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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 00:35

Graine de Champion

Humour et amour familial

Dans la famille Dupont, on est mécanicien de père en fils.

Aujourd’hui, le tout jeune fils de 12 ans vient de faire son premier tour en voiture tout seul…Et il revient sans la voiture.

– Qu’est-ce qui se passe Enzo ? demande son père.

– Je crois que la voiture à de l’eau dans le carburateur, papa.

– Mais quel fils j’ai ! dit t-il en prenant la petite tête ronde de son fils entre ses mains. Il a à peine douze ans, il sait déjà conduire une voiture, et si elle tombe en panne, il sait dire ce qui s’est passé. Ah, ma petite graine de champion, tu seras un grand mécano comme ton papa toi aussi.
ET où as-tu laissé la voiture?

– Dans le lac papa !

Le Pèlerin

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 10:26

La théorie de la relativité et le sexe africain

L’humour et les Blacks

Un Africain demande au médecin blanc : “C'est quoi exactement le Viagra ?”

Le médecin : “Ce sont des pilules qui vous font faire l'amour 8 fois par jour....”

L’Africain : “Aaah... C'est un calmant !

Le Pèlerin

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 18:01

L’auteur de "Meursault, contre-enquête" invite ses compatriotes à sortir de la religion et du ressentiment postcolonial.

Ce qui lui vaut pas mal d'ennemis.

Rencontre.

Le Journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud est une "brebis galeuse" en Algérie

«L'histoire s'est remise en marche dans le monde arabe.» 

La phrase n'est pas banale chez cet habitué de constats désolés. Face au Vieux-Port de Marseille, où il est de passage, le journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud découvre les résultats des élections législatives tunisiennes qui ont donné la majorité à la coalition laïque Nidaa Tounes, devant les islamistes d'Ennahda.

Voilà, enfin, un peuple, prénom de tous, qui a compris que l'islamisme n'est pas la solution et que la religion n'est pas une assiette ni un moteur,

écrit-il aussitôt pour la chronique qu'il tient depuis dix-sept ans dans «le Quotidien d'Oran», «Raïna Raïkoum» (Mon opinion, votre opinion), la plus lue du pays en langue française.

En France, le succès de son magnifique premier roman «Meursault, contre-enquête», publié aux éditions Actes Sud en mai dernier, l'a propulsé au rang de «phénomène littéraire». Il a manqué le Goncourt de très peu. En Algérie, où il est déjà une star de la scène intellectuelle et une figure de l'opposition au régime d'Abdelaziz Bouteflika, Kamel Daoud suscite toutes les passions. Et pour cause.

Sa plume a l'intensité d'une fièvre noire et le corrosif de la chaux vive. Ses «lucidités pesantes» couchées sur la feuille sans concession, ses diatribes à l'encontre du président«momie» comme du peuple «zombie», sa façon de considérer que toutes les vérités sont bonnes à dire, lui valent d'avoir été honoré il y a quelques jours du prix Omar-Ourtilane de la liberté de la presse mais aussi de puissantes détestations. «Collabo», «sioniste», «apostat», «traître»... sont seulement quelques-uns des qualificatifs dont l'affublent ses détracteurs.

La dernière tempête de protestation qu'il a provoquée a été soulevée cet été, avec l'audacieuse tribune «Ce pourquoi je ne suis pas "solidaire" de la Palestine», parue en pleine guerre de Gaza. Le chroniqueur y disait son refus d'une «solidarité sélective» par «conditionnement religieux et "nationaliste"», «au nom de l'islam et de la haine du juif», qui piège la Palestine comme «cause arabe et musulmane». «Ce que fait Israël contre Gaza est un crime abject, concluait-il. Mais "nos solidarités" en sont un autre qui tue le Palestinien dans le dos.»

Deux ans plus tôt, son article «En quoi les musulmans sont-ils utiles à l'humanité ?», écrit en réaction à la vague d'attentats et de manifestations meurtrières contre le film «l'Innocence des musulmans» qui caricaturait le Prophète, avait déclenché les mêmes étranglements.

En quoi faisons-nous avancer le progrès, le mieux, le droit, la justice ? Qu'avons-nous inventé depuis le dernier astrolabe ? Quand allons-nous enfin admettre que nous sommes devenus un poids mort pour l'humanité ?

interrogeait-il sans détour, loin des complaintes victimaires qu'il « exècre » et des théories du complot qui accusent l'Occident de tous les maux «pour se laver les mains en utilisant ses pieds ».

Comment sortir du religieux?

Enfant de l'indépendance, «pas de la guerre», Kamel Daoud, né en 1970, appartient à cette nouvelle génération de penseurs algériens qui refusent de traîner derrière eux tout un cimetière. «Je comprends le sacrifice mais je ne veux pas que les morts me tuent.»

C'est pourquoi ceux qui cherchent dans son roman, contre-champ imaginaire de «l'Etranger» de Camus, les traces d'une vengeance postcoloniale se trompent. En faisant de son personnage principal l'assassin d'un colon (comme autrefois Meursault fut le tueur d'un Arabe, 25 fois cité et jamais nommé), c'est comme si, par un jeu de miroir, Daoud avait finalement voulu renvoyer dos à dos les protagonistes du vieux couple France-Algérie pour mieux dépasser cet horizon sclérosant.

Il a débuté dans le journalisme sans autre vocation que celle de rester au plus près de l'écriture et de pouvoir en vivre, après une scolarité brillante, un bac de mathématiques et quatre années de bohème et d'ennui à la faculté de lettres d'Oran («J'en étais à lire Carl Gustav Jung et on nous faisait commenter "Boule de suif"...»).

Mais c'est la « décennie noire » qui lui sert de bizutage. Il se retrouve plongé «dans le cours halluciné de l'événement», sur le terrain des massacres, «sans illusion sur la matière spongieuse que je traînais sous mes chaussures»...L'apparition du monstre Daech, l'Etat islamique, a ravivé le pénible souvenir,& «comme un remake à plus grande échelle de ces années 1990.»

Aujourd'hui, affirme-t-il, «la plus grande aventure intellectuelle d'un Arabe, c'est le religieux, c'est-à-dire comment en sortir.» Il appelle ainsi à couper «le noeud gordien de la religion», et à trouver dare-dare une alternative à l'offre idéologique islamiste.
Lire Boualem Sansal : "Le mauvais islam continue à avancer"

"J'ai moi-même été imam pendant huit ans"

Un verre de viré-clessé aux lèvres, Kamel Daoud, divorcé et père de deux enfants, se présente comme «la brebis galeuse» de sa famille, «le seul à ne plus être croyant, à boire de l'alcool, et à le dire.» Difficile, dès lors, d'imaginer ce Voltaire oranais, parti en lutte contre «l'infâme» - l'un de ses mots favoris -, en adolescent vêtu d'une djellaba faisant l'appel à la prière dans son village natal de Mesra, près de Mostaganem.

Et pourtant, «j'ai moi-même été l'imam de la mosquée de mon lycée et islamiste pendant huit années, entre mes 13 et 20 ans», révèle-t-il. Il fréquente alors les cellules clandestines de la confrérie des Frères musulmans, lit les grands textes de l'islam et les opuscules de propagande ramenés du Caire sous le manteau. 

«Ça m'a permis d'en démonter le mécanisme de l'intérieur» et de devenir par la suite leur plus farouche adversaire. «A 20 ans, cela n'était plus suffisant. J'avais une plus haute idée de Dieu que celle d'un simple rôtisseur.» Ce sont les livres qu'il dévore dans la langue de Molière, apprise en autodidacte à l'âge de 9 ans, qui, d'après lui, le sauveront. «Les gens d'un seul livre sont toujours plus intolérants.»

Il réfute un quelconque courage :

Simplement, je ne peux pas me taire. Le vrai héros, ajoute-t-il, c'est mon père, qui tenait à ce que ses filles soient scolarisées à une époque où les mentalités ne s'y prêtaient guère.

C'est d'ailleurs ce père gendarme, passé par l'école d'aviation française et dont il a appris la mort une demi-heure seulement après avoir reçu le prix François-Mauriac ce 10 octobre, qui lui a inculqué le goût de la langue.

Il ne parlait pas beaucoup, mais lorsqu'il voulait exprimer un sentiment, il le faisait en français. Si bien que pour moi, cela n'a jamais été la langue du colon, de la violence, mais celle de la liberté. La seule valeur à défendre.

Source Le Nouvel Observateur Marie Lemonnier

Le Pèlerin

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:27

Alexandre Dumas fils

Société - Des propos pleins de sagesse

- En amour, quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
- Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.
- L'amour ne va pas sans l'estime.
- Une omelette est à la cuisine ce que le sonnet est à la poésie.
- Voulez-vous compter vos amis ? Empruntez-leur de l'argent.
- Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
- N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut : c'est un bon serviteur, et un mauvais maître.
- S'emparer d'un cœur qui n'a pas l'habitude des attaques, c'est entrer dans une ville ouverte et sans garnison.
- Pauvres créatures ! Si c'est un tort de les aimer, c'est bien le moins qu'on les plaigne.
- On peut toujours vivre avec sa femme quand on a autre chose à faire.
- Si les hommes n'entendent rien au cœur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
- Les chaînes du mariage sont si lourdes qu'il faut être deux pour les porter. Quelquefois trois.
- Quand nous nous marions, c'est pour trouver dans notre femme ce que nous avons inutilement demandé aux femmes des autres.
- Le pardon, vous savez ce que c'est ? C'est l'indifférence pour ce qui ne touche pas.
- Les hommes seuls ont la force de ne pas pardonner.
- Je ne suis pas assez riche pour vous aimer comme je voudrais, ni assez pauvre pour être aimé comme vous voudriez.
- Il faut se servir de ses conquêtes pour conquérir.
- Il y a des services si grands qu'on ne peut les payer que par l'ingratitude.
- Les affaires ? C'est bien simple, c'est l'argent des autres.
- Rien ne réussit comme le succès.
- Tous pour un, un pour tous.
- Un pays sans police est un grand navire sans boussole et sans gouvernail.
- La femme, assure la Bible, est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire lesamedi soir. On sent la fatigue.

- C'est souvent la femme qui nous inspire les grandes choses qu'elles nous empêche d'accomplir.
- Ceux que nous avons aimés et que nous perdus ne sont plus où ils étaient, mais ils sont toujours et partout où nous sommes.
- Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre.
- L'amour, c'est de la physique, le mariage c'est de la chimie.
- En amour, écrire est dangereux, sans compter que c'est inutile.

- L'arme la plus dangereuse d'une femme, c'est sa virginité.

- Mon père était un grand enfant que j'ai eu étant tout petit.

- Comment se fait-il que, les petits enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient si bêtes ? Cela doit tenir à l'éducation.

- Pour réussir un bon dîner, il faut être deux... moi, et un excellent cuisinier.

- Le silence est la seule chose en or que les femmes détestent.

- Il n’est pas douteux que la vérité soit dans le mariage et par conséquent le bonheur autant qu’il peut exister.

- On ne vit pas de ce que l'on mange, mais de ce que l'on digère.

- Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.

- Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a qu'à le remercier d'avoir fait la mort.

- Il n'y a qu'un amour, profond, sincère, inaltérable, c'est l'amour maternel.

- Ne discutez jamais, vous ne convaincrez personne. Les opinions sont comme des clous ; plus on tape dessus, plus on les enfonce.

- L’appétit est la conscience du corps.

Alexandre Dumas fils

Le Pèlerin

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 10:05

Un curé, un médecin et un ingénieur jouent au golf.

Golf magnifique

Golf magnifique

Ils attendent un groupe de golfeurs particulièrement lents. 
Au bout d´un moment, l´ingénieur explose et dit : 
"Mais qu´est-ce qu´ils fichent ? Ca fait bien un quart d´heure qu´on attend là !" 
Le docteur intervient, exaspéré lui aussi : 
"Je ne sais pas, mais je n´ai jamais vu des gens s´y prendre aussi mal !" 
Le pasteur dit alors : 
"Attendez, voila quelqu´un du golf. On n´a qu´à le lui demander. Dites-moi, il y a un problème avec le groupe de devant. Ils sont plutôt lents, non ?" 
L´autre répond : 
"Ah oui, c´est un groupe de pompiers aveugles. Ils ont perdu la vue en tentant de sauver le golf des flammes l´année dernière; alors depuis, on les laisse jouer gratuitement." 
Le groupe reste silencieux un moment, et le pasteur dit : "C´est si triste. Je vais faire une prière spécialement pour eux ce soir." 
Le médecin ajoute : 
"Bonne idée. Et moi, je vais contacter un copain chercheur en ophtalmologie pour voir ce qu´il peut faire." 
A ce moment ingénieur intervient : 
"Mais putain ! Pourquoi ils ne jouent pas la nuit ?? ?"

Le Pèlerin

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 18:31

La firme française a inauguré en grande pompe son usine d’Oran.

Il s’agit tout d’abord d’un simple assemblage de Dacia Logan sous le nom de Renault Symbol.

Renault inaugure sa première usine auto en Algérie, après des négociations difficiles

En présence du PDG Carlos Ghosn et du Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, Renault a inauguré lundi 10 novembre son usine d’Oued Tlelat (Oran). Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius et celui de l’Economie Emmanuel Macron assistaient à la cérémonie. L’usine, qui produira la Dacia Logan II en version mieux équipée et un peu plus "huppée" sous le nom de Renault Symbol, comporte une ligne de production d’une capacité initiale de 25.000 véhicules par an. Une deuxième phase à 75.000 véhicules est envisagée et comportera une plus grande intégration ainsi que de la tôlerie et de la peinture.

L’usine algérienne est aujourd’hui, en effet, une pure usine d’assemblage. L’essentiel des pièces provient du site roumain Dacia de Pitesti. Cela représente plus de 220 conteneurs en provenance du port de Constantza (Roumanie) par semaine. A partir de la commande, huit semaines s’écoulent avant que les pièces soient réceptionnées et disponibles pour être montées dans l’usine d’Oran.

Dures négociations

La lettre d’intention pour cette usine avait été signée en mai 2012… après de longues et difficiles négociations. Renault avait notamment manifesté son désaccord sur la localisation du site initialement imposées par les autorités algériennes. Renault voulait être à proximité d’un port, ce qui est finalement le cas. Alger mettait aussi la pression en faisant jouer la concurrence.

La co-entreprise locale est majoritairement aux mains de la partie algérienne. Renault ne possède que 49% de la société "Renault Algérie Production". L’usine a représenté un investissement de 50 millions d’euros. Près de 350 emplois directs ont été créés au démarrage, dont près de 40% de femmes, souligne le constructeur tricolore.  500 emplois indirects ont été par ailleurs créés chez les fournisseurs.

Marché prometteur

L’Algérie est un marché difficile mais prometteur. Les ventes totales de véhicules se sont élevées à 425.000 véhicules en 2013, ce qui fait de l’Algérie le deuxième marché automobile d’Afrique, après l’Afrique du Sud. Renault est déjà le premier constructeur dans le pays avec une part de marché de plus de 25% (à fin septembre 2014). Renault avait créé une usine sur place en… 1959, quand l’Algérie était française. La nationalisation en 1970 a sérieusement perturbé la distribution des Renault. Depuis 2002, une filiale à 100% Renault assure la commercialisation des véhicules.

Le site algérien n’a rien à voir avec l’usine géante voisine de Tanger au Maroc. Le site d’Oran est uniquement destiné au marché local alors que celui de Tanger est voué quasi-exclusivement à l’exportation. Il n’y a donc aucune "délocalisation" ici.

Renault ne vend encore que 45% de ses véhicules hors d’Europe. Il demeure absent des Etats-Unis et quasiment de Chine. Mais, grâce à sa gamme "Entry" à bas coûts (Logan, Sandero, Duster…), lancée en 2004,  il s’internationalise rapidement. En juin dernier, il prenait avec son allié nippon Nissan le contrôle du premier constructeur russe Avtovaz (Lada), dans l’usine duquel  il vient de débuter la production des Logan II et Sandero II. L’an dernier à la même époque, la firme française s’installait en Indonésie pour y assembler le 4x4 Duster.

Source Challenges.fr
Le Pèlerin
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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 18:26

Histoire marseillaise – Pauvre Dame…. !

Humour noir sur les bords de la Grande Bleue

Il y avait deux pêcheurs marseillais, frères jumeaux. L'un était marié et l'autre célibataire.
Le célibataire avait une chaloupe de pêche déjà assez vieille. Il vient de la perdre, elle a sombré en mer.
Le même jour, la femme de l'autre meurt.
Une  dame qui a appris le décès décide de présenter ses condoléances au veuf, mais confond les deux frères jumeaux et s'adresse au frère qui a perdu sa chaloupe.
" Je suis triste pour vous de cette énorme perte. Cela doit être terrible ! "
" Oh oui, répond-t-il Je suis effondré. Mais je dois être fort et faire face à la réalité. Vous savez, elle était vieille, elle avait déjà des fuites, une forte odeur de poisson, elle avait une fissure devant et un petit trou peu accessible derrière. Mais ce qui l'a achevée, c'est que je l'ai prêtée à des copains pour s'amuser. Je leur ai pourtant dit d'aller doucement, mais ils sont montés dessus tous les quatre en même temps,

C'en était trop... Et cela lui a été fatal...... !

La dame s'est évanouie...

Le Pèlerin

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 18:12

La croissance de l'Hexagone reste cependant atone.

Economie - Le déficit commercial recule en France grâce à Airbus

La Banque de France a annoncé vendredi 7 novembre prévoir une croissance économique poussive de 0,1% au quatrième trimestre, après 0,2% au troisième trimestre, expliquant cette absence de rebond par le repli continu de l'activité dans le bâtiment.

L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) prévoit pour sa part une augmentation de 0,1% du produit intérieur brut de la France pour ces deux trimestres.

La Banque de France se base pour cette première estimation sur son enquête mensuelle auprès des entreprises, qui comptent sur une progression modérée de l'activité en novembre dans l'industrie et les services et sur un léger recul dans le bâtiment.

En octobre, la production industrielle a enregistré une légère progression, tout comme l'activité dans les services marchands.

En revanche, l'activité dans le bâtiment a été de nouveau en repli, pour le septième mois consécutif.

L'enquête mensuelle de conjoncture de la Banque de France couvre l'activité de sociétés de l'industrie, des services, du négoce de gros, du bâtiment et des travaux publics. La collecte est effectuée auprès d'un échantillon composé d'environ 9.000 entreprises ou établissements.

Le gouvernement vise une croissance de 0,4% sur l'ensemble de l'année 2014, puis de 1% en 2015.

Cette prévision est plus optimiste que celle de la Commission européenne, qui a annoncé mardi tabler pour l'économie française sur seulement 0,3% de progression cette année, puis 0,7% l'an prochain.

Sursaut à l'export

Par ailleurs, un sursaut à l'export, résultant de plus amples ventes d'avions Airbus, a permis à la France de légèrement réduire son déficit commercial en septembre, à 4,7 milliards d'euros, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.

Le trou était de 5,0 milliards en août, a indiqué vendredi l'administration des douanes, en revoyant à la baisse le montant du déficit initialement annoncé pour ce mois.

Les exportations françaises, à la peine depuis plusieurs mois, ont frémi (+1,7% par rapport à août), pour atteindre 36,8 milliards d'euros. Leur accélération est ainsi un peu plus franche que celle des importations, qui ont cru de 0,7%, à 41,5 milliards d'euros.

Ce résultat a notamment été permis par l'augmentation des livraisons d'Airbus: la France a livré en septembre 28 appareils d'une valeur cumulée de 1,9 milliard, contre 13 appareils, pour 1,2 milliard le mois précédent.

Déficit public en légère baisse

Le déficit cumulé de l'Etat français à fin septembre a quant à lui diminué très légèrement sur un an, s'établissant à 80,5 milliards d'euros, avec un recul parallèle des recettes et des dépenses, a annoncé le ministère des Finances.

Le déficit s'est établi à 80,5 milliards d'euros contre 80,8 milliards fin septembre 2013, selon un communiqué.

Les dépenses ont diminué de 4,8 milliards d'euros à 278 milliards au 30 septembre et les recettes ont reculé de 5,2 milliards à 220,7 milliards d'euros.

La légère contraction du déficit global a été permise par la diminution du trou des comptes spéciaux, qui recouvre notamment les avances aux collectivités territoriales et les régimes de pension spéciaux. Son solde négatif est revenu à 23,3 milliards contre 23,9 milliards d'euros fin septembre 2013.

Source Challenge.fr / AFP

Le Pèlerin

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 15:38

Humour - Des retrouvailles ratées

Humour – Toi, es-tu toi ?

Un homme en croise un autre dans la rue et s’écrie :

– Durand ! Quel hasard ! Qu’est-ce que tu deviens après toutes ces années ? Mais dis donc tu as changé, on dirait que tu as grandi, avant tu étais plus petit que moi !

– Mais je …

– Et puis tu as drôlement maigri. Avant tu étais plus rondouillard.

– Mais je …

– Tu as rasé ta moustache. Tu as même changé de couleur de cheveux !

– Mais je ne m’appelle pas Durand !

– Oh ça alors ! Tu as aussi changé de nom ?

Le Pèlerin

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 21:42

Algérie - "Meursault, contre-enquête", une variation camusienne

Kamel Daoud

Kamel Daoud

Kamel Daoud est journaliste au "Quotidien d'Oran". Sa chronique est l'une des plus lues d'Algérie.

Pressenti pour le prix Goncourt 2014, l'auteur algérien Kamel Daoud n'a finalement pas obtenu la récompense. Par un jeu de miroirs habile, "Meursault, contre-enquête", son premier roman, éclaire d'un jour nouveau "L'étranger" d'Albert Camus.

Culotté. Audacieux. S'attaquer à un monstre de la littérature française du XXe siècle, Albert Camus, n’est pas une chose aisée. Dans son premier roman "Meursault, contre-enquête", paru aux éditions Actes Sud en mai 2014, Kamel Daoud revisite "L'étranger" pour donner "sa propre vision du salut et du sens", confie-t-il dans une interview à "L’Humanité". Ainsi, loin de singer le prix Nobel de Littérature de 1957, l’auteur se qualifie lui-même de "réécrivain" car il "comble les blancs des textes" qu’il "n’a pas pu lire".

L'étranger c'est Meursault, un homme jugé pour avoir tué, froidement et sans raison, un Arabe sur une plage, près d'Alger, à l'été 1942. Meursault n'est finalement pas condamné pour avoir tiré cinq fois sur un homme mais pour n'avoir pas pleuré à l'enterrement de sa mère, être allé au cinéma voir un film de Fernandel le lendemain. C'est son inhumanité qui scelle son destin, pas l'assassinat d'un homme.

Kamel Daoud offre ici un contre-point à cette histoire. Il donne vie à l'Arabe, le "détail" du chef-d’œuvre de Camus. Il le réhabilite. "Je te le dis d'emblée : le second mort, celui qui a été assassiné, est mon frère. Il n'en reste rien. Il ne reste que moi pour parler à sa place, assis dans ce bar, à attendre des condoléances que jamais personne ne me présentera", lance Haroun, le narrateur de "Meursault, contre-enquête". Ce héros bien malgré lui, est le frère de l'Arabe. Assis dans un bar d’Oran, Le Titanic, le vieil homme raconte sa vie, dans un tourbillon d'ivresse et de mots. Le roman donne le vertige. La narration est volontairement chaotique. Le style parlé côtoie les phrases ciselées et fait habilement vivre cette colère sourde qui anime encore le vieil Haroun au crépuscule de sa vie. Le lecteur apprend ainsi au fil des ellipses, des retours vers le passé, comment l'assassinat de Moussa ouled el-Assasse - le fils du gardien - a été le tournant de sa vie de petit garçon alors âgé de 7 ans.

Comment grandir dans l'ombre de l'absent ? D'une mère brisée par le chagrin ? D'une injustice ? Toute sa vie, Haroun a été le frère du mort, coupable d'être vivant, coupable de rappeler à sa mère, avec qui il forme désormais un couple, l'enfant perdu. "Je me sentais à la fois coupable d’être vivant mais aussi responsable d’une vie qui n’était pas la mienne", regrette le narrateur dans les premières pages du roman. Sa mère, M’ma (maman en arabe dialectal) lui fait porter les "habits du défunt – ses tricots de peau, ses chemises, ses chaussures - et ce jusqu’à l’usure". Moussa n’est pas ici le provocateur de Meursault, l’indigène proxénète, mais la victime d’un meurtre purement absurde. Haroun crie la douleur d’avoir été privé de dépouille, de funérailles mais surtout de mémoire. Mais, bien qu'il lui donne une identité, le narrateur éclipse une fois de plus Moussa du récit. Pourquoi a-t-il été tué ? À la fin des 153 pages, son mystère reste presque entier.

Haroun, Meursault, deux étrangers face à l’absurde

Dans sa diatribe contre Meursault et la négation de l'existence de sa victime, Haroun est ainsi lui aussi coupable d'être étranger, inhumain. Étranger à sa vie, à la société dont il a été exclu par sa mère, étranger au meurtre qu'il commet lui-même pour venger Moussa. Un crime gratuit, celui d’un "Roumi", un Français, commis le 5 juillet 1962, jour de l’Indépendance. Une victime expiatoire, offerte à une mère froide et indifférente. "Oui, j’ai tué Joseph parce qu’il fallait faire contrepoids à l’absurde de notre situation." Haroun est le miroir de Meursault. Tous les reproches que le narrateur adresse au héros de Camus, il finit par les incarner. L'absurde. Toujours et encore. C’est la loi du talion. Il tue pour venger son frère mais où est la justice ? Quel réconfort cela lui apporte-t-il ? Visiblement aucun.

L’effet miroir avec "L’étranger" est saisissant. Il est d’autant plus palpable, visible, que l’auteur intègre des extraits du texte original par le biais de citations en italique. Kamel Daoud a poussé l’exercice littéraire jusqu’à avoir presque le même nombre de mots que Camus. Certaines scènes ou traits de caractère se répondent dans les deux œuvres. Meursault s’ennuie le dimanche, Haroun le vendredi. Salamano passe toute la journée à hurler sur son chien dans "L’étranger", le voisin de Haroun récite le Coran à tue-tête toute la nuit, etc. Lorsque Haroun est arrêté pour le meurtre du Français, il est confronté à un colonel, qui lui reproche non pas d’avoir tué un Français mais de ne pas avoir participé à la Révolution. Dans "L’étranger", Meursault ne répond pas du meurtre de l’Arabe mais du fait de ne pas avoir pleuré à l’enterrement de sa mère. Un jeu de miroirs habile qui brouille, puis embarque, toujours de manière plaisante, le lecteur.

Salué par la critique, distingué par le prix François Mauriac ainsi que le Prix littéraire des 5 Continents décerné par l'Organisation internationale de la Francophonie, ce premier roman de Kamel Daoud a le mérite de dépasser le cadre binaire des relations entre la France et l’Algérie, le colonisateur et le colonisé, des camusiens et de ses détracteurs. La langue française est pour Kamel Daoud, né en Algérie post-coloniale et arabophone, un moyen d’évasion, de "dissidence".

"Pour moi, la langue française est beaucoup plus un bien vacant, un bien sans maître. Je me la suis approprié, mais ni par violence ni par la guerre. J'ai un rapport pacifié au français", analyse t-il dans "Le Point". Autodidacte, journaliste et éditorialiste au journal "Le quotidien d’Oran", Kamel Daoud utilise les mots comme une arme. Il dénonce, égratigne le pouvoir mais aussi la société algérienne. "Le français est une langue d'infraction, de dissidence, d'imaginaire et de libération.", confiait-il encore, mardi 4 novembre, sur France Inter. Dans son premier roman, cette musique des mots est mise en partition pour donner une vision crue de l’Algérie post-indépendance. Kamel Daoud livre une réflexion sur l’inhumanité, l’indifférence dans le rapport à l’autre, au monde et à Dieu. Un bel hommage à Camus.

Source AFP Bertrand Langlois

Le Pèlerin

L'Etranger

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