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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:51

La guerre des mémoires n’aura peut-être pas lieu.

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Alors que côté algérien et côté français on s’affronte autour du cinquantenaire de l’Indépendance avec deux lectures diamétralement opposées de la séquence coloniale, en sus des préparatifs pour en faire un événement grandiose, l’association France-Algérie propose d’emblée une autre direction pour le regard. Une autre vision qui ne fasse pas abstraction du passé.
Autour de Chevènement, président de l’association, des personnalités de divers horizons des deux pays ont ouvert des pistes de coopération qui dépassent le débat passionné autour de l’avenir et de la relation entre les deux pays.
Reste à savoir si une telle initiative peut influer sur le processus d’hostilité engagé entre Alger et Paris autour de la question de la mémoire.
2012 oblige, l’Élysée a déjà annoncé la couleur avec les effets positifs de la colonisation pour arriver à l’institution de la mémoire pour glorifier un passé émaillé d’événements peu glorieux de par leur horreur. La réplique d’Alger ne revêt pas encore un caractère officiel, mais s’annonce aussi sur le même ton. Un chœur discordant pour célébrer la mésentente un demi-siècle après l’Indépendance contrastant des deux côtés avec ces intentions récurrentes sur une prétendue volonté d’aller de l’avant, d’expurger le partenariat “exceptionnel” du parasitage. Une loi pour rendre hommage aux occupants civilisateurs, leurs supplétifs en France et une autre, déjà gelée, pour dire l’inverse dans un jeu qui paraît aujourd’hui foncièrement politicien et déconnecté de la réalité et des ambitions des deux peuples.
Tout comme le FLN qui en fait son principal cheval de bataille, de la surenchère parfois, sous le sceau de la légitimité historique, sa raison d’être, la droite française a vite oublié le traité d’amitié, le partenariat stratégique et les relations exceptionnelles enterrés dans le sillage de sa nouvelle politique qui fait table rase de tout ce qui a été (du moins a-t-on essayé) construit.
Ne faudrait-il pas s’inspirer du colloque de l’association France-Algérie pour avancer ? Les politiques sont malheureusement rivés à des enjeux et considérations qui ne tiennent souvent compte que de leurs propres ambitions.
Source Liberté Djilali Benyoub

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:46

L’Algérie 2030 : Quelle stratégie de réforme du système éducatif face à la transition démographique ?

algerie enseignement

 

Conséquences économiques et sociales de la transformation démographique

Comme les chiffres proposés la semaine passée le prouvent aisément, il y a une transformation importante de la structure de la population qui va avoir des conséquences économiques et sociales fondamentales, notamment sur le système éducatif. Le nombre d’élèves dans le primaire est passé de 777 000 élèves en 1962 à 6 590 000 élèves en 1991. Il s’est multiplié par plus de 8 durant les 30 premières années de l’indépendance, sous la double pression du rattrapage de taux de scolarisation et de la forte croissance démographique. Sur la même période, le nombre d’enseignants est passé de 23 612 à 285 917, soit 12 fois plus. Sur les 30 ans (2000-2030) il y aura une stabilité des élèves du primaire et du moyen ; autrement dit, une situation totalement différente de celle vécue entre 1962 et 1991 avec la course pour la construction de nouvelles classes et le recrutement de nouveaux enseignants à chaque rentrée scolaire. Ce ne sera plus nécessaire à l’avenir. D’où l’opportunité pour réussir une belle réforme dans le système d’enseignement primaire et moyen. Nous avons signalé, plus haut, l’importance de ces deux cycles dans la réussite des réformes. Voici quelques pistes sur le chemin de cette réforme. Le système éducatif algérien est relativement jeune (50 ans d’existence). Il s’est caractérisé par une forte expansion et des bouleversements marqués par : des ruptures : l’indépendance nationale ; des ambitions : la gratuité de l’enseignement et la scolarisation de l’ensemble des Algériens appartenant à la classe d’âge 6-15 ans, cursus de l’école fondamentale ; des pressions : forte croissance démographique, pénurie des enseignants et du matériel pédagogique. À l’indépendance, le système éducatif algérien se caractérisait par la diversité, mais ne touchait qu’une faible proportion de la population. Le taux d’analphabétisme se situait à 85% de la population âgée de plus de 15 ans. En effet le système scolaire était formé d’institutions publiques, privées, coraniques, laïques coloniales ; certaines enseignaient en français, d’autres en arabe. C’est en 1965 que les objectifs et les stratégies du système éducatif furent arrêtés. Ils ont été confirmés par la Charte nationale de 1976. Il s’agissait de la nationalisation de l’éducation avec l’adoption de l’arabe comme langue d’enseignement ; l’uniformisation des programmes d’enseignement et le remplacement des enseignants étrangers par des enseignants nationaux. De même, l’objectif de former un citoyen par l’accent mis sur la langue, la religion, l’histoire ; la démocratisation de l’éducation à travers la gratuité de l’enseignement fondamental ; l’instauration du monopole de l’État sur la fourniture des services éducatifs et la proscription de l’enseignement privé ; la centralisation de l’organisation administrative et pédagogique. Le résultat était la démocratisation de l’enseignement, c'est-à-dire que l’enseignement a touché toutes les catégories de la population et le taux de scolarisation net dans le fondamental qui s’est élevé à 95%. Mais la croissance rapide du système éducatif a débouché sur la perte d’efficacité et le déclin de la qualité. À jeudi prochain !
Entre-temps débattons sur les meilleurs moyens d’avancer vers un avenir de progrès et de prospérité pour tous les Algériens. À la tentation du pessimisme, opposons la nécessité de l’optimisme !

Source Liberté Ahmed Benbitour

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:42

Alger accepte de participer à une discussion exploratoire

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Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a affirmé aujourd’hui que l’Algérie a accepté de participer à une discussion " exploratoire ", avec l’Union européenne, sur la Politique européenne de voisinage (PEV).

" L’Algérie a accepté d’entrer en discussion exploratoire (sur la politique européenne de voisinage avec l’UE). L’objectif est d’aller in fine à une PEV, mais la décision sera prise au terme de ces discussions ", a-t-il déclaré, soulignant qu’il ne peut pas préjuger des résultats finaux.

Signataire d’un accord d’association avec l’UE en 2002, l’Algérie n’a pas adhéré à la PEV, la jugeant " contraignante ", notamment en matière de politique intérieure des pays voulant y souscrire et sur le chapitre de la libre circulation des personnes. La PEV, aujourd’hui rénovée, concerne 16 pays dont des voisins de l’Algérie (Tunisie et le Maroc).

Source Algérie Plus Kaci Haider

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:22

Algérie - Population otage de l’enclavement à Tipasa, la commune de Menaceur aspire au développement

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Des écoliers sont contraints de parcourir des kilomètres pour rejoindre leurs écoles.

Des écoliers des douars de Bouyacoub et de Bouharb rencontrent les plus grandes difficultés pour regagner leurs écoles situées dans l’agglomération rurale, Tamloul, qui relève de la commune de Menaceur (Sidi Amar).
Les axes routiers deviennent impraticables lors de la saison des pluies. En raison de l’obscurité, de l’absence de transport et par crainte d’agression, les familles de ces zones montagneuses empêchent leurs progénitures, surtout les filles, de rejoindre l’école.
Le chef de l’exécutif de la wilaya avait instruit la direction des travaux publics de réaliser en urgence les dalots afin de pouvoir traverser les oueds et les rivières et achever l’aménagement des voies d’accès, pour permettre aux populations de cette zone rurale de l’extrême-sud de la commune de Menaceur de se déplacer avec moins de difficultés.

Une enveloppe financière d’un montant de 50 milliards de centimes avait été affectée à la commune de Menaceur pour l’investir dans les réseaux routiers, en vue de compléter le maillage entre les douars et le chef-lieu de la commune.
Tamloul est une agglomération rurale importante habitée par plus de 4000 habitants. Ces derniers souffrent du déficit en logement, en alimentation en eau potable et en réseau d’assainissement, d’un réseau électrique qui ne couvre pas toute la zone, de la surcharge des classes dans l’unique école primaire, de l’absence de réseaux pour les liaisons téléphoniques et d’activités culturelles et sportives.

Contacté par nos soins, le P/APC de Menaceur déclare : «Nous avons 600 logements ruraux occupés par les familles, mais qui ne sont pas raccordés au réseau électrique. Ici à Tamloul, il n’y a pas d’alimentation en eau potable, l’Internet n’est pas encore arrivé dans cet important village de ma commune, bien que le nombre de la population soit élevé à cause d’un taux de natalité important et ne possède qu’un seul bus pour le transport scolaire. La commune n’arrive pas à répondre à la forte demande des familles de Tamloul et encore moins à la couverture du réseau téléphonique».

Les enseignantes de l’école primaire Zouaoui Ahmed de Tamloul affichent, de leur côté, un ras-le-bol du wali de Tipasa qui leur a rendu visite inopinément, à l’occasion de sa visite dans la daïra de Sidi Amar, mardi dernier. «Nous n’avons pas d’eau, les odeurs nauséabondes qui se dégagent des toilettes sont à l’origine de certaines maladies dans cette école primaire qui compte 304 élèves. Nous avons des classes surchargées et inadaptées aux élèves malades. Les chauffages à mazout ne fonctionnent pas. Le mobilier pédagogique est dégradé».

Le chef de l’exécutif de la wilaya de Tipasa a immédiatement instruit les autorités locales de la commune et de la daïra à prendre en charge les préoccupations des élèves et de leurs enseignantes, d’abord par le recrutement d’un personnel dans le cadre du filet social pour s’occuper du nettoyage de cet établissement scolaire, l’affectation d’une citerne à eau, le nettoyage des chauffages dans les classes, la fermeture de la classe préscolaire qui fonctionne dans cette école avec 17 élèves, pour la transformer en une classe pour décharger les autres.

Concernant les logements ruraux, des explications avaient été fournies aux citoyens afin qu’ils se rapprochent des services de la daïra de Sidi Amar, afin de remettre les documents nécessaires pour l’obtention de l’aide de l’Etat.
Toujours à Tamloul, un terrain sportif de proximité est déjà dans un état lamentable 2 mois seulement après l’achèvement des travaux. «Il n’est pas question de payer l’entreprise. Ce stade devra être reconstruit selon les normes requises», ordonne le wali.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:12

France Algérie : « Il y a tant de choses à faire ensemble »

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Durant toute une journée le champ des rapports franco-algériens, depuis la question du passé colonial, à la coopération bilatérale et à son renforcement dans les domaines  de l’économie, des relations politiques bilatérales, de géostratégie d’échanges universitaires, de formation scientifique et technique, du cinéma, de la littérature, de l’édition, des médias, a été balayé par des participants de renom –personnalités politiques, anciens diplomates,  intellectuels, journalistes -  au colloque qui s’est tenu samedi à l’Assemblée nationale à l’initiative de l’association d’amitié France Algérie que préside l’ancien ministre d’Etat Jean- Pierre Chevènement.

Il a été aussi question de méfiance et de confiance, de relations humaines, de partenariat à construire, voire consolider, dans le respect et l’égalité, de regard croisés dans les médias… Le colloque ne pouvait faire l’impasse des révolutions arabes et de la victoire électorale des islamistes en Tunisie, au Maroc et en Egypte.

Une dizaine de tables-rondes ont été consacrées à cet ensemble de thèmes, au vu de la densité et de la complexité de la relation franco-algérienne. 

Le ton du colloque a été donné, en ouverture, par l’ancien ambassadeur François Scher, affirmant : « nous avons tant à faire ensemble ». C’est le fil conducteur d’un colloque résolument tourné vers l’avenir - alors que le passé était omniprésent dans toutes les communications - , avec en filigrane la commémoration du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, comme l’a voulu l’association d’amitié France Algérie et son président Jean-Pierre Chevènement.

A la faveur de cette journée d’échanges,  les participants ont procédé à une mise à plat, avec franchise,  du tissu relationnel franco-algérien dans toutes ses dimensions, avec ses points forts, ses ratés, ses manques, ses lacunes, avancé des propositions pour un « véritable partenariat d’exception »   et  esquissé un rôle plus significatif du duo  franco-algérien au niveau régional.

Jean6Pierre Chevènement  a d’ailleurs, en conclusion de ce premier colloque qui a réuni plusieurs dizaines de personnalités de tous horizons, participants ou auditeurs, a souligné que le mot d’amitié est trop faible,  « je dirai qu’il y a une identité franco-algérienne » . Il a appelé à travailler à « une coopération féconde à tous les niveaux, il y a tant de choses à faire ensemble ». « J’ai voulu que ce colloque soit tourné vers l’avenir, non pas parce que le passé ne devrait pas être assumé, avec ses lumières et ses ombres. Rien ne peut faire que le passé n’ait pas existé et que pendant cent trente deux ans le système colonial n’ait pas pesé lourdement sur notre relation. » « L’avenir est chargé de défis. Nous les relèverons ensemble beaucoup mieux que si nous laissions notre relation se teinter d’indifférence ».

A noter parmi les intervenants Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre, Cherif Rahmani, ministre de l’aménagement du territoire, Lakhdar Brahimi, ancien ministre des Affaires étrangères, Bariza Khiari, vice-présidente du sénat français, François Scheer, ancien ambassadeur de France, Alfred Siefer Gaillardin, ancien ambassadeur de France en Algérie, vice-président de l’AFA, les journalistes Jean Daniel, Jean-Pierre Elkabach, Omar Belhouchet, les écrivains Boualem Sansal et Rachid Boudjedra, Charles Bonn, professeur à l’université de Lyon 2, Michèle Gendreau Malassoux, ancienne rectrice de l’Agence universitaire de la Francophonie, Régis Debray, philosophe et écrivain,  Malek Chebel, philosophe et anthropologue, Issad Rebrab,  président  de Cevital, Laurent Dupuch,  président de BNP Algérie et président des conseillers du commerce extérieur à Alger, Jean-Marie Pinel, président de la chambre de commerce algéro-française, Benoît Richard, directeur de la stratégie à Saint-Gobain Solar, Bernard Bigot, administrateur général du CEA, Bernard Guirkinger, membre du comité exécutif de Suez environnement, Samir Karoum, président d’Alstom Algérie.

Source El Watan Nadjia Bouzeghrane

Le Pèlerin

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:09

Initiative de jeunes à Tipasa - Mare Nostrum, une association exemplaire

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Des étudiants ont mis à profit leurs vacances pour mettre sur pied des actions de volontariat dans la région touristique du Chenoua.

Les jeunes universitaires de l’association Mare Nostrum ont mis à profit les vacances scolaires pour organiser une projection d’un film documentaire sur leurs activités relatives au nettoyage de la forêt, de la plage et des fonds marins du site paradisiaque connu sous la dénomination «Rocher blanc», situé au niveau de l’extrémité ouest de la corniche du Chenoua. Cette rencontre s’est déroulée au niveau de la bibliothèque de Cherchell, samedi dernier.

L’assistance était nombreuse, notamment des familles accompagnées de leurs enfants, un enseignant en histoire-gérographie qui avait ramené ses collégiens, des universitaires d’Alger et de Blida, un océanographe de l’université de Bab Ezzouar, ainsi que Aquarev Magazine représenté par ses responsables, autant de personnes anonymes venues découvrir et apprécier les actions des jeunes de Mare Nostrum, dont l’unique objectif est la préservation de l’environnement naturel.

Au terme de 45 minutes de projection, le constat est effarant. La pollution de la forêt, de la plage et les fonds marins, causée par l’activité humaine, a atteint des proportions alarmantes. Les jeunes de l’association Mare Nostrum de Cherchell avaient fignolé leur travail pour donner plus de couleurs à la nature après le nettoyage. L’apport des plongeurs de la Protection civile de Tipasa aux côtés des plongeurs des associations d’Alger, de Boumerdès et de Tipasa dans le nettoyage des fonds marins a intéressé l’assistance. La qualité du documentaire pédagogique en matière de lutte contre les agressions de la nature aura été remarquable selon des spécialistes invités pour la circonstance.

En dépit de l’absence d’une subvention, ou encore la non- affectation d’un local, moyens importants pour mener des actions d’intérêt général, l’association Mare Nostrum, constituée de jeunes universitaires, demeure engagée pour la protection de l’environnement. Cette association, faut-il le rappeler, présidée par Fethi Chennaoui, a suscité l’admiration de l’assistance.           
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 00:00

Les services de la connaissance, une opportunité pour l’Algérie

etudiants les chomeurs de demain 

Actuellement, des étudiants chômeurs

 

La promotion des services de la connaissance et d’investissements immatériels est une opportunité pour l’économie algérienne, confrontée au défi d’employabilité des compétences universitaires et qualifiées.
C’est ce que le docteur en sciences économiques, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, chercheur et spécialiste des questions euro-méditerranéennes, El Mouhoub Mouhoud, a développé hier lors d’une conférence-débats, à l’initiative du Club d’action et de réflexion autour de l’entreprise CARE) et de la Fondation allemande Friedrich Naumann. L’occasion d’un constat assez mitigé, propre notamment pour l’Algérie, en matière de valorisation des compétences. Il est, ainsi, question d’une forte massification de l’enseignement et de l’éducation et un investissement public assez conséquent d’une part, et d’autre part une très faible employabilité des diplômés et des qualifiés, confrontés au chômage, au déclassement, à la dérive et à l’expatriation. Mais aussi d’une diaspora qualifiée assez ignorée, outre l’insignifiance de la recherche et développement (moins de 1% du PIB) et un risque d’érosion à terme des transferts des émigrés. Et cela dans un contexte de rupture du pacte interne, une forte polarisation de l’économie sur les hydrocarbures, un développement humain remarquable mais inégalitaire, la prégnance de la corruption et de l’informel, ainsi qu’un rapport déséquilibré, asymétrique avec le partenaire commercial européen. En ce sens, El Mouhoub Mouhoud en appelle à miser sur les services de la connaissance et des investissements immatériels (connaissances, recherche fondamentale, enseignement supérieur, conseil, publicité, marketing), comme sur les services informationnels et de proximité et les services logistiques d’intermédiation. Et d’autant que ces activités permettent de rattraper les pays industriels car, les coûts fixes d’investissement des activités immatérielles (immobilisation, terrains, énergie) sont faibles et ne nécessitent quasiment que du personnel qualifié. A charge, cependant, comme le relève cet universitaire, de cibler la diaspora qualifiée, chasser le comportement rentier, miser sur la co-traitance avec les compétences locales. Egalement, mieux exploiter les sciences sociales et matières techniques, développer la mutualisation des ressources notamment au niveau régional, voire bannir la subvention publique et penser à recourir à d’autres types de financement participatif et indépendant des infrastructures.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 08:05

Algérie 2011 – 200 milliards de dollars de réserves, 46 milliards d’importations

reserves de change en dollars

 

Les réserves de change sont en hausse et pourraient s’établir à 200 milliards de dollars à la fin de l’année 2011. Mais ce n’est pas le seul « record » enregistré par l’Algérie. Les importations sont en hausse en dépit de l’effort, très bureaucratique, mis en œuvre officiellement pour en limiter la facture. Le secteur de l’automobile a rattrapé le recul enregistré en 2009

Les exportations algériennes d’hydrocarbures sont en hausse de 26% en 2011. Les recettes devraient atteindre les 73 milliards de dollars à la fin de l’année contre 56 milliards en 2010, indique des sources du secteur des finances citées par le journal El Khabar. Les réserves de change sont en hausse de 26 milliards de dollars et atteindrait les 200 milliards de dollars contre 174 milliards en 2010 dont 55% sont libellés en euros, 40% en dollars et 5% en devises diverses comme le yen et la livres sterling. La situation financière de l’Algérie est solide si l’on ajoute le fait que le Fonds de régulation des recettes (FRR) qui absorbe la différence entre la fiscalité pétrolière réelle et la fiscalité pétrolière budgétisée (37 dollars) s’établissait à 70 milliards de dollars à fin septembre dernier. Ce « record » n’est pas le seul enregistré par l’économie algérienne. L’accroissement de ce que d’aucuns qualifient « d’encaisse dormante » s’est accompagné également d’une explosion des importations des produits alimentaires et des véhicules. Chiffres à l’appui, les efforts « anti-import » du gouvernement paraissent, une nouvelle fois, vain. La valeur globale des importations atteindrait les 46 milliards de dollars (en hausse de 13,8%) contre 40 milliards de dollars en 2010. Des records ont été enregistrés dans le groupe produits alimentaires où la hausse a dépassé les 70%. La facture de l’importation des produits alimentaires a atteint jusqu’en octobre 8 milliards de dollars contre 4,91 milliards pour la même période en 2010, soit une hausse de 64,95%. Les importations de véhicules sont en hausse de 20% par rapport en 2010. 300.000 véhicules ont été importés au cours des dix premiers mois (en hausse de 32%) pour une valeur de 3,53 milliards de dollars. Le recul de 24% enregistré en 2009 dans la foulée des mesures prises dans la loi de finances complémentaire 2009 a été effacé.

Source maghrebemergent.com

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:37

République Tchèque - De Nicolas Sarkozy à Angela Merkel, toute l'Europe a rendu hommage à Vaclav Havel, disparu ce dimanche matin...

Vaclav-Havel.jpg

 

Alors que l’ancien dissident et président tchèque Vaclav Havel est décédé ce dimanche matin, les hommages se succèdent à travers l’Europe. A droite comme à gauche, tous saluent la mémoire de l’un des symboles de la lutte contre le totalitarisme soviétique.

En France, le Président Nicolas Sarkozy a fait part de «sa très grande tristesse» et de sa «profonde émotion» dans une lettre de condoléances adressée à la présidence tchèque. «La République tchèque perd l'un de ses grands patriotes, la France perd un ami, l'Europe perd l'un de ses sages», écrit le chef de l'Etat français, qui salue son «engagement infatiguable en faveur de la démocratie et de la liberté» et de l'Europe.

Le PS, par la voix de Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'Europe, a rendu hommage à un «nom était étroitement lié à la dissidence. Il a combattu le totalitarisme dans son propre pays en utilisant l'arme du théâtre et de la culture pour passer du combat pour le socialisme à visage humain à la lutte pour une démocratie à portée de main.» «Vaclav Havel demeurera une source d'inspiration pour les démocrates de toute l'Europe», a-t-il ajouté.

Jack Lang, ancien ministre de la Culture de François Mitterrand, a quant à lui déclaré ressentir «un immense chagrin» après la disparition de «l'un des combattants emblématiques de la libération de son pays». «Au Panthéon des grandes figures morales de la vie publique contemporaine, Vaclav Havel est sans doute avec Nelson Mandela l'une des personnalités les plus marquantes», a-t-il précisé.

François Bayrou, le président du MoDem, a quant à lui jugé que Havel représentait «le plus formidable amour de la liberté». «Le parcours original et même unique de cet homme, né dans l'univers de la philosophie, de la littérature et du théâtre, engagé comme s'il ne pouvait pas faire autrement dans la défense des valeurs de la liberté et de la citoyenneté à la tête du forum civique et puis porté, pour ainsi dire malgré lui, au pouvoir par ses adversaires mêmes alors que le communisme allait disparaître, a ému et entraîné tous les défenseurs de la démocratie en Europe.»

L'actuel président tchèque Vaclav Klaus, qui fut un rival politique de Vaclav Havel, a lui aussi rendu un hommage à son prédécesseur. «Vaclav Havel est devenu un symbole de l'Etat tchèque moderne», a-t-il déclaré à la télévision nationale. «Il fut leader de notre Révolution de velours et le premier président de notre pays redevenu libre», a-t-il déclaré. Sa personnalité, son nom et son oeuvre «ont largement contribué à ce que la République tchèque devienne partie intégrante de la communauté des pays libres et démocratiques».

En Allemagne, la Chancelière Angela Merkel a adressé une lettre de condoléances au président tchèque, dans laquelle elle lui fait part de son «bouleversement». Elle salue également un «grand européen» qui a combattu pour «la liberté et la démocratie». «Son combat pour la liberté et la démocratie était aussi inoubliable que sa grande humanité. Nous les Allemands, nous lui sommes particulièrement redevables.»

Pour le Polonais Lech Walesa, qui fut le leader de l’opposition de son pays avant de devenir, comme Vaclav Havel, chef de l'Etat à la chute du bloc soviétique, l'ex-président tchèque «fut un grand théoricien de nos temps et sa voix manquera énormément à l'Europe surtout maintenant alors qu'elle traverse une sérieuse crise. Il fut un grand orateur de la lutte pour la liberté, pour la démocratie et pour la libération du joug du communisme.»

Vaclav Havel, le dissident devenu président

Vaclav Havel à Prague, le 3 février 2011.

Portrait - L'ancien opposant au communisme et président de la République tchèque, autorité morale du pays, est décédé à l'âge de 75 ans...

Aux yeux de beaucoup, il incarnait l'autorité morale par excellence dans l'Europe de l'Est post-communiste. L'ancien dissident puis président tchèque Vaclav Havel est décédé dimanche à 75 ans des suites d'une longue maladie.

La «conscience éclairée» de la République tchèque, usée par ses problèmes de santé, s'était retirée de la vie politique en janvier 2003, après une douzaine d'années à la présidence, tout d'abord de la Tchécoslovaquie, puis, après une brève interruption, de la République tchèque.

Artisan de la «Révolution de Velours»

Dramaturge et dissident, il passa près de cinq années en prison dans les années 1970. Politique et intelligent, il fut l'artisan de la «Révolution de Velours» qui mit fin, en novembre 1989 à quatre décennies de régime communiste.

La Tchécoslovaquie se tournait alors vers l'économie de marché, mais Havel fut là pour rappeler à ses compatriotes que la recherche de la prospérité ne devait pas effacer la mémoire d'un peuple, et il fustigea, lui, grand amateur de rock et de Frank Zappa, la culture occidentale lorsqu'elle se résumait aux fast-food et aux sodas.

Durant ses années de présidence, loin des moments où il s'était adressé aux foules immenses sur la place Wenceslas, le président occupa une place plus distante mais toujours privilégiée dans le coeur des Tchèques.

Dissident

Peut-être parce que, comme il l'admettait, il avait conservé «certains traits du dissident dans son comportement de chef de l'Etat».

En janvier 1997, une bande de dissidents aux cheveux longs se réunit au Château de Prague, la résidence présidentielle, pour célébrer le 20e anniversaire de la signature de la Charte 77, manifeste pour les droits de l'Homme et pavé dans la mare du communisme.

Paradoxalement, Havel, qui venait d'être opéré d'un cancer, ne put participer à la fête, mais il s'adressa aux participants dans un message enregistré.

Timide et nerveux en public

«Ceux qui sont à l'origine de la Charte 77 ou qui, sachant parfaitement à quoi ils devaient s'attendre, l'ont signée plus tard, pouvaient-ils imaginer alors qu'ils la célèbreraient dans la salle espagnole du Château de Prague, comme citoyens d'un Etat libre?» souligna alors le président.

Le chef de l'Etat, timide et nerveux en public, frôla la mort une première fois en 1996. Il fut hospitalisé pour une pneumonie mais les médecins découvrirent une tumeur maligne, qu'ils retirèrent. L'opération se passa mal, Havel fut atteint de fortes fièvres. La même année, il perdit Olga, épousée 32 ans auparavant, vaincue par un cancer en janvier.

Un an plus tard, il se remariait avec une actrice de 43 ans, Dagmara Veskrnova, et arrêtait le tabac. Mais les ennuis de santé ne cessèrent pas pour autant. Cancer du poumon, occlusion intestinale, bronchite aiguâ, hernie, les séjours à l'hôpital du chef de l'Etat furent réguliers.

Arbitre

Malgré cela, il se représenta à la présidence tchèque en 1998 et le Parlement le réélit pour un mandat de cinq ans.

Havel appréciait son rôle d'arbitre, celui-là même qui l'avait propulsé sur le devant de la scène en 1989, lorsqu'il avait négocié la capitulation du pouvoir pro-soviétique.

Vaclav Havel est né en 1936 dans une famille d'entrepreneurs en bâtiment très impliquée dans la vie culturelle et politique tchécoslovaque de l'entre-deux-guerres.

Technicien dans les théâtres

L'arrivée au pouvoir des communistes, en 1948, prive la famille de la plupart de ses biens et à quinze ans, une fois terminée la scolarité obligatoire, le jeune Vaclav n'est pas autorisé à poursuivre des études au lycée.

Il devient apprenti dans un laboratoire de chimie et prend des cours du soir pour achever sa formation secondaire, ce qu'il parvient à faire en 1954.

Mais, pour des raisons politiques, l'accès à l'étude des sciences humaines dans un établissement d'enseignement supérieur lui est interdit. Il s'inscrit alors à la Faculté d'Economie de l'Université technique Tchèque, qu'il quitte au bout de deux ans.

Prison

A son retour du service militaire, il travaille comme technicien dans des théâtres, au Divadlo ABC puis, au Divadlo Na zabraldi et, de 1962 à 1966, il suit des cours par correspondance à la Faculté de Théâtre de l'Académie des Arts musicaux.

Depuis l'âge de vingt ans, Vaclav Havel a publié divers articles et critiques dans différents périodiques littéraires. Ses premières oeuvres seront montées au Divadlo Na zabraldi, notamment «La garden party», en 1963.

Il est l'une des figures de la prise de conscience civique du Printemps de Prague, en 1968, période au cours de laquelle il produit «Le mémorandum» (1965) et «La difficulté accrue de se concentrer» (1968).

Après l'écrasement du Printemps de Prague, ses oeuvres seront interdites de publication en Tchécoslovaquie.

Tête froide

Cofondateur de la Charte 77 dont il fut l'un des trois porte-parole, il a effectué plusieurs séjours en prison. Mais en pleine effervescence, en plein tumulte de la fin de l'empire soviétique, il garda la tête froide.

Dès le début de la Révolution de Velours, en novembre 1989, il devient la figure de proue du Forum civique, qui regroupe des organisations et des personnalités réclamant des changements fondamentaux du système politique tchécoslovaque.

Il négocie la fin du régime communiste et, sept semaines plus tard, après avoir été élu président de l'Assemblée fédérale de Tchécoslovaquie, il s'installe au Château, d'où il voit arriver de nouveaux dirigeants, des technocrates avec lesquels il ne s'entend guère.

Désaccord

Comme par exemple Vaclav Klaus, nommé Premier ministre en 1992, monétariste convaincu, qui s'oppose à Havel pour imposer la partition de la Tchécoslovaquie la même année.

Havel démissionne alors de la présidence tchécoslovaque pour devenir président de la nouvelle République tchèque un an plus tard. Mais ses relations restèrent tendues avec Klaus et les deux hommes apparurent très rarement ensemble en public.

De son château, Havel défendit l'intégration de la République tchèque au bloc occidental, de l'Otan à l'Union européenne. Mais, devant le parlement de Strasbourg, il mit l'Europe en garde contre les "symptômes de l'égoïsme national, de la xénophobie et de l'intolérance raciale", l'invitant à faire l'"examen critique" de ses valeurs.

Le président et l'écrivain se rejoignirent alors. De ses "Lettres à Olga" à "Largo Desolato", Vaclav Havel n'aura jamais cessé de s'interroger sur les responsabilités morales de l'homme et le respect des libertés.

Source 20minutes.fr N. Be. / P.K.

Le Pèlerin

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 07:34

Il lègue à son fils Kim Jong désigné pour sa succession, un pays parmi les plus fermés au monde, doté de l'arme nucléaire mais isolé au plan diplomatique, ainsi qu'une économie moribonde.

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Kim Jong-Il, dont la santé s'était rapidement dégradée après un accident cérébral en 2008, était âgé de 69 ans, selon sa biographie officielle.

Il dirigeait d'une main de fer depuis la mort de son père, Kim Jong-Il, en 1994, la République populaire démocratique de Corée (RPDC), unique dynastie communiste de l'Histoire où règnent culte de la personnalité, censure, exécutions et internements arbitraires dans des camps considérés comme des mouroirs par les ONG.

Son plus jeune fils, Kim Jong-Un, moins de 30 ans, a été désigné pour prendre sa succession, a annoncé l'Agence centrale de presse coréenne (KCNA), canal privilégié du régime pour chanter la gloire de ses dirigeants et menacer ses ennemis, Corée du Sud, Japon et Etats-Unis en tête.

Ces derniers ont immédiatement fait savoir qu'ils surveillaient la situation "de près" en soulignant que Washington souhaitait la "stabilité" dans la péninsule coréenne.

"Nous surveillons de près les informations sur la mort de Kim Jong-Il. Le président (Barack Obama) a été mis au courant, et nous sommes en contact étroit avec nos alliés en Corée du Sud et au Japon", où les Etats-Unis possèdent des bases avec des milliers d'hommes stationnés, a affirmé un porte-parole de la Maison Blanche dans un court communiqué.

"Nous restons engagés à la stabilité dans la péninsule coréenne, et à la liberté et la sécurité de nos alliés", a-t-il ajouté.

La mort de Kim survient alors que Washington et Pyongyang avaient relancé leurs consultations directes ces derniers mois au sujet du nucléaire nord-coréen.

A Séoul, le gouvernement sud-coréen a annoncé une réunion en urgence de son Conseil de sécurité national. Les deux Corées restent techniquement en état de conflit armé depuis l'armistice précaire signé à l'issue de la guerre de Corée (1950-53).

Le Japon, ancienne puissance coloniale en Corée (1910-1945), a également annoncé une réunion d'urgence du gouvernement et a exprimé ses condoléances.

"Le gouvernement exprime ses condoléances après l'annonce soudaine du décès inattendu du président de la Commission de la défense nationale de Corée du Nord, Kim Jong-Il", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Osamu Fujimura, lors d'un point de presse.

"Le gouvernement japonais espère que cette situation ne va pas avoir de conséquences négatives sur la paix et la stabilité dans la péninsule coréenne", a-t-il ajouté.

Né officiellement le 16 février 1942, Kim Jong-Il est décédé le samedi 17 décembre à 08H30 locales (le 16 décembre à 23H30 GMT) d'un "infarctus du myocarde sévère et une crise cardiaque" dans son train au cours d'un de ses traditionnels déplacements sur le terrain, selon l'agence nord-coréenne.

Kim, dont la biographie officielle et apologique souligne le sacrifice permanent de sa vie pour son pays, "a succombé à un grand épuisement mental et physique", a-t-elle souligné.

Une présentatrice en pleurs a également annoncé sa mort à la télévision d'Etat nord-coréenne, rappelant les scènes d'hystérie --pour partie orchestrées, soulignent les détracteurs du régime-- qui avaient accompagné la mort de Kim Il-Sung.

Promu ces dernières années aux plus hautes fonctions militaires et politiques, le futur leader nord-coréen, Kim Jong-Un, est largement énigmatique.

Il accède à la tête d'un Etat parmi les plus pauvres du monde, doté de l'arme nucléaire mais sous-équipé, en proie à des famines meurtrière récurrentes et à d'importantes pénuries énergétiques, sans n'avoir rien laissé transparaître de sa personnalité, ni de ses intentions.

Les médias officiels ont appelé les Nord-Coréens à le reconnaître comme leur nouveau leader.

"Tous les membres du Parti (des travailleurs, ndlr), les militaires et le public devraient suivre fidèlement l'autorité du camarade Kim Jong-Un et protéger et renforcer le front uni du parti, de l'armée et du public", a-t-elle exhorté.

Les funérailles nationales de Kim Jong - Il ont été fixées au 28 décembre à Pyongyang. Les autorités de l'Etat stalinien ont décrété un deuil du 17 au 29 décembre.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

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