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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 05:54

La classe politique divisée sur l’appréciation du phénomène

contestation dans le monde arabe

Abdellah Djaballah va passer à l’acte. Il va mettre en place son nouveau parti politique, le Front pour la justice et le développement, (FJD) décidant, ainsi, de ne plus se soucier de l’agrément.
Mieux encore, il prend prétexte des déclarations, du ministre de l’Intérieur, Ould Kablia, pour justifier son passage à l’acte. Selon lui, les dernières déclarations du ministre «sont encourageantes», faisant ainsi allusion aux assurances du ministre qui n’a eu de cesse de répéter que la nouvelle loi sur les partis (actuellement en débat au Parlement) est de nature à «assouplir les conditions de création des nouveaux partis». Même si l’enthousiasme de Djaballah semble être stimulé par le triomphe du parti islamiste Ennahda, en Tunisie, et par le contexte international marqué par les révoltes au Moyen-Orient et au Maghreb, on ne peut nier le fait que Djaballah en est à son troisième essai, puisqu’il avait de par le passé créé deux premiers partis, le Mouvement Ennahda et le Mouvement de la réforme nationale (MRN), qu’il avait fini, par lâcher, tour à tour. La Chaîne III de la Radio nationale qui a rapporté l’information évoque la mise sur pied imminente d’une «instance nationale» devant réunir des conseillers pour plancher sur les préparatifs du congrès constitutif du nouveau parti. Djaballah a précisé qu’il "n’avait reçu jusqu’à présent aucune réponse officielle" à sa demande d’agrément. Dans la foulée des consultations politiques avec la commission Bensalah, le chef islamiste avait annoncé la création du FJD à la fin du mois de juillet dernier, et il devait introduire une demande d’agrément auprès du ministère de l’Intérieur dans les jours qui ont suivi cette proclamation. Trois mois à peine après cette annonce, Abdellah Djaballah se retrouve conforté par la conjoncture internationale. La révolution tunisienne a imposé une démocratie qui fait bon manage avec les islamistes et le royaume du Maroc semble, lui aussi, aller dans la même direction avec la montée au créneau des islamistes du Parti justice et développement (PJD). Si Saïd Sadi juge que le pouvoir fait un «chantage obscène» à l’islamisme, les autorités proposent justement une nouvelle loi sur les partis qui frappe d’interdit les anciens du parti dissous. Dans la conjoncture actuelle, Djaballah semble donc être le moins pire des remèdes. Un représentant islamiste autre que le MSP déjà trop compromis de par sa participation au gouvernement, est de nature à crédibiliser la compétition politique. Il s’agit de remettre sur la sellette un islamiste «pur sang» mais qui, néanmoins, n’a pas les mains tachées de sang. Si les islamistes paraissent être les principaux bénéficiaires de ces mouvements de révolte qui ont éclaté un peu partout, d’aucuns essayent de mettre en doute ces mouvements de protestation. En Algérie, le PT de Louisa Hanoune sert de porte-voix à cette analyse. A Sétif où elle se trouvait vendredi, pour présider une rencontre régionale avec les cadres de son parti, la secrétaire générale du PT soutient que «les évènements de Libye sont à mettre au compte du plan américain du Grand Moyen-Orient annoncé en 2003 dans le sillage de la guerre contre l’Irak et visant l’effritement des nations sur des bases ethniques et religieuses». Louisa Hanoune mise, donc, sur son «congrès des urgences internationales» qu’elle prévoit d’organiser du 10 au 12 décembre 2011 pour «dénoncer les interventions dans les affaires intérieures des Etats et à défendre la sécurité et la souveraineté des nations».

Source Midi Libre Larbi Graïne

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 05:39

Tipasa en quête de nouveaux postes de travail - Le tourisme n’y peut rien !

ansej tipasa

La formation dans le secteur de l’enseignement professionnel devra être adaptée aux perspectives du marché de l’emploi dans la wilaya de Tipasa, une wilaya qui prétend avoir des vocations dans le tourisme, l’agriculture, la pêche, l’artisanat et la culture.

«C’est une mise à niveau perpétuelle de la formation professionnelle, selon le changement et le comportement du marché de l’emploi», avait proposé le wali lors de l’installation de la commission de partenariat de la wilaya.  Dans le courant de l’année scolaire 2010/2011, pas moins de 1500 élèves avaient quitté les lycées dans cette wilaya, alors que 4400 collégiens avaient déserté leurs établissements scolaires respectifs. En l’absence d’informations, personne n’est en mesure de dire où se trouvent ces milliers d’élèves des secteurs du secondaire et du moyen.

La création de formations adaptées qui ont un impact réel s’avère urgente. Pour atténuer cette crise de l’emploi dans la wilaya, Layadhi Mostefa, chef de l’exécutif de la wilaya, s’est engagé à prendre en charge financièrement les études et les expertises qui permettront d’analyser les métiers bénéfiques au profit des jeunes de la wilaya, afin de favoriser l’entrée immédiate des jeunes dans le marché de l’emploi sur tout le territoire national. Les projets ne manquent pas.

Un appel aux compétences au sein de cette commission est exigé, notamment pour développer les mécanismes de formations plus entreprenantes, pour éviter de tomber dans les formations classiques et identifier le sort des jeunes diplômés de l’enseignement professionnel.

Source El Watan M'hamed Houaoura

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 05:30

Près de 55% d’augmentation

port alger commerce

La facture alimentaire a progressé, au mois d’octobre 2011, de 54,83% selon les statistiques du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) des Douanes.

Les produits alimentaires poursuivaient ainsi leur tendance haussière enregistrée depuis plusieurs mois, induite essentiellement par les importations de céréales, semoules et farines, qui ont augmenté de 181,90%, passant de 130,31 millions de dollars en octobre 2010 à 367,35 millions de dollars en octobre 201. A l’exception des baisses des importations des viandes (-23,79%) et des sucres et sucreries (-8,90%), les autres produits du groupe ont connu des hausses importantes. Il s’agit notamment des légumes secs (+79,03%) totalisant 39,10 millions de dollars, des cafés et thés (42,46% pour 29,93 millions de dollars) et des laits et produits laitiers avec plus de 15,14% à 98,54 millions de dollars.

Le groupe des biens de consommation non alimentaires a connu également une hausse de 14,72% avec une facture de 678 millions de dollars. L’évolution des importations de ces biens non alimentaires a touché, selon le CNIS repris par l’APS, notamment les livres, brochures et imprimés similaires (92,98%) passant de 5,27 millions de dollars à 10,17 millions de dollars, les médicaments (+35,22%) pour 192,33 millions de dollars et les parties et accessoires de véhicules automobiles (+14,59%) totalisant 27,41 millions de dollars. Les importations de véhicules de tourisme ont également connu une hausse de 9,76% durant la même période par rapport au même mois de l’année dernière pour une valeur de 180 millions de dollars, ajoute le CNIS.

Malgré cette hausse sensible de la facture alimentaire (54,8%) et non alimentaire (14,72%), les importations algériennes sont restées stables à 3,49 milliards de dollars en octobre dernier, indique un bilan des Douanes algériennes. Cette stabilité est le résultat de la baisse des biens d’équipements (-20,4%) pour totaliser 1,11 million de dollars et des biens destinés à l’outil de production (-6,10%) pour 954 millions de dollars, précise le CNIS. En octobre 2011, l’excédent commercial a poursuivi sa tendance haussière, passant à 2,29 milliards de dollars contre 1 milliard de dollars à la même période en 2010, selon le CNIS, qui explique cette situation par l’amélioration des exportations d’hydrocarbures durant cette période, avec une hausse de plus de 28% et la stabilité des importations autour de 3,49 milliards de dollars.
Source El Watan Zhor Hadjam

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 05:22

Algérie - Les talents algériens en quête d’un emploi préfèrent le Canada à la France

erable canada

Une étude sur la mobilité internationale des talents algériens, dirigée par le Network et the Intelligence Group et par Emploitic a été réalisée en Algérie entre juin et août 2011. Cette étude qui a concerné 65 pays au total, a porté sur un échantillon de 162.000 personnes. Parmi les sondés 1915 algériens.

L’objectif principal de l’étude est, d’une part, de définir les profils des candidats en Algérie et à l’étranger (parité homme femme, statut du travailleur, niveau et type de formation, années d’expériences) et donner un aperçu sur le comportement des travailleurs algériens ( les secteurs les plus prisés, les postes les plus recherchés, les canaux les plus utilisés pour la recherche de l’emploi, les critères les plus importants pour le choix du poste.

D’autre part, cette étude a permis de sonder les candidats sur la mobilité à l’international et de mettre en avant les attentes, c’est-à-dire ce qui motivent leurs choix à aller à l’étranger, quelle information ont-ils besoin de connaitre, combien de temps sont-ils disposés à passer à l’étranger, quelles sont leurs destinations favorites.

Concernant les 1915 algériens, ils ressort que 78 % des répondants sont des hommes contre 22 % des femmes. La tranche d’âge la plus représentée en Algérie est celle de 25 -29 ans, soit 42 %. C’est en majorité des nouveaux diplômés ou de nouvelles recrues. Les plus de 40 ans représentent la tranche qui a enregistré le moins de réponses à l’enquête. Concernant le niveau de formation, en remarque que les bacheliers et les diplômés en Master représentent 87%.

Les formations les plus répandues chez les répondants à l’enquête et qui s’intéressent au travail à l’étranger, sont l’ingénierie avec 27 %, l’informatique avec 19% , le management avec 16% et l’économie avec 14% , puis viennent le commerce (9%), la formation de support administratif et secrétariat 7%. La majorité des répondants intéressés par l’expatriation travaillent dans le secteur de l’industrie et l’énergie (68%).

Interviennent en second lieu les télécommunications en parité avec le secteur de la production(28%, puis les IT et Internet (20%), suivis des très prés par la communication et les média (19%), puis le consulting en management en parité avec le secteur des finances , des banques et des assurances.

Pour les critères de choix pour aller travailler à l’étranger arrivent en tête les salaires avec 70% . Concernant les destinations favorites des algériens, elles sont p ar ordre d’importance, le Canada (57%), la France 53%, le Qatar 52% , les Emirats arabes unis en parité avec les USA 43%. En revanche, les villes qui attirent le plus d’Algériens sont pour une grande majorité Paris(37%), Dubai(24%) et Londres (13%); Cela pour les avantages sociaux et les salaires élevés.

Source Algérie Plus Lila Ghali

Le Pèlerin

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:40

Algérie - Les œuvres sociales en question

le siège de l UGTALe Siège de l'UGTA

 

Pour comprendre quelque chose, il faut chercher, et surtout trouver où est l'intérêt. Alors beaucoup ont cherché à savoir pourquoi la «gestion des œuvres sociales» du secteur de l'éducation soulève autant la polémique, aiguise autant de convoitises et suscite autant d'accusations. Ils ont cherché à savoir et ils ont su rapidement : les «œuvres sociales du secteur des travailleurs de l'éducation», c'est plus de 40 milliards de dinars.
La gestion d'une somme  pareille aurait pourtant dû être un violent repoussoir pour des personnes au nombre limité, à la structure comptable archaïque et aux compétences pas du tout évidentes.
On aurait pu y ajouter le difficile, voire l'impossible contrôle, mais on y renonce dans la foulée, puisque précisément, c'est ce qui attire et encourage l'accès à cette faramineuse manne financière «confiée» avec tellement de désinvolture qu'elle devient une tentation quasiment sans risque !
Et ce ne sont pas les antécédents qui manquent en la matière.  La question est tellement ancienne et «évidente» pour tout le monde que l'actuel  «débat» fait sourire plus qu'il n'intéresse, même si au demeurant, il soulève enfin les vraies questions et esquisses de vraies solutions, dont la plus lucide est peut-être la décentralisation, plus prosaïquement la gestion de ces œuvres sociales par les établissements scolaires.   
Le problème est cependant plus compliqué que cela, puisque comme toujours dans ce genre de situation, il ne s'agit pas seulement de trouver des situations mais aussi – et surtout – de solder des comptes. Un passif qui, en plus des dégâts matériels qu'il aura occasionnés, a l'outrecuidance de motiver les propositions des uns et des autres, ou pire, consacrer les choix ultimes.
C'est ainsi que dans ce cas précis, on s'achemine vers des solutions «intermédiaires». Des solutions qui peuvent certes permettre un «léger mieux, mais les choix auront tellement été inspirés par les équilibres politiques et l'évitement du plus gros dans le scandale que les options les plus pertinentes et les plus lucides seront encore sacrifiées.
Dans les milieux des syndicats autonomes, on en rigole déjà : il s'agirait de renoncer à la pire des aberrations encore en vigueur, qui consiste à soumettre la liste des membres de la commission au… FLN ( !) et le tour est joué.  Dans la foulée, on suggère que le ministère de l'éducation «veut en finir avec ce dossier» à n'importe quel prix. Et d'expliquer : «Des cadres du ministère veulent sauver leur peau» ! Et de revendiquer : «Il faut que l'UGTA rende des comptes» !

Source Le Temps d’Algérie

laouarisliman@glmail.com

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:33

Résultats complets de la 11e journée du championnat d'Algérie de Ligue 1 de football, disputée samedi 26 novembre 2011

ballon de football

NA Hussein Dey : 0 - MC Oran : 0

JSM Béjaïa : 1 Bachiri (30) - USM Harrach : 1  Djerbou (35)

CA Batna : 0 - CR Belouizdad : 2 Slimani (65), Rebbih (72)

CS Constantine : 1 Hebaïche (c.s.c, 20) - MCE Eulma : 2 Tiaïba (27), Bouaïcha (38)

ASO Chlef : 2 Hamidi (81, 90+1) - AS Khroub : 0

MC Alger : 1 Zeddam (71) - USM Alger : 0

MC Saïda : 1 Cheraïtia (90+1) - JS Kabylie : 2 Boulemdeïs (7), Hanifi (23)

ES Sétif : 3 Benmoussa (3, 80), Hachoud (8) - WA Tlemcen : 1 Messaoudi (28).

Deux victoires ont été enregistrées dans la première partie du 11e round du championnat de Ligue 1, disputé hier. Le CRB et le MCEE ont, en effet, réalisé deux précieux succès loin de leurs bases, à Batna et Constantine respectivement, alors que le choc des poursuivants, JSMB-USMH, s’est achevé sur un partage des points, tout comme le duel des «mal classés» MCO, NAHD.
JSMB 1-USMH 1
Les Béjaouis accrochés pour la troisième fois dans leur jardin
La JSMB n’a pas réussi pour la troisième fois consécutive dans son jardin à faire mieux qu’un match nul face à l’équipe banlieusarde d’El Harrach. Un autre semiéchec qui n’a pas manqué de soulever l’ire de la galerie vert et rouge. Pourtant, les locaux ont débuté merveilleusement la partie. Dès l’entame de la rencontre, les gars de Béjaïa ont pris l’initiative du jeu pour aller inquiéter dangereusement l’arrière-garde harrachie. Exerçant un haut pressing sur leurs vis-à-vis, Djalit et Zafour ont, à deux reprises, dans les dix premières minutes de jeu, failli faire mouche. Acculés dans leurs derniers retranchements, les protégés de Abed Charef furent contraints à commettre une faute dans leur surface. En effet, pris en sandwich par Meziane Cherif et Griche, Djallit offre à ses camarades une belle opportunité d’ouvrir la marque suite à un penalty sifflé légitimement par Benouza. Maroci, qui prend la responsabilité d’exécuter la sentence, tire dans les bras de Doukha . Loin de baisser les bras, les Vert et Rouge maintiendront la pression pour s’offrir une multitude d’occasions de trouver le chemin des filets de Doukha que ni Belakhdar, ni Maroci encore moins Boulaïncer n’ont réussi à concrétiser. Il fallait attendre la 31e minute pour assister à une réalisation béjaouie. Sur un coup franc botté par Maroci, Bachiri reprend judicieusement pour signer un joli but. L’explosion de joie de la galerie vert et rouge ne durera que deux minutes puisque sur une erreur monumentale de l’axe défensif de la JSMB, Djarbou refroidit le public béjaoui. Ce fut d’ailleurs la seule opportunité des visiteurs durant toute la première mi-temps qui se sont contentés de défendre leur périmètre. Au retour de la pause-citron, les Béjaouis, qui ont dominé littéralement, ne parviendront pas à prendre le dessus. Reprenant confiance face à la stérilité des Vert et Rouge, les Harrachis ont géré intelligemment leur match pour repartir avec un précieux point dans leurs bagages.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:21

Algérie - Louisa Hanoune lance un appel à Bouteflika : «Il faut légiférer par ordonnance»

Louisa Hanoune

Le Parti des travailleurs (PT) ne se contentera pas d’une deuxième lecture des textes récemment adoptés par les deux chambres du Parlement. Louisa Hanoune en appelle à Bouteflika à qui elle demande de légiférer par ordonnance pour préserver l’esprit de la réforme.
La participation de Louisa Hanoune à la traditionnelle cérémonie du 1er Novembre n’a pas été que protocolaire. La numéro un du PT en a profité pour dire au président de la République d’user de ses prérogatives pour «sauver» les réformes qu’il a engagées. Louisa Hanoune expliquait hier qu’une seconde lecture réclamée notamment par le tiers présidentiel du Sénat ne serait qu’un leurre car, dit-elle, elle sera confiée à ce même Parlement qui vient de les cautionner. Pour la secrétaire générale du PT, le recours aux ordonnances n’est certes pas le mode de gestion le plus démocratique mais il «s’impose», dit-elle, pour éviter «un saut vers l’inconnu». La requête du PT, explique sa première responsable, s’explique par le «virage important» que négocie le pays et qui ne peut être confié à un Parlement ayant perdu tout crédit. Un Parlement qu’elle appelle à dissoudre, qualifiant ceux qui y ont avorté les réformes de «danger pour la République». N’usant pas de métaphores, c’est au FLN qu’elle s’attaquait, estimant qu’un parti ayant été à l’origine d’un code de la famille de 84 ne pouvait du jour au lendemain se découvrir des vertus égalitaires. Scandaleux, également les propos du ministre de l’Intérieur, estime Louisa Hanoune, qui dit se croire dans «la politique fiction» lorsqu’elle entend Daho Ould Kablia traiter de marxistes les députés ayant été à l’origine d’une proposition d’article instituant le régime déclaratif pour la création des partis politiques. Toute cette actualité pousse la numéro un du PT à revenir à l’une des revendications essentielles du parti, à savoir la Constituante. Une revendication qui, dit-elle, est plus que jamais d’actualité, balayant d’un revers de main les analyses qui font part des craintes d’une montée de l’islamisme. Non, dit-elle, l’épouvantail islamiste ne fait pas peur en Algérie, pays, dit-elle, où les courants politiques sont clairement identifiés et où l’expérience est radicalement différente de celle des pays voisins. Autant de raisons, clame-t-elle, qui devraient plaider pour la restitution de la parole au peuple pour décider de la trajectoire que les réformes doivent prendre. Louisa Hanoune affirme que le président lui a confié qu’il n’excluait pas l’idée d’user de ses prérogatives. Quand ? Comment ? La numéro un du PT n’en dit pas plus.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:13

Un drame à huis clos

enfants-agresses-sexuellement.jpg

«Parfois derrière un sourire se cache une tristesse.» C'est horrible. L'Algérie baigne toujours dans les tabous les plus meurtriers. Et c'est tout un peuple qui en fait les frais.

Les enfants et les femmes sont la frange vulnérable, qui paient le lourd tribut au prix souvent de leur vie. Les toutes dernières statistiques, qui fusent par-ci et par-là ces dernières semaines concernant les violences sexuelles sur enfants, les enfants abandonnés, les violences sur les femmes, les naissances hors mariages, révèlent des chiffres non seulement alarmants mais renseignent sur ce qui risque de ressembler à un véritable génocide.
Des enfants agressés sexuellement
«Près de 7000 cas d'agression sexuelle contre des enfants et 9000 appels de détresse au numéro vert du Réseau algérien pour la défense des droits de l'enfant (Nada) ont été enregistrés en 2010», la révélation a été faite par le président du réseau, Abderrahmane Araar, intervenant, à l'issue des travaux des deux journées de sensibilisation organisées à l'occasion du 22e anniversaire de l'adoption par l'Algérie de la Convention internationale sur les droits de l'enfant. La psychologue au réseau Nada, Mme Barsa Salima, a souligné que «la majorité des cas d'agression sexuelle enregistrés durant ces dernières années concerne les garçons âgés de 3 à 6 ans» Même si certaines voix dites «officielles» tentent de présenter l'Algérie comme détentrice de la première place aux plans arabe et africain en matière d'application des résolutions internationales portant protection de l'enfant, la réalité est toute autre. Ce n'est pas une histoire de chiffres et de places, mais une question de cri et de détresse quand il s'agit de vie humaine. D'ailleurs, même les chiffres ne doivent pas conforter ces mêmes officiels.
Une femme violentée toutes les heures
Durant les 9 premiers mois de l'année en cours, 7042 femmes victimes de violence, ont porté plainte cette année contre leur mari. 24 décès ont été aussi enregistrés cette année. Des chiffres qui tombent bien sûr comme en chaque année lors de la célébration de la Journée internationale de lutte contre les violences à l'égard des femmes.
Jusque-là, il s'agit de femmes qui ont osé briser le silence et dénoncer les violences qu'elles subissent. Quant aux femmes qui n'osent toujours pas. Même les chiffres se retrouvent violentés. Des centaines de milliers de victimes crèvent encore dans la sauvagerie. Quelques dizaines encore n'en sortent qu'une fois mortes.
La commissaire principale à la direction générale de la Sûreté nationale (Dgsn) chargée des affaires de violence contre la femme, Kheira Messaoudène, révèle que «les actes de violence ne cessent de progresser, notamment dans la capitale, où 1238 cas de violence ont été recensés».
A cet égard, la présidente du réseau Wassila, et sociologue Dalila Djerbal, a souligné que «bien que l'Algérie ait amendé ces textes et que les coups et blessures sont considérés comme un délit puni d'une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison lorsqu'il y a préméditation ou port d'armes, cela reste insuffisant pour enrayer la violence à l'égard de la femme, d'autant que les victimes, par peur du divorce ou de vengeance, hésitent souvent à porter plainte.»
Connecter ce monde de sauvagerie que vit la femme algérienne à celui, encore beaucoup plus «criminel», en l'occurrence l'enfance violentée, agressée sexuellement ou abandonnée, pour les observateurs les moins «agressifs», le mot «génocide» lacère comme une lame.
Le tabou des enfants abandonnés
Quel est le sort d'un enfant né d'une liaison dite «illégitime» en Algérie? Malheureusement, la plupart sont carrément abandonnés dans la rue, dans des poubelles, sur le trottoir ou carrément assassiné. Pour des considérations pseudo-sociales et pseudo-religieuses, le sujet en Algérie constitue un tabou. L'enfant né sous «X», est bien sûr une victime. «C'est la victime qui paie à la place de ceux qui ont fauté», a lâché la présidente de l'Association d'aide aux enfants abandonnés «Bara'a» dans la wilaya de Batna, Mme Bensalah Souad.
Cette grande défenseuse des enfants abandonnés s'est interrogée dans le tas: «Comment est-ce que les gens arrivent à dormir sachant que d'autres paient leur faute?», avant de lâcher: «C'est simplement inconcevable». En données chiffrées, les plus sensibles doivent s'abstenir. Rien que de 2003 à 2005, le chiffre passe de 3000 à 5000. Depuis, il faut dire que ce dernier a presque doublé. Si on prend la moyenne de 4000 enfants abandonnés chaque année, aujourd'hui, plus de 400.000 en moins de dix ans sont abandonnés. La réalité est encore beaucoup plus terrible.
Les enfants adultérins font partie du non-dit de la société algérienne. En étant abandonnés, ces derniers posent des problèmes sociaux, économiques, sanitaires, juridiques et éthiques. L'Etat doit établir, en toute urgence, une stratégie globale à la dimension du problème. Pour peu que le courage des hommes l'emporte sur la lâcheté du silence...

Source L’Expression

Le Pèlerin

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 04:07

«Notre situation sociale est déplorable»

retraites-algeriens.jpg

Les retraités de la wilaya de Béjaïa ont décidé de prendre leur destin en main. Ils ont créé une section syndicale sous la coupe du Snapap pour défendre leurs revendications. Hier, ils ont tenu à le faire savoir au cours d’une conférence de presse dont l’ordre du jour a tourné autour de leur situation sociale et leurs revendications. Ils ont déploré le fait qu’ils ont été trahis par la tripartie passée. Ils exigent une augmentation de leurs pensions de retraite. Certains d’entre eux touchent une pension de 13 000,00 DA, à peine une somme à débourser en une semaine, diront-ils, avec l’érosion du pouvoir d’achat. Certains nourrissent 7 à 8 personnes avec cette retraite, notamment les travailleurs des entreprises privatisées ou déclarées en faillite ou encore ayant été mis en retraire dans le cadre de la compression des effectifs, etc. Rabah Zergui a déploré la situation des retraités et les tergiversations des autorités concernées dans la prise en charge de leurs revendications, en dépit des nombreux appels de détresse lancés à ce propos au courant de ces dernières années. En sus de cette situation, «le versement des pensions de retraite accuse un long retard» déplorent-t-ils. 

Source Le Jour d’Algérie H.C.

Le Pèlerin

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 03:34

Des émeutes qui ont failli mener le pays vers la catastrophe

alger-emeute

Dans leur rapport d'enquête sur les émeutes de janvier 2011, les députés n'ont pas été tendres avec Cevital.

Les conclusions du rapport de la Commission d'enquête sur la pénurie et la hausse des prix de certains produits alimentaires de large consommation (huile et sucre) sur le marché national sont connues. Toutsurlalgérie a eu accès au rapport et rend publiques certaines de ses conclusions. Il y est fait mention du fait que «le recours de l'opérateur Cevital à des mesures décidées unilatéralement et sans concertation, faisant notamment obligation aux grossistes de prouver le dépôt légal des comptes sociaux et exigeant la présence du détenteur du registre du commerce ainsi que l'obligation de paiement par chèque, a instauré un climat de méfiance chez les grossistes, lesquels se sont abstenus de s'approvisionner en produits alimentaires comme le sucre et l'huile».
Le même rapport s'est voulu impartial en écoutant également la version d'Issâd Rebrab, patron de Cevital.
L'analyse des enquêteurs est contestée par Issâd Rebrab. Il leur a déclaré que les seuls documents exigés aux grossistes pour leur vendre les produits alimentaires sont la carte fiscale et le registre du commerce comme l'exige la loi.
Il rejette toute rupture des stocks qui étaient de 3 mois. Pour tout le monde, il est clair maintenant que Rebrab se contredit et tente de faire endosser la responsabilité des émeutes du 5 janvier à d'autres parties.
Même les ministres qui se sont succédé devant la commission n'ont pas été unanimes à ce sujet. Karim Djoudi, ministre des Finances, livre son verdict. Selon lui, l'obligation de paiement par chèque prévue par le gouvernement n'a pas contribué d'une manière ou d'une autre à la pénurie des produits alimentaires de base. Selon lui, «ce n'est pas la première fois qu'on impose cette règle».
Il rappelle aussi que la hausse des prix du pétrole a eu des retombées directes sur les frais de production et de transport.
L'analyse n'est pas partagée par tout le monde.
Selon Mustapha Benbada, ministre du Commerce, la décision du gouvernement d'instaurer le chèque a provoqué cette crise. Selon lui, les grossistes ont acheté les produits en question en grande quantité avant l'entrée en vigueur de cette mesure et cela a perturbé le marché.
La question reste toujours posée: si les grossistes ont acheté en grande quantité, d'où vient la pénurie?
D'ailleurs, les responsables du secteur financier resteront-ils silencieux devant ces critiques? Mohamed Laksaci, gouverneur de la Banque d'Algérie, écarte tout lien entre l'augmentation des prix et la pénurie avec le recours au paiement par chèque. Il y voit d'autres causes: marché déstructuré, limites de la politique de subvention et absence de contrôle.
La commission d'enquête sur la pénurie et la hausse des prix de certains produits alimentaires de large consommation sur le marché national, a soumis dimanche 13 novembre son rapport final au président de l'Assemblée populaire nationale, Abdelaziz Ziari.
C'est le président de la commission d'enquête parlementaire, Kamel Rezki, qui a remis le rapport. Il lui a également remis les enregistrements audiovisuels des rencontres tenues par la commission depuis sa création le 20 avril 2011 et les documents exploités pour l'enquête.
Ziari a annoncé qu'il remettrait une copie du rapport au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ainsi qu'au Premier ministre, ajoutant que le rapport sera distribué à tous les députés après une réunion du bureau de l'APN consacrée à ce sujet.
A propos de la publication de tout ou partie du rapport de l'enquête, Ziari a rappelé que conformément à l'article 86 de la loi organique n°02-99, la publication de tout ou partie du rapport peut être décidée par l'APN sur proposition du bureau et des présidents des groupes parlementaires, après avis du gouvernement.
Si un accord est dégagé sur la publication partielle ou intégrale du rapport, la question sera alors soumise à l'Assemblée qui tranchera à la majorité des membres présents sans débat, a ajouté Ziari.

Source L’Expression Ahmed Mesbah 

Le Pèlerin

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