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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 05:16

Le prêtre aime les femmes sexy
Mesimages1.jpg 

«Soyez plus sexy, plus audacieuses et vos hommes cesseront de fréquenter les prostituées.»

Voilà le message que véhicule le prêtre italien Oreste Benzi qui dirige une association caritative qui veut convaincre et aider les prostituées à changer de métier.

«Si vous êtes plus sexy, dit le prêtre aux femmes mariées, si votre vie sexuelle est plus pimentée, plus audacieuse, les hommes cesseront de fréquenter les prostituées et la vie du couple sera préservée.

Quatre couples sur dix divorcent en Italie et, selon le prêtre, c’est parce que la vie sexuelle du couple n’est pas comblée.

Notons que le prêtre ne donne pas de conseils aux hommes… Sans doute parce qu’ils sont parfaits et libres de toutes maladresses…

Comme les prêtres.

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 03:14

"Obéissance au mari": couvrez cette plaque que je ne saurais voir

La municipalité d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) a recouvert d'un rideau une vieille plaque, dans la salle des mariages, proclamant que "la femme doit obéissance à son mari", à l'occasion de la Journée des femmes, a-t-on appris samedi auprès de la mairie.
Cette plaque de marbre, qui date de la construction de la mairie à la toute fin du XIXe siècle, contient des articles du code civil de l'époque, dont deux semblent particulièrement obsolètes aujourd'hui: "la femme doit obéissance à son mari" (article 213) et "la femme est obligée d'habiter avec le mari et de le suivre où il juge à propos de résider" (article 214).
La décision de cacher cette plaque de marbre du 6 au 12 mars a été prise par la municipalité, avec "La maison des femmes", une association asniéroise, afin de mener une action symbolique autour de la Journée des femmes, a indiqué la municipalité à l'AFP, confirmant une information du Parisien.
Le retrait de la plaque, et son remplacement par des extraits du code civil actuel, est à l'étude. La mairie précise toutefois que, dans cette hypothèse, la plaque d'origine sera conservée et mise bien en vue dans la mairie, qui est par ailleurs classée aux Monuments historiques.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 02:59

Quand la fortune éclipse le challenge sportif

Quand-la-fortune-eclipse-le-challenge-sportif.jpg

Jamais primes de signature et salaires des joueurs n'ont été aussi colossaux. Le football est devenu le nouvel eldorado des sportifs et des profiteurs de tous bords.

Tantôt, c'est la chaleur, tantôt, c'est l'état du terrain, tantôt, c'est carrément, l'arbitrage qui est mis en cause. Les raisons pour tenter de justifier une défaite ou un faux pas ne manquent pas. Parfois, ce sont les joueurs mêmes qui sont pointés du doigt parce qu'ils auraient levé le pied contre tel ou telle équipe. Or, tout le monde sait que ce ne sont pas là les vraies causes. Les clubs ne forment plus et l'argent qui coule, désormais à flots, a pollué, avec le temps, notre football devenu un commerce juteux pour les dirigeants et les profiteurs de tous bords.
Il n'y a qu'à voir le montant des primes de signature de certains joueurs et les salaires faramineux qu'ils perçoivent pour s'en convaincre. La période où le transfert d'un bon joueur coûtait en moyenne 400 à 500 millions est révolue. C'est à coup de milliards que l'on tente de faire venir les meilleurs, aujourd'hui. Un club de la capitale n'a pas hésité à casser sa tirelire en consacrant près de 30 milliards de centimes pour s'assurer les services des stars du championnat.
Une frénésie qui semble s'être emparée de tous les pensionnaires de la Ligue 1, y compris les clubs endettés qui, toute honte bue, participent aussi à cette foire. Cette politique de l'autruche, qui consiste à privilégier l'argent en détriment de la formation, a pourtant montré ses limites. Nos équipes ayant investi beaucoup d'argent l'année dernière, ont terminé au milieu du classement, tandis que d'autres ont attendu la dernière journée du championnat pour sauver leur tête et se tirer d'affaire.
Une faillite qui explique le faible niveau du championnat qui n'a de professionnel que le nom. Dès lors, il ne faut pas s'étonner des contre-performances enregistrées par nos clubs dans les compétitions africaines. La Jeunesse Sportive de Kabylie qui est parvenue à se hisser en demi-finale de la champion's League, la saison dernière, n'est plus que l'ombre d'elle-même en se faisant battre, à domicile, par le représentant nigérian.
Le Mouloudia d'Alger a, quant à lui, connu un cuisant revers lors de son déplacement au Maroc. Nous faisons abstraction de la première journée des rencontres de poules où ils ont passé leur temps à défendre. Au final, le premier n'a récolté aucun point après deux rencontres et le second un seul, qui les classent en queue de classement, loin derrière les favoris. Cette course à l'argent a également contaminé les joueurs algériens évoluant en Europe. L'aspect financier a pris le pas sur le challenge sportif.
Après Nadir Belhadj, c'est au tour de Ziani, Meghni, Antar Yahia et probablement Madjid Bougherra de rejoindre les pays du Golfe Pétrodollars obligent, ces joueurs en optant pour ces pays, ont voulu assurer leurs arrières, mais ils risquent de régresser et perdre du coup leur place en Equipe nationale car le championnat dans cette contrée n'attire pas les foules.
Le nouveau sélectionneur national, Wahid Halilhodzic a mis en garde les joueurs en déclarant qu'ils doivent assurer leurs responsabilités. Exception faite pour Meghni qui s'est retrouvé dans l'obligation d'opter pour un club quatari pour rebondir et retrouver toute la plénitude de ses moyens, les autres n'ont pensé qu'à eux-mêmes et semblent tourner le dos à l'Equipe nationale.
Bien qu'ayant perdu presque toutes ses chances de qualification à la CAN 2012, celle-ci doit d'ores et déjà, penser aux matchs de qualification pour la Coupe du Monde 2014 qui aura lieu au Brésil.
Sur sa route, il y aura le vainqueur du match Erythrée-Rwanda, le Bénin et la renversante sélection du Mali. Un groupe abordable, mais ce serait une grave erreur que de croire que la partie est aisée ou qu'elle est gagnée d'avance. Rappelons-nous de l'euphorie qui s'était emparée de tout le monde à l'issue du tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2012.
Dès la première rencontre disputée face à la pourtant modeste Tanzanie, on savait que la tâche allait être difficile, pour ne pas dire compliquée. La défaite de trop essuyée face à la République centreafricaine l'a confirmé et la sortie ratée face au voisin marocain a dévoilé nos faiblesse et prouvé qu'une sélection ne se construit pas sur la base de stars qui ne sont pas encore descendues de leur nuage d'Oum Dourman.
Le tout est de savoir maintenant si les joueurs locaux, c'est-à-dire ceux qui évoluent dans notre championnat, possèdent le talent nécessaire pour les remplacer et ouvrir, pourquoi pas, une nouvelle ère comparable à celle de la génération de 1982. L'Equipe nationale militaire a ouvert la voie.

Source L’Expression Kaci Aggad

Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 02:55

Toulouse - La Cinémathèque et ses films X

La-Cinematheque-et-ses-films-X.jpg

Ninon Sevilla, star du rumbera, polars matinés d'érotisme dans des cabarets.

D'habitude, les films érotiques et pornographiques sont cachés au fond des tiroirs. Pas pour Christophe Bier, qui vient de publier avec l'aide de vingt-sept collaborateurs, un « Dictionnaire des films érotiques et pornographiques français ». 1813 films répertoriés, un livre qui dépasse le kilo, aucune illustration. Un ouvrage conséquent qui veut dépasser le simple index de titres et de réalisateurs. Parmi les rédacteurs, deux membres de la Cinémathèque de Toulouse : Serène Delmas et Frédéric Thibault. L'établissement possède d'ailleurs certaines copies uniques des films commentés. « C'est avant tout un traité de sexologie », explique Frédéric Thibault, « un témoignage de l'évolution de la sexualité. » La preuve avec les choix éditoriaux effectués : les films répertoriés ont connu une distribution en salle et ont été tournés sur pellicules 16 ou 35 mm, il ne s'agit pas du tout-venant.

Fascination et révulsion

Surtout, les notices de films sont « cliniques », ajoute le rédacteur toulousain. « On a inclus les avis du comité de la censure, pourquoi telle scène était coupée et ainsi de suite ». Christophe Bier a cherché des personnes qui abordent le sujet avec sérieux. « Je voulais une pluralité des regards, ce qui explique le nombre de rédacteurs. Avec deux consignes : ne pas faire de second degré, qui est, une marque de mépris et ne pas tomber dans le piège de la description du physique. » Récemment, aux États-Unis, des « porn studies », branche de la sociologie étudiant les mécanismes de domination et de représentation des corps ont ouvert dans des facultés américaines . Un exemple parmi tant d'autres qui montre que le genre « fascine, révulse, met à mal les codes établis de la critique classique ». Autant de raisons qui font qu'il est étudié, en l'occurrence par des rédacteurs, mais aussi conservé par des établissements reconnus. Christophe Gauthier, le conservateur, conclue d'ailleurs : « vous savez, ce n'est peut-être pas le genre le plus méprisé… »

Renseignements sur le livre www.serious-publishing.fr

Natacha Laurent

Pourquoi apporter votre soutien à ce projet ?

Ce dictionnaire recoupe la démarche que nous menons, entre autres, à la Cinémathèque : prêter attention aux marges du cinéma. C'est ce que nous faisons avec nos collections depuis la création de l'établissement dans les années cinquante, par Raymond Borde. Voilà pourquoi nous avons mis à disposition des rédacteurs certains de nos films, répertoriés dans ce livre.

Y a-t-il une notion de bon ou mauvais film dans vos collections ?

Notre rôle n'est pas celui de critique de cinéma ou de porter aux nues des œuvres d'auteur. On s'intéresse aussi aux pratiques sociales et culturelles qu'un film peut apporter. Nous n'avons pas à nous positionner de façon arbitraire sur une valeur artistique : pas de mépris ni de dédain. Et puis, cette même valeur n'est jamais identique selon les époques. On l'a bien vu avec certains films mis de côté à leur sortie qui sont depuis devenus cultes.

Ce type de soutien sera-t-il renouvelé ?

Nous menons déjà de nombreuses actions pour tous les genres de films aux marges du cinéma.

Nous possédons ainsi une collection très riche en œuvres de série B ou série Z. Et nous organisons, chaque année, le festival Extrême Cinéma, qui explore les frontières du 7e Art, dont c'est la 13e édition en novembre 2011.

« Ces films valent la peine d'être conservés »

« Nous avons neuf pôles d'excellence dans nos collections et parmi ceux-ci, le fond «Films de genre, fantastique, érotisme'», rappelle Christophe Gauthier, conservateur de la cinémathèque. Sur les 1813 films présentés dans le livre, l'établissement toulousain en possède 200 à 220, dont certains qui ne sont conservés qu'à Balma. Mais la collection va bien au-delà. « Nous avons aussi bien des films clandestins des années 20-30 que des films classés X de la fin des années 1970, destinés à un réseau de salles totalement en perte de vitesse », explique-t-il. Une politique d'enrichissement volontaire des collections qui rentrent pleinement dans la mission de conservation. « Bien sûr, il y en a un grand nombre dénué d'intérêt, mais nous ne cherchons pas de critère qualitatif. Il y a une richesse de ce genre, une production de masse qui en fait un fragment de notre culture. Beaucoup de ces films, pour des raisons diverses, ont échappé au dépôt légal. Si on ne les conserve pas, ils sont donc perdus pour de bon. Sans compter que c'est un genre qui défie les codes cinématographiques. Ils valent la peine d'être conservés. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 02:50

Le Pharaon face à ses juges

Le-president-du-tribunal--Ahmed-Refaat.jpgLe président du tribunal, Ahmed Refaât

 

Finalement, le procès «à sensation» du président égyptien, Mohammed Hosni Moubarak, a bien eu lieu à la date prescrite du 3 août 2011.

Après une longue hésitation des autorités sur le lieu de l'audience, c'est finalement la salle de conférences de l'Académie de police - connue avant la chute du rais sous le nom d'«Académie Moubarak» - qui a accueilli hier ce procès dit «du siècle». La première journée du procès de Mohammed Hosni Moubarak s'est terminée vers 14h, avec le renvoi à la date du 15 août de la prochaine audience. Le président du tribunal, Ahmed Refaât, a aussi décidé que l'ancien raïs sera hospitalisé au Caire. Les dizaines d'avocats, la presse et les familles des Égyptiens tués ou blessés pendant la révolution étaient regroupés à l'extérieur du tribunal improvisé. Situé au nord-est du Caire, le lieu est assez vaste pour accueillir 600 personnes. En plus du président déchu Hosni Moubarak, ses deux fils, Alaa et Gamal - qui se préparait, avant la révolution, à succéder à son père -, étaient eux aussi derrière les barreaux, pour être jugés, ainsi que l'ancien ministre de l'Intérieur Habib el-Adli et six de ses collaborateurs. Allongé sur une civière, peinant à s'exprimer, derrière les barreaux du box des accusés et vêtu de blanc (la tenue réglementaire des prévenus n'ayant pas encore été condamnés) Moubarak a pris la parole, pour nier les accusations portées contre lui. «Toutes ces accusations, je les nie complètement», a déclaré d'une voix rauque mais ferme M. Moubarak, en s'emparant du micro qui lui était tendu. Les lourdes et graves accusations tombent en cascade. Le procureur a estimé hier que l'ancien «raïs» avait «eu l'intention de tuer de nombreux manifestants dans plusieurs gouvernorats qui protestaient pacifiquement contre la détérioration de leurs conditions de vie». Il a accusé Moubarak d'avoir donné l'autorisation à l'ancien ministre de l'Intérieur, Habib al Adli, de tirer à balles réelles sur les manifestants. Hosni Moubarak est aussi accusé de détournements de fonds publics lors de l'acquisition de cinq villas à Charm el-Cheikh, et de corruption dans la négociation des contrats de vente de gaz à Israël. Moubarak, qui a été chassé du pouvoir par la rue le 11 février dernier après 29 ans de pouvoir sans partage, a également été inculpé pour corruption et dilapidation de fonds publics. Les autres prévenus sont, quant à eux, accusés d'avoir donné l'ordre à la police de tirer sur les manifestants lors du soulèvement de janvier. Un chef d'inculpation pour lequel ils risquent la peine de mort. Les accusés doivent répondre de détournement d'argent public et d'assassinat de manifestants anti-régime pendant la révolte. Près de 850 personnes ont été tuées pendant le soulèvement de janvier-février. «Toutes ces accusations, je les nie complètement», ont déclaré a leur tour chacun des fils Moubarak, qui risquent également la peine de mort. Premier dirigeant du Moyen-Orient à comparaître devant un juge depuis le début du «Printemps arabe», Moubarak a plaidé non coupable, hier, à l'ouverture de son procès historique pour meurtres et corruption. Le président du tribunal, Ahmed Refaât, a ordonné que l'ex-homme fort du pays soit, en attendant le 15 août, admis dans le Centre médical international, près du Caire, et donné son accord pour qu'un cancérologue le suive «à chaque fois qu'il en aura besoin», comme l'avait demandé la défense. Par ailleurs, l'ancien chef des services de renseignements Hussein Kamal al Dine Ibrahim Salem, actuellement en fuite, poursuivi pour les mêmes faits, sera jugé par contumace. Le procès pour meurtres de manifestants de l'ex-ministre de l'Intérieur Habib el-Adli et de six hauts responsables de la police a, pour sa part, été ajourné à aujourd'hui. L'audience s'est déroulée dans le calme, bien que les nombreux avocats présents aient réclamé avec insistance et parfois bruyamment la parole. Mais des heurts sporadiques entre pro et anti-Moubarak, qui se sont affrontés à coups de pierres, ont fait plusieurs blessés malgré la forte présence de la police et de l'armée.

Source L’Expression Nardjes Flici

Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 02:44

Le Sermon

lieu de culte

Un jeune curé, très angoissé, a été incapable de prononcer un seul mot le
jour de son premier sermon.
Le lendemain il va voir l'archevêque et lui demande quelques conseils afin
d'être à la hauteur pour le sermon du dimanche suivant.

L'archevêque lui conseille de verser quelques gouttes de vodka dans un
grand verre d'eau et de le boire pour se sentir plus détendu.

Le dimanche suivant, le jeune prêtre suit le conseil et réussit à parler sans être paralysé par le trac.

De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'archevêque :
Mon fils,

La prochaine fois, mettez quelques gouttes de vodka dans un grand
verre d'eau et non quelques gouttes d'eau dans la bouteille de vodka.
D'autre part, je tiens à vous faire part des quelques observations suivantes, afin que vous amélioriez encore un peu vos prochains prônes.

Evitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et, surtout, évitez de l'embrasser en la serrant étroitement dans vos bras.

Il y a dix commandements et non pas douze.

Les apôtres étaient douze et non pas sept et aucun n'était nain.
Nous ne parlons pas de Jésus-Christ et ses apôtres comme de "JC and Co".
Nous ne nous référons pas à Judas comme à "ce fils de ***".

Vous ne devez pas parler du Pape en disant "Le Parrain".

Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus.

Les murailles qui se sont effondrées au septième jour ne se trouvaient pas à Mexico mais à Jéricho.

L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraîchir la nuque.
On ne célèbre pas la messe assis sur les marches de l'autel.

Ponce Pilate a dit : "Vos histoires, je m'en lave les mains" et non :

"Vos conneries, je m'en bats les c....".
Les hosties ne sont pas des gâteaux à apéritif à consommer avec le vin de messe.
Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire enc... chez les Papous".

L'initiative d'appeler les fidèles à danser était bonne, mais pas celle de faire la chenille dans l'église.

L'homme assis près de l'autel et que vous avez qualifié de "vieux pédé" et de "travelo en jupe", c'était moi !!

Bien sincèrement.

L’Archevêque.
PS : Encore une précision : Jésus n'a pas été fusillé, mais crucifié

Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 02:40

 

L'essentiel

Ramadan 2010

Le musulman sincère n'a pas double visage ou de postures ambiguës

Le but est de se souvenir de l'essentiel, se maîtriser pour devenir pleinement humain.

Jeûner est un acte de foi. En ces temps modernes qui se sont construits sur le sentiment areligieux, voire antireligieux, la pratique du jeûne interpelle la société partout dans le monde en crise et témoigne que des citoyens ne renoncent pas au sens spirituel de l'existence, tout en assumant leur modernité.
La vie exige de témoigner paisiblement ce à quoi nous croyons. Le musulman sincère n'a pas double visage ou de postures ambiguës. Il reste attaché à ses racines et s'ouvre sur le monde. Il témoigne clairement et sait ou doit savoir qu'il a pour devoir de devenir fort, créatif et responsable.
Faire son examen de conscience
Il doit produire des idées et des richesses pour défendre ses droits et développer la société. Le meilleur être est le plus pieux et en même temps celui qui est utile à l'humanité. Jeûner permet de faire son examen de conscience, de rester lucide, afin de témoigner en toute sérénité. Ainsi, toute attitude passive, fermée, égoïste ou rigoriste n'est pas conforme à l'Islam. Etre utile et bénéfique pour son pays et l'humanité est une exigence coranique. Chacun doit sans cesse se dire que puis-je faire d'utile, de bien pour la patrie?
La priorité est d'élever la condition humaine dans sa société et de pratiquer la justice. Il est des actes qui permettent l'esprit critique, de voir clair et de donner du sens à la vie. Jeûner, au sens de s'abstenir momentanément d'actes naturels et de prendre du recul, correspond à cet horizon.
Il ne s'agit pas de se couper du monde, mais de cultiver le sens de la dignité, de prendre du recul et de donner une signification profonde à la vie, afin de bien sengager pour le bien commun. Le jeûne durant le mois de Ramadhan est un des cinq piliers de l'Islam. C'est le pilier le plus pratiqué. Il implique une abstention et une relation secrète, intime et profonde avec ce qui définit l'humain, la raison en lien avec la foi.
Etre musulman c'est connaître que la vie nécessite des repères, des valeurs et une éthique. Nous ne pouvons pas nous comporter de n'importe quelle manière. S'abstenir, un temps, sur le plan physique, de manger, de boire, et de toute relation qui satisfait le corps et les désirs, de l'aube au coucher du soleil, est une forme de rupture avec ce qui entrave notre vue. Jeûner est une forme de libération réfléchie. Sur le plan moral, il s'agit de s'abstenir de mauvaises pensées, ou de postures qui réduisent nos qualités de citoyen. Le point le plus saillant à rappeler à tous réside dans le fait que jeûner n'a pas pour but de devenir inactif, improductif ou stérile. Jeûner vise à se régénérer pour pouvoir participer pleinement à la vie de la Cité, en s'attachant au sens paisible et profond et non point à la superficialité et aux apparences.
Le but est de se souvenir de l'essentiel, se maîtriser pour devenir pleinement humain, vivre un état d'intériorité spirituel, plus que les autres périodes de l'année, afin de contribuer au bien commun. Un bel acte de foi et d'humanisme n'a de sens que s'il est en symbiose avec l'intérêt général. Eduquer, expliquer, tolérer le droit à la différence est le chemin de la sagesse. Dieu guide à sa lumière qui Il veut. Jeuner c'est partager avec les autres un état d'esprit qui dépasse le matériel. Le Ramadhan est le mois de la communauté, du bien commun, dit un hadith du Prophète (Qsssl).
Apprendre à vivre ensemble
Il s'agit de faire halte un mois, ensemble, pour fraterniser, s'élever et prendre du recul par rapport au vertige de la vie mondaine et terrestre. Il s'agit de se souvenir de l'origine de la vie et du temps béni de la descente du Coran durant ce noble mois afin de bâtir une société ouverte, équilibrée et responsable. Jeûner pour se souvenir d'autrui, des pauvres et des déshérités. S'élever, apprendre le dépassement de soi et faire le bien est favorisé par l'acte de jeûner. Jeûner durant le mois de Ramadhan, avec la prière, c'est l'acte religieux par excellence, l'acte de confiance, qui lie le croyant à son Créateur, de manière particulière. Jeûner c'est s'affirmer comme humain et comme société civile qui donne du sens à l'existence. Il est un acte culturel, car il produit des pratiques et des traditions sociales et culturelles de partage, de communion et d'entraide. Le Jeûne durant le mois de Ramadhan est un acte de témoignage spirituel où seule la modération est le bon chemin. Ni refuser le monde ici-bas, ni s'y noyer et s'y perdre, mais se préparer à l'autre monde en honorant la vie par le bien commun. A l'opposé des extrémismes, c'est un devoir humain.
Le musulman, qualité qui signifie celui qui se remet à Dieu en confiance, pratique ce jeûne conformément à sa foi et à la prescription claire et limpide du Coran, pour faire acte de piété en vue du bien. Sans l'ombre d'un doute, c'est une pratique religieuse d'utilité publique. Même les plus grands mystiques ou les esprits croyants les plus libres ne l'ont jamais ignoré pour donner l'exemple. Les Prophètes, d'Adam à Jésus, en passant par le Patriarche sidna Ibrahim, tout comme évidemment le Sceau des Prophètes, tous ont pratiqué le jeûne. Sans oublier les sages des cultures religieuses du monde, non monothéistes. Jeûner consiste aussi à se mettre en dialogue avec soi-même et les autres, afin d'apprendre à vivre ensemble. Pour dialoguer, il faut apprendre à écouter, donner et recevoir. Le désir et la volonté sincère de partager avec l'autre, sans rien lui imposer, ce que l'on croit être vrai, juste et beau s'affirment. Dialoguer pour savoir d'où l'on vient soi-même. Avoir à la fois la conscience et la fierté d'être ce que notre foi, notre parcours, notre histoire et notre terre ont fait de nous. Ceux qui, sans mémoire, déracinés, sans repères, méprisent l'autre différent auront des difficultés à dialoguer. On doit avoir la passion de l'étonnement, du questionnement, de son identité et l'humilité de se laisser transformer, de recevoir, de rester fidèle aux principes cardinaux de sa foi et religion. Une identité est la synthèse de valeurs multiples et évolutives. Une conjugaison entre les sources pérennes et les données évolutives. Dialoguer c'est reconnaître, sans syncrétisme, ni relativisme, que l'autre a une part de vérité et que nul n'est monolithique. On ne dialogue pas pour convertir par la ruse ou la force l'autre différent, ni prétendre lui faire la leçon.
Vivre humainement c'est témoigner à la fois fièrement et humblement de la vérité à laquelle nous croyons, sans prétendre détenir le monopole de la vérité. Aider l'autre à me comprendre et m'ouvrir à d'autres angles de vue pour le comprendre. Un dialogue n'est pas seulement un face-à-face entre deux étrangers, deux adversaires, ou deux êtres différents, il est aussi un dialogue avec soi -même. Pour avancer, rester vigilant et garder l'horizon ouvert. Il y va de l'avenir de tous. Jeûner c'est affirmer sereinement sa foi, sans exclure la nécessité du dialogue pour que l'autre me comprenne et respecte la différence.
Valoriser les valeurs de justice
En Orient, la relation humaine reste forte, mais d'un côté, le sous-développement et la tentation néfaste du repli intégriste, d'un autre côté, la mondialisation-occidentalisation et le libéralisme sauvage commencent à poser des problèmes de fond, sans oublier les interférences et les velléités d'hégémonies préjudiciables à l'indépendance et l'identité des peuples. Priorité à l'éducation, à la communication et au savoir pour réduire les fossés et garder vivante notre vision du monde. En Occident, il n'est pas aisé de jeûner dans une société majoritairement non-croyante ou non musulmane, mais cela peut être stimulant, d'autant que la sécularité et des valeurs communes lient tous les citoyens, croyants et non-croyants. Il est légitime d'expliquer à tous que c'est dans la tolérance et le respect que chacun doit évoluer et que la vie commune doit se passer dans le respect d'autrui différent. Les délires de certains, sous prétexte de modernisation et de libéralisation, qui souhaitent mettre fin à ce pilier de la foi, ne ridiculisent qu'eux-mêmes. Tout comme sont en porte-à-faux ceux qui jeûnent de manière mimétique et superficielle avec un esprit extrémiste, d'énervement et de fermeture sur soi. La lumière de la foi si haute et si profonde se moque des dérives et agitations. Jeûner est un chemin intime de l'élévation sereine qui doit s'affirmer comme un acte humaniste. Malgré tant de dérives ou d'écart entre la théorie et la pratique, le musulman, témoin incorruptible d'un sens de la vie équilibré et humaniste, doit être éduqué, civilisé et ouvert. Il ne pourra que rester sociable, serein et confiant et s'atteler aux problèmes du développement. Dans une mondialisation en manque de civilisation, il contribue à recréer du sens, du lien social et à valoriser les valeurs de justice, en somme, à reposer des questions essentielles.

Source L’Expression Mustapha Chérif

Le Pèlerin

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 02:36

Les Algériens vivent au ralenti

realites-algeriennes.jpg

Les différents services et administrations publics sont passés au mode dattente durant les premiers trois jours de ce mois de Ramadhan.

La vie s’est ralentie d’un coup. Les Algériens réadaptent, comme chaque année, leurs habitudes. Ainsi, nos villes deviennent mortes le jour et s’animent juste après la rupture du jeûne. A Alger, les rues sont désertes durant la matinée.
Tôt le matin, entre 7h et 9h, la route menant de Ben Aknoun vers Alger-Centre est pratiquement vide. Le bouchon habituel d’El Biar a disparu. Pendant ce temps, il n’y a aucune trace des bus de transport. Pour se déplacer, un matinal doit attendre l’un des rares taxis en service. En plus des restaurants et des cafés, les commerces sont fermés. Vers 10h, les rideaux des taxiphones, des magasins et des bureaux de tabac sont toujours baissés.

Les journaux sont entassés devant les guichets sans que personne ne puisse s’en servir. Ce n’est que vers 11h que cela commence à reprendre vie. A partir de ce moment, les marchés populaires se remplissent d’«hyper-consommateurs». Les marchés des fruits et légumes, très prisés, sont envahis. Les ménagères ne veulent pas perdre de temps pour préparer le «f’tour» et celles qui travaillent font les courses avant de rejoindre leur poste, par peur de retrouver plus tard les étals vides. En plus de ces femmes, préoccupées par la «chorba» du soir, les hommes, qui ont passé toute la nuit dehors, n’arrivent pas à sortir du sommeil. Ce «décalage horaire» pénalise particulièrement les administrations publiques. Les retards et les absences des fonctionnaires sont fréquents. La qualité du service public, précaire auparavant, chute vers son plus bas niveau de l’année. Bien que le régime de travail durant ce mois soit revu à la baisse et les horaires de travail soient réaménagés, plusieurs employés n’assurent pas leur rôle.

A vrai dire, c’est un service minimum qui s’instaure automatiquement dans les établissements de service public. A titre d’exemple, les guichets CCP de la Grande Poste sont devenus un théâtre d’altercations verbales entre les citoyens et les guichetiers. Ces derniers prennent tout leur temps pour servir les clients. Cela engendre une queue infernale. On retrouve également le sentiment de service minimum dans les banques. Parmi les administrations les plus touchées par cette «mise en veille ramadanesque», les APC sont désertées par leurs employés, presque toute la journée. Un chef de service d’état civil, travaillant à Alger, avoue qu’il a du mal à gérer son équipe : «Les retards du matin sont devenus une habitude et les départs anticipés du soir sont des nécessités pour plusieurs employés, notamment les femmes». Même les domaines sensibles ne sont pas épargnés par l’état de latence généralisé.

Le CHU Mustapha subit une vraie prise de ralentissement.
L’après-midi, il est difficile de trouver ne serait ce qu’un infirmier à son poste. La prise en charge des malades se fait au ralenti. En outre, les ateliers et les chantiers de la capitale ont perdu leur animation habituelle. En plus de la «faim», la canicule n’arrange pas les choses. Les ouvriers souffrent du travail physique, pas du tout commode dans de telles conditions. Du coup, ils tentent, comme tout le monde, de gagner quelques minutes de repos.
Source El Watan Samir Ghezlaoui

Le Pèlerin

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 23:42

  Les Muets

toulouse une plaque tres convoitee

 

Deux muets se préparent à aller faire la tournée des Grands Ducs.
Mais ils veulent d'abord acheter des condoms. Ils partent en auto et passent dans une pharmacie. Le muet numéro 2 descend pour acheter les condoms mais deux minutes plus tard, il est de retour et explique à son copain qu'il n'arrive pas à se faire comprendre par le pharmacien!
Le muet numéro 1 lui fait signe d'y retourner, de déposer 10$ sur le comptoir, d'ouvrir sa braguette, sortir sa bite et la poser sur le comptoir. Comme ça, c'est sûr que le pharmacien comprendra ce que tu veux!
Le numéro 2 retourne à la pharmacie mais deux minutes plus tard, le voilà de retour à la voiture, l'air embêté.
-Qu'est-ce qui se passe?
-Ça n'a pas marché, décrit frénétiquement le muet numéro 2, j'ai fait ce que tu m'as dit de faire, je suis rentré, j'ai posé 10$ sur le comptoir, j'ai ouvert ma braguette, j'ai sorti ma bite et je l'ai posée sur le comptoir.
- Alors...
-Alors, le pharmacien a sorti la sienne et vu qu'elle était plus grosse que la mienne, il a prit mon 10$.

Le Pèlerin

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 23:32

Tipasa, complexe culturel : Usé par l’inactivité et la langue de bois

tipasa centre culturel

Les craintes affichées en 2009 déjà par des responsables de la wilaya de Tipasa se sont avérées fondées en cet été 2011.

En dépit de tous les prétextes liés aux deux réserves techniques (étanchéité du dôme et évacuation des eaux pluviales) que peut évoquer l’ONCI (Office national de la culture et l’information), le ministère de la Culture a effectivement raté le coche cet été, en privant les centaines de milliers de familles de soirées culturelles au pied du mont Chenoua.
Contre vents et marées, la wilaya de Tipasa a pu construire le complexe culturel à Chenoua (Tipasa), une infrastructure appelée à abriter une multitude d’activités purement culturelles. Le coût global du projet en question (réalisation et équipement) avoisine 360 millions de dinars.

Au moment où le département ministériel de Khalida Toumi dépense des centaines de milliards de dinars pour essayer de réhabiliter la culture au pluriel dans les différentes régions du pays, voilà qu’un joyau architectural destiné à ce secteur, se trouve usé par l’inactivité, les courants d’air et la langue de bois. La capacité du théâtre en plein air est de 1000 places. Contacté par nos soins, le directeur du complexe culturel de Chenoua qui relève de l’ONCI, déclare : «Nous attendons la fin des travaux engagés par la DLEP (Direction du logement et des équipements publics), avant d’installer notre équipement très sophistiqué. Nous devons patienter jusqu’à ce qu’il soit conforme pour accueillir le public, être inauguré ensuite par la ministre de la Culture, pour le mettre en service d’une manière officielle», dit-il. Le directeur du logement et des équipements publics (DLEP) affirme, «la décision de renforcer l’étanchéité du dôme prise par nos soins personnels est en cours d’achèvement, ce n’est qu’une question de semaine».

L’utilité de ce bâtiment

Les familles commencent à s’interroger sur l’utilité de ce bâtiment, s’il est toujours fermé au public depuis plusieurs mois. «Si la direction de la culture veut bien organiser des soirées culturelles au niveau de l’amphithéâtre, je ne trouve pas d’inconvénient, mais à condition que la direction de la Protection civile donne son accord, c’est une question de sécurité, précise le directeur du complexe culturel du Chenoua. C’est vrai, qu’ il est toujours possible d’organiser des soirées artistiques, mais tout dépendra de la direction de la culture, car officiellement, il n’y a pas eu de passation de ce patrimoine entre la wilaya de Tipasa et la direction générale de l’ONCI. Néanmoins, cette fois-ci, je vous dirai que selon les directives de notre tutelle, ce complexe sera opérationnel dès septembre prochain», conclut-il. Ce n’est pas l’espace qui manque pour accueillir les familles en vacances à Tipasa, qui auraient souhaité vivre des moments de fêtes comme celles à Oran, Sidi Fredj, Bel Abbès, Timgad, Djemila.

Le directeur de la Protection civile de la wilaya de Tipasa explique à son tour, «nous n’aurions posé aucun problème si les responsables du complexe culturel du Chenoua avaient voulu organiser les soirées artistiques dans cet amphithéâtre durant la saison estivale ; d’ailleurs je ne vois pas de contraintes qui auraient pu empêcher la tenue de rencontres culturelles dans cet amphithéâtre de 1000 places, tout le monde le sait d’ailleurs», précise-t-il. Contacté par nos soins, le directeur de la culture de la wilaya de Tipasa indique pour sa part, «une décision relative à la mise à disposition du complexe culturel du Chenoua au profit de la DG de l’ONCI avait été signée par la ministre de la Culture et le wali de Tipasa, c’est un patrimoine qui appartient désormais à l’ONCI. Ce complexe est l’annexe de la DG de l’ONCI.

Notre direction organise ses manifestations culturelles au niveau de la bibliothèque urbaine de Tipasa et la Villa Angelvy, deux espaces qui relèvent de notre secteur, alors comment voulez-vous que j’occupe une infrastructure de l’ONCI sans aucune décision, c’est quand même une administration et non pas une écurie», conclut-il. En attendant que ce complexe culturel du Chenoua soit opérationnel au mois de septembre 2011, le directeur du logement et des équipements publics de Tipasa annonce et s’engage devant les associations musicales et théâtrales de Koléa que, «la maison de la culture de Koléa sera prête à compter du 15 août 2011». Voilà qui est dit. Les festivals de Koléa auront donc lieu dans la maison de culture, un projet inscrit en 2001.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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