Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 05:37

L’entretien accordé par Medelci à Roussia El-Yaoum le laisse à penser

algerie maroc

 

Signe de rapprochement entre Alger et Rabat ? Dans l’interview accordée à la chaîne russe d’information internationale Roussia el-Yaoum en marge de sa visite effectuée en Russie et publiée mardi sur le site web de la chaîne, le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, est plus que conciliant : l’Union du Maghreb arabe (UMA) est devenue plutôt une nécessité…
En réponse à une question relative à la poussée islamiste et la position de l’Algérie vis-à-vis des mouvements populaires dans plusieurs pays arabes ayant propulsé un gouvernement islamiste dans le royaume chérifien, entre autres, Medelci soulignera le respect de la volonté populaire et l’importance du voisin marocain dans les plans stratégiques du gouvernement algérien. «L’Algérie a félicité le nouveau gouvernement. Il est vrai que aujourd’hui, c’est un gouvernement islamiste. Notre relation avec le Maroc transcende largement la conjoncture que traverse la région. Notre relation avec le Maroc est le fondement même de notre politique horizontale et stratégique, même si les problèmes de ces dernières années ont ralenti la coopération entre nos deux pays», a-t-il déclaré. Il a de même rappelé les progrès réalisés dans le but de normaliser les relations entre les deux pays. «L’accord conclu il y a une année au plus haut niveau politique entre l’Algérie et le Maroc a relancé une nouvelle coopération bilatérale très large.» Inch’Allah, cette coopération portera ses fruits, pas seulement sur le plan politique mais aussi au niveau des populations. D’autant que cette coopération concerne des secteurs sensibles pour les populations. C’est un nouvel épisode dans nos relations qui a précédé ce que les gens appellent «le printemps arabe». Or, ce printemps arabe va plutôt nous encourager à coopérer avec tous les pays de la région, le Maroc compris», a-t-il ajouté.
«Nos régimes se sont rapprochés petit à petit autour d’un projet républicain clair»

Est-ce que cela veut dire que les frontières seront bientôt ouvertes, s’interroge-t-on ? Et au ministre Medelci de répliquer : «Vous, vous comprenez suivant votre vision des choses mais nous, nous espérons trouver une solution à tous les problèmes avec le Maroc frère. Et ce sera, Inch’Allah, dans un avenir que conditionnent les conjonctures et en fonction de notre volonté d’amorcer une relance solide et transparente dans l’intérêt des deux peuples.» C’est que l’intégration régionale est devenue, aux yeux de Mourad Medelci, plutôt une nécessité. Selon le ministre des Affaires étrangères, l’Union du Maghreb arabe (UMA) est l’espoir même des peuples de la région. «C’est l’espoir de tous les Maghrébins sans exception, peuples et gouvernements. Et, quelles que soient les raisons, les progrès enregistrés jusqu’ici sont insuffisants et loin d’être satisfaisants », a-t-il regretté. Il a néanmoins justifié ce retard qu’accuse le processus d’intégration en ces mots : «Peut-être à cause de la divergence des politiques économiques ou autres. L’Algérie, à titre d’exemple, a fonctionné pendant 20 ans avec un système centralisé où le secteur public avait un quasi-monopole des relations économiques et de la production. Cela au moment où le Maroc était ouvert et libéral. Ça posait un problème de coordination et de cohésion. Idem pour nos relations avec la Tunisie.» Dans le même contexte, M. Medelci a souligné le rapprochement entre les régimes politiques suite aux évolutions dans la région. «Nous savons que les régimes étaient divergents sur le plan politique. Cependant, et après certains changements et le printemps arabe, ces régimes se sont rapprochés petit à petit autour d’un projet républicain clair. Nous espérons ainsi que le rapprochement économique en plus du progrès réalisé sur le plan politique vont booster davantage toutes les parties à aller de l’avant et de manière continue et concrète. Ce rêve que nous caressons depuis longtemps est aujourd’hui une nécessité. Nous ne pouvons ignorer cette richesse faite de liens religieux, linguistique et économique et passer outre ce potentiel qui constitue un atout dans notre coopération avec les Européens surtout.»

Source Le Soir d’Algérie Lyas Hallas

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 05:30

France - Le gouvernement se prépare à la perte du triple A

standard-and-poor-s.jpg

 

Le gouvernement français semble désormais préparer les esprits à la perte de la note triple A en multipliant les annonces visant à minimiser l'importance d'une hypothèse présentée hier comme catastrophique.

La perte du triple A "ne serait pas une bonne nouvelle, bien sûr, mais ce ne serait pas non plus un cataclysme", a expliqué Alain Juppé, mercredi 14 décembre, dans un entretien aux Echos. "Les Etats-Unis, qui ont perdu leur triple A, continuent d'emprunter sur les marchés à de bonnes conditions", a poursuivi M. Juppé. Lundi, dans un entretien au Monde, Nicolas Sarkokzy avait tenu un discours similaire assurant que la perte du triple A ne serait "pas insurmontable".

Quelques heures après la publication des propos de M. Juppé, une journaliste de France Inter a assuré, sur son compte Twitter, que la perte du triple A serait annoncée dans la nuit de mercredi à jeudi. L'affirmation a été largement commentée sur le réseau mais n'a pas été démentie.

La semaine dernière, l'agence Standard & Poor's a placé sous surveillance négative les pays de la zone euro et envisage d'abaisser de deux crans le AAA de la France.

Il y a deux mois, les socialistes étaient accusés de promouvoir un programme qui ferait immédiatement perdre son triple A à la France s'il était appliqué. Aujourd'hui, ces derniers critiquent à leur tour l'exécutif qui est coupable, selon eux, d'accepter l'augure d'une dégradation. "Alain Juppé est le ministre des affaires étrangères, c'est donc la voix de la France à l'étranger et en déclarant que la dégradation de la note de la dette souveraine française ne serait pas une 'catastrophe', la France indique donc à l'étranger qu'elle semble accepter cette perspective", a dit Jérôme Cahuzac, président de la commission des finances de l'Assemblée. "Le pouvoir non seulement s'attend à cette dégradation mais l'accepte", a-t-il ajouté.

"Si malheureusement la France est dégradée, ça veut dire que M. Sarkozy sera le président de la République qui aura laissé dégrader la France", a déclaré l'ancien ministre socialiste Laurent Fabius. Donc c'est un bilan cataclysmique : un million de chômeurs en plus, 500 milliards de dettes en plus."

Conséquences en cascade de la fin du AAA français

Paris rappelle que Standard and Poor’s avait décidé, en octobre, le maintien de sa notation AAA, "en soulignant le sérieux et la performance de la gestion des finances municipales qui restent fondamentalement saines".REUTERS/BRENDAN MCDERMID

La perte, désormais probable, du triple A français est déjà une réalité sur les marchés financiers. Les conditions de financement de la France, dont l'écart de taux d'intérêt avec l'Allemagne excède 1 point de pourcentage, pour les emprunts à dix ans (à 3,2 %), en attestent.

De plus, si l'on fait "tourner", à la façon des économistes, le modèle de notation de l'agence américaine Standard & Poor's, assis sur un faisceau de données économiques (déficit public, croissance potentielle, commerce extérieur, etc.), le résultat est imparable : la France obtient aujourd'hui… un double A.

Mais, au-delà du constat, sur lequel tous les économistes s'accordent, a-t-on pris la mesure des effets directs et indirects qu'aurait une telle dégradation de la note de crédit de la France sur l'économie ? Sitôt ce sésame perdu, l'une des premières conséquences serait de voir la France exclue des politiques d'investissement des grands fonds internationaux, qui sélectionnent, pour leurs clients, les dettes les plus sûres, notées triple A. C'est, par exemple, le cas de fonds gérés par des banques privées suisses, allergiques au risque.

De la même façon, si la perte du triple A devait renchérir le coût du "CDS" (Credit Default Swap) de la France – ces assurances que souscrivent les créanciers d'un Etat ou d'une entreprise, pour se protéger contre le risque de défaut –, certaines banques centrales, hors de la zone euro, pourraient être tentées d'alléger leurs investissements en obligations françaises.

Surtout, le retrait du triple A provoquerait des dégradations de notes en cascade pour tous les organismes publics dits "subsouverains" : collectivités territoriales, entreprises ayant l'Etat à leur capital et entreprises bénéficiant de la garantie implicite de l'Etat. "Le triple A protège l'économie française. Il ne faut pas minimiser l'impact de son éventuelle perte", déclare l'économiste Christian Saint-Etienne.

En France, les grands émetteurs de dettes, que sont la Caisse d'amortissement de la dette sociale (Cades), l'Unedic ou Réseau ferré de France (RFF), tous notés AAA, verraient sans doute, comme toutes les agences publiques garanties par l'Etat, leur note de qualité de crédit abaissée. Cela renchérirait leurs coûts de financement, au détriment de leur situation financière.

Ce serait aussi le cas de La Poste ou de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), puissant soutien financier des politiques publiques (logement, rénovation urbaine, etc.) et, dans le contexte de crise, pivot pour des opérations de sauvetage d'établissements en difficultés.

La perte du triple A de la CDC serait pour le moins malvenue, alors que l'institution doit piloter le démantèlement de Dexia – l'ex-numéro un du financement des collectivités locales, sauvé de la faillite par la Belgique et la France début octobre – et, dans le même temps, secourir l'assureur mutualiste Groupama, en l'aidant à solder ses investissements immobiliers ! Les entreprises cotées en Bourse, dont l'Etat est directement l'actionnaire, seraient aussi malmenées par cette perte du triple A : EDF, Aéroports de Paris, GDF Suez, Safran, Thalès, Air France KLM, EADS, France Télécom, Renault, CNP. Leurs notes pourraient être abaissées et le prix de leurs CDS, s'envoler.

De leur côté, les collectivités territoriales, dont l'Etat est le garant in fine, qui pour certaines se financent sur les marchés (comme la région Ile-de-France), souffriraient aussi. Et que dire des banques, dont les investisseurs considèrent, depuis la crise financière de 2008 et la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers, qu'elles bénéficient du soutien d'un Etat "prêteur en dernier ressort".

Au plan international, d'autres effets sont à prévoir, pour les organismes dont la France constitue l'un des grands soutiens. Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) perdrait aussi son triple A, comme l'a laissé entendre Standard & Poor's, lundi 5 décembre, en annonçant la mise sous surveillance négative de son triple A. Mais peut-être aussi la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) et la Banque européenne d'investissement (BEI), dont les émissions sont garanties par les Etats.

Ne pas céder a la panique

Il reste à mesurer les effets réels de ces abaissements de note sur les conditions de financement de toutes ces entités. "C'est très difficile à mesurer, estime l'économiste Patrick Artus, toutes les entreprises liées à l'Etat vont souffrir. Toute l'économie sera affectée. Mais la façon dont les marchés perçoivent les entreprises compte autant que les notes". "Toute la question, poursuit-il, est de savoir si la perte du triple A est déjà prise en compte par le marché. Un raisonnement au cas par cas s'impose."

Pour Nicolas Véron, du centre Bruegel, il ne faut pas céder à la panique. "La perte du triple A de la France ne veut pas dire qu'il n'y aura plus de triple A en France, explique-t-il. Il n'y a pas d'effets induits mécaniques. Aux Etats-Unis, dont la note de crédit a été dégradée par Standard & Poor's en août [de triple A à AA+], de grandes entreprises, disposant de revenus internationaux robustes, continuent d'être notées triple A." "C'est vrai, renchérit Laurence Boone chez Bank of America Merrill Lynch, l'impact aux Etats-Unis a été moins fort qu'escompté."

Mais l'inquiétude reste de mise : "Si le FESF devait être dégradé, si plusieurs grands pays de la zone euro étaient dégradés, le système de gestion de la crise ne sera plus vaillant du tout", prévient-elle.

Anne Michel

Source Le Monde.fr avec Reuters

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 15:23

Un vétéran de la guerre de libération nationale a comparé ses compagnons de combat aux vrais et faux tableaux exposés dans une galerie d'art.

retraites-algeriens.jpg

 

L'actuel combat, engagé par une génération courageuse de quelques pays arabes, demeure caractérisé par la recherche de nouvelles valeurs sûres en termes d'engagement sincère et durable afin que cette génération puisse transformer en profondeur les méthodes de gouvernance ; tandis que d'autres jeunes gens du monde arabe se contentent des reformes sans consistance et font confiance a des soi-disant réformateurs a la carte puisant leurs idées dans les salons ouatés et calfeutrés alors que les enjeux et défis de l'époque et ceux d'après exigent de la proximité permanente, face aux difficultés rencontrés par les populations en général, afin que la conception et l'application des reformes soient en diapason aux réalités du terrain
En ce qui concerne cette deuxième catégorie de pays, ci-dessus décrits, les projets de refonte des systèmes de gouvernance ont été mis sur pieds par des groupes de « connaisseurs », opportunistes en puissance, qui essayent d'étoffer ces programmes aux formes et contenus convaincants alors qu'ils ont été, au départ, conçus selon une conjoncture particulière et déclenchés unilatéralement, a l'occasion des remous de cette année, par les dirigeants de ces pays ne sachent pas vraiment quoi faire devant ces faits nouveaux car ils ont la hantise exagérée du passé et de l'inconnu d'autant plus que lesdits gouvernants (du genre reformons un peu la forme sans trop reformer le fond) ont une démarche hasardeuse et, de ce fait, ils ne cessent de brouiller davantage la visibilité des gens notamment ceux sous l'emprise des couardises d'hier et actuellement.
Ainsi, ils ont été conditionnés, depuis longtemps, à ce qu'on parle et décider a leur place. A l'exemple des ténors acharnés des partis a la pensée unique que nous retrouvons dabs l'ensemble du monde arabe (capables de marcher sur le dos des martyrs et des combattants voire des présidents de république afin d'attendre leurs buts dont celui électoraux) momentanément épargnés par les séismes de la révolution.
A ce sujet, ces derniers temps, ils ne cessent de parler que des soi-disant reformes et d'ennemis imaginaires voulant saborder leurs éventuels projets de transformations sociopolitiques dans le seul but, insiste-t-on, de détourner les gens des véritables changements qui, tout ou tard, s'imposeraient d'eux-mêmes. En attendant, d'importantes couches sociales de ces peuples n'écoutent nullement les discours compliqués, genre langue de bois bifide, encore moins qu'elles croient aux promesses liées a bien-être. Une terrible situation. En un mot, ils se retrouvent bloquées a mi-chemin !
Malgré cela, des officiels étrangers confondent sciemment, révolutions et réformettes, pour faire plaisir (en réalité leurrer) a des régimes en place. Ainsi, ils pensent beaucoup plus à l'avenir de leurs partis politiques, en termes électoraux, en glorifiant le passé des tortionnaires coloniaux, qu'au futur démocratique des peuples arabes qui n'attendent rien de nouveau, ni du sérieux, de la part de leurs gouvernants encore moins de ces diplomaties en mission (et c'est de bonne guerre), puisque à chaque fois les peuples se retrouvent a la case départ.
En revanche, «des intellectuels» algériens, casés notamment en douce France, demeurent sous la dictés de leur passé complique voire contrefait en termes de titres puisque fidélisés a des clans politiciens voire politicards en Algérie. En effet, ils ne cessent de confondre révolution et anarchie. Ce jugement de valeur hâtif, nous semble-t-il, à l'intention des braves gens en train de se sacrifier quotidiennement à l'autel de la bêtise humaine, s'apparente également aux couardises !
LES COURAGEUX AVANCENT DANS LES CHEMINS DU PROGRES ET LES COUARDS REBROUSSENT CHEMIN
L'actualité de cette semaine demeure caractérisée par les dynamiques activités politiques liées aux transformations en cours dans certains pays arabes en révolution permanente notamment en Syrie, désormais installée dans l'œil du cyclone, puisque elle a fait l'objet d'une rencontre extraordinaire de l'organisation mondiale des pays musulmans, en Arabie Saoudite, relayée immédiatement par celle onusienne des droits de l'homme qui a condamné, pour crimes contre l'humanité, ce qui est en train de se passer en Syrie.
A ce sujet, des pays, dont l'Algérie, membres de la commission du suivi et évaluation désignée par la ligue arabe, se sont réunis Dimanche passé a Doha espérant une sage réponse Après un suspens, spécifique a l'état d'esprit des baathistes, enfin le régime syrien avait accepté, sous condition, le protocole proposé par la Ligue. Curieusement, ces tergiversations nous font rappeler le cas de la Libye dont nous connaissons l'aboutissement dramatique de ses ex dirigeants.
Dans la foulée, de cette acceptation, la dictature syrienne a élargit le rayon de ses manœuvres d'intimidation, au plan militaire, a l'intention de ses voisins principalement la Turquie qui avait reçue la visite du vice-président des USA contredit peu de jours après par Madame Clinton a Genève. Ainsi, de report en report depuis un mois, pareil au jeu du ping-pong, plus de 700 morts se sont ajoutés aux 3500 assassinés. L'Histoire tranchera à sa manière les complicités tacites de quelques pays limitrophes dont Israël motivé par d'autres considérations. Entre-temps le massacre continue. Ne dit-on pas, aux pays des omeyyades, que le temps c'est comme une épée, si tu ne le coupe pas, c'est lui qui te coupera. Le régime Syrien a perdu de sa légitimité et beaucoup de temps La Ligue Arabe aussi ! Alors ?
Où va-t-on avec ces pertes de temps et tergiversations imbéciles ? Que vas-t-il se passer dans les prochains mois ? A l'évidence, une condamnation musclée du régime Syrien tarde à venir d'autant que cette dictature ne cesse de faire la politique de la terre brûlée et menace sciemment la sécurité de ses voisins. Vainement, puisque ce soulèvement du peuple Syrien se trouve dans son élément et ne perd rien de sa verve et ferveur révolutionnaire. Au contraire, il gagne du terrain car il est train d'étendre chaque semaine ses nombreux impacts, internes et externes, dans l'immédiat, a moyen, et long terme. Nombreuses organisations internationales, en principe braves et honnêtes, acceptent de moins en moins de rester les bras croisés devant l'assassinat des enfants.
D'après le Baath, qui persévère de cacher piètrement et ridiculement la vérité, personne ne sait qui est le loup et l'agneau. Heureusement, le peuple Syrien, nanti des expériences du passé le sait et l'indique, se retrouve aujourd'hui confronté à ces nouvelles épreuves liées aux manigances d'un régime le plus mensonger et manipulateur du monde arabe. En effet, ce régime ne cesse de concocter une mixture diabolique, aux impacts internes et externes, en relation avec les différents penchants religieux et identitaires voire culturels (et dans la foulée ceux du voisinage), qui, par ironie de l'Histoire, renforceraient davantage le courage et l'imagination des composantes éveillées du peuple Syrien dont le premier objectif serait l'implosion progressive du régime puisque les courageux gagnent du terrain tandis que les couards ( sous protection momentanée de deux membres du Conseil de sécurité de l'ONU a savoir la Russie et la Chine) reculeraient tôt ou tard. Inévitablement. A l'évidence, la muraille de la peur est en train de s'écrouler, et celle du courage ainsi que la force du caractère de se fortifier !
L'EXPERIENCE DE LA VIE FORME LE CARACTERE D'UN PEUPLE ET NE LE RAMOLLIT NULLEMENT
En principe, c'est ça l'expérience de l'existence. A titre d'exemple, lorsqu'on qualifie ce genre de pratique ci-dessus décrite, des connaisseurs font allusion au recul.
En effet, on dit communément : avec le recul (avec l'éloignement dans l'espace ou dans le temps et le meilleur jugement qu'il entraîne). Et : manquer de recul (ne pas disposer de la distance nécessaire qui permet d'apprécier une situation avec objectivité. Enfin : « prendre du recul ça permet de réfléchir au sens de l'existence » On dit, chez nous, dans le même sens : un vantail, d'une ancienne porte, est bruyant au moindre coup de vent car il lui manque du recul (un soutenant en fer installé derrière une porte d'entrée principale d'une ancienne maison) Ce manque de solidité d'un recul serait à l'image des peuples qui ne profitent pas assez ou négativement des expériences du passé. .Ils demeurent figés, par la force du bourrage des crânes conjugué aux peurs, voire existent en dehors du temps ! Pourtant, plus un peuple a plus d'expériences malheureuses dans la vie, davantage il s'aguerrit et redevient plus résistant et ne cesserait de continuer inlassablement son chemin sans regarder derrière lui.
Certes, le passé est important à condition qu'il serve à faire progresser les peuples dans le temps et l'espace. A part ça, nous semble-t-il, c'est de la couardise et perte du temps Et puisque le temps est une arme a double tranchant, donc les réformateurs devraient cesser de jouer avec lui. C'est pire que de jouer avec le feu Par conséquent ne jamais remettre à demain ce que l'on pourrait faire aujourd'hui. A plus forte raison, lorsque on a déjà assez d'expérience sur ce qui adviendrait de cette démarche couarde
En revanche, un changement sérieux et courageux conduit nécessairement vers plus de sérénité mesurée et de progrès avec casse ou sans casse. En effet, il n'existe pas d'omelette sans casser les œufs notamment dans ce cas d'espèce ou le bon sens est bafoué chaque jour comme en Syrie. Ce propos de casser les œufs pourrait être perçu cynique voire « choquer » auprès des malintentionnés mais il n'existe pas de meilleur moyen pour éradiquer l'horreur des dictatures car celles-ci ne se reforment nullement, comme l'ont souhaite récemment des puissances mondiales, du moment qu'elles demeurent déformées a vie.
L'année 2011 va bientôt prendre fin, celle de 2012 va débuter aussitôt. Durant l'année en question, les gouvernants arabes, avec les intellectuels, seront-ils sincères et en diapason avec les vrais et non les faux enjeux et défis des peuples ? En attendant, il serait utile d'avouer qu'il existe des peuples amorphes. Une terrible situation. Au fait, qui les a rendus comme ça. ? Qui ?
L'année 2012 apportera-t-elle des réponses dans ce sens ? Allez savoir !!!

Source Le Quotidien d’Oran Ali Brahimi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 15:20

Algérie - Sollicités pour participer au développement du pays - Les «cerveaux» à l’étranger entre espoir et réticences

greve enseignants

 

Durant le séminaire informatif sur l’intégration des compétences nationales à l’étranger dans les programmes sectoriels de recherche qui s’est tenu hier et avant-hier au consulat d’Algérie à Montpellier, les élites nationales désireuses d’investir leur savoir-faire dans le développement de l’Algérie, bien qu’elles aient affiché leur volonté de contribuer à l’effort national de développement pour peu que la demande soit «clairement» formulée par les secteurs demandeurs, n’ont pas manqué de faire part de certaines réticences. En effet, il est question notamment des pratiques de bureaucratie ainsi que des lenteurs de procédures relatives à la réalisation de leurs projets en Algérie. Ils déploreront également  une «fin de non-recevoir» que certains secteurs d’activité en Algérie leur ont signifié, préférant plutôt  «travailler avec des étrangers» alors que le vivier des compétences nationales est là. Aussi, ils ont été nombreux à exprimer leurs  réticences. En réponse à ces inquiétudes, Halim Benatallah, secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale à l’étranger qui présidait cette rencontre, a appelé les participants à éviter d’être «contre-productif», réitérant la volonté de l’Algérie à «donner des garanties à tous pour établir des relations de confiance». Indiquant à ce propos que le but «essentiel» est de «créer des banques de données et recenser les compétences nationales». Une tâche, a-t-il dit, qui est «loin d’être aisée».  Par ailleurs, le secrétaire d’Etat expliquera que les réticences exprimées par certains intervenants sur les offres des secteurs stratégiques qui ont été présentées, «peuvent être légitimes, mais souvent injustifiées» et peuvent selon lui «mener au statu quo», relevant cependant  «les expériences positives» de certains autres, notamment dans le corps médical qui «n’ont pas extériorisé les difficultés rencontrées sur le terrain».

Ceci dit, les intervenants à ce séminaire tout en affichant leur «ferme volonté» à apporter leur savoir-faire, ont souhaité la création d’un observatoire local qui soit rattaché aux services consulaires et qui regrouperait toutes les compétences nationales installées à l’étranger afin que la collaboration reflète une «véritable synergie en mesure de cerner les vraies demandes formulées à partir de l’Algérie et orienter les offres disponibles», d’une part, et d’autre part, que la coopération «ne se fasse pas à titre individuel, comme c’est parfois le cas, mais dans un cadre concerté pour pouvoir travailler avec transparence et efficacité» avec les institutions nationales, ont-ils souligné.  Ainsi, durant les deux journées durant lesquelles s’est déroulé ce séminaire, les représentants  de différents  ministères nationaux ont présenté leurs priorités en termes de recherche, et ont participé à l’ensemble des ateliers qui ont constitué ce séminaire.

Source Le Jour d’Algérie Lynda N.B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 15:11

Les journaux électroniques, qui profitent d'un espace de liberté sur Internet, sont-ils la panacée?

siege el watan

le Siège d'El Watan 

Abdelaziz Bouteflika censure Internet journaux médias presse Web

«Nous avons la presse la plus libre du monde arabe». C’est ce que dit le pouvoir aux visiteurs VIP de la molle dictature algérienne. Et c’est vrai: la censure y est économique et pas bête et méchante; les journalistes ne sont pas censurés mais s’autocensurent; les annonceurs sont libres mais ont peur du pouvoir et de son fisc; et les lecteurs sont nombreux mais ne font pas l’opinion qui pèse. Dans ce paysage, un nouvel acteur non encore contrôlé: les journaux électroniques.

La presse libre algérienne sert d’alibi —tout le monde a fini par l’admettre. Née de l’élan des années 90 et ayant survécu aux terrorismes, comme aux «bureaux de lecture» des années 90 lors de la guerre civile algérienne entre éradicateurs du pouvoir et islamistes du FIS, la presse algérienne dite «indépendante» a fini en blason et en mannequin. On la montre pour dire que le pays est libre et démocratique.

Libre, mais juste ce qu’il faut: s’y isolent un peu les libéraux, les démocrates, les progressistes et les opposants. Enfin, tout le peuple de la minorité qui conteste mais ne pèse pas face à la majorité qui vote ou applaudit le pouvoir et ses fraudes électorales.

Des médias libres, mais pas trop

Plus malin qu’autrefois, ce dernier a fini par trouver la bonne formule pour régenter le paysage médiatique algérien: garder le monopole sur le média lourd —la télévision d’État, encore très stalinienne—, sur les radios de proximité —encore de propagande— et concéder des marges de liberté pour le reste —journaux francophones ou arabophones dits «indépendants».

Au sein de la famille indépendante, on a aussi pensé à des verrous: émietter un peu le lectorat en laissant se créer des publications sans vente (le fameux agrément dépend encore du pouvoir occulte et non d’instances identifiées), nourries artificiellement par l’argent de l’annonceur public et par d’autres gros clients, dont on conseille un peu la ventilation des enveloppes (opérateurs de téléphonie surtout, concessionnaires de véhicules et autres grosses sociétés du patronat privé).

Cela donne un paysage où la presse est libre, mais pas trop: on peut menacer les annonceurs qui la font vivre, lui voler des parts de marché via des journaux affidés au pouvoir et nourris par des subventions ou des gratuités dans les imprimeries de l’État, et on peu la contrecarrer par des journaux à large diffusion, comme Echourouk, porte-voix officieux des conservateurs locaux et habile vendeur du trio de choc —sexe, religion et diffamation— avec un million d’exemplaires écoulés chaque jour, selon ses propriétaires.

La panacée électronique?

Dans ce paysage émergent cependant, de nouveaux acteurs moins contrôlables font surface. Les journaux électroniques, portés d’abord par la généralisation de l’accès à Internet et par des promoteurs indépendants, souvent installés en France et donc sans fil à la patte. Depuis quelques années, l’offre électronique s’élargit en Algérie. Elle profite d’Internet, mais aussi des faiblesses de la presse papier, soumise par le pouvoir, limitée dans ses audaces par les annonceurs et déjà piégée par la culture de l’autocensure de prévention.

Parmi eux, Tout sur l’Algérie (TSA) reste leader. Lancé dès juin 2007, il a fait du chemin jusqu'à s’imposer comme première référence et comme source, rarement citée d’ailleurs, des scoops sur l’Algérie.

«Il y a plusieurs types de médias électroniques. Il ne faut pas confondre les blogs anonymes et les sites d’information. Dans le cas de TSA, nous nous positionnons clairement comme un "quotidien électronique", avec ce que cela suppose comme responsabilité en matière éditoriale.

Nous sommes édités par une société identifiée et immatriculée au registre du commerce. Nous fonctionnons donc comme un média classique: vérifier l’information, éviter la diffamation…», explique son fondateur Lounes Guemache.

Le journal se fait même exploiter par ses aînés «papier», sans vergogne:

«Il nous arrive parfois de révéler des informations en exclusivité. Le lendemain, ou quelques jours plus tard, on les retrouve dans la presse écrite nationale, sans aucune référence à la source. Mais pas seulement dans la presse nationale.

Récemment, le journal Afrique Asie a copié intégralement deux papiers de TSA consacrés aux réserves de change et aux résultats de Sonatrach. Le lendemain, la presse algérienne a repris en citant… Afrique Asie. Nous avons saisi par mail la direction d’Afrique Asie pour signaler ce dérapage et elle n’a même pas répondu!»

Liberté online

Si l’on résume, donc, les journaux électroniques algériens semblent plus libres de ton, moins contraints à l’autocensure et donnent des informations plus audacieuses que la presse écrite algérienne. Comment s’explique cette liberté que le papier semble avoir perdue? Réponse de Guemache:

«L’Internet est d’abord un espace de liberté. Il est perçu ainsi à la fois par les acteurs et par les utilisateurs. Il serait donc paradoxal de vouloir être un acteur sur Internet et de s’imposer dans le même temps une forme d’autocensure. Ensuite, contrairement à la presse papier, les lecteurs des médias online ont l’embarras du choix. Ils ont tout à portée de clic et très souvent gratuitement.

Dans le cas de l’Algérie, tous les contenus sur Internet sont accessibles gratuitement, y compris les éditions en PDF des quotidiens. Les lecteurs peuvent donc choisir ce qu’ils lisent. Enfin, contrairement à la presse écrite, dans le cas de la presse Internet toute censure ou autre dérapage est immédiatement dénoncé sur les forums. La sanction est immédiate».

Gratuité = liberté

Source SlateAfrique Kamel Daoud

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 05:08

Stimulez vos défenses immunitaires

Yoga 

Notre système immunitaire est chargé d’assurer la défense de l’organisme face aux infections. C’est ainsi que la meilleure façon d’espérer passer l’hiver en forme est de stimuler notre système immunitaire. Quelques conseils simples d’hygiène de vie et des huiles essentielles devraient vous permettre de passer la saison froide indemne.

Revoyer le contenu de votre assiette...
Votre alimentation doit être aussi variée que possible et intégrer une bonne part de fruits, de légumes, de céréales complètes et de poisson.
Attention, avec le froid, nous avons tendance à manger plus de plats gras et copieux, notamment ragout plats en sauce, couscous, etc.
N’en abusez pas car une alimentation trop grasse fatigue l’organisme et l’on sait bien que la fatigue affaiblit le système immunitaire. Limitez particulièrement les sauces, les plats en sauce, les aliments type fast-foods, etc.
Faites du sport régulièrement
L’activité physique régulière diminue la tension nerveuse, éloigne le stress et lutte contre les états dépressifs, autant de situations connues pour épuiser nos défenses immunitaires. Paradoxalement, sachez qu’une séance de sport est idéale pour retrouver la forme, d’autant plus que le sport vous aidera à bien dormir. C’est le surmenage qui fatigue, pas le sport !
Ne fumez pas ou arrêtez de fumer, et ne vous laissez pas enfumer par les autres. En plus d’irriter les voies respiratoires qui ont déjà fort à faire pour résister à tous ces microbes qui circulent l’hiver, les centaines de substances toxiques contenues dans la fumée du tabac fragilisent l’ensemble de notre organisme.
L’alcool est à limiter car si l’alcool réchauffe sur le moment, en fait, il fragilise l’organisme.
Reposez-vous et dormez suffisamment. Sans faire la marmotte, écoutez votre corps et reposez-vous, quitte à reporter un rendez-vous ou vos courses. Côté sommeil, c’est la régularité qui compte. Couchez-vous et levez-vous à heures régulières.
Aérez tous les jours votre logement et votre lieu de travail au minimum dix minutes, même s’il fait très froid. Vous renouvelez ainsi l’air et éliminez une partie des microbes circulant.
Des huiles essentielles pour renforcer votre système immunitaire
Certaines huiles essentielles peuvent être diffusées dans l’air ambiant tous les jours ou durant certaines périodes (épidémie, fatigue, stress), mais aussi parfois appliquées directement sur la peau (après dilution dans une base) en frictions ou en massages. Attention, par mesure de précaution, les huiles essentielles sont déconseillées aux jeunes enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes.
- Huile essentielle de sarriette
Antibactérienne et antivirale, cette huile essentielle en plus d’être anti-infectieuse, stimule également les défenses immunitaires. Idéalement, elle est ici à utiliser en massages ou en frictions, matin ou soir, deux fois par semaine.
- Huile essentielle de myrte :
Anti-infectieuse, elle est un bon aseptique des voies respiratoires et atmosphériques. Durant tout l’hiver, diffusez cette huile essentielle dans l’air à l’aide d’un diffuseur.
-Huile essentielle d’origan :
Anti-infectieuse, elle est aussi stimulante en général et immunostimulante. A diffuser dans l’air ambiant pendant une vingtaine de minutes par jour, en période de fatigue.
- Huile essentielle de menthe :
Tonique et stimulante, à diffuser dans l’air ambiant ou à utiliser en frictions. Cette huile essentielle est idéale en période de stress ou en cas de fatigue.
Quelques conseils
pour passer l’hiver indemne
Remplacez le sucre par du miel (sucrant, le miel adoucit en plus la gorge. Et en cas de maux de gorge, il fait aussi bien, voire mieux, que les sirops !).
Faites des cures de ginseng (plante - ou plus exactement racine - stimulante par excellence ).
Prenez de la vitamine C ou faites une cure d’agrumes (orange, citron, pamplemousse).
Pratiquez la respiration abdominale. La respiration profonde par le ventre est idéale pour lutter contre le stress. Dans Santé de A à Z

Source Midi Libre

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 00:54

Humour - Minable au lit

humour retraites

 

Ce matin-là au petit déjeuner, un médecin et sa femme avaient une discussion orageuse.

En sortant de la maison, le médecin lance à sa femme :

-En plus, tu es minable au lit!

Vers l'heure du midi, le médecin commença à avoir des remords et décide de téléphoner à sa femme pour faire amende honorable. Après plusieurs coups de sonnerie, sa femme répond à bout de souffle.

-Pourquoi as-tu pris autant de temps à répondre, demande le médecin et pourquoi es-tu aussi essoufflée?

-J'étais au lit.

-Qu'est-ce que tu faisais au lit à une heure pareille?

-Je demandais l'avis d'un autre médecin.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 08:51

Renault Algérie -  Le projet d’implantation d’une usine Renault en Algérie serait finalisé le 12 janvier 2012

renault

 

Le Directeur général de Renault effectuera le 12 janvier 2012 une visite à Alger à la tête d’une importante délégation pour finaliser le projet d’implantation d’une usine Renault en Algérie, a annoncé jeudi 08 décembre, Mohammed Benmeradi, Ministre de l’Industrie des PME et de la promotion des investissements.

Le ministre qui s’exprimait sur les ondes de la chaîne 1 de la radio nationale, a précisé que cette délégation se compose d’un groupe «venu étudier le site de l’implantation de l’usine », un « deuxième pour la qualification des entreprises concernées par l’investissement » et un troisième groupe « qui se penchera sur l’aspect juridique du projet ». Le ministre a indiqué qu’après 5 rounds de discussions le projet est en passe d’être finalisé. Il a rappelé que le site de l’implantation de l’usine sera celui de Bellara (Jijel) pour la production de 75.000 véhicules légers par an, dans un premier temps avant d’aller vers une moyenne de production de 150.000 véhicules/an. L’investissement, évalué à un milliard d’euros, sera supporté, selon le ministre, par l’Etat à hauteur de 51 % dont 15 % par la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) et 36 % par le Fonds national d’investissement (FNI), et 49 % par le constructeur français. Il a également rappelé que le projet de l’implantation d’une usine Renault en Algérie a pour finalité la création d’une industrie nationale de l’automobile et pas simplement le montage de véhicule. Le ministre a assuré que le taux d’intégration de la production nationale dans ce projet sera, dans un premier temps de 30 % avant d’aller au bout de 5 années à 50 %. 100 entreprises ont été identifiées pour être intégrées au projet dans le cadre de la sous-traitance.

Source Maghreb émergent

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 08:32

«Salafistes algériens, la menace»

Salafistes-algeriens.jpg

 

Les salafistes algériens échappent à tout contrôle et ne cessent de gagner du terrain à travers le territoire national. Bien qu'ils soient peu visibles et sans la moindre existence légale, ces activistes fondamentalistes «constituent une force à ne pas sous-estimer, dont la menace est sérieuse» compte tenu de leurs idées et de la pensée souvent radicalistes qu'ils véhiculent.

Selon Dr. Farès Mesdour, enseignant à l'université de Blida et spécialiste en économie islamique, «la dangerosité des salafistes algériens réside dans le fait qu'ils échappent à tout contrôle, que ce soit des partis politiques ou de l'Etat». Il dit que ces individus n'obéissaient qu'à quelques chouyoukh qui les manipulaient à leur guise. «Ce sont eux qui les encadraient, qui les orientaient et qui décidaient des attitudes et du discours à adopter», explique-t-il. Pis encore, ces mêmes prédicateurs décident des ouvrages que leurs disciples sont censés lire et ceux à bannir. Autrement, les cercles salafistes algériens, contrairement à ce que l'on pourrait croire, sont plutôt bien organisés dans des réseaux chapeautés par des personnages chargés de leur enseigner des préceptes souvent étranges à nos croyances et notre mode de vie. Mais le mal est encore plus profond, assure-t-il. Ces hommes en barbe et en pantalon court «sont prêts à embraser le pays à nouveau et à nous faire revivre une crise pire que celle de la décennie noire»², a-t-il mis en garde. Et pour cause, ces individus n'écoutent que leurs chefs, qui eux, profitent de l'ignorance et du manque d'instruction de la plupart de ces pratiquants pour les mobiliser et les endoctriner. «Ils sont très convaincants et peuvent induire en erreur toute personne peu avertie»a-t-il mis en garde.

Selon Dr. Mesdour «75% des salafistes algériens sont des sympathisants du parti dissous», le Front islamique du Salut (FIS). Notre interlocuteur, ajoute par ailleurs, qu'une bonne partie d'entre eux ne croient plus en la politique et qu'il est difficile de les récupérer dans le cadre des différentes formations politiques existantes, y compris islamistes. Par ailleurs, il affirme que «ces salafistes sont très actifs et s'imposent dans la vie de chaque jour du simple citoyen, que ce soit à la mosquée, au marché ou dans les lieux publics». Ils sont plutôt volontaristes et la «prédication» fait partie de leur activité ordinaire, contrairement aux démocrates et autres politiques qui passent leurs temps dans les salons de luxe. Et toute la différence, faut-il le relever, est dans ce point précis. «Les salafistes sont des militants acharnés sans qu'ils s'en rendent comptent, ils propagent les idées de leurs chefs et ne savent même pas leurs portées ni leurs conséquences sur leurs interlocuteurs» a expliqué Dr. Mesdour, ajoutant qu'en l'absence de moyens et de mesures pour stopper cette campagne salafistes, «de plus en plus de citoyens sont séduits par leur discours religieux, en déphasage avec nos traditions et nos habitudes». «Le secret de la réussite de la stratégie des salafistes réside notamment dans la défaillance des instruments de l'Etat», a noté notre interlocuteur. Une réussite qui se traduit par le nombre de mosquées qu'ils contrôlent à l'échelle nationale. A Alger, souligne-t-il, ils sont majoritaires dans pas moins de 30% des mosquées, dans d'autres régions du pays, ce sont eux qui gèrent plus de la moitié des lieux de culte, notamment les petits ‘’Moussalate’’, situées dans les localités reculées. Bien qu'ils ne manifestent, du moins pour l'instant, aucune ambition politique et n'expriment la moindre revendication, les salafistes algériens restent omniprésents et leur capacité de nuisance demeure redoutable.

Source Les Débats Aomar Fekrache

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 08:29

Algérie - Élections législatives - Comment le pouvoir s’y prépare ?

urne-transparente.jpg

 

Abdelaziz Bouteflika convoquera le corps électoral, pour la tenue des élections législatives fin décembre en cours, par voie de décret. Un décret présidentiel qui ne sera signé qu’après l’adoption, par le Sénat, de toutes les lois liées à la réforme, notamment la loi électorale et celle sur les partis.
C’est ce que nous confie une source très bien informée. «Le calendrier ne subira aucune modification en cours de route», affirme, d’ailleurs, notre source qui exclut toute éventualité d’un recours à une deuxième lecture des lois sur les réformes politiques, par Bouteflika, comme le réclament certaines voix dans la classe politique. «Les élections auront lieu dans les délais, ajoute encore notre source». A savoir vers la fin février, début mars 2012. Il faut dire que les préoccupations du pouvoir sont tout autres. Il s’agit, pour lui d’anticiper les événements. Et il s’y affaire depuis quelques mois déjà. La déferlante islamiste sur le monde arabe n’épargne pas l’Algérie non plus. «Le vote islamiste est la seule certitude dans cette élection. L’électorat islamiste n’a pas besoin d’être mobilisé pour se manifester », estime une source. Toujours est-il, c’est sur la base de ce constat que le pouvoir entame la préparation des prochaines législatives. «Les choses sont très simples : Il s’agit d’empêcher cet énorme potentiel électoral islamiste de se concentrer sur un seul parti. Le pouvoir peut tout accepter sauf d’avoir affaire à un grand parti islamiste ». Ceci d’un côté. De l’autre, «le pouvoir veut faire émerger un contre-poids aux islamistes. Avec un pôle qui va fédérer des nationalistes et des démocrates».
L’abstention et le vote sanction : le cauchemar du pouvoir
Dans sa stratégie d’anticipation, le pouvoir a déjà préparé sa solution s’agissant du contrôle des islamistes. «L’agrément certain des trois partis politiques de Abdallah Djaballah, de Mohamed Saïd et de Menasra participe de cette stratégie. Et les spéculations donnent ces trois nouveaux partis à la tête du courant islamiste. Cela, au détriment du MSP qui sera l’un des plus grands perdants de la future reconfiguration de la scène politique», nous révèle encore notre source. Parti de l’Alliance présidentielle et membre du gouvernement depuis 1997, le parti d’Abou Djerra Soltani a fini par susciter méfiance et rejet des islamistes purs et durs, largement majoritaires, de l’électorat islamiste. C’est ce qui explique les agitations désespérées de l’ex-Hamas de ces dernières semaines qui s’essaye à l’opposition radicale. «Peine perdue !», estime notre source «Les radicaux, notamment l’électorat de l’ex-FIS ne reportera jamais ses voix sur le MSP. D’ailleurs, le pouvoir détient des informations précises sur les différentes tractations en cours, entre les différentes factions de l’ex-FIS et plusieurs personnalités islamistes comme Djaballah, Mohamed Saïd et Menasra. Mais jamais Abou Djerra. Les Djazaaristes conduits par Hachemi Sahnouni et des chefs de l’AIS sont disposés à parrainer les listes des partis de Djaballah, Menasra ou Mohamed Saïd, ce dernier bénéficiant de l’influence et de l’estime dont jouit son mentor, Ahmed Taleb Ibrahimi auprès de la direction et de la base de l’ex- FIS». Ce que redoute fort le pouvoir, c’est le vote sanction à l’encontre de l’Alliance ou l’abstention. «Ce qui revient au même», commente notre source. Une crainte d’autant plus aggravée par la crise qui frappe le FLN depuis plus d’une année. «Le FLN, déjà plombé par la fronde provoquée par le mouvement des redresseurs, sera par ailleurs le plus grand perdant du lancement de nouvelles formations politiques comme celle de Aziz Belaïd, Tahar Benbaïbeche ou Khaled Bounedjma, toutes se proclamant de la famille révolutionnaire ». Or, «le pouvoir tient absolument à constituer un pôle, d’égale consistance, en face des islamistes et qui sera constitué du FLN, du RND et du… FFS» !
Le mystérieux séjour algérois d’Aït Ahmed
S’étant appuyé, depuis quelques années sur le PT de Louisa Hanoune, le régime de Bouteflika veut adjoindre un nouveau client : le FFS de Hocine Aït Ahmed. «Ce qui intéresse le pouvoir, c’est l’image qu’il donnera de lui pour l’étranger. D’où le choix du FFS». Le parti, pourtant supplanté même en Kabylie depuis quelques années est sollicité par le pouvoir pour jouer un rôle dans les prochaines recompositions. Le deal aurait été scellé depuis quelques mois, à l’occasion d’un séjour qu’aurait effectué dans le plus grand secret Hocine Aït Ahmed en mai dernier à Alger». «Aït Ahmed aurait rencontré de hauts responsables lors de ce voyage et la participation du FFS aux prochaines législatives ne ferait aucun doute. C’est ce qui explique peut être la médiatisation dont jouit le parti, dans les médias publics. Mais aussi son attitude passive lors des protestations qui ont secoué le pays durant les premiers mois de l’année 2011
.

Source Le Jour d’Algérie Kamel Amarni

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0