Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 09:03

Algérie - Pêche, dominos Internet

Les loisirs des Algériens

Recherche d une place au soleil

La pêche attire de plus en plus de passionnés de différentes couches sociales et de diverses fonctions, les uns pour se reposer, les autres par passion.

Certaines personnes habitant près de la mer, mais aussi près des barrages, préfèrent passer de longues heures la canne à la main, l’hameçon dans l’eau. Le littoral algérois s’étendant sur des dizaines de kilomètres offre aux mordus de la pêche un espace où ils peuvent passer de longues heures seul ou en groupe. «Avant de sortir de chez moi, je prépare mon arsenal : canne, hameçons, plombs… Je vérifie que tout est dans mon sac avant de franchir le seuil de la maison», nous dit Ahmed.
En allant de Tafourah vers Aïn Benian, on les rencontre quotidiennement ces férus de la pêche. Une grande partie est relativement âgée, souvent des retraités. Interrogés, la plupart nous expliquent que leur principal objectif n’est pas de prendre des poissons, mais d’être en harmonie avec eux-mêmes et la nature. «Personnellement, je me détends en venant ici sur cette plage», nous dit ammi Ali rencontré sur l’une des plages rocheuses de Bologhine. «Il m’arrive de penser à mes problèmes en étant seul sur la plage. L’air marin m’aide à m’éclaircir les idées et mettre de l’ordre dans ma vie quotidienne», ajoute-t-il. Le cas de ammi Ali n’est pas isolé.
En effet, plusieurs personnes partagent son avis sur cette passion qui nécessite beaucoup de patience et de délicatesse. Après 28 ans passés au volant d’un camion, Ababou Bencherki décide de se consacrer pour le reste de sa vie à la pêche. «J’aime la pêche depuis mon plus jeune âge. Autrefois, je pêchais dans l’oued Chlef et d’autres oueds», se souvient-il. «À cette époque-là, mes camarades et moi pêchions avec des cannes que nous fabriquions nous-mêmes à l’aide de roseaux, de petits bouchons de liège flottant et de plombs», a-t-il expliqué. Au fil du temps, ce septuagénaire a beaucoup appris sur les espèces de poissons. «Je ne peux imaginer ma vie loin des barrages et de la mer. Au lieu de perdre mon temps dans les cafétérias à casser du sucre sur le dos des autres, je préfère prendre ma canne et m’en aller pêcher», a-t-il affirmé. Maâmar, 51 ans, est de ceux qui trouvent leur compte en pratiquant la pêche. Fonctionnaire de son état, cet habitant de la ville de Chlef ne peut rester longtemps loin de sa canne, de la mer et du poisson.
Après une semaine de travail au service des impôts au chef-lieu de wilaya, Maâmar aime changer d’air. Préparant son petit sac contenant tout son «matériel», il se rend dans la région d’El-Marsa, son endroit préféré où il consacre deux journées entières à la pêche. «Je pêche ici (à El-Marsa) depuis plus de trente ans. Au fil des années, cette passion est devenue une partie de moi-même. Ainsi, je ne peux imaginer ma vie sans», nous dira Maâmar avec un sourire. «Pour me reposer et surtout pour mettre de l’ordre dans mes idées, mon défunt père m’a conseillé un jour d’aller pêcher ou de longer les plages», a-t-il conclu.

Le petit rectangle pour «tuer le temps»
Les interminables parties de dominos constituent le principal loisir pour bon nombre de jeunes et moins jeunes, notamment durant le ramadan.

En l’absence d’espaces de loisir et d’animation culturelle, les dominos sont le passe-temps favori de nombreux Algériens dans plusieurs régions du pays. Ce jeu de société semble faire partie intégrante du quotidien des Algériens. Il a détrôné tous les jeux de cartes, qui faisaient l’unanimité parmi les anciens et constituaient l'essentiel de l'ambiance dans les cafés. En évoquant cette époque, les nostalgiques ont résumé : «Autres temps, autres mœurs», à propos de ce nouveau chamboulement en matière de loisirs. Le jeu de dominos, qui exige une certaine maîtrise dans le calcul mental, a été adopté, au fil des années, au point de s'introduire dans les foyers à la faveur de l'insuffisance flagrante de loisirs.
En attendant l'ouverture d'espaces culturels et sportifs dans de nombreuses régions du pays, notamment rurales, le petit rectangle à points fait passer le temps à bon nombre de citoyens, notamment les jeunes, rompant la monotonie de certaines longues journées.
De nombreux cafés mettent ce jeu à la disposition de leurs clients. Retraités, jeunes au chômage ou travailleurs au repos, leur seul loisir, en fin de journée, sont les interminables parties de dominos au milieu du brouhaha et d’échange de reproches en cas de perte.
Tout au long de la journée, des cités entières offrent l'image de salles de jeu, de dominos s'entend, avec des groupes de joueurs dans tous les coins et recoins, au pied des immeubles ou au beau milieu de parkings automobiles.
Généralement, ce jeu regroupe quatre joueurs formant deux équipes qui s’affrontent, mais parfois on y joue à deux. «Ce jeu nécessite beaucoup de concentration, d’intelligence et de calculs pour gagner», explique Mokrane, la soixantaine, un féru. Le seul enjeu de ces joutes se limite à... quelques boissons gazeuses ou des glaces à payer par les perdants. Le jeu de dominos n'est toutefois pas l'apanage des habitants des nouvelles cités. C'est même une tradition dans les anciens quartiers populaires où de vastes espaces publics sont toujours envahis par les adeptes de ce jeu.
Cette occupation semble procurer encore plus de plaisir aux personnes âgées, tant elle permet d'éviter la solitude et de faire travailler leurs méninges. Et puis il y a ceux qui se contentent d’observer mais qui semblent prendre autant de plaisir que ceux qui jouent. Certes, ce jeu représente la seule échappatoire pour de nombreuses personnes, toutefois gare à la dépendance ! Une expérience vécue par de nombreuses personnes qui ne peuvent plus s’en passer même pas une journée. En effet, plusieurs personnes négligent leurs affaires, leurs familles, leurs études et se mettent à jouer autour d’une table à longueur de journée.
En outre, certains joueurs qui s’excitent durant les parties tapent fort sur la table faisant un bruit assourdissant. Là aussi la modération est vivement conseillée. Interrogé sur cette occupation, des jeunes rencontrés dans un petit jardin public à Kouba ont estimé qu’ils ne sont pas des mordus de ce jeu. «Généralement, on ne le pratique que pendant le mois de ramadan. Le reste de l'année, on est occupé à travailler et on oublie ce jeu», nous dit l’un d’eux. En un mot, le citoyen s'organise pour tenter de combler le vide et jouir ainsi d'un moment d'évasion, le temps d'une ou de plusieurs parties de dominos.

Jardin d’Essais et Forêt de Bouchaoui
De nombreuses familles algériennes ont pris l’habitude de sortir les week-ends et même certains après-midis pour respirer l’air pur et oublier un peu la routine.

Les jardins publics, du moins le peu qui existe sont pris d’assaut par de nombreuses familles. A Alger par exemple, il n’y en a pas beaucoup. Le Jardin d’Essais et la forêt de Bouchaoui sont les destinations favorites des familles algéroises. Le Jardin d’Essais, ouvert presque toute la semaine, est le seul à Alger à répondre aux critères de sécurité, de propreté et surtout de lieu familial.
En plus de cela, on y trouve des snacks et des pizzerias pour les familles qui veulent prendre du thé, des boissons fraîches en pleine nature dans des tables installées en plein air.
Depuis sa réouverture, il y a un peu plus d’une année, ce jardin attire de plus en plus de familles qui viennent des quatre coins d’Alger avec leurs enfants. Le zoo, qui se trouve à l’intérieur même du jardin, attire un grand nombre de visiteurs, notamment des familles qui viennent avec leurs enfants. «Les visiteurs considèrent que s’ils ne se rendent pas au zoo, c’est comme s’ils n’étaient pas du tout venus au Jardin d’Essais», estime une jeune femme rencontrée à l’entrée du zoo. «Les animaux qui se trouvent ici sont beaucoup mieux portants que ceux du parc de Ben Aknoun. En outre, nous ne sommes pas obligés de faire des kilomètres à pied pour les voir, comme c’est le cas pour le parc de la Concorde à Ben Aknoun». En effet, les cages des différents animaux du zoo du Jardin d’Essais sont placés les unes près des autres. Ce qui permet de visiter le zoo en quelques dizaines de minutes seulement. De nombreux établissements scolaires des wilayas du Centre, telles que Tizi Ouzou, Boumerdès, Blida et Tipaza organisent des excursions au bénéfice des élèves pour leur faire découvrir ce petit Eden situé au cœur d’Alger.
Par ailleurs, la forêt de Bouchaoui grouille de monde. Des dizaines de familles font le déplacement pour profiter du soleil et de l’air pur.
Difficile de trouver une place pour s’installer en plein milieu des bois ou garer son véhicule au niveau du parking. Alors que certains ont choisi de profiter des pizzerias et salons de thé qui ont ouvert ces dernières années, à Bouchaoui, d’autres préfèrent s’aventurer dans les bois pour siroter leur café. Le retour aux sources et le besoin de couper avec la ville et les tracas des embouteillages y sont pour beaucoup. Des jeunes et moins jeunes, femmes et hommes ont, quant à eux, choisi de faire du jogging. Des équipes de sport de haut niveau ont aussi opté pour ce lieu pour s’oxygéner. Les amoureux de la nature sont là.
Des enfants courent dans tous les sens. Leurs rires fusent de partout. Des randonnées à cheval sont organisées. Des clowns sont, également venus, pour faire profiter les enfants de leur pinceau en peignant leur visage. La joie et la quiétude sont au rendez-vous. D’ailleurs, il suffit de se mettre dans n’importe quel coin de la forêt pour constater les bienfaits que procure cet espace vert à ces visiteurs. Souvent, ce sont les mêmes qui y reviennent à chaque fois pour un peu de tranquillité.

La toile pour s’évader
C’est une étude que nous avons voulu effectuer pour analyser l’utilisation d’Internet dans la région Centre de l’Algérie. Cette enquête a touché 13 847 accros de la Toile dont 35% d’Algérois. La cartographie des utilisateurs diffère d’une wilaya à l’autre, voire d’une commune à l’autre, comme c’est le cas pour Blida, Alger ou encore Tipasa. Elle a pour objectif de révéler des réalités sur l’utilisation de la Toile dans les wilayas du Centre essentiellement. Ainsi, les conclusions de l’enquête soulignent que la plupart des personnes dans la région accèdent à l’Internet depuis leur domicile ou leur travail. Les Algérois et les Blidéens ont tendance également à l’utiliser dans les cybercafés. La téléphonie mobile reste encore une solution peu développée pour se connecter à l’Internet dans la région Centre du pays, surtout du côté de Tipaza ou encore de Aïn Defla. Les universités également.
Aussi, environ 45% ont leur propre ordinateur dans la région contre 32% à Aïn Defla. Côté utilisation, 60% des personnes emploient l’Internet pour moins de 4 heures par jour pour le travail. A Alger, 13% seulement l’utilisent pendant plus de 6 heures par jour, soit plus ou moins la moyenne de la région. En outre, plus de 80% sont connectés entre une heure et 4 heures le jour pour le loisir. Dans la capitale, ils sont environ 90%.

Parc la «Concorde» : loisir et distraction
D’une superficie de 304 ha, dont 2/3 sont boisés, le Parc zoologique et d’attractions de Ben Aknoun est un véritable refuge pour des milliers de personnes qui s’y rendent quotidiennement à la recherche d’un moment de détente d’air pur, loin du vacarme des quartiers populaires et de la pollution de la capitale et des villes voisines. Depuis 2004, une vaste opération a été entamée par la direction en collaboration avec d’autres services (forêts et services de sécurité), afin de mettre un terme à la dégradation des lieux. Avant 2004, rares étaient les familles qui fréquentaient le parc. Les gens avaient peur. Beaucoup de fléaux sociaux et de phénomènes s’y étaient développés. Mais actuellement des familles entières y viennent pour passer des heures entre les aires de jeu, le zoo et la verdure.

Source Infosoir Madjid Dahoumane
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 08:54

Algérie - Eaux usées déversées dans la mer,  Principales contrariétés des estivants

plage-et-eaux_usees.jpg

Chaque année, la pollution est à l’origine de plusieurs maladies à transmission hydrique, telles que la typhoïde, le choléra, les infections cutanées et les intoxications bactériologiques.

Comme ce fut le cas durant l’été 2003 où des milliers d’Algériens à travers le littoral ont contracté la conjonctivite. Les
raisons ? La pollution gagne du terrain, particulièrement les rejets de déchets émanant des zones industrielles ou ceux rejetés par les stations d’épuration des eaux usées qui se déversent directement dans la Grande Bleue y compris dans les plages autorisées à la baignade.
En effet, les eaux usées sont considérées comme étant la principale cause d’impureté de la côte algérienne. Pour plus de précision, les stations d’épuration des eaux usées de Aïn Taya, Zéralda et de Boumerdès, ont été à l’origine de la pollution de l’eau de mer au niveau de certaines plages très fréquentées par les estivants. Selon M. Hassen Aït Amara, directeur de l’assainissement chargé de la protection de l’environnement auprès du ministère des Ressources en eau, «les stations d’épuration qui rejettent des eaux usées dans la mer, ont enregistré un dysfonctionnement au niveau de leurs collecteurs. «C’est un phénomène courant, comme ce fut le cas pour celui de Aïn Taya dernièrement et qui a été réhabilité par la SEAAL», dira-t-il. Et d’ajouter
: «Elle fonctionne actuellement correctement». Pour M. Aït Amara, il est urgent de faire fonctionner les stations de relevage. En l’absence de collecteurs, la tutelle a donné des instructions aux directeurs de l’hydraulique les chargeant de faire un recensement sur l’ensemble des rejets existants afin de les prendre en charge et ce, dans les plus brefs délais.
Selon le même responsable, 128 stations d’épuration sont en cours d’exploitation et 50 autres sont en cours de réalisation à l’échelle nationale pour minimiser les maladies à transmission hydrique qui constituent un véritable danger pour la santé publique. Pour Alger, dira-t-il, un schéma directeur d’assainissement a été récemment actualisé par la SEAAL et vient tout juste d’être mis en œuvre. Ainsi, les stations d’épuration de l’Est, à savoir Réghaïa, Baraki et celles de l’Ouest : Beni Messous, Zéralda et Staouéli sont en cours d’exploitation par l’Office national de l’assainissement (ONA). Pour rappel, en Algérie, plus de cinq millions de mètres cubes d’eaux usées émanant des foyers domestiques, des usines et des industries ruissellent annuellement dans la mer.
Toute cette eau porte un sacré coup à l’environnement. Malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics en matière de dépollution d’eau de mer, il n’en demeure pas moins que nombreuses sont les familles et les vacanciers venus passer des journées à la plage qui ont choppé un microbe. Avaler de l’eau contaminée constitue la principale voie d’exposition à ces micro-organismes. Ceux-ci peuvent aussi pénétrer dans l’organisme par les oreilles, les yeux, le nez ou par une écorchure de la peau. Ils peuvent, aussi, engendrer des infections gastro-intestinales, comme la diarrhée, les infections des voies respiratoires supérieures, des yeux, des oreilles, du nez ou de la gorge.

Source Horizons Rym Harhoura.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 08:51

Le parquet aurait fait un pourvoi en cassation l Les avocats des accusés saisiront, eux aussi, la Cour suprême.

matoub-lounes 2

Deux jours après le procès des deux accusés de complicité dans l’assassinat, le 25 juin 1998, du chanteur kabyle Matoub Lounès, qui s’est déroulé, le 18 juillet, au tribunal criminel près la cour de justice de Tizi Ouzou, on enregistre de nouveaux rebondissements dans ce dossier. Le procureur aurait fait, hier, un pourvoi en cassation. Lundi dernier, à l’issue de son réquisitoire, il avait demandé la peine maximale contre les deux mis en cause, Malik Medjnoun et Abdelhakim Chenoui. Ces derniers ont été condamnés ensuite à 12 ans de prison ferme à la fin des délibérations. Me Aït Habib, avocat de Malik Medjnoun, nous a, pour sa part, précisé : «Le verdict de l’affaire est décevant. Donc, on est obligés de faire un pourvoi en cassation près la Cour suprême», nous a-t-il indiqué. L’avocat de l’autre prévenu, Chenoui, a également décidé, lui aussi, de recourir à la Cour suprême, apprend-on de sources proches du dossier.

De son côté, le comité de soutien de Malik Medjnoun estime que le procès des inculpés dans l’assassinat du Rebelle «n’est en effet qu’une mise en scène fabriquée dans les coulisses de la soi-disant justice soumise à des ordres des vrais décideurs à qui l’intérêt prime même sur les lois du pays, quitte à sacrifier des innocents». Le même document ajoute : «Medjnoun et Chenoui ne sont que des boucs émissaires servant un verdict fait et peaufiné exceptionnellement pour des raisons d’Etat afin de justifier l’abus et l’atrocité des ‘agents de l’Etat’ dans la détention inhumaine de Medjnoun et faire croire à la population que l’affaire Matoub est close.» Les rédacteurs du même texte relèvent aussi que «le jugement est injuste, car il est tout simplement erroné de faux». Ils considèrent également que «ce procès est entaché d’irrégularités et truffé d’entorses à la loi». Pour le comité en question, le procès de lundi dernier est fait pour justifier la détention préventive des accusés et il n’a rien à voir avec l’affaire Matoub.

«Devant cette situation dangereuse, nous allons saisir les instances internationales à travers les ONG de défense des droits de l’homme, afin d’user de leurs compétences, pour interpeller le président de le République, en sa qualité du premier magistrat du pays, à intervenir pour réétudier l’affaire de Malik Medjnoun et faire la lumière sur l’assassinat de notre idole. Les assassins du barde de la chanson kabyle courent toujours sous la protection de leurs relais qui peuvent influencer toutes les décisions qui se prennent dans le pays, y compris la justice», poursuit le même communiqué. Par ailleurs, il est utile de rappeler que l’affaire de l’assassinat du chanteur kabyle Matoub Lounès a été examinée, lundi, dans une atmosphère tendue, au tribunal criminel près la cour de justice de Tizi Ouzou. L’audience avait été maintes fois suspendue par le juge. La sœur du Rebelle ne voulait pas que le procès soit celui de l’assassinat de son frère car, avait-elle déclaré, rien n’a été fait dans le cadre de l’enquête complémentaire qu’elle avait demandée en 2008.

Elle s’est retirée du procès qu’elle qualifie de «mascarade judiciaire». La veuve du Rebelle, Nadia, qui s’est constituée comme deuxième partie civile, a fini par emboîter le pas à la sœur de Lounès. Elle a décidé d’engager une autre action judiciaire. Il en est de même pour Malika qui compte déposer une autre plainte contre X. «Pour nous, le procès de mon frère ne s’est pas encore tenu», a-t-elle déclaré, mardi, lors d’un point de presse animé à Tizi Ouzou.  
Source El Watan Hafid Azzouzi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:51

Il ne faut pas rire avec la pratique du saut à l’élastique

saut-elastique.jpg

Un touriste grand adepte du saut à l'élastique débarque au Maroc ...

Arrivé à destination, il décide d'ajouter un nouvel exploit à son actif, sauter du haut d'un minaret.

Il va donc au souk, trouve un marchand et lui dit :
- "J'aurais besoin d'un mousqueton, d'un baudrier et de 25 mètres d’élastique torsadé spécial pour le saut."
Le marchand lui fournit le tout. L'après midi, la place est pleine quand le touriste s'apprête à sauter.
Il s'élance et saute, l’élastique se tend, s'arrête à 20 cm du sol et rebondit.
Bluffés par le spectacle, tous les spectateurs applaudissent !!!

Le lendemain, la star du coin, Mohammed, dit ‘Momo’ décide de faire de même pour montrer son grand courage.

Il achète le même matériel que le touriste (1 mousqueton, 1 baudrier et 25 m d’élastique torsadé spécial pour le saut)

Il grimpe au sommet du minaret de la mosquée, saute, s’étale méchamment par terre et meurt …

La police marocaine fait son enquête et interroge le marchand :

-"Qu’est-ce que vous avez vendu à Momo ?"

Le marchand :

- "J’y lui ai vendi 1 boudrier, 1 mousquiton et 25 m d’ilastic ...

MAIS comme son père cé un Grant Ami d'la famille ...

... j'y ai rajouti 5 mètres d’ilastic GRATUIT !!!"

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 04:54

Dernières nouvelles de la wilaya de Tipasa

Tipasa : La forêt, une destination prisée

arriere-pays-tipasa.jpg

Pour de nombreux citoyens, la wilaya de Tipasa, en été, est souvent synonyme de belles plages où l’on se livre agréablement aux plaisirs de farniente et d’évasion que procure la Grande bleue.

Seulement, ces dernières années, les forêts tapissant joliment l’arrière pays de Tipasa commencent si l’on peut dire à faire de «l’ombre» à la destination première des vacanciers qui est la mer, en faisant du coup succomber sous son charme de plus en plus de visiteurs qui se laissent volontiers piéger par une végétation luxuriante caressée continuellement par la douce brise marine. «Après le retour de la sécurité et la paix ces dernières années, les familles n’hésitent plus à élire domicile dans les forêts de Tipasa.
A telle enseigne que désormais, nombreuses sont celles qui préfèrent la nature que de bronzer sur le sable doré du littoral» explique Mourad, un citoyen de Aïn Tagourait. Décidément, les pique-niques dans les forêts sont,  pour ainsi dire, devenus le loisir préféré à Tipasa. Que ce soit à Saidia, du côté de Bouharoun, dans les parages de la fameuse cascade de l’ex-Berard, à la forêt récréative du chef-lieu de wilaya ou bien sous l’ombre des forêts jalonnant la côte ouest du littoral, plus particulièrement à El Hamdania, l’ambiance qui y règne atteste, on ne peut mieux, de l’importance et de l’étendue de la nouvelle tendance, en l’occurrence, l’émergence en force du tourisme de montagne. Mieux encore, les usagers de la RN11, axe principal de la côte Tipasienne, se permettent souvent une halte réparatrice sur les aires généreusement ombragées des arbres qui surplombent les reliefs irréguliers de la façade maritime. «C’est vraiment apaisant ici.
À vrai dire, je n’ai même pas pensé en sortant de la maison atterrir dans ce charmant endroit. Ce qui m’a encouragé à le faire, c’est à la vue de ces familles en train de déjeuner qui m’a incité à faire de même. Cela dit, c’est décidé. Dorénavant je viendrais souvent ici, histoire de me ressourcer en famille» promet un père de famille de la ville de Blida. L’endroit, dont il parle, est situé à quelques encablures de la ville de Tipasa et à un jet de pierre du complexe touristique «la Corne d’or». Le site en question on ne risque pas de le rater, car il longe des deux côtés du tronçon de la RN11 coincé entre l’entrée du village touristique, le SET et la forêt récréative à l’ouest. Fortement parsemé d’arbres et dégarni par endroits, il recèle en une certaine façon, tous les atouts naturels d’un havre de paix, loin du bourdonnement incessant et la chaleur suffocante caractérisant les villes. «À cette heure-ci (14h00), le mercure affiche au minimum 32°C, et pourtant ici on ne ressent pas les effets de la canicule. Dans cet endroit, on se rafraîchit grâce à l’air conditionné par dame Nature, clémente avec ses visiteurs, car même en plein été on se croirait au printemps» s’émerveille une dame assise à même le sol, en train de surveiller sa progéniture qui s’adonne à cœur joie au jeu de la course-poursuite. Comme elle, d’autres estivants se réunissent ici en groupes autour de nappes garnies de nourritures.
Cependant, comme le dit un des convives de ce beau paysage : «avant de prendre congé de ce coin, il ne faut pas laisser les restes de la nourriture et autres bouteilles vides avilir sa beauté» conseille-t-il. Malheureusement, il est encore des visiteurs qui ne se soucient guère de la propreté. Et cette négligence risque à la longue de dénaturer la vraie nature de ce site, certes petit mais hautement hospitalier.

Tipasa - Route du littoral : Les commerçants font bonne recette

vente_littoral-tipasa.jpg

L’emballement de la machine commerciale dans la wilaya ne se limite pas uniquement aux villes du littoral. Bien au-delà. C’est, a priori, tout le tissu commercial s’étendant le long des grands axes routiers menant vers la côte, à l’instar de celui liant Blida à Tipasa, traversant les villes de Hadjout, Bourkika et  Ahmeur El Ain notamment, qui tire son épingle du jeu. «Tous les estivants venant du sud, entre autres, la partie nord de Blida, les wilayas de Médéa, Ain Defla et Djelfa, transitent par la RN 42, donc inévitablement par Hadjout. Beaucoup d’entre eux, préfèrent se ravitailler ici (Hadjout) avant de se rendre à la plage» fera savoir, Hamid, un citoyen de Hadjout. «À vrai dire, pendant cette période de juillet, j’ai constaté une augmentation considérable du nombre de clients. La majorité est constituée des usagers de la route en partance vers la côte. Pour faire face à cet engouement, j’ai dû pratiquement doubler ma commande chez mes fournisseurs en eau, en boissons et en d’autres denrées alimentaires (pains, gâteaux…). En somme, les affaires ont vraiment repris. Autant en profiter au maximum», confie un commerçant qui tient une épicerie sur la grande avenue du 1er-Novembre à Hadjout. À l’instar des épiciers, les gérants de kiosques de journaux et autres vendeurs d’articles de plages (bouées, bermudas, maillots de bain, transat…)  ne sont pas, eux aussi, en marge du regain des bonnes affaires. Même les restaurateurs ne chôment pas. «J’ai dû attendre un quart d’heure pour qu’il emballe mon poulet rôti, alors que d’habitude, sitôt arrivé, sitôt servi», remarque Mohamed. La raison de ce retard, selon lui, et comme on peut le constater d’ailleurs, est le nombre important des clients, dont la majorité est constituée d’estivants. Décidément, c’est une relation gagnant/gagnant qui lie désormais les estivants et les commerçants de la wilaya. «Pourvu que cela dure le plus longtemps possible» prie un commerçant de Hadjout.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 04:38

«Les retraités méritent plus de considération»

retraites-algeriens.jpg

Pour joindre les deux bouts, des milliers de retraités sont obligés de chercher un autre travail.

Deux événements s'annoncent pour les retraités: d'abord un rassemblement ce 25 juillet devant la Centrale syndicale, puis l'inscription de leur dossier parmi les priorités de l'Ugta à débattre lors de la tripartite de septembre prochain. Beaucoup d'espoirs en perspective. D'ailleurs, le patron de la Centrale syndicale, Abdelmadjid Sidi Saïd, n'avait pas manqué d'estimer, le 1er juillet dernier, que «les retraités méritent plus de considération», annonçant par-là même, que leur dossier sera prioritaire lors de la tripartite avec ses partenaires sociaux (gouvernement et patronat). Comment donc les retraités ont accueilli cet intérêt de l'Ugta?
C'est bien, mais...
D'une manière générale, ils saluent cette initiative tout en émettant des doutes que leur situation s'améliore au lendemain d'une «tripartite ordinaire». Ils rappellent, à juste titre, que des dispositions, les concernant, adoptées lors de la tripartite de 2009 ne sont pas appliquées à ce jour.
Mohamed A. retraité de l'entreprise publique Ecotex, ex-Sonitex, estime que l'initiative de l'Ugta «est une bonne chose», car, a-t-il ajouté, «pour une fois ils n'ont pas oublié les retraités». Cet ex- responsable commercial de l'Ecotex considère que des négociations lors ce rendez-vous est le meilleur moyen pour obtenir une amélioration du vécu des retraités à travers une augmentation de la pension. «La plupart des augmentations salariales sont arrachées après des mouvements de protestation et le blocage des secteurs d'activité. Or, les retraités ne peuvent enclencher un mouvement d'envergure ni paralyser aucun secteur d'activité, car ne travaillant pas, ne peuvent avoir des revalorisations de cette manière», a-t-il expliqué.
Pour lui, les mouvements de protestation de la Fédération nationale des retraités, ne sont que des formalités et des actions symboliques pour attirer l'attention des autorités. Toutefois, le rassemblement de ce 25 juillet est «une action qui ne fera certes pas de bruit, mais elle est importante pour qu'on se fasse entendre».
Le même raisonnement est partagé par Malek Adour, retraité à Alger. Il estime que l'Ugta a bien fait de programmer le dossier de cette corporation pour les débats à l'occasion de la tripartite.
M. Adour souhaite que cette tripartite soit suivie de mesures concrètes et consacrera «une retraite raisonnable qui assure une dignité aux retraités qui ont travaillé des dizaines d'années au service de l'entreprise et du pays».
Sadek Benidir, retraité d'une filiale de Sonatrach, estime que les retraités, notamment ceux qui n'ont pas d'autres sources de revenus, vivent une «situation déplorable». Pour lui, la prochaine tripartite ne sera une réussite que dans la mesure où «elle apporte du baume au coeur de cette corporation». D'autres retraités n'accordent aucun intérêt à cette tripartite. Djamila H. est de ceux-là. «La tripartite ne travaille que pour elle-même et ce n'est que des paroles en l'air qu'on entend. On est déçu par notre gouvernement», a-t-elle tranché. Cette ancienne assistante de direction demande rien moins qu'un équilibre entre les pensions de retraités et les exigences d'une vie décente
«Aujourd'hui, on est livré à nous-mêmes et ma retraite ne sert que pour un pot de yaourt et un bout de pain», a-t-elle dit, déplorant le fait que «on est vraiment lésé pour avoir donné le meilleur de nous-même pour d'abord nos entreprises, et partant, pour le développement de notre pays».
Notre interlocutrice a expliqué que pour joindre les deux bouts, elle s'est dégotée un autre boulot: standardiste.
Pour permettre aux retraités de mener une vie respectable, Djamila veut une retraite décente.
«Avec une retraite décente, l'Etat peut compenser la différence en réduisant les frais de soins et d'hospitalisation des vieux et vieilles en ce sens qu'ils seront mieux nourris et mieux logés, donc moins exposés aux maladies», a-t-elle souligné.
Pour la réactualisation des retraites
Les retraités que nous avons rencontrés et interrogés souhaitent également que la prochaine tripartite aboutisse à la révision du système de calcul de la retraite et sa réactualisation.
Pour eux, le système actuel est «discriminatoire» et «injuste».
Mohamed A. illustre, dans ce sens, qu'une personne ayant eu sa retraite en 1996 et une autre en 2011, ayant assumé la même fonction dans la même entreprise, n'ont pas la même pension puisque «cette dernière est calculée sur la base du salaire touché par chacun». «Avec les augmentations salariales obtenues depuis, le retraité de 2011 touche le double, voire plus que le retraité de 1996», affirme notre interlocuteur, jugeant «injuste» cette différence.
Les retraités veulent donc la réactualisation de leur pension et son établissement sur la base du dernier salaire appliqué sur la même fonction et son actualisation à chaque fois que le Snmg augmente. Ils veulent qu'un ingénieur qui est parti à la retraite en 1996 ait une retraite calculée sur le salaire de l'ingénieur qui part à la retraite en 2011. Le retraité de 2011 ne doit pas être différent de celui de 2020 et ainsi de suite. Pour étayer ses propos, Mohamed A. nous étale son propre cas. Lui, retraité de l'Ecotex, ex-Sonitex, entreprise publique, responsable commercial touche une pension de retraite de 25.000 dinars. «Une pension de misère», juge-t-il. «Le responsable commercial de l'entreprise qui sort à la retraite en 2011 aura une pension d'environ 38.000 dinars». «C'est injuste», a-t-il ajouté, précisant que les conditions de travail à l'époque sont plus dures que celles d'aujourd'hui. «S'il ne veulent pas réviser ce système de calcul, alors il y a une solution. En 1996, le Snmg était de 8000 dinars et le kilo de sucre coûtait 5 dinars. En 2011, le Snmg est de 15.000 dinars et le sucre coûte 80 dinars. Qu'ils nous édictent des mesures pour qu'on achète le sucre avec le même prix qu'en 1996 puisque notre retraite est calculée sur la base de nos salaires de l'époque», a-t-il soutenu.
Pour affronter la vie et joindre les deux bouts, surtout pour ceux qui ont à leur charge des enfants scolarisés, les retraités se cherchent d'autres boulots.
Pour l'augmentation de la prime de conjoint
Les retraités plaident également pour l'augmentation de la prime de conjoint (prime octroyée à l'épouse). Actuellement, il est estimé, selon eux, à 1 731 dinars. «C'est insuffisant», disent-ils.
Ces derniers veulent son augmentation pour au moins 6000 dinars le mois. Les retraités d'Alger, initiateurs de l'action de protestation de ce 25 juillet, revendiquent une indemnité pour la femme au foyer de 6000 dinars. Plusieurs retraités demandent également la suppression de l'impôt sur le revenu global (IRG).

Source L’Expression Karim Aimeur

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 04:34

Algérie - Céréales : plus de 27 millions de quintaux récoltés

les moissons

Plus de 27 millions de quintaux de céréales ont été récoltés à ce jour, alors que la campagne céréalière 2010-2011 tire à sa fin, contre 23 millions de quintaux à la même période de la campagne précédente.

Selon le directeur général de l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), Noureddine Kehal, les prévisions de production sont de 45 millions de qx de céréales cette année, soit sensiblement la même production que celle de l'année 2010.

En terme de livraison à l'OAIC, M. Kehal estime que la campagne en cours est «nettement meilleure» par rapport à celle de la saison précédente.

 Les céréaliculteurs ont déjà livré aux coopératives de céréales et de légumes secs (CCLS) 11 millions de qx contre 8,54 millions de qx à la même période de la campagne 2009/2010.

M. Kehal a précisé, par ailleurs, que la campagne céréalière se déroule «dans de bonnes conditions», précisant que le taux d'avancement des récoltes se situe entre 85 et 90%.

Source L’Expression

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:35

«Les vrais assassins courent toujours»

Matoub Lounes

Un procès qui a tenu en haleine toute la Kabylie

Douze ans de réclusion criminelle ont été retenus contre les deux accusés: Malek Medjnoun et Mahieddine Chenoui.

Pour la justice, l'affaire Matoub est close. Hier, le verdict dans le procès de ses assassins présumés était tombé.
12 ans de réclusion pour Malek Medjnoun et Mahieddine Chenoui. Pendant toute la journée, le public présent au tribunal était tenu en haleine.
C'est hier à neuf heures, dans une salle d'audience archicomble, que le coup d'envoi du procès de l'assassinat de Matoub est donné à Tizi Ouzou par le président du jury Mezaoucha Abdelhalim. Mais à peine les avocats de Malika Matoub et Aldjia Matoub (soeur et mère de l'artiste) eurent déclaré qu'elles refusaient de se constituer partie civile en l'absence d'un complément d'enquête et des 52 témoins ainsi qu'une enquête digne de ce nom, les choses ont commencé à prendre un tournure imprévue.
L'avocat de la veuve et des deux soeurs a alors pris la parole pour se proposer de plaider en tant que partie civile. Ce qui mit le feu aux poudres et soulevé un tollé général au sein de la salle d'audience où les citoyens présents avec Aldjia Matoub et Malika Matoub se sont tous soulevés et ont commencé à crier leur refus d'assister à ce qu'ils qualifient de mascarade. Les appréhensions de Malika Matoub étaient grandes quant au risque d'une éventuelle mise en scène qui viserait à classer le dossier de l'assassinat de Matoub afin qu'on ne connaisse plus jamais «les vrais commanditaires et les vrais assassins» de son frère. C'est du moins les explications qu'elle a livrées aux journalistes présents sur les lieux. Le procès a été interrompu à trois reprises pour des durées qui excédaient les deux heures et durant lesquelles les membres du jury se retiraient pour tenter de trouver une solution. Pour la troisième fois, Malika Matoub a été appelée pour rejoindre les membres du jury dans un bureau de la cour afin d'essayer de trouver un terrain d'entente qui permettrait de dégager une issue à ce qui prenait les allures d'une véritable impasse. Finalement, la solution a pu être dégagée: elle consistait en le retrait de l'avocat de la veuve Matoub qui s'était proposé au départ d'être partie civile dans ce procès. La veuve de Matoub Lounès et ses soeurs ont quitté alors, la salle et les choses semblaient rentrer dans l'ordre, mais difficilement, car à chaque fois que le nom de Matoub était cité, il y avait une réaction énergique dans la salle qui refusait qu'une affaire aussi complexe «soit bâclée». Après la lecture de l'arrêt de renvoi de l'affaire où il est question de relater avec moult détails comment les noms de Malek Medjnoun et de Mahieddine Chenoui ont été cités dans cette affaire, le président du jury a appelé ces derniers à la barre. Et comme il fallait s'y attendre, les deux mis en cause ont nié de fond en comble toutes les accusations retenues à leur encontre. Ils sont revenus sur leurs aveux. «Je n'ai aucun rapport avec l'affaire de l'assassinat de Matoub Lounès, ni de près ni de loin», a souligné Malek Medjnoun. De son côté, Mahieddine Chenoui a souligné n'avoir jamais été associé à cette histoire.
Le président du jury a appelé par la suite quatre témoins qui ont tous déclaré que le jour de l'attentat, le 25 juin 1998, Malek Medjnoun était dans un restaurant où il travaillait, au niveau de la rue de la Paix, dans la ville de Tizi Ouzou.
Les quatre témoins travaillaient avec lui dans ce restaurant en 1998 et tous ont dit que Medjnoun n'a pas quitté le restaurant avant quinze heures. Les avocats de Malek Medjnoun ont mis l'accent sur le fait qu'il n'y a aucune preuve tangible dans le dossier pour appuyer l'accusation contre leur client. «Le témoignage n'a aucune crédibilité puisque la loi exige que les témoins n'aient aucun antécédent judiciaire», a souligné l'un des avocats qui a demandé que son client soit acquitté.
L'avocat de Chenoui a aussi insisté sur le fait qu'il n'y a pas de preuve qui mette en cause son client. Après quoi, le procureur a requis la peine capitale à l'encontre des deux accusés.

Source L’Expression Aomar Mohellebi

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:31

Algérie - Quel plan de vol ?

air algerie

Sous la contrainte d’un front social devenu la seule bourse dynamique dans le pays, le ministre des Transports cède mais ferme la marge du compromis proportionnel au niveau de la menace qui pèse sur la compagnie. Auquel cas, elle va directement à la ruine ! La menace est claire.

Quatre petits jours de grève, mais beaucoup de dégâts. Et une trêve qui donne un avantage à la direction d’Air Algérie qui reprend la main. Comme principale carte entre les mains, à l’amorce des négociations, la santé financière fragile de la compagnie qui ne peut répondre aux légitimes revendications du PNC. Et si la tutelle accède à l’intégralité du taux d’augmentation des salaires, 106%, du PNC, qu’en sera-t-il des autres personnels, mais surtout de la trésorerie de la compagnie qui n’a jamais réussi à se redresser comptant exclusivement et régulièrement sur la bouée de sauvetage des pouvoirs publics pour la maintenir en vol ?
N’est-ce pas un embarquement pour la ruine que d’accorder des augmentations salariales dans une compagnie qui ne produit pas de bénéfices et flotte à la lisière de la banqueroute ?
Sous la contrainte d’un front social devenu la seule bourse dynamique dans le pays, le ministre des Transports cède mais ferme la marge du compromis proportionnel au niveau de la menace qui pèse sur la compagnie. Auquel cas, elle va directement à la ruine ! La menace est claire. Et elle pointe la responsabilité du PNC également dans le sort qui attend Air Algérie. Et cet avenir incertain pointe déjà à l’horizon avec le retour des compagnies étrangères qui ne manqueront pas de grignoter davantage des parts de marché surtout si le ciel venait à être ouvert. Avec son instabilité, son service médiocre, ses capacités… Air Algérie s’essoufflera devant la concurrence, et ce sera le crash inévitablement.
Les véritables négociations, qui débutent aujourd’hui, vont sûrement inclure cette donne pour infléchir l’intransigeance du PNC sur le taux virtuel de la revalorisation des salaires. Le message de la tutelle est dans le rappel de la situation de la compagnie. Pour autant, on continue à faire dans le social en savourant un sursis qui ne va pas durer encore longtemps. Car, au lieu de remédier aux problèmes d’Air Algérie qui demeure parmi les plus chères compagnies au monde, on se complaît dans les réactions par à-coups pour des solutions périphériques. On préfère, sans doute, garder les privilèges à la réflexion sur le pilotage futur de l’entreprise.

Source Liberté Djilali .B
Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 07:28

Algérie - Equipe Nationale - Halilhodzic dévoile une liste de 33 joueurs

halilhodzic-premiere-liste.jpg

 

La FAF lui a fixé comme objectif de qualifier l'Algérie pour la CAN 2013 et le Mondial 2014, prévu au Brésil.

Le sélectionneur national, le Bosniaque Vahid Halilhodzic, vient de communiquer la liste de 33 joueurs convoqués pour le stage qu'effectueront les Verts du 7 au 11 août prochain au Centre national de la Fédération française de rugby à Marcoussis (25 km de Paris).
Ainsi, on relèvera le retour de Mourad Meghni qui n'a pas été convoqué avec les Verts depuis le mois de janvier 2010, lors du match des demi-finales de la CAN, en Angola contre l'Egypte.
D'ailleurs, à la lecture de cette liste, il ressort que Vahid a donc choisi une liste exhaustive des joueurs ayant déjà été sélectionnés auparavant. Il y a juste lieu de remarquer, que Halilhodzic a bien convoqué des joueurs sans tenir compte de leur temps de jeu ou de leur retour de blessure. La raison est toute simple, ce regroupement a pour seul objectif, le contact direct avec les Verts, afin de discuter et de débattre sur toutes les questions relatives à la marche à suivre et au plan de travail du nouveau coach pour délimiter les droits et devoirs de tout un chacun, y compris ceux des membres du staff technique dans le sens le plus large du terme. C'est donc un regroupement de connaissance et d'apprentissage sur le plan psychologique et mental entre les membres du staff technique et les joueurs.
Ce regroupement qui coïncide avec une date de la Fédération internationale de football (FIFA), est d'ailleurs le premier sous la houlette du nouveau sélectionneur national, le Bosniaque Vahid Halilhodzic, à moins d'un mois du prochain match officiel face à la Tanzanie, prévu le 4 septembre à Dar Es Salam, pour le compte de la 5e journée (Gr D) des éliminatoires de la CAN 2012.
Et comme l'a si bien indiqué le coach Vahid Hallilodzic lors de sa première conférence de presse à Alger: «Ce regroupement viendra remplacer le match amical initialement prévu face à la Tunisie, et que j'ai demandé personnellement de l'annuler. Ce sera une bonne occasion pour moi de rencontrer les joueurs, discuter avec eux, et éventuellement essayer d'analyser tout ce qui n'a pas marché avant.»
D'ailleurs versant dans le même ordre d'idées, l'assistant technique de la sélection algérienne de football, Nouredine Kourichi, a indiqué que ce rendez-vous, sera consacré à l'aspect psychologique dans l'objectif de remobiliser les troupes. «Notre premier objectif est de retaper le moral du groupe, notamment après la défaite face au Maroc (Ndrl, 4-0), c'est la raison qui nous pousse à se focaliser sur l'aspect psychologique lors de notre prochain stage.» Halilhodzic, 59 ans, a remplacé Abdelhak Benchikha, démissionnaire après la défaite essuyée face au Maroc (4-0) à Marrakech, pour le compte de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2012. La FAF lui a fixé comme objectif de qualifier l'Algérie pour la CAN 2013 et le Mondial 2014, prévu au Brésil.

La liste intégrale:

Asselah Malik (JS Kabylie), Doukha Azzeddine (USM Harrach), Fabre Michael (Clermont Foot-France), Raïs Mbolhi (Krylia Sovetov -Russie), Zemmamouche Mohamed Lamine (USM Alger), Belhadj Nadir (Al Sadd -Qatar), Bougherra Madjid (Rangers-Ecosse), Bouzid Ismael (Hearts-Ecosse), Ferradj Brahim (Brest-France), Halliche Rafik (Fulham-Anglettere), Laïfaoui Abdelkader (ES Sétif), Medjani Carl (Ajaccio-France), Mesbah Djamel Eddine (Lecce-Italie), Mostefa Mehdi (Ajaccio- France), Yahia Antar (Al Nasr-Arabie Saoudite), Amri Chadli (Kaiserslautern-Allemagne), Bouazza Hameur (Birmingham-Anglettere), Boudebouz Ryad (Sochaux-France), Guedioura Adlène (Wolverhampton-Anglettere), Hadj Aïssa Lazehar (ES Sétif), Kadir Fouad (Valenciennes-France), Lacen Medhi (Getafe-Espagne), Lemmouchia Khaled (ES Sétif), Matmour Karim (Eintracht Frankfurt-Allemagne), Meghni Mourad (Umm Salal-Qatar), Mesloub Walid (Le Havre-France), Yebda Hassan (Benfica-Portugal), Ziani Karim (Wolfsburg-Allemagne), Benyamina Karim (FSV Frankfurt-Allemagne), Djebbour Rafik (Olympiakos-Grèce), Ghezzal Abdelkader (Bari-Italie), Soudani El Arabi Hilal (ASO Chlef), Ziaya Abdelmalik (Al Ittihad-Arabie Saoudite).

Source L’Expression Saïd Mekki

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0