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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:20

Le club Qatari est prêt à le transférer

nadir-belhadj

 

C’est désormais officiel, le latéral-gauche de l’EN, Nadir Belhadj, évoluera à partir du mercato hivernal au sein du club de la capitale française, le Paris Saint-Germain. Selon des sources proches du joueur, le défenseur champion d’Asie avec Assad de Qatar est attendu dans les prochains jours en France afin d’entamer les entraînements au sein du PSG, son transfert étant définitivement, ou presque, ficelé. Selon les mêmes sources, on croit savoir que le responsable du club qatari aurait donné son accord pour accorder un bon de sortie à Belhadj.
D’ailleurs, le staff technique ne s’attend pas à revoir l’Algérien parmi l’effectif d’Assad à la reprise de la compétition. C’est pour dire que le dernier match de classement en Coupe du monde des clubs, disputé au Japon, serait le dernier match pour Nadir Belhadj sous le maillot d’Assad qui a pu décrocher la troisième place du tournoi mondial. Une performance jugée excellente pour le public et les responsables du football qatari. C’est d’ailleurs l’avis de l’international ivoirien Keïta en occurrence que nous avons accosté hier à sa sortie de l’aéroport international du Qatar. “C’est formidable de réussir une pareille performance dans une compétition de cette trempe face aux meilleurs des autres continents. On ne s’attendait pas trop à une médaille de bronze, car au vu des niveaux des championnats des équipes face auxquelles nous avions évolué, il est clair que nous étions mal placés. Toutefois, nous avons cru jusqu’au bout. Je pense donc que c’est une grande performance pour notre équipe”, a déclaré l’attaquant des Éléphants de Côte-d’ivoire.
Un accueil grandiose réservé par les autorités et responsables qataris aux joueurs d’Assad ayant été reçus à leur arrivée par le prince héritier. L’Algérien a en tout cas manqué à l’appel. Il n’est pas revenu au Qatar préférant prendre quelques jours de vacances en compagnie de sa famille en Thaïlande. Selon les informations, Belhadj va devoir rentrer ensuite en France pour regagner les rangs du PSG. Le défenseur des Verts renouera ainsi à partir de cet hiver avec le championnat de France qu’il a quitté depuis trois saisons après une longue expérience dans les deux ligues 1 et 2 ayant commencé par Sedan passant par Lens puis Lyon, avant de franchir la Manche et prendre la destination de l’Angleterre.   
Source Liberté B. Mohamed

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:17

Elles revendiquent des agréments

algerie etat d urgence

 

Les forces de l'ordre ont empêché hier le rassemblent de trois organisations syndicales revendiquant des agréments. Plusieurs membres ont été conduits au commissariat.

C’est du côté de quelques sections syndicales du secteur de l’Education que la contestation, une fois encore, a commencé, et contrairement aux habitudes, cette fois-ci c’est aux portes du ministère de Travail que se sont rendus les membres de trois organisations syndicales pour revendiquer des agréments. La contestation ne semble pas, en effet, prendre de répit dans le secteur de l’Education même pendant les vacances. Après le rassemblement observé dimanche dernier par les inspecteurs de l’enseignement primaire devant le ministère de l’Education, qui contestent la première mouture du statut particulier des travailleurs de l’Education du 11 décembre classant les inspecteurs dans la catégorie 13 alors qu’eux estiment «remplir toutes les fonctions que les inspecteurs des autres paliers» et «revendiquent d’être classés à la catégorie 17», c’est au tour des syndicats d’investir la rue. Hier, ce sont les membres de trois organisations syndicales non agréées. Il s’agit du Conseil des lycées d’Algérie (Cla), le Syndicat national des corps communs des ouvriers professionnels de l’Education nationale (SNCCOPEN) ainsi que le Syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP). Les fondateurs de ces syndicats ont tenté d’observer un rassemblement devant le ministère du Travail en vue de revendiquer le récépissé de leurs demandes d’agrément, déposées il y a des années. D’après le président du Cla, Idir Achour, «les huit premiers membres arrivant pour observer le rassemblement à 10h30 ont été arrêtés par les forces de l’ordre. D’autres ont été également conduits ensuite au commissariat pour rejoindre les premiers arrêtés». Le rassemblent a été finalement empêché. A travers leur action, les protestataires ont voulu dénoncer «la discrimination et l’exclusion dépassées que suit le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale envers ces trois organisations syndicales ayant déposé leur dossier d’enregistrement depuis des années et sans suite et qui a atteint le sommet du mépris et de la marginalisation». Pourtant, estiment les fondateurs dans leur communiqué, «ces organisation remplissent toutes les conditions nécessaires et suffisantes pour obtenir leur droit d’exercer librement leur travail syndical et ce, sur la base des lois et dispositions en vigueur de la République que la Constitution garantit et que le ministère transgresse». Le Cla, le SNCCOPEN ainsi que le SNTFP jugent le

«grand» silence de la tutelle à l’égard de l’accréditation. Par conséquent, ils demandent que les libertés syndicales soient respectées.

Source Le Jour d’Algérie Yasmine Ayadi

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:16

L’Intérieur n’a pas encore autorisé les congrès constitutifs

le renouveau en algerie

 

Lors du Conseil des ministres tenu dimanche dernier, le Président Bouteflika a assuré la participation des nouvelles formations politiques aux prochaines élections législatives malgré l’opposition de certains qui voulaient convaincre le chef de l’Etat d’opter pour des législatives anticipées, ce qui sera une exclusion pour les nouveaux partis, donc moins de concurrence, a-t-on appris de sources bien informées.

Cependant, ces partis n’ont toujours pas reçu l’accord du ministère de l’Intérieur au moins pour tenir leur congrès constitutif avant de passer à l’étape de l’agrément, a-t-on appris auprès des sources partisanes. Alors que les élections législatives devraient être organisées dans moins de six mois.

Dans ce cadre, le gouvernement ne prévoit pas de délivrer les agréments pour de nouvelles formations politiques avant la fin de la session actuelle du Parlement, donc, la question de l’agrément pourra intervenir en février, ce qui est un moment très important pour les nouveaux partis. Lundi, le ministre de l’Intérieur qui s’exprimait en marge de son intervention au Conseil de la nation à l’occasion de la présentation du projet de loi sur les partis politiques, dira qu’au moins 15 nouvelles formations ont déposé des demandes d’agrément.

Mais est-ce que ces nouvelles formations politiques pourront être au rendez vous des prochaines échéances électorales ? Pour le ministre : «Si elles ont des dossiers complets, pourquoi pas ?» avant d’affirmer qu’il n’était pas dans l’intérêt du gouvernement de faire attendre les nouvelles formations politiques avant de leur accorder un agrément.

Cependant, du côté de ces partis, la situation est très complexe, car l’Intérieur n’a pas encore autorisé l’organisation des congrès constitutifs, comme étape principale avant l’agrément puis aller vers la campagne électorale. Dans ce cadre, il y a le cas de Djamel Benabdeslam, ancien secrétaire général du parti islamiste El Islah, qui a lancé le 8 octobre à Alger, le Front de l’Algérie nouvelle. Il a déposé au niveau du département de l’Intérieur le dossier portant demande d’agrément le 13 novembre dernier et attend toujours une réponse. Joint hier par téléphone, M. Benabdeslam a affirmé que son dossier est «complet et remplit toutes les conditions» mais il n’a toujours pas reçu l’aval de l’Intérieur pour tenir le congrès constitutif. Selon notre interlocuteur, malgré la déclaration du Président dans laquelle est affirmée la participation des nouveaux partis politiques aux prochaines échéances électorales, il y a le «problème de temps» pour que ces partis puissent se préparer à ce rendez- vous, à commencer par l’organisation du congrès constitutif, l’agrément et élaborer les listes électorales.

Interrogé sur les chances de sa formation politique de participer aux prochaines législatives, l’ex-SG d’El Islah affirme la détermination de son parti à participer à ces élections, ajoutant que «le parti a déjà ses délégués au niveau des 48 wilayas tout en assurant la participation des femmes».

S’agissant de la présence des observateurs étrangers lors des prochaines élections, il a expliqué que tout l’enjeu est dans le nombre et la présence au niveau des 48 wilayas, en particulier pour ce qui est des représentants de l’Union européenne.

Il est à souligner que ce parti n’est pas le seul, car la liste des partis qui attendent le feu vert de Ould Kablia est très longue.

On peut citer l’Union pour la démocratie et la république (UDR), qui a annoncé le 1er octobre son désir de participer aux prochaines élections, dans l’attente de l’approbation du ministère de l’Intérieur. Le parti a soumis sa candidature il y a cinq ans. Son secrétaire général Amara Benyounès avait même affirmé que «l’UDR est prêt à organiser un nouveau congrès constitutif si nécessaire».

Il y a aussi le cas de Tahar Benbaibeche, ancien secrétaire général du RND, dirigé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Ce dernier a annoncé le 1er octobre la création d’un nouveau parti, «Hizb el fadjr el jadid». Ce parti se revendique du courant nationaliste républicain.

Appartenant à la même famille politique, Khaled Bounedjma a lancé le FNJS (Front national pour la justice sociale).

Du côté des islamistes, deux personnalités ont annoncé la création de leurs propres partis : il s’agit de Abdallah Djaballah qui a lancé le Front pour la justice et le développement (FJD) au mois de juillet dernier, et Abdelmadjid Menasra, dissident du Mouvement de la société pour la paix (MSP) qui a également créé son parti, appelé (El Taghyir).

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:09

Plus de sit-in pour les associations

OULD KABLIA

 

Les intentions d’Ould Kablia se précisent davantage. Les notions d’atteinte à l’ordre public et d’ingérence contenues dans le projet de loi sur les associations sont si élastiques qu’elles engloberont la liberté de protestation. Une fois le texte adopté, aucun sit-in à l’initiative des associations ne sera toléré.
Le ministre de l’Intérieur est catégorique : les associations agréées n’ont aucune raison d’appeler à des manifestations sur la voie publique. Les sit-in et autres rassemblements de protestation leur seront interdits en vertu des articles contenus dans la loi sur les associations. Les craintes du mouvement associatif se confirment. L’étau va sérieusement se resserrer autour des associations quels que soient leur nature et leur domaine d’intervention. Des restrictions que le ministre de l’Intérieur justifie par l’impératif de respecter la souveraineté nationale. Les associations à caractère religieux seront quant à elles soumises à un autre régime. A la demande du ministre des Affaires religieuses, ces associations seront régies par des articles différents de ceux destinés aux autres associations, au regard de leur nombre et de leur domaine d’intervention. Le ministre de l’Intérieur qui répondait hier aux sénateurs au cours d’une séance consacrée à l’examen de la loi sur les associations expliquait que son département avait recensé 14 774 associations à caractère religieux. Il affirme que les associations estudiantines feront également l’objet d’une autre loi, estimant qu’il fallait redéfinir la qualité d’étudiants puisque, dit-il, certaines associations dites estudiantines sont présidées par des personnes ayant fini leurs études depuis plus de dix ans et que des associations de jeunes ont à leur tête des personnes plus âgées que lui. Ould Kablia promet également de mettre sous la loupe les associations satellitaires proches de certains partis politiques. Les relations entre ces deux entités seront surveillées de près, dit-il. Quel sort réserve le texte aux comités de soutien qui voient régulièrement le jour à l’occasion des élections ? Le ministre indique qu’il ne pouvait s’agir d’associations puisque ces comités «agissent dans l’informel» et sont créés de manière conjoncturelle. En réponse aux interpellations des sénateurs, le ministre de l’Intérieur a fait le point sur la cartographie du mouvement associatif. Il en ressort que les associations à caractère national sont au nombre de 1 005 activant dans le domaine culturel, professionnel ou au profit des jeunes. Pas moins de 90 000 associations activent au niveau local. Il s’agit essentiellement s’associations de quartier, de parents d’élèves ou d’associations à caractère religieux. La wilaya d’Alger en compte le plus grand nombre avec 44 000 associations tandis que Annaba se place au bas du tableau. Comme il l’avait fait devant les députés, le ministre de l’Intérieur s’est défendu de vouloir interférer dans les affaires des associations, qualifiant de nécessaires les dispositions de la loi qui sera soumise au vote au niveau du Sénat demain au même titre que la loi sur les partis politiques.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 07:01

La colère gronde dans la zone industrielle de Rouïba ; elle risque de déborder pour donner lieu à des actions dont la première, déjà annoncée, consiste à investir la rue

Poudriere-Rouiba.jpg

Les syndicalistes veulent en effet faire entendre leur voix et faire part de leurs préoccupations : non-payement de salaires et licenciements sont, entre autres, les maux à l’origine de la tension dans cette zone.

Lundi prochain, la capitale risque d’être le lieu de la rencontre des protestataires de la Zone industrielle de Rouiba, qui, pour mémoire, a été le point de départ de la révolte citoyenne, ayant mené au sanglant et historique 5 octobre. Cette fois-ci encore, les représentants syndicaux des ouvriers de la Zone industrielle se sont soulevés pour dénoncer le licenciement des travailleurs et des syndicalistes affiliés à l’Ugta. Ce mardi matin, se sont rencontrés au niveau du siège de l’Union locale de Rouiba, les travailleurs et les syndicalistes pour arrêter une démarche à entreprendre pour protester contre le harcèlement et les dépassements dont font l’objet les salariés et réagir face au silence des autorités.
Dans une allocution du secrétaire général de l’Ul/Ugta de Rouiba, les débats un peu houleux, font ressortir qu’à quelques différences près, les histoires des uns et des autres se ressemblent : «Moi je travaillais chez l’Erca, je fais partie de la vingtaine de personnes à avoir été licenciés par le directeur de l’unité après avoir demandé une commission d’enquête sur une affaire qu’il a conclue», témoigne un agent de sécurité. «Moi je suis sans salaire depuis des mois», peste un autre. «La paix sociale n’est pas écrite sur nos fronts. On ne la maintiendra pas sur notre dos», tonne, pour sa part, un élu syndical de la SNVI. «On subit des agressions quotidiennement. A chaque fois qu’on pose un problème, ils répondent par des licenciements. Ils ne comprennent que le langage de la rue !», enchaîne un autre.
Devant une telle situation, le secrétaire général de l’instance syndicale locale M. Messaoudi, propose un rassemblement sur l’esplanade de la Centrale syndicale, un lieu qui est devenu par les temps qui courent «la place de la liberté des travailleurs opprimés».
A l’issue de cette rencontre, certains syndicalistes ont avoué être un peu étonnés, au regard de la sensibilité de la zone industrielle, une zone qui fait peur et «rappelle de mauvais souvenirs», du discours du représentant de la centrale syndicale Abdelmadjid Sidi Saïd, à l’occasion d’une réunion avec les cadres de l’organisation, et où il avait presque invité les travailleurs de cette zone à s’indigner, à leur façon. D’autres syndicalistes en revanche jugent l’appel de Sid Saïd, compréhensible.

Source Infosoir R.Kh

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:57

Malgré trois plans quinquennaux, des milliards de dollars investis et des promesses en cascade

banque badr alger

 

L’échec des politiques de développement menées jusque-là est évident. Un prompt réveil s’impose avant que la situation ne dégénère et devienne incontrôlable.

L’Algérie vit, depuis le début du XXIe siècle dans une aisance financière sans précédent. Une manne financière qui devait sortir le pays du sous-développement. Et l’annonce de projets «ambitieux» a fait rêver les Algériens qui aspiraient à une amélioration sensible de leurs conditions de vie. Un rêve on ne peut plus légitime au vu des moyens financiers dont dispose le pays.
Les trois plans quinquennaux mis en œuvre depuis l’arrivée de l’actuel chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir en 1999 n’ont cependant pas eu les effets escomptés, puisque pratiquement aucune région du pays n’est sortie du joug du sous-développement.
Le pays vit dans une situation des plus paradoxales, menant le commun des citoyens à s’interroger sur la réalité des projets annoncés en fanfare. Sont-ils des plans de développement réel ou fictif ? Y a-t-il un suivi des travaux de réalisation de la part des autorités ? Et les priorités sont-elles déterminées avant le lancement des projets ? Autant de questions qui demeurent sans réponse, tout comme les revendications populaires qui ont jusque-là été simplement «prises à la légère».
Les citoyens continuent de protester contre l’absence des conditions minimum d’une vie décente. Coupures fréquentes d’eau, panne d’électricité, routes impraticables, non-raccordement au réseau de distribution de gaz, absence de structures de santé de proximité, etc.Des problèmes de vie quotidienne qui ne nécessitent pourtant pas de moyens colossaux pour être résolus ! De l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud, toutes les villes et tous les villages du pays en pâtissent. Le constat d’échec est amer.
Il ne se passe pas, en effet, un jour sans qu’une localité soit secouée par des protestations et des émeutes.
«Si le pays n’enregistre pas un bond significatif en matière de développement, on ne peut qu’être pessimiste pour l’avenir. Je ne comprends pas où sont dépensés les milliards annoncés et pourquoi les projets de développement n’ont pas abouti. Notre pays a les moyens de devenir le meilleur en Afrique, mais malheureusement on a l’impression que l’Algérie bouge pour ne pas quitter sa place», regrettent, dépités, des retraités attablés dans un café d’Alger.
La désillusion des citoyens fait qu’ils ne croient plus au discours officiel et aux promesses des pouvoirs publics. «On ne veut plus entendre de discours truffés de chiffres, ni de décisions expéditives pour calmer la rue, mais des réalisations concrètes sur le terrain.
Que les tenants du pouvoir cessent de nous empoisonner encore la vie avec leurs mensonges !», rouspète Karim, employé dans une entreprise privée à Alger, qui affirme que son village, Arris (Batna), est sans eau et sans électricité depuis plusieurs jours.
Les émeutes qui secouent différentes régions du pays constituent un signe de malaise profond au sein de la population et un avertissement de ce qui peut, selon les spécialistes, conduire le pays à une situation chaotique, si les pouvoirs publics ne réagissent pas dans les meilleurs délais et surtout de manière à instaurer un développement durable et équitable.

Inquiétude et scepticisme
Où sont ces entreprises qui devaient être lancées pour instaurer, disait-on, les fondements d’une économie solide et générer des postes d’emploi ? Et qu’en est-il de l’encouragement de la production nationale qui a toujours été au centre du discours officiel ?... Des questions qui restent sans réponse et qui laissent le commun des Algériens inquiets quant à l’avenir du pays. Il est tout à fait logique que le pessimisme s’installe dans les esprits des citoyens, au vu des circonstances actuelles très favorables à un décollage économique, sachant que l’embellie financière ne peut durer dans le temps car tout dépend des recettes d’exportation des hydrocarbures. Certains experts ont même tiré la sonnette d’alarme, avertissant les pouvoirs publics d’une éventuelle chute des prix du pétrole et qui pourrait mettre le pays dans une situation de crise. Mais il semble que la politique du «gaspillage» de l’argent public et les actions de «charité» envers les jeunes chômeurs et autres nécessiteux a pris le dessus.

De grands travaux pour de «jeunes» entreprises
Depuis le lancement, au début des années 2000, du dispositif d’aide à l’emploi de jeunes (Ansej), des milliers de petites entreprises spécialisées dans différents domaines de la vie publique ont vu le jour. Des projets tels que la réhabilitation de réseaux d’assainissement et voirie publique, trottoirs, ramassage des ordures, peinture, électricité…sont confiés à ces nouvelles entreprises qui n’ont pas d’expérience. Et en l’absence de tout contrôle des services concernés, les travaux sont souvent effectués à la hâte. Quelques semaines plus tard, les défaillances apparaissent et de nouveaux projets de réfection sont lancés et confiés…aux mêmes entreprises. Et le feuilleton se répète à longueur d’année. Une démarche qui, si elle garantit le gain des «petits investisseurs», ne permet nullement l’amélioration des conditions de vie des citoyens. C’est plutôt l’argent public qui est «jeté par la fenêtre». Et parfois, les autorités prennent beaucoup de temps pour répondre aux revendications populaires, ce qui accentue la colère de la rue. Voilà tout un mode de gouvernance qu’il faudrait revoir.

Emeutes et protestations
Galère - Aucune région du pays n’est épargnée par la mal vie et les citoyens n’ont pas cessé de protester pour dénoncer le laisser-aller et la mauvaise gouvernance.

De simples commodités d’une vie décente ne sont pas réunies. Du manque d’eau à l’électricité en passant par l’état déplorable des routes, l’insécurité et la cherté de la vie. Les autorités ont décidément appris à tourner le dos aux revendications des citoyens et se contentent d’émettre des promesses vagues qui sont rarement suivies d’effet concret.
Et après quelques semaines d’attente, les manifestations reprennent et de manière plus violente : fermeture des axes routiers, incendie et saccages des édifices publics, arrivant même à brûler entièrement des sièges d’APC, des banques et des entreprises publiques ( Sonelgaz, l’Algérienne des eaux «ADE»)…Les citoyens se sont alors inscrits dans une logique d’autodestruction pour crier leur ras-le-bol. Voilà le décor auquel s’est habitué le pays depuis le début du XXIe siècle.
Le feu de la colère ne s’est pratiquement jamais éteint. La flamme se propage d’une région à une autre et dès qu’elle s’éteint ici, elle ne tarde pas à se déclencher là-bas ! Récemment, l’irritation populaire a gagné la paisible wilaya de Béjaïa. Le 18 septembre, plusieurs localités ont été secouées par des émeutes et la ville a été isolée du reste du pays.
Ce sont des citoyens exaspérés qui ont décidé de sortir dans la rue pour rappeler aux autorités locales le non-respect de leurs engagements. Ils ont coupé la RN 9, reliant Béjaïa à Sétif, à trois endroits : Tichy, Irayahen et Quatre-Chemins (à la sortie est de la ville). A Tichy, à la cité Sidi Ali Lebhar, à Oued Amizour, à Akbou et à Adekkar, des émeutes violentes ont éclaté, des sièges d’APC fermés et des pneus brûlés. L’état catastrophique des réseaux d’assainissement, la liste de bénéficiaires de logements sociaux entachée de clientélisme, des routes impraticables et le raccordement au gaz qui a trop tardé à se réaliser, sont, entre autres, des facteurs à l’origine de la protestation. Quelques jours plus tard, des parents d’élèves ont protesté contre les mauvaises conditions de scolarisation de leurs enfants, dans la même wilaya. A Khemis Miliana et autres localités de la wilaya de Aïn Defla, des habitants, qui se sont exprimés récemment sur les ondes de la radio nationale, ont dénoncé l’absence de simples commodités de la vie (routes, eau, électricité, gaz, centre de santé…). A l’est du pays, notamment à Souk Ahras, Oum El-Bouaghi et Guelma, des habitants de plusieurs cités et villages sont restés sans eau pendant plus d’une dizaine de jours au début du mois de septembre. Le même problème a été signalé au sud et à l’ouest du pays.
La souffrance et la galère des Algériens sont rapportées quotidiennement par les différents organes de la presse nationale. Dans les pages consacrées à l’information de proximité, il est rare de tomber sur un événement heureux, tant les carences dépassent tout entende

Prise de conscience
Interrogations - A deux années de la fin du troisième plan quinquennal du développement, le gouvernement cherche encore à comprendre où réside le mal et quelle est la source des multiples obstacles auxquels les citoyens font face quotidiennement et qui leur ont rendu la vie insupportable sur tous les plans.

En mai dernier, le président de la République avait, en effet, chargé le Conseil national économique et social (Cnes) de «sonder» la réalité du terrain afin, semble-t-il, de tenter de remédier aux failles des précédents plans quinquennaux et lancer de nouveaux projets qui répondraient aux réelles aspirations de la population.
Le président du Cnes et ses proches collaborateurs ont commencé à sillonner les différentes régions du pays, depuis le 5 septembre, pour se concerter avec les citoyens. «La concertation que le Cnes va lancer sera un espace de communication et d’écoute et elle se fera de la base au sommet, selon l’approche voulue expressément par le président de la République», a affirmé M. Babès lors d’une conférence de presse.
Cette concertation, qui sera entamée à partir des communes, consistera, a-t-il dit, avant l’entame de cette opération, en une «auscultation» de la réalité socio-économique des régions visitées. Le long «marathon» sera conclu par la tenue, à Alger, des assises nationales sur le développement local le 22 décembre prochain. La démarche du Cnes pouvait être appréciable si elle avait été lancée il y a quelques années. Car il y aurait eu suffisamment de temps pour élaborer des programmes de développement adéquats et ils auraient été réalisés dans les délais. La plupart des citoyens estiment qu’il est trop tard pour lancer des consultations autour des priorités à l’heure actuelle. «On dit que les assises nationales auront lieu en décembre 2011.
Etablir une synthèse de l’ensemble des ratages à réparer, des retards à rattraper et des projets en perspective prendra encore plusieurs mois, alors que la population est déjà étouffée par des problèmes multiples. Sincèrement, nous avons l’impression que ces concertations avec les citoyens ne sont qu’un moyen pour calmer les esprits», déplorent, à l’unanimité, des citoyens interrogés à cet effet. «Les citoyens ont exprimé leurs doléances, à plusieurs reprises, à travers les actes de protestations et émeutes.
Même les présidents d’APC, qui connaissent parfaitement les besoins de leurs communes en matière de développement, se trouvent incapables de lancer des projets car leur volonté est ligotée par le code communal. Ces rencontres de concertation sont une démarche vaine qui ne mènera qu’à irriter davantage les citoyens des quatre coins du pays», estiment d’autres. Lors d’une récente réunion à Béchar, des habitants n’ont pas hésité à tirer à boulets rouges sur la politique du développement adoptée jusque-là. «Le chef de l’Etat avait donné l’ordre de construire 100 locaux commerciaux au profit des jeunes dans chaque commune. Mais allez voir dans quel état ils sont ! ils sont devenus simplement des écuries, alors que le chômage nous gangrène», a lancé un représentant des jeunes. Ecouter et promettre ne peuvent désormais plus agir en antibiotique…

Des milliards, pourquoi
En 2001, le chef de l’Etat avait annoncé un plan de relance économique avec des investissements publics de l’ordre de 6 milliards de dollars. Ce programme triennal (2001-2003) décuplera de volume, la bonne tenue des cours pétroliers aidant. En 2005, des projets de développement d’un montant de 200 milliards de dollars étaient annoncés. En mai 2010, M. Bouteflika a annoncé la mobilisation d’une enveloppe financière de l’ordre de 286 milliards de dollars, soit 21?214 milliards de dinars, pour la période 2010-2014. A cela il faut ajouter les programmes spéciaux au profit des wilayas des Hauts Plateaux (55 milliards de dollars) et celles du sud du pays (17 milliards de dollars). Le pays disposait, à la fin décembre 2010, de 155 milliards de dollars de réserves en devises. Curieusement, durant la même année, les services de sécurité ont enregistré pas moins de 112 878 interventions de maintien de l'ordre à travers le pays traversé par un vent de colère se traduisant par des émeutes et des manifestations.

Source Infosoir  Ahmed Haniche
Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:52

De nouveaux partis politiques participeront aux prochaines élections législatives.

Les choses devraient changer

le renouveau en algerie

 

Une donne qui devrait changer les calculs des partis ayant l'habitude de siéger et de rafler la mise à la chambre basse.

Reste cependant à savoir quel est le poids politique de ces mêmes formations. Certaines voix affirment d'ores et déjà, que la participation de nouvelles formations politiques changera, du moins, légèrement les rapports de force au sein de l'Assemblée populaire nationale. Alors que d'autres tablent sur une évidente suprématie des grands partis, plus enracinés et plus expérimentés. Néanmoins rien n'est encore gagné ni perdu pour les uns et les autres et le jeu démocratique risque de cacher des surprises pour différentes raisons. A commencer par le courant islamiste dont le foisonnement des formations, entre vieux et nouveaux, partis risque de fausser les calculs. En fait, outre le Mouvement de la société pour la paix (MSP), quatrième force politique du pays, et les deux partis de moindre importance, à savoir les Mouvements Islah et Ennahda, au moins trois nouveaux autres partis islamistes seront en lice pour les prochaines élections législatives. Il s'agit du Mouvement pour la prédication et le changement de Abdelmadjid Menasra, le Partis pour une Algérie nouvelles de Djamel Ben Abdeslam et le Parti pour la liberté et la justice de Mohamed Said, sans oublier le Front pour la justice et le développement de Abdellah Djaballah. Ainsi, au moins sept partis vont départager l'électorat islamiste. Mais ce qui mérite d'être relevé demeure les différends qui existent entre ces mêmes formations, faisant que l'option d'alliance islamiste soit plutôt faible. Et pour preuve, Abdelmadjid Menasra refuse de parler d'union avec son ex-parti le MSP, idem pour Djaballah ou Ben Abdeslam qui ont quitté les Mouvements Ennahda et El Islah. Pour les autres formations, à savoir le Front de libération national (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND), ils seront confrontés à la participation d'autres partis relevant que ce soit du courant nationaliste ou démocratique. Il s'agit entre autres, de l'Union démocratique et républicaine (UDR) chapeautée par Amara Ben Younes ou le Front démocratique de Ahmed Ghozali. Aussi, Il est à noter, concernant le Vieux parti, que la menace des redresseurs de se présenter avec leurs propres listes reste d'actualité. Ce qui n'est pas pour arranger l'actuelle première force politique du pays, qui risque de laisser des plumes lors de ces élections. Bien d'autres personnalités politiques, certainement moins médiatisés se porteront candidats à ces échéances. La récente déclaration du chef de l'Etat promettant une élection transparente ne fera qu'encourager les nouveaux partis ainsi que les candidats libres. Seulement que le seul et unique enjeu est le temps qui sera accordé à ces partis pour se préparer et mobiliser leurs troupes. D'ailleurs plusieurs d'entre eux ont exprimé le souhait de se voir agréés dans les plus brefs délais. Le ministre de l'Intérieur, lui, a affirmé avant-hier, que 15 partis ont déposé des dossiers et devraient attendre l'adoption de la loi sur les partis pour pouvoir obtenir le fameux sésame. En attendant, on apprend que plusieurs leaders politiques affichent de la méfiance à leur égard, certains avaient même souhaité que leur participation soit reportée sine die.      

Source Les Débats Aomar Fekrache

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:46

Janvier 2012 s'annonce chaud

Alger Chomeurs en colere

Une fois de plus le début de l'année prochaine est menacé par de multiples actions : manifestations, sit-in et grèves cycliques.    De nombreuses corporations vont basculer dans la perturbation. Or, les secteurs de la Santé, de l'Education et de l'Enseignement supérieur, les plus sensibles d'ailleurs, seront les plus touchés.

Le début de l'année 2012 ne sera pas de tout repos pour le département de Ould Abbès. Les hospitalo-universitaires entameront une grève cyclique de trois jours par semaine à partir du 8 janvier prochain. Si la tutelle ne réagit pas, ceux-ci menacent de durcir leur mouvement à partir de la deuxième semaine.

Les CHU vont connaître dès le début du mois de janvier prochain des perturbations. Seules les urgences seront assurées, pas les activités chirurgicales, ni les consultations, ni les explorations biologiques et d'imageries.

Les revendications  des hospitalo-universitaires soulevées depuis des années ne sont toujours pas prises en charge par la tutelle. Ce corps, qui réclame l'amélioration des conditions de travail, estime qu'il continue de faire face aux mêmes problèmes de pénurie de médicaments. La question liée au régime indemnitaire de la santé et de la chefferie d'unité n'est toujours pas réglée.

La deuxième tutelle avertie est celle de l'Education, outre les contractuels qui menacent de revenir à la charge,  les corps communs et ouvriers professionnels du secteur de l'éducation  seront en grève à partir du 9 janvier 2012, reconductible dans le cas où le ministère ne répond pas à leurs revendications.Les représentants des corps communs se voient lésés dans leurs droits, ils évoquent une situation socioprofessionnelle catastrophique de ses adhérents, et exigent en effet des pouvoirs publics, l'intégration de la corporation dans le corps de l'éducation.

Sur la plate-forme de revendications figurent notamment, la révision de la classification des corps communs, l'augmentation de la prime de rendement à 40% pour tous les corps communs, le droit à la formation et à la promotion.

Les corps communs n'écartent pas le recours à d'autres formes de protestation (grèves cycliques, grèves de la faim, rassemblements…).

Outre le classement dans le statut particulier des travailleurs de l'éducation vu leurs liens directs avec les élèves et l'équipe pédagogique, ces derniers exigent la promulgation d'un texte de loi à même de protéger les corps communs ainsi que les travailleurs professionnels des dépassements de certains responsables.

La régularisation des contractuels des corps communs et des travailleurs professionnels et leur intégration par l'ouverture de postes budgétaires sont également soulevées.

D'autres débrayages sont annoncés ici et là, on citera celui que prévoient les représentants syndicaux des ouvriers de la zone industrielle de Rouiba. Ils contestent le harcèlement et les dépassements dont sont l'objet des salariés ainsi que le silence des autorités. Notons, qu'une vingtaine de personnes ont été licenciées par le directeur de l'unité

Il a été proposé donc un rassemblement des syndicalistes et de travailleurs, qui sont pas moins de trois mille, le lundi prochain au siège de l'UGTA, sinon une marche vers le ministère du Travail et vers celui de l'Industrie.

 Le secteur du bâtiment n'est pas en reste, les travailleurs algériens de la société chinoise des travaux publics China State Construction Engineering Corporation (CSCEC), géant chinois du BTP, menacent d'observer une grève le mois de janvier. Pour rappel, les travailleurs revendiquent depuis 2009 une revalorisation de leur salaire, l'application de l'indemnité d'expérience professionnelle, les primes de rendement, de mission, de transport ainsi que celle de panier.

Source Les Débats  Rebiha Akriche

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:41

C’est convenu : les élections législatives se tiendront “normalement” au printemps 2012.

presidence algerie

 

Normalement, c’est-à-dire comme avant, avec la Constitution qui a couvert les législatives de 2007 enrichie, depuis, de l’article sur la présidence à vie.
La procédure de l’observation internationale, maintes fois appliquée, n’a jamais assuré la transparence d’une élection, ni en Algérie ni ailleurs. Les spectateurs de l’Union européenne et des Nations unies prennent en général le premier vol. Ceux de la Ligue arabe, de l’OCI et de l’UA, dont la plupart n’ont jamais eu à vivre une élection libre, offriront à leurs hôtes le faux témoignage attendu en guise de remerciements pour l’accueil généralement digne de la noblesse de leur mission.
C’est cette Assemblée clonée sur la précédente qui devra voter la révision constitutionnelle, après un débat de même facture que celui qui aura entouré l’examen des “lois de réformes” en cours de finalisation.
L’Algérie pourra alors passer à la phase de mise en œuvre de la nouvelle Constitution qui fera que le quatrième mandat de l’actuel Président ne sera que le premier de la Constitution de 2012. Il suffira, avant, de passer les deux ans qui séparent l’échéance législative de l’an prochain et celle présidentielle de 2014. En plus de l’attention que les élections locales occuperont en fin d’année 2012, il restera suffisamment de marges d’augmentation, de nouvelles subventions, d’opérations de relogement et d’espaces supplémentaires du bazar à ouvrir.
En politique, il faut beaucoup d’activités pour soutenir l’immobilisme. Et beaucoup d’argent pour financer la dynamique du surplace. Et de ce côté-là, les prévisions sont optimistes. Le régime, qui semble avoir fini par comprendre qu’on ne peut concilier la rapine et la croissance, semble avoir renoncé à la seconde pour entretenir la première.
Alors que le développement est sacrifié et pendant que la prévarication se poursuit, on multiplie les voies d’accès à la rente pour tenir les appétits, toujours plus nombreux, en haleine. L’avidité, démocratisée, aiguisée, corporatiste se substitue à l’adhésion à un projet national qui n’existe pas. L’Algérie sera, décidément, et pour longtemps encore ce que le hasard de la lutte des coteries et les aléas de conjoncture pétrolière en feront.
Maintenant que l’élection d’une nouvelle assemblée est à l’ordre du jour. Les députés de l’actuelle assemblée pourront bientôt s’en aller avec la satisfaction de la mission accomplie. En confirmant qu’ils préfèrent dépendre des besoins d’un système rentier que de se soumettre à la volonté indépendante de leurs électeurs, ceux d’entre eux qui souhaitent rempiler auront tout fait pour que leur “réélection” soit possible. Ils ont toutes leurs chances parce que le système qui les a promus n’a pas changé, parce qu’ils l’ont aidé à se “réformer” sans changer.
Changement d’ambiance : les débats qui les ont — et nous ont — occupés vont laisser place à la guerre des quotas, puis à l’alchimie de listes électorales et, enfin, à la machine à doser les résultats électoraux.
L’Algérie qui se réforme ressemble tellement à l’Algérie qui se rechute.
Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 06:38

Pas de seconde lecture et élections transparentes

bouteflika fixe le calendrier des reformes

Le président de la République a tranché en Conseil des ministres : pas de seconde lecture des réformes tant décriées par l’opposition. Pour lui, le Parlement a décidé, en toute démocratie, des aménagements et autres renoncements.
En annonçant la fin de mission du Parlement, juste à la fin de la session en cours, le président Bouteflika aura attendu l’ultime quart d’heure pour le faire. Que signifie, en fait, cette dissolution qui intervient quelques semaines seulement avant la fin de mandat de l’APN ? Il est clair que le vent de révoltes, qui souffle sur le monde arabe, y est pour quelque chose. Le président Bouteflika tient à montrer à l’opinion internationale qu’il tient à ses promesses d’engager des réformes politiques. Sans attendre que le corps électoral soit convoqué, le gouvernement avait déjà entamé les préparatifs matériels pour ce scrutin. Le début de l’année prochaine sera marqué par le lancement d’une campagne de sensibilisation à travers les médias publics. Le corps électoral sera convoqué au lendemain de la fin de l’actuelle session parlementaire. Les élections législatives se tiendront, donc, à la fin mars, début avril. Les partis de l’Alliance présidentielle, chacun de son côté, sont déjà entrés en campagne, alors que les nouveaux partis attendent toujours leur agrément. Bonne nouvelle pour eux, puisque le président Bouteflika a confirmé que ces partis prendraient part au scrutin législatif. Le président Bouteflika a exprimé sa satisfaction pour le respect observé jusqu’ici du calendrier arrêté pour la mise en œuvre des réformes qu’il a annoncées le 15 avril dernier. “Le gouvernement a été au rendez-vous en déposant sur le bureau du Parlement l’ensemble des projets de loi relatifs à ces réformes. Le Parlement finalise, quant à lui, en ce moment, souverainement et démocratiquement, sa prise de décision sur ces projets de loi, dont ceux revêtant un caractère organique qui feront l’objet d’avis du Conseil constitutionnel”, a indiqué le président de la République. Donc, pas de seconde lecture des réformes sauf si le Conseil constitutionnel en décide autrement. Le président de la République tient à sa promesse de révision de la Constitution “comme je l’ai déjà annoncé en avril dernier, je soumettrai au Parlement le projet de révision de la Constitution dans le respect des dispositions énoncées par cette loi fondamentale”. Cette révision interviendra avec l’élection d’une nouvelle assemblée. Une sorte de constituante qui ne dit pas son nom. Le chef de l’État se veut rassurant quant à la bonne tenue des législatives du printemps prochain. “Je me réjouis de la prochaine tenue des élections législatives dans une pluralité sans précédent, avec la participation d’une classe politique qui sera renforcée par de nouveaux partis et les facilitations que la loi a mis en place en faveur des candidats indépendants.”
Le président de la République a également réitéré sa détermination à veiller à la réunion de toutes les garanties de transparence des prochaines élections législatives, annonçant que l’Algérie fera appel, à cette occasion, aux observateurs internationaux. Ces garanties et des gages de bonne foi vont-ils suffire pour convaincre les opinions nationale et internationale ? Déjà certaines voix, de l’intérieur commencent à douter de la volonté d’ouverture affichée par le pouvoir. Le printemps, comme par hasard, sera déterminant pour l’avenir de l’Algérie. On verra bien si le changement en douceur prôné par le pouvoir donnera ses fruits, ou si, au contraire, montrera toutes ses limites.
Source Liberté Azzeddine Bensouiah

Le Pèlerin

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