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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 19:18

L’indifférence

L-indifference.jpg

 

Qu’y a-t-il de pire ? La sollicitude dominatrice d’un ami malveillant, les pointes cruelles d’un homme méchant, ou le regard glacé d’un être indifférent ?

On dit parfois qu’il n’y a pas plus mordant, plus humiliant, plus blessant que l’indifférence.

Elle nous dédaigne, ignore notre existence et rien n’est plus cuisant qu’un tel ressentiment.

Au moins la méchanceté nous accorde-t-elle un intérêt en cherchant à nous blesser… L’indifférence est elle un sentiment, ou plutôt une position qui ne s’éprouve pas à la manière d'une sensation ou d'une émotion?

Doit on réagir à l’indifférence autrement que par elle-même ?

N’y a-t-il pas un usage positif, actif même, à cette passion apparemment vide et négative ?

Une chose est sure, c’est que l’indifférence demeure le pire de tous les états de l'âme.

« Le pire pêché envers nos semblables, ce n'est pas de les haïr, mais de les traiter avec indifférence, c'est là l'essence de l'inhumanité. »

Citation de George Bernard Shaw.

Le Pèlerin

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 13:00

Algérie - Révision de la constitution

Bouteflika charge Ouyahia de conduire l'opération

Ahmed Ouyahia

 

Les rencontres avec les partis politiques, les personnalités nationales et la société civile débuteront en juin prochain.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a annoncé hier que les rencontres sur la révision de la Constitution avec les partis politiques notamment, seront entamées au début du mois de juin prochain. «A la mi-mai, les partis politiques, les personnalités nationales et les associations seront rendues destinataires des propositions d'amendements dégagées par la Commission d'experts» sur la révision de la Constitution, a indiqué le président de la République lors d'une réunion du Conseil des ministres. «Par la suite, ces interlocuteurs seront invités à des rencontres à la présidence de la République qui seront entamées au début du mois de juin prochain pour exposer et débattre leurs vues, commentaires et éventuelles contre-propositions au sujet des propositions qu'ils auront eu le temps d'étudier», a-t-il ajouté. Il a encore affirmé qu' «une fois ces consultations achevées, un projet consolidé de révision constitutionnelle sera élaboré en prenant en considération les vues et propositions des partenaires à ce dialogue».

«J'ai chargé le ministre d'Etat, directeur de cabinet de la Présidence de la République de conduire, sous mon autorité, l'ensemble de l'opération indiquée plus haut», a-t-il fait savoir, affirmant que «la transparence entourera ces contacts et consultations pour permettre à l'opinion d'en suivre le déroulement». Dans un message de remerciement aux citoyens qui l'ont réélu pour un 4e mandat, le président Bouteflika a également déclaré que les Algériens ont voté pour la stabilité et la paix. «Le vaillant peuple algérien s'est prononcé fermement contre le désordre, la violence et la fitna», lit-on dans le communiqué de ce premier Conseil des ministres après la présidentielle du 17 avril dernier que le président Bouteflika a présidé hier. Le document a également souligné que le peuple a, ainsi, fait montre d'un élan patriotique «exceptionnel» et s'engage à «barrer la route à l'aventurisme et à ses prophètes». Le président Bouteflika a également relevé, selon le communiqué, que «les citoyens et les citoyennes sont légitimement fiers de vivre une démocratie pluraliste effective à laquelle ils sont fortement attachés». Il a, toutefois, ajouté que «les Algériens et les Algériennes ne sauraient accepter que la démocratie s'exerce hors des règles et des institutions définies dans la Constitution ou loin d'une conduite pacifique qui s'impose à tous, encore moins en contresens de la volonté souveraine exprimée par notre peuple». Soulignant que la confiance que le peuple algérien lui a renouvelée au scrutin du 17 avril, représentait une «noble» et «lourde» charge pour lui et pour ceux qui auront à l'assister au service du pays le chef de l'Etat n'a pas manqué de renouveler ses remerciements aux électeurs qui l'ont honoré d'«une forte majorité» de leurs suffrages. Aussi, a-t-il réitéré son engagement à mettre en oeuvre le programme électoral sur la base duquel il a été réélu et invité le gouvernement à en prendre en charge le contenu dans son Plan d'action, notamment le renforcement de la démocratie participative et la bonne gouvernance. M.Bouteflika a souligné que les pouvoirs publics devront livrer une «véritable course contre le temps» dans la mise en place des réponses aux attentes de la population, notamment la jeunesse et dans la construction d'une économie «diversifiée et compétitive». Dans ce cadre et dans ses instructions au gouvernement, le président Bouteflika a souligné l'urgence de promouvoir la bonne gouvernance, de lutter contre la bureaucratie et améliorer le service public «qui doivent mobiliser l'ensemble des secteurs d'activité». Mais urgence ne signifie pas une précipitation qui conduirait à dilapider l'argent de l'Etat. Le président de la République a également souligné l'urgence de préserver les deniers publics de tout gaspillage, de lutter contre la corruption et toute forme d'atteinte à l'économie nationale. Le président Bouteflika a aussi instruit le gouvernement à mettre en route le nouveau découpage territorial en accordant la priorité les premières années aux régions du Sud et des Hauts-Plateaux «où le facteur des distances rend urgent un rapprochement de l'administration territoriale de ses administrés»

L'audiovisuel, la presse écrite et le Ramadhan

Le chef de l'Etat a demandé au gouvernement de mettre en place «sans délai» l'autorité de régulation de l'audiovisuel et de l'autorité de régulation de la presse écrite. Il a,en outre, instruit le gouvernement à prendre «toutes les dispositions nécessaires» pour améliorer la maîtrise, l'approvisionnement et la régulation du marché intérieur, y compris en prévision du mois sacré du Ramadhan et de la période estivale. Le président Bouteflika a conclu ses directives au gouvernement en précisant que ce dossier sera de nouveau abordé dans quelques jours à l'occasion de l'étude, en Conseil des ministres, du projet de Plan d'action que le gouvernement aura à présenter devant l'Assemblée populaire nationale puis le Conseil de la nation.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 12:14

Comment le FFS a piégé Bouteflika en faisant croire qu’il pouvait accepter de rejoindre le gouvernement

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Le retard pris dans la composition du gouvernement est, en partie, dû à l’«indécision» du Front des Forces socialistes. Jusqu’à la dernière minute, le parti de Hocine Aït Ahmed avait adopté sa traditionnelle position fondée sur le «ni-ni». Après le slogan du début des années 1990, «ni Etat intégriste ni Etat policier», le plus vieux parti de l’opposition a inventé son fameux «ni participation ni boycott» à l’occasion de l’échéance du 17 avril dernier, se maintenant ainsi dans sa tout aussi originale «troisième voix». Mais le FFS avait laissé supposer, sans jamais l’affirmer ouvertement, qu’il pourrait participer au nouvel Exécutif, même s’il ne prenait pas part à l’élection présidentielle et ne soutenait aucun des six candidats à la fonction suprême.

Bien que le FFS ait perdu du terrain dans son fief historique, la Kabylie, ce parti ne continue pas moins de jouer un rôle important dans la vie politique nationale, malgré des divisions internes, vu le charisme de son zaïm Hocine Aït Ahmed, un des derniers pères de la Révolution, et sa longue expérience du militantisme. C’est ainsi que le président Bouteflika aurait misé sur le FFS pour pouvoir convaincre les partis de l’opposition de rejoindre le nouveau gouvernement qu’il voulait, au départ, «éminemment politique» et ouvert à toutes les obédiences pour pouvoir garantir un consensus national en prévision de la révision constitutionnelle. Et ce n’est qu’à la dernière minute que le Front des Forces socialistes a décliné l’offre de Bouteflika, poussant, dans son sillage, le Parti des Travailleurs de Louisa Hanoune à se retirer à son tour, après que les partis d’opposition foncièrement opposés au quatrième mandat, notamment le RCD et le MSP, ont naturellement rejeté l’offre qui leur avait été faite de prendre part à la nouvelle équipe gouvernementale sous la direction du «revenant» Abdelmalek Sellal.

Devant ce fiasco, Bouteflika a dû se résigner à accepter une liste de rechange préparée d’avance – ou, sans doute, à la va-vite, vu le choix controversé de plusieurs nouveaux ministres –, le temps pour lui et pour son proche entourage de relancer les négociations en vue de la composition du «gouvernement de consensus national» qui lui permettrait de combler un tant soit peu son déficit de légitimité et de ne pas endosser seul la responsabilité de la future Constitution. Les déclarations solennelles des deux frères ennemis du FLN, Abdelaziz Belkhadem et Amar Saïdani, sur la nature purement politique du gouvernement qui allait émaner des choix de Bouteflika après sa réélection, confirment qu’eux-mêmes ont été pris de court par le refus du FFS de s’allier avec les tenants du pouvoir. De même, le dernier communiqué mi-figue mi-raisin du RND qui salue la nouvelle composition du gouvernement et qui se dit prêt à collaborer avec l’Exécutif, cache mal un malaise qui ne dit pas son nom. En forçant le passage pour un quatrième mandat, malgré l’opposition de la majeure partie de la classe politique et du peuple – en témoigne le taux extrêmement élevé d’abstention et le nombre important de votes en faveur d’Ali Benflis –, Abdelaziz Bouteflika se retrouve isolé et obligé de mener ses réformes tout seul. Des réformes qui, ainsi conduites, sont évidemment vouées à l’échec.

Source Algérie patriotique M. Aït Amara

Le Pèlerin

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 23:39

Le Grand Restaurant

restaurant-paris-

 

Ca se passe dans un restaurant assez select, et l'un des serveurs a un gros panaris purulent à un pouce.

Et à chaque fois qu'il sert un client, il met bien ostensiblement son doigt suintant à l'intérieur de l'assiette !...

Et bien entendu, très vite un client lui fait remarquer, agacé :

-- Mais dites donc, monsieur, c'est dégoûtant ça... Vous mettez votre doigt malade et plein de pus dans mon assiette !...

Le serveur, très calme, lui répond :

-- Je suis désolé, Monsieur, c'est pour le tenir au chaud. Ce sont les conseils du médecin.

Alors, le client, qui n'en peux plus de tant de sans-gêne, hurle au serveur :

-- Alors, mettez-vous le dans le trou du cul, votre doigt, au moins il sera au chaud !

Le serveur lui répond, toujours très flegmatique :

-- Mais Monsieur, qu'est-ce que vous croyez que je fais, entre deux services ?...

Le Pèlerin

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 23:23

Gérer la crise de l’énergie

Braquage d une banque

 

"J'en ai marre, ça fait la deuxième fois qu'on me vide ma cuve à mazout, pourtant la bouche de remplissage est bien cachée sous une vasque de fleurs ! " "Moi j'ai résolu le problème, j'ai acheté un gros bouchon rouge avec MAZOUT marqué dessus en blanc" "T'es fou ? Ils n'ont même plus à chercher ? ! ! !" "Ben ouais, mais le tuyau n'est pas relié à ma cuve à mazout ... Il est raccordé à ma fosse septique : ça fait trois fois que les Roms me la vident GRATOS en six mois ! !!!

Le Pèlerin

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 20:16

Les surprises du gouvernement

algerie gouvernement

 

Le Premier ministre a les coudées franches pour diriger sa nouvelle équipe

Les femmes ministres dans cette nouvelle équipe ne vont pas seulement orner la vitrine. Bien au contraire, elles sont à la tête de départements extrêmement sensibles.

La liste du gouvernement qui appliquera la feuille de route du président Bouteflika a été rendue publique hier. Remaniée à près de 40%, la composante de la troisième version du gouvernement Sellal est perlée de faits saillants: 12 nouveaux ministres dont sept femmes, un seul ministre d'Etat, deux ministres délégués, un ministère dédié à la jeunesse seule et une forte tendance à la stabilité, notamment dans les départements de souveraineté. Comme l'exige la galanterie, commençons par les femmes. Incontestablement, la présence féminine marque le gouvernement

Sellal III. Certes, on est loin du quota des 30% adopté au niveau de l'Assemblée populaire nationale mais la présence de sept femmes au gouvernement dont l'une d'entre elles n'a que 35 ans (Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre du Tourisme et de l'Artisanat chargée de l'Artisanat), est déjà une prouesse. A titre comparatif, le gouvernement de Manuel Valls en France, issu du dernier remaniement comporte huit femmes. L'autre nouveauté est les femmes ministres algériennes dans ce nouveau gouvernement, qui ne seront pas que des faire-valoir pour les besoins de la vitrine. Bien au contraire, elles sont à la tête de départements extrêmement sensibles. L'Education nationale est un de ces départements qui sera désormais dirigé par Nouria Benghebrit. Il est quand même surprenant de changer de ministre à la veille des examens de fin d'année aussi déterminants comme ceux du baccalauréat, du BEM et de la sixième. Mais ce n'est qu'une juste récompense pour un secteur presque dominé par l'élément féminin. Mais quel cadeau dont est destinataire Mme Benghebrit! L'éducation est l'un des secteurs les plus compliqués, les plus sensibles et le plus peuplé avec plus de 8 millions d'élèves. Elle n'aura pas de répit et le temps n'est pas en sa faveur puisqu'elle passera son premier Bac dans moins d'un mois avant de se consacrer déjà à la rentrée scolaire. Du reste, Nouria Benghebrit n'est ni la première ni la seule à se retrouver à la tête d'un département sensible. La ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Zohra Derdouri, reconduite à son poste en est une. Le défi des nouvelles technologies, les chantiers lancés dans ce secteur et les attentes des populations algériennes sont l'une des priorités du gouvernement qui lui accorde une grande importance. Pratiquement, tout le développement de tous les secteurs est intimement lié au rythme d'avancement du ministère de Mme Derdouri. C'est dire la,place stratégique de ce département. Les autres ministères qu'occupent actuellement les femmes comme celui de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement dirigé par Dalila Boudjemââ, le portefeuille de la culture qu'occupe Nadia Labidi, la solidarité nationale de Mounia Meslem, le tourisme à sa tête Nouria Yamina Zerhouni, ne sont pas dénués d'importance. Petite victoire donc pour un grand remaniement mais ce n'est qu'un début. L'autre fait saillant est la séparation du ministère de la Jeunesse de celui des Sports. Des suicides, des immolations, des harraga et une terrible agression à la drogue. Il était temps de s' occuper des jeunes. Après les cadeaux de la campagne électorale (le Service national ramené à 12 mois, des facilitations à l'Ansej pour la création d'entreprises et des quotas de logements pour les diplômés), le nouveau gouvernement aura du boulot pour soulager cette frange de la population qui subit de plein fouet les errements des politiques tordues. Un autre aspect qui se dégage de ce nouvel attelage est cette tendance à la stabilité. Les ministères de souveraineté, notamment le département de l'intérieur qui garde à sa tête Tayeb Belaïz, la justice reste dirigée par Tayeb Louh, Ramtane Lamamra est toujours à la tête de la diplomatie. A ceux-là, il faut ajouter le ministère de l'Habitat qui a un très grand cahier des charges et autant de responsabilités avec les programmes de logement. Ce ministère sera toujours dirigé par Abdelmadjid Tebboune. En somme, il s'agit d'un remaniement profond censé conduire le programme du président dont les grands axes ont été déclinés durant la campagne électorale. Reste à savoir maintenant si ce dosage entre les anciens, les nouveaux, les revenants, les politiques et les technocrates sera efficace face à une conjoncture cruciale. Le premier gouvernement du quatrième mandat n'aura aucun droit à l'erreur. Dure, dure sera la tâche.

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 20:15

Les femmes en force

femme-algerie-copie-1

 

Malgré ce changement consistant, le gouvernement n'a pas connu l'entrée de nouvelles couleurs politiques.

Des départs et des arrivées. Le gouvernement a effectué un lifting assez important. Sur 34 portefeuilles, on enregistre l'arrivée de 12 nouveaux ministres dans l'équipe de Sellal. Le communiqué de la présidence de la République rendu public hier a ainsi mis fin aux spéculations. Entre départs et mutations, la composante du gouvernement tente d'apporter un nouveau souffle. Les femmes sont en force. Leur nombre est passé de quatre à sept femmes ministres. L'éducation, qui est un secteur stratégique, passe pour la première fois sous la coupe d'une femme. C'est Nouria Benghebrit qui est nommée ministre de l'Education nationale en remplacement de Baba Ahmed. Idem pour le tourisme et l'artisanat. Nouria Yamina Zerhouni (ex-wali), détient le poste de ministre du Tourisme et de l'Artisanat et Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre du Tourisme et de l'Artisanat, chargée de l'Artisanat. Agée de 35 ans, cette dernière est la plus jeune dans le staff de M.Sellal. A l'instar de Nadia Labidi, docteur en arts du spectacle et cinéaste, nommée ministre de la Culture et Mounia Meslem, avocate, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme. Avec le maintien des deux femmes ministres de la Poste et de l'Aménagement, le carré des femmes s'élargit davantage au sein du gouvernement. Ce geste traduit qu'il y a réellement une volonté politique pour promouvoir la participation de la femme dans la gestion des affaires de l'Etat. Les autres secteurs ont également vu l'arrivée de nouveaux visages. L'écrivain et journaliste Hamid Grine remplace à la Communication Abdelkader Messahel, retourné aux affaires maghrébines et africaines. Tayeb Zitouni, fils de chahid est nommé ministre des Moudjahidine. Le département des affaires religieuses et des wakfs a été confié à Mohamed Aïssa, un cadre au ministère et celui des travaux publics à Abdelkader Kadi, ex-wali. Le ministère des Relations avec le Parlement a également changé de cap avec l'arrivée à sa tête du député Khelil Mahi. Pour les autres, c'est le grand retour au gouvernement. C'est le cas de Abdesslem Bouchouareb et Abdelkader Khomri. Ces deux ex-ministres reprennent leur poste d'antan. Le directeur de communication de la campagne du candidat Abdelaziz Bouteflika, ancien ministre de l'Industrie et de la Restructuration en 1996 est de nouveau ministre de l'Industrie et des Mines. M.Khomri qui était ex-ministre de la Jeunesse et des Sports aura la tâche de gérer le département de la jeunesse qui a été détaché des sports. Ces nominations viennent en récompense du soutien apporté par ces personnes et leur implication dans la réélection du président Bouteflika à un nouveau mandat. Ce qu'il faut retenir de ce changement est que le ministère régalien des Finances vient de changer de titulaire. C'est Mohamed Djellab, ex-P-DG de la banque CPA et ministre délégué chargé du Budget, qui devient le grand argentier du pays et Hadji Baba Ammi (ex-DG du Trésor), ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget. Malgré ce changement consistant, le gouvernement n'a pas connu l'entrée de nouvelles couleurs politiques. Bien au contraire, il a préservé les équilibres partisans en assurant le quota de chaque parti. Le ministère chargé des Relations avec le Parlement demeure entre les mains du FLN en dépit du départ de Mahmoud Khedri. Les moudjahidine restent au RND, même après le départ du ministre Mohamed Chérif Abbès, remplacé par Tayeb Zitouni. Le MPA perd l'Industrie, mais gagne le Commerce. Mis à part ces changements, des mutations ont été opérées comme à chaque remaniement. Ce qu'il faut retenir de ce lifting, c'est que les ministres qui ont résisté au dernier remaniement n'ont pas été épargnés cette fois. Des ministres qui ont passé plus d'une décennie à la tête d'un seul secteur ont été éliminés. C'est le cas du Bouabdellah Ghlamallah, de Mohamed Chérif Abbès et de Khalida Toumi. Contrairement, le ministre des Finances, Karim Djoudi, qui a passé plus de dix ans au gouvernement, a été libéré pour des raisons de santé. D'autres ministres qui n'ont même pas bouclé deux ans au sein du gouvernement ont été remplacés à l'image de Farouk Chiali et Mohamed Hadj Saïd.

Source L’Expression Brahim Nadia Benakli

Le Pèlerin

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 09:37

 

Algérie - Nouveau gouvernement : la liste des ministres

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C’est officiel. La présidence de la République a annoncé, dans un communiqué diffusé via l’agence officielle APS, la nomination d’un nouveau gouvernement.
« Conformément aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a pris, ce jour, après consultation du Premier ministre, un décret présidentiel portant nomination des membres du gouvernement », indique le communiqué de la présidence de la République.
Sont nommés Mesdames et Messieurs :
- Abdelmalek Sellal, Premier ministre
- Tayeb Belaïz, ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales
- Le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire
- Ramtane Lamamra, ministre des Affaires étrangères
- Tayeb Louh, ministre de la Justice, garde des Sceaux
- Mohamed Djellab, ministre des Finances
- Youcef Yousfi, ministre de l’Énergie
- Abdessalem Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines
- Abdelwahab Nouri, ministre de l’Agriculture et du Développement rural
- Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine
- Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs
- Amara Benyounès, ministre du Commerce
- Amar Ghoul, ministre des Transports
- Hocine Necib, ministre des Ressources en Eau
- Abdelkader Kadi, ministre des Travaux publics
- Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville
- Nouria Benghebrit, ministre de l’Éducation nationale
- Mohamed Mebarki, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
- Nouredine Bedoui, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels
- Mohamed El Ghazi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale
- Dalila Boudjemaâ, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement
- Nadia Labidi, ministre de la Culture
- Mounia Meslem, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme
- Khelil Mahi, ministre des Relations avec le Parlement
- Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière
- Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse
- Mohamed Tahmi, ministre des Sports
- Hamid Grine, ministre de la Communication
- Zohra Derdouri, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication
- Nouria Yamina Zerhouni, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
- Sid-Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques
- Abdelkader Messahel, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines
- Hadji Baba Ammi, ministre délégué auprès du ministre des Finances, chargé du Budget et de la Prospective
- Aïcha Tagabou, ministre déléguée auprès du ministre du Tourisme et de l’Artisanat chargée de l’Artisanat
Source TSA Othmane Benzaghou  

Le Pèlerin

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 23:21

Contrôle d’alcoolémie

BrigitteBardot9.jpg

 

C'est la grande Régine, qui se fait contrôler par la Police, en roulant vers la sortie de Paris.

Et l'un des Agents de Police lui dit :

-- Je suis désolé, Madame Régine, mais c'est un contrôle général d'alcoolémie au volant, et je dois vous demander de souffler.

Régine, en bonne citoyenne, obéit. Mais le policier s'exclame :

-- Mais dites, madame, vous êtes positive, et même plus que ça : Vous avez 1,2 Gr !...

Régine est désemparée, elle lui répond :

-- Mais Monsieur l'Agent, c'est impossible ! Je vous assure que je bois jamais une goutte d'alcool, avant de prendre le volant !

Mais le policier n'en crois pas un mot, et lui annonce qu'elle va devoir être conduite à l'hôpital, pour lui faire faire une prise de sang.

Mais Régine est effondrée, elle ne comprend pas.

C'est alors que son ami s'approche d'elle et du policier, et lui dit :

-- Ca y est, j'ai l'explication, ma chère ! C'est dans la soirée, quand tu as sucé Gainsbourg !

Le Pèlerin

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 05:54

Le Pape François encourage les chrétiens d’Algérie à persévérer dans l’amitié avec les musulmans

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Le pape François a chargé le Cardinal français et président du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux en visite en Algérie « d’encourager les chrétiens d’Algérie à vivre leur foi et à être les témoins d’une Église catholique de plus en plus ouverte à l’amitié et au dialogue inter-religieux, et à persévérer dans l’amitié avec les musulmans majoritaires dans ce pays », rapporte le site officiel du Vatican News.va.
Dans un message, lu hier vendredi à l’occasion de la célébration de la messe pour le 100e anniversaire de l’élévation de l’église Saint Augustin d’Annaba au rang de Basilique, le Cardinal Tauran, envoyé spécial du Saint-père, affirme que « le pape François a voulu manifester sa proximité spirituelle à l’occasion d’un anniversaire exceptionnel comme le centenaire de l’élévation d’une église à la dignité de basilique ». Il rappelle également qu’« une église comme une mosquée, ont pour vocation de nous garder proches de Dieu », selon le Cardinal Tauran.
Dans un entretien accordé à Radio Vatican, l’envoyé spécial du Saint-Siège Jean-Louis Tauran affirme que la mission de l’Église catholique en Algérie consiste à « être présente », et que les relations entre le Vatican et les autorités algériennes « sont empreintes de respect ». Il précise que cela « témoigne de l’importance accordée par le Pape François au dialogue interreligieux ». Ce dernier « se réjouit des bonnes relations entre chrétiens et musulmans en Algérie ». Jean-Louis Tauran ajoute que « le Pape François salue les pasteurs, les religieux, les laïcs, et envoie des paroles d’estime et de remerciement à l’endroit des musulmans. »

En visite en Algérie, depuis mardi dernier, le Cardinal Jean-Louis Tauran, a successivement rencontré le ministre des Affaires religieuses, le ministre des Affaires étrangères, ainsi que le président du Sénat

Source TSA

Le Pèlerin

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