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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 19:36

Un astéroïde géant se dirige vers la Terre

asteroide.jpg

 

Le scénario est digne d'un film de science-fiction mais c'est pourtant bel et bien la réalité : un astéroïde géant se dirige vers la Terre !

Le « monstre » qui a été baptisé du nom de « 2005 YU55 » fait quelque 400 mètres de diamètre. Mais qu'on se rassure, cet astéroïde va juste frôler notre planète en passant… à 324 600 kilomètres, le 8 novembre. Une distance immense à notre échelle mais toute petite à l'échelle de l'univers et qui représente 75 % de la distance existant entre la Terre et la Lune…

Le passage de cet astéroïde est en tout cas du pain béni pour les astronomes, qui connaissent cet astéroïde potentiellement dangereux (PHA), selon la terminologie officielle, depuis plusieurs mois. Le réseau « Deep space » de radiotélescopes de la Nasa ainsi que le radiotélescope géant d'Arecibo de Puerto Rico vont pouvoir très finement observer l'astéroïde. Les chercheurs vont être en mesure de voir les caractéristiques de cette « pierre » grâce à des images d'une très bonne définition (2 mètres). Cela devrait révéler une richesse de détails à propos des caractéristiques de surface de l'astéroïde, la forme, les dimensions et d'autres propriétés physiques.

Les astronomes amateurs qui voudraient observer YU55 doivent être équipés d'un télescope avec une ouverture de 6 pouces (15 centimètres) ou plus.

La dernière fois qu'un astéroïde d'une telle taille était venu aussi près de la Terre remonte à 1976. Un astéroïde similaire sera au voisinage de la Terre en 2028.

Source La Dépêche du midi

Le Pèlerin

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 19:26

La loi de finances 2012 ne prévoit aucune augmentation pour les retraités

retraites-en-colere.jpg

 

Le vote a suscité une grosse polémique entre le président de l'APN, M. Ziari, et l'auteur de la proposition, M. Brahimi, qui lui reproche un défaut de comptage.

Du veto à l'hémicycle. Les retraités doivent vieillir encore pour espérer arracher une augmentation de leurs pensions. Et pour cause. Les députés ont dit «NON» hier à la proposition faite par Ali Brahim, élu de la wilaya de Bouira, consistant à accorder une pension équivalente au Snmg aux retraités qui n'ont pas d'autres revenus.
Le même député a proposé l'introduction d'un nouvel article de loi dans la loi de finances 2012 pour prendre en charge les augmentations des pensions des retraités. Introduite dans le rapport complémentaire de LF 2012, cette proposition a été «rejetée» lors du vote.
La commission des finances et des budgets de l'APN justifie, dans son rapport complémentaire, que cette question n'est pas du ressort de la loi de finances.
M. Fedala, président de ladite commission, propose que d'autres mesures soient prises pour augmenter les pensions des retraités comme cela était le cas pour les enseignants et les médecins et autres praticiens de la santé. Officiellement, la loi de finances 2012 ne prévoit aucune augmentation pour les retraités, selon le document adopté à l'APN.
Mais le vote a suscité une grosse polémique entre le président de l'APN, M. Ziari, et l'auteur de la proposition, M. Brahimi. Pour ce dernier, son amendement aurait été accepté par la majorité à l'hémicycle et que M. Ziari aurait mal fait ses comptes. Les retraités ne sont pas les seuls à faire l'objet «d'omission».
Les handicapés et les chômeurs en font partie. Pour la première catégorie de ces citoyens, pourtant diminués physiquement, un amendement a été proposé pour introduire un nouvel article dans la LF 2012 afin d'augmenter les pensions des handicapés à 50% du salaire national minimum garanti (Snmg). Autrement dit, l'amendement vise à augmenter la pension de cette tranche de la société à 9000 DA. Proposition refusée.
Argument: une telle décision engendrera un impact négatif sur le budget de l'Etat qui doit débloquer une enveloppe supplémentaire de l'ordre de 14.280.000.000 DA, soit une augmentation de 125%, justifie la même commission dans son rapport. Et de corroborer que les handicapés bénéficient de plusieurs autres avantages de la part de l'Etat. Pour ce qui est des chômeurs, les députés ont rejeté un autre amendement visant la création d'une pension estimée à 50% du Snmg et qui sera destinée aux chômeurs. La commission refuse et justifie sa décision par les nombreux dispositifs mis en place pour lutter contre le chômage et encourager l'insertion professionnelle.
Pour le logement, les députés ont réussi à réduire la durée d'incessibilité du logement LSP à 5 années au lieu de 10 tel qu'il a été proposé par le gouvernement. En vertu de cet amendement accepté par la commission et voté à l'hémicycle, le logement LSP est incessible durant les cinq premières années de l'acquisition. Cependant, ils ont refusé l'attribution d'une aide de l'Etat quand il s'agit de la location de logements. De même qu'ils ont rejeté la proposition visant à faire passer l'aide au logement rural de 70 à 100 millions de centimes.
L'APN avait introduit, dans le cadre de loi de finances complémentaire 2011, une mesure autorisant la cessibilité de ce type de logements juste après leur acquisition, une mesure qui n'a pas eu les faveurs du gouvernement, déterminé à «lutter contre la spéculation foncière», défend Karim Djoudi, ministre des Finances.
Pour la lutte contre le cancer, la commission propose une nouvelle taxe de 0,5% applicable sur la production et l'importation des boissons gazeuses. Cette taxe sera versée au fonds de lutte contre le cancer. Pour la même cause, d'autres taxes également ont été proposées, notons celles de 2 DA sur le tabac et 0,5% sur le chiffre d'affaire des opérateurs de la téléphonie mobile. Soulignons enfin que le projet de loi de finances pour 2012 a été adopté hier à la majorité par l'Assemblée populaire nationale (APN), au cours d'une séance plénière. Les députés du Parti des travailleurs se sont abstenus lors du vote de ce texte de loi auquel plusieurs amendements ont été introduits

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 19:05

Brave Margot

margot-brassens.jpg

 

Margonton la jeune bergère
Trouvant dans l'herbe un petit chat
Qui venait de perdre sa mère
L'adopta
Elle entrouvre sa collerette
Et le couche contre son sein
C'était tout ce quelle avait pauvrette
Comme coussin
Le chat la prenant pour sa mère
Se mit à téter tout de go
Émue, Margot le laissa faire
Brave Margot
Un croquant passant à la ronde
Trouvant le tableau peu commun
S'en alla le dire à tout le monde
Et le lendemain

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, la la la la la la
Étaient là, la la la la la
Et Margot qu'était simple et très sage
Présumait que c'était pour voir son chat
Que tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, la la la la la la
Étaient là, la la la la la

Le maître d'école et ses potaches
Le maire, le bedeau, le bougnat
Négligeaient carrément leur tâche
Pour voir ça
Le facteur d'ordinaire si preste
Pour voir ça, ne distribuait plus
Les lettres que personne au reste
N'aurait lues
Pour voir ça, Dieu le leur pardonne
Les enfants de cњur au milieu
Du Saint Sacrifice abandonnent
Le saint lieu
Les gendarmes, même mes gendarmes
Qui sont par nature si ballots
Se laissaient toucher par les charmes
Du joli tableau

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, la la la la la la
Étaient là, la la la la la
Et Margot qu'était simple et très sage
Présumait que c'était pour voir son chat
Que tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, la la la la la la
Étaient là, la la la la la

Mais les autres femmes de la commune
Privées de leurs époux, de leurs galants
Accumulèrent la rancune
Patiemment
Puis un jour ivres de colère
Elles s'armèrent de bâtons
Et farouches elles immolèrent
Le chaton
La bergère après bien des larmes
Pour se consoler prit un mari
Et ne dévoila plus ses charmes
Que pour lui
Le temps passa sur les mémoires
On oublia l'événement
Seul des vieux racontent encore
A leurs petits enfants

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, la la la la la la
Étaient là, la la la la la
Et Margot qu'était simple et très sage
Présumait que c'était pour voir son chat
Que tous les gars, tous les gars du village
Étaient là, la la la la la la
Étaient là, la la la la la

 

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 08:00

Métro d'Alger : contrat d'exploitation de huis ans entre l'EMA et la RATP

RATP.jpg

 

Le métro d'Alger sera géré par la Régie autonome des transports parisiens (RATP) à la faveur d'un contrat d'exploitation d'une durée de huit ans avec l'Entreprise du métro d'Alger (EMA), a indiqué lundi à Alger le PDG de la RATP, M. Pierre Mongin.

«Notre partenariat avec l'EMA est fixé par un contrat d'exploitation d'une durée de huit ans à compter de la date de la mise en service du métro», a déclaré M. Mongin à la presse en marge de l'inauguration du métro d'Alger par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

«C'est une collaboration que nous souhaitons poursuivre avec l'EMA sous n'importe quelle forme qui conviendra aux autorités algériennes», a-t-il encore dit.

Affichant sa satisfaction quant aux «grandes compétences» des équipes algériennes en matière d'exploitation, M. Mongin a indiqué que des conducteurs et des agents ont déjà bénéficié d'une formation « approfondie».

«Nous avons commencé par former 15 moniteurs à la conduite», a précisé le PDG de la RATP, expliquant que tous ceux qui sont chargés de la conduite du métro ont passé l'examen du permis de conduire, basé sur les mêmes règles que le métro de Paris en termes d'exigences et de compétences.

M. Mongin a également précisé qu'il y avait des formations initiales puis techniques et des formations permanentes, le modèle étant «identique» à celui de Paris.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 07:56

Le chef de l'Etat a lancé officiellement le métro d'Alger

inauguration-metroalger.jpg

 

En 10 minutes, le chef de l'Etat a fait le trajet entre le Ruisseau et la Grande-Poste en passant par les stations du Jardin d'Essai, de la place du 1er-Mai et de Khelifa-Boukhalfa.

Journée de fête à Alger. La forte odeur du baroud assaillait les narines, des youyous stridents fusaient des abords des routes et des balcons des bâtisses limitrophes, la zorna et l'excitation des chevaux montés par les fantassins rehaussaient l'aura du cortège présidentiel. L'ambiance est à la hauteur de l'événement.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est attendu au Ruisseau, Alger, pour inaugurer le métro d'Alger. Effectivement, c'est de ce lieu symbolique, la rue des Fusillés, et à la veille d'une date historique, le 1er Novembre, que le chef de l'Etat a lancé officiellement le métro d'Alger. Aux alentours de 13h30, le cortège présidentiel pointe sur les lieux. «Bouteflika, Bouteflika», chantaient les jeunes, femmes, vieux et vieilles venus saluer et voir de près le président de la République et surtout marquer leur présence au moment du lancement de la première ligne du métro d'Alger.
Les femmes, les jeunes, de tout âge placardent les photos du Président.
Des banderoles faisant l'éloge du chef de l'Etat sont accrochées partout sur les murs. Avec un large sourire, le chef de l'Etat salue de la main la foule qui lui a réservé un accueil des plus chaleureux.
Sans trop tarder, le Président Bouteflika s'adresse au ministre des Transports Amar Tou pour soulever, sous les nombreux clics et flash des appareils photo des photographes et autres zooms des cameramen, le voile qui couvrait la stèle inaugurale. Moment solennel, le métro est enfin inauguré, place à l'essai.
L'ambiance est à la hauteur de l'événement
Dans une grande bousculade, le chef de l'Etat se dirige droit à l'intérieur de la station. Après une halte dans un distributeur automatique de ticket, il emprunte le métro.
Les photographes, journalistes, élus locaux et personnalités se bousculent avec la Garde présidentielle pour arracher une place dans la voiture du Président et des membres du gouvernement. Le métro est sur rails. Une lumière rouge clignote, un son d'avertissement est lancé pour annoncer la fermeture automatique des portes du métro qui transportait le chef de l'Etat et la délégation qui l'accompagnait. 13h 48, c'est le top départ à destination de la Grande-Poste.
En 10 minutes, le métro est au quai de cette dernière station après avoir dépassé les stations du Jardin d'Essai, de la place du 1er-Mai et de Khelifa-Boukhalfa.
A la sortie de la station, le chef de l'Etat a eu droit à un accueil populaire et une cérémonie officielle de la part de la Garde républicaine. Le chef de l'Etat a clôturé sa visite inaugurale en saluant le drapeau algérien et l'hymne national. Au début de la journée, les toutes premières heures renseignaient bien qu'Alger se préparait à vivre une journée pas comme les autres.
Une journée pas comme les autres
Une journée de fête, d'ambiance et de liesse. Très tôt dans la matinée, les routes sont barricadées par les services de sécurité. Le Ruisseau fait peau neuve. La chaussée est revêtue. Les murs sont repeints. La surface de la station du métro, du tramway et du téléphérique est bien aménagées. Les ruelles sont nettoyées.
Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 07:51

Il veut reprendre du service

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Il a démissionné de son poste de sélectionneur, le 4 septembre 2010, au lendemain du match nul concédé à domicile face à la Tanzanie (1-1)

L'ancien sélectionneur de l'Equipe algérienne de football, Rabah Saâdane, a révélé hier vouloir reprendre du service, mais en «tant que directeur technique sportif (DTS) ou directeur des équipes nationales (DEN)», une année après avoir quitté la barre technique nationale. «Après une année d'inactivité, je pense que le moment est venu pour moi de reprendre du service, mais en tant que DTS ou DEN, car je ne ressens plus l'envie d'entraîner et de diriger une équipe», a affirmé Saâdane dans une interview accordée au site spécialisé "Al Hassade".
Rabah Saâdane a démissionné de son poste de sélectionneur le 4 septembre 2010, au lendemain du match nul concédé à domicile face à la Tanzanie (1-1), en match comptant pour la 1re journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations CAN-2012.
«J'ai reçu une proposition de la fédération algérienne (FAF) pour occuper le poste de DEN, mais j'ai poliment décliné cette offre, car j'avais envie de me reposer et prendre du recul. Maintenant, si la FAF me relance je suis prêt à accepter de relever ce nouveau défi», a-t-il ajouté, précisant au passage qu'il a été sollicité par certains clubs. «J'ai reçu des propositions de certaines équipes de Ligue 1, mais je les ai toutes déclinées, car elle ne correspondent pas à mes ambitions, en plus des problèmes dont elles souffrent», a déclaré l'ancien coach national, qui précise que son retour en tant qu'entraîneur ne saurai se réaliser que «sous des conditions.» Appelé à se prononcer sur l'élimination de la sélection nationale dans la course pour la qualification à la CAN-2012, prévue au Gabon et en Guinée-Equatoriale (21 janvier-12 février), Saâdane, y voit un «échec total.» «Le travail que j'ai effectué avec cette équipe pendant 3 ans a tout simplement été cassé. Il aurait été mieux pour la FAF d'installer des entraîneurs et techniciens locaux après mon départ pour assurer la continuité, mais ça n'a pas été le cas. Même Benchikha qui m'avait succédé ne connaissait pas bien l'équipe. Justement, c'est là où réside l'importance d'une DEN pour assurer la coordination entre les clubs et les équipes nationales, et le suivi des joueurs», a-t-il précisé.
«C'est vraiment regrettable de constater l'absence de l'Algérie lors de la CAN-2012. Tout le monde doit assumer cet échec, qui est le résultat du manque de planification et de continuité dans le travail», a affirmé Saâdane, qui avait conduit les Verts aux demi-finales de la CAN-2010 en Angola. Concernant le travail effectué par Bosnien Vahid Halilhodzic à la tête de l'Equipe nationale, Rabah Saâdane pense qu'il est un peut tôt pour le juger. «Je pense qu'il est un peu tôt d'avancer quoi que se soit sur le travail de ce sélectionneur, qui est en train de superviser et de choisir les joueurs sur qui il pourra compter à l'avenir. C'est un technicien respectable qui a fait ses preuves par le passé. Nous devons attendre six mois pour juger son travail», a-t-il estimé. Outre une place au dernier carré de la CAN-2010, Rabah Saâdane avait permis à l'Algérie d'arracher son billet pour le Mondial 2010, après 24 ans d'absence.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 07:43

Economie - "Le dollar va mourir" on le surnommera le dollar troué

reserves de change en dollars

 

«Tout le monde s'en prend à l'euro, car les marchés sont bêtes et moutonniers. Mais c'est le billet vert qui représente aujourd'hui le plus gros risque systémique.» Myret Zaki sort un nouveau livre choc: «Le dollar va mourir» La journaliste économique - qui, en 2008, nous a révélé les dessous de la débâcle d'UBS - s'en prend, dans un nouvel ouvrage, à la monnaie qui gouverne la planète. Elle démontre, pas à pas, "comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l'histoire". Et pourquoi sa fin est programmée.

Myret Zaki est, en très peu de temps, devenue l'écrivain économique le plus lu, le plus recherché en Suisse romande. La rédactrice en chef adjoint du magazine Bilan nous reçoit dans les locaux du magazine à Genève. Elle est toujours lumineuse, généreuse, brillante. Et pourtant. Ce petit bout de femme de 38 ans, originaire d'Egypte, est sans doute l'une des personnalités les plus craintes, actuellement, des milieux financiers helvétiques. La preuve.

Elle publie demain, aux Editions Favre*, un troisième livre à la thèse implacable: La fin du dollar. Sa démonstration ? "Ce n'est pas l'euro qui va mourir. C'est le dollar." Silence... Comme elle le raconte elle-même, ce constat a laissé et laisse toujours ses interlocuteurs totalement cois. "Y compris, et peut-être avant tout, les banquiers genevois que j'ai rencontrés et qui sont tellement liés à la première puissance économique mondiale."

La journaliste - qui a toujours su faire ces nécessaires pas de côté pour s'extraire de l'idéologie dominante et analyser "les faits" - a dû, pour cette stupéfiante enquête, affronter tous les sceptiques: "Lorsque j'annonçais à mes différents interlocuteurs que j'écrivais un livre sur la fin du dollar américain, raconte-t-elle, tous m'ont répondu: "Mais non, c'est plutôt l'euro qui a des problèmes. C'est sur la mort de l'euro que vous devriez écrire!"

Le risque grec ? Une broutille!

Myret Zaki a ainsi commencé ses investigations sur le billet vert (et sur les dérives du système financier américain) en plein coeur du naufrage grec. Son livre va sortir demain, au plus fort de la nouvelle crise portugaise qui s'apprête à demander quelque 80 milliards d'euros d'aide à l'Union européenne. Changer d'avis, donc? "Jamais!" Et la spécialiste, brutalement, nous propulse dans le monde de la réalité, et non plus dans celui de Oui-Oui. La situation budgétaire des Etats-Unis? "Ils sont bien plus endettés que l'Europe." Les pays européens qui, les uns après les autres, menacent de faire défaut? Vous voulez rire! "Bien sûr qu'une faillite de la Grèce serait grave en soi, surtout pour ses habitants. Mais la Grèce ne pèse même pas 2% de la zone euro. Voulez-vous connaître un vrai danger dont personne ne parle? La faillite de l'Etat de Californie, 7e puissance économique mondiale et qui affiche un taux d'endettement de 90% de son PIB".

Risquons une dernière contre-offensive: "Mais les Etats-Unis ne pourront jamais faire faillite. Ils sont non seulement la première puissance économique et militaire mondiale, mais détiennent la monnaie qui règle 80% des transactions internationales. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent, non?"

Eh bien non! Cette ère est terminée, selon l'auteure. La Chine, la Russie, l'Amérique latine et même, depuis peu, depuis le Printemps arabe, les pays producteurs de pétrole ne veulent plus tout payer en dollars. "Savez-vous que la Russie et la Chine, dans leurs échanges commerciaux, ne recourent plus du tout au billet vert, mais se paient respectivement en rouble et en remimbi?"

Nous voilà en centre de la démonstration de La Fin du dollar. Point d'idéologie antiaméricaine ou de théorie du complot: les anciens "alliés" monétaires de Washington - Pékin en tête - prennent de plus en plus leurs distances face au billet vert, "parce que tous savent que le dollar est devenu la plus grande bulle spéculative de l'histoire", affirme Myret Zaki.

La preuve ? Depuis 1913, le dollar, qui n'est plus adossé à aucune valeur tangible, tel l'or, a perdu 97% de sa valeur. A chaque bulle spéculative - la dernière sur les subprimes ayant par exemple détruit quelque 15 000 milliards de dollars en sauvetage bancaire -, la Réserve fédérale trouve la même martingale: imprimer, imprimer encore et toujours du papier. Les Etats-Unis ne produisent pratiquement plus rien; même des grandes entreprises comme Google, Microsoft ou Facebook ne pèsent que pour 6% dans la création de valeur outre-Atlantique. Les Etats-Unis, au contraire, vivent à crédit: "Le pays a besoin de 6 dollars de dette pour produire 1 dollar de richesse. Trouvez-vous réellement que nous sommes là face à une économie saine?"

Les données - entièrement circonstanciées qu'avance Myret Zaki - font en effet trembler. La dette publique de l'Etat fédéral? On frise à ce jour les 14 000 milliards de dollars, soit plus de 100% du produit intérieur brut (contre 93% pour l'ensemble de la zone euro). On y rajoute l'endettement des ménages, ainsi que celui des entreprises, et nous voici à 360% du PIB, soit une dette de quelque 50 000 milliards de dollars. "Et cela ne comptabilise toujours pas les engagements futurs que les collectivités publiques américaines ont à l'encontre de leurs retraités ou du système de santé"...

Avec la journaliste, c'est toujours comme cela. Vous vous croyez déjà dans le mur? Détrompez-vous: tout compris, les Etats-Unis affichent aujourd'hui un "trou" de 200 000 milliards de dollars, "un chiffre, reconnaît-elle, qui ne veut plus rien dire, mais qui fait courir à la planète un risque systémique comme l'histoire humaine n'en a jamais connu."

La Chine change la donne

Pire, ajoute Myret Zaki. Washington et son billet vert n'ont jamais aimé l'euro qui, soudain, a surgi en 1999 et qui se présenta, dans sa force et face à l'ampleur de son marché de 360 millions de consommateurs, comme un concurrent à abattre. L'euro est aujourd'hui une devise dans laquelle le Venezuela ou le Koweït facturent leurs livraisons de pétrole. L'euro est, en outre, une devise que privilégient la Chine, le Japon ou la Russie dans leurs trésors de guerre. Au détriment croissant du dollar. Une alliance "objective" s'est dès lors constituée entre le pouvoir politique américain et les gros hedge funds anglo-saxons, "qui, pour s'enrichir rapidement et massivement, se sont mis à spéculer sur la faillite de la Grèce, puis contre l'Irlande ou, aujourd'hui, contre le Portugal". Ce qui, par contre, a changé face à cette domination sans partage, c'est que de plus en plus d'Etats forts, dans ce nouveau monde multipolaire, se détournent du dollar qui ne vaut plus rien, y compris les vieux amis (Arabie saoudite en tête) qui vendent aujourd'hui davantage de pétrole à la Chine qu'aux Etats-Unis. Les maîtres du monde changent. Et le monde s'y adapte... La fin du dollar roi, alors, c'est pour quand? "2014, répond Myret Zaki: l'ère du dollar prendra fin brutalement, ou graduellement." Mais elle est programmée.

*A lire

Myret Zaki, La fin du dollar - Comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l’histoire, Editions Favre, avril 2011.

Source Le Matin DZ

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 06:23

Algérie - Yousfi veut mettre fin au boycott des compagnies pétrolières étrangères

petrole-algerien.jpg

 

 

La fiscalité dans la loi sur les hydrocarbures va sans doute être revue. Les trois derniers appels d'offres de l'Alnaft l'agence en charge du domaine minier- ont confirmé la non- attractivité de la recherche exploration en Algérie. 66% du domaine minier national (1 553 488 km2) sont pourtant inexplorés et la moyenne du nombre de puits forés aux 10 000 km² est de 13 en Algérie contre 105 dans le monde. Même les réserves algériennes de gaz naturel ont cessé d'être renouvelées. La réaction des autorités était attendue. Elle a tardé.
Un cadre du secteur de l'énergie a affirmé, sous couvert de l'anonymat à l'agence Reuters, que la règle du partage de production devrait être assouplie et que la taxe sur les superprofits pourrait se voir abrogée. Ces mesures devraient répondre aux doléances de deux compagnies étrangères en contentieux avec l'Algérie, et à celles qui se préparent à ester. Mais plus stratégiquement, la révision du dispositif fiscal dans la loi Khelil de 2005, amendée en 2006, devrait relancer l'attractivité de la recherche exploration, en berne depuis 7 ans, sur l'amont pétro-gazier algérien. Le directeur de la promotion du domaine minier à Alnaft, Djilali Takherist, a parlé pourtant en mars dernier du lancement d'un nouvel appel d'offres avant la fin de 2011. Ce scenario paraît aujourd'hui peu probable avant que le cadre légal actuel ne soit revu. Le ministère de l'Energie aurait déjà, selon la même fuite rapportée par Reuters, suggéré au Président de la République de modifier le cadre de la loi en vue de rétablir un équilibre juridique et fiscal à même de relancer l'attractivité des activités Amont en Algérie. Les appels d'offres lancés dans le cadre de la loi 05-07 ne suscitent pas de bousculade de la part des compagnies internationales. Leur «prise de distance» a même des allures de boycott. En mars dernier, à peine deux blocs ont été attribués sur une dizaine de blocs proposés, dont l'un à Sonatrach. Pourtant, une quarantaine de compagnies internationales avaient retiré les cahiers des charges. In fine, quatre offres seulement avaient été adressées à l'agence Alnaft. Ceci confirme le désintérêt grandissant pour le domaine minier national, avec 7 blocs attribués sur 26 périmètres proposés lors des deux rounds précédents. Toutes conditions étant égales par ailleurs, l'appel d'offres de la fin 2011, évoqué par Djilalili Takherist, risque de connaître le même dénouement. Le ministère de l'Energie a, semble-t-il, décidé de ne pas prendre ce risque supplémentaire et de créer une pression médiatique afin de hâter un arbitrage demandé au président de la République.
Incohérence entre deux systèmes fiscaux
Face à la désaffection spectaculaire des compagnies étrangères aux appels d'offres de Alnaft, le ministre de l'Energie, Youcef Yousfi a, entre autres, avancé la prudence des compagnies pétrolières devant les risques de récession économique mondiale. L'argument pourrait être pertinent, n'était-ce le dynamisme de ces mêmes compagnies dans des pays voisins. Les observateurs avertis évoquent plutôt l'incohérence du cadre légal et réglementaire qui régit les activités d'exploration-production en matière de pétrole et de gaz. Marier des dispositions relevant du régime concessionnel, devenu caduc, à la pratique du partage de production 51/49% au bénéfice de Sonatrach, retire toute attractivité à la recherche d'hydrocarbures en Algérie. Particulièrement dans des bassins où la probabilité de trouver de grands gisements est faible. Le coup de grâce aura été la décision prise de taxer fortement les surprofits des compagnies partenaires, à savoir le chiffre d'affaires généré par la tranche supérieure à 30 dollars le baril. Si, au moment, juillet 2006, de la promulgation de cette disposition, 30 dollars permettaient un retour sur investissement tout juste acceptable, voir les réactions virulentes de nombreux partenaires, aujourd'hui, ils ne ménagent aucuns profits assimilables auxquels les compagnies peuvent aisément prétendre ailleurs.
Les autorités semblent avoir pris conscience des enjeux
Compte tenu des changements politiques survenus en Libye, pays voisin au domaine minier aussi vaste, prometteur et sous-exploré que celui de l'Algérie, la démarche qu'aurait engagé Y.Yousfi, le ministre de l'Energie, en vue de modifier les dispositions fiscales de la loi sur les hydrocarbures pourrait s'avérer salutaire. En tous cas, cette évolution était attendue depuis plusieurs années par les spécialistes. Le tourbillon du passage du système de partage de production (loi de 1986) au système de la concession (avril 2005) puis le retour au partage de production (2006) avec un système fiscal inadapté, a cassé la dynamique de la recherche exploration des années 1990-2004. Les partenaires étrangers de Sonatrach ont régulièrement déploré cette instabilité juridique et fiscale qui a finalement caractérisé la gestion Khelil. En recourant à l'arbitrage international (Anadarko) et en retardant le développement de gisements gaziers récemment découverts (exemple Statoil dans le Gourara), elles ont envoyé un message fort à tous les acteurs de la scène pétrolière : en Algérie, il est difficile d'anticiper la rentabilité à long terme de leurs investissements. Alnaft s'est retrouvée en tête à tête avec Sonatrach. Il était plus que temps de s'attaquer aux incohérences du cadre légal qui font l'effet d'un repoussoir sur un domaine minier encore l'un des plus prometteurs au monde.

Source Le Quotidien d’Oran Idir Ahatim

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 04:24

Deux  enfants de 8 ans sont en conversation dans  la chambre.

coquins 3

 

Le gamin  demande à la petite fille :
-   Que vas-tu demander pour Noël ?
-  Je vais demander une Barbie, et  toi?
-  Moi, je vais demander un Tampax, répond le  garçon.
-  C'est quoi un Tampax?
-  J'en sais rien... mais  à la télé, ils disent qu'avec un Tampax, on  peut :

- aller à la plage tous les jours, 

- faire du vélo, 

- faire du cheval,
- danser, aller en boîte, courir, 

- faire un tas de choses sympa, et le meilleur...
sans que personne s'en aperçoive  !!!

Le Pèlerin

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 04:22

Algérie: le métro d'Alger enfin inauguré en grande pompe

Alger-inauguration-metro.jpg

 

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika lors de l'inauguration officielle du métro d'Alger le 31 octobre 2011 Le métro d'Alger, en construction depuis près de trois décennies dans la capitale algérienne paralysée par les embouteillages, a été inauguré lundi par le président Abdelaziz Bouteflika qui a profité de l'occasion pour prendre un bain de foule en plein coeur de la capitale.

Ainsi Alger est devenue la première ville du Maghreb à être équipée de ce moyen de transport et la seconde, après Le Caire, sur le continent africain.

Accueilli à la station des Fusillés, dans l'est d'Alger, l'une des dix stations de ce nouveau métro, par des musiciens et des troupes folkloriques du sud algérien et des coups de feu tirés de carabines et de pistolets, le chef de l'Etat a coupé le cordon rouge placé devant la bouche du métro, sous un lâcher de ballons rouges, blancs et verts aux couleurs du drapeau national.

Il a pris l'escalator, flanqué notamment des ministres du Transport Amar Tou et de l'Intérieur, Dahou Ould Kablia, ainsi que de son jeune frère Saïd Bouteflika, et s'est arrêté devant un distributeur automatique écoutant les explications de M. Tou.

Transformé en usager, il a passé un billet magnétique par la borne installée avant son arrivée à quai pour prendre le tout premier métro en direction de la Grande Poste, six stations plus loin.

Le tout sous les caméras, appareils photographiques et carnets de notes de dizaines de journalistes algériens et étrangers, présents dans la même rame, bondée d'invités.

Toute une foule était agglutinée, dès les premières heures, autour de la Grande Poste en attendant le chef de l'Etat. Les youyous de femmes, signe de joie, fusaient de partout.

Une haie d'honneur de la garde républicaine et des éléments des trois corps d'armée (air, terre, mer) ont rendu les honneurs au président Bouteflika, dès sa sortie du métro sur une artère habillée du tapis rouge en direction de la Grande Poste.

La joie du lancement du métro a été tempérée par le casse-tête de la circulation en cette journée ouvrée: de très strictes mesures de sécurité avaient été prises pour le déplacement présidentiel.

La société RATP-El Djazaïr, créée en 2009 par la RATP Dev (à l'exportation) et au capital à 100% français, est chargée de l'exploitation du métro avec plus de 400 agents. Mais la sécurité sera assurée par quelque 400 agents de police.

Les 14 rames de six voitures fonctionneront de 5h00 du matin à 23h00 (04h00 GMT à 22h00 GMT) sur une longueur de départ de 8,5 km entre la Grande Poste et le quartier Al Badr à Kouba (sud-est).

L'équipement de cette ligne souterraine -voie ferrée, matériel roulant, poste de commande et aménagement intérieur des stations- a été confié aux sociétés Siemens France, Vinci et CAF.

La campagne de publicité pour le métro, qui sera ouvert au public mardi, indiquait que le prix du billet avait été fixé à 50 dinars, soit 0,50 cent d'euro au taux officiel, un montant critiqué par la presse car élevé pour les petits ménages.

Amar Tou, le ministre du Transport, a rappelé qu'il s'agissait du prix d'un billet à l'unité, mais qu'un abonnement mensuel permet d'abaisser à quelque "35 dinars" le prix de la course.

"Le trajet au prix coûtant est en réalité de 84 dinars. Le prix est soutenu par l'Etat", a indiqué M. Tou.

"Nous allons aller comme en France pour que le client ne puisse pas souffrir et les entreprises devront aussi aider" leurs employés, a-t-il ajouté.

Le projet avait été suspendu à deux reprises d'abord faute de financements dans les années 80 puis durant la décennie noire. Il a ensuite été relancé pour un coût total jusqu'à présent de 1,2 milliard de dollars.

Des extensions sont en cours de travaux et une deuxième ligne au moins est prévue. D'ici 2020, le métro devrait parcourir 40 km dans Alger, sans compter le développement du tramway, inauguré en mai.

Source La Dépêche du Midi Farouk Batiche

Le Pèlerin

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