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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:59

Algérie - Pour une politique industrielle plus hardie

ArcelorMittal

 

Les effets d'une telle situation ont été essentiellement ressentis par notre appareil économique après l'entrée en vigueur de l'Accord d'association avec l'Union européenne en septembre 2005. La révision de quelques clauses de cet Accord en 2009 sur initiative de l'Algérie fait partie de ce mouvement général initié par le gouvernement  vers des investissements productifs, créateurs d'emplois et de valeur ajoutée. Cette politique semble payante lorsqu'on considère par exemple la manière avec laquelle le partenaire français revient à de «meilleurs sentiments» dans le domaine des investissements sollicités par l'Algérie.

En janvier prochain, une réunion entre le gouvernement algérien et l'Union européennes va  débattre de nouveau la demande de l'Algérie de renvoyer l'échéance de démantèlement tarifaire total pour les produits en provenance du territoire de l'Union à 2020 au lieu de la première date fixée à 2017.

Sur le plan de la stratégie interne conçue en direction de la relance économique, la nécessité de diversifier au maximum les recettes budgétaires en dehors de la sphère des hydrocarbures dépend de la vision et du plan que les autorités politiques et les gestionnaires de l'économie nationale comptent faire valoir dans la réhabilitation du tissu industriel national et dans la création de petites et moyennes entreprises. Le recul de la production industrielle du secteur public est une réalité établie par les statistiques officielles, soit -11% au cours des trois dernières années. La transition semble, dans ce domaine, trop longue. Une multitude d'hésitations ont pesé de tout leur poids sur le projet de la relance industrielle du pays. Du «tout privatisable», annoncé au début des années 2000, aux nouveaux assainissements financiers, les gestionnaires-décideurs du secteur industriel ont versé dans plusieurs valses-hésitations.

A l'occasion de la publication de son livre, Abdelhamid Temmar, actuel ministre de la Prospective et des Statistiques et ancien ministre de la Promotion des investissements, vient de revenir sur la scène médiatique en «déplorant» que la politique de la privatisation n'ait pas été menée jusqu'au bout.

Au cours des cinq dernières années, et pour l'ensemble des secteurs porteurs d'espoirs d'une relance de l'économie nationale, les pouvoirs publics ont identifié les plus importants blocages qui ont hypothéqué jusqu'ici les grands flux d'investissement que notre pays est en droit d'attendre dans une conjoncture qui était exceptionnellement propice – du moins jusqu'avant la crise financière mondiale – sur le plan des finances publiques et de l'équilibre des grands agrégats économiques. Le traitement des dossiers d'investissements par l'Agence nationale du développement de l'investissement ne semble pas donner tous les résultats escomptés. Les projets entérinés et validés par cette agences n'aboutissent pas automatiquement. Le processus de montage peut s'arrêter à n'importe quel moment au vu d'une bureaucratie tatillonne et d'un climat des affaires peu propice à l'investissement. Chargée depuis 2009 de suivre la réalisation des projets sur le terrain, l'ANDI peut jouer aujourd'hui son rôle en agissant par la suppression des avantages fiscaux consentis aux investisseurs de mauvaise foi.

Sur un autre plan, le gouvernement compte réviser le code des investissements pour fluidifier davantage les procédures et faciliter la réalisation des investissements créateurs d'emplois, de richesse et de ressources fiscales. Car, tôt ou tard, le gouvernement se retrouvera, sur le plan de la gestion du budget de l'Etat, dans une position inconfortable où il sera amené à faire appel à d'autres ressources fiscales autres que celles assurées par les hydrocarbures. Comme le recommandent des experts, la fiscalité issue des hydrocarbures ne devrait être qu'un appoint à ce qui sera considéré à terme comme le véritable moteur de l'économie (agriculture, agroalimentaire, tourisme, manufacture,…).

Source Les Débats Saâd Taferka

Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:59

Andorre la Vieille 
  Drapeau et écusson de pierre andorrans

 

L'institution de la coprincipauté trouve ses origines dans les Paréages signés au XIIIème siècle, entre l'évêque d'Urgell et le comte de Foix.
Au XVIème siècle, les droits de coprince du comte furent transmis à la Couronne de France.
L'actuel Parlement (pouvoir législatif), appelé Conseil General, est issu de la création, en 1419, du Conseil de la Terra.
En 1866 commence en Andorre un processus de démocratisation avec La Nova Reforma, qui modernise le système électoral. Le suffrage universel masculin et en 1970 le droit de vote aux femmes est octroyé.
En 1978 le nombre traditionnel des paroisses passe de six à sept. Les paroisses (divisions administratives et territoriales), administrées par les Communs(mairies), sont : Andorra la Vella, Canillo, Encamp, Escaldes-Engordany, La Massana, Ordino et Sant Julià de Lòria.
Début 1982 le Consell Executiu (le Gouvernement) est constitué. Il est présidé par le Chef du Gouvernement et composé de plusieurs Ministres; sa fonction est d'appliquer la politique de l'Etat.
La modernisation atteint son apogée le 14 mars 1993 avec l'approbation via référendum, du texte constitutionnel définissant le pays comme un État de droit, démocratique et social.
Grâce à la Constitution, l'Andorre adhère progressivement aux organismes internationaux : en juillet 1993 à l'ONU, au Conseil de l'Europe en novembre 1994, puis à l'UNESCO, l'OSCE, l'OMS, l'OMT, l'UNICEF, la Croix Rouge (ONG)… Depuis l'application de la Constitution, la représentation au Consell General (Parlement) est mixte.
Des vingt-huit consellers generals qui le composent, quatorze sont élus au niveau national alors que les quatorze restants sont élus à raison de deux par paroisse.
Le Consell General est présidé par le Síndic General et le Subsíndic.
Le Blason d'Andorre
Les couleurs du drapeau sont le Bleu, le Jaune et le Rouge. Sur le Jaune figure un blason divisé en quatre quartiers.
Le quartier supérieur gauche montre la mitre dorée et la crosse d'or, sur fond de gueule; sur le quartier inférieur gauche, les quatre barres des Maisons Catalanes, de gueule sur fond d'or ;
ur le quartier supérieur droit les trois barres du Comté de Foix, de gueule sur fond d'or ; sur le quartier inférieur droit les vaches du Vicomté de Béarn, avec collier d'azur, la clochette et les cornes sur fond d'or.
Au bas du blason, nous pouvons lire l'inscription : Virtus Unita Fortior (L'Union fait la Force)
’hymne andorran
Vous trouverez ci-dessous les paroles des deux versions : en Catalan, langue officielle de l'Andorre, et en Français.
C'est à celui qui fut Prince-Evêque d'Andorre, le Docteur Benlloch que sont dues les paroles de l'hymne andorran.
Homme d'église originaire de Sant Julia de Loria, le Révérend Père Marfany en composa la musique.
Il fut interprété pour la première fois le 8 septembre 1921 au Sanctuaire National de la Principauté le jour de la Vierge de Meritxell, Fête Nationale de l'Andorre.
Version traduite en français
Le Grand Charlemagne, mon père,
Nous délivra des arabes,
et du ciel me donna la vie,
Meritxell notre mère.
Je suis née Princesse héritière
neutre entre deux nations,
Je reste la seule fille
de l'empire de Charlemagne.
Croyante et libre onze siècles
Croyante et libre je veux demeurer
Que les Fueros soient mes tuteurs
Et mes Princes mes défenseurs !
Source andorre.fr
Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:53

Algérie - Lutte contre l’insécurité routière

permis-a-points.jpg

 

Un capital de 24 points est affecté au détenteur du permis de conduire. Les points sont réduits selon un barème à chaque infraction. Mais la perte de tous les points ne veut pas dire perte du permis de conduire. Le conducteur peur racheter son capital par une formation et une bonne conduite pendant 2 années.  
C’est officiel, le permis à points sera instauré au mois de novembre 2012.

C’est ce que prévoit le décret exécutif n°11-376 du 12 novembre 2011, modifiant et complétant le décret exécutif du 28 novembre 2004 fixant les règles de la circulation routière, qui vient d’être publié au Journal officiel du 20 novembre 2011. “Les dispositions du présent décret n’entreront en vigueur que dans le délai d’une année à partir de la publication du présent décret au Journal officiel”, stipule l’article 11 du décret, qui a pour objet de fixer les règles de la circulation routière. Une nouvelle section composée des articles 177 à 191 intitulée “Du permis probatoire, du permis de conduire, du permis à points et du brevet professionnel” y est introduite. Commençons par le permis à points. Conformément à l’article 191 ter, il est délivré à tout détenteur de permis de conduire un permis à points, qui sera un document de bord à l’instar de la carte d’immatriculation du véhicule dite “carte grise”, le procès-verbal de la visite technique périodique du véhicule et l’attestation d’assurance. Ce nouveau système modulaire justifie la disposition suivante article 191 quatre et “contribue aux objectifs de sécurité routière”. Un capital de 24 points est affecté à ce nouveau permis. Cependant, ce capital si précieux est réduit “de plein droit” à chaque infraction commise par son détenteur. Le décret définit un barème de réduction de points comme suit : 4 points pour les contraventions du 3e degré aux tirets 1 à10, 6 points pour les contraventions du 4e degré aux tirets 1 à17 et 8 points pour les délits. “Une copie de la décision de retrait du nombre de points est transmise au fichier national des infractions aux règles de la circulation routière” et au concerné par la commission de retrait du permis. Un comptage régulier du solde du capital de points de chaque automobile est transmis aux juridictions compétentes et aux directions des transports des wilayas. Il faut savoir que lorsqu’un conducteur perd la totalité de ses points en raison d’infractions répétitives, il est affiché au fichier national des infractions en tant que “chauffeur récidiviste.” Cette mention est “retranchée du fichier national des infractions lorsque le détenteur du permis à points n’aura pas commis d’infractions pendant les deux (2) ans qui suivent” (art. 191). Il faut savoir aussi que “le détenteur du permis à points peut obtenir la reconstitution de la moitié de son capital de points s’il se soumet, à ses frais, à une formation spécifique devant comprendre obligatoirement un programme de sensibilisation aux causes et aux conséquences des accidents de la route, dispensée conformément à des modalités définies par arrêté du ministre chargé des Transports”. Une fois la formation finie, une attestation de formation lui est délivrée. Deux formations par an uniquement sont possibles.
Le brevet professionnel
Le brevet professionnel est le certificat d’aptitude délivré à tout détenteur d’un permis de conduire des catégories C, D et E. Le brevet est délivré aux candidats ayant subi avec succès une formation en vue de son obtention. Le décret précise que “les conditions et les modalités de formation au brevet professionnel sont fixées par arrêté du ministre chargé des Transports”.
Il faudra attendre donc l’entrée en vigueur du permis à points pour voir si cette mesure a réellement permis de réduire les accidents sur les routes.

Source Liberté Malika Ben

Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:47

Marché financier - L’Algérie en queue du peloton

bna-algerie

 

Les premiers résultats de la phase d’évaluation du marché financier algérien, menée avec des experts internationaux et financée en partie par le Pnud, ont été présentés jeudi à Djenane El-Mithaq, faisant ressortir un état des lieux pas très reluisant.
L’Algérie se situe en queue de peloton par rapport à ses voisins qui ont des Bourses plus performantes avec plus de sociétés et d’intervenants. Ce qui est un peu étonnant, puisque le PIB par habitant est plus élevé en Algérie. Cet état de léthargie dans lequel se trouve la Bourse d’Alger s’explique, selon les experts, par la présence de plusieurs contraintes, notamment la disparité qui existe entre l’offre très réduite et la très forte demande.
Le rapport des experts pointe également du doigt l’absence de certains métiers, tels le trading, la tenue de marché et l’analyse financière. Le droit de préemption, la règle du 49/51, le régime fiscal, ce sont autant de contraintes citées par les experts pour l’introduction en Bourse en Algérie. Pour Georges Broché, expert international, le droit de préemption va retarder le processus. “Quelqu’un qui veut ouvrir son capital à un étranger via la Bourse va prendre quelques semaines ou quelques mois pour demander à l’État s’il fait ou non préemption. Donc ça va un peu retarder le processus.”
Concernant la règle du 49/51, elle limite le champ pour tous les intervenants d’agir en Bourse. Les étrangers qui investissent en Bourse ne peuvent pas acheter parce qu’on va dépasser le 51%. L’étranger doit attendre qu’un autre étranger vende pour pouvoir acheter. Il y a aussi le règlement du change. “Comme étranger, je n’ai pas de dinars officiels. Je ne peux pas acheter d’actions. Et si jamais j’en achète quand même une, mes dividendes je ne peux pas les exporter. Si je revends mon action, je ne peux pas exporter le profit.” Selon les experts, l’Algérie a plein de forces.  Il y a une Bourse. Elle ne fonctionne pas comme souhaité mais elle fonctionne. Mais pour aller de l’avant, il faut, en premier lieu, trouver plus de sociétés à coter. Cela passe par l’ouverture du capital des sociétés publiques qui sont maintenant aux mains de l’État, donc augmenter le nombre des sociétés cotées et laisser participer plus directement le public.
En deuxième lieu, créer des structures commerciales à l’intérieur des banques. Une structure commerciale auprès de la Bourse est aussi nécessaire pour aller chercher le client. “Ici en Algérie, on ne cherche pas le client, on attend qu’il vienne”, précise M. Broché.
Réagissant aux résultats de cette phase d’évaluation, le président de la Cosob, Noureddine Smaïl, a précisé que “l’état des lieux qui a été fait, nous l’avons demandé, nous l’avons organisé et nous avons souhaité que des experts internationaux puissent se pencher sur l’état des lieux de la Bourse et du marché financier en Algérie pour justement nous conforter dans notre analyse”, ajoutant que “l’état des lieux nous le connaissons globalement. C’est pour cela que le gouvernement a décidé d’engager la réforme du marché financier”.
Néanmoins, le président de la Cosob indique qu’il ne faut pas tirer le signal d’alarme. Le dispositif boursier, tel qu’il marche actuellement, tourne. Il n’y a aucune défaillance, et les opérations que nous avons réalisées ont été des opérations faites avec succès. “Nous reconnaissons effectivement que ce dispositif est un peu dépassé. C’était un dispositif de démarrage et cela fait 20 ans. La loi a été faite en 1993. Et nous sommes aujourd’hui en droit de dire que ce dispositif doit être revu, modernisé et mis au service du développement.”
Pour le président de la Cosob, ce n’est pas normal que la Bourse tourne avec 3 titres depuis une décennie. Lorsqu’on fait la comparaison avec les marchés voisins ou émergents, c’est vraiment insignifiant. Faisant le constat qu’il n’y a pas de service d’investissement,
M. Smaïl plaide pour la mise en place d’une industrie du titre. Le gros de la réforme, tel que c’est prévu, est, selon lui, de définir principalement un schéma d’organisation et de fonctionnement du marché financier dans lequel seront précisées les responsabilités de toutes les autorités, les responsabilités de tous les acteurs et les interfaces. “Ce n’est pas seulement l’affaire de la Cosob toute seule. Toutes les parties prenantes doivent être concernées.” La Bourse ne peut pas se développer sans l’implication et la mobilisation de cet environnement constitué de ce qu’on appelle les parties prenantes.
Source Liberté Saïd Smati

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:44

L’Algérie a réussi à convaincre l’Union européenne (UE) des filières industrielles qu’elle veut protéger par le report de leur démantèlement tarifaire.

siderurgie.jpg

 

"Nous sommes parvenus à les convaincre sur les filières industrielles à protéger. Les justifications apportées par l’Algérie pour motiver sa demande du report du démantèlement tarifaire prévu par l’accord d’association ont convaincu la partie européenne", a précisé aujourd’hui à l’agence APS une source proche du dossier.

"Le répit demandé par l’Algérie pour les industries du textile, de la sidérurgie et de l’automobile a été largement justifié", a ajouté la même source qui a requis l’anonymat, précisant que la partie européenne " travaillait actuellement sur le document algérien ".

La partie européenne a exposé à l’Algérie les pertes économiques qu’elle allait subir du fait du gel de démantèlement tarifaire des produits industriels importés de l’UE. " Ces négociations ont porté sur ces aspects commerciaux quantifiables ", selon elle. " Nous leur avons expliqué que si nous voulons fermer, c’est parce qu’on veut développer certaines industries chez nous ", explique la même source.

Le gel du démantèlement tarifaire a pris effet depuis le 15 septembre 2010, date à laquelle l’Algérie avait soumis officiellement sa demande de report, et se poursuivra après la conclusion de l’accord mais avec les nouvelles bases qui seront retenues à cet effet par les deux parties, a encore expliqué la même source.

Source Algérie Plus Lila Ghali

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:29

Quand l’Algérie s’invite à la présidentielle… française

assemblee nationale

 

Un colloque sur les perspectives de coopération entre la France et l’Algérie s’est ouvert hier à l’Assemblée nationale française, en présence de nombreux experts et invités de marque, apprend-on à travers une dépêche APS.

A l’initiative de l’association France-Algérie et placé sous le thème «L’Algérie et la France au XXIe siècle», ce colloque est articulé autour de plusieurs thèmes animés par des personnalités politiques algériennes et françaises.
Pour le président de l’association France Algérie, Jean-Pierre Chevènement, cette initiative «dessinera le contenu de ce que pourrait être un partenariat de longue durée dans les domaines économique, culturel et diplomatique, qui tienne compte aussi de la dimension humaine de nos relations». «L’Algérie et la France (à) pourront trouver un chemin d’action capable de peser sur les affaires du monde», a-t-il déclaré, à l’ouverture de cette rencontre pluridisciplinaire.
La dimension humaine et sociale de la relation franco-algérienne, particulièrement l’identité des deux sociétés et leur projection dans l’avenir, l’investissement, l’économie, la croissance et l’emploi, l’avenir de la coopération culturelle et scientifique entre l’Algérie et la France, la géopolitique dans la globalisation, l’urbanisme ont été entre autres, les thèmes retenus et qui seront débattus à la faveur de cette rencontre, au cours de laquelle le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Cherif Rahmani, l’ancien chef du gouvernement Sid-Ahmed Ghozali et l’ancien chef de la diplomatie algérienne Lakhdar Brahimi, animeront des conférences, annonce la dépêche.
Cet évènement intervient juste après l’échec des multiples visites officielles des personnalités françaises à Alger. La dernière en date étant celle de Claude Guéant, ministre de l’Intérieur. La France de Sarkozy voulant arracher à l’Algérie une relance des négociations sur la révision souhaitée par la France de l’accord de 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour des ressortissants algériens.
Même si Chevènement reste l’un des amis de l’Algérie, l’organisation d’une telle conférence, à proximité des élections françaises, pourrait avoir différentes lectures. La plus essentielle est l’attirance de l’électorat maghrébin en France.
En l’espace d’une année, plusieurs personnalités françaises se sont succédée chez nous pour «prendre la température» en vue d’un rebond auprès de l’électorat maghrébin de France, alors que la compétition s’annonce serrée, particulièrement pour la droite avec la multiplication des candidatures (Bayrou, Morin, Le Pen et autre Dominique de Villepin). Guéant semblait faire entendre que la droite de Sarkozy était dure juste pour contrer la «Marine» en donnant des gages de gentillesse envers les Algériens après les élections. Chevènement semble vouloir démontrer, encore une fois, à la gauche, qu’il a des appuis internationaux. Sa proximité avec un pays comme l’Algérie a son importance et son poids. En contrepartie, il aurait besoin du PS pour assurer des places à ses «potes» aux prochaines élections législatives françaises. Quant à la présence du diplomate algérien Lakhdar Brahimi, elle pourrait être interprétée comme une simple présence de courtoisie et de délicatesse à l’égard de J-P. Chevènement, l’une des rares personnalités françaises à n’avoir jamais changé à l’égard des Arabes.
Source Le Jeune Indépendant S. Méhalla

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:46

Sud algérien - Saison touristique au sud - Le flou total !

tourisme tam 2010 la deprime

 

La saison touristique dans le sud du pays ne s’annonce finalement pas sous les meilleurs auspices. Des informations faisant état du refus des autorités algériennes d’octroyer des visas aux touristes étrangers ont semé le doute chez beaucoup de tours opérators. Résultat : beaucoup d’annulations de séjours.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Un flou artistique entoure le déroulement de la saison touristique dans le Sud. L’enthousiasme né de la décision de rouvrir le Tassili aux étrangers a vite laissé place à une totale incompréhension chez les professionnels du secteur. Les assurances du ministre du Tourisme quant à l’absence d’entraves au niveau des différents consulats à l’étranger ne rassurent pas les responsables des agences de voyages. Et pour cause : beaucoup d’annulations de séjours ont d’ores et déjà été enregistrées et les préjudices s’annoncent importants. Le président de l’association des agences de voyages qualifie de «floue» cette situation. Les opérateurs dans le sud du pays sont inquiets, ce qui a nécessité le déplacement du président de ladite association. Djeribi explique, en effet, qu’il se rend à Tamanrasset pour tenter de rassurer les professionnels. Ces derniers doivent, selon le président de l’association, suivre une procédure mise au point par le ministère du Tourisme. Selon la tutelle, pour que la procédure de visa ne soit pas entravée, les agences de voyages doivent à l’avance transmettre à la direction du tourisme de la wilaya la liste des touristes étrangers devant séjourner au Sud avec un détail de l’itinéraire. Ladite liste sera ensuite transmise au ministère du Tourisme qui, à son tour, la transmet à celui des Affaires étrangères. Un processus qui n’est pas toujours respecté par les agences de voyages qui se heurtent à des refus de visas ou des retards qui ne sont pas sans conséquences sur la saison touristique. Pas plus tard que mardi dernier, le ministre du Tourisme tentait également de rassurer les professionnels du tourisme. Il expliquait que l’Algérie n’avait pas diminué le quota de visas délivrés aux étrangers, affirmant que ces derniers étaient, en effet, soumis à des procédures visant à assurer leur sécurité. Mimoun disait également que son département partageait le souci des professionnels pour la réussite de la saison touristique dans le Sud. Pourtant, cette dernière s’annonçait prometteuse. Après deux saisons quasiment blanches dans le Grand Sud dues à la fermeture du Tassili pour des raisons sécuritaires, les agences de voyages opérant dans le Sud avait retrouvé un semblant d’espoir dans la relance du tourisme. La nouvelle ayant suscité l’intérêt des habitués du Sud algérien, la destination avait retrouvé sa place dans les catalogues et les tours opérators étrangers se sont remis en contact avec leurs homologues algériens. Beaucoup de réservations avaient alors été faites en dépit des mises en garde de certains pays, déconseillant le déplacement dans le Sud algérien à leurs ressortissants. C’est le cas de la France qui, dans une note émanant du ministère français des Affaires étrangères, indique que, «en raison des menaces au Sahel, il est recommandé d’éviter tout déplacement dans le Grand Sud algérien et notamment dans les régions de Djanet et de Tamanrasset. L’enlèvement d’une ressortissante italienne, au cours d’activités touristiques au sud de Djanet, le 2 février 2011, souligne la réalité du risque d’enlèvement dans ces régions». Une recommandation qui vient davantage jeter un doute sur la réussite de la saison touristique.

Source Le Soir d’Algérie

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:42

Tipasa - Une entreprise privée, sise à Koléa crie à l’injustice

5 kolea aerien

 

Des dirigeants de l’entreprise STPS, spécialisée dans les travaux publics et travaux routiers, sise à Koléa et employant plus de 120 travailleurs, ont saisi notre rédaction pour dénoncer ce qu’ils qualifient «d’abus administratifs dont l’entreprise est victime ».
Dans la requête et le dossier volumineux qui nous ont été remis par cette entreprise, il est fait état d’un «abus d’interprétation d’un contrat et d’une situation par l’administration des mines de la wilaya de Tipasa et par l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM), ayant entraîné la fermeture abusive d’une entreprise d’exploitation minière employant 120 pères de famille». M. Salah A., gérant de cette entreprise, nous précise cette situation : «C’est en bonne et due forme qu’on avait acquis un titre minier d’exploration et ensuite un titre minier d’exploitation le 21 octobre 2008. Dès l’obtention de ce titre minier, notre entreprise a procédé à un énorme investissement de plus de 15 milliards de centimes et au recrutement de 120 travailleurs de la région.» Il explique les raisons ayant provoqué la fermeture de sa société : «Dans un souci de promouvoir la qualité des agrégats et produits finis, nous avons convenu de signer un accord de partenariat avec une société minière chinoise de droit algérien, la CT.TSCT, spécialisée dans les procédés modernes d’extraction et de concassage des agrégats avec laquelle notre société travaillera en bénéficiant de son savoir-faire et de sa technicité. Malgré le fait que ce contrat ne soit pas opérationnel, l’ANPM nous mis en demeure de cesser toute activité minière découlant de ce contrat, du fait qu’il soit interprété comme étant un contrat d’amodiation et, partant, nous mettant en situation d’infraction. Ce contrat de partenariat n’est ni une cession de nos droits miniers ni une location à une tierce personne. Il est assimilé abusivement à un contrat d’amodiation par l’ANPM.» C’est à ce titre que cette entreprise minière algérienne a réagi auprès de l’ANPM le 4 septembre 2011 en précisant qu’«il n'y a pas eu cession de ses droits miniers et qu’il s’agit d’un projet de contrat de partenariat, qui ne saurait être assimilé à un contrat d’amodiation ». Le gérant de cette société estime que «l’ANPM a interprété abusivement ce contrat de partenariat en l’assimilant aux dispositions de l’article 29 du décret 02/65 du 06/02/2002. Car il n’y a eu ni concession ni location de la mine. Plus grave est la décision sans préavis, ni notification de la direction de l’environnement de la wilaya de Tipasa, qui décide unilatéralement de la fermeture totale de l’entreprise minière et, partant, le licenciement des 120 travailleurs qui y exercent en méprisant leur devenir». En marge de cette requête introduite auprès de l’ANPM et du wali de Tipasa en vue de réviser cette décision de fermeture de cette entreprise, c’est au tour du député de l’APN, le Docteur Khendek, d'interpeller le ministre de l’Energie et des Mines, en date du 12 décembre 2011. Dans une copie du document qu’il nous a fait parvenir, le Dr Khendek qualifie cette entreprise minière comme étant «victime d’un abus administratif de la part des autorités de la wilaya de Tipasa ayant entraîné la fermeture d’une carrière de calcaire». Plus loin, le Dr Khendek interpelle le ministre en précisant que «l’ANPM dans sa notification a demandé la cessation de toute activité découlant du contrat de partenariat et non la fermeture totale de la carrière, opérationnelle bien avant ce contrat de partenariat ». Le député s’insurge en précisant : «L’abus est encore constaté, puisque la commission de contrôle des établissements classés a agi en violation des articles 23 et 24 du décret 06/198 qui précise la réglementation des établissements classés. L’administration de la wilaya de Tipasa se dédit et se rétracte en décidant a posteriori de la fermeture unilatérale d’une activité ayant nécessité des investissements colossaux. Cette décision est en contradiction avec la politique de l’Etat en matière de promotion de l’investissement économique local et de la création de l’emploi.»
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:17

Les pompiers de Tipasa se rapprochent des jeunes - Une journée à Cherchell

pompiers tipasa

 

Explications, vulgarisations, simulations, les sapeurs-pompiers ont voulu se rapprocher des citoyens.

Mettant à profit ces journées calmes, les éléments de la Protection civile de la wilaya de Tipasa s’attellent à s’entraîner avec des gestes précis dans les interventions et avec des rencontres afin de sensibiliser les citoyens sur leurs actions en cas d’accidents. Au niveau de l’un des quartiers de la ville de Cherchell, une équipe de pompiers, à sa tête un sous-lieutenant, est partie à la rencontre des enfants, des jeunes et des pères de famille pour leur expliquer la conduite à tenir en cas d’accident de gaz domestique et de malaises. Des exercices pratiques ont eu lieu et un débat s’est instauré entre les pompiers et les citoyens. L’unité principale de Tipasa a réagi autrement au niveau de la cité AADL de Tipasa, située à proximité de la gare routière du chef-lieu de la wilaya.

Il s’agit de l’organisation des interventions sur 3 thèmes précis : le sauvetage aérien, la lutte contre un incendie qui se propage dans un bâtiment à 9 étages, et enfin un grave accident de circulation qui s’est produit entre un bus de transport de voyageurs, 3 véhicules particuliers et un camion de transport de matières dangereuses. Pour mener à bien cet exercice, l’unité principale de la Protection civile de Tipasa a mobilisé, en moyens humains, pas moins de 134 éléments tous grades confondus, des gendarmes, des policiers et les autorités communales de Tipasa, et dans le volet des moyens matériels, une échelle mécanique, 5 camions-citernes, 9 camions, 3 ambulances médicalisées, 1 ambulance sanitaire, 2 véhicules de commandement, 1 véhicule de liaison et de transmission, et enfin 1 bus de transport des pompiers.

Les éléments de la Protection de Tipasa sont en quête de la perfection. L’erreur et les incohérences dans l’intervention sont préjudiciables. «C’est le 3e exercice que nous effectuons, il nous reste encore 9 autres à appliquer sous d’autres thèmes», nous déclare le capitaine Chaïb El Aïn, commandant de l’unité principale du Chenoua. «Nous attachons beaucoup d’importance à l’organisation de ces exercices de simulation, afin que nos éléments apprennent à éviter les pertes de temps et les gestes inutiles dans les interventions d’urgence pour préserver les vies humaines, d’abord et ensuite les biens, nous avons effectué les mêmes exercices en nocturne.

En fait, ce n’est que la mise en application des dispositifs d’intervention initiés par notre direction générale que nous apprenons à nos éléments, pour perpétuer l’état d’alerte dans leur esprit». Ces manœuvres ont vivement impressionné les jeunes de Tipasa.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 06:14

Algérie – France - La loi algérienne n’est pas dissuasive pour les investisseurs français, selon le Medef

Jean-marie-daugier.jpg

 

Le FCE a organisé lundi à l’hotêl Hilton une conférence en marge de rencontres des hommes d’affaires algériens avec la délégation du MEDEF qui séjourne à Alger depuis dimanche. La présence d’une délégation de chefs d’entreprises français en Algérie marque un intérêt réel pour le marché algérien et témoigne de la volonté des entreprises françaises à aller plus loin dans leurs partenariats.

Il faut qu’on s’installe dans la durée ", a déclaré le Président du Conseil des chefs d’entreprises France-Algérie du Medef international, M. Jean-Marie Dauger (photo). Pour ce dernier, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des activités de ce Conseil d’affaires. Et de préciser que la nouvelle politique économique de l’Algérie dont les principaux axes ont été tracés dans la loi de finances complémentaire 2009 " ne gêne nullement " les entreprises françaises.

Manière de rassurer quant à la réticence des investisseurs français à cause de cette loi fondée sur la réhabilitation du " patriotisme économique ". Il insiste pour dire que pour la plus importante organisation patronale française, les entreprises françaises " s’accommodent " à cette nouvelle réglementation qui a redéfini le cadre juridique des sociétés à capitaux étrangers désireuses de s’installer en Algérie.

" Il n’y a pas de constat d’échec. Au contraire, de nombreux partenariats se sont noués et concrétisés depuis la promulgation de cette loi (instaurant la règle 49/51% régissant l’investissement étranger en Algérie) relativement récente ", a-t-il soutenu, citant pour exemple le partenariat dans le domaine de la gestion de l’eau potable avec la Seaal, la gestion de l’aéroport international d’Alger avec les aéroports de Paris (ADP) ou encore la réalisation du Tramway d’Alger.

Il s’agit de travailler dans la complémentarité, martèle Jean Marie Dauger qui souligne une nouvelle fois la disponibilité des entreprises françaises à " développer de nouveaux partenariats " avec les entreprises algériennes. Parlant de la mission du Conseil d’affaires, il expliquera que celle-ci consiste à travailler pour que les perspectives de coopération et de partenariat entre les hommes d’affaires des deux pays s’améliorent encore davantage. " Nous devons nous rapprocher et apporter les informations attendues aux chefs d’entreprises et les rassurer pour expliquer que l’Algérie représente beaucoup d’avantages, car il y a la proximité géographique et la facilité linguistique. Des atouts que nous devons utiliser au profit de nos entreprises ", a-t-il suggéré.

Les entreprises françaises, a-t-il poursuivi, sont présentes en Algérie dans " des secteurs extrêmement diversifiés générant pas moins de 35.000 emplois directs et 100.000 indirects ". Pour sa part, la patron du FCE fraichement réélu, dira dans son intervention que la rencontre entre les deux parties a pour but de " renforcer la confiance entre nos entreprises " et " débattre de l’actualité de notre cadre organisationnel et des changements réglementaires intervenus " en vue " d’influer positivement sur l’évolution qualitative et quantitative de notre partenariat ".

Réda Hamiani, abondant dans le sens de son homologue français dira lui aussi que la règle 49/51% " ne constitue pas un obstacle ", et que des " résultats probants " pour les deux parties peuvent être obtenus. " Les entreprises françaises qui ont une croissance nulle dans leur environnement, recherchent en Algérie cette relance de croissance. L’Algérie peut les accueillir et elles peuvent promouvoir des investissements en partenariat ", a-t-il avancé.

Pour rappel, la délégation du Medef international, conduite par M. Jean Marie Dauger, qui est également Directeur général adjoint de Gaz de France Suez est " composée d’une soixantaine de dirigeants de grandes entreprises et de PME françaises opérant dans différents secteurs, notamment les banques, les assurances, les finances, le conseil et la formation, l’énergie, les transports, les nouvelles technologies, l’ingénierie, l’eau, le BTP et l’industrie. Outre des rencontres avec des opérateurs économiques algériens, elle sera reçue par plusieurs ministres et hauts responsables de différents secteurs économiques.

Source Algérie Plus Abbès Zineb

Le Pèlerin

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