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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:29

Quand l’Algérie s’invite à la présidentielle… française

assemblee nationale

 

Un colloque sur les perspectives de coopération entre la France et l’Algérie s’est ouvert hier à l’Assemblée nationale française, en présence de nombreux experts et invités de marque, apprend-on à travers une dépêche APS.

A l’initiative de l’association France-Algérie et placé sous le thème «L’Algérie et la France au XXIe siècle», ce colloque est articulé autour de plusieurs thèmes animés par des personnalités politiques algériennes et françaises.
Pour le président de l’association France Algérie, Jean-Pierre Chevènement, cette initiative «dessinera le contenu de ce que pourrait être un partenariat de longue durée dans les domaines économique, culturel et diplomatique, qui tienne compte aussi de la dimension humaine de nos relations». «L’Algérie et la France (à) pourront trouver un chemin d’action capable de peser sur les affaires du monde», a-t-il déclaré, à l’ouverture de cette rencontre pluridisciplinaire.
La dimension humaine et sociale de la relation franco-algérienne, particulièrement l’identité des deux sociétés et leur projection dans l’avenir, l’investissement, l’économie, la croissance et l’emploi, l’avenir de la coopération culturelle et scientifique entre l’Algérie et la France, la géopolitique dans la globalisation, l’urbanisme ont été entre autres, les thèmes retenus et qui seront débattus à la faveur de cette rencontre, au cours de laquelle le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Cherif Rahmani, l’ancien chef du gouvernement Sid-Ahmed Ghozali et l’ancien chef de la diplomatie algérienne Lakhdar Brahimi, animeront des conférences, annonce la dépêche.
Cet évènement intervient juste après l’échec des multiples visites officielles des personnalités françaises à Alger. La dernière en date étant celle de Claude Guéant, ministre de l’Intérieur. La France de Sarkozy voulant arracher à l’Algérie une relance des négociations sur la révision souhaitée par la France de l’accord de 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens.
Même si Chevènement reste l’un des amis de l’Algérie, l’organisation d’une telle conférence, à proximité des élections françaises, pourrait avoir différentes lectures. La plus essentielle est l’attirance de l’électorat maghrébin en France.
En l’espace d’une année, plusieurs personnalités françaises se sont succédée chez nous pour «prendre la température» en vue d’un rebond auprès de l’électorat maghrébin de France, alors que la compétition s’annonce serrée, particulièrement pour la droite avec la multiplication des candidatures (Bayrou, Morin, Le Pen et autre Dominique de Villepin). Guéant semblait faire entendre que la droite de Sarkozy était dure juste pour contrer la «Marine» en donnant des gages de gentillesse envers les Algériens après les élections. Chevènement semble vouloir démontrer, encore une fois, à la gauche, qu’il a des appuis internationaux. Sa proximité avec un pays comme l’Algérie a son importance et son poids. En contrepartie, il aurait besoin du PS pour assurer des places à ses «potes» aux prochaines élections législatives françaises. Quant à la présence du diplomate algérien Lakhdar Brahimi, elle pourrait être interprétée comme une simple présence de courtoisie et de délicatesse à l’égard de J-P. Chevènement, l’une des rares personnalités françaises à n’avoir jamais changé à l’égard des Arabes.
Source Le Jeune Indépendant S. Méhalla

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:46

Sud algérien - Saison touristique au sud - Le flou total !

tourisme tam 2010 la deprime

 

La saison touristique dans le sud du pays ne s’annonce finalement pas sous les meilleurs auspices. Des informations faisant état du refus des autorités algériennes d’octroyer des visas aux touristes étrangers ont semé le doute chez beaucoup de tours opérators. Résultat : beaucoup d’annulations de séjours.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Un flou artistique entoure le déroulement de la saison touristique dans le Sud. L’enthousiasme né de la décision de rouvrir le Tassili aux étrangers a vite laissé place à une totale incompréhension chez les professionnels du secteur. Les assurances du ministre du Tourisme quant à l’absence d’entraves au niveau des différents consulats à l’étranger ne rassurent pas les responsables des agences de voyages. Et pour cause : beaucoup d’annulations de séjours ont d’ores et déjà été enregistrées et les préjudices s’annoncent importants. Le président de l’association des agences de voyages qualifie de «floue» cette situation. Les opérateurs dans le sud du pays sont inquiets, ce qui a nécessité le déplacement du président de ladite association. Djeribi explique, en effet, qu’il se rend à Tamanrasset pour tenter de rassurer les professionnels. Ces derniers doivent, selon le président de l’association, suivre une procédure mise au point par le ministère du Tourisme. Selon la tutelle, pour que la procédure de visa ne soit pas entravée, les agences de voyages doivent à l’avance transmettre à la direction du tourisme de la wilaya la liste des touristes étrangers devant séjourner au Sud avec un détail de l’itinéraire. Ladite liste sera ensuite transmise au ministère du Tourisme qui, à son tour, la transmet à celui des Affaires étrangères. Un processus qui n’est pas toujours respecté par les agences de voyages qui se heurtent à des refus de visas ou des retards qui ne sont pas sans conséquences sur la saison touristique. Pas plus tard que mardi dernier, le ministre du Tourisme tentait également de rassurer les professionnels du tourisme. Il expliquait que l’Algérie n’avait pas diminué le quota de visas délivrés aux étrangers, affirmant que ces derniers étaient, en effet, soumis à des procédures visant à assurer leur sécurité. Mimoun disait également que son département partageait le souci des professionnels pour la réussite de la saison touristique dans le Sud. Pourtant, cette dernière s’annonçait prometteuse. Après deux saisons quasiment blanches dans le Grand Sud dues à la fermeture du Tassili pour des raisons sécuritaires, les agences de voyages opérant dans le Sud avait retrouvé un semblant d’espoir dans la relance du tourisme. La nouvelle ayant suscité l’intérêt des habitués du Sud algérien, la destination avait retrouvé sa place dans les catalogues et les tours opérators étrangers se sont remis en contact avec leurs homologues algériens. Beaucoup de réservations avaient alors été faites en dépit des mises en garde de certains pays, déconseillant le déplacement dans le Sud algérien à leurs ressortissants. C’est le cas de la France qui, dans une note émanant du ministère français des Affaires étrangères, indique que, «en raison des menaces au Sahel, il est recommandé d’éviter tout déplacement dans le Grand Sud algérien et notamment dans les régions de Djanet et de Tamanrasset. L’enlèvement d’une ressortissante italienne, au cours d’activités touristiques au sud de Djanet, le 2 février 2011, souligne la réalité du risque d’enlèvement dans ces régions». Une recommandation qui vient davantage jeter un doute sur la réussite de la saison touristique.

Source Le Soir d’Algérie

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:42

Tipasa - Une entreprise privée, sise à Koléa crie à l’injustice

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Des dirigeants de l’entreprise STPS, spécialisée dans les travaux publics et travaux routiers, sise à Koléa et employant plus de 120 travailleurs, ont saisi notre rédaction pour dénoncer ce qu’ils qualifient «d’abus administratifs dont l’entreprise est victime ».
Dans la requête et le dossier volumineux qui nous ont été remis par cette entreprise, il est fait état d’un «abus d’interprétation d’un contrat et d’une situation par l’administration des mines de la wilaya de Tipasa et par l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), ayant entraîné la fermeture abusive d’une entreprise d’exploitation minière employant 120 pères de famille». M. Salah A., gérant de cette entreprise, nous précise cette situation : «C’est en bonne et due forme qu’on avait acquis un titre minier d’exploration et ensuite un titre minier d’exploitation le 21 octobre 2008. Dès l’obtention de ce titre minier, notre entreprise a procédé à un énorme investissement de plus de 15 milliards de centimes et au recrutement de 120 travailleurs de la région.» Il explique les raisons ayant provoqué la fermeture de sa société : «Dans un souci de promouvoir la qualité des agrégats et produits finis, nous avons convenu de signer un accord de partenariat avec une société minière chinoise de droit algérien, la CT.TSCT, spécialisée dans les procédés modernes d’extraction et de concassage des agrégats avec laquelle notre société travaillera en bénéficiant de son savoir-faire et de sa technicité. Malgré le fait que ce contrat ne soit pas opérationnel, l’ANPM nous mis en demeure de cesser toute activité minière découlant de ce contrat, du fait qu’il soit interprété comme étant un contrat d’amodiation et, partant, nous mettant en situation d’infraction. Ce contrat de partenariat n’est ni une cession de nos droits miniers ni une location à une tierce personne. Il est assimilé abusivement à un contrat d’amodiation par l’ANPM.» C’est à ce titre que cette entreprise minière algérienne a réagi auprès de l’ANPM le 4 septembre 2011 en précisant qu’«il n'y a pas eu cession de ses droits miniers et qu’il s’agit d’un projet de contrat de partenariat, qui ne saurait être assimilé à un contrat d’amodiation ». Le gérant de cette société estime que «l’ANPM a interprété abusivement ce contrat de partenariat en l’assimilant aux dispositions de l’article 29 du décret 02/65 du 06/02/2002. Car il n’y a eu ni concession ni location de la mine. Plus grave est la décision sans préavis, ni notification de la direction de l’environnement de la wilaya de Tipasa, qui décide unilatéralement de la fermeture totale de l’entreprise minière et, partant, le licenciement des 120 travailleurs qui y exercent en méprisant leur devenir». En marge de cette requête introduite auprès de l’ANPM et du wali de Tipasa en vue de réviser cette décision de fermeture de cette entreprise, c’est au tour du député de l’APN, le Docteur Khendek, d'interpeller le ministre de l’Energie et des Mines, en date du 12 décembre 2011. Dans une copie du document qu’il nous a fait parvenir, le Dr Khendek qualifie cette entreprise minière comme étant «victime d’un abus administratif de la part des autorités de la wilaya de Tipasa ayant entraîné la fermeture d’une carrière de calcaire». Plus loin, le Dr Khendek interpelle le ministre en précisant que «l’ANPM dans sa notification a demandé la cessation de toute activité découlant du contrat de partenariat et non la fermeture totale de la carrière, opérationnelle bien avant ce contrat de partenariat ». Le député s’insurge en précisant : «L’abus est encore constaté, puisque la commission de contrôle des établissements classés a agi en violation des articles 23 et 24 du décret 06/198 qui précise la réglementation des établissements classés. L’administration de la wilaya de Tipasa se dédit et se rétracte en décidant a posteriori de la fermeture unilatérale d’une activité ayant nécessité des investissements colossaux. Cette décision est en contradiction avec la politique de l’Etat en matière de promotion de l’investissement économique local et de la création de l’emploi.»
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:17

Les pompiers de Tipasa se rapprochent des jeunes - Une journée à Cherchell

pompiers tipasa

 

Explications, vulgarisations, simulations, les sapeurs-pompiers ont voulu se rapprocher des citoyens.

Mettant à profit ces journées calmes, les éléments de la Protection civile de la wilaya de Tipasa s’attellent à s’entraîner avec des gestes précis dans les interventions et avec des rencontres afin de sensibiliser les citoyens sur leurs actions en cas d’accidents. Au niveau de l’un des quartiers de la ville de Cherchell, une équipe de pompiers, à sa tête un sous-lieutenant, est partie à la rencontre des enfants, des jeunes et des pères de famille pour leur expliquer la conduite à tenir en cas d’accident de gaz domestique et de malaises. Des exercices pratiques ont eu lieu et un débat s’est instauré entre les pompiers et les citoyens. L’unité principale de Tipasa a réagi autrement au niveau de la cité AADL de Tipasa, située à proximité de la gare routière du chef-lieu de la wilaya.

Il s’agit de l’organisation des interventions sur 3 thèmes précis : le sauvetage aérien, la lutte contre un incendie qui se propage dans un bâtiment à 9 étages, et enfin un grave accident de circulation qui s’est produit entre un bus de transport de voyageurs, 3 véhicules particuliers et un camion de transport de matières dangereuses. Pour mener à bien cet exercice, l’unité principale de la Protection civile de Tipasa a mobilisé, en moyens humains, pas moins de 134 éléments tous grades confondus, des gendarmes, des policiers et les autorités communales de Tipasa, et dans le volet des moyens matériels, une échelle mécanique, 5 camions-citernes, 9 camions, 3 ambulances médicalisées, 1 ambulance sanitaire, 2 véhicules de commandement, 1 véhicule de liaison et de transmission, et enfin 1 bus de transport des pompiers.

Les éléments de la Protection de Tipasa sont en quête de la perfection. L’erreur et les incohérences dans l’intervention sont préjudiciables. «C’est le 3e exercice que nous effectuons, il nous reste encore 9 autres à appliquer sous d’autres thèmes», nous déclare le capitaine Chaïb El Aïn, commandant de l’unité principale du Chenoua. «Nous attachons beaucoup d’importance à l’organisation de ces exercices de simulation, afin que nos éléments apprennent à éviter les pertes de temps et les gestes inutiles dans les interventions d’urgence pour préserver les vies humaines, d’abord et ensuite les biens, nous avons effectué les mêmes exercices en nocturne.

En fait, ce n’est que la mise en application des dispositifs d’intervention initiés par notre direction générale que nous apprenons à nos éléments, pour perpétuer l’état d’alerte dans leur esprit». Ces manœuvres ont vivement impressionné les jeunes de Tipasa.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:14

Algérie – France - La loi algérienne n’est pas dissuasive pour les investisseurs français, selon le Medef

Jean-marie-daugier.jpg

 

Le FCE a organisé lundi à l’hotêl Hilton une conférence en marge de rencontres des hommes d’affaires algériens avec la délégation du MEDEF qui séjourne à Alger depuis dimanche. La présence d’une délégation de chefs d’entreprises français en Algérie marque un intérêt réel pour le marché algérien et témoigne de la volonté des entreprises françaises à aller plus loin dans leurs partenariats.

Il faut qu’on s’installe dans la durée ", a déclaré le Président du Conseil des chefs d’entreprises France-Algérie du Medef international, M. Jean-Marie Dauger (photo). Pour ce dernier, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des activités de ce Conseil d’affaires. Et de préciser que la nouvelle politique économique de l’Algérie dont les principaux axes ont été tracés dans la loi de finances complémentaire 2009 " ne gêne nullement " les entreprises françaises.

Manière de rassurer quant à la réticence des investisseurs français à cause de cette loi fondée sur la réhabilitation du " patriotisme économique ". Il insiste pour dire que pour la plus importante organisation patronale française, les entreprises françaises " s’accommodent " à cette nouvelle réglementation qui a redéfini le cadre juridique des sociétés à capitaux étrangers désireuses de s’installer en Algérie.

" Il n’y a pas de constat d’échec. Au contraire, de nombreux partenariats se sont noués et concrétisés depuis la promulgation de cette loi (instaurant la règle 49/51% régissant l’investissement étranger en Algérie) relativement récente ", a-t-il soutenu, citant pour exemple le partenariat dans le domaine de la gestion de l’eau potable avec la Seaal, la gestion de l’aéroport international d’Alger avec les aéroports de Paris (ADP) ou encore la réalisation du Tramway d’Alger.

Il s’agit de travailler dans la complémentarité, martèle Jean Marie Dauger qui souligne une nouvelle fois la disponibilité des entreprises françaises à " développer de nouveaux partenariats " avec les entreprises algériennes. Parlant de la mission du Conseil d’affaires, il expliquera que celle-ci consiste à travailler pour que les perspectives de coopération et de partenariat entre les hommes d’affaires des deux pays s’améliorent encore davantage. " Nous devons nous rapprocher et apporter les informations attendues aux chefs d’entreprises et les rassurer pour expliquer que l’Algérie représente beaucoup d’avantages, car il y a la proximité géographique et la facilité linguistique. Des atouts que nous devons utiliser au profit de nos entreprises ", a-t-il suggéré.

Les entreprises françaises, a-t-il poursuivi, sont présentes en Algérie dans " des secteurs extrêmement diversifiés générant pas moins de 35.000 emplois directs et 100.000 indirects ". Pour sa part, la patron du FCE fraichement réélu, dira dans son intervention que la rencontre entre les deux parties a pour but de " renforcer la confiance entre nos entreprises " et " débattre de l’actualité de notre cadre organisationnel et des changements réglementaires intervenus " en vue " d’influer positivement sur l’évolution qualitative et quantitative de notre partenariat ".

Réda Hamiani, abondant dans le sens de son homologue français dira lui aussi que la règle 49/51% " ne constitue pas un obstacle ", et que des " résultats probants " pour les deux parties peuvent être obtenus. " Les entreprises françaises qui ont une croissance nulle dans leur environnement, recherchent en Algérie cette relance de croissance. L’Algérie peut les accueillir et elles peuvent promouvoir des investissements en partenariat ", a-t-il avancé.

Pour rappel, la délégation du Medef international, conduite par M. Jean Marie Dauger, qui est également Directeur général adjoint de Gaz de France Suez est " composée d’une soixantaine de dirigeants de grandes entreprises et de PME françaises opérant dans différents secteurs, notamment les banques, les assurances, les finances, le conseil et la formation, l’énergie, les transports, les nouvelles technologies, l’ingénierie, l’eau, le BTP et l’industrie. Outre des rencontres avec des opérateurs économiques algériens, elle sera reçue par plusieurs ministres et hauts responsables de différents secteurs économiques.

Source Algérie Plus Abbès Zineb

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:10

Algérie - Peur et corruption, deux piliers du système

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Reprenant une conclusion d’un sondage réalisé par la Laddh, les journaux se sont exclamés de concert : “Les Algériens ont peur de dénoncer la corruption !”
La ligue n’a pas la qualité scientifique pour se poser en instrument de restitution statistique de l’opinion nationale, mais toutes réserves faites, il n’est pas difficile d’observer que les Algériens ont peur.
La peur constitue le premier élément de stabilité du système, peut-être juste avant… la prévarication. Les Algériens ont peur de dénoncer, de contester, d’affronter... Ils ont peur de la prison, du terrorisme, de la vindicte populaire, des représailles des puissants et de celles des délinquants. On peut l’observer à chaque coin de rue, à chaque détour de sentier, dans chaque marché, dans chaque hall d’institution et même dans les réceptions !
On peut l’observer chez la Laddh, puisqu’elle assure l’anonymat de tous les protagonistes d’une affaire de corruption qui, dit-elle, lui a inspiré l’enquête : ni “la direction” corrompue, ni “le commis de l’État” qui l’a dénoncé et qui a été licencié, et qui n’a donc plus rien à perdre,
ni le procureur ne sont cités par
leurs noms. Avouons que c’est un trait de culture nationale que cette facilité à sous-entendre les choses qui compense mal la difficulté à les nommer.
Dans l’édition d’hier de ce journal, Ould Abbès, tout ministre qu’il est, expliquant son empoignade à distance avec Ouyahia, parle d’avoir touché des lobbies “dont les intérêts sont menacés”, mais précise qu’il a “parlé de lobbies” et qu’il n’a pas “cité de noms”.
La peur comme la corruption ont une vertu conservatrice : elles sont les deux premiers garants de la stabilité nationale, entendue comme un statu quo politique. Partant de ce principe, le pouvoir développe un double rapport à ceux qui risquent de le contester ; il distille la terreur, d’un côté, et suscite la tentation, de l’autre.
Prenons le cas récent des “lois de la réforme”. Partout, dans ces textes, les partis, les associations et la presse sont présentés comme de potentiels dangers pour la nation. Les crimes les plus graves sont évoqués pour justifier la chape de plomb posée sur la vie publique : la sécurité nationale, l’ingérence dans les affaires de l’État, l’atteinte à la religion, aux valeurs, aux constantes nationales, aux symboles de la Révolution, à l’économie nationale. Un militant politique ou citoyen, un journaliste se prendrait pour une bombe ambulante ; cela devrait justifier sa gestion policière et le contraindre à une autocensure de tous les instants !
Mais, parallèlement, la rapine est encouragée. Parfois légalisée, sous forme de privilèges exorbitants, d’avantages outranciers, de crédits voués à être effacés, de cessions de patrimoine public, de passe-droits. Jusqu’aux commerçants informels qui se voient… formellement dispensés de registre du commerce, c’est-à-dire d’impôts, et de paiement par chèque.
Que peuvent faire les Don Quichotte de circonstance dans un système où la rente, que l’on
s’approprie légalement ou illicitement, sert de ciment politique ? Toujours dans le même numéro d’hier de ce journal, qui relaie le sondage de la Laddh, un ancien cadre de l’Enor proclame que “ce qui se trame aux mines d’Amesmessa et de Tirek est scandaleux”. Cela changerait quoi, si le système ne change pas ?
Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:03

Le mariage reste une histoire de famille

mariage algerien

 

 

En Algérie, choisir une épouse reste encore une affaire de famille. Si beaucoup se sont mariés après une passionnante histoire d'amour, qui a commencé sur les bancs de l'amphithéâtre, ou sur un lieu du travail, nombreux alors sont ceux qui confient cette lourde "tâche" à leur mère.

En effet, un quart des Algériens se sont déclarés, selon des recherches académiques, favorables d'épouser une femme choisie par leur mère. Et dans ce cas, il s'agit tout simplement d'une cousine maternelle ou paternelle.

Selon les résultats de cette étude, ce choix n'est pas perçu comme une abdication de leur part devant la volonté maternelle, mais une préférence ou une condition pour d'autres. De ce fait, l'Algérie est parmi les premiers pays maghrébins et africains où le mariage consanguin reste encore sacré.

A ce sujet, Nadia ne s’eszst point empêchée de nous raconter sa propre histoire:

"Lorsque ma mère m'a fait part de l'intention de ma tante de venir demander ma main pour son fils, mon cousin, j'ai accepté aussitôt. J'ai trouvé en lui tout ce que je cherchais. Il est instruit et éduqué. En plus, il a un poste de travail stable. Et comme dit toujours ma mère :’’Quand tu épouses un parent même s'il te mâche, il ne t'avale pas’’.

Même si Nadia a reconnu que son mariage "ne nage pas toujours dans du bonheur", elle a reconnu qu'elle n'a pas à se plaindre aussi.

Dans ce cadre, une journée de sensibilisation sur les risques sanitaires du mariage consanguin des spécialistes ont mis en garde sur la propagation croissante des maladies résultant du mariage intra-familial.

Dr Mustapha Naiti, spécialiste des maladies internes, a révélé que les zones rurales enregistrent le pourcentage le plus élevé de ce genre de mariage, citant une étude de terrain menée par la Fondation nationale pour la promotion de la santé et du développement de la recherche Forem à travers 12 wilayas, qui confirme que l'anémie, la malformation congénitale, le retard mental et la surdité sont dues à la consanguinité.

En dépit de l'émancipation de la femme (elle représente 16 % de la population active), le poids des coutumes reste encore lourd à gérer. La tradition du mariage consanguin est ancrée dans de nombreuses régions de l'Algérie.

La palme d'or revient à Tébessa

Cette recherche a dévoilé que le pourcentage du mariage intra-familial est estimé à 88 % dans la wilaya de Tébessa, suivie par Ghardaïa (56 %), Aïn Defla ( 52 %), Béjaïa (50 %), Bouira et Boumerdés (42 %), Biskra ( 34 %) , Bordj Bou-Arréridj ( 27 %) et Alger (25 %).

En effet, les spécialistes ont révélé que les mariages consanguins et les mariages tardifs sont considérés comme les plus importantes causes de la "trisomie 21".

Il est à noter que le risque d'avoir un enfant porteur de cette maladie est de un sur 2000, lorsque la maman est âgée de moins de 30 ans, il est de un sur 400, lorsque la maman a plus de 30 ans, et il est de un sur 100 pour les femmes de plus de 40 ans.

Il est à rappeler que l'Algérie enregistre plus de 25000 malades trisomiques, connus par mongoliens. Plus de 6 000 nouveaux cas sont récencés chaque année.Dans ce sillage, il est important aussi de signaler que la lutte contre les causes pouvant générer des déficiences mentales est "l'un des principaux chantiers" du ministère de la Solidarité nationale qui s'apprête à lancer un vaste programme de sensibilisation visant les citoyens.

Selon le ministre de la Solidarité nationale et de la famille, M. Said Barkat, la prise en charge précoce des enfants attardés mentaux est louable mais la prévention reste la meilleure des approches. La prévention de cette pathologie mentale est "l'affaire de toute la société", a affirmé, dans ce contexte.

Il a insisté par ailleurs sur "le rôle de l'école et de l'université dans la formation d'une génération bien au fait des risques découlant des mariages consanguins ou des grossesses tardives". Les réalités scientifiques relatives aux causes génétiques entraînant la naissance d'handicapés mentaux doivent être sérieusement prises en considération par les parents. L'implication des différentes structures de la santé dans le processus de prévention des déficiences mentales constitue "l'autre volet-clé" qu'il faut immédiatement mettre au service des parents vivant dans des conditions sociales précaires ou difficiles. Les spécialistes ont estimé important de mettre en place un mécanisme permettant un suivi médical et une prise en charge réelle des nouveaux-nés et des mamans. Il est à signaler qu'une enquête nationale sur les handicapés sera prochainement lancée par le ministère de la Solidarité nationale pour permettre l'élaboration d'une feuille de route "actualisée et efficiente" quant à la prise en charge de cette frange sociale. D'un autre côté, il a été aussi indiqué "l'urgence de la réinsertion socioprofessionnelle de tous les handicapés".

Source Les Débats Tassadit Saïli

Le Pèlerin

 

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 05:58

Algérie - Réformes politiques - Vers une Assemblée de plus de 400 députés

APN

 

Le gouvernement prépare activement les futures élections législatives qui auront lieu probablement fin février ou début mars prochain. Selon certaines indiscrétions, le gouvernement travaille sur plusieurs dates proposées par les services concernés par l’organisation de cette échéance.
Toutefois, rien de définitif n’a été décidé puisque le dossier sera transmis au président qui tranchera plusieurs aspects, dont celui relatif à la date de la tenue du scrutin. Ce dernier sera l’un des points inscrits à l’ordre du jour du Conseil des ministres qui se tiendra ce dimanche. Au cours de cette réunion, une communication sera présentée par le ministre de l’Intérieur sur l’état d’avancement des préparatifs de cette élection. C’est à l’issue d’un débat autour de cette question que des décisions seront annoncées et des orientations seront données au gouvernement. En attendant la réunion de dimanche, le ministère de l’Intérieur s’attelle à élaborer rapidement les textes d’application des lois adoptées par les deux chambres du Parlement pour les rendre opérationnelles et applicables juste après leur publication au Journal officiel. Bien que le texte portant régime électoral ne soit pas encore promulgué, en attente certainement du visa du Conseil constitutionnel, certaines sources informées avancent d’ores et déjà que d’importants changements seront introduits par le biais des décrets d’application qui devront être prêts d’ici le début de l’année prochaine. Parmi les changements attendus figure l’augmentation du nombre de sièges à l’Assemblée nationale. Il passerait ainsi de 389 à 420 ou 430 sièges et peut-être même à 450, selon les mêmes sources. Même si cette démarche pourrait être expliquée par le paramètre démographique — le nombre d’habitants n'étant plus celui de l’année 2002 —, il n’en demeure pas moins que ce sont des raisons politiques qui motivent cette augmentation. D’autres changements relatifs aux conditions de candidature, à la surveillance des élections, au fonctionnement de la commission de surveillance sont prévus dans les prochains jours. Le gouvernement veut s’entourer d’un maximum de garanties pour parer à toute éventualité qui viendrait fausser une élection déterminante pour l’avenir immédiat du pays mais aussi du régime en place. L’opération électorale sera totalement codifiée par la loi portant régime électoral et les textes d’application qui viendront la compléter. L’importance du futur scrutin tient au fait que c’est la représentation nationale qui émanera de ces élections qui aura, comme promis par le pouvoir, à débattre et à adopter la future Constitution. Une réflexion est déjà engagée au niveau des sphères influentes du pouvoir pour étudier tous les scénarios possibles. L’éventualité d’une majorité parlementaire islamiste n’étant pas exclue, le partage du pouvoir s’imposera comme voie inévitable pour les tenants du régime en place, et ce, au moins jusqu’à 2014, année de la tenue de la présidentielle. Une forme de cohabitation entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif est l’une des options envisagées. Compromis qui débouchera sur une configuration d’un pouvoir exécutif partagé entre le président de la République qui appartient au FLN et le gouvernement qui sera l’émanation de la majorité parlementaire, qui ne sera pas forcément du même courant que le premier magistrat du pays. Le législatif et l’exécutif seront condamnés à travailler ensemble sur la base de compromis et d’arrangements en tenant compte des équilibres politiques et des forces en présence au Parlement. La mouture de la future Constitution, qui sera adoptée probablement avant l’automne prochain, consacrera la redistribution des pouvoirs entre le président et le Premier ministre. Ce dernier verra ses prérogatives redéfinies et récupérera certaines attributions supprimées par la révision constitutionnelle de 2008. Ainsi donc, le futur Premier ministre, qui sera issu de la majorité parlementaire ou d’une coalition politique, aura plus de pouvoirs et de prérogatives, à l’exception de ceux qui relèvent du domaine exclusif — pouvoir régalien — du président de la République, comme la défense et les affaires étrangères. Le Premier ministre, qui aura à sa charge la gestion des affaires publiques, sera comptable devant le Parlement qui aura à assurer totalement ses missions de contrôle de l’action du gouvernement. Les attributions du Parlement et notamment de la Chambre basse - émanation directe de la volonté populaire - seront renforcées à la faveur de la nouvelle Constitution et pour s’adapter aux changements imposés par le contexte national et régional. Le Parlement est appelé donc à jouer pleinement son rôle constitutionnel comme il est d’usage dans les pays étrangers. Il s’agit donc d’un régime à la fois semi-présidentiel et semi-parlementaire qui sera institué à travers la future Constitution. Une sorte de retour à la situation constitutionnelle d’avant novembre 2008. C’est la perspective d’une victoire même relative du courant islamistes en Algérie, conséquence logique de la reconfiguration imposée par les révoltes qui continuent à secouer les pays arabes, qui suscite tous les débats et discussions à tous les niveaux de la société mais aussi dans les arcanes du pouvoir.

Source Le Soir d’Algérie Mourad Aït Oufella

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 05:56

Algérie - Pensions de retraite - 34 députés interpellent le gouvernement

retraites en colere

 

 

Trente quatre députés, de différentes appartenances politiques, ont déposé mercredi 14 décembre, à l’initiative de Ali Brahimi, une résolution portant interpellation du gouvernement sur la situation des retraités. En introduction de la motion, les parlementaires mettent en évidence la situation catastrophique de «près de deux millions de retraités qui souffrent aujourd'hui de pauvreté après avoir offert leur jeunesse à l'économie nationale». Ils précisent que «plus de 600 000 retraités ayants droit directs à la pension perçoivent moins de 15 000 DA, soit des montants largement inférieurs au SNMG. Que dire des ayants droit indirects au nombre de 910 000 !» Du point de vue de ces parlementaires, le niveau modique des retraites résulte d'abord des salaires relativement bas sur lesquels il est indexé, mais également de la révision de la loi 8312 qui a réduit le seuil maximum de la retraite à 75% du SNMG alors qu'il était de 100%, ainsi que le gel de l'indemnité du conjoint à charge. «Ces dispositions d'austérité avaient été prises sous la dictée du Fonds monétaire international dans les années quatre-vingt-dix. Sur le même registre, le gouvernement avait créé, à la même période, les procédures de départ à la retraite anticipée, proportionnelle, etc. Modes qui ont coûté à la CNR plus de cinq cent milliards de dinars sur lesquels le Trésor public ne lui a pas remboursé un seul centime.

Pour les députés signataires de la motion, il est inconcevable de ne pas améliorer les revenus des retraités, au moment où le pays est confronté à une «évasion fiscale de l'ordre de 3,6 milliards de dinars, selon le ministère des Finances ; que le crime économique a augmenté de 183% selon la Gendarmerie nationale et qu'il thésaurise près de 300 milliards de dollars !»

A ce titre, ils demandent au gouvernement «d'exposer par devant l'Assemblée populaire nationale les mesures qu'ils comptent prendre pour rendre justice dans les plus brefs délais à cette catégorie de notre peuple». La procédure règlementaire, détaillée dans les articles 65, 66 et 67 de la loi organique portant relation du Parlement avec le gouvernement, exige du bureau de l'APN de transmettre la résolution des députés dans les 48 heures qui suivent la date de son dépôt. La plénière, consacrée à la réponse du Chef du gouvernement doit, quant à elle, se tenir dans les quinze jours.

Source Le Jour d’Algérie G.Y.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 05:49

Algérie - Sécurité au Sahel et lutte contre la désertification, même combat

Timimoun l enchanteresse

 

C’est à partir de Tinerkouk, ce célèbre et historique fort implanté au milieu du décor féerique de l’oasis rouge Timimoun, que Chérif Rahmani a lancé un «appel de détresse à l’opinion publique aussi bien nationale, régionale qu’étrangère pour réduire, à défaut de lutter définitivement, ce phénomène qui menace les populations locales».

La lutte contre le phénomène de la désertification, un des éléments essentiels pour la sécurité dans la région du Sahel, doit incontestablement passer par le développement local des régions du Sud et par l’amélioration des conditions de vie des populations locales. C’est ce qu’a estimé hier Chérif Rahmani, ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, en marge de la tenue des festivités de la célébration de la Décennie des Déserts et de la Lutte contre la Désertification (UNDDD) tenues jeudi et vendredi à Tinerkouk, Timimoun.

En effet, c’est à partir de Tinerkouk, ce célèbre et historique Fort implanté au milieu du décor féerique de l’oasis rouge Timimoun que Chérif Rahmani a lancé un «appel de détresse à l’opinion publique aussi bien nationale, régionale qu’étrangère pour réduire, à défaut de lutter définitivement, ce phénomène qui menace les populations locales». A ce sujet, il a expliqué que ce phénomène prendra dans les années à venir «un tournant dangereux», à cause notamment des changements climatiques, tirant ainsi la sonnette d’alarme à propos de ce phénomène, particulièrement dans les zones arides. Dans ce contexte, s’adressant aux pays concernés par ce phénomène, il estimera que la prise en charge de ce fléau ne pourrait être le seul rôle des pays développés vu qu’ils ne sont pas directement concernés. Dans le même registre, il indiquera que «la célébration de cette décennie sera une véritable rampe pour le lancement de la lutte contre ce phénomène. Et pour ce faire, il insistera sur l’utilisation des énergies nouvelles renouvelables et sur la lutte contre la pauvreté, élément essentiel qui garantira la sécurité dans la région du Sahel. Pour sa part, Luc Gnacadja, secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, il estime que la non-préservation des déserts est une véritable menace pour ce qui concerne la sécurité alimentaire, mais pas seulement, car ce fléau constitue un danger réel pour la sécurité d’une manière générale et au Sahel en particulier. C’est pourquoi, il invitera les gouvernements des pays concernés par la désertification à inclure dans leur politique des plans de lutte contre ce phénomène à travers un plan de développement. Par ailleurs, jeudi dans la soirée, l’ambassade d’Autriche, l’une des cinq représentations diplomatiques présentes à cet événement dont la Suède, la Suisse et la République tchèque, a à l’occasion organisé une soirée où des airs de musique classique

se sont confondus dans l’atmosphère féerique du Fort de Tinerkouk. Animées majestueusement par la troupe Friotti, les symphonies de Mozart, Bach et Jean - Michel Correcte ont envoûté l’assistance

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

Envoyée spéciale à Timimoun

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