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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:42

Ils ont organisé, jeudi, un sit-in à Tizi-Ouzou

 

De toutes les manifestations qui secouent le pays pour exprimer l’opposition au 4e mandat de Bouteflika, voire carrément le rejet de l’élection présidentielle, ce n’était, sans aucun doute, pas la plus bruyante, mais ce n’était pas, également, celle qui a eu le moins d’impact si l’on en juge par l’élan de sympathie qu’elle a suscité.

Certes, ils n’étaient pas très nombreux, les acteurs, les peintres et autres artistes de tout bord à répondre, dans la matinée de jeudi, au sit-in de protestation initié par leurs pairs, mais la petite esplanade mitoyenne à l’entrée du principal campus de l’Université de Tizi-Ouzou a valu le détour de dizaines de citoyens venus rejoindre des artistes de la wilaya de Tizi-Ouzou désormais engagés dans la protestation pour «dénoncer le détournement de tout un pays et d’un Etat depuis 15 ans, véritable prolongement de la confiscation de la révolution de nos pères et la voix du peuple depuis 1962», a écrit le collectif dénommé «La Voix des Artistes» dans un tract diffusé sur les lieux de la manifestation.

Des toiles réalisées sur place attiraient particulièrement le regard des badauds et surtout avaient le don d’économiser tout discours de la part de ces jeunes artistes qui ont décidé de laisser s’exprimer leur talent pour dire tout leur mal-être ou, pour reprendre l’un des peintres, leur douleur de voir le pays s’engager dans une dérive sans fin.

A leur manière, ils sont donc sortis, jeudi, pour dire «non au 4e mandat de Bouteflika, au mandat de trop, au mandat de la honte, mais aussi non à ce système qui a fait de l’Algérie une orpheline et de ses enfants et de ses exclus».

Le très original sit-in, après près de deux heures, a pris fin comme il avait commencé, dans la quiétude, sous l’œil bienveillant de policiers ameutés et discrètement postés aux alentours.

Source Le Soir d’Algérie M. Azedine

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:41

Les architectes se réveillent

logement promotionnel

 

Des dizaines de milliards ont été consentis pour résorber le déficit en logements. Des efforts qui restent toutefois à relativiser. D’autant que les normes de qualité escomptées en termes de tissu urbanistique normalisé et cohérent, ne sont pas toujours respectées. Il faut dire qu’ils sont nombreux les experts ou même les simples citoyens à avoir, depuis de nombreuses années déjà, attiré l’attention sur cet aspect de cités construites, ou à construire, loin des normes d’urbanisme leur offrant un semblant d’attrait…

Un buget historique de 63 milliards de dollars lui a été consacré

Et c’est justement à cet effet que les premiers concernés n’ont eu de cesse d’appeler à les faire participer à cette aventure du : les architectes. Illogement qu’a entrepris l’Algérie depuis quelques années faut dire que jusque là, mises à part quelques interventions de-ci de-là, ces derniers n’ont pas spécialement brillé par des projets portant sur des propositions concrètes dans ce sens. Nous apprenions récemment que c’est chose faite. Ainsi, l'Ordre national des architectes semble enfin sortir de sa léthargie en s’impliquant concrètement dans le cadre de la politique de l'urbanisme en Algérie à travers des propositions, étudiées, réfléchies et portées par un véritable projet. Afin, a fait savoir récemment son président, Djamel Chorfi, de «contribuer à préserver le cachet architectural national en associant les entreprises nationales dans différents programmes et projets du secteur». Evoquant les erreurs commises du fait du caractère urgent des projets urbains en Algérie depuis les années 1990, M. Chorfi avait indiqué qu’«il est temps de cesser d'opérer dans l'urgence et de rationaliser les dépenses en accordant plus de temps à la phase d'études».

Pour ce même responsable, l’Organisme qu’il préside a examiné avec le gouvernement, lors de la tripartite, une série de propositions portant attribution des divers projets urbanistiques aux opérateurs qui n'appartiennent pas à l'entreprise ayant remporté le marché pour la réalisation du projet.

L'étude des projets urbanistiques était, auparavant, confiée à l'entreprise ayant remporté le marché dont la plupart sont des «firmes étrangères, ce qui explique la faiblesse de contrôle par l'Etat des phases d'études et de réalisation menées par l'opérateur». «Il n'y avait pas de contrôle sur les entreprises étrangères ayant bénéficié de contrats principaux leur accordant le droit de prendre en charge le projet». L'opérateur chargé des études, a-t-il dit, est souvent le conseiller technique du maître d'ouvrage d'où la nécessité de réfléchir à rendre les opérations d'études totalement indépendantes des marchés afin que l'Etat puisse jouir d'une plus grande capa-cité de contrôle et que la partie chargée de l'étude soit un opérateur impartial et garant de la qualité du projet». Par ailleurs, M. Chorfi a insisté sur l'impératif de tirer profit des expertises et compter sur les compétences et les entreprises nationales dans le cadre de divers programmes de logement.

Des spécialistes en parlent

«L'Algérie a déployé beaucoup d'efforts en matière de logement, mais a développé un tissu urbain anti-social et sans mémoire», déplore Mohamed Larbi Merhoum, deux fois lauréat du prix national de l'architecture. A l’image de cet architecte, ils sont nombreux à considérer en effet que «le défi de l'urbanisation soulève beaucoup d'enjeux pour la ville qui doit être à la fois accueillante, en facilitant l'accès au logement. Vitale, en assurant un environnement sain. Connectée, à travers un réseau de transport performant». Pour Naïma Chabbi-Chemrouk, professeur à l'Ecole polytechnique d'architecture et d'urbanisme, les pratiques architecturales et urbaines évoluent dans un contexte fortement marqué par des contradictions sociétales et environnementales. Par conséquent, la synergie entre la qualité de vie et l'impératif de vivre ensemble n'est pas facile à concrétiser, relève-t-elle. Ainsi, ils restent nombreux à appeler au renforcement des liens entre les différents acteurs du secteur pour concevoir des solutions adaptées aux réalités et aux défis algériens en matière de construction. Pour eux, la conception des plans urbanistiques du logement en Algérie ne peut être une affaire de «politiques», mais bien une affaire «de professionnels». Récemment c’était l’architecte Saïd Younsi, qui évoquait le sujet indiquant que souvent «le politique s’immisçait dans le travail de l’urbaniste en donnant des instructions sur ce qui devait se faire». Il avait «l’urbanisme n’est pas une culture générale. Mais uneainsi tenu à préciser que spécialité à part entière».

«C'est la population qui fait la ville» - Urbanistes et architectes sont un animes :

« Les citoyens doivent s’impliquer davantage dans le développement de leur environnement urbain, pour arriver à une meilleure intégration sociale dans les villes». Pour l'architecte Halim Faïdi, lauréat du prix national de l'architecture en 2012, il est nécessaire d'impulser la participation citoyenne durant toutes les phases d'édification des ensembles urbains afin de «relever le défi majeur de vivre ensemble et vivre mieux». «C'est la population qui fait la ville. Le rôle de l'Etat est d'assurer la régulation du secteur. La tâche de la conception et de la construction des villes doit être cédée aux citoyens à travers l'implication des PME de BTPH, la formation et la valorisation des métiers de l'urbanisme», a-t-il plaidé. M. Faïdi préconise, dans le même sillage, de favoriser le dialogue entre l'administration et les citoyens, affirmant que les centres urbains devraient être un «espace d'échange et d'équité sociale». Selon lui, il est nécessaire de mixer les différentes formules de logements dans les zones urbaines projetées dans le programme quinquennal, afin d’éviter la «ghettoïsation par couches sociales» et de créer une «mosaïque sociale et culturelle»

Démarches attendues

Parmi les démarches entreprises récemment qui visent la restructuration du tissu urbain des villes, la mise en place d’un nouvel établissement dédié au renouvellement urbain. Cet organisme devrait se voir confier la tâche de coordonner les actions de restructuration du tissu urbain prévues dans le cadre d'une nouvelle politique de la ville. Outre cette démarche, c’est la loi sur la ville (actuellement à l'examen au niveau du gouvernement) qui est attendue. Il s'agit, selon les explications fournies par le secteur, de compléter la législation fixant les règles d'urbanisme en Algérie. Cette dernière remonte, il faut le rappeler, à 1983.

Le secteur le mieux loti !

L’urbanisation est d’autant plus une urgence que le parc national de logements a, depuis plus d’une dizaine d’années, connu un bond dans ses diverses formules (aidées ou non) jamais enregistré.

Quatre millions de nouveaux logements. Soit, plus que l'ensemble des projets réalisés en près de 40 ans (1962-2000). Il faut dire que la stagnation économique consécutive à la baisse des prix pétroliers, qu’a connue le pays durant les années 80 et tout au long de la décennie 1990, marquée par le terrorisme, avait largement contribué au fléchissement d’une dynamique déjà ralentie par un certain nombre de mauvais choix stratégiques. Une situation qui n’a pas manqué d'accentuer le phénomène de l'exode rural et la prolifération des bidonvilles près des zones urbaines. Ce qui n’avait en outre pas manqué d’impacter nombre d’entreprises publiques de réalisation, alors principal outil dans les programmes de logement, mises à mal par ce contexte de crise pour l'économie algérienne et que le plan d'ajustement structurel recommandé par le FMI a failli mettre à genoux. Aujourd’hui, un total de 7 941 681 unités recensées à octobre 2013, dont près d'un million de logements hérités de la période coloniale, sont en attente d’un véritable plan d’urbanisation. D’autant qu’au vu de ces chiffres le taux d'occupation prend des proportions qui risquent d’échapper à tout contrôle. Pour comprendre cet état, il faut revenir aux investissements publics dans le secteur. 6 000 milliards de dinars (75 milliards de dollars) durant la période 2005-2014. Les crédits alloués au secteur dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009 avaient atteint 2 275 milliards de dinars. Pendant la période 2010-2014, le secteur de l'habitat bénéficie du plus gros budget parmi tous les secteurs d'activités.

Outre la révision des points noirs qu’enregistre le secteur, notamment en matière de capacité nationale de réalisation et de distribution de logements, c’est l’aspect urbanistique qui préoccupe les spécialistes. Mais aussi les citoyens qui, désormais, ne se contentent plus de juste accéder au logement. Ainsi, le droit d’accès à des cités urbanisées fait désormais partie des revendications. Une revendication, somme toute, légitime. Ils sont nombreux en effet à espérer un autre regard sur cet aspect. D’autant qu’avec 1 200 milliards de dinars de financement bancaire, supplémentaires prévus prochainement, le logement devrait se voir propulsé au sommet du podium des secteurs économiques les mieux lotis de tout les temps en !Algérie. Un montant historique de 63 milliards de dollars

Impliquer davantage le privé

«Il n’est plus question pour l’Etat d’intervenir tout seul dans le domaine de l’urbanisme». C’est à travers cette petite phrase lancée récemment par le premier responsable du logement en Algérie, que la couleur a été annoncée. Et c’est sur quoi devrait porter la toute nouvelle politique de l’habitat, qui se veut «plus souple que celle en vigueur», et qui devrait être introduite au cours de l’année 2014. «C’est une nouvelle vision qui a pour but d’associer obligatoirement le secteur privé dans les projets de construction urbanistique de l’Etat», indique à ce sujet le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune. Une démarche qui vise selon le secteur à impliquer davantage les privés dans ce volet de la construction. Il s’agit notamment d’assouplir les documents relatifs aux projets de construction comme le permis de construire et le permis de lotir. Dans cette logique, ils sont nombreux à entrevoir une prochaine étape à venir pour tous ceux qui concourent à la réalisation de projets d’urbanisme, d’aménagement et de construction. Il s’agit à l’image de beaucoup de pays à travers le monde, de la mise en œuvre d’une politique d’urbanisme de projet pour sortir de l’urbanisme de normes. Une démarche qui devrait permettre l’innovation tout en donnant la main aux porteurs de projet. Ces derniers devront ainsi nécessairement se plier au respect de nouveaux reflexes. Parmi lesquels la concertation avec le premier concerné par leurs projets : à savoir le citoyen.

Petites notions

La notion d’urbanisme (1815apparaît avec l’ingénieur et architecte catalan (Espagne), Ildefons Cerdà paru en 1867.Théorie générale de l'urbanisation,-1876) et son ouvrage L'objectif de l'urbaniste est de donner une lecture de la ville ou d'un territoire en maximisant le potentiel géographique en vue d'une meilleure actifs,harmonie des usages et du bien-être des utilisateurs (résidents, touristes). Son travail porte pour l’essentiel sur l'aménagement des espaces et privés. Son rôle est d'anticiper les besoins des populations afin depublics proposer un développement urbain efficace. En tant que champ professionnel, les pratiques et techniques de l'urbanisme découlent de la mise en œuvre des environnement, zones d'activitéspolitiques urbaines (logement, transport, économiques et centres commerciaux).

Les nouvelles villes

Parmi les grands projets en cours de réalisation qui ne risquent pas de faire long feu : cinq nouvelles villes. Ilsi aucune mesure urbanistique réelle n’est prévue s’agit de Sidi Abdellah (Alger), Bouinan (Blida), Boughezoul (Médéa), El-Menea (Ghardaïa) et la nouvelle ville de Hassi-Messaoud (Ouargla). A ajouter à ces dernières, les grands pôles urbains en cours à l’image du pôle de Drâa Erich (Annaba), le grand pôle urbain d'Oran ou encore de Médéa.

Source Infosoir Lyes Sadoun

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:40

Tipasa : Une station de pompage pour 16 communes

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Le secteur des ressources en eau de la wilaya de Tipasa a été renforcé dernièrement par l’entrée en service d’une nouvelle station de pompage réalisée à Khemisti au profit de 16 communes des zones Est et Centre de la wilaya, selon un bilan d’activité annuel de la direction du secteur.

La mise en service de cette installation hydraulique, dont le projet a été réceptionné en octobre dernier, a contribué à mettre définitivement un terme au problème du manque d’eau au niveau de ces communes, englobant quelque 450 000 âmes, sur une population globale de quelque 640 000 habitants. Cet ouvrage hydraulique est équipé également de neuf réservoirs d’une  capacité globale de 21 000 m3 d’eau et de 117 km de conduites. Selon la source, ce projet a aussi contribué, avec la station de dessalement de l’eau de mer de Fouka, d’une capacité de 125 000 m3/jour, au renforcement des capacités de production d’eau à Tipasa, qui sont passées de 65 000 à 180 000 m3/j. D’ici la fin de l’année en cours, la wilaya compte atteindre un taux de couverture de 80% en matière d’AEP, selon les prévisions des responsables du secteur.

Une enveloppe de près de 80 milliards DA a été allouée durant ces dernières années au développement du secteur des ressources en eau dans la wilaya de Tipasa pour le financement de la réalisation de 92 projets, dont 29 sont actuellement  en chantier, est-il signalé. Le barrage de Kef Dir, à Damous (ouest), dont la réception est prévue pour l’été prochain, revêt une importance capitale quant à la résorption «définitive» du problème d’AEP à Tipasa. Son taux d’avancement actuel est estimé à 80%. Ce projet, doté d’une enveloppe financière de 22 milliards DA, est également  destiné à l’alimentation en eau potable de neuf communes de la wilaya de Chlef et de trois autres de Aïn Defla, grâce à une capacité de mobilisation d’eau estimée à 125 millions de m3.

Source El Watan

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:40

Des membres du CLRT visitent les sites archéologiques à Tipasa.

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Une délégation du comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT) accompagnée par le Ministre des Travaux Publics, Farouk Chiali, et les autorités de la wilaya, a assisté au port de Tipasa à un exposé sur les nombreux projets (achevés et en cours de réalisation, ndlr) des réseaux routiers nationaux, de la situation du secteur des travaux publics dans la wilaya de Tipasa appuyées par des projections vidéo.

Ni les délais de réalisation et de la mise en service des projets de route indiqués, ni les montants alloués pour ces grands projets autoroutiers n’avaient été divulgués lors des communications.

Les membres de la délégation se sont rendus dans les sites archéologiques de Tipasa. Une manière aux autorités algériennes de faire découvrir les richesses naturelles et archéologiques locales à leurs hôtes.

Comme à l’accoutumée, le membre du gouvernement, Farouk Chiali qui se montre affable avec la presse, s’est exprimé à l’issue des exposés, « notre vision est de faire profiter les pays africains enclavés, avec cette ouverture vers l’Europe que leurs offre notre pays, l’Algérie, par le biais de nos infrastructures portuaires et nos autoroutes indique-t-il aux journalistes, indéniablement c’est un atout vital pour le développement économique et social de nos amis africains, les accès sont stratégiques pour les pays africains enclavés du Sahel ajoute-t-il, ils sont tous favorables à ces idées qui renforcent les liens et la coopération entre les pays africains , d’ailleurs je vous annonce que le Niger vient de proposer la création d’un seul poste frontalier, une sorte de guichet unique pour faciliter les transits et les échanges entre le Niger et l’Algérie », enchaine-t-il.

Pour ce qui est du contournement de la ville de Cherchell et de Sidi Ghilès, un projet qui s’avère à présent d’une extrême urgence, Farouk Chiali a révélé aux journalistes qu’il sera lancé grâce à la formule du gré à gré, incessamment sans dire plus.

Ce jeudi 6 mars, le Premier Abdelmalek Sellal se rendra dans la wilaya de Tipasa et annoncera sans aucun doute le lancement de ce projet que toutes les populations de la partie Ouest de la wilaya de Tipasa, y compris ceux de la wilaya de Chlef attendent depuis des années. Le détour de la délégation du CLRT s’est achevé par un copieux repas au complexe « Corne d’Or ».

Source El Watan M'hamed Houaoura

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:38

Le sévère rapport de la Commission européenne

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Simple coïncidence ou choix délibéré, l’Union européenne a rendu public, jeudi dernier, un rapport sévère sur la situation politique en Algérie en 2013.

Alors que la polémique a commencé à propos de l’envoi d’observateurs européens pour l’élection présidentielle d’avril prochain, le rapport de la Commission européenne sur la politique de voisinage fait ressortir des remarques peu élogieuses concernant l’Algérie. La Commission européenne observe en effet que «le processus de réforme constitutionnelle n’a pas progressé». Pis, le rapport constate que le processus d’achèvement des dispositions législatives de base par des textes d’application (y compris des décrets d’application) est resté «lent». Certaines de ces dispositions législatives – telles que la loi sur les associations – présentent en outre «des lacunes manifestes par rapport aux règles et normes internationales».

Le document précise également que le rapport rendu public lors des élections législatives de 2012 n’a pas été suivi d’effet par les autorités algériennes. De toutes les réformes engagées en 2011, celle qui concerne les associations a suscité l’intérêt particulier des Européens. Ces derniers relèvent notamment les difficultés que rencontrent les organisations non gouvernementales lorsqu’elles veulent venir en Algérie. «Plusieurs ONG internationales se sont plaintes auprès des autorités de l’UE du fait que leurs représentants soient depuis quelques années déjà dans l’impossibilité d’obtenir des visas pour entrer en Algérie, ce qui entrave leur travail et leur coopération avec les ONG locales», indique le document.

Situation économique stagnante

Pour parler de la situation des droits de l’homme, la Commission européenne ne fait pas dans la demi-mesure. Elle constate essentiellement l’absence d’indépendance de la justice. «On a l’impression d’une absence constante d’indépendance du pouvoir judiciaire. La situation semble détériorée en ce qui concerne la liberté d’association et de réunion (notamment le maintien des obstacles auxquels doivent faire face les syndicats indépendants) et la liberté d’expression (notamment pour les blogueurs)», rapporte la Commission européenne.

Sur le plan politique, le constat n’est pas non plus meilleur que sur le plan économique. La Commission européenne relève que «le problème de la corruption s’est accentué de manière substantielle au cours des dernières années et jusqu’à présent le gouvernement ne s’y est pas suffisamment attaqué». «Les entrées d’investissements directs étrangers sont limitées, en raison principalement du contexte régional et des limitations récemment imposées en matière d’accès à la propriété étrangère et de rapatriement de bénéfices», lit-on encore.

Seul bémol : le document remarque que les investissements directs étrangers ont progressé en 2013 par rapport à 2012. Il est vrai que le rapport n’est qu’un constat de la situation en Algérie durant l’année 2013, mais sa coïncidence avec la campagne électorale pour l’élection présidentielle peut prendre un autre sens.

Source El Watan Ali Boukhlef

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:18

N'y touchez pas.....!!!

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C'est une jeune fille qui danse avec un jeune homme très entreprenant.Il l'enlace de plus en plus fort. Tout d'un coup, la jeune fille s'exclame : Mais calmez-vous ! Le jeune homme : Je n'y peux rien, c'est l'appel de l'amour ! La jeune fille : Je ne sais pas si c'est "la pelle", mais le manche devient gênant !

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:51

L'algérien Cevital n'a pas renoncé à sauver FagorBrandt

cevital

 

Le président du groupe algérien, Issad Rebrab a déposé ce mardi un recours auprès du tribunal espagnol qui a bloqué le rachat des marques (Brandt, Vedette, De Dietrich...).

Cevital n’abandonne pas le dossier de rachat du fabricant français d’électroménager FagorBrandt. Le groupe algérien a déposé, ce mardi 25 mars, un recours auprès du tribunal de commerce de Saint-Sébastien, qui avait décidé vendredi 14 mars de bloquer le rachat des marques de l'entreprise (Brandt, Vedette, Sauter, De Dietrich…) détenues par une autre filiale du groupe espagnol Fagor, lui-même en faillite.

Le tribunal avait rejeté l’offre de 25 millions d’euros présentée par Cevital, exigeant 10 millions d’euros de plus. Le président du groupe, Issad Rebrab, espère qu’il obtiendra une réponse du tribunal espagnol dans les quinze jours. En cas de rejet, il assure qu'il ne versera pas la somme supplémentaire demandée: "Selon beaucoup d’analystes, le montant que nous proposons est déjà surévalué", affirme le milliardaire à Challenges.

Si Cevital jette l’éponge, ce serait une mauvaise nouvelle pour les autorités françaises, qui comptent sur la reprise des usines pour environ 100 millions d’euros, afin de sauver 1.200 salariés sur les 1.800. Le groupe d’électroménager serait alors mis en liquidation judiciaire. Le tribunal de commerce de Nanterre devait décider du sort de l’entreprise jeudi 27 mars. Mais sans réponse du tribunal espagnol, cette audience pourrait, une nouvelle fois, être reportée. "Je n’ai jamais vu un dossier aussi compliqué", déclare le patron de Cevital. 

Source Challenges.fr

Le Pèlerin

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:42

La maîtresse a fait une dictée.

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Le petit Benoît a bien écouté. Il a écrit exactement ce qu’il a entendu.

Pourtant, le résultat est inattendu ! . . .

Une dictée sans fautes

Dans la cuisine du vieux chalet

Un ravioli, au fond d’un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant ! Le fromage est posé sur un plat ravissant. Sans doute, et d’une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson, gras et bien tendre, sera coupé en rondelles. Et, servi sur un plateau, le chocolat bout. Le verser sera délicat et dangereux ! D’un seul coup, il écume et gorge le chalet d’un bon et tranquille parfum.

Une dictée, 100 fautes !

Dans la cuisine du vieux chat laid

Un rat vit au lit, au fond d’un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : pour le dîner, tout ce rat, gris et appétissant, fond dans le fromage. Et posé sur un plat, ravi, sans s’en douter, d’une bouchée, il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat. Oh ! le choc ! holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D’un seul coup, il écume, égorge le chat laid d’un bond et tranquille, part.

Fin

Amusant non????

Le Pèlerin

 

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:28

Quatre pays africains rejoignent le peloton des émergents, selon Coface

coface

 

L’assureur-crédit Coface a identifié dix nouveaux pays émergents parmi lesquels figurent quatre pays africains. Ces nouveaux pays émergents apparaissent aujourd'hui comme des relais de croissance aux grands émergents, dont les perspectives, après dix ans d'une course effrénée, s'annoncent moins encourageantes. Les dix nouveaux émergents ne sont pas, toutefois, égaux en matière d’environnement des affaires. Ce qui conduit Coface à en distinguer deux groupes: le premier groupe comprend le Pérou, les Philippines, l'Indonésie, la Colombie et le Sri Lanka. Désignés sous l’acronyme des «PPICS», ces cinq pays ont pour point commun d'offrir aujourd'hui un réel potentiel de développement doublé d'un environnement des affaires serein (évaluation A4 ou B, un niveau similaire à celui des BRICS aujourd’hui), soit pas ou peu de corruption, des délais de paiement respectés, une information la plus transparente possible, etc.

En même temps que les «PPICS», l'assureur-crédit identifie un autre peloton de champions en devenir, en l’occurrence le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l'Ethiopie. Ils présentent, eux aussi, un réel potentiel de croissance, mais avec un environnement des affaires très difficile (évaluation C) ou extrêmement difficile (évaluation D), ce qui pourrait être un frein à l’exploitation de leur potentiel. «Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui», commente Julien Marcilly, responsable risque pays de Coface.

Afin de distinguer les nouveaux pays émergents, à qui les BRICS sont en train de céder la place, Coface a retenu plusieurs critères dont deux essentiels :

1) Les pays qui bénéficient d’une croissance potentielle élevée en accélération, et dont l’économie est diversifiée et résiliente aux chocs de croissance

2) Les pays qui ont des capacités de financement suffisantes pour financer la croissance (un niveau d’épargne minimum, nécessaire pour éviter le recours massif à l’épargne étrangère) sans risques de bulle de crédit ou qui n’ont pas déjà des marchés d’actions d’une taille comparable à celle des pays de l’OCDE.

Ces dix nouveaux émergents, dans un environnement moins porteur, présentent une photographie macroéconomique plus chatoyante que les BRICS à leurs débuts. Les nouveaux champions affichent des taux d'inflation inférieurs d'environ 2,8 points à ceux des BRIC à l'époque et un niveau d'endettement public proche de 40 % du PIB, contre 54 % pour les BRIC. Les dix nouveaux émergents contrastent d'autant plus avec les BRICS qu'ils ne subissent pas, pour l'instant du moins, les mêmes contraintes que leurs aînés. En 2013, plusieurs des émergents traditionnels (pas seulement les BRICS) ont vu s'afficher leurs vulnérabilités avec des sorties de capitaux court-terme massives.

Toutefois, quelques faiblesses par rapport aux BRICS dans les années 2000 persistent. Premièrement, les 10 «nouveaux émergents» identifiés ne représentent actuellement que 11% de la population mondiale alors que les BRICS représentaient 43% de cette population en 2001. Deuxièmement, leur niveau de PIB ne représente que 70% de celui des BRICS en 2001. Enfin, les BRICS enregistraient en moyenne un excédent de la balance courante alors que les «nouveaux émergents» connaissent un déficit d’environ 6% du PIB. «La croissance des économies développées étant aujourd’hui structurellement plus faible, les «nouveaux émergents» pourront moins bénéficier du commerce vers ces pays que les BRICS dans les années 2000. Leur rythme d’expansion dépendra davantage de leur marché intérieur et de leurs exportations vers les autres pays émergents», conclut Julien Marcilly.

Coface est leader mondial de l'assurance-crédit, avec 4600 collaborateurs dans 66 pays. Cette filiale de la banque d’investissement française Natixis (groupe BPCE) propose aux entreprises du monde entier des solutions pour les protéger contre le risque de défaillance financière de leurs clients

Source Ecofin

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:28

 Le candidat promet ce que le président n'a pas fait

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Si les participationnistes au processus électoral conduisant au scrutin de la présidentielle du 17 avril semblent apparemment convaincus que ce rendez-vous est susceptible de permettre à l'Algérie de sortir de sa crise politique pour peu qu'il ne soit pas entaché de fraude et que les électeurs accomplissent massivement leur devoir électoral, il n'en va pas de même en dehors d'eux car de plus en plus nombreux sont les partis et personnalités politiques qui ne croyant pas en cette perspective plaident par contre pour la disqualification de l'élection présidentielle du 17 avril et en faveur de la nécessité d'aller vers une période de transition pour sortir de cette crise politique à travers un projet national fédérateur.

C'est le cas des partis et personnalités politiques ayant constitué un front du boycott de l'élection présidentielle, mais aussi de l'ex-président Liamine Zeroual et de l'ancien chef du gouvernement Mouloud Hamrouche qui s'étant exprimés sur la situation politique du pays et sur l'élection présidentielle en préparation ont tous deux soutenu l'idée d'aller vers cette transition politique durant laquelle seront jetés les fondements d'une refondation de l'Etat algérien de manière pacifique et consensuelle dans une optique démocratique et avec participation citoyenne. Face à cette convergence qui se dessine entre des forces vives nationales remettant en cause l'option du quatrième mandat pour lequel il s'est porté candidat, Bouteflika a tenté d'en atténuer la portée en promettant dans sa lettre adressée aux Algériens la veille de l'ouverture de la campagne électorale de la présidentielle qu'en cas où ils lui accorderaient à nouveau leur confiance, il s'engage «à créer les conditions politiques et institutionnelles avec l'ensemble des acteurs représentant les différents segments de la société permettant l'édification d'un modèle de gouvernance répondant aux attentes et espérances de notre peuple. Cela se concrétisera dans une révision de la Constitution qui sera menée dans le courant de cette année ».

Ce que déclarant il confirme qu'il est toujours dans la logique qui a été le fil conducteur des « réformes » politiques dont il a été l'initiateur dans la contrainte des émeutes populaires de 2011 et du contexte régional conséquence du « printemps arabe ». Logique voulant qu'il n'est pas de nécessité à une transition qui confirmerait que le pouvoir auquel il s'accroche n'est plus en mesure de répondre aux aspirations du changement du peuple algérien. Ces Algériens à qui il s'est adressé en tant que président sortant candidat n'ont pas la mémoire courte et n'oublient pas qu'il leur avait fait en 2011 un engagement similaire à quelques mots près qui s'était traduit par la mascarade de consultation organisée par la commission Bensalah et qui a débouché sur des lois électorales qui ont renforcé l'emprise du pouvoir sur le champ politique national. Lui faire crédit dans ces conditions qu'il pourrait rompre avec cette logique si un quatrième mandat lui est octroyé reviendrait à accepter l'argument que les partisans de Bouteflika développent en sa faveur, à savoir que le destin de l'Algérie est affaire d'un homme providentiel qui n'est autre que Bouteflika lui-même. On sait où cette fumisterie politique a conduit le pays en cinquante années de son acceptation : au mur et maintenant à la menace de désagrégation de la nation.

Source Le Quotidien D’Oran

Le Pèlerin

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