales de véhicules se sont élevées à 425.000 véhicules en 2013, ce qui fait de l’Algérie le deuxième marché automobile d’Afrique, après l’Afrique du Sud. Renault est déjà le premier constructeur dans le pays avec une part de marché de plus de 25% (à fin septembre 2014). Renault avait créé une usine sur place en… 1959, quand l’Algérie était française. La nationalisation en 1970 a sérieusement perturbé la distribution des Renault. Depuis 2002, une filiale à 100% Renault assure la commercialisation des véhicules.

Le site algérien n’a rien à voir avec l’usine géante voisine de Tanger au Maroc. Le site d’Oran est uniquement destiné au marché local alors que celui de Tanger est voué quasi-exclusivement à l’exportation. Il n’y a donc aucune "délocalisation" ici.

Renault ne vend encore que 45% de ses véhicules hors d’Europe. Il demeure absent des Etats-Unis et quasiment de Chine. Mais, grâce à sa gamme "Entry" à bas coûts (Logan, Sandero, Duster…), lancée en 2004,  il s’internationalise rapidement. En juin dernier, il prenait avec son allié nippon Nissan le contrôle du premier constructeur russe Avtovaz (Lada), dans l’usine duquel  il vient de débuter la production des Logan II et Sandero II. L’an dernier à la même époque, la firme française s’installait en Indonésie pour y assembler le 4x4 Duster.

Source Challenges.fr

Le Pèlerin

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 18:26

Histoire marseillaise – Pauvre Dame…. !

Humour noir sur les bords de la Grande Bleue

Il y avait deux pêcheurs marseillais, frères jumeaux. L'un était marié et l'autre célibataire.
Le célibataire avait une chaloupe de pêche déjà assez vieille. Il vient de la perdre, elle a sombré en mer.
Le même jour, la femme de l'autre meurt.
Une  dame qui a appris le décès décide de présenter ses condoléances au veuf, mais confond les deux frères jumeaux et s'adresse au frère qui a perdu sa chaloupe.
" Je suis triste pour vous de cette énorme perte. Cela doit être terrible ! "
" Oh oui, répond-t-il Je suis effondré. Mais je dois être fort et faire face à la réalité. Vous savez, elle était vieille, elle avait déjà des fuites, une forte odeur de poisson, elle avait une fissure devant et un petit trou peu accessible derrière. Mais ce qui l'a achevée, c'est que je l'ai prêtée à des copains pour s'amuser. Je leur ai pourtant dit d'aller doucement, mais ils sont montés dessus tous les quatre en même temps,

C'en était trop... Et cela lui a été fatal...... !

La dame s'est évanouie...

Le Pèlerin

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