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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 22:03

Tourments

Algérie Mediterranée Nostalgie

Algérie Mediterranée Nostalgie

Sur la rive nord de la Méditerranée ils se sentaient renaitre,

Deux Français Perez et Navarro, soixante cinq ans peut-être,

Devinrent des amis, ils étaient en effet tous deux nés en Algérie.

Ils discutaient le long de cette mer qu’ils avaient tant chérie

 

Leurs yeux contemplaient sans cesse la mer en direction du Sud

Ils venaient souvent ici, parler de ce pays et partager leur solitude.

On les sentait tristes et mélancoliques en évoquant leur enfance.

A une époque où l’Algérie n’avait pas encore son indépendance

 

Leur pays était là, juste en face à peine plus d’une heure d’avion

« Navarro, te souviens-tu de l’été 1962, ne fumes-nous pas des pions ? »

Perez avait les yeux embués de larmes et rêvait de ce pays si cher.

« Oh oui je m’en souviens, comme si c’était hier » répondit son compère

 

Il répondit d’une voix enrouée brisée par une affreuse mélancolie

Il avait alors seize ans… «Nous avons quitté l’Algérie c’était la folie…

Je ne peux oublier ce pays où nous sommes nés et où nous avons grandi.

Nous avons laissé nos âmes dans ce bled dont nous étions épris »

 

Ah cette terre ! Ses odeurs, ses lumières, j’en ai été captivé

Nulle part ailleurs, pas un seul équivalent je ne l’ai retrouvé

Nos parents ont bâti ce pays tout en y construisant leur vie.

Les uns devinrent « des Colons », tous à leur poste ont servi

 

Perez rappela que son père était employé des chemins de fer.

Ils vivaient en toute quiétude jusqu'au jour ou il y eut la guerre.

Dès lors toutes leurs espérances semblaient bien s’envoler

L'indépendance du pays était inéluctable et l’édifice s’écroulait.

 

Il leur était alors difficile d’admettre de vivre en frères

A savoir vivre sous le même statut qu’Arabes et Berbères.

Vivre selon leurs traditions, leur culture et leur autorité

C'était en effet perçu, à l’époque, comme une absurdité.

 

Navarro surenchérit jugeant en effet cela inadmissible

« Mais avez-vous vu leurs accoutrements horribles ? »

«Voyez leurs djellabas leurs turbans….A d’autres… !»

«De plus les préceptes de l’Islam s'opposent aux nôtres »

 

« Et cela… passe encore car nous craignions pour nos vies

Et oui nous l'avons quitté sans une grosse envie. »

«Y avait-il une autre solution? Je l'ignore même aujourd’hui.

Je n'arrive pas à l'enfouir complètement dans l’oubli »

 

C'est pour cela qu’ils revenaient souvent au Sud de la France

Pour rêver de l’Algérie natale et se remémorer leur enfance.

C’était pour eux une sorte de pèlerinage au moins pour rêver

Bien que pensaient-ils jamais ils ne pourraient le retrouver

 

Tous deux s’en retournèrent le dos plus que courbés

Ils avaient tant travaillé à la mer, elle les avait plombés

Ils ressentaient maintenant le poids écrasant des années

Mais leurs mémoires restaient des souvenirs imprégnées

 

Ces souvenirs d'un pays qu'ils ne seront pas prêts d'oublier

La mémoire de ces souvenirs qui était leur dernier bouclier

 

Auteur Hamid

Le Pèlerin

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 09:09

Contrôle fiscal dans une ferme des Pyrénées

Ferme ariégeoise

Ferme ariégeoise

Ce fermier des Vosges reçoit la visite inopinée d'un contrôleur des impôts, car il apparaîtrait qu'il ne paie pas son personnel correctement ! L'inspecteur : - "J'aimerais voir la liste de vos salariés ainsi que leurs fiches de paye ! " - "Bien sûr", dit le fermier, qui l'entraine dans la pièce qui lui sert de bureau et pose devant lui un petit classeur : - "D'abord il y a le garçon de ferme : il travaille 35h par semaine et je le paie 1 200 Euros par mois plus le logement et le couvert" -"Ensuite il y a la cuisinière : elle travaille 30h par semaine et je lui donne 1100 euros par mois plus logement et couvert". - "Enfin, il y a le Simplet"... - "Le simplet "? dit le contrôleur d'un air interrogateur. - "Oui, il travaille 18 heures par jour c'est à dire 126h par semaine, il accomplit 80% de tous les travaux de la ferme. Je lui donne 200 Euros par mois, mais il paie sa nourriture et son logement. Le samedi soir je lui achète une bouteille de whisky et à l'occasion, il dort avec ma femme ! - "Ahhh", dit l'inspecteur en se frottant les mains, c'est LUI que je veux voir ! -"Il est en face de vous monsieur le contrôleur", dit le fermier,"c'est moi...

Le Pèlerin

Jean Ferrat - La Montagne

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 08:42

Insolite - Le vibromasseur s’est mis en marche involontairement, alertant les agents de sécurité

En Suède, un avion retardé à cause d’un sextoy

Quand on voyage avec son sextoy, on essaye en général d’être discrète. C’est raté pour Amanda, une Suédoise de 20 ans, qui a retardé tout son vol, la semaine dernière à cause de son vibromasseur. Le vol SAS reliant Stockholm à Split, en Croatie, a dû patienter à cause de «problèmes techniques» à cause du sextoy qui s’est mis à vibrer dans le sac de la passagère. Alertés, les agents de sécurité ont bloqué l’avion au sol et ont demandé à la passagère embarrassée de vider son sac.

«Certains passagers soupiraient, mais la plupart ont trouvé cela amusant», a raconté Amanda à la presse suédoise. Selon la compagnie SAS, les cas de sextoys retardant des avions ne sont pas monnaie courante.

Source 20minutes.fr A.Ch.

Le Pèlerin

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30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 12:14

L'autre 8e de la journée. Potentiel adversaire de la France. Les Fennecs rêvent d'un quart contre les Bleus, la Mannschaft d'un 5e Top 8 d'affilée
 

Allemagne-Algérie 1982

Allemagne-Algérie 1982

Allemagne-Algérie, c'est l'histoire d'un match… La revanche du «match de la honte» de 1982 si l'Algérie l'emporte, une simple formalité sur la route d'un favori si l'Allemagne s'impose : comment l'histoire basculera-t-elle ce soir dans le huitième de finale de Porto Alegre ? En tout cas, le vainqueur affrontera en quart du Mondial la France ou le Nigeria, vendredi au Maracaña de Rio. Pour l'heure, la sale histoire, est présente dans toutes les têtes ou presque. «On n'a pas oublié, on parle tout le temps de ce match. 1982… l'histoire se répète après 32 ans», a rappelé le sélectionneur de l'Algérie, Vahid Halilhodzic, dans la foulée de la qualification arrachée face à la Russie (1-1). À la Coupe du monde 1982, l'Algérie avait créé la sensation en battant la puissante Allemagne de l'Ouest (RFA) dès leur entrée en lice (2-1). L'exploit était d'envergure, mais c'est un autre match qui est passé à la postérité, pour son caractère antisportif : en clôture de ce groupe, la RFA et l'Autriche avaient gelé par une mascarade de football, au bout de dix minutes, un résultat (1-0) qui qualifiait les deux équipes. Et éliminait par ricochet l'Algérie, dindon de la farce du «match de la honte». Mais côté allemand, on compte bien vivre le Mondial à fond, sans aucun remords par rapport à 1982 : «Pourquoi des joueurs qui n'étaient même pas nés voudraient-ils prendre une revanche ? Je ne comprends pas», a lâché Joachim Löw. Son équipe, présente au moins dans le dernier carré des quatre derniers tournois majeurs, est déjà archi-favorite. L'Algérie jouera, elle, tout à fait décomplexée, un huitième de finale étant déjà exceptionnel pour les Fennecs, un quart, qui plus est potentiellement contre les Bleus, serait carrément irréel. Ces derniers compteront sur leur trio Brahimi-Feghouli (notre photo)-Djabou pour bousculer l'Allemagne, en s'inspirant, pourquoi pas, du Ghana qui y était parvenu (2-2). De son côté, la Nationalmannschaft sera privée de Podolski (cuisse) et Götze devrait reprendre sa place en attaque pour épauler Müller, déjà auteur de quatre buts.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 17:42

Hier. Groupe H. Face à la Russie, les Algériens ont obtenu le match nul qui les qualifie pour leur premier 8e de finale (1-1).

Vahid Halihodzic a reussi son pari

Vahid Halihodzic a reussi son pari

32 ans après une élimination injuste, les Algériens se sont qualifiés pour leur premier 8e de finale grâce à leur match nul face à la Russie. Y a d'la joie chez les Fennecs. L'Algérie a enfin concrétisé son rêve d'accéder pour la première fois aux 8es de finale d'une Coupe du monde en arrachant le nul contre la Russie (1-1) jeudi à Curitiba, grâce à un coup de tête d'Islam Slimani synonyme de délivrance. Trente-deux ans après le crève-cœur de 1982, les Fennecs ont réécrit l'histoire : pour leur quatrième participation au Mondial, les voilà invités dans le top 16 mondial en tant que deuxièmes (4 points) du groupe H derrière la Belgique (9 points). Généreux et combatifs, les hommes de Vahid Halilhodzic ont réalisé ce que la génération 1982 n'avait pu réussir en raison du fameux «match de la honte», où Allemagne et Autriche avaient livré un non-match (1-0) qui les qualifiait toutes les deux aux dépens de l'Algérie. Jeudi, il fallait voir les visages rayonnants, la communion entre les joueurs et leurs nombreux supporteurs à l'Arena da Baixada, pour mesurer l'ampleur de l'exploit. Certes, les Algériens n'ont encore rien gagné, mais ils ont obtenu le droit de disputer la semaine prochaine un huitième de finale contre l'Allemagne à haute valeur symbolique, 32 ans après. Pour cela, il leur a valu forcer le verrou d'une équipe russe parfaitement organisée et très dangereuse en contre. Sur la première vraie occasion russe, le latéral gauche Dmitry Kombarov a déboulé dans son couloir délaissé par un Sofiane Feghouli temporairement sorti sur saignement. Et le défenseur a adressé un joli centre que Kokorin, s'élevant seul au milieu de trois adversaires plutôt passifs, a catapulté au fond (6). Ce but précoce leur a permis d'aspirer les Algériens pour tenter de faire le break : Kokorin, d'une nouvelle tête pas assez appuyée (19), ou Oleg Shatov, d'une frappe au ras du cadre (26) auraient pu forcer la décision. entretenu les espoirs de l'Algérie (47). De leur côté, les Fennecs ont passé une heure à tenter de contourner la muraille russe. Mais ils n'ont jamais réussi à percer le bloc adverse, mis à part sur coups de pied arrêtés où l'envergure d'Islam Slimani s'est montrée précieuse (30, 43). C'était clairement la clé, tant la défense russe se montrait fébrile sur ces phases arrêtées. Et juste à l'heure de jeu, sur un coup franc, Brahimi a trouvé la tête de Slimani qui a marqué et enflammé le camp algérien (60). Pour les Fennecs, il a alors fallu subir. Toute l'Algérie a tremblé quand Kerzhakov a eu la balle du 2-1 qui aurait qualifié les Russes mais a buté sur un Mbolhi à nouveau impérial (70). Au coup de sifflet final, on a vu les joueurs algériens exploser de joie, courir en tous sens et s'étreindre à n'en plus finir. C'était la fin d'une longue attente. 3 sur 3 pour la Belgique De son côté, la Belgique s'est imposée 1-0 face à la Corée du Sud grâce à un but de Vertonghen inscrit en deuxième mi-temps. A noter que les Belges ont remporté leurs trois rencontres par un but d'écart. En 8e, ils rencontreront les Etats-Unis.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

We will survive

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 13:23

Le Bonheur perdu

   

 

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

Fin juillet 1961

Cette nuit, il y a eu un vent très fort sur Alger. Il venait du sud et nous apportait une chaleur supplémentaire à celle déjà bien présente en cette fin juillet. La nuit avait été chaude et le sommeil difficile à trouver. Je quittais mon lit pour me diriger vers la fenêtre. Le froid du carrelage sous mes pieds me fit le plus grand bien. C’était chose courante durant l’Eté de s’allonger sur le sol pour profiter d’une hypothétique fraîcheur. Je marchais lentement pour en profiter pleinement. Soulevant le rideau, je vis dans le jardin l’oranger, le citronnier et le jasmin en fleurs se balancer au gré du vent, tantôt à droite, tantôt à gauche. Ils semblaient se tordre de douleur à chaque bourrasque. En prêtant longuement l’oreille, on aurait pu entendre leurs gémissements. Leurs parfums suaves et capiteux embaumaient l’atmosphère. J’ouvris la fenêtre et le vent s’engouffra avec force dans la chambre. Mélangé à celui de la mer pas loin d’ici il devint moins chaud et presque supportable. Le soleil inondait le balcon décoré par maman de pots de géraniums et de plantes grasses. Les maisons aux murs blancs écrasés par une lumière éclatante se détachaient majestueusement dans un ciel d’azur d’une beauté incomparable. Dans le ciel volaient des hirondelles qui allaient et venaient en poussant d’innombrables cris de victoire. Elles rasaient les toits et les terrasses avec délicatesse, légèreté, et disparaissaient du ciel avec une rapidité étonnante. Elles annonçaient la fin d’un hiver doux, suivi d’un Printemps radieux et d'un été chaud.

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

Au loin la mer d’un bleu profond rendu moutonneux par la caresse constante et appuyée d’un vent puissant. Je me disais que la baignade serait compromise aujourd’hui. Je pensais alors à cette énorme chambre à air recouverte de rustines qui nous servait de bouée que poussait devant lui mon frère ainé quand nous allions à la plage .Elle était située à l’Est d’Alger. Pour y accéder, on empruntait une route goudronnée que l’on abandonnait ensuite pour nous engager sur un chemin caillouteux bordé d’énormes aloès, de figuiers de barbarie chargés de fruits orangés et d’oliviers centenaires.

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès
Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

A droite en haut d’une colline on apercevait, perdu au milieu des oliviers, un mausolée (marabout) aux murs d’une blancheur éclatante surmonté d’une coupole construit à la mémoire d’un religieux musulman dont je ne me souviens plus du nom. Puis nous descendions vers la plage après avoir traversé une forêt de roseaux très hauts dans laquelle serpentait un ruisseau d’eau fraîche. La plage était là et nous offrait une vaste étendue de sable blanc chauffé par le soleil. La mer devant nous, d’un bleu intense surmontée par des reflets argents venait en vagues successives, perpétuelles, s’écraser sur le sable avec nonchalance et volupté .A quelques mètres du rivage, le rocher plat à la surface de l’eau qui nous servait de plongeoir. Les cris d’enthousiasme des enfants se mêlaient aux plaisanteries et éclats de rire des parents vigilants donnant à leurs progénitures des conseils de prudence. Que de merveilleuses journées nous avons passé sur cette plage !!

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

Et notre retour en fin d’après midi à la maison de l’oncle jean où la tante Camille nous avait préparés de délicieuses oreillettes. Je me souviens de cette majestueuse glycine qui courait sur le mur de la maison juste au dessus de la porte d’entrée et des fenêtres. Elles donnaient à cette maison très ancienne, un charme particulier et délicat dans ce décor rustique. Dans la cour immense trônait en son milieu un énorme figuier qui en plus d’une ombre bienfaitrice, nous donnait des fruits au goût exquis. Au fond une haie de caroubiers aux branches alourdies par des fruits en forme de cosses épaisses et noirâtres , quelques jujubiers et juste derrière une vaste étendue d’orangers aux fruits gorgés de soleil. La- bas dans le lointain, on devinait la forme imposante des montagnes de l’atlas Blidéen où le soleil aimait venir se perdre le soir, descendre et disparaître en laissant subsister des couleurs flamboyantes, puis un mince ourlet de lumière argentée comme une fine dentelle à leurs sommets. Un Spectacle éblouissant, éternel, teinté de magie que nous offrait cette merveilleuse Algérie si chère à notre cœur. Sans m’en rendre compte, je tombai amoureux de cette terre que je prenais plaisir à contempler, à caresser, à aimer presque charnellement. On ne peut pas rester insensible à la beauté de cette terre qui renferme en elle tant de bonheur et de passion. Cet amour démesuré restera collé à ma peau tout au long de ma vie et, quand je ferai le geste tout simple d’ouvrir une porte ou une fenêtre, j’aurai toujours envie d’apercevoir derrière, le paysage grandiose et majestueux de ma jeunesse. Je reste accoudé à la rambarde du balcon complètement absorbé par mes pensées. Je respire profondément, ferme les yeux et laisse le soleil caresser ma peau. Une douce quiétude m’envahit

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

L’Algérie c’était ça, le bonheur sacré de vivre dans un pays magnifique, aux parfums prenants, envoûtants, qui bercent nos jours et nos nuits, apportant à notre vie un éternel enchantement .Un pays aux mille visages qui nous offre jours après jours toutes ses beautés et ses richesses ,dans une ambiance féérique aux musiques envoûtantes et chaudes qui nous nous donnent une envie folle de danser .Regards intenses sur mon insouciante jeunesse et adolescence dans un univers rempli de lumière, où la chaleur du jour laisse sa place à la fraîcheur de la nuit, dans un ciel constellé de milliers d’étoiles qui illuminent mes yeux toujours émerveillés par tant de beautés. Mon sommeil sera paisible, bercé par le bruit d’un vent léger chargé d’embruns qui court sur les vagues et les rochers pour finir sa course au plus profond de mon âme. Les souvenirs s’entassent dans ma mémoire balayant le présent pour faire place au passé .Ils ravivent des sentiments un peu lointains mais jamais oubliés. Nos jeux d’enfant avec des noyaux d’abricots ou des osselets, nos courses folles sur des carrioles en planches montées sur des roulements à billes, le foot et bien d’autres jeux encore.

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Les Baba Sallem avec leurs longues djellabas nous charmaient régulièrement avec leurs tambours, leurs flûtes et leurs énormes castagnettes en fer. Le marchand de sardines avec son cageot sur la tête et le marchand de légumes toujours aimable et ponctuel avec sa charrette tirée par un âne, folklore auquel nous étions tant attachés. Nos promenades entre copains et copines le soir en ville quand la chaleur devenue moins oppressante nous invitait à sortir à l’heure de l’anisette et de la khémia . Tout contribuait à nous faire adorer cette terre d’Algérie et ne jamais imaginer la quitter un jour. Une assiette, avec des pâtisseries orientales délicieuses recouvertes d’une serviette que nos voisins musulmans nous offraient à l‘occasion de l’Aid , d’un baptême ou d’un mariage, marquait l’ amitié profonde qui nous liait. C’était ça aussi l’Algérie, un mélange de cultures et de traditions toujours dans le respect de l’autre qui a permis de renouer après cette exode des liens sincères d’amitié qui n’avaient au fond jamais disparus.

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès
Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

Fin Juin 1962

Une valise remplie à la hâte, un dernier regard autour de moi dans cette maison où je suis né, un bateau qui s’éloigne du quai et me voila devenu un « déraciné ».je regarde mon Algérie qui disparait derrière le rideau de larmes qui remplissent mes yeux.je ne sais pas ce qu’il m’arrive.

Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès
Algérie – Alger - Un écrit poétique de notre ami Serge Molinès

Algérie j’ai mal, Algérie j’ai peur. Je pars, le cœur en miettes en laissant sur cette terre une partie de moi-même. Quelque chose se brise en moi m’entraînant dans un tourbillon étourdissant et douloureux que rien ne peut arrêter. Je sombre dans le néant .J’ai voulu laisser au temps le soin d’effacer mes souffrances mais il n’a pas su remplir sa mission .Il aurait fallu que je l’aide un peu mais je n’y suis jamais arrivé. Aujourd’hui, je reste avec mes plaies béantes qui ne guériront jamais. Je porte en moi une éternelle lassitude et le souvenir d’une vie brisée, compromise, inachevée. Bonheur perdu jamais retrouvé, qui laisse dans ma bouche le goût âcre du désespoir et de l’abandon. Sublime, mystérieuse et merveilleuse Algérie, ton sang coule dans mes veines. Je n’ai jamais pu te dire adieu, alors aujourd’hui encore je te dis au revoir.

Serge Molinès

7 juin 2014

Texte illustré par son amie Nanou.

Le Pèlerin

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 21:23
Fabius salue le rôle «pacificateur» de l’Algérie

La question sécuritaire au Sahel et le partenariat dans le domaine économique. Ce sont les principaux points au menu des discussions entre les responsables du gouvernement algérien et le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui est arrivé hier à Alger, en visite «d’amitié et de travail» de deux jours. Très préoccupée par la dégradation de la situation sécuritaire en Libye et l’instabilité qui persiste au Mali, la France multiplie les contacts avec l’Algérie en vue de parvenir à une solution commune. Elle appuie, à cet effet, la médiation algérienne dans les conflits régionaux. «Je rends hommage au rôle pacificateur que joue utilement l’Algérie au Mali et dans la région», a affirmé M. Fabius lors d’une conférence de presse, animée hier conjointement avec son homologue algérien, Ramtane Lamamra. Le chef de la diplomatie française estime, dans ce sens, que les deux pays partagent les mêmes visions sur «les sujets qui préoccupent, comme le Mali». «Je voudrais juste dire que sur les questions régionales, l’analyse de la France et de l’Algérie est une analyse convergente, voire identique. Nous sommes des pays de paix. Nous travaillons pour la sécurité et la paix. Nous sommes des pays attachés au développement de la sous-région et de tout le continent africain», précise-t-il. Selon lui, «il n’y a pas de développement sans sécurité». Défendant longuement les interventions françaises au Mali, en Libye et en Centrafrique, M. Fabius plaide pour le dialogue entre «le gouvernement malien et le groupe du Nord» (les Touareg de l’Azawad, ndlr). Les déclarations du ministre français sont appuyées par son homologue algérien, Ramtane Lamamra : «Sur le plan régional et international, nous sommes appelés à échanger des points de vue, des informations et des analyses pour conforter l’action commune lorsque nos positions sont convergentes et de créer un créneau d’actions communes lorsque des situations se présentent à nous pour les aborder avec la vision et la volonté afin de contribuer à la paix et à la sécurité.» Les deux ministres ont, par la même occasion, infirmé «l’existence d’une intervention des forces spéciales algéro-françaises au sud de la Libye». «Ce sont des allégations qui ne reposent sur aucune réalité», lance Laurent Fabius. Le diplomate français insiste, cependant, sur la nécessité de prendre en charge la question de la sécurité dans ce pays pour éviter «la contagion». «La France et l’Algérie doivent travailler côte à côte dans la lutte contre le terrorisme», souligne-t-il, précisant que «la lutte antiterroriste nécessite la discrétion et l’efficacité». La France veut un assouplissement de la règle des 51/49% Abordant les questions économiques et les attentes des opérateurs français, M. Fabius avoue que son pays souhaite un assouplissement de la règle des 51/49% appliquée à tous les investissements étrangers en Algérie. «Les chefs d’entreprise souhaitent des formes plus souples pour booster les échanges économiques entre les deux pays, qui sont loin de ce que nous souhaitons», dit-il. Et d’ajouter : «Il faut créer les voies et moyens pour aider davantage les PME-PMI des deux pays à travailler ensemble (...). Il faut une certaine souplesse et c’est à l’Algérie d’en créer les règles. Le plus important pour l’investissement, c’est la stabilité des règles et la rapidité ainsi que le respect des décisions.» Au sujet de l’exploration et de l’exploitation du gaz de schiste, Laurent Fabius nie toute intervention du gouvernement français en faveur de ses entreprises. «La France n’est jamais intervenue en faveur de ses entreprises sur le marché de l’exploration du gaz de schiste en Algérie. Le gouvernement algérien décide de ce qu’il a à faire, la France n’a pas à s’ingérer dans ces débats», indique-t-il.

Source El Watan Madjid Makedhi

Le Pèlerin

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 21:06
Midi – Pyrénées - A Bourg Saint-Bernard - Course de la Fadaise -

Depuis 803 ans, c'est la même chose lors du lundi de Pentecôte. À l'occasion de ce qui est devenu une des plus anciennes fêtes de village du pays, des jeunes hommes portent des jeunes filles dans le pré de la Fadaise pour obtenir un baiser en leur offrant la «briza media», l'herbe de l'amour. Hier après-midi, avant la course de chevaux au terme de laquelle une reine devait être désignée, une dizaine de jeunes participants venus des alentours de Bourg Saint-Bernard ont pris le départ de la course du pré de la Fadaise. Cinq minutes montre en main à faire des allers-retours dans un champ avec sur le dos une nouvelle fille à chaque trajet. «Avant, il fallait porter les filles jusqu'au fond du pré et obtenir un bisou. Aujourd'hui, on a laissé tomber les bisous, on met des bracelets. Les garçons portent comme ils le veulent, mais ne doivent pas lâcher violemment la jeune fille qu'ils ont dans les bras», assure la présidente de l‘association du Pré de la Fadaise qui organise cet événement. Après la présentation des chars qui ont défilé sur le thème «Ces régions qui font la France», le départ est donné au pied du podium de béton. Entre deux poteaux, on court avec une fille prise sur le dos à la volée, on attrape un bracelet, on repart dans l'autre sens, on la repose et on en reprend une autre. Le tout sous les cris, les hurlements et les encouragements du public massé sur les côtés du petit parcours. Pour la troisième fois, c'est Valentin Boix, 17 ans, qui a remporté le trophée. Rougi et en sueur, ce rugbyman de Verfeil assure : «Il faut un sacré entraînement pour courir 5 minutes non-stop. La première fois, je l'ai fait après un pari. J'y ai pris goût».

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:32
Le patron d'Airbus Group, Tom Enders

Le patron d'Airbus Group, Tom Enders

Tom Enders: l'Aéronautique doit s'inspirer des novateurs comme Google

Caen - Le secteur de l'aéronautique va devoir s'inspirer des nouvelles entreprises, comme SpaceX et Google, qui lui font concurrence et révolutionnent l'industrie, a prévenu le patron d'Airbus Group, Tom Enders, dans une interview avec l'AFP.

«A l'avenir notre industrie devra travailler beaucoup plus étroitement avec ces nouvelles entreprises, ne serait-ce que parce que ces gars-là font de plus en plus d'incursions sur notre terrain», a déclaré Tom Enders en exposant sa vision d'avenir du géant européen de l'aéronautique dont il veut faire une entreprise mondiale.

Google a racheté en avril la société Titan Aerospace, qui travaille sur des planeurs solaires qui concurrenceront ceux que développe Airbus pour remplir à moindre coût de nombreuses fonctions assurées aujourd'hui par les satellites.

La société américaine SpaceX s'attaque avec son lanceur Falcon construit en quelques années à la position dominante de la fusée européenne Ariane, construite par Airbus, sur le marché mondial des lancements de satellites commerciaux.

En avril, elle a attaqué en justice le monopole garanti à Boeing et Lockheed Martin pour le lancement des satellites gouvernementaux américains.

«L'industrie aéronautique est relativement jeune mais ces gars-là sont encore plus jeunes et sont sans conteste les plus dynamiques», a poursuivi le patron de 55 ans, qui a lui-même transformé à marche forcée un grand de l'industrie européenne.

Lors de cet entretien en marge des célébrations du 70e anniversaire du débarquement, Tom Enders n'a pas caché son admiration devant «la vitesse de décision et d'exécution, la capacité de prendre des risques» d'entrepreneurs comme le fondateur de SpaceX, Paypal et Tesla Motors, le milliardaire Elon Musk.

- «Effrayant et fascinant» -

Ces nouveaux venus disent «vous n'avez encore rien vu. Vous n'avez pas idée de la façon dont la numérisation va changer la façon de faire des affaires, de concevoir et produire des avions».

«C'est effrayant et c'est fascinant à la fois. Je crois que l'industrie aérospatiale a besoin de plus de coopération et d'impulsions venant de ces nouvelles industries».

Il a exprimé le souhait que l'Europe crée un climat favorable à l'innovation en «cessant d'imposer continuellement de nouvelles règles et réglementations».

Jusqu'à présent l'innovation vient des Etats-Unis, même quand elle est le fait de «brillants Français et Allemands» qui s'y expatrient à la recherche de soutien et de capitaux. «C'est un domaine où l'Europe est dangereusement à la traîne», selon lui.

«Major Tom», comme on surnomme cet ancien officier parachutiste allemand, a pris la direction du groupe EADS il y a deux ans en juin 2012. Il a immédiatement tenté une fusion avec le fabricant d'armes britannique BAE Systems, qui aurait créé un géant mondial, avec un chiffre d'affaires supérieur à celui de Boeing.

Les Etats ayant torpillé son projet, il est parvenu ensuite à réduire leur poids au capital et dans la gouvernance de l'entreprise: ils n'ont plus de voix au conseil d'administration.

Il a ensuite rebaptisé EADS «Airbus Group», et l'a réorganisé en trois divisions, fusionnant les activités spatiales et défense au sein d'Airbus Defense and Space. Il le présente désormais comme une entreprise «aéronautique et spatiale», renonçant à équilibrer les activités aérospatiales et défense.

Mais il n'a pas renoncé à en faire un jour «la plus internationale et la plus prospère des sociétés aérospatiales dans le monde».

«Nous sommes déjà la plus internationale», souligne-t-il: le groupe est parvenu, «parfois dans la douleur», à intégrer des Britanniques et des Français, des Espagnols et des Allemands.

- Etendre l'emprise internationale -

«Nous devons nous étendre dans les années et les décennies à venir à d'autres parties du monde», là où se trouve la croissance, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique du nord et du sud.

Airbus a décidé en 2005 d'ouvrir une chaîne d'assemblage d'avions moyen-courrier A320 en Chine et en lancera une en 2015 aux Etats-Unis, à Mobile (Alabama).

«Au départ les compagnies aériennes chinoises n'étaient pas très contentes de recevoir des avions assemblés à Tianjin (près de Pékin). Nous avons démontré qu'ils sont aussi bons sinon meilleurs que ceux assemblés en Europe», raconte-t-il.

Il espère que grâce à son implantation et ses partenariats en Chine, Airbus «sera reconnu comme une compagnie chinoise». «Nous faisons la même chose aux Etats-Unis, pour devenir plus américains, pour être mieux acceptés».

«Nous avons d'autres outils que les chaînes d'assemblages, des centres d'ingénierie, des partenariats avec des fournisseurs. Ce sont des têtes de pont à partir desquelles nous espérons progresser».

En contrepartie, la proportion des employés européens va diminuer, reconnaît-il. Ils représentent aujourd'hui au moins 90% d'un effectif de 144.000. «Si un jour la proportion était de 80 ou 70% nous serions toujours une entreprise fortement européenne».

Source 20minutes.fr

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Nougaro chante Toulouse capitale européenne aéronautique

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 06:44

Laurent Fabius a salué le «rôle pacificateur» de l'Algérie au Mali...

Les ministres des AE à Alger

Les ministres des AE à Alger

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, arrivé dimanche à Alger pour une visite officielle de deux jours centrée sur la sécurité au Sahel, a salué le «rôle pacificateur» de l'Algérie au Mali. «Le dialogue au Mali passe par trois canaux: la Cédéao (communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest), le représentant spécial IBK (le président malien Ibrahim Boubacar Keïta) et un canal, l'Algérie, dont l'efficacité est reconnue par les uns et les autres», a insisté Laurent Fabius lors d'une conférence de presse. Les principaux dirigeants de tous les mouvements du nord du Mali sont depuis jeudi à Alger pour des consultations «exploratoires», après l'accord de cessez-le-feu signé le 23 mai entre Bamako et les trois principaux groupes armés du nord du Mali contrôlant la ville de Kidal. Objectif : arriver à un accord «Il y a une série de groupes (du Nord) qui discutent à Alger d'une plateforme» qui sera soumise au gouvernement malien pour «faciliter la discussion et arriver à un accord», a ajouté Laurent Fabius, qui s'est rendu à Alger moins de trois semaines après la visite de son collègue de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Des Maliens du Nord avaient déjà participé en janvier à Alger à des «consultations exploratoires» en vue de la relance du dialogue inter-malien. Ce dialogue intervenait en prolongement des discussions de Ouagadougou entre Bamako et les mouvements du Nord. La France a été le fer de lance d'une intervention militaire internationale au Mali, débutée en janvier 2013, pour libérer le nord du pays de l'emprise de groupes islamistes. La peur de la contagion de la crise libyenne Le ministre français a par ailleurs mis en garde contre les risques de contagion de la crise libyenne aux pays voisins. «Il faut arriver à une certaine stabilité dans ce pays. Il y a une difficulté. Il faut être attentif aux questions de sécurité. Il y a un risque sur les Libyens et les pays voisins» a-t-il dit. A son arrivée à l'aéroport d'Alger, Laurent Fabius a affirmé que la France et l'Algérie étaient «côte à côte dans la lutte contre le terrorisme» qui, selon lui, est un «problème qui nous concerne tous». De son côté, son homologue Ramtane Lamamra a affirmé que l'Algérie avait déployé de «gros efforts» pour sécuriser ses vastes frontières et protéger le pays de la menace terroriste. Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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