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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 06:32

L'avenir appartient aux jeunes joueurs

L-avenir-appartient-aux-jeunes-joueurs.jpg

En prévision du Mondial 2014, il ne faudrait plus compter sur les «cadres» d'aujourd'hui, car l'avenir appartient aux jeunes joueurs.

«Cadre ou pas cadre, on repart à zéro et ceux qui ont choisi de jouer au Golfe doivent assumer leur choix». Ces deux phrase du coach national, Vahid Halilhodzic, indiquent implicitement que seuls les meilleurs joueurs aptes et ayant plus de temps de jeu feront partie de l'effectif des Verts. Or, le football moderne exige deux atouts minimums importants voire primordiaux, pour un joueur international: avoir le temps de jeu voulu et surtout être jeune et donc percutant. Et compte tenu de cette nouvelle tendance mondiale du football moderne, il est évident que la sélection algérienne actuelle est appelée à connaître une véritable «révolution» pour reprendre un terme bien usité.
D'ailleurs, faut-il se rappeler cette autre phrase du président de la FAF, M. Mohamed Raouraoua, à quelques semaines de la nomination de Vahid à la tête de la barre technique des Verts, pour s'en convaincre: «Lorsqu´on a lancé un nouveau cycle de l´Equipe nationale, cela voulait simplement dire que l´on ouvrira le champ de la prospection pour de nouveaux joueurs où les meilleurs, selon le futur staff, auront leur place». Ainsi, et au moment où Vahid Halilhodzic négociait avec Raouraoua pour le poste de coach national des Verts, plusieurs joueurs algériens, pris par les observateurs, comme en fin de carrière ont opté vers des clubs des pays du Golfe. Et à l'exception de Mourad Meghni (Umm Slal-Qatar) qui constitue un cas spécifique, c'est le cas de Belhadj Al-Sadd (Qatar), Madjid Bougherra (Lekhyouia-Qatar); Karim Ziani (Al Djeish-Qatar) et Abdelmalek Ziaya (Al Ittihad-Arabie Saoudite). Ce qui a généré des spéculations sur le niveau du football «arabe» comparativement à celui européen, même s'il s'agirait de clubs de Ligue 2 dans le continent européen.
Certains spécialistes pensent qu'un rajeunissement des Verts est une suite logique et une perpétuelle tradition dans les pays avancés en la matière. Ce qui explique, d'ailleurs cette politique de rajeunissement qui est prônée dans les clubs européens pour constituer le futur vivier des différentes sélections des jeunes catégories. La meilleure preuve n'est pas loin de notre pays: la France. Et c'est justement la raison pour laquelle les différents staffs techniques des équipes nationales algériennes puisent leurs effectifs respectifs en France. Ce qui a fait réagir les Français et en premier lieu l'ex-vedette des Bleus, Michel Planiti qui n'est autre que l'actuel président de l'Union européenne du football (Uefa), entre autres. La formation est justement cette partie qui demande beaucoup de temps et d'argent et qui est le dernier souci des différents responsables algériens à quelque niveau que ce soit.
Cette négligence fait que la sélection algérienne vit un éternel recommencement. A chaque fin de cycle d'une sélection, on pense à une autre, mais en faisant du surplace. Aucun investissement là-dessus. Et pourtant, tous ces responsables du ministère, du simple président de section en passant par le président de la FAF et les P-DG des SSPA, ne cessent de le clamer. Sans faire suivre sur le plan pratique ce volet formation. Et pour revenir aux Verts, il est temps pour les «cadres» de l'équipe algérienne de se préparer à quitter le navire. Ils ont bel et bien échoué. Et ce, soit dit en passant, bien avant la dernière débâcle contre le Maroc (4-0). Les Verts ne sont plus les mêmes depuis la fin du Mondial. Et on a donc l'impression qu'on ne vise que le Mondial qui constitue une véritable vitrine pour se «montrer». Et comme le prochain Mondial c'est dans trois ans, il est évident qu'il ne faut plus compter sur ces «cadres», Bougherra, Antar Yahia, Belhadj, Laïfaoui, Ziani et ce, sans oublier ceux qui viennent juste après ceux-là: c'est-à-dire Lacen, Ghezzal, Djebbour, Yebda et Mesbah. Ces joueurs auront, d'ici à 2013 entre 29 et 30 ans. D'ailleurs, certains n'ont même pas encore de club ou viennent juste de s'engager. D'autres vivent une instabilité et un manque flagrant de temps de jeu et de compétition. Par ailleurs, ces mêmes joueurs ne peuvent pas être au top puisqu'ils ne sont pas titulaires à part entière dans leurs clubs. Ce qui veut dire qu'ils jouent par intermittence et donc manquant de temps de jeu. Et comme les jeunes, tels Saâyoud, Challali, Boudebouz, Mes-bah, Kader, Boudbouda, Mesloub, Fabre, Ferradj, Guedioura, Zerdab, Djabou, Soudani, Bentayeb, Aouedj, Belaïli, Bitam et la liste peut être plus longue, même s'il se trouve qu'ils manquent également de temps de jeu pour des raisons diverses, ils ont tout de même l'avantage d'être jeune et donc perfectibles. Il y a aussi d'autres jeunes joueurs qui frappent à la porte des Verts qui ont déjà évolué dans des équipes nationales françaises jeunes dont les derniers cités sont Feghouli, Brahimi, Tafer, Belfodil et autre Hamouma. C'est à ces jeunes qu'appartient l'avenir. Ainsi, le premier travail du nouveau coach en matière d´effectif est de ne point chambouler le groupe en reprenant des joueurs sur cette liste exhaustive qu´a dressée Rabah Saâdane évaluée à une quarantaine de joueurs en plus des derniers qui auraient choisi de défendre les couleurs de leur pays.
C'est donc à une véritable revue d´effectif avec en plus du sang neuf bien évidemment que Vahid est obligé de recourir.
Ainsi, on commence bien avec la composante existante avec deux ou au plus trois nouveaux joueurs. Puis, d'ici à la fin de l'année, comme l'a si bien précisé Halilhodzic, il y aura l'effectif type composé de 25 joueurs et 3 gardiens de but, qui sera arrêté pour préparer la double échéance: CAN 2013 et Mondial 2014. Espérons seulement que c'est cette politique de rajeunissement que suit Halilhodzic actuellement, sinon...

Source L’Expression Saïd Mekki

Le Pèlerin

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 06:27

Multimédias - Vers la fin de l'accès illimité à l'Internet fixe?

internauteUn homme pianote sur un clavier d'ordinateur.

France Télécom, de son côté, dément toute notion de «bridage»...

Va-t-il falloir surveiller sa consommation d’Internet à domicile ? L'accès illimité à l'internet fixe à la maison fait l'objet d'une réflexion des opérateurs, affirme le site spécialisé Owni, faisant état d'un document de la Fédération française des télécoms (FFT).

Selon le site, ce document envisage «le principe de forfaits internet fixe et plafonnés».

«Une réflexion sur la segmentation des offres»

Une «réduction du débit au-delà d'un seuil de volume de données consommées» est envisagé par les opérateurs, qui justifient une telle mesure par une raison de «gestion de trafic», explique Owni.

«Il n'est absolument pas question de limiter les offres à la maison», a affirmé de son côté un porte-parole de France Telecom, interrogé par l'AFP. «Il n'y a pas de notion de bridage dans la réflexion en cours», a-t-il ajouté. «Il y a une réflexion sur la segmentation des offres, pas du tout sur une limitation», selon ce porte-parole.

Le document dévoilé par Owni, en date du 21 juillet, est une réponse à une consultation menée par l'autorité de régulation des télécoms, l'Arcep, sur la neutralité des réseaux, explique le site.

«Pas de projet à court terme», selon France Télécom

Chez France Telecom, on rappelle que dans le cas de l'internet mobile où les consommations ont été «exponentielles», «il y a eu des réflexions pour faire des limitations pour permettre à tout le monde d'avoir un service qui ne soit pas dégradé».

«Ce qui n'est pas du tout le cas pour internet à la maison où aujourd'hui il n'y a aucune limitation dans l'usage», a souligné le porte-parole de l'opérateur.

«Il n'y a absolument pas de projet à court terme de changement du business model qui est partagé par tous», a-t-il encore assuré.

La limitation est «inacceptable pour UFC-Que Choisir»

L'opérateur envisage toutefois de revoir la «segmentation» pour l'internet fixe, qui pourrait consister en «des offres plus adaptées, peut-être plus chères mais avec un débit plus important».

La mise en place de cette nouvelle «segmentation» de l'offre «va prendre des mois, voire des années», selon le porte-parole de France Telecom.

Une limitation de l'accès illimité à l'internet fixe est «inacceptable», aux yeux de l'association de consommateurs UFC-Que Choisir, citée par le site Owni. «Limiter internet sur le fixe n'a aucune justification économique», lui a déclaré Edouard Barreiro, en charge des questions numériques au sein de l'association.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 06:16

Humour - Chez le Gynécologue

verite-femme-diction.jpg

Alors que son gynécologue vient de lui annoncer qu'elle est enceinte,
une jeune femme s'écrie :
" Docteur, c'est une catastrophe !
" D'après les dates, le père n'est pas mon mari,
mais mon amant, et il est noir !
Vous imaginez le scandale si je mets au monde un enfant noir ?
Je préfère avorter."
" Il y a peut-être une autre solution, madame.
Vous allez chaque matin prendre un bain de siège dans une eau tiède additionnée de trois cuillers à soupe d'OMO."
" Et vous pensez que j'aurai un enfant blanc ? "
Effectivement, huit mois plus tard, la dame donne naissance à un superbe bébé à la peau laiteuse.
Un an s'écoule et la femme se retrouve à nouveau chez son gynécologue :
"Docteur, je suis allée passer quelques jours avec mon amant noir, et j'ai oublié de prendre la pilule.
Je suis à nouveau enceinte."
" Eh bien, madame, vous allez refaire le traitement qui vous a si bien réussi :
bain de siège quotidien dans une eau tiède additionnée de trois cuillers d'OMO."
Et elle accouche d'une petite fille à la peau parfaitement blanche.
Dix huit mois passent, et la dame, décidément incorrigible, se retrouve à nouveau enceinte de son amant noir..
" Inutile,"
se dit-elle,
" d'en parler au gynécologue, je connais la recette."
Et ponctuellement, chaque matin, elle prend un bain de siège dans une eau additionnée de trois cuillers d'OMO.
Huit mois plus tard, scandale :
elle met au monde un adorable bébé noir.
" Je ne comprends pas,"
dit-elle au médecin,
" j'ai pourtant pris quotidiennement le bain de siège que vous m'aviez prescrit pour les deux autres."
" Madame, vous auriez dû m'en parler !
Vous avez commis une erreur."

.

.

.

.


" OMO lave deux fois plus blanc,
pas trois ! "
Bonne journée

Le Pèlerin

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 05:19

La petite pilule bleue et les pantoufles

viagra.jpg

 

Un homme entre dans une pharmacie.

- Bonjour, je voudrais du Viagra.

- Oui monsieur. Combien en voulez-vous ?

- Oh... Très peu... 5 ou 6 comprimés suffiront parce que je vais les couper en 4.

- Heu... Si je peux me permettre monsieur, j'ai bien peur qu'une si petite dose soit insuffisante pour maintenir une raideur acceptable durant assez longtemps...

- Oh la la la, je vous arrête ! +a n'a rien à voir avec ça ! Moi, j'ai plus de 80 ans et tout ce que je veux, c'est arriver à pisser suffisamment loin pour ne pas mouiller mes pantoufles...

Le Pèlerin

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 05:18

Algérie - Réserves de change : fausse alerte

reserves de change en dollars

 

 

Des menaces sur les réserves de change de l'Algérie ? Un faux problème, qui en cache un autre, un vrai : l'inefficacité économique du pays.
Alerte ! Les réserves de change de l'Algérie seraient menacées. Près de 180 milliards de dollars, dont une bonne partie libellée en bons du trésor américains, risquent de se volatiliser à cause d'une éventuelle faillite américaine.
Déjà, début août, les Etats-Unis avaient frôlé la catastrophe. Un accord de dernière minute a été trouvé pour permettre à l'état américain de continuer à honorer ses engagements. Républicains et démocrates, préoccupés par des soucis électoralistes, ont mis le monde entier en danger, en refusant de céder sur la loi autorisant un relèvement du plafond du déficit budgétaire.
Ce déficit, devenu abyssal, a fini par porter atteinte à la crédibilité des Etats-Unis, qui ont perdu le fameux triple A, une notation qui faisait des bons de leur trésor le refuge ultime pour toute personne voulant épargner. De là à voir dans l'état américain une entité vulnérable, susceptible de faire faillite comme une vulgaire entreprise publique algérienne sous Ouyahia, il y a un pas que de nombreux spécialistes algériens ont franchi, pour réclamer une autre gestion des réserves de change du pays.
Le ministre des finances a eu beau démentir, personne ne l'a vraiment cru. Il est vrai qu'avec le déficit de crédibilité dont souffre l'ensemble du pouvoir dans le pays, M. Karim Djoudi avait peu de chances d'être entendu. Avec son allure de fonctionnaire docile, ayant pour seul souci d'avoir des dossiers à jour pour passer avec succès l'oral devant le chef de l'état, M. Djoudi ne semble d'ailleurs pas particulièrement préoccupé par la question.
Mais pour une fois, M. Djoudi avait raison. Les réserves de change du pays ne sont pas en réel danger. Et en l'état actuel des choses, cette formule reste la meilleure solution pour placer l'argent algérien. Mieux encore, mettre en cause cette formule aujourd'hui, c'est offrir au ministre des finances l'occasion de se moquer de ceux qui le critiquent. Car la question ainsi posée offre un immense avantage à M. Djoudi : elle lui permet d'occulter le vrai problème, celui de l'inefficacité économique, du manque de crédibilité des institutions, et du nivellement par le bas qui touche désormais l'ensemble des secteurs d'activité.
Le fait que l'Algérie détient près de 180 milliards de dollars de réserves de change montre que le pays est incapable d'utiliser ces capitaux alors qu'il fait face au chômage, à la pauvreté d'une frange, même limitée, de la population, qu'il a un énorme déficit en logements, universités, écoles, et autres infrastructures. Le gouvernement agit comme un père de famille ayant de nombreux enfants, mais qui se contente de déposer son argent à la CNEP, au lieu de créer des entreprises, des fonds de commerce et des emplois pour ses enfants.
Plus grave encore : à l'heure actuelle, le pays ne peut pas faire autrement avec ce surplus d'argent. Il ne dispose pas des banquiers, des financiers, et des institutions financières assez solides et d'institutions politiques crédibles pour adopter une autre formule. Créer un fond souverain par exemple, pour investir et essayer de faire son entrée dans les grands circuits financiers internationaux.
Aucune banque algérienne n'est outillée pour tenter l'aventure. Aucune institution n'est assez crédible pour prendre une telle décision. Aux yeux de l'opinion algérienne, placer de l'argent dans des marchés financiers aussi opaques sera considéré comme une simple opération d'évasion de capitaux. Avec le passif accumulé, il est impossible de demander à l'opinion publique de voir dans le pouvoir autre chose qu'une association de prédateurs prêts à tout pour s'emparer du maximum d'argent.
Il faudra donc autre chose pour que l'Algérie puisse tirer profit, au mieux, de ses ressources.
Avec d'abord des dirigeants crédibles, une gestion transparente, l'existence de contre-pouvoirs forts, et des institutions financières en mesure de faire correctement leur travail. A ce moment là, il sera possible d'investir, de parler de fonds souverains et de finance de haute voltige. Comme le souligne l'économiste Mourad Goumiri, «tous les instruments monétaires et financiers méritent d'être explorés, à condition qu'ils entrent dans le cadre d'une stratégie de développement économique et social durable, cohérente en direction de l'intérêt général qui, préalablement, a emporté un consensus politique, le plus large possible».
Autrement, il serait préférable de garder raison, et d'explorer d'autre pistes beaucoup plus simples, primaires, plus à la portée de la bureaucratie algérienne. «A la limite, à quoi bon pomper des hydrocarbures, les transformer en dollars US, pour ensuite les placer en bons du Trésor américain ou en capitaux à risque ? Ne vaut-il pas mieux extraire ce que de besoin et laisser le reste sous terre, dans notre pays ?», se demande Mourad Goumiri.
L'Algérie en est là, dans sa réflexion sur la gestion de ses avoirs financiers !

Source le Quotidien d’Oran Abed Charef

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 05:09

Alger: Le projet de réalisation de la “cité financière” relancé

algerie-alger-panorama2.jpg

Alger: C’est confirmé. La Société de gestion, de promotion et de réalisation immobilière Gepim, filiale de la Cnep-banque, vient de relancer le projet “îlot Belhaffaf”, une cité financière dans la commune de Sidi M’hamed au centre d’Alger.

Un nouvel avis d’appel d’offres national et international restreint destiné exclusivement aux entreprises ayant été déjà “présélectionnées” à la suite du précédent appel d’offres, émis en juin 2010, a été lancé.

Les entreprises intéressées par ledit projet, peuvent en effet se présenter individuellement ou dans le cadre d’un groupement d’entreprises, mais doivent justifier d’une grande qualification professionnelle dans la réalisation. Aussi les entreprises doivent disposer de capacités techniques et technologiques avérées et de moyens humains et matériels nécessaires au projet.

Quant au cahier des charges restreint fixé par la Gepim à cet effet, il stipule que les soumissionnaires doivent justifier d’un classement d’au moins à la 7e catégorie dans la classification algérienne, ou équivalent pour les entreprises étrangères, doivent avoir réalisé durant la dernière décennie des projets d’envergure d’une surface supérieur ou égale à 70.000m2 et avoir participé à au moins un des types de projets concernés.

Le maître d’ouvrage du projet, en l’occurrence la Gepim, qui accorde un délai d’un mois et demi pour le dépôt des dossiers, a fixé la date de l’ouverture des plis pour le 30 septembre prochain.

La mission des entreprises qui seront sélectionnées portera sur la réalisation d’une cité financière de 120.000 m2 de surface bâtie sur une superficie de sol de 16.200 m2. Les entreprises sélectionnées seront également chargées d’effectuer la 2e phase de la démolition partielle de la structure existante, des travaux d’adaptation et de mise en conformité de cette structure au nouveau projet et au règlement parasismique en vigueur en plus des grands travaux de réalisation de la nouvelle cité.

L’opération de démolition partielle de l’ancienne structure, à hauteur de 40% avait été lancée en 2010, dont les travaux d’expertise et d’étude de sol sont assurés par un Bureau d’études allemand (MW Zander).

Pour rappel, une enveloppe de 10 milliards de dinars avait été allouée par la CNEP-banque pour relancer ce projet, à l’arrêt depuis plusieurs années et dont la livraison était prévue durant l’année 2012. Il faut souligner, à ce propos, que la nouvelle cité financière comptera deux tours de 17 étages, 4 bâtiments de R+6 et un parking d’une capacité de 1.000 places.

Le rez-de-chaussée sera affecté aux agences bancaires alors que le premier étage sera réservé aux activités financières telles que les assurances et les activités fiscales et parafiscales. Le même étage comportera un espace réservé à des activités commerciales restreintes aux besoins de la cité, un centre de conférence et un centre d’affaires en sus de grandes surfaces pour la restauration.

Du 2e au 15e étage, il est prévu des espaces de bureaux adaptables à toute activité administrative à vocation financière (sièges sociaux des grands opérateurs financiers, activités libérales liées à la fonction financière etc.) avec intégration de deux salles de conférence d’environ 300 places chacune avec annexes. Un vrai bijou architectural estiment enfin des spécialistes au fait du projet.

Source Le Maghreb Lazhar D.

Le Pèlerin

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 05:07

La Kabylie vit un de ses étés les plus chauds

tizi-ouzou 2

La wilaya de Tizi Ouzou et son chef-lieu sont devenus une véritable poudrière cette saison et même bien avant. Attentats kamikazes et attaques terroristes meurtrières sont au menu de cette région où règne une vive tension. Durant ce mois sacré de Ramadhan, la Kabylie n’a pas été épargnée et a vécu un de ses étés les plus chauds.

La mi-Ramadhan semble être choisie par la horde des terroristes pour frapper une fois de plus la région. La vigilance des services de sécurité a certes déjoué plusieurs opérations terroristes mais ne peut être complète sans l’implication totale des citoyens. Ces derniers revendiquent à leur tour de meilleures conditions de vie. Ils sont d’ailleurs sortis dans la rue crier leur colère contre la pénurie d’eau, les coupures électriques…

Trois personnes tuées et deux autres blessées

L’enlèvement du fils d’un émigré au village El Bir par un groupe terroriste, commune de Maâtkas, 20 km au sud de Tizi Ouzou, jeudi vers minuit, a tourné au drame. L’intervention des villageois pour libérer l’otage a poussé les terroristes à exécuter l’otage, tuer deux villageois et blesser deux autres.

Il était environ 23h lorsqu’un groupe terroriste, composé de quatre éléments et armé de kalachnikov, s’est présenté devant le domicile d’un émigré du village El Bir pour enelever son fils, Issoune Brahim, âgé de 24 ans et chômeur de son état. Les ravisseurs ont réclamé immédiatement une rançon de 200 millions de centimes contre la libération de l’otage qui a été retenu dans un champ d’oliviers, à une encablure du domicile familiale.

Le père de l’otage avait juste le temps de poser ses valises puisqu’il venait de rentrer de France quatre heures avant l’enlèvement de son fils.

La nouvelle du kidnapping a fait en quelques minutes seulement le tour du village. Les villageois ont été alertés par le déclenchement d’une sirène, nous raconta un cousin de la victime.

Une trentaine de villageois, armés de fusils de chasse sont intervenus de force pour libérer Brahim. «J’ai entendu Brahim crier à haute voix et demander aux villageois de ne pas tirer», témoigne l’un des intervenant, mais les habitants d’El Bir ont refusé de céder au chantage des terroristes. Un accrochage et un violent échange de tirs a été déclenché entre les villageois et les terroristes.

Ces derniers ont exécuté l’otage qui a rendu l’âme sur place. Les terroristes ont touché mortellement l’un des villageois qui n’est autre que le cousin de l’otage, Issoune Karim, âgé de 28 ans. «Karim a été touché à la tête par une balle tirée par les terroristes», nous déclara un villageois qui nous montra le sang de la victime sur terre, à 5 mètres de l’endroit où l’otage a été exécuté. Les terroristes ont réussi à repousser les villageois. «Nous étions à court de munitions», regretta un villageois sur un ton emprunt de tristesse.

La troisième victime, Slifi Rabah, un père de famille âgé de 42 ans a été tué devant le domicile de l’émigré. «C’est un ancien membre de groupe de légitime de défense (GLD) dans notre village durant les années 1990, il est aussi le beau-frère de l’émigré père de l’otage exécuté. Il est venu en catastrophe pour prêter main forte aux villageois», précise un villageois.

Deux autres habitants du village ont été légèrement blessés au cours de l’accrochage. Les terroristes ont réussi à prendre la fuite à la faveur de la nuit. «L’âge des terroristes ne dépasse pas la trentaine. Ils sont très jeunes», témoigna un villageois. «Allah ghaleb, c’est le destin, nous sommes des civils et nous n’avons rien fait, c’est injuste !», nous déclara le père de l’otage devant son domicile qui essayait de retenir ses larmes, hier après-midi.

Et d’ajouter : «Il y a certainement une connivence de quelques personnes au village avec les terroristes, sinon comment les terroristes sont au courant de ma présence au village quatre heures seulement après mon arrivée à l’aéroport ?» Quelques villageois réclament une enquête approfondie. L’atmosphère était tendue hier au village El Bir. La tristesse et la consternation se lisaient sur leurs visages. El Bir est un petit village qui englobe en son sein environ 1000 habitants.

Il est perché sur une superbe colline et entouré de champs de figuiers et oliviers et qui domine l’ensemble de la commune de Maâtkas. Les trois domiciles des victimes grouillaient de monde.

Des centaines d’habitants de la région n’ont cessé de converger durant toute la journée vers le village El Bir, en dépit d’une chaleur suffoquante. Les victimes seront enterrées cet après-midi au cimetière du village. Les villageois préparaient les funérailles. La présence de groupe de terroristes qui a perpétré l’attentat d’hier à Maâtkas a été signalé depuis plus d’un mois déjà dans la région.

«Le groupe déambulait, notamment la nuit, d’un village à un autre», témoigna un habitant de la région. Mardi dernier, ce même groupe a fait une incursion dans le village voisin, Ighil Aouen. «Un villageois d’Ighil Aouène à qui ils ont demandé de la nourriture a tiré avec son fusil de chasse sur ce groupe terroriste», nous dira un habitant de ce village

Il y a de cela quatre mois seulement, ce même groupe, dirigé par un certain émir appelé «le Manchot», à cause de l’amputation de sa main gauche, a subtilisé une somme d’argent de 80 millions de centimes à un autre villageois d’Ighil Aouène.

Vaste opération de ratissage à Béni Aïssi

D’importants contingents de l’ANP ont été déployés dans les maquis de Béni Aïssi, dans la région de Béni Douala, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou. Depuis l’après-midi de jeudi dernier, soit au lendemain de l’attentat au lieu-dit Thala Bounane, le véhicule du chef de la sûreté de daïra,

attentat qui s’est soldé par la mort d’un policier et d’un civil, soit encore au lendemain de l’accrochage qui avait opposé les services de sécurité à un groupe dont ferait partie El Khechkache, émir de la seriat de Takhoukht, toujours à Béni Aïssi, les forces combinées ont lancé une vaste opération de ratissage dans cette zone soupçonnée d’abriter d’importantes caches terroristes qui, en égard à des informations obtenues de source très au fait de la chose sécuritaire, cette zone abriterait même des ateliers de confection de bombes et de bourrage de véhicules kamikazes.

L’opération de ratissage qui s’étend du village Imerzi, en passant par Ighil Bouzrou jusqu’à Taberkoukt et du côté est jusqu’à Ihesnawen, et à laquelle prennent part des forces spéciales des parachutistes, se poursuivait hier et aucune information n’a filtrée à ce propos.

Eu égard aux moyens humains et matériels déployées, tout porte à croire que les forces combinées sont décidées à nettoyer ces maquis des groupes terroristes qui semblent en avoir fait une sorte de quartier général (QG).

Les mêmes sources indiquent qu’il est fort probable que le véhicule lancé sur la 1re sûreté de la ville de Tizi Ouzou dimanche, attentat kamikaze mené par un certain Anas Abou al-Nadher, selon un communiqué d’Aqmi repris par un site américain de surveillance, soit bourrée dans cette région d’autant qu’El Kehckhache, natif de la région, est le cerveau de l’attaque kamikaze qui a ciblé le 3 août 2008 le siège des renseignements généraux à Tizi Ouzou.

Explosion d’une bombe artisanale à Azeffoun

Un officier de l’ANP a été légèrement blessé, jeudi vers 12 heures, lors de l’explosion d’une bombe de fabrication artisanale et de faible intensité à Azeffoun, à 60 km au nord de la wilaya de Tizi Ouzou. Selon une source locale, la bombe, actionnée probablement à distance, a explosé au passage du véhicule de l’officier à la sortie sud-est de la ville d’Azeffoun, au lieu-dit Aït Maâlam.

Le militaire, dont les jours ne sont pas en danger, a été transféré vers l’hôpital de la ville, ajoute notre source. Au mois de mai, pour rappel, une bombe de fabrication artisanale a explosé au même endroit lors du passage d’une voiture de la marine nationale sans causer de dégâts. En juillet, une bombe artisanale a explosé à l’entrée ouest de la ville d’Azeffoun au passage d’un fourgon de la police, à quelques encablures du barrage fixe de la police.

Cinq policiers avaient été blessés. La multiplication des attentats terroristes, même s’ils n’engendrent pas de dégâts importants, inquiète sérieusement les habitants de la région.

Aqmi revendique l’attentat suicide de dimanche dernier

L’attentat kamikaze qui a ciblé dimanche le commissariat au centre-ville de Tizi Ouzou a été revendiqué par Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), jeudi dernier dans un communiqué, selon le site électronique du Centre américain de surveillance des sites islamiste (SITE).

Anas Abou al-Nadher s’est lancé dimanche 14 août à bord de sa voiture piégée contre le commissariat de police de Tizi Ouzou», signale Aqmi. Les revendicateurs de l’attentat n’ont pas donné l’identité exacte du kamikaze. Ils ont appelé à l’occasion leurs partisans au soutien des activités terroristes pour ce mois de Ramadhan, une période considérée comme propice pour le djihad par les membres d’Aqmi.

L’attentat suicide de dimanche dernier, qui a ciblé un commissariat de police en plein cœur de la ville des Genêts, a fait 34 blessés légers, 11 policiers et 23 civils, dont 4 ressortissants chinois. Une seule victime est toujours en observation médicale à l’hôpital de Douéra. Le kamikaze était à bord d’une camionnette Toyota Hylux qui a été subtilisée à un particulier dans la région des Ouadhias, quelques heures avant l’attentat.

Selon une source sécuritaire, l’émir terroriste El Khachkhache, qui écume depuis 1992 les maquis de la région de Béni Douala, serait probablement derrière cette attaque. Il a échappé miraculeusement mercredi dernier aux services de sécurité dans un accrochage au centre-ville d’Ath Aïssi, à 15 km au sud-est de la ville de Tizi Ouzou.

Depuis l’attentat contre le commissariat de police, les services de sécurité de la wilaya de Tizi Ouzou sont sur le qui-vive.

Des citoyens réclament une prise en charge suite à l’attentat kamikaze

Les habitants de la cité 48 Logements de la ville de Tizi Ouzou réclament une prise en charge des autorités locales. Ils étaient des dizaines à sortir dans la rue, jeudi, pour fermer la route au niveau du boulevard Lamali Ahmed, où se trouve le commissariat de police ciblé le 14 août dernier par un attentat kamikaze ayant fait 33 blessés, parmi les policiers et les civils. Cette action, selon les protestataires, est une façon de dénoncer «le mépris des responsables 4 jours après l’attentat». Il se trouve en effet que ces habitations ont été gravement touchées par la forte explosion, causant d’énormes dégâts, notamment en matériels électroménagers, portes et fenêtres, etc.

Ainsi, les riverains déplorent le fait qu’aucun responsable n’a daigné se présenter pour rassurer les habitants et apporter au moins un soutien psychologique aux familles. «Dans les pays qui se respectent, et dans de telles situations, les familles sont immédiatement prises en charge», dénonce un citoyen, qui ajoute que seuls les responsables de la DAS, ainsi que les éléments de la police scientifique se sont déplacés sur les lieux pour constater les dégâts et établir leurs rapports.

La colère des habitants a duré toute la journée, au moment où des policiers mobilisés au niveau du rond-point, place des martyrs du printemps noir, se contentaient d’expliquer aux automobilistes que la route était bloquée et leur donner ordre de faire demi-tour. Dans un communiqué rendu public, les habitants ont dénoncé «l’absence totale d’une prise en charge réelle de leurs problèmes après cet attentat».

En plus de la prise en charge des familles sinistrées, «une expertise des habitations, l’établissement d’une fiche technique des travaux, ainsi que la désignation d’entreprises qualifiées et compétentes dans les plus brefs délais» figurent parmi leurs revendications. En outre, il y a lieu de signaler qu’il n’y a pas que les habitations qui ont été touchées.

Des magasins ont aussi subi d’énormes dégâts. Certains propriétaires de commerces n’ont pas tardé à entamer les travaux de réaménagement avec leurs propres moyens, «faute d’intervention des autorités locales», expliquent-ils. Selon des sources proches de l’Office de promotion et de gestion immobilière (Opgi), ce dernier serait déjà chargé en collaboration avec les autorités locales compétentes d’étudier tous les dossiers des sinistrés, établir et estimer l’ampleur des dégâts, avant d’entamer les travaux de réhabilitation dans les prochains jours.

Source Le Temps A. I., B. B. et A. M

Le Pèlerin

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 05:05

Trois citoyens tués à Maâtkas

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Quatre individus armés ont tenté, au village El Vir, commune de Maâtkas, de kidnapper un fils d’émigré de 24 ans l L’alerte donnée, tous les villageois sont intervenus pour faire fuir le groupe terroriste.

La population du village El Vir, dans la commune de Maâtkas, est sous le choc après l’attaque terroriste au cours de laquelle trois citoyens ont été tués et deux autres blessés, jeudi, vers minuit. Quatre individus armés sont venus pour kidnapper un jeune de 24 ans, fils d’un émigré. Tout de suite après, l’alerte a été donnée. Tous les villageois sont sortis pour essayer de faire libérer l’otage. Dès lors, les assaillants ont demandé une rançon sur place pour relâcher la victime, selon des témoignages recueillis, hier, dans le village. «C’est un acte ignoble qui ne peut être pardonné. Ces criminels se sont attaqués à des citoyens malheureux», fulmine un habitant de cette bourgade composée d’à peine un millier d’âmes. A l’entrée de cette localité, l’atmosphère était triste. La consternation se lisait sur les visages des citoyens.

Le père de l’otage, un septuagénaire, la mine défaite, essaye de nous parler en retenant difficilement ses larmes. «Je suis rentré de France jeudi, à 16h, et huit heures plus tard, ils viennent d’enlever mon fils pour me demander une rançon. Je ne sais pas comment ils ont su que j’étais là. Il doit y avoir des complicités quelque part», dira-t-il toujours sous l’effet du choc. Des scènes émouvantes. Un autre parent des trois victimes enchaîne: «C’est le même groupe qui opère dans la région. Il y a quatre jours, ces terroristes ont fait une incursion au village Ighil Aouene, à 2 kilomètres d’ici. Ils ont tenté d’enlever un citoyen, mais ils ont été pourchassés par les citoyens.»  
Un autre jeune, l’air abattu par ce drame affreux, nous raconte : «C’est ici qu’a eu lieu l’accrochage. Les kidnappeurs ont pris l’otage et ils se sont éloignés à 100 mètres de la maison, exigeant 200 millions de centimes pour le relâcher», ajoute-t-il.

Devant la persistance des assaillants, des citoyens armés de fusils de chasse sont intervenus pour faire libérer le jeune, mais en vain. Les terroristes ont exécuté leur otage avant de s’accrocher avec les villageois. Les échanges de coups de feu ont duré environs 10 minutes, selon les membres de la famille des victimes. Trois morts, Brahim Issaoune (l’otage), âgé de 28 ans, son cousin Karim Issaoune (24 ans) et son beau-frère Rabah Slifi (41 ans), ont été dénombrés à l’issue de cette attaque terroriste. Deux blessés ont été également enregistrés lors l’accrochage qui a eu lieu près d’un champ de figuiers. Des traces de sang étaient encore visibles, hier, lors de notre déplacement sur les lieux.

«Il y a encore du sang ici, à quelques mètres», nous fait remarquer l’un des riverains. «Ils sont venus à quatre mais je pense qu’il y avait aussi un autre groupe qui les attendait dans les parages. Ce sont les mêmes personnes qui sont les auteurs de plusieurs kidnappings dans la région. Ils activent sous la coupe d’El Manchou, un terroriste notoire connu dans les environs de Maâtkas et Souk El Thenine notamment», ajoute un autre. L’enterrement des trois victimes aura lieu aujourd’hui, dans le village El Vir. Plusieurs enlèvements ont eu lieu dans la daïra de Mâatkas et les autres communes du flanc sud de la wilaya de Tizi Ouzou. Des attentats ont été également perpétrés dans ces localités.

En octobre 2009, sept agents de sécurité du chantier de transfert des eaux du barrage de Koudiat Asserdoune (Bouira), ont été assassinés lors d’une embuscade terroriste. Ces derniers jours, la wilaya de Tizi Ouzou connaît une recrudescence inquiétante des actes terroristes. Dimanche dernier, à l’aube, le siège de la première sûreté urbaine de la ville de Tizi Ouzou a été ciblé par un attentat kamikaze, faisant 33 blessés, dont 12 policiers. Trois jours plus tard, le véhicule du chef de sûreté de daïra de Beni Douala a été attaqué par un groupe de l’ex-GSPC à Talla Bounane, sur la route de Beni Aïssi.

Lors de l’accrochage, un policier et un chauffeur de fourgon de transport ont été tués. La veille, un groupe d’individus armés a été accroché au chef-lieu de commune de Beni Aïssi. Un citoyen a été atteint d’une balle. Il a été évacué vers l’hôpital, mais ses jours ne sont pas en danger. La ville d’Azeffoun a été, jeudi, durant la journée, le théâtre d’un attentat à l’explosif

Source El Watan Hafid  Azzouzi

Le Pèlerin

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 04:56

Soirées ramadanesques

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Des mosquées plus fréquentées que d’habitude, des cafés et des magasins pris d’assaut… C’est connu, de nouvelles habitudes s’installent durant le ramadan, où les sujets de discussion changent totalement de registre. Le terrorisme n’en est plus au centre. Ce sont plutôt les prix, les salaires, le chômage qui inquiètent. Et pour oublier tout cela, bien sûr place au foot. D’autres, ne voulant pas être pris de vitesse, pensent déjà à la fête de l’Aïd.

Après le f’tour, détente et loisirs
Habitudes n Une demi-heure à peine après la rupture du jeûne, les rues de la capitale sont envahies par une marée humaine.

Il est bien loin le temps où le ramadan était le mois de toutes les appréhensions, par crainte des massacres qui avaient été perpétrés contre les villageois et des attentats à la voiture piégée. A cette époque-là, les citoyens ne pouvaient pas sortir, une fois la nuit tombée.
Mais, depuis, la situation s’est nettement améliorée et les Algériens réapprennent à vivre autrement qu’avec la peur au ventre. L’affectation de milliers de policiers pour assurer et veiller à la quiétude des citoyens en ce mois de ramadan entre dans le cadre global du retour à la paix. Cette paix est évoquée par certains qui en discutent à bâtons rompus. Notamment, ceux de Aïn-Naâdja, qui ont envahi la placette quelques minutes après la rupture du jeûne, et qui à notre rencontre, tout en continuant à discuter, se préparaient déjà à des parties interminables de dominos.
«Dieu merci ! Notre pays a retrouvé la paix après plusieurs années de terreur et de barbarie. Nous pouvons maintenant nous permettre des veillées sans aucun risque. Finies les frayeurs», nous dit Youcef S., un ancien élément des Groupes de légitime défense (GLD) et ex-membre de l’APC de Gué de Constantine, attablé avec un groupe de jeunes riverains pour une partie de dominos à proximité d’une «mahchacha» improvisée par des jeunes du quartier, malgré l’interdiction qui leur en a été faite par les autorités. «Nous ne voyons pas pourquoi des policiers viendraient nous interdire des moments de plaisir que nous ne pouvons partager entre copains que durant le mois de ramadan», déclare un jeune faisant partie d’un groupe qui nous a invités à partager un délicieux kelbelouz.
Qu’il s’agisse des grands centres urbains ou de ruelles, ou de petits quartiers de la capitale, les veilleurs sont partout. Les mosquées débordent de fidèles pour la prière des tarawih.
Au même moment, cafés et salons de thé sont pris d’assaut par une jeunesse avide de moments de joie et de liberté nocturne retrouvée. Pas facile de trouver un ordinateur libre dans les cybercafés qui, pourtant, pullulent au niveau des grandes artères d’Alger-Centre. Autour des tables de billard qui occupent également plusieurs espaces au niveau de nombre de communes de la wilaya d’Alger, des dizaines de jeunes attendent la moindre place libérée.
Pour ce qui est des jeux vidéo, les retardataires souhaitent secrètement que la bourse de ceux qui les précèdent ne soit pas trop remplie, sinon leur attente s’éternisera. «Dommage qu’il n’existe pas de salles de jeux au niveau de notre quartier», regrette Ferhat, de Soustara.

Shopping nocturne
Les femmes choisissent le shopping nocturne, avec une nette préférence pour les magasins de prêt-à-porter et les parfumeries.

Ne voulant pas être prises de court à la veille de l’Aïd-El-Fitr, certaines mères de famille ont décidé d’habiller maintenant leurs enfants. «Nous avons l’intention de devancer la flambée habituelle des prix et, pourquoi pas aussi, ‘’chiper’’ les plus beaux habits pour nos enfants avant la grande ruée, nous disent plusieurs dames accostées au niveau des rues Larbi-Ben M’hidi et Didouche-Mourad.

Une remarque de taille : les chalands privilégient les chaînes européennes, qui ont ouvert une vingtaine de boutiques à Alger. De Réghaïa à Aïn Benian, en passant par Sidi M’hamed, le boulevard colonel Amirouche et Kouba, ces magasins affichent en majorité un écriteau signalant qu’ils restent ouverts au-delà de minuit.
Les prix qui y sont pratiqués ? Pour certains, ils sont «abordables», pour d’autres, «chers !».
Une technique utilisée par les gestionnaires de ces magasins semble infaillible : un vêtement exposé pour l’Aïd dans des rayons ornés du croissant et de pancartes où on peut lire «Saha Ramdankoum» et pourvu d’une double étiquette, l’une affichant le prix en euros et l’autre en dinars. «Pas question que la transaction se fasse en devises, l’information est donnée à titre indicatif», nous dit une vendeuse qui a usé de «toute une gymnastique» pour démontrer à une cliente que «la conversion en monnaie locale du prix en euros du produit qu’elle a en main est très avantageuse». La cliente est vite convaincue par la vendeuse qu’elle fera une bonne affaire. «Acheter un blouson pour enfant à 1 500 dinars, alors qu’il est proposé en France à 18 euros, c’est une affaire», nous dit une dame, victime de l’arnaque. Cela dit, «rien n’indique que le prix affiché en euros est conforme à celui du même produit en Europe», lui rétorque son mari, convaincu qu’il s’agit d’un attrape-nigaud.
Les moins nantis évitent ces boutiques et leurs produits labellisés. Pour vêtir leurs enfants, ils préfèrent se rendre au D15, un marché à ciel ouvert situé à El-Harrach.
On s’interroge sur l’appellation «D15» ? Ce numéro de code est celui d’un document de la douane censé accompagner les containers en simple transit, donc des marchandises non destinées au marché local. Mais des trabendistes parviennent à détourner ces containers et écoulent les produits, le plus souvent venus de Chine, à des prix défiant toute concurrence. Ils sont des dizaines de chefs de famille accompagnés d’une ribambelle d’enfants à déambuler dans ce marché. «Aujourd’hui, le collégien et le dealer s’habillent de manière presque identique», raconte un vendeur. «Le premier porte des Nike contrefaits achetés à 1 000 dinars chez nous et le second un jean 501 authentique payé à 7 000 dinars ailleurs». Prix et argent sont deux termes qui reviennent souvent dans les conversations en ces veillées ramadanesques.

A Zéralda, prédilection pour les casinos sans alcool
Ambiance n La lumière pourpre enveloppe les rues silencieuses. Quelques minutes seulement après l’adhan, les artères désertes s'illuminent déjà.

A peine un quart d’heure après l’adhan, les fumeurs sortent et on les devine rien qu’à ce bout de braise incandescent qui luit dans le noir. Les enfants aussi prennent d’assaut la grande place.
A Zéralda, la placette qui se trouve au milieu du village a déjà été nettoyée pour la saison estivale et deux grands kiosques y ont même vu le jour. Ce qui a créé une ambiance très conviviale dans une cité réputée balnéaire, en perpétuelle concurrence avec sa voisine, Staouéli.
Il y a, comme cela, des traditions qui vont mieux à une ville et pas à une autre. Staouéli a, depuis belle lurette, acquis ses lettres de noblesse avec ses brochettes et ses glaces, et quand vient le ramadan, elle fait étrangement jeu égal avec Zéralda. Les soirées de ramadan s’y déroulent dans la même ambiance qu’à Zéralda. Après les cafés, envahis par une marée humaine, c’est à la mosquée de devenir, en début de soirée, le carrefour de toutes les sérénités. Et c’est en groupes alertes que les fidèles pressent le pas pour accomplir les tarawih. La voix du muezzin domine toute la ville et quand commence la prière, l’ambiance est empreinte de cette quiétude ponctuée par la voix du récitant. Les rues alentour sont prises d’assaut par les fidèles qui étalent alors leur tapis de prière à même l’asphalte.
Les cafés sont, quant à eux, pleins à craquer se caractérisant d’ailleurs par ce brouhaha que font habituellement les joueurs de cartes et de dominos. On ne s’entend presque plus. Et à quoi bon s’entendre, puisqu’on est là pour jouer. Les rares clients qui discutent, le font à l’extérieur sur la place du village, où des gamins joyeux et surexcités surfent entre les bancs publics. A Zéralda, les soirées s’étirent, entre deux thés à la menthe, quelques cigarettes grillées, sur un fond sonore provenant autant de la bouche des enfants qui s’en donnent à cœur joie que de celle de l’imam qui psalmodie,

merveilleusement, les versets du Coran.
Et puis, il y a le reste, les soirées pour initiés. Là-bas au complexe touristique, où tous les bars se sont convertis, l’espace d’un mois, en petits casinos sans alcool, où le jeu du loto fait rage. Il y règne un silence religieux, interrompu par le crieur qui annonce les chiffres que les plus chanceux alignent sur le carton à 50 dinars la manche. Le vainqueur qui remporte la cagnotte, peut empocher jusqu’à 5 000 DA. Et rebelote. Il paraît que certains mordus du loto laissent, chaque soir, de grosses sommes sur la table, sans gagner une seule fois. Une véritable fièvre collective qui risque d’être fatale pour les cœurs fragiles. Cette pratique s’est, semble-t-il, généralisée depuis quelques années et, tout en permettant aux tenanciers de réaliser d’excellents chiffres d’affaires, elle attire de plus en plus d’adeptes qui viennent défier le hasard. A Zéralda, comme ailleurs, ce sont deux Algérie qui cohabitent pacifiquement, l’une pieuse qui s’investit chaque soir dans un pan de l’au-delà et l’autre, joueuse, qui se soucie plus d’«ici-bas», rêvant de décrocher la timbale.
Minuit sonne. La foule se disperse et la rue commence à retrouver ce calme annonciateur d’un grand silence. Les mosquées ferment, les casinos improvisés se vident de leurs joueurs et le tintamarre des cafés s’estompe peu à peu. C’est l’heure où l’on range les chaises et où l’on compte sa recette. Une soirée s’achève. Bientôt l’adhan d’el-fadjr. Et une autre journée qui s’annonce...

Cafés et terrasses pris d’assaut à Staouéli
A Staouéli, depuis le début de l’été, les douces soirées sur la côte algéroise n’ont connu aucun break. Les fortes chaleurs qui créent de grands désagréments, surtout en ce début de ramadan, font que les gens ont plus tendance à sortir le soir pour chercher quelques distractions et fraîcheur.
19h 50. Les rues se vident. Même les SDF ont déserté les lieux pour rejoindre les différentes Meïdat ramadan. Les divers muezzins entremêlent leurs appels à la prière du maghreb à la rupture du jeûne.
Dans ce décor digne d’une ville fantôme, seuls quelques chats se disputent un reste de poisson. Il faut au moins une demi-heure pour voir la ville reprendre, subitement, son activité. Un premier jeûneur qui sort griller une cigarette et puis un autre et un autre et, enfin, une grande partie de la population se déverse dans les rues, comme du sang qui repart à l’assaut des venelles du corps. Si certains partent à l’abordage des mosquées pour la prière des tarawih, les autres partent à l’assaut des terrasses de cafés et autres salons de thé. C’est qu’en ce début de ramadan, l’animation officielle est pratiquement indigente. Hormis un maigre programme au complexe touristique de Sidi-Fredj.
Et les programmes télé pas très riches ne suscitent pas un grand enthoutiasme. Alors, ne restent que les sorties en famille ou les visites entre proches ou voisins. Ces alternatives pallient, avec bonheur, le déficit criant en activités culturelles durant ce mois.
Bien avant l’adhan, les terrasses de cette commune balnéaire ont sorti leurs plus belles nappes fleuries dans l’attente d’une clientèle à l’affût, comme les abeilles attirées par le miel, des crèmes glacées et autres brochettes.
«Après le f’tour, rien ne vaut vraiment les terrasses de Staouéli. Depuis le premier jour de ramadan et, comme tous les ans, je viens régulièrement ici pour apprécier la vie, autour d’un thé à la menthe et une glace. C’est irremplaçable d’autant que les copains vont me rejoindre tout à l’heure pour une grande randonnée au Port de Sidi-Fredj.
Et dans nombre de salles, on a troqué les habituelles et innocentes nappes orange contre les fameux tapis verts propres au jeu.» C’est que durant ce mois, beaucoup s’adonnent avec une grande frénésie aux jeux de cartes et de hasard à l’intérieur de «clubs improvisés», dans le but d’arrondir les fins de mois ou, pourquoi pas, gagner un bon pactole pour assurer les dépenses de l’Aïd.
Certains y gagnent juste de quoi garnir plus richement la meïda du ramadan, d’autres, selon un habitué des lieux, «y laissent leurs chemises».Ce n’est que vers 3h que les lieux se vident.

Un mois qui a gardé tous ses droits
A Alger, durant le mois sacré, chaque famille a ses habitudes culinaires, sa manière de passer les soirées, et ils sont nombreux à suivre chaque soir à la télé le fameux feuilleton

Djemaï Family 3. On y voit, bien sûr, de façon très caricaturée, l’ampleur du paradoxe de l’Algérie d’en haut et celle d’en bas. Autour de Souileh, s’agitent des personnages plus loufoques les uns que les autres. Le téléspectateur algérien n’est pas à une contradiction près. Et celui qui s’est habitué aux chaînes occidentales, suit aussi les programmes des chaînes satellitaires arabes, particulièrement égyptiennes, qui émettent depuis le premier jour de ce mois sacré, les prêches d’un cheikh qui, en costume cravate, séduit par un discours tolérant et mise sur une volonté de réhabiliter les valeurs du travail et de l’effort. «Cet imam démontre que l’Islam n’est pas synonyme de terrorisme, mais de tolérance», affirme un fidèle de la mosquée Essouna de Bab-El-Oued, une mosquée jadis prisée par le numéro 2 de l’ex-parti dissous qui y faisait des prêches incendiaires. Par ailleurs, l’on constate que pour ce ramadan, les concerts de musique n’attirent pas foule.
En revanche, la prochaine saison sportive et les recrutements de joueurs opérés par l’USMA et le MCA, les deux prestigieux clubs de la capitale, sont au centre de toutes les conversations dans les cafés de Bab El-Oued, fief des deux équipes. «La saison prochaine, ce sera toujours la fête à Bab El-Oued», pronostiquent les fans des deux clubs. Gageons que le fair-play l’emportera entre les deux plus belles galeries d’Algérie.

Source Infosoir R Khazini

Le Pèlerin

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 04:54

Khaled Laâkab (vice-président du NAHD) : «Manaâ sera régularisé»

NAHD

C’est le soulagement au NAHD. Le club a arraché la stabilité qu’il cherchait, suite à la décision de la LFP de reconnaître le nouveau bureau, à sa tête Mahfoud Ould Zmirli. La page Manaâ est tournée pour le Nasria, qui va peaufiner la préparation d’intersaison dans un état d’esprit nettement meilleur. Dans un entretien téléphonique, le vice-président Khaled Laâkab a estimé que la légitimité est amplement méritée. «En tant que membres du bureau, on s’est déplacés au siège de la LFP. L’instance a décidé d’accepter notre dossier. On s’attendait à ce que tout soit réglé dans les plus brefs délais. Ce fut une bonne nouvelle pour l’équipe, que ce soit pour les joueurs, le staff technique ou pour les supporters», a-t-il déclaré. Concernant les priorités de la nouvelle direction, notre interlocuteur souligne que le train est déjà en marche. «Nonobstant le différend, on a pu gérer la situation, en permettant aux seniors de reprendre la préparation au moment idéal. L’entraîneur Medjahed est satisfait des conditions de travail. Je vous informe que 80% des signataires ont perçu une grande partie de leur dû», indique-t-il. Pour ce qui est du stage précompétitif prévu en Tunisie ou au Maroc, Laâkab dira que ce n’est pas une priorité de se préparer à l’étranger. «Il fut un temps où on se contentait de se regrouper à l’hôtel El Mehdi, en s’entraînant à Bouchaoui. Les résultats suivaient. Personnellement, je préfère un centre comme celui de Tikjda. Une infrastructure qui ne manque de rien pour se recharger les batteries», explique-t-il. L’aspect financier sera certainement le plus grand souci des dirigeants des Sang et Or. Ils doivent trouver d’autres sources financières, vu que la masse salariale est en hausse, sans oublier les milliards à payer à Manaâ. Dans ce cadre, Laâkab a signalé qu’il y a des promesses pour investir au club, affirmant que l’ex-président Manaâ sera régularisé par tranches. «Plusieurs particuliers sont prêts à nous aider. On tentera aussi de s’engager avec de nouveaux sponsors. Pour ce qu’on doit à Manaâ, on va lui verser ses arriérés. Cependant, ce sera par tranches», annonce-t-il. Evoquant la question du registre du commerce, Lakaâb a précisé que c’est un document administratif appartenant au club. «On a engagé un huissier de justice. Il a fait le constat qu’on exerce sans registre du commerce. Souhaitons qu’on nous le restitue, afin qu’on puisse gérer sans aucun risque», a-t-il conclu.

Source Horizons A.K.

Le Pèlerin

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