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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 07:52

 Algérie - Augmentations des pensions de retraite - «Un hold-up», selon le Snapap

retraites en colere

 

Les augmentations des pensions et allocations de retraite décidées par le dernier Conseil des ministres continuent à susciter des réactions dans le monde du travail. Après la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), qui estime le relèvement à 15 000 DA de toutes les pensions inférieures à ce montant à partir du 1er janvier en-deçà des attentes des retraités, c’est au tour du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) de décrier la décision du gouvernement. Ce syndicat, qui détaille les chiffres des pouvoirs publics, rejette en bloc ces augmentations. «Pour la majorité des retraités qui perçoivent moins de 15 000 dinars, il n’y a pas eu d’augmentation, elle a été tout simplement alignée sur le SNMG qui est de 18 000 dinars dont le net à payer est de 15 000 dinars», a expliqué hier le Snapap dans un communiqué rendu public. Pour  l’autre majorité dont la retraite varie entre 15 000 à 29 999 dinars, l’Etat, ajoute le Snapap, accorde une augmentation de 30%, soit entre 4 500 et 8 999 DA. «Pour la catégorie moyenne dont la pension oscille entre 30 000 et 40 000 DA, le surplus varie entre 28 et 24% soit entre 8 400 et 9 600», précise ce syndicat. Pour la minorité dont le salaire excède 40 000 DA et peut atteindre les 300 000 ou 400 000 ou voir plus, l’augmentation est de 15%, soit entre 12 000 et 60 000 dinars, voir plus. «En accordant aux catégories des petits revenus de forts taux d’augmentation (30%) et aux catégories supérieures un faible taux (15 %), le gouvernement essaie de tromper l’opinion publique par une soi-disant justice sociale qui l’a guidé dans le calcul des retraites», regrette cette organisation syndicale. En réalité, «le gouvernement vient de commettre un hold-up supplémentaire. Il a accordé aux dignitaires du système (ministre, député, directeur central, etc.)  plus d’argent encore. Nous remarquons que les hauts cadres de l’Etat viennent d’avoir de fortes augmentations au détriment des plus démunis». Le même syndicat dénonce les explications «fallacieuses» du taux de l’augmentation. «L’Etat veille depuis dix ans au bien-être des retraités alors que ceux du troisième âge vivent le calvaire au quotidien», déplore le Snapap. Dimanche, le Conseil des ministres a annoncé le relèvement du seuil des régimes pour les retraités salariés et pour les retraités non salariés. Selon le barème arrêté au titre de la solidarité nationale de revaloriser les pensions de retraite des salariés et non salariés, il a été décidé le relèvement à 15 000 DA de toutes les pensions et allocations de retraites inférieures à ce montant, l’augmentation de 30% des pensions de retraite dont le montant est égal à 15 000 DA, une augmentation variant par paliers de 28% à 24% pour les pensions et allocations de retraite dont le montant est supérieur à 15 000 DA et inférieur à 30 000 DA, une augmentation variant par paliers de 22% à 20% pour les pensions et allocations de retraite dont le montant est supérieur à 30 000 DA et inférieur à 40 000 DA et une augmentation de 15% pour celles dont le montant est égal ou supérieur à 40 000 DA. Financées par le budget de l’État avec un impact annuel de plus de 63 milliards de dinars, ces mesures constituent la troisième intervention du budget de l’État au profit des retraités sur décision de Bouteflika, après celles de 2006 et 2009 qui ont notamment permis de relever successivement les plus faibles pensions de retraite à un minimum de 10 000 DA.      

Source Le Jour d’Algérie Hocine Larabi

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 07:39

«Nous sommes au début du parcours démocratique»

bouteflika 8 mars 2010

«Nous sommes pour le multipartisme. Il y a des partis majoritaires, mais si la démocratie exige qu'il y ait des petits partis, qu'il en soit ainsi».

Abdelaziz Bouteflika a procédé, à partir de la Cour suprême d’Alger, à l’ouverture officielle tant attendue de l’année judiciaire 2011-2012. Après un début de  lecture protocolaire de son discours, le chef de l’Etat n’a pu réprimer sa pulsion de spontanéité qu’on lui connaît à travers un discours pas comme les autres pour aborder les questions longtemps attendues par les citoyens algériens. Concernant les révoltes qui ont secoué le monde arabe depuis le début de l’année en cours, il dira que «des voix qui se sont levées contre l’exception de l’Algérie, du fait qu’elle n’ait pas été touchée, se demandent si l’Algérie fait oui ou non partie du monde». A ces voix, le chef de l’Etat répondra : «Oui, l’Algérie existe, fait partie du monde et subit son influence. Mais l’Algérie n’a pas à retourner dans des expériences qu’elle a déjà vécues il y a quelques années de cela». Aussi, il affirmera que «le peuple algérien en est conscient et ne reviendra pas sur sa souveraineté». «Il n’a de leçons à recevoir de personne. L’Algérie a payé sa liberté au prix de grands sacrifices. Une liberté qu’elle ne marchandera pas», a maintenu le président de la République. En outre, concernant la conjoncture internationale actuelle, Abdelaziz Bouteflika poursuivra que l’Algérie est loin d’ignorer la situation.  «Nous tirons des enseignements de ce qui se passe dans le monde et les adaptons à nos propres spécificités», a-t-il déclaré. Là, le chef de l’Etat ne manquera de rappeler que l’expérience démocratique de l’Algérie est récente, que «nous sommes au début du parcours démocratique». «Il n’y a pas de comparaison à faire avec des pays comme la Grande- Bretagne ou la France», soulignera-t-il, lesquels pays ont une expérience démocratique qui remonte à des siècles. «Je ne dirai pas que nous avons atteint toutes les étapes en matière de démocratie. Il est possible que nous n’ayons pas tout atteint, mais cela viendra progressivement, notamment parce que le peuple algérien n’a confiance qu’en ceux qu’il a choisis», a-t-il reconnu. Dans ce contexte, assurant qu’il «ne parlait au nom d’aucun parti», le premier magistrat du pays dira : «Nous sommes pour le multipartisme. Il y a des partis majoritaires, mais si la démocratie exige qu’il y ait des petits partis, qu’il en soit ainsi». Soulignant à ce propos qu’il leur (les petits partis) revient de prouver leurs aptitudes à travers des élections  transparentes et une concurrence loyale, et que «c’est au peuple de leur rendre leur crédibilité en tant que partis». Précisant alors : «Je parle au nom du peuple algérien parce que ces réformes sont les siennes, il se pourrait qu’elles ne cadrent pas avec la vision de certains partis ….». Ainsi et s’agissant des futures échéances, le président de la République dira : «Les prochaines élections seront la voie qui permettra de légitimer les institutions locales», assurant que «tous seront soumis au contrôle de la justice, même l’administration n’y échappera pas». Par ailleurs, s’agissant de l’événement en lui-même, le premier magistrat du pays a rappelé dans son discours que le secteur de la Justice est pour lui une «priorité, non seulement pour améliorer les capacités de la justice à contribuer à l’effort national de moralisation de la vie publique et de lutte contre le crime, la corruption et les fléaux sociaux, mais aussi pour permettre à l’institution judiciaire d’assumer le rôle qui lui est assigné au sein d’une société en perpétuelle évolution».

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 07:33

Tipasa - Que reste-t-il de l’agriculture à Sidi Ghilès ?

Tipaza agriculture

 

L’actuelle ville de Sidi Ghilès située à plus de 100 km d’Alger faisait partie d’un chapelet de bourgs hérités de la période coloniale. Parmi les vestiges encore visibles, on retrouve l'ex-cave coopérative vinicole, qui avait été érigée au cœur de la ville par les colons propriétaires des vignes environnantes, aujourd’hui arrachées par la grâce des dispositions fustigeant le vin et ses dérivés, ceux qui le produisent et ceux qui le commercialisent.
Ainsi, Sidi Ghilès, cette ancienne bourgade coloniale qui s’appelait Novi, a vu sa promotion en qualité de commune par la grâce du découpage territorial de 1984. Auparavant, ce fut son enclavement et sa dépendance de la commune de Cherchell qui entravaient son expansion économique. En effet, le schéma directeur de l’urbanisme de Cherchell de 1974 ne faisait même pas état de l’agglomération de Sidi Ghilès qui, pourtant, abritait l’un des plus importants centres de conditionnement de fruits et légumes du centre algérien géré par l’ex-Ofla, au même titre que la gestion de trois coopératives d’écoulement et de trois caves coopératives. Cet important centre de conditionnement agricole distribuait près de 6 000 tonnes de fruits, légumes et agrumes, en hors wilaya, et 700 tonnes en local. La disparition de cette source d’emploi a aggravé le chômage rampant de la ville. Promue commune, à l'instar de Hadjret Ennous, Sidi Simiane et Aghbal, Sidi Ghilès fut néanmoins délaissée depuis pour péricliter et devenir le parent pauvre en matière de logement et d'emploi. Ce n'est que depuis la décennie 2000 que l'on vit cette commune bénéficier d'importants projets de logements promotionnels, sociaux, mais aussi de programmes de résorption de l'habitat précaire, sachant que l'exode rural imposé par les hordes terroristes et les exactions commises à ce titre ont créé des agglomérations pauvres, désœuvrées et une ceinture de gourbis autour de la ville, avec son lot de chômeurs et de violence. Ce furent l’hôpital de Sidi Ghilès et la biscuiterie de Cherchell qui, tant bien que mal, résorbèrent la main d’œuvre à vocation semi-agricole. Sur le plan éducatif, aucun lycée, ni collège n’existait avant l’érection de la ville en commune. Les collégiens et les lycéens effectuaient des allers-retours payants et surtout éreintants. Ce n’est que récemment que la ville bénéficia de projets de collèges, de lycée et d’écoles primaires. Les 17 000 habitants des sept agglomérations rurales qui composent cette commune ont manifesté, parfois avec violence, leur désir et leur volonté d’être classés en tant que ville qui mérite la prospérité, l’emploi et le développement. Les agglomérations rurales de Bouyaichene et de Lahfiri viennent de bénéficier de programmes pour la réalisation de 100 logements ruraux et de plusieurs aides rurales. Quant à la ville de Sidi Ghilès, elle vient de bénéficier de près de 200 logements participatifs de type R+5 à bâtir en 13 blocs sur des terrains agricoles récupérés de 7 853 m2 pour un coût de 38 milliards de centimes et devant être réceptionnés au mois de juin 2012. En visitant ces bâtiments, le wali de Tipasa a mis à l’index plusieurs malfaçons. Près de 500 logements furent confiés à l’entreprise chinoise CSEC dans le cadre du gré à gré conformément aux instructions du Conseil des ministres de mai 2011. Ces 21 bâtiments, d’un coût de 119 milliards de centimes, seront construits sur une terre agricole récupérée de près de 44 000 m2. L’intérêt de ce projet est qu’il s’agit de logements publics locatifs. Cela mettra fin vraisemblablement à la crise de logements que vit cette ville. N’oublions pas les troubles connus en 2007 par cette ville lors de la distribution de 133 logements, de même que l’incendie du siège de l’APC de Sidi Ghilès le 12 avril 2011 par de jeunes délinquants qui voulaient s’accaparer un hangar commercial situé au centre-ville.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari
Le Pèlerin

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 07:01

La Banque centrale européenne a alloué, hier, près de 500milliards d'euros à 523 banques de la zone euro lors d'une opération inédite de prêt jusqu'à trois ans.

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Ce n'est pas un cadeau de Noël mais çà en a tout l'air. Bonne fille, la Banque centrale européenne (BCE) a mis près de 500milliards d'euros à la disposition des banques commerciales et celles-ci ne se sont pas privées. Par ici la monnaie!Au total, 523 banques se sont présentées au guichet de Francfort, empruntant très exactement 489milliards à trois ans, un an, trois mois ou une semaine. Opération inédite de par son ampleur.
Mode survie
Alors que la crise de la dette ronge l'économie et empêche les politiques et les banquiers de dormir, un tel montant va permettre, non de festoyer, mais de respecter la trêve des confiseurs. Pour en comprendre la portée, il faut savoir que certaines banques commerciales sont en mode survie. Principalement parce qu'elles détiennent trop d'obligations d'États surendettés; parce qu'elles doivent renforcer leurs fonds propres pour être en ligne avec les nouvelles normes de prudence; et enfin parce que le stress est tel qu'on ne se fait plus confiance et ne se prête plus (ou si peu).
Le spectre du crash s'éloigne
L'aide de la BCE ne va certainement pas sauver la zone euro, car elle n'est pas à la hauteur des besoins de refinancement des dettes l'an prochain (600milliards), mais elle éloigne le spectre de crash. Et elle va redonner aux établissements les ressources nécessaires pour éviter un credit crunch, c'est-à-dire une asphyxie du crédit. Au moment où l'Europe entre en récession, où le chômage prospère, le Vieux Continent a besoin de tout, sauf d'un effondrement du marché du crédit aux ménages et aux entreprises. Le résultat de l'opération PèreNoël ne s'est pas fait attendre: les marchés ont aimé et des pays comme l'Espagne et l'Italie ont pu lever des fonds plus aisément pour boucler leurs échéances. C'est du reste toute l'absurdité de la situation: il ne faudrait pas que les banques commerciales qui viennent d'emprunter à faible coût auprès de la BCE, réinvestissent aussitôt l'argent dans des obligations rémunérées à 6% par les États malades de la dette. Çà paye, oui, mais attention Gribouille!

Source Le Télégramme.com

Le Pèlerin

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 00:33

Société - Nés entre les années 1930 et 1960, nous étions plus forts

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Premièrement, nous avons survécu à l'accouchement par des mères qui parfois fumaient et /ou buvaient pendant qu'elles étaient enceintes.

Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette, des desserts, et n'étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.

Après ce traumatisme, on s'endormait n'importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes au plomb.

Nous n'avions pas de serrures aux portes. Lorsque l'on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag.

Être dans la benne arrière d'une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d'extraordinaire.

Nous buvions l'eau directement de la fontaine.

Nous mangions des gâteaux secs, du pain rassi, du vrai beurre, du saindoux du lard.

Nous buvions du chocolat avec du vrai sucre. Et nous n'étions pas obèses

Pourquoi? Parce Que

Nous étions toujours en train de bouger, de jouer dehors...

Nous sortions de la maisonle matin pour jouer toute la journée au grand air, à condition d'être revenus quand les lampadaires s'allumaient.

Nous prenions des heures à construire nos planches à roulettes avec lesquelles nous descendions les côtes, sans freins. Après avoir foncé dans les buissons une paire de fois, nous avons appris à gérer les problèmes.

Nous n'avions pas de Playstations, Nintendos, X-box, iPod. Il n'y avait pas de jeux vidéos, pas 150 canaux au câble, pas de films vidéos ou DVDs, pas de son stéréo ou de CDs, pas de cellulaire, pas d'ordinateur et pas d'Internet.

Nous avions des amis et nous sortions dehors pour les retrouver!

Nous tombions des arbres, en faisant le parachute, on se coupait, se cassait des os, des dents et il n'y avait pas de poursuites judiciaires pour cela.

On nous offrait des fusils à plomb pour notre anniversaire, faisions des jeux avec des bâtons et des balles, des lance-pierres, des épées, des arcs et flèches, des fléchettes, nous faisions et jouions avec des radeau de fortune sur les rivières, nous faisions des pistes de glissades sur les inondations des prairies gelées en hiver, nous sautions et plongions des souches d'arbres des rivières non fréquentées,nous bricolions avec toutes sortes d'outils réputés dangereux des ateliers de nos parents, nous jouions avec des pétards à mèches, nous fumions des P4 à l'unité, nous sucions toute la journée des boite de coco, aux heures les plus chaudes les lessiveuses étaient nos plus belles piscines, nous descendions à toutes allures les côtes en herbes des vergers sur des plaques de linoléum ou balatum d'asphalte en guise de luge.

Les soirées exceptionnelles de grandes chutes de neige, nous avions la permission de jouer à la lueur des réverbères dans les rues enneigées, glissades et traîneaux en bois fabriqués le jour même avec de vieilles planchettes et des cerclages métalliques d'emballages sous les patins occupaient notre temps et gelaient nos mains violettes sans gants et même si on nous disait que tout pouvait arriver, nous sommes pour la plus part toujours là.

Nous roulions sur nos vélos sans frein et sans éclairage ou marchions jusqu'à la maison d'un copain de classe ou de quartier et frappions à sa porte, nous entrions simplement, nous étions très bien accueillis.

L'idée que nos parents auraient un jour à nous faire sortir de prison était impensable, ils étaient avec la loi.

L'idée que nos parents puissent être contre l'avis de l'instituteur, du professeur, du policier, du gendarme, du Maire, du curé, qu'ils puissent en venir aux mains ou aux insultes étaient inimaginable.

Ces générations ont produit quelques-uns des meilleurs preneurs de risques, têtes pensantes et inventeurs de tous les temps, chefs d'entreprises, souvent autodidactes au bon sens débordant.

Ces 30 années ont été une explosion d'innovations et nouvelles idées. Nous avions la liberté et la peur de l'échec, le succès et les responsabilités qui vont avec, mais nous avons appris comment gérer tout çela.

Si vous êtes un de ceux-là, si vous vous reconnaissez...

Félicitations!

Peut-être que vous voulez partager ceci avec d'autres qui ont eu la chance de grandir, avant que les avocats ne viennent tout réglementer, avant que les "médias" ne prennent tant de plaisir à faire trembler les chaumières de leurs scoops dramatiques, sans certitudes... juste pour le fun et le fric.

Comme la vie était belle, limpide, parfois rude mais combien nous étions heureux!

Parfaitement mais à condition d'avoir survécu !!

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:18

Pourtant l’Algérie connait un excèdent commercial

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La balance commerciale de l'Algérie a enregistré un excédent de 24,16 Md $ durant les onze premiers mois 2011, contre 16,24 Md  $, durant la même période en 2010, en hausse de 48,76%, selon les Douanes algériennes.

Les exportations ont atteint 66,80 mds usd, contre 52,74 mds usd au cours de la même période de l'année écoulée, en hausse de 26,66%, selon les chiffres provisoires du Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Quant aux importations, elles se sont établies à 42,63 mds usd contre 36,49 mds usd au cours de la même période en 2010, en hausse également de 16,83%, ajoute le centre. L'amélioration du commerce extérieur s'explique par l'augmentation de plus de 26% du montant des exportations des hydrocarbures grâce à la bonne tenue des cours du brut durant cette période de référence de l'année en cours. Sur le montant global des exportations, les hydrocarbures ont représenté 96,94% avec 64,76 mds usd lors des onze premiers mois 2011, contre 51,34 mds usd durant la même période de 2010, en hausse de 26,14%. Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles ont atteint 2,04 mds usd, représentant ainsi 3,06% du volume global des exportations. Les principaux produits hors hydrocarbures exportés sont constitués du groupe demi-produits avec 1,52 milliard de dollars (+58,09%), des biens alimentaires avec 332 millions usd (+13,31%) et des produits bruts avec 141 millions usd (+62,07%), précisent les Douanes. En novembre 2011, l'excédent commercial poursuit toujours sa tendance haussière passant à 2,77 mds usd contre 1,69 md usd le même mois en 2010, selon les chiffres provisoires des Douanes.  Cette situation s'explique selon les Douanes par l'amélioration des exportations des hydrocarbures durant ce onzième mois de l'année, avec une hausse de plus de 23%.

Les hydrocarbures qui représentent 97,50% du volume global des exportations se l'Algérie passent de 4,74 mds usd en novembre 2010 à 5,84 mds usd le même mois en 2011, soit une augmentation de 23,18% qui s'explique par les prix élevés de pétrole durant cette période.

La même tendance à la hausse (14,5%) est affichée aussi par les exportations hors hydrocarbures qui ont atteint 150 millions de dollars. Par ailleurs, le Cnis relève que les importations ont connu une légère hausse (1,07%) en novembre dernier pour une valeur de 3,21 mds USD.

Source Les Débats Farid D.

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:14

Ces taudis qui coûtent les yeux de la tête

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Paradoxe, c'est probablement peu dire : en dépit des centaines de milliers de logements bâtis dans le cadre des différents programmes présidentiels, la location, notamment dans les grandes villes, coûtent les yeux de la tête.

Comble de contradiction : cela se passe au moment où 14 % du parc immobilier algérien qui s'élève à 7,4 millions d'unités, restent non occupés. A la cherté de la location s'ajoute l'état de ces logements qui ne sont pas toujours des chefs-d'œuvre architecturaux. Ainsi,  à Alger, un studio, pas forcément bien aménagé et parfois même dans un état délabré, est à quelque 3 000 Da le mois, dans les quartiers réputés calmes, mais pas forcément chics. Dans ceux où dit-on il fait beau vivre, à l'image de Hydra, Telemley ou encore Ben Aknoun, un studio est loué entre 45 000 et 50 000 Da le mois, soit environ trois fois le Salaire national minimum garanti SNMG, et parfois même plus.

Dans le même Alger et dans les quartiers appelés communément " populaires ", la location est certes moins coûteuse mais reste tout de même chère. A Bab El-Oued, Belcourt ou encore El Harrach, un studio se loue entre 12 000 et 20 000 Da. Dans ce genre de quartiers, si l'on trouve bien sûr quelque chose à louer, il serait vétuste, humide, des fois inhabitable. Mokrane partage un studio à Bab El-Oued avec son collègue de travail depuis 2008. Il verse semestriellement 64 000 Da à raison de 8000/mois : sa part du loyer. " Je ne parlerai pas de l'état de l'immeuble avec une cage d'escalier sans lumière et des odeurs qui s'en dégagent ! Je resterai sur le studio : il est non aéré, humide et prétendre pouvoir s’y reposer après une longue journée de travail c'est se foutre le doigt dans l'œil ", se plaint-il. Un détail : " le propriétaire nous a rendus Visite il y a quelques jours de ça ", raconte Mokrane et d'ajouter : " ce n'était pas une visite de courtoisie ! Il veut 4 000 Da de plus le mois. Nous payons actuellement 16 000 et il veut 20 000. Il les  aura en tous cas, ses 20 000. Nous n'avons pas le choix ! "    

Pour les F2, il faut souvent ajouter, pour le même quartier, la moitié des prix des studios. Nous avons, en outre, remarqué que des propriétaires modifient leurs logements pour gagner une pièce de plus, ainsi le proposer à un prix plus élevé. "Loue spacieux studio, aménagé en f2 ". Combien de fois a-t-on, en effet, lu ce genre dans la presse nationale ? La même  chose pour des   F2 aménagés en F3, des F3 en F4…

Dans les autres grandes villes à l'instar d'Oran, Bougie, Tizi-ouzou, Annaba… le constat n'est pas trop différent. En effet, ce qui est à Alger à 30 000 serait de 15 000 à 25 000 dans les autres villes, selon bien sûr l'endroit et l'état des unités proposées. Mais pour la qualité des logements, elle n'est pas meilleure, voire parfois moindre.

Plus que la moitié des revenus vont dans la location

"A vrai dire, travailler loin de chez-soi n'est pas à envier. Avec ma femme, nous touchons quelque 65 000/mois  sans en profiter réellment: nous déboursons annuellement 36 millions de centimes rien qu'en location. Ajoutez à cela les différentes factures : électricité, gaz, eau… A bien calculer, à trois, car nous avons un enfant, nous vivons avec, à peu près 25 000 Da ", s'indigne Mourad, un fonctionnaire dans un ministère. Sur l'état du F2, Mourad assure que rien n'y est confortable. "Pas de chauffage, pas de ligne téléphonique, et nous avions nous-mêmes, avec nos maigres économies, installé un chauffe-bain, sinon on se doucherait à l'aide d'un  "chafchaq", ironise-t-il. La situation de Karim, un ingénieur en hydraulique travaillant dans une boîte privée, est pire. Des 40 000 Da qu'il gagne mensuellement, la moitié va au propriétaire du F2 où il vit avec sa femme au chômage. "Mais ai-je le choix ? " s'interroge-t-il et de continuer : " avec les 20 000 Da qui restent, j'essaie de boucler le mois. En tous cas j'ai toujours fait appel à mes amis pour des dettes que je ne rembourse que difficilement. Une chose reste certaine pour moi : je trime sérieusement, mais que faire ? Revenir au bled, c'est être sûr de mourir de faim ! ".

Le pire dans ces locations, selon ceux que nous avons approchés, est qu'ils n'auront pas le cœur, même s'ils en ont les moyens, à meubler ces logements, puisque ils ne savent pas quand ils vont les quitter. Ils vivent pour la plupart dans appartement nu. "Je mène la vie d'un nomade", déclare Ahmed qui au bout de deux ans déménagera trois fois.

Célibataire ?  On ne vous loue pas !

Pour ceux qui travaillent dans ces grandes métropoles et qui n'en sont pas originaires, il faut bien dire que c'est le calvaire. Mais ceux qui en souffriront le plus sont les célibataires". Trouver un logement à louer n'est pas du tout facile ! ", déclare Mohand, un employé de banque, originaire de Tizi-Ouzou et d'ajouter : " je partage un F2 à peine habitable avec deux autres travailleurs et un restaurateur, mais je puis vous promettre que c'est la torture. Je tente de trouver un gîte, mais dès que j'annonce que je suis un célibataire, l’on commence à évoquer les exigences des propriétaires ". L'on pense, en effet, qu'un célibataire est proie à toutes les tentations et vices. C'est ce que nous confirme un agent immobilier qui a préféré gardé l'anonymat. "La plupart

de ceux qui font appel à nos services pour la location de leurs biens, exigent que ça soit à des familles et non pas à des célibataires ", dit-il.     L'autre problème qui pèse pour ceux qui sont en quête d'un loyer, est les avances. Il n'y a pas, en effet, que les agences immobilières qui les imposent, mais aussi ceux qui désirent louer leurs logements sans passer par un agent ou par une agence. C'est au minimum 6 mois d'avance, et à faire à petit décompte, l'on se rend compte à quel point commencer à travailler n'est pas toujours un bonheur… quand c'est loin de chez-soi !

M. Aouidet Abdelhakim, vice-président de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI)

«Les propriétaires préfèrent des couples sans enfants !»

Les Débats : l'on a annoncé, pour les dernières statistiques, 1 million de logements inoccupés. Or, ce n'est toujours pas évident de se dénicher un logement à louer…

M. Aouidet Abdelhakim : le chiffre a été en effet rendu public, mais on ne le connaît pas dans les détails. De quelle nature sont ces logements inoccupés : des propriétés privées, des logements AADL, promotionnels… ? Ce sont les questions auxquelles nous souhaitons qu'on apporte des réponses pour mieux connaître la réalité du marché immobilier en Algérie. Nous, qui jouons un rôle d'intermédiaires, savons, en revanche, qu'il y a une forte demande en la matière. Nous souhaitons que ceux qui ont des logements inoccupés les soumettent à la location, mais nous ne pouvons rien. Nous avons déjà proposé des mesures pour remédier à la situation, en élevant, par exemple, les taxes sur ces logements vides pour mener leurs détenteurs à les louer, mais, à vrai dire, cela n'a rien donné.

Pourtant beaucoup de contraintes qui guettaient autrefois les propriétaires sont anéanties. En guise d'exemple, auparavant, ils pouvaient, légitimement, avoir peur que les locataires refusent de quitter les logements après une période d'occupation, mais maintenant ce n'est plus le cas.

Des logements fermés d'un côté et beaucoup de demandeurs d'un autre. En fait, n'est-ce pas la thèse de la mauvaise répartition des richesses qui se confirme ?

Oui c'est certain !

La spéculation joue aussi un rôle néfaste…

Le marché est déséquilibré. En fait, il est géré anarchiquement. Ceux qui y exercent ne sont pas toujours des professionnels. C'est ce qui a donné naissance à cette situation. Nous comptons sur le décret exécutif portant loi sur la promotion immobilière qui vient d'être adopté pour mieux gérer l'activité et la moraliser.      

 L'on a préféré de loin les couples aux célibataires. Y êtes-vous, en tant que agents immobiliers, pour quelque chose ?

C'est une nouvelle tendance, c'est vrai ! Ecoutez aussi celle-ci, elle ne manquera pas de vous faire rire : on veut des couples et aussi sans enfants ! Il faut bien dire que l'offre, même si elle n'est pas tout-à-fait suffisante, ne rime pas avec la demande. Les demandeurs sont souvent des célibataires et les offreurs formulent des appréhensions quant à cette catégorie de personnes. Pour nous, nous sommes des commerçants et plus il y a des contraintes moins nous travaillons. On essaie de faire raisonner les offreurs et faire baisser la barre de leurs exigences, mais ce n'est pas toujours facile. Et comme, je l'ai déjà dit, il y a déjà un déséquilibre, donc nous sommes parfois contraints d'expliquer et pendant longtemps. En cela, nous ne sommes que trop innocents.

Beaucoup d'offreurs sont de la sorte exigeants ?

C'est 95% ! On voit, réellement, un célibataire, mais aussi une célibataire source de problèmes. Et convaincre un propriétaire du contraire, n'est pas dut tout une tâche facile.

Source Les Débats

Propos recueillis par Hamid Fakhat

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:09

Il aurait fait objet de falsification

passeport biometrique 

Le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould kablia a nié hier l'existence d'une quelconque " falsification " dans la procédure d'élaboration du passeport biométrique qu'il a annoncé pour janvier prochain. "Vous êtes dans le faux ", a répondu le ministre au journalistes qui l'interrogeaient sur cette question.il n y a " aucun problème " a-t-il dit, affirmant que " tous les essais " ont déjà été faits et les " imprimés fins prêts ". le ministre indiquera que 50 daïras pilotes ont expérimenté le mécanisme du nouveau document biométrique, avant d'ajouter que la primauté sera donnée aux citoyens qui ont déposé des dossiers complets pour l'acquisition du document. " il sera prêt à partir de janvier ", a-t-il révélé .Ould Kablia reconnaîtra toutefois que des citoyens algériens résidant à l'étranger rencontrent des difficultés à se faire délivrer l'extrait dit S12. Il a fait savoir dans ce sens que ses services ont pris attache avec les consulats en vue de régler définitivement ce problème. " Même en France, ce n'est que maintenant qu'ils sont en train de recourir au S 12 ! ", a t il ajouté, en allusion aux problèmes de falsification des passeports biométriques dans ce pays. Il promettra aussi que ce problème sera réglé dans les meilleurs délais dans la mesure où, comme il l'a annoncé " une réunion est prévue avec les responsables des affaires étrangères ", à cet effet.

Source Les Débats  S.A.M.
Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:05

Le tourisme arabe perd 7 milliards de dollars

Bizerte-Tunisie

Le tourisme arabe a été sérieusement affecté par les soulèvements populaires qui ont secoué la région depuis une année. L’impact de cette période insurrectionnelle a été fortement ressenti par les pays arabes, ceux d’Afrique du Nord en particulier.

Le tourisme arabe a enregistré durant cette période un préjudice financier estimé à 7 milliards de dollars. C’est ce qu’a annoncé le secrétaire général de l’Organisation arabe du tourisme relevant de la Ligue arabe, El Mokhtar Ould Mohamed Amine, lors d’une conférence-débat animée hier au Centre de presse du quotidien El Moudjahid. Des milliers de touristes ont dû changer leur destination en raison du climat d’instabilité qui règne dans le monde arabe. La Tunisie, le Maroc, l’Egypte et la Libye à un degré moins, sont les pays les plus touchés par le printemps arabe. Les recettes générées par «l’industrie des voyageurs» dans ces pays sont en forte baisse. L’Algérie, un pays épargné jusque-là par le printemps arabe, a également vu les résultats financiers de son activité touristique régresser, sans qu’il ne soit encore possible de les estimer. La situation d’insécurité caractérisée par la prolifération des armes libyennes dans le sud algérien a été la cause de cette forte baisse de l’activité touristique. La saison sera probablement marquée par une diminution des arrivées de ressortissants algériens depuis l’étranger, en raison de la baisse conséquente des touristes occidentaux dans le grand Sud. Malgré cela, les responsable du tourisme algériens se veulent optimistes. Abderraouf Khalef, directeur de l’évaluation et du soutien des projets touristiques au niveau du ministère du Tourisme, affirme que «son département s’attend, à l’occasion des fêtes de fin d’année, à un grand nombre de touristes étrangers». Le Sud algérien, sera la destination favorite des visiteurs étrangers, souligne-t-il. S’agissant du nombre de touristes qui ont visité l’Algérie cette année, le responsable a affirmé que son département a comptabilisé, à la date du 31 décembre 2011, deux millions de visiteurs. L’Algérie visera 2.5 millions de touristes à l’horizon de 2015. Un chiffre réaliste, selon lui, si on prend compte des efforts consentis par l’Etat pour lancer l’industrie touristique en Algérie. Le développement du tourisme en Algérie est attendu depuis de nombreuses années et fait l’objet de déclarations répétées de la part des autorités concernées, sans que le pays ne concrétise ses intentions. Depuis quelques années, l’Algérie investit dans le tourisme avec une enveloppe de 50 milliards de dinars consacrée à la réhabilitation et la modernisation du parc hôtelier public. Plusieurs investisseurs étrangers sont d’ores et déjà positionnés. Rendre fructueux le secteur du tourisme et surtout lui permettre d’être plus attractif en Algérie et partout dans le monde arabe, est l’un des objectifs de la délégation de l’Organisation arabe du tourisme. Le premier responsable de cette organisation a présenté les différentes perspectives d’investissement touristique en Algérie et évoqué la diversification et la richesse du produit touristique algérien qui comprend, outre le tourisme balnéaire, le tourisme saharien et culturel. Le président de l’Organisation arabe du tourisme a en outre indiqué que les entretiens avec les responsables algériens ont été fructueux et qu’il a été convenu de créer prochainement un centre arabe de formation et de la qualité des services touristiques. La partie algérienne a exprimé également la volonté de promouvoir les liens de coopération avec cette organisation dans plusieurs domaines dont, notamment, la formation professionnelle, la promotion du tourisme arabe, la qualité des services touristiques et l’investissement dans le secteur. D’autre part, l’Algérie abritera en janvier prochain une rencontre internationale arabe sur «le tourisme vert», dont l’objectif est de faire connaître les cultures et les potentialités des pays arabes et promouvoir le tourisme interarabe.

Source Le Jour d’Algérie Hocine Larabi

Le Pèlerin

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:02

Cap sur la promotion des ressources humaines

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Le secteur du Tourisme en Algérie et les perspectives de son développement ont été au cœur d'une rencontre-débat organisée hier, au Forum d'El Moudjahid, avec la participation des spécialistes du secteur. Des représentants de l'Organisation arabe du Tourisme (OAT) et du ministère algérien du Tourisme et de l'Artisanat. Le conseiller du président de ladite Organisation, Ibrahim Abu Hellil, a exposé les différents programmes que son organisation compte lancer en Algérie en partenariat avec le ministère du Tourisme et de l'Artisanat. Parmi les projets en cours, des initiatives visant à encourager les investisseurs privés à se lancer dans l'infrastructure touristique, notant, entre autres, le potentiel énorme dont jouit notre pays en la matière. Ces investissements privés et publics vont, a-t-il souligné, permettre de créer des emplois dans le domaine touristique mais aussi de promouvoir la "Destination Algérie", en offrant une série de garanties et d'octroi de crédits à ces investisseurs par le biais de l'Etablissement islamique de garantie des investissements, qui est un organisme membre de la Banque islamique du développement (BID).Cette initiative, a-t-on indiqué, entre dans le cadre de la "compagne touristique arabe" lancé par l'OAT et dont l'objectif premier consiste à réactiver le tourisme au sein des pays du monde arabe. Dans le programme de cette compagne, a expliqué Abu Hellil, des émissions de 50 minutes diffusées et qui montrent le produit touristique algérien et sa qualité. Un plan de travail existe entre l'OAT et le ministère algérien du Tourisme et de l'artisanat ayant pour trait de développer les ressources humaines algériennes dans ce secteur avec notamment le projet de lancer des instituts de formation et de perfectionnement, a-t-il ajouté. "Nous sommes en train de travailler sur un programme à long terme pour assurer la formation des jeunes aux métiers qu'offre, aujourd'hui, le secteur du tourisme", a-t-il indiqué. Notre ambition, a-t-il fait savoir, est de faire découvrir l'Algérie comme destination touristique de qualité, eu égard aux potentialités et diversités des offres que ce pays recèle. Pour rappel, le Conseil des ministres arabes du Tourisme qui se sont tenus du 28 au 30 septembre dernier, en Jordanie, l'Algérie a été retenue pour abriter la manifestation touristique "Connaîs ton monde arabe". Afin de soutenir la relance du tourisme entre les pays arabes, il est prévu des échanges touristiques entre les jeunes pour leur faire connaître le patrimoine touristique que recèle le monde arabe. Outre cet événement, l'Algérie aura à abriter une rencontre internationale arabe sur "le tourisme vert", prochainement, a-t-on annoncé. D'ailleurs, un workshop (atelier). De son côté, le ministère du Tourisme et de l'Artisanat a mis en place un plan visant à drainer 2.5 millions de touristes à l'horizon 2015, a expliqué pour sa part, le directeur de l'investissement au sein du ministère.

Source Les Débats M. Ait Chabane

Le Pèlerin

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