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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 06:57

Les inspecteurs de l'enseignement primaire observent un sit-in

algerie enseignement

 

Les décisions du ministère de l'Éducation nationale ne cessent d'alimenter la contestation. Des dizaines d'inspecteurs de l'enseignement primaire se sont rassemblés, dans la matinée d'hier, devant l'annexe de leur ministère de tutelle, pour protester contre la première mouture du 11 décembre du projet de statut particulier des fonctionnaires de l'Éducation. En cause, la catégorie 13, à laquelle les contestataires refusent catégoriquement d'être classés et donc rémunérés. Ils dénoncent une inégalité de traitement avec les inspecteurs du moyen et du secondaire.

Dans un communiqué distribué au cours du rassemblement, ils rappellent que le statut particulier des fonctionnaires de l'Education nationale de 2008 avait unifié l'échelle de rémunération des inspecteurs. Ils revendiquent donc d'être classés à la catégorie 17 et d'être rémunérés en conséquence, arguant qu'ils remplissent les mêmes fonctions que les inspecteurs de l'enseignement moyen ou secondaire et qu'ils ont les mêmes qualifications.

La présence policière a cette fois ci été renforcée, les agents formant un cordon de sécurité autour des enseignants contractuels, également présents sur les lieux. " Si vous voulez rentrer au ministère, dites leur de se disperser ", lance un officier à un inspecteur. Il y a quelques jours, le ministre avait déclaré que les personnes non titulaires d'un diplôme dans l'enseignement ne seraient pas intégrées. " Eh bien, on va rester ici jusqu'à l'intégration ! ", affirme Hakim, un jeune enseignant rencontré sur les lieux.

Source Les Débats

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 06:39

C'est tellement vrai !!!!!.

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Bonjour ! C'est la réception ?
J'aimerais parler avec quelqu'un à propos d'un patient qui se trouve chez vous.
J'aurais souhaité connaître son état de santé, savoir s'il va mieux ou si son problème s'est aggravé.

Quel est le nom du patient ?

Il s'appelle Jean Dupont et il est à la chambre 302.
Un instant je vous prie, je vous passe l'infirmière.
Après une longue attente :
Bonjour, ici Françoise l'infirmière de service.
Que puis-je pour vous ?
J'aimerais connaître l'état du patient Jean Dupont de la chambre 302.
- Un instant je vais essayer de trouver le médecin de garde.
Après une plus longue attente :
- Ici Le Dr. Jean, le médecin de garde ; je vous écoute.
- Bonjour Docteur, je voudrais savoir quel est l'état de Monsieur Jean Dupont, qui se trouve chez vous depuis 3 semaines à la chambre 302.
Un instant, je vais consulter le dossier du patient.
Après encore une autre attente :
- Huuuummm, Le voici :
 Il a bien mangé aujourd'hui, sa pression artérielle
 Et son pouls sont stables,
Il réagit bien aux médicaments prescrits et normalement on va lui enlever le monitoring cardiaque demain.

Si tout continue comme ça encore 48 heures, son médecin signera sa sortie d'ici le week-end.

- Aaahhh ! Ce sont des nouvelles merveilleuses !
Je suis fou de joie. Merci.
- Par votre façon de parler je suppose que vous devez être quelqu'un de très proche,
certainement de la famille ?

- Non, Monsieur ! Je suis Jean Dupont moi-même
Et je vous appelle du 302 !
Tout le monde entre et sort ici de ma chambre
Et personne ne me dit rien...
Je voulais juste savoir comment je me porte ! Merci bien !
Transmis par un médecin du CHU, qui l'estime "assez réaliste"...

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 06:09

Le centre-ville tombe en ruine

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Les responsables font-ils des virées en ville ? Si c’est le cas, ils s’apercevront du désastre.

Le centre-ville est dans un état de délabrement avancé. Il ne s’agit pas des localités de la banlieue, mais du cœur même de la capitale, qui représente l’image du pays. A la rue Larbi Ben M’hidi, à partir de l’immeuble n° 37 jusqu’à la Grande-Poste, la vétusté des immeubles et le délabrement des trottoirs sont devenus une empreinte distinctive des lieux. Bien que nombre d’immeubles sont en rénovation, il n’en demeure pas moins que toutes les ruelles latérales sont dans un état de délaissement déconcertant, et ce, à l’instar des ruelles Ben Abdelaziz Saddik et celle des Frères Kheladi, où la saleté et le manque d’éclairage sont le lot quotidien des résidants.

Pourtant, ces artères ne se trouvent qu’à une dizaine de mètres du siège de l’APC d’Alger-Centre. Au fil du temps, les espaces réservés aux piétons, au niveau de la rue Larbi Ben M’hidi, sont devenus de véritables patchworks où s’entremêlent différentes sortes de carrelages, signe particulier d’un labourage permanent de ces marges : tantôt les carreaux sont de couleur rouge, tantôt de couleur jaune et parfois la mosaïque «s’embellit» de pans entiers de mortiers disgracieux ; il faut dire que les multiples interventions sont à l’origine de la détérioration des trottoirs à la rue Larbi Ben M’hidi. Les résidants ne manqueront pas de citer en premier lieu les travaux menés par la Seaal sur le réseau d’AEP, l’intervention de Sonelgaz (SDA) afin d’enfouir le réseau électrique et rénover le réseau du gaz sous terre, pour finir par les travaux de l’EPIC Asrout.

Tous ces intervenants ont passé outre la nécessité et le devoir de remettre la chaussée en l’état, ce qui est une démarche contraire à la réglementation en vigueur. Les parties de trottoir, remises en l’état, sont vite délabrées. Les carreaux ont fini par se détacher aussi vite qu’ils ont été posés. En face de la Grande-Poste, les travaux du métro ont défiguré une partie importante du jardin. Toute une surface a été refaite non pas en y posant du carrelage, mais du béton qui a fini par s’affaisser, créant une cuvette où l’eau stagne, dégageant ainsi une odeur nauséabonde. A la rue Abane Ramdane, le constat est aussi navrant. Le contraste qui existe entre cette rue et celle d’Asselah Hocine est flagrant : une différence de taille.

En effet, là où les institutions de l’Etat existent, telles que l’Assemblée populaire et le Trésor public, il n’y a rien à dire, car tout est impeccablement ordonné, par contre, à la rue Abane Ramdane, les immeubles tombent en ruine. Toutes les ruelles se trouvant derrière cette avenue principale sont dans un état de dégradation avancé. A l’instar des bâtiments de la rue Haffaf Nafaâ ou ceux de la rue Bouziri Sid-Ali, certains immeubles menacent ruine et risquent de s’effondrer, et il serait plus approprié de les démolir avant que l’irréparable ne se produise.

Par ailleurs, sur le même boulevard, les faux plafonds des arcades ne cessent de s’effriter et les sous-sols s’éventrent continuellement. Sur les trottoirs, des planches sont placées de manière aléatoire afin de protéger les piétons des éventuelles chutes. Le mépris des pouvoirs publics pour les habitants d’Alger-Centre et leur manque de sérieux se sont accentués lors de la visite de Bouteflika, dans le cadre de l’inauguration du métro. Les responsables de la wilaya ont entrepris, en un temps record, des travaux pour cacher la laideur des immeubles qui se trouvent sur l’itinéraire du Président. Toutes les devantures des édifices ont été peintes avec une célérité remarquable, ce sont là des pratiques méprisantes pour le citoyen considéré comme une donne négligeable.
Source El Watan Saci Kheireddine

Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:26

Algérie - Cherchell : Une visite de travail à haut risque

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C’est dans une ville millénaire en pleine déliquescence que le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa, accompagné des directeurs de l’exécutif et des renforts d’éléments des services de sécurité s’était rendu en visite de travail et d’inspection dans la commune de Cherchell.

Ce détour qui devait être une mission de travail et de rencontre avec les populations rurales et urbaines s’est traduit en une visite cauchemardesque. Le wali de Tipasa a été livré à des énergumènes chauffés à blanc, sous le regard étrange des éléments des services de sécurité, censés assurer sa protection. Le 1er responsable de l’Etat dans la wilaya de Tipasa, Layadhi Mostafa, était abandonné au milieu d’une foule déchaînée. Les éléments des services de sécurité se tenaient à l’écart et n’osaient pas réagir pour écarter les gens chauffés à blanc...

Pour revenir à la visite de travail, il y a lieu de retenir quelques points essentiels programmés pour la ville de Cherchell. Il s’agit du lancement d’un nouveau programme de 1200 logements, destiné à résorber l’habitat précaire notamment ; ensuite, l’attribution d’une enveloppe financière de 145 milliards de centimes pour achever les travaux d’extension et d’aménagement du port de la ville ; et enfin la présentation des 3 variantes inhérentes au contournement de la ville de Cherchell à partir de la zone Sud. Ce projet de contournement sera soumis à la décision du gouvernement, compte tenu du coût trop élevé de sa réalisation. Les citoyens de la ville de Cherchell avaient mis l’accent sur l’insécurité, l’absence totale d’hygiène, l’état lamentable des rues de la ville...

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:16

Assurer le poste de Premier ministre avant la présidentielle

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La naissance d'un «nouveau» Parlement sera fort probablement suivie de la désignation d'un nouveau gouvernement, ce qui est logique, qui se référera à ce que contiendra la prochaine Constitution comme amendements, sachant que son adoption passera par le Parlement avant d'être soumise à référendum. Apparemment, le FLN veut faire pression dès maintenant en défendant sa vision sur la révision de la Constitution.

Au moment où des rumeurs sur un éventuel remaniement gouvernemental circulent avec la préparation des prochaines élections législatives, et vu tous les enjeux qui l’entourent, le FLN revient à la charge concernant la révision de la Constitution, notamment dans son aspect relatif à la désignation du Premier ministre qui doit «être issu de la majorité parlementaire», selon Abdelaziz Belkhadem. La naissance d’un «nouveau» Parlement sera fort probablement suivie de la désignation d’un nouveau gouvernement, ce qui est logique, qui se référera à ce que contiendra la prochaine Constitution comme amendements, sachant que son adoption passera par le Parlement avant d’être soumise à référendum. Apparemment, le FLN veut faire pression dès maintenant en défendant sa vision sur la révision de la Constitution.

Cependant, toute la question est dans l’étape d’avant les législatives. A ce propos, des partis politiques et des personnalités ont demandé, dans le cadre des consultations sur les réformes politiques, de désigner un gouvernement «technocrate» qui aura la charge de préparer les législatives. Ce qui n’est pas acquis d’avance, car l’actuel gouvernement a déjà tenu la première réunion de la commission nationale chargée de la préparation des élections présidée par l’actuel Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Dans ce cadre, un Conseil des ministres est programmé aujourd’hui, sauf changement d’agenda. Dans son ordre du jour, il a été rapporté qu’outre le dossier social relatif aux pensions des retraités et  le dossier économique portant «assouplissement du code des marchés publics», il y aura un dossier politique très attendu, celui des législatives. La 5e session du comité central du FLN, qui se tient depuis vendredi dernier à Alger, est une occasion pour Belkhadem de revenir à la charge concernant la révision de la Constitution. Le SG du FLN est revenu sur quelques propositions de son parti, notamment la consolidation de  la séparation et l’équilibre des pouvoirs par «le transfert de nouvelles missions au Parlement outre celles de représentation, de législation et de contrôle, et lui permettre d’occuper une place de choix, étant une institution issue de la volonté populaire».  A ce propos, il a expliqué que «de cette assemblée doit être issu un Premier ministre qui représente le parti politique majoritaire pour exercer les missions inscrites dans son programme électoral en tant que chef de l’exécutif». «Le président de la République serait alors investi, dans ce schéma, d’un rôle d’arbitrage suprême», a préconisé M. Belkhadem qui a souligné «la nécessité de constitutionnaliser les institutions de gouvernance et les droits de l’homme pour consacrer le principe de protection constitutionnelle des libertés collectives». En 2006, le président Bouteflika avait nommé Abdelaziz Belkhadem au poste de Chef du gouvernement après une polémique créée par le groupe parlementaire FLN qui menaçait de rejeter la déclaration de politique générale que devait présenter Ahmed Ouyahia. Mais le mandat de Belkhadem n’a duré que deux ans puisque le président Bouteflika avait fait appel, une nouvelle fois, à Ahmed Ouyahia. Même après la révision de la Constitution en 2008, le remaniement ministériel n’était pas important. Après sa réélection pour un troisième mandat, Bouteflika a gardé la même équipe dans le but de consacrer «la continuité». Mais depuis, le gouvernement est pointé du doigt sur plusieurs dossiers, notamment socio-économiques. Il faut dire que les ambitions de Belkhadem ne se limitent pas au poste de Premier ministre, comme le cas d’ailleurs de Ahmed Ouyahia ou  Bouguerra Soltani. Mais puisque la visibilité n’est pas claire sur les prochaines présidentielles, tout l’enjeu sera dans l’amendement de la Constitution et, bien entendu, celui qui remportera les législatives.  

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:06

La «drogue du réveillon» envahit l’Algérie

drogue algerie

 

Transportée via des convois terrestres, dans les aéroports, mais également à dos de bêtes, enfouie sous le sable, cachée dans les estomacs des narcotrafiquants de différentes nationalités, et circulant clandestinement dans les quartiers, aujourd'hui, la drogue transite par toutes les voies et  tous les moyens, ciblant le pays, qui est, au fil du temps, devenu la cible privilégiée des «narco» de la drogue. Le réveillon sera fêté dans quelques jours par les Algériens, une période qui intéresse beaucoup les «convoyeurs» de cannabis.

Ces «hors-la-loi» multiplient, à cette occasion, leurs tentatives d’acheminement de grosses quantités de kif traité vers les quartiers populaires du pays. En un mois, plus de 3 tonnes de cannabis sont saisis par les services de sécurité. Une moisson qui reflète très bien cet acharnement de livraison de drogue vers l’Algérie.  La période la plus propice pour les narcotrafiquants : Le réveillon. Les Algériens vont fêter, dans quelques jours, la fin de l’année. Une fête qui intéresse également les trafiquants de cannabis. Ces derniers tentent, à chaque occasion pareille, d’inonder le marché algérien de tonnes de kif traité en prenant les frontières algéro-marocaines comme la piste la plus intéressante. Pour preuve, il y a quatre jours, 2,2 tonnes de drogue ont été interceptées par les gendarmes aux lieuxdits El Borma et El Amria, deux communes relevant de Ouargla et Ain Témouchent. Ici,  les narcotrafiquants avaient la certitude que leurs «marchandises» allaient être livrées dans de bonnes conditions, car ces derniers savent très bien où, quand et comment introduire la drogue. Toutefois, les narcotrafiquants ont été surpris par le passage «inattendu» des gendarmes au moment de l’acheminement de ces grosses quantités de drogue du «réveillon». Paniqués à la vue des gendarmes, les trafiquants de «hachisch» ont abandonné les tonnes de cannabis, et pris la fuite vers le pays voisin, le Maroc. Traqués plusieurs heures durant, les gendarmes n’ont malheureusement pas pu arrêter ces «convoyeurs» devant les moyens très importants dont ils disposent.

Ces tentatives d’acheminement de grosses quantités de drogue interviennent par ailleurs, avec la fête de l’année, le «réveillon» qui sera célébré le 31 décembre prochain. Cette conjoncture est une belle opportunité pour les «narco». Cela dit, les vendeurs de drogue essayent par tous les moyens et par différents créneaux possibles d’inonder l’Algérie par les quantités de drogue qui seront versées dans les quartiers les plus populaires du pays.

A Alger-Centre, 25 kg de cannabis du «réveillon» découverts dans un appartement

La drogue parvient malgré le resserrement de l’étau des forces de sécurité, à Alger, voire dans les quartiers de la banlieue. A Alger-Centre, un réseau de trafic composé de quatre membres a récemment été démantelé par la PJ de la division Centre. Cette bande avait l’intention de faire écouler des dizaines de kilos de cannabis dans les quartiers de la capitale, surtout que les trafiquants figurant dans ce réseau avaient bénéficié de l’ensemble des moyens.

En effet, les quatre «fournisseurs» de drogue avaient bénéficié de 7 téléphones mobiles  haut de gamme, fournis par leurs «supérieurs», cela pour leur permettre de communiquer sans  souci avec leurs clients.

Pis, la bande avait également trois véhicules de luxe servant au transport de la drogue vers les lieux où les quantités de cannabis devaient être livrées aux intéressés.

En plus de tout cela, les quatre trafiquants avaient en leur possession une importante somme d’argent, estimée par les enquêteurs de la PJ à plus de 440 millions de centimes.

Une grosse somme représentant les revenus de la drogue vendue déjà par cette bande.

7 kg de cocaïne dans l’estomac des Africains à l’aéroport international d’Alger

Autrefois à l’abri de grosses quantités de drogue dure, l’Algérie est devenu un sérieux pays pour les trafiquants de cocaïne et d’héroïne. La preuve est solide dans la mesure où, en quelques jours seulement, la PAF avait arrêté plusieurs ressortissants africains et autres algériens qui tentaient de faire infiltrer plusieurs kilos de drogue dure, dissimulés dans leurs estomacs. Il y a une semaine, cinq ressortissants maliens avaient été arrêtés à l’aéroport d’Alger, pour tentative d’infiltration de cocaïne vers les quartiers les plus huppés de la banlieue algéroise. En effet, ces derniers avaient une quantité de cocaïne, estimée par les agents de la PAF à 7 kg, enfouie dans leurs estomacs sous forme de capsules, dont 83  ont été dégagées de leurs estomacs au bout de quelques heures.

Avant cette importante saisie, les policiers chargés de sécuriser et de surveiller l’aéroport international d’Alger, avaient réussi égalementà mettre la main sur autre «gros» passage de drogue dure vers Alger, mais cette fois, c’est un jeune algérien qui avait été interpellé en possession de plusieurs centaines de grammes d’héroïne.

Ces saisies accomplies en quelques jours sont arrivées à quelques jours seulement de la fête de fin de l’année, une période où une forte demande de ces substances très fortes est enregistrée.

111 kg de cannabis, 3 kg d’héroïne et 415 capsules d’héroïne saisis par la SWA

Dans un bilan dressé hier par la Cellule de Communication de la Sûreté d’Alger, il a été révélé que durant la période allant de janvier à novembre dernier, 111 kg de résine de cannabis, 3 kg d’héroïne, 415 capsules d’héroïne, et 41 656 comprimés de psychotropes ont été récupérés lors de différentes opérations menées contre les milieux du trafic de drogue.

Des centaines de trafiquants ont été interpellés lors de ces opérations, parmi eux plusieurs ressortissants africains, notamment des maliens, nigériens et Camerounais. 

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 06:03

Les préalables du RCD

Said Sadi au conseil national du RCD

 

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) entretient le suspens quant à sa participation ou non aux prochaines élections législatives. Les résolutions du récent conseil national du parti tenu à Alger, viennent de réitérer les préalables posés par le parti dans le sens d'assurer la transparence des élections. "Seule une surveillance internationale massive et qualifiée permettra de ramener mobilisation citoyenne et crédit politique aux élections dans notre pays. Exigée depuis de longues années par le RCD, cette surveillance, récemment acceptée du bout des lèvres par le pouvoir est, maintenant, l'objet de tergiversations diplomatiques et de contestations politiciennes de la part des bénéficiaires des quotas anciens ou nouvellement recrutés", lit-on dans le communiqué sanctionnant les travaux du conseil national du RCD. Donc, la question sera définitivement tranchée à l'issue du quatrième congrès du parti prévu "au courant du premier trimestre 2012", où la formation de Saïd Sadi décidera de sa participation ou pas aux élections législatives. A cette condition, c'est-à-dire la surveillance internationale des élections, s'ajoute l'impératif d'un cahier des charges "posant les fondamentaux démocratiques en tant que préalables non négociables s'imposant à tout compétiteur, déterminera la position du RCD quant aux prochaines échéances électorales", conditionne encore le RCD, en guise de garantie pour une élection libre et transparente. Lors de son discours inaugural des travaux du conseil national extraordinaire, le président du RCD s'est dit ne pas craindre l'avancée des islamistes à la faveur des prochaines échéances électorales, tout en nourrissant la suspicion autour d'une compromission visant à s'inscrire dans le sillage des révoltes arabes, qui ont vu la vague verte dévaster plusieurs pays, à l'instar de la Tunisie, de l'Egypte et du Maroc. Pour cela, "le RCD réitère une conviction inébranlable sur les principes et les procédés devant présider au choix des représentants du peuple et la construction d'institutions stables et légitimes, si l'on veut libérer l'Algérie du système qui la blesse, l'humilie, la déstabilise et la bride depuis 1957", en guise de garantie quant à la réussite des prochaines échéances électorales. Par ailleurs, les résolutions du conseil national du RCD relèvent "l'impasse politique" et "les errements diplomatiques" qui caractérisent l'Algérie de 2011, appelant dans la foulée les citoyens à se mobiliser en faveur d'un changement pacifique dans le pays. "Le RCD fait le choix de la lucidité et du patriotisme. Il en appelle à l'ensemble des citoyens pour se mobiliser, chacun à son niveau, afin d'engager, pendant qu'il est encore temps, le pays dans un changement démocratique et pacifique", rappelle-t-on dans ce sens. En attendant de trancher quant à sa participation aux prochaines législatives, Saïd Sadi ne désespère pas donc de reprendre le flambeau de la contestation pour réclamer le changement du système politique. Les marches des samedis adoptées au début de l'année en cours ont été couronnées, rappelons-le par un échec cuisant, somme toute une mobilisation faisant atrocement défaut. N'empêche, les prochaines élections seront un test de plus pour le RCD de jauger la popularité de sa formation politique.

Source Les Débats M. Ait Chabane

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:59

Algérie - Pour une politique industrielle plus hardie

ArcelorMittal

 

Les effets d'une telle situation ont été essentiellement ressentis par notre appareil économique après l'entrée en vigueur de l'Accord d'association avec l'Union européenne en septembre 2005. La révision de quelques clauses de cet Accord en 2009 sur initiative de l'Algérie fait partie de ce mouvement général initié par le gouvernement  vers des investissements productifs, créateurs d'emplois et de valeur ajoutée. Cette politique semble payante lorsqu'on considère par exemple la manière avec laquelle le partenaire français revient à de «meilleurs sentiments» dans le domaine des investissements sollicités par l'Algérie.

En janvier prochain, une réunion entre le gouvernement algérien et l'Union européennes va  débattre de nouveau la demande de l'Algérie de renvoyer l'échéance de démantèlement tarifaire total pour les produits en provenance du territoire de l'Union à 2020 au lieu de la première date fixée à 2017.

Sur le plan de la stratégie interne conçue en direction de la relance économique, la nécessité de diversifier au maximum les recettes budgétaires en dehors de la sphère des hydrocarbures dépend de la vision et du plan que les autorités politiques et les gestionnaires de l'économie nationale comptent faire valoir dans la réhabilitation du tissu industriel national et dans la création de petites et moyennes entreprises. Le recul de la production industrielle du secteur public est une réalité établie par les statistiques officielles, soit -11% au cours des trois dernières années. La transition semble, dans ce domaine, trop longue. Une multitude d'hésitations ont pesé de tout leur poids sur le projet de la relance industrielle du pays. Du «tout privatisable», annoncé au début des années 2000, aux nouveaux assainissements financiers, les gestionnaires-décideurs du secteur industriel ont versé dans plusieurs valses-hésitations.

A l'occasion de la publication de son livre, Abdelhamid Temmar, actuel ministre de la Prospective et des Statistiques et ancien ministre de la Promotion des investissements, vient de revenir sur la scène médiatique en «déplorant» que la politique de la privatisation n'ait pas été menée jusqu'au bout.

Au cours des cinq dernières années, et pour l'ensemble des secteurs porteurs d'espoirs d'une relance de l'économie nationale, les pouvoirs publics ont identifié les plus importants blocages qui ont hypothéqué jusqu'ici les grands flux d'investissement que notre pays est en droit d'attendre dans une conjoncture qui était exceptionnellement propice – du moins jusqu'avant la crise financière mondiale – sur le plan des finances publiques et de l'équilibre des grands agrégats économiques. Le traitement des dossiers d'investissements par l'Agence nationale du développement de l'investissement ne semble pas donner tous les résultats escomptés. Les projets entérinés et validés par cette agences n'aboutissent pas automatiquement. Le processus de montage peut s'arrêter à n'importe quel moment au vu d'une bureaucratie tatillonne et d'un climat des affaires peu propice à l'investissement. Chargée depuis 2009 de suivre la réalisation des projets sur le terrain, l'ANDI peut jouer aujourd'hui son rôle en agissant par la suppression des avantages fiscaux consentis aux investisseurs de mauvaise foi.

Sur un autre plan, le gouvernement compte réviser le code des investissements pour fluidifier davantage les procédures et faciliter la réalisation des investissements créateurs d'emplois, de richesse et de ressources fiscales. Car, tôt ou tard, le gouvernement se retrouvera, sur le plan de la gestion du budget de l'Etat, dans une position inconfortable où il sera amené à faire appel à d'autres ressources fiscales autres que celles assurées par les hydrocarbures. Comme le recommandent des experts, la fiscalité issue des hydrocarbures ne devrait être qu'un appoint à ce qui sera considéré à terme comme le véritable moteur de l'économie (agriculture, agroalimentaire, tourisme, manufacture,…).

Source Les Débats Saâd Taferka

Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:59

Andorre la Vieille 
  Drapeau et écusson de pierre andorrans

 

L'institution de la coprincipauté trouve ses origines dans les Paréages signés au XIIIème siècle, entre l'évêque d'Urgell et le comte de Foix.
Au XVIème siècle, les droits de coprince du comte furent transmis à la Couronne de France.
L'actuel Parlement (pouvoir législatif), appelé Conseil General, est issu de la création, en 1419, du Conseil de la Terra.
En 1866 commence en Andorre un processus de démocratisation avec La Nova Reforma, qui modernise le système électoral. Le suffrage universel masculin et en 1970 le droit de vote aux femmes est octroyé.
En 1978 le nombre traditionnel des paroisses passe de six à sept. Les paroisses (divisions administratives et territoriales), administrées par les Communs(mairies), sont : Andorra la Vella, Canillo, Encamp, Escaldes-Engordany, La Massana, Ordino et Sant Julià de Lòria.
Début 1982 le Consell Executiu (le Gouvernement) est constitué. Il est présidé par le Chef du Gouvernement et composé de plusieurs Ministres; sa fonction est d'appliquer la politique de l'Etat.
La modernisation atteint son apogée le 14 mars 1993 avec l'approbation via référendum, du texte constitutionnel définissant le pays comme un État de droit, démocratique et social.
Grâce à la Constitution, l'Andorre adhère progressivement aux organismes internationaux : en juillet 1993 à l'ONU, au Conseil de l'Europe en novembre 1994, puis à l'UNESCO, l'OSCE, l'OMS, l'OMT, l'UNICEF, la Croix Rouge (ONG)… Depuis l'application de la Constitution, la représentation au Consell General (Parlement) est mixte.
Des vingt-huit consellers generals qui le composent, quatorze sont élus au niveau national alors que les quatorze restants sont élus à raison de deux par paroisse.
Le Consell General est présidé par le Síndic General et le Subsíndic.
Le Blason d'Andorre
Les couleurs du drapeau sont le Bleu, le Jaune et le Rouge. Sur le Jaune figure un blason divisé en quatre quartiers.
Le quartier supérieur gauche montre la mitre dorée et la crosse d'or, sur fond de gueule; sur le quartier inférieur gauche, les quatre barres des Maisons Catalanes, de gueule sur fond d'or ;
ur le quartier supérieur droit les trois barres du Comté de Foix, de gueule sur fond d'or ; sur le quartier inférieur droit les vaches du Vicomté de Béarn, avec collier d'azur, la clochette et les cornes sur fond d'or.
Au bas du blason, nous pouvons lire l'inscription : Virtus Unita Fortior (L'Union fait la Force)
’hymne andorran
Vous trouverez ci-dessous les paroles des deux versions : en Catalan, langue officielle de l'Andorre, et en Français.
C'est à celui qui fut Prince-Evêque d'Andorre, le Docteur Benlloch que sont dues les paroles de l'hymne andorran.
Homme d'église originaire de Sant Julia de Loria, le Révérend Père Marfany en composa la musique.
Il fut interprété pour la première fois le 8 septembre 1921 au Sanctuaire National de la Principauté le jour de la Vierge de Meritxell, Fête Nationale de l'Andorre.
Version traduite en français
Le Grand Charlemagne, mon père,
Nous délivra des arabes,
et du ciel me donna la vie,
Meritxell notre mère.
Je suis née Princesse héritière
neutre entre deux nations,
Je reste la seule fille
de l'empire de Charlemagne.
Croyante et libre onze siècles
Croyante et libre je veux demeurer
Que les Fueros soient mes tuteurs
Et mes Princes mes défenseurs !
Source andorre.fr
Le Pèlerin

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 05:53

Algérie - Lutte contre l’insécurité routière

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Un capital de 24 points est affecté au détenteur du permis de conduire. Les points sont réduits selon un barème à chaque infraction. Mais la perte de tous les points ne veut pas dire perte du permis de conduire. Le conducteur peur racheter son capital par une formation et une bonne conduite pendant 2 années.  
C’est officiel, le permis à points sera instauré au mois de novembre 2012.

C’est ce que prévoit le décret exécutif n°11-376 du 12 novembre 2011, modifiant et complétant le décret exécutif du 28 novembre 2004 fixant les règles de la circulation routière, qui vient d’être publié au Journal officiel du 20 novembre 2011. “Les dispositions du présent décret n’entreront en vigueur que dans le délai d’une année à partir de la publication du présent décret au Journal officiel”, stipule l’article 11 du décret, qui a pour objet de fixer les règles de la circulation routière. Une nouvelle section composée des articles 177 à 191 intitulée “Du permis probatoire, du permis de conduire, du permis à points et du brevet professionnel” y est introduite. Commençons par le permis à points. Conformément à l’article 191 ter, il est délivré à tout détenteur de permis de conduire un permis à points, qui sera un document de bord à l’instar de la carte d’immatriculation du véhicule dite “carte grise”, le procès-verbal de la visite technique périodique du véhicule et l’attestation d’assurance. Ce nouveau système modulaire justifie la disposition suivante article 191 quatre et “contribue aux objectifs de sécurité routière”. Un capital de 24 points est affecté à ce nouveau permis. Cependant, ce capital si précieux est réduit “de plein droit” à chaque infraction commise par son détenteur. Le décret définit un barème de réduction de points comme suit : 4 points pour les contraventions du 3e degré aux tirets 1 à10, 6 points pour les contraventions du 4e degré aux tirets 1 à17 et 8 points pour les délits. “Une copie de la décision de retrait du nombre de points est transmise au fichier national des infractions aux règles de la circulation routière” et au concerné par la commission de retrait du permis. Un comptage régulier du solde du capital de points de chaque automobile est transmis aux juridictions compétentes et aux directions des transports des wilayas. Il faut savoir que lorsqu’un conducteur perd la totalité de ses points en raison d’infractions répétitives, il est affiché au fichier national des infractions en tant que “chauffeur récidiviste.” Cette mention est “retranchée du fichier national des infractions lorsque le détenteur du permis à points n’aura pas commis d’infractions pendant les deux (2) ans qui suivent” (art. 191). Il faut savoir aussi que “le détenteur du permis à points peut obtenir la reconstitution de la moitié de son capital de points s’il se soumet, à ses frais, à une formation spécifique devant comprendre obligatoirement un programme de sensibilisation aux causes et aux conséquences des accidents de la route, dispensée conformément à des modalités définies par arrêté du ministre chargé des Transports”. Une fois la formation finie, une attestation de formation lui est délivrée. Deux formations par an uniquement sont possibles.
Le brevet professionnel
Le brevet professionnel est le certificat d’aptitude délivré à tout détenteur d’un permis de conduire des catégories C, D et E. Le brevet est délivré aux candidats ayant subi avec succès une formation en vue de son obtention. Le décret précise que “les conditions et les modalités de formation au brevet professionnel sont fixées par arrêté du ministre chargé des Transports”.
Il faudra attendre donc l’entrée en vigueur du permis à points pour voir si cette mesure a réellement permis de réduire les accidents sur les routes.

Source Liberté Malika Ben

Le Pèlerin

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