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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 05:47

Les législatives pour tremplin   changement

 

Bouteflika convoquera dans quelques jours le corps électoral. Sans préciser la date exacte, celle-ci interviendra à la fin de la session d'automne du Parlement, c’est-à-dire à la fin du mois en cours.

La préparation des prochaines élections législatives se confirme sous la direction du Premier ministre Ahmed Ouyahia, puisque c’est lui qui préside la commission nationale des élections et c’est ce même gouvernement qui assurera la présence des observateurs étrangers. Cependant, si dans un passé récent, on s’interrogeait sur la participation des électeurs, avec l’expérience de 2007 qui a connu une forte abstention, cette fois-ci, on ne connaît pas le nombre de partis qui seront en course. Le Président Bouteflika convoquera dans quelques jours le corps électoral. Sans préciser la date exacte, celle-ci interviendra à la fin de la session d’automne du Parlement, c’est-à-dire à la fin du mois en cours. Lors d’un Conseil des ministres tenu dimanche dernier, le chef de l’Etat a indiqué que «le corps électoral sera convoqué dès la fin de la session d’automne du Parlement pour la tenue, au cours du printemps prochain, des élections législatives, puis, comme je l’ai déjà annoncé en avril dernier, je soumettrai au Parlement le projet de révision de la Constitution dans le respect des dispositions énoncées par cette loi fondamentale». Dans ce cadre, il a exprimé sa joie de voir se dérouler les prochaines échéances dans une «pluralité sans précédent, avec la participation d’une classe politique qui sera renforcée par de nouveaux partis et les facilitations que la loi a mis en place en faveur des candidats indépendants». Ainsi, le Président Bouteflika confirme la participation de nouvelles formations politiques qui obtiendront leur agrément, une fois le projet de loi sur les partis politiques validé par le Conseil de la nation. Cependant, on ignore en réalité combien de partis obtientront le cachet de l’Intérieur sachant que le nombre de nouveaux partis est important puisque celui-ci a doublé depuis l’annonce des réformes politiques, le 15 avril dernier. Toutefois, dans une récente déclaration, le ministre de l’Intérieur, avait indiqué que quatre à six partis remplissaient déjà les conditions d’agrément sans préciser de qui il s’agissait. Des rumeurs circulent déjà sur les partis concernés. Il s’agit notamment de l’UDR de Amara Benyounès, le parti de l’ex- candidat à la présidentielle, Mohamed Saïd et le parti de Abdellah Djaballah (le front pour la justice et le développement). Mais ceux qui attendent l’agrément sont nombreux et préparent déjà le dépôt de leur demande à l’instar d’«El Taghyir» de Abdelmadjid Menasra (ex-MSP), le parti d’El Wafa de l’ancien chef du gouvernement, Si Ahmed Ghozali, le parti de l’ex-SG d’El Islah, Djamel Benadessalem et la liste est longue. Il faut dire que c’est à travers l’agrément, qu’on pourra imaginer le prochain paysage politique. Même si sur le terrain, les nouveaux partis n’auront pas assez de temps pour préparer les prochaines élections. Certains partis, à l’instar du RCD, ont réclamé comme condition pour participer à ces élections, la présence d’observateurs étrangers. Dans ce cadre, le Président Bouteflika a réitéré sa détermination à veiller à la réunion de toutes les garanties de transparence des prochaines élections législatives, annonçant que l’Algérie fera appel, à cette occasion, aux observateurs internationaux. Dans ce cadre, il a chargé le gouvernement d’engager «sans délai» les démarches requises auprès de la Ligue des Etats arabes, de l’Union africaine, de l’Organisation de la Conférence islamique, de l’Union européenne et des Nations unies pour inviter toutes les organisations à dépêcher de «manière significative» leurs observateurs aux prochaines élections législatives. D’autre part, le Président n’a pas caché sa satisfaction du Parlement quant à l’avancement des réformes et pourtant les projets de loi soumis à cette institution ont été validés juste par deux partis, le RND et le FLN, majoritaire. Alors que l’opposition espérait une deuxième lecture. A ce propos, il dira que «le gouvernement a été au rendez-vous en déposant sur le bureau du Parlement l’ensemble des projets de loi relatifs à ces réformes. Le Parlement finalise, quant à lui, en ce moment souverainement et démocratiquement, sa prise de décision sur ces projets de loi, dont celles revêtant un caractère organique, feront l’objet d’avis du Conseil constitutionnel». Pour sa part, le ministre de l’Intérieur a indiqué que l’élaboration des textes réglementaires requis pour l’organisation des élections législatives a été entamée et seront disponibles dans les jours qui suivront la convocation du corps électoral.

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 00:29

Société -  Point G - Mythe ou réalité ?

kama-sous-drap.jpg

Pendant plus de 10 ans, Caroline Le Roux a été sage-femme hospitalière. Puis, elle a repris des études et a obtenu un Ma...suite

Le point G a été et reste encore très contesté. Depuis sa découverte en 1950, il fait l'objet de nombreux débats et remet en cause les anciennes théories, notamment psychanalytiques freudiennes. Parler du point G, c'est parler d'orgasmes féminins et de l'éternelle question de l'existence de deux types de jouissance : vaginale et clitoridienne. Alors, qu'en est-il de nos avancées sur ce sujet, existe-t-il vraiment?

Depuis plus de 60 ans, le point G fait couler beaucoup d'encre... Cependant, bien avant sa description en 1950 par un médecin allemand, Ernst Grafenberg (d’où le nom point « G »), la question de la différentiation entre orgasmes clitoridiens et vaginaux était au centre de tous les débats.

C’est Freud, il y a plus de 100 ans, qui affirmait qu’une femme était mature sexuellement, quand elle parvenait à obtenir des orgasmes vaginaux : les orgasmes clitoridiens étant pour lui la persistance d’une sexualité infantile. Nous savons maintenant que cette théorie n’a pas de fondement scientifique, car certaines femmes n’obtiendront jamais d’orgasmes vaginaux, tout en ayant une vie sexuelle totalement épanouie. Il apparaît aussi que ce type d’orgasme arrive avec le temps, l’expérience, mais ceci reste encore très théorique…

Quoiqu’il en soit, nous voyons bien que les orgasmes féminins intriguent, car ils restent secrets, liés à l’intimité de chaque femme et peuvent aussi varier d’une femme à l’autre ! Il fallait absolument essayer d’expliquer l’inexplicable, explorer anatomiquement les mécanismes si impénétrables de la jouissance féminine.

Voilà comment Ernst Grafenberg a décrit une zone mystérieuse et particulièrement sensible au niveau du tiers inférieur supérieur du vagin, qui gonflerait et serait responsable selon lui d’une émission de liquide en cas d’excitation extrême. Depuis, de nombreux sexologues, médecins et féministes s’affrontent sur l’existence réelle de cette zone. Certains pensent qu’il s’agit d’un « bouton » miracle sur lequel il suffirait d’appuyer pour atteindre systématiquement l’orgasme vaginal : exit alors l’expérience et/ou la non maîtrise de notre orgasme soit disant mature ! D’autres continuent à nier son existence, aux vues des études très sérieuses sorties récemment.

Mais alors, qu’en est-il réellement ? Existe-t-il ce fameux « point G » si prometteur de jouissance ? Et bien oui, à priori il existe bien ! Seulement, le vagin n’est pas une zone très sensible, car peu innervée, contrairement au clitoris, ou même l’anus. Seules certains endroits du vagin sont potentiellement très érogènes et donc excitables : le point G et le fond du vagin, au niveau du col de l’utérus. Le premier est plus stimulable en masturbation, mais peut aussi l’être par les mouvements de va et vient du pénis, et le second l’est plus au moment de la pénétration.

Mais tout dépend de la capacité qu’a chaque femme à se connaître, par les caresses et la masturbation, afin de trouver en elle les meilleures zones érogènes. Cette connaissance s’acquiert dès les premières masturbations, en général à l’adolescence et continue à l’âge adulte. La stimulation de ce fameux point G peut être divine, c’est pourquoi des sextoys sont conçus spécialement pour cette caresse. Maintenant que cette zone vaginale est identifiée, sa stimulation peut donner des orgasmes différents, souvent plus longs et plus intenses. Une bonne excitation préalable est nécessaire, autrement, l’effet risque d’être inverse, comme une sensation désagréable et une forte envie d’uriner.

Enfin, une théorie récente et forte intéressante a été proposée par Pierre Foldès, chirurgien spécialisé dans la reconstruction du clitoris chez les femmes ayant été excisées. Selon lui, le point G serait en réalité une extension des fibres nerveuses de la partie interne du clitoris, car celui-ci ne se borne pas qu’à sa partie visible, il se prolongerait jusqu’au point G, en intra-vaginal ! L’échographie a bien démontré qu’il existe une zone de contact entre le clitoris interne et le fameux point G.

Cette découverte anatomique due aux progrès de la science pourrait remettre en cause la différenciation entre les deux orgasmes féminins. Et si l’orgasme soit disant vaginal, car survenant lors de pénétrations, était d’origine clitoridienne ? Cette question n’a pas fini d’animer de nombreux débats en sexologie, d’où la richesse de notre réflexion thérapeutique. Rendez-vous peut-être dans quelques années pour avoir des réponses unanimes…

Source le Journal des Femmes Caroline Le Roux,

Psychologue Clinicienne Sexologue, Libéral

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 11:57

Les porteuses d'implants mammaires PIP vont devoir se les faire enlever

protheses mammaires PIPUne prothèse mammaire PIP défectueuse

 

Les porteuses d'implants mammaires PIP vont devoir se les faire enlever. Elles seraient au nombre de 30 000 en France. Ces implants seraient cancérigènes. Huit cas ont déjà été diagnostiqués.

Selon Libération, les autorités sanitaires vont demander d'ici la fin de la semaine aux 30 000 femmes porteuses de prothèses mammaires PIP de se les faire enlever chirurgicalement. "Aussi bien le directeur général de la Santé que la présidente de l'Institut national du cancer (Inca) mais aussi le chirurgien vedette du groupe hospitalier Henri-Mondor à Créteil, Laurent Lantieri, nous l'ont confirmé", assure le quotidien : "avant la fin de la semaine, les autorités vont demander à toutes les femmes porteuses de prothèses mammaires de la marque PIP de se les faire retirer : des prothèses, conçues à partir d'un gel non conforme, qui peuvent se déchirer et provoquer, outre des inflammations, des cancers".

Cinq cancers du sein (adénocarcinomes) ont été déclarés ainsi qu'un cas de lymphome rare du sein, un cas de lymphome de l'amygdale et un cas de leucémie, selon le Pr Grall à l'issue du premier "comité de suivi" créé à la demande du gouvernement.

Une décision historique

Selon Libération, cette décision de demander aux femmes porteuses d'implants défectueux de se les faire retirer est une première "dans l'histoire de la chirurgie réparatrice". "On est d'accord sur la nécessité de cette décision", a affirmé au quotidien le chirurgien Laurent Lantieri, membre du comité de suivi. "Nous sommes face à une crise sanitaire, liée à une escroquerie (...). Il n'y a pas d'urgence mais nous n'avons plus le choix. Il faut retirer toutes ces prothèses. A mes yeux, ce n'est pas l'application d'un principe de précaution, mais un principe de prévention", a-t-il ajouté. Les détails de la demande adressée aux femmes concernées seront fixés lors d'une réunion du comité de suivi le vendredi 23 décembre. "Toutes les femmes porteuses d'implants PIP seront remboursées de leurs frais médicaux et chirurgicaux liés à l'explantation", a indiqué à Libération le professeur Grall.

En revanche, la pose de nouveaux implants ne sera remboursée que pour les femmes ayant subi un cancer du sein. Elles représentent 20 % des femmes s'étant fait implanter des prothèses PIP.

L'INCa a annoncé à la mi-décembre qu'il émettrait "d'ici huit jours" une série de recommandations aux professionnels de santé sur la conduite à tenir, notamment au niveau chirurgical. Depuis mars 2010, 523 retraits de ces implants ont été effectués. Un numéro vert est à la dispostion des femmes concernées voulant plus de détails : 0800 636 636. 5 000 appels ont été enregistrés depuis deux semaines.

Le parquet de Marseille a déjà reçu 2 000 plaintes de porteuses de prothèses mammaires PIP. Une information judiciaire a été ouverte pour "blessures et homicide involontaire".

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 06:37

Le pouvoir d’achat érodé

fruits et legumes

 

Le rythme d’inflation annuelle a poursuivi sa tendance haussière en novembre dernier à 4,3% contre 4,2% en octobre, 4% en septembre, 3,8% en août et 3,6% en juillet, a-t-on appris lundi auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

Les prix à la consommation durant les onze premiers mois de 2011 ont augmenté de 4,47%. Toutes les catégories de produits ont connu des hausses, précise l’Office.

Les biens alimentaires ont augmenté de 4,27% dont 4,57% pour les produits agricoles frais et 4,02% pour les produits alimentaires industriels. Les biens manufacturés ont également enregistré une hausse de 5,30%, ainsi que les services avec 3,25%, selon l’office. D’autre part, l’indice des prix à la consommation a enregistré en novembre dernier une hausse de 0,33% par rapport au mois d’octobre, soit un taux inférieur à celui relevé le même mois (novembre) de l’année écoulée (0,8%).

Cette légère hausse de l’indice des prix en novembre est essentiellement le fait des biens manufacturés dont les prix ont augmenté de 2,05% et les services avec 0,13%. Les produits alimentaires, par contre, ont connu une légère baisse de 1%, induite essentiellement par une baisse de 2,1% des produits agricoles frais, précise l’Office

Cette baisse enregistrée par les produits agricoles frais est le résultat des baisses relativement importantes des fruits frais (18%), les légumes frais (9,8%) et les oeufs (- 0,33%), ajoute l’ONS. La légère baisse (0,01%) enregistrée par les produits alimentaires industriels est due à une décrue de pratiquement l’ensemble des produits du groupe à l’exception d’une légère hausse des huiles et graisses avec 0,44% durant novembre dernier et par rapport au mois précédent.

Par ailleurs, les prix à la consommation en novembre dernier par rapport au même mois en 2010, ont enregistré une hausse de 4,92%, avec une progression de 3,45% pour les produits alimentaires dont 2,48% pour les produits agricoles frais et 4,26% pour les produits industriels, selon l’ONS.

Les biens manufacturés ont également augmenté de 7,49% en novembre 2011 par rapport au même mois de l’année dernière, ainsi que les services avec une hausse de 3,49%, indique l’office. En 2010, le taux d’inflation s’était établi à 3,9%, 5,7% en 2009, contre une prévision de 4% pour la fin 2011 et 4% prévus par le projet de loi de finances 2012.

Source Le Financier Rachida T

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 06:10

Algérie : Bouteflika à petits pas.

Bouteflika-fin-de-mandat.jpg

 

Lassés par deux décennies de terrorisme, de corruption et de réformes sans lendemain, les Algériens assistent indifférents à la bataille pour le pouvoir.
Si Abdallah, 75 ans, est assis dans un petit café du quartier de Hamma à Alger où les consommateurs, à la retraite ou au chômage, tuent le temps en jouant aux dominos. "Celui qui s'est goinfré de miel n'acceptera pas de manger de la merde", lance-t-il, en allusion à la guerre que se livrent les clans au pouvoir. A Alger, on dit que la révolution tunisienne aurait convaincu le président Abdelaziz Bouteflika, 75 ans, d'accélérer le rythme des réformes démocratiques.
Or celles-ci ne seraient pas du goût de tout le monde. Car après avoir levé l'état d'urgence, Boutefika voudrait supprimer le délit de presse, limiter les mandats des députés, contraindre les ministres à démissionner trois mois avant de se présenter à la députation, redonner un peu plus de pouvoir à l'opposition. Et alors que le président était enfin parvenu à pacifier ses relations avec l'armée, pilier du régime, c'est avec sa propre majorité à l'Assemblée nationale qu'il a désormais maille à partir.
En mauvaise santé
D'autres avancent une explication différente pour justifier la fièvre réformiste du président : en mauvaise santé, il se prépare à quitter le pouvoir et ne briguera pas un quatrième mandat en 2014. Le 15 avril dernier, c'est un homme usé, tremblant, butant sur les mots qui était apparu à la télévision. Dans son discours, il avait occulté les grèves et les émeutes des jeunes désoeuvrés qui éclatent quotidiennement dans tout le pays. Et, hanté par la crainte d'une contagion de la révolution tunisienne, le président avait alors ouvert le chéquier, apaisant à coups de milliards de dinars issus de la rente gazière et pétrolière les revendications des salariés.
"Avant de partir pour le "dernier voyage", Abdelaziz Boutefika veut laisser son nom dans l'histoire de l'Algérie : celui d'un bâtisseur et d'un réformateur", assure un ex-collaborateur du président. Et d'ajouter : "C'est sous son règne que le nouvel aéroport de la capitale a été construit, comme des dizaines de milliers de logements, ou l'autoroute est-ouest (900 kilomètres), le tramway et la première ligne du métro d'Alger. "
Pourtant, dans la mémoire des Algériens, il restera surtout l'homme qui a maté dans le sang l'intifada kabyle de 2001. Et le président qui n'a pas pu ou pas voulu éradiquer la corruption. L'Algérie vient d'être classée par Transparency International à la 112e place sur la liste des 180 pays les plus corrompus, loin devant ses deux voisins tunisien et marocain. Le ministre de la Communication, Nacer Mehal, ardent défenseur des réformes, ne cache pas sa déception. "Ici, dit-il avec amertume, les clans finissent toujours par se neutraliser. Mais leurs rivalités grippent le processus de changement. Sinon, avec nos ressources énergétiques, nous devrions être au niveau de la Turquie ou du Brésil. "
Apolitisme
Indifférente aux batailles qui déchirent le sérail, la population, elle, se détourne de plus en plus de la politique. A commencer par les jeunes qui ne cherchent qu'à faire du "bizness", selon l'expression locale. Ahmed, 20 ans, habite le quartier populaire du Ruisseau où il revend des chaussures de sport de contrefaçon en provenance de Chine. "Dans le Coran, assure-t-il, le commerce est halal [licite]. "Comme beaucoup de ses semblables, il ne veut pas entendre parler de politique. "Nous ne voulons pas être manipulés par les partis, qu'ils soient islamistes ou autres", dit-il, ajoutant, un peu bravache : "Quand il y a une injustice, on se cogne avec les flics. Nous, la révolution, nous la faisons tous les jours. "
L'année dernière, la gendarmerie a recensé 11.500 émeutes à travers tout le territoire. Une nouvelle génération de contestataires semble émerger. Une "classe dangereuse" avec laquelle le pouvoir va devoir compter. "Ces jeunes désoeuvrés n'ont pas connu la guerre civile qui, entre 1993 et 2004, a fait 150 000 morts et des milliers de disparus, explique Slimane, 45 ans. Ils veulent vivre sans avoir la peur au ventre."
Slimane a connu la révolution d'octobre 1988. Il avait 23 ans. Cet automne-là, des émeutes éclatent à Alger et dans plusieurs villes. Le président Chadli Bendjedid fait appel à l'armée pour rétablir l'ordre. Les soldats tirent sur la foule. Bilan : plus de 500 morts. Puis le chef de l'Etat introduit le multipartisme. Mais en 1991 le Front islamique du Salut (FIS) est en passe de gagner les législatives. L'armée interrompt le processus électoral. On connaît la suite : dix ans de guerre civile. Ces décennies de chaos, de violence, de corruption expliquent le rejet de la politique, généralisé aujourd'hui. Même au sein de la classe moyenne, plutôt favorable aux partis démocrates. "Depuis 1989, les démocrates n'ont cessé d'étaler leurs divisions, regrette Zohra, avocate, la cinquantaine, A l'époque, nous-étions allés à la bataille en ordre dispersé, laissant une autoroute aux islamistes. Et cela continue. Alors, comme beaucoup, j'ai tout abandonné. "
"Nous, on est passionnés par l'affaire DSK"
Ce samedi, il ne reste plus une place dans cette brasserie de la plus grande artère de la capitale. On y vient en famille ou entre amis déguster des gambas, des rougets ou des grillades d'agneau. Des mouhtadjibate - femmes coiffées du foulard côtoient des Algériennes vêtues à l'européenne. Sur les tables, les bouteilles d'eau minérale se mêlent aux bouteilles de vin - ce qui eût été impensable il y a dix ans, quand les intégristes attaquaient les bars et les restaurants servant de l'alcool.
C'est ici que se retrouvent tous les samedis trois amis d'enfance, Ali, Madjid et Amokrane, qui ont aujourd'hui les cheveux gris. "Pendant plus de dix ans, raconte Madjid, nous ne savions pas si nous allions rentrer vivants du boulot. " "Presque tous les jours, des voitures piégées explosaient dans Alger", ajoute Ali. Aujourd'hui, la capitale ne vit plus au rythme des attentats quotidiens. Même si les combattants du Groupe salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC), rebaptisé Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), gardent une capacité de nuisance, notamment en Kabylie où leurs embuscades contre l'armée restent meurtrières. Composée à 95% d'Algériens, Aqmi est aujourd'hui surtout active au Sahel où sa principale activité est la capture et le négoce d'otages occidentaux. Comme si la guérilla islamique, elle aussi, était fatiguée de la politique algérienne. Boutefika, la corruption, le terrorisme, la bataille pour le pouvoir : Madjid, comme ses amis, ne veut pas en entendre parler. "Pitié ! La politique, c'est du "khorti" [bidon]. Nous, on est passionnés par l'affaire DSK Un vrai feuilleton, non ?"
Source pour le Nouvel Obs. Farid Aichoune

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 06:00

Les écoliers algériens, dans la rue

realites-algeriennes.jpg

 

Les écoles algériennes ont fermé leurs portes jeudi dernier à l'occasion de la fin du premier trimestre de l'année scolaire. Après de longs préparatifs pour réussir dans les examens, les écoliers ont besoin d'une pause pour casser le rythme scolaire.

Durant ces quinze jours, certains enfants ont été orientés vers les cours de soutien pour améliorer leur niveau. D'autres ont choisi d'aller passer les vacances à la campagne chez leurs familles. Mais, il y a des enfants qui ont déjà commencé à s'ennuyer .

" J'ai promis à mon fils de s'amuser pendant les vacances car il a eu un bon résultat mais je n'ai aucune idée de quoi faire et ou… ", Dira un parent d'élève. " Si mes capacités financières me permettent d'aller à l'étranger pour faire plaisir à mes enfant, je n'hésite pas à le faire ". Ajoute une autre interlocutrice. Ces derniers réclament l'absence des centres de loisirs, ils demandent des complexes et de nouveaux parcs d'attraction bien gérés avec un équipement moderne. Malheureusement, les vacances ont coïncidé avec l'hiver dont les familles ne peuvent pas louer des complexes à la plage. "Quelques complexes d'hiver nous proposent un séjour mais les prix sont inabordables " a indiqué un père de famille.

De leur côté des enseignants se sont opposés à l'orientation des écoliers vers les cours de soutien et les bibliothèques pendant les vacances. " Il faut absolument laisser l'enfant jouer et s'amuser pour qu'il sorte de la pression des examens "affirme une enseignante. Aujourd'hui, l'école algérienne souffre du manque de créativité et d'imagination des écoliers à cause de la négligence des besoins de l'enfant tels que l'absence des lieux de loisir qui doivent être réalisés. A titre d'exemple, les enfants de Qatar ont bénéficié dernièrement d'un énorme lieu de loisir similaire à Disney dont un fantastique monde des jeux a été mis à leurs dispositions.

Source Les Débats Hocine Fatma Zohra

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:45

Belkhadem, la tête dans l’urne

urne transparente

 

Contrairement à ses habitudes, Abdelaziz Belkhadem a animé une conférence de presse longue de deux heures, au siège du parti. Un record. Seule Louisa Hanoune fait mieux. Les journalistes ont été nombreux à couvrir l’évènement. Un autre record peut-être. Le chef du FLN a répondu, durant ce face-à- face avec la presse, à toutes les questions pratiquement, sauf à quelques-unes. Celle notamment en rapport avec le Conseil constitutionnel. «Il faut poser cette question au concerné lui- même», a répondu Belkhadem au confrère qui l’a interpellé sur l’«inopérant» Conseil.Sur le sujet de l’élection présidentielle de 2014, dont le secrétaire général du FLN ambitionne d’occuper le poste, il dira : «Dans le cas où le Président Abdelaziz Bouteflika refuserait d’être candidat, à ce moment-là, je me présenterai à cette élection». Abordant le sujet brûlant de la situation de crise vécue pas son parti depuis quelques mois, après la montée au créneau de Salah Goudjil qui conteste la gestion de son patron, le chef de file du FLN insiste sur la faiblesse du député de Sétif, en disant : «Seuls les faibles sont capables de soulever, de cette manière, les problèmes qui existent au FLN». Insistant sur ce point : «Si nous avons un problème, d’orientation politique, de stratégie à adopter dans la perspective des prochains rendez-vous électoraux, il n’a qu’à mettre ces sujets sur la table pour en discuter et trancher définitivement sur la question», ajoute Belkhadem.L’actualité politique ramène, également, le SG du FLN Belkhdem à s’étaler sur l’éventuelle élection législative anticipée à laquelle de nombreux partis ont appelé. Belkhadem répond sans ambiguïté. Il dira que la loi est claire sur ce sujet. «Le président de la République convoque le corps électoral 3 mois avant la tenue du scrutin», rappelle le représentant personnel du chef de l’Etat. Devant cette situation, dira-il : «Nous nous acheminons vers la tenue des législatives selon ce que prévoit la loi». Mais «si la contestation menée par ces gens est résumée à qui sera placé tête de liste dans telle ou telle wilaya, à ce moment-là, ils ont qu’à démontrer ce que ce groupe vaut réellement», fulmine-il. Belkhadem n’a pas peur des résultats des législatives à venir, même en présence d’éventuels nouveaux partis, «même beaucoup plus nombreux, quel que soit le courant auquel ils appartiennent». Même les islamistes, selon le conférencier. «Tout le monde est le bienvenu», déclare Belkhadem qui table dans le pire des cas sur «35% des sièges aux islamistes». Par ailleurs, pour la surveillance internationale des scrutins prochains, le chef du FLN rejette l’idée de la participation des ONG. Cependant, il ouvre grande la porte pour les organisations comme l’ONU, la communauté européenne, l’OUA et les organisations islamiques dont l’Algérie fait partie. Cette rencontre a été pour Belkhadem une aubaine pour éclairer l’opinion publique sur la nouvelle posture du MSP vis-à-vis de la majorité présidentielle. «Le MSP n’a pas quitté la coalition, il n’a pas fait de déclaration dans ce sens. Pour moi, il fait toujours partie de la majorité», défend-il le parti qui a voté contre la loi organique sur les partis politiques, la loi sur les Associations notamment. «Il est encore tôt de tirer à boulets rouges» sur le MSP, estime Belkhadem qui veut encore attendre, pour peser et soupeser la situation politique, pour prendre une position non ambiguë à l’encontre de l’infidèle de la coalition.

Source Le Jour d’Algérie Sid Ahmed Mahmoud

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:44

La déception des retraités les plus démunis

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L'augmentation de la pension de retraite sera vite absorbée par la flambée des prix, s'accordent-ils à dire. «Nous ne demandons pas l'aumône, nous revendiquons notre droit. On ne comprend pas pourquoi le gouvernement considère ces augmentations comme de l'assistanat».

La décision d’augmenter la pension de retraite n’a pas fait que des heureux parmi les retraités. Et pour cause, cette revalorisation tant attendue n’a pas répondu aux attentes des retraités estimés à près de deux millions. Pour eux, la malvie va durer quelques années encore. 11h, les espaces de la mosquée d’El Mouradia, sont pris d’assaut par des retraités, malgré le froid glacial de cette matinée de lundi. La déception des retraités est visible sur les visages. «Nous sommes des mendiants d’antan et nous restons des mendiants à vie. Ils (les pouvoirs publics) ont mis plusieurs mois pour nous accorder une augmentation infime», lance un septuagénaire qui vient d’apprendre à travers les journaux cette augmentation. Et de s’interroger : «A quoi sert cette revalorisation face à une augmentation excessive des produits de première nécessité ?» L’augmentation de la pension de retraite sera vite absorbée par la flambée des prix, s’accordent-ils à dire. «Nous ne demandons pas l’aumône, nous revendiquons notre droit. On ne comprend pas pourquoi le gouvernement considère toujours ces augmentations comme de l’assistanat», se lamente une retraitée qui estime que cette augmentation est «de la poudre aux yeux». Aâmi Ali, un cadre à la retraite, est adossé au mur d’un buraliste, journal à la main. Aâmi Ali vit avec une misérable retraite de 10 000 DA. Avec cinq enfants à charge, il ne cache pas son désarroi, même si sa maigre pension sera relevée à 15 000 DA à partir du 1er janvier prochain. «C’est une honte. La vie est chère. Regardez le prix des fruits et légumes. J’ai des factures de gaz et d’électricité à payer, des médicaments à acheter et cinq bouches à nourrir». La déception des retraités est grande. Usés par des années de dur labeur, ils affirment que la bataille pour une augmentation digne de ce nom ne fait que commencer. «De toutes les façons, on acceptera cette augmentation, mais nous ne nous tairons pas», avertit Si Belkacem, ancien fonctionnaire dans une APC. Cependant, la revalorisation de la pension de retraite a été appréciée par certains qui affichent leur satisfaction. Se sont généralement les retraités qui bénéficieront d’une augmentation de 30%. Cette revalorisation leur permettra de souffler un peu. C’est une bouffée d’oxygène. «C’est mieux que rien. Nous allons enfin respirer avec cette augmentation tant méritée. Nous sommes une génération qui a jeté les premières bases de développement de l’Algérie post-indépendance et qui a su relever le défi après le départ massif des travailleurs et cadres français d’Algérie», se réjouit un autre retraité. Contacté, le chargé de communication de la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR), Bourkris Smail, n’est pas du tout satisfait de la décision du Conseil des ministres. «Certes, les retraités ne peuvent qu’être satisfaits de cette augmentation. Mais nous allons continuer à revendiquer une revalorisation à hauteur de 40%». Laminés par un pouvoir d’achat en perpétuelle érosion les retraités percevront à partir du 1er janvier prochain au moins 15 000 DA par mois. Selon un communiqué du Conseil des ministres, réuni dimanche, le gouvernement accorde ce relèvement au bénéfice des retraités salariés et non salariés. Les retraites au-dessus de 15 000 dinars enregistreront des augmentations comprises entre 15 et 30% en fonction du montant initial. Près de 2 400 000 retraités salariés et non-salariés bénéficieront de ces mesures qui seront financées par l’Etat et dont le coût annuel sera de plus de 63 milliards de dinars.

Source Le Jour d’Algérie Hocine Larabi

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:39

Objectif : booster l’investissement

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Une série de mesures ont été adoptées par le Conseil des ministres dans le but de redynamiser l’investissement et assouplir les procédures de passation des marchés publics.

Le Conseil des ministres, réuni avant-hier sous la présidence du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a examiné et approuvé de nouvelles mesures d’assouplissement des procédures de passation des marchés publics pour accélérer la réalisation du programme quinquennal 2010-2014 doté de 286 milliards de dollars.

Le premier réaménagement majeur introduit consiste à redynamiser la réalisation du programme quinquennal 2010-2014 qui exige la conclusion de plusieurs milliers de marchés publics aux niveaux central et local. Le nouveau texte, censé assouplir les procédures de passations des marchés publics, est parti du constat que le réaménagement de la commission nationale des marchés s’est révélé insuffisant pour réduire les longs délais de traitement des nombreux dossiers introduits par les différents secteurs. «Ces commissions sectorielles obéiront pleinement à la réglementation régissant les marchés publics et leurs délibérations seront éligibles au contrôle a posteriori de la Cour des comptes et de l’Inspection générale des finances», indique un communiqué du Conseil.

L’autre changement apporté par cette révision de la réglementation des marchés publics ouvrira davantage l’accès à la commande publique au bénéfice des jeunes micro-entrepreneurs. Cette décision s’ajoutera aux autres recommandations prises au courant de cette année par le chef de l’Etat pour favoriser l’insertion professionnelle et sociale des jeunes demandeurs d’emploi et la création de micro-entreprises. Le second changement apporté dans la réglementation des marchés publics porte sur la réservation de 20% des commandes publiques d’études, de travaux et de services d’un montant égal ou inférieur à 12 millions DA aux jeunes micro-entrepreneurs.

D’autre part, d’importantes mesures incitatives ont été également approuvées par le Conseil des ministres pour soutenir l’investissement dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux. Ainsi, à l’exception des secteurs des hydrocarbures et des mines, les investissements dans les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux bénéficieront des dispositions du régime général du code des investissements ainsi que d’exonérations d’Impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) et sur la Taxe sur les activités professionnelles (TAP) pouvant aller jusqu’à dix ans. Ces mesures qui découlent de la loi autorisant les pouvoirs publics à faire bénéficier d’avantages particuliers les investissements dans des zones dont le développement nécessite une contribution de l’Etat, participent de la politique d’aménagement du territoire et de la lutte contre les disparités entre les différentes régions du pays en matière de développement, indique le communiqué. Le chef de l’Etat a par ailleurs instruit le gouvernement à l’effet d’accélérer la mise en œuvre des mesures prises lors de la dernière tripartite pour améliorer le climat des affaires et assainir l’environnement de l’entreprise, invitant les entreprises à se mobiliser et à tirer profit des avantages accordés en vue de la diversification de l’économie nationale et l’amélioration de l’offre d’emploi.

Source Le Jour d’Algérie Yazid Madi

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 05:30

Une seule norme, la qualité dans la construction

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Le respect des normes internationales relatives aux produits et services passe par le respect de la qualité, l'écologie, la sécurité, la fiabilité, l'interopérabilité, l'efficience et l'efficacité.

Comme tous les 19 décembre de chaque année, la 16e Journée nationale de la normalisation, organisée conjointement par l’Institut national de normalisation (IANOR) et le ministère de l’Industrie, des PME-PMI et de la Promotion de l’Investissement, a été célébrée hier, au Palais de la culture, Kouba, Alger. Dédiée cette année à «La qualité, innovation et normes dans la construction», elle reflète l’intérêt porté par les pouvoirs publics, notamment ceux en charge du bâtiment et des travaux publics, pour le respect des normes exigées dans leur réalisation. Socle de l’innovation et de la qualité, la normalisation trouve son fondement dans le souci d’opérer une redynamisation de l’économie nationale pour plus de compétitivité tant sur le marché national qu’international. Sachant que le respect des normes internationales relatives aux produits et services passe par le respect de la qualité, l’écologie, de la sécurité, de la fiabilité, l’interopérabilité, l’efficience et l’efficacité. En définitive, ce sont ces critères que les consommateurs attendent et exigent de tout produit mis sur le marché. Ce qui forcement créera et renforcera la confiance dans la chaîne industrielle : fabriquant-commercial et consommateurs au niveau local, et confirmera la capacité des entreprises nationales à être présentes sur les marchés internationaux à travers des produits mondialement performants.

De ce fait, cette compétitivité ne saurait trouver sa place que par un engagement et un investissement fort dans la recherche scientifique à même d’apporter une amélioration à la qualité des produits mis sur le marché. C’est ainsi qu’en matière de bâtiment, thème retenu pour cette 16e Journée nationale de normalisation et de la 9e édition de la remise du Prix algérien de la Qualité, le directeur général de l’IANOR, Mohamed Chaib Aissaoui, indiquera que le thème retenu «est un thème d’actualité pour le pays vu le volume d’investissement aussi bien de l’ancien que du nouveau programme de développement 2010-2014, où une grande partie des 386 milliards de dollars sont investis dans la construction». Aussi, pour M. Aissaoui, dira que la normalisation «constitue un outil fondamental du développement économique et industriel», et également «un facteur qui permettra au pays d’assurer une avancée de premier ordre et de s’engager dans la voie du progrès». Notamment, dira-t-il à travers

«l’ambitieux programme de construction engagé», qui, soulignera-t-il, ne saurait se concrétiser «en dehors du respect des normes dans un domaine aussi sensible, dès lors qu’il touche directement à la sécurité des personnes». Assurant à ce propos que «norme, qualité et innovation sont trois concepts indissociables dans le domaine de la construction moderne». Et d’expliquer que le respect des exigences de stabilité des ouvrages, d’isolation thermique et acoustique, de sécurité et de confort, est directement lié aux performances des matériaux. Estimant que «la qualité aujourd’hui est un domaine incontournable pour réaliser des ouvrages conformes qui répondent aux aspirations du peuple algérien». D’où, selon lui, la nécessité de la mise en conformité des produits et des procédés du bâtiment aux techniques normalisées.

La qualité, cette exigence combien de fois soulignée par les pouvoirs publics, est désormais une nécessité qu’il est temps de faire entrer dans le processus de construction et dans l’offre du produit, notamment avec la mise en application récente des nouveaux textes touchant la réglementation sismique et thermique dans la construction.

Source Le Jour d’Algérie Lynda Naili Bourebrab

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