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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:41

«Bouteflika ne dépassera pas 10% aux élections»

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Le colonel à la retraite Ahmed Bencherif.

 

Une autre personnalité de l’Algérie révolutionnaire sort de sa réserve aujourd’hui. Il s’agit du premier commandant de la Gendarmerie nationale après l’indépendance, Ahmed Bencherif. Dans une conférence de presse, organisée au quartier général de la campagne du candidat Ali Benflis, le colonel Bencherif met en garde l’opinion publique contre «la mafia» politico-financière qui a pris le pays en otage. «Le pays est dans le collimateur d’une mafia politique et financière qui s’est emparée du pouvoir depuis la maladie du Président», a-t-il révélé, en demandant à l’assistance : «Vous ne vous êtes pas étonnés du retour de Belkhadem et d’Ouyahia aux commandes ? Ils sont revenus parce que le président Bouteflika est incapable de prononcer un mot ou de bouger.» «Bouteflika est un ami. Je l’appelais souvent, mais après sa maladie, il ne pouvait plus me répondre», a-t-il expliqué. Pour cet ancien militaire, le seul responsable de cette mascarade est Mourad Medelci, président du Conseil constitutionnel. Il l’accuse ouvertement d’avoir «piétiné» la loi et la Constitution en permettant que le président sortant se représente à sa propre succession alors qu’il est malade. «Si j’ai un conseil à vous donner, M. Medelci, c’est de corriger votre erreur avant qu’il ne soit trop tard.» Il a fustigé aussi Amara Benyounès qui était dans l’opposition : «Maintenant qu’il vous a donné un ministère, vous le défendez.» Le colonel à la retraite Ahmed Bencherif est revenu sur le passé révolutionnaire de Bouteflika en affirmant que «Bouteflika n’a pas tiré une seule cartouche pendant la Révolution. Il n’est pas un moudjahid et n’est pas monté au front. Il a été un djoundi pendant sept jours et après cela il est parti au Maroc». Pour lui, celui qui votera pour un «malade» est lui-même un malade. «Toute personne qui votera pour un malade est elle-même une personne malade ou bien un béni-oui-oui ou bien un traître à la nation.» En réponse à ceux qui lui demandent pourquoi il a choisi de soutenir Benflis, le colonel répond : «Qui dois-je soutenir ? Bouteflika ou bien l’Algérie ? Et bien je choisis de soutenir l’Algérie», en exhortant tous les djounoud «de voter» pour Ali Benflis car il est le seul, selon lui, qui réussira à sortir l’Algérie du chaos. Selon ses estimations, le président candidat ne dépassera pas les 10% de voix le jour du vote et que le reste sera de la «fraude», en affirmant que l’administration a reçu des consignes pour la récolte des 4 millions de signatures, allusion faite au fichier électoral. Il a indiqué que durant les trois mandats précédents de Bouteflika «il y a eu fraude», alors «barakat pour ce 4e mandat, barakat !».

Source Algérie Patriotique Mohamed El-Ghazi

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:40

Le 10 avril 1814 : C'était la bataille de Toulouse

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Pâques sanglantes ! Le 10 avril 1814, Toulouse va être la scène de l'ultime bataille des troupes napoléoniennes. Une bataille qui laissera sur les plaines de la Ville rose près d'un millier de morts et 7000 blessés. Une bataille menée par le maréchal Soult, un des grands de l'armée de l'Empereur. L'empereur a abdiqué quatre jours plus tôt. Fin de règne pour celui qui a conduit ses hommes sur tous les fronts. A Toulouse, chaque année, des dizaines de fidèles se retrouvent pour participer à la reconstitution historique. En tenue.

Toulouse, Ville rouge sang?

Félix Napo, qui fut journaliste à La Dépêche du Midi, a écrit il y a dix ans maintenant, un des premiers ouvrages qui remettait en lumière cet épisode oublié. Richement illustré par des gouaches originales du peintre Daniel Schintone, il emmène le lecteur au cœur de l'action.

Sur un autre registre, l'ancien Premier Ministre Lionel Jospin se penche sur le mythe Napoléonien dans son dernier ouvrage. En essayant d'éclairer sous un nouveau jour sa rapide ascension et sa chute non moins vertigineuse.

Revenons à 1814:à cette époque, Toulouse comptait près de 60 000 habitants. Et avait été épargné par les chaos de l'histoire. Elle commerçait, se développait, poussait ses murs pour s'agrandir. Ses habitants, face à l'afflux de soldats et ce sentiment de débâcle se demandent alors si leur ville rose ne deviendra pas ville rouge, teintée du sang des hommes qui pourraient tomber.

L'armée napoléonienne est chassée d'Espagne. La majorité des grands d'Europe veulent mettre un terme à l'empire, à l'empereur, veulent couper les ailes de l'aigle… À tout prix.

Près de 100 000 soldats vont s'affronter dans un violent combat. 1814 sonne le glas de l'épopée. Wellington, à la tête des armées anglaises, poursuit les Français, leur a infligé de lourdes pertes depuis plusieurs mois. Les combats font rage toute la journée du 10 avril. Les Toulousains sont terrés chez eux. Et se demandent si Soult va décider de se laisser assiéger. Toulouse tremble à cette idée. Lundi 11 avril, c'est Pâques. De l'écluse du Béarnais à Périole, de Jolimont à Saint-Cyprien, les deux camps ramassent leurs morts dans le calme. Ou presque. Soult a pris la décision d'évacuer la ville vers le Lauragais. Fuite ? Non retraite stratégique pour éviter des morts inutiles. Wellington ne pourra ou ne voudra pas empêcher ce mouvement. Une semaine après, Soult recevra un courrier signé du gouvernement provisoire, daté du 9 avril et qui demande l'arrêt des combats.

Lionel Jospin, Ancien Premier ministre, publie «Le Mal Napoléonien» aux éditions du Seuil

«Napoléon a été emporté par la démesure»

Que reste-t-il aujourd'hui de Napoléon ?

Dans la réalité française, il subsiste des textes célèbres et de grandes institutions, tels par exemple le Code civil, le Conseil d'Etat, les préfets, les recteurs, les lycées ou la Légion d'honneur. Mais l'esprit de ceux-ci a depuis profondément changé grâce au retour à la République et à l'épanouissement de la démocratie. Dans l'imaginaire national, Napoléon incarne un moment de grandeur ambiguë, car ses glorieuses conquêtes se sont achevées sur un désastre pour la France et une frustration pour l'Europe.

Comment expliquez-vous l'attachement qu'on lui porte ?

Cet attachement n'est pas le fait de tous. Il y a des partisans passionnés de Napoléon Bonaparte. Ceux-ci sont fascinés par le caractère exceptionnel de son aventure, par le prestige de ses conquêtes, par la grandeur qu'il confère un temps à la puissance française. Il y a aussi ceux qui distinguent Bonaparte et Napoléon. Ils admirent le premier, parce qu'il a rétabli l'ordre après la Révolution et posé les fondements de l'administration moderne de la France, tout en étant à l'extérieur un chef de guerre irrésistible. Ils s'éloignent de Napoléon parce qu'ils mesurent bien que celui-ci a finalement été emporté par la démesure. Il y a ceux enfin qui pensent, comme moi, qu'il faut prendre l'épisode napoléonien comme un tout et qu'il est vain de séparer le premier Consul de l'Empereur. Certes, on peut faire un arrêt sur image à Austerlitz, spectaculaire victoire, en 1805. Mais le film se déroule ensuite jusqu'au bout et le mot «fin» s'inscrit à Waterloo en 1815 sur une défaite qui ruine les intérêts de la France.

Etait-il plus soldat ou homme politique ?

Napoléon était à la fois chef des Armées et chef d'Etat. Or, le premier va dominer le second. C'est parce que Napoléon, emporté par l'esprit de conquête, abusé par sa supériorité de stratège, ne fixe pas clairement ses buts de guerre et ne donne pas à la France des ambitions réalistes qu'il perd tout. La bataille de Toulouse, d'une certaine façon victorieuse, est presque le symbole de tout cela, puisqu'elle se déroule alors que l'Empereur a déjà abdiqué, le 6 avril 1814.

«Pâques Rouges»: l'ouvrage de référence de Félix Napo sur la bataille oubliée

«Pâques Rouges» est le livre qui fait date sur la bataille de Toulouse, la dernière bataille de l'empire, qui oppose Français et Coalisés le 10 Avril 1814. Sorti en 2004, c'est une œuvre majeure écrite par Félix Napo, qui fut journaliste à La Dépêche du Midi. Sa fille Marie Françoise avait continué son travail pour que le livre soit publié.

Elle se souvient de cette aventure : «Mon père avait laissé un résumé du livre à Daniel Schintone. J'ai travaillé avec lui pour les illustrations du livre. Ce travail de mise en images, c'était quelque chose qui me tenait à cœur. J'ai eu accès à beaucoup de documents privés, j'ai rencontré de descendants de participants de cette bataille. C'était important de rajouter l'élément visuel aux écrits de mon père.

Félix Napo s'était lancé avec passion dans cette nouvelle aventure. Il n'y avait pas de livre de référence sur ce fait historique un peu méconnu. Et Napoléon n'était pas à la mode. «Mon père était un journaliste très soucieux du détail, très précis : on l'a vu avec son livre «1907 la révolte des vignerons», qui est aussi devenu un livre de référence sur cette période historique. Il s'est plongé avec passion pour apporter un éclairage nouveau à cet épisode méconnu. Dans le patrimoine de Toulouse cette bataille est peu connue, pourtant l'avenue de la Gloire ou la Colonne de Jolimont sont directement liés à cet épisode historique» raconte Marie-Françoise.

L'association entre Félix Napo et Daniel Schinton fonctionne bien. Le sens du détail du journaliste, la richesse de la documentation et la précision du trait du peintre des armées permettent de mettre des visages sur les principaux acteurs de la bataille. Il y a les généraux de premier plan et tous les anonymes. Il y a ceux qui vont mourir et ceux qui vont survivre. Il y a les Toulousains qui suivent un peu comme au spectacle cette bataille qui fait rage et qui fera plus de….morts.

Il y a surtout le style qui vous téléporte 200 ans en arrière pour revivre intensément, heure par heure et jour par jour la dernière bataille de l'Empire, le dernier sacrifice des Grognards. Ed. Daniel Briand, 120 pages, 45 €

Ils refont la guerre par amitié

Comme les soldats de Napoléon, il y a deux cents ans, ils ont dormi sur la paille, sommairement abrités des giboulées par une tente de toile beige. Carl, 45 ans, reporter de guerre de Hanovre, Nanny, de Wuppertal, Andreas, de Stuttgart et leurs amis ont traversé l'Allemagne et la France pour rejouer, hier au pied du Pont neuf, la bataille de Toulouse. Les «reconstitueurs», «Reenactors» en anglais sont aujourd'hui légion en Europe. Et tout aussi surprenant que cela puisse paraître, qu'ils soient anglais, portugais, espagnols, français, irlandais, ils se font les messagers de la paix, «friends from everywhere», amis de partout.

«Où est le pub de Trevor ?»

La cornemuse retentit sur la prairie des Filtres, on éteint les feux et on ferme les boutons gravés sur les bedaines rebondies… «Mon ancêtre s'est battu dans les Gordon Highlanders, affirme Nanny, on ne vient pas ici par esprit de revanche, mais pour le souvenir et pour montrer que tous les peuples d'Europe sont amis !»… Mais Eamon Dunne, grand gaillard qui vient d'atterrir d'Irlande où il est pompier ne cache pas son admiration pour l'Empereur Napoléon : «Il nous a aidés en 1798 contre les Anglais», rappelle-t-il dans un clin d'œil avant de demander où se trouve le pub de Trevor Brennan, le joueur du Stade toulousain. Ironie de l'histoire, les Irlandais infligeaient à la même heure, en coupe d'Europe, 47 points (contre 23) aux rugbymen toulousains.

Le 10 avril 1814, jour de Pâques, le score du match a été sanglant : 321 tués, 2369 blessés et 541 prisonniers ou disparus (tombés à Garonne ?) du côté français mené par le maréchal Soult ; 593 tués, 4054 blessés et 18 prisonniers du côté des «Anglais» du marquis de Wellington, rejoints par des soldats espagnols et portugais.

Pelouse interdite aux chevaux

La bataille de Toulouse sonne le glas de l'Empire, Napoléon Bonaparte a abdiqué une première fois quatre jours avant, le 6 avril, l'armée de grognards fait preuve d'un grand courage malgré le manque de moyens. Aujourd'hui, les reconstitueurs font des économies pour acheter ou refaire les uniformes de drap et de laine dont les deux camps partagent les couleurs, du bleu, du blanc du rouge…

En fin stratège, le Toulousain José Palomera, à la tête de 40 musiciens «fusiliers chasseurs de la garde impériale» a négocié un prix de gros pour les uniformes auprès d'un fabricant palois. Sur le pré, ils ont fière allure.

Mais les restrictions budgétaires traversent les siècles : «On ne peut pas avoir de chevaux, ils abîmeraient la pelouse, et surtout, ça revient trop cher d'en louer», estime le lieutenant-colonel Pierquin, à l'origine, dès 1999 des reconstitutions de la bataille de Toulouse. «Tout est parti de la colonne de l'observatoire, personne ne savait ce qu'elle commémorait !», raconte le retraité toulousain qui a réuni les troupes en présence, hier matin autour de l'obélisque, en haut de la rue du 10 avril. Entre les questions de sécurité et les problèmes de toilettes capricieuses, il aimerait bien passer le flambeau.

Le roulement de tambour remotive les troupes, et fait se redresser les jeunes soldats d'un jour, des coups de feu claquent, renvoyés par le quai d'en face. La bataille commence, sous le regard ébahi des promeneurs du samedi et des carnavaliers, qui ont rendez-vous tout près. Ceux-là seront des dizaines de milliers. Mais pour ce qui est du costume, les soldats de la bataille de Toulouse, en sous nombre, sont imbattables.

Ils refont la guerre par amitié

Source La Dépêche du Midi Pierre Mathieu

Le Pèlerin

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 21:34

Tu es algérien si...

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Humour.- C’est un document qui circule sur le net et qui se moque, gentiment des travers des Algériens. Le voici, légèrement remanié, avec quelques précisions.

Tu es Algérien (ne) si :

- Tu as une cicatrice de vaccin au bras gauche (BCG)

- Tu vérifies une bouteille de gaz avec la flamme d’un briquet sans  trouver cela dangereux.

- Il y a toujours un verre de plus sur le plateau pour thé ou café.

- Le  » lendemain  » est toujours le jour où tu veux tout faire.

- Tu arrêtes ta voiture 3 mètres après le feu rouge pour être sûr que tu  vas démarrer le premier, alors que tu démarres le dernier car tu ne  vois pas le feu passer au vert.

- Tu sors tes pulls et vestes dès que la température descend à moins de 25°.

- Tu dis ‘Chkoun’ (c’est qui ?) quand quelqu’un frappe chez toi et cela bien avant de te lever pour aller ouvrir.

- Et, si  quelqu’un te pose cette même question, tu réponds « Ana » (c’est moi).

- Il te faut trois ou quatre personnes pour te convaincre de rejoindre (lors d’un mariage)  la piste de danse, en te tirant les bras et en invoquant tous les saints et Lawlya (walis) du Maghreb,

- Et tu es Algérien, si, une fois sur la piste, tu ne veux plus t’arrêter de danser, et que tu y restes jusqu’à la fin de la fête.

- Tu te mets au régime  en mettant de la saccharine dans le café tout en  engloutissant 3 millefeuilles.

- Ce n’est jamais de ta faute… mais celle des autres : le  train est parti sans toi, le bijou qui s’est « égaré », le vase qui est  tombé, Le PC qui a planté…

- Tu traverses la route en Superman, en plein feu vert, tout doucement, en fixant droit dans les yeux l’automobiliste… Une manière de lui dire : « si tu veux bousiller ta voiture, vas-y, rentre moi dedans».

- Tu es Algérien aussi quand tu trouves normal d’appeler à minuit et  dire à ton interlocuteur: « J’espère que je ne t’ai pas réveillé ? »

- Mais tu sais aussi que tu es Algérien(ne) quand tu ne tiens pas debout facilement, et qu’il te faut un mur, une voiture ou n’importe quoi pour t’y adosser.

Tu es Algérien ou Algérienne si :

- Tu peux reconnaître tous les accents du pays. Si tu es de l’est, tu te moques des gens de l’ouest et  vice-versa, si tu es d’Alger, tu te moques de tout le monde.

- Tu appelles les amis de tes parents, ou les parents de tes amis, «  tonton » ou « tata » même s’ils ne sont pas de ta famille.

- Pour toi, Mohamed se dit Moh ou Moha et s’il y’en a 2, alors c’est Moha k’bir (le grand) et Moha s’ghir (le petit). Et s’il y en a un troisième, c’est Moha lakhor (l’autre).

- Tu manges TOUT avec du pain y compris le pain !

- Tu es trop fier pour accepter quelque chose sans payer ou être payé après avoir rendu service.

- Tu négocies jamais, tellement t’as du nif (du nez, fierté).

- Tu as algérianisé la langue française. Exemple, tu es en Terminale, tu planches sur un exo de maths et tu dis à ton pote : ouèche, lazem ndirivi wala nintigri ?

- Quand tu es en Algérie, tu dis « Quel pays! », mais quand tu es de retour au Canada (ou ailleurs notamment en France), tu pleures de nostalgie pendant 3 mois (minimum) !
- Tu dis « ça va?!! » au moins 8 fois dans la même conversation

- A la fin  de la conversation, tu es au courant de tout ce qui se passe chez ton ami.

- Quand tu entends « one two three », tu ne peux pas t’empêcher de crier  « VIVA L’ALGERIE » !

- Même sans avoir vu le match en 1982, tu sais que l’Algérie a battu l’Allemagne tellement ton père t’a raconté ce match.

- Tu as toujours des frissons dans le dos lorsque tu écoutes pour la  centième fois Dahmen Elharachi chanter « Ya Rayah »

- Quand tu parles au téléphone, tu hurles dans le combiné, parce que ton  interlocuteur est loin.

- Tu passes ton temps à te plaindre de l’Algérie quand tu es avec des Algériens, mais tu ne supportes pas qu’un étranger fasse une remarque sur ton bled même si elle est vraie.

Enfin, (ma préférée) :

- Tu es Algérien aussi quand vous êtes plusieurs en voiture et que tout le monde se retourne lorsque le conducteur fait une marche arrière.

Source akram-belkaid.blogspot.fr

Le Pèlerin

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 10:32

Les meetings pour Bouteflika sont partout en Algérie chahutés

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Le meeting de Amar Ghoul et Amara Benyounès qui a eu lieu à la maison de jeunes Said Senani de Boumerdès ne s'est pas déroulé comme l'auraient souhaité les partisans du président sortant.

Et pour cause, un groupe de jeune réclamant le départ du système en place s’est mis à scander des slogans contre le quatrième mandat avant l’entame du meeting. Les jeunes ont brandi des pancartes sur lesquels on pouvait lire entre autres « Partez ! La jeunesse en a marre de vous », « Non au 4ème mandat », « Laissez-nous bâtir l’Algérie de demain », « Je suis citoyen et je suis contre ce système autoritaire ».

N’ayant pas apprécié leur présence dans la salle, de nombreux partisans des partis de Amar Ghoul et Amara Benyounès se sont empressés vers eux avant de les faire sortir violemment de la salle. Cet incident a provoqué une varitable débandade dans la salle.

Les jeunes opposants au régime en place ont été retenus par les services de sécurité dans la salle de la maison de jeunes dans le but d’éviter d’éventuels débordements. Ils n’ont été libérés qu’après la fin du meeting. MM.Ghoul et Benyounès ont fait des discours « expéditifs » axés essentiellement sur les réalisations du président sortant et la nécessité de préserver la paix et la stabilité dans le pays.

On a appris par ailleurs que le meeting prévu par les deux personnalités à 10h à Bordj-Menaïel a été annulé, selon nos sources, à la dernière minute en raison de la défection de citoyens.

Source TSA Ramdane Koubabi

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 23:53

 Une noire vaut deux blanches..!

vuvuzela 1

 

C'est un blanc qui rentre dans un bistrot. Il demande à la serveuse une bière et va s'assoir à une table.
Sur la table, il y a des traits et il demande à la serveuse ce que c'est.
Elle lui répond : - C'est une bande de noirs qui sont venus hier soir et ils ont mesuré la taille de leur sexe avec des traits.
L'homme intrigué sort son sexe et remarque qu'il dépasse tous les traits. Il s'exclame : - Madame, regardez. Je les bats !
Et la femme lui répond : - Mais monsieur, ils étaient de l'autre côté de la table...

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:21

Libido ?

tablier-humoristique

 

Le gars consulte un psychiatre parce qu'il a de sérieux problèmes de sexe.
Le psychiatre, après l'avoir interrogé longuement ajoute cette question:
- Regardez-vous le visage de votre femme lorsque vous faites l'amour?
- Ça m'est arrivé oui, une seule fois cependant...
- Une seule! Et comment était-elle?
- Elle avait l'air très, très en colère...
Tiens, tiens, songe le psy.
- Comme ca, vous n'avez regardé votre femme en face qu'une seule fois depuis votre mariage, c'est étrange, très étrange...
Et qu'est-ce qui fait que vous l'avez regardé a cet instant précis?
- Et bien, j'ai levé les yeux par hasard et elle nous regardait par la fenêtre...

Le Pèlerin

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:12

La danse, métaphore de la vie de couple

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Duo ou bien duel, la danse à deux est pleine de promesses. D’origine latine, elle est langoureuse, et mime la vie d’un couple, de la rencontre à la rupture. Amour-passion, amour-fusion, amour-trahison… il s’exprime à travers un pas de deux, un face-à-face ou un volte-face.
La salsa
Très populaire, la salsa attire d’abord par sa musique qui rappelle le soleil de Cuba, et par le côté festif et entraînant de ses pas. Issue des rythmes afro-cubains et influencée par la culture des Caraïbes, la salsa voit le jour dans les années 20. Elle est récupérée par la communauté hispanique du quartier de Harlem à New York à la fin des années 60, puis investit l’Europe dans les années 90, devenant la danse latine la plus populaire de ces dernières années.
Le tango
Le tango est né au début du XXè siècle dans les maisons closes de Buenos Aires. Jugé alors trop indécent, c’est Paris qui en fait une danse à la mode dans les années folles. Il est parfois empreint de nostalgie et de mélancolie, car danser le tango, c’est danser « une pensée triste ». Basé sur l’étreinte et la séduction, le tango mime le face-à-face d’un homme et d’une femme. C’est la plus érotique et la plus belle danse qui soit.
Le mambo
Né à Cuba dans les années 40, le mambo est la rencontre du jazz et des rythmes cubains. Très sexy, cette danse se caractérise par un jeu de jambes et de hanches très étudié, extrêmement rythmé et aguichant. Le mambo est la danse de la légèreté, de l’insouciance et de la fête.
La samba
Festive et joyeuse, la samba est aujourd’hui devenue une attraction à elle toute seule lors du carnaval de Rio. Née dans les bidonvilles de la belle brésilienne dans les années 20, la samba est issue du rythme des percussions que les esclaves africains ont apportées avec eux au Brésil. Comme le tango, la samba se décline en plusieurs versions. La samba bossa nova, par exemple, possède un tempo plus lent et des sonorités plus jazzy.
La rumba
Si le tango est la danse de la passion sexuelle, la rumba est la danse de l’amour romantique par excellence. La femme aguiche l’homme avant de se détourner au dernier moment, tandis que l’homme tente de la séduire tout en gardant la face. Exécutée sur un rythme lent et profond, la rumba est la transposition de la vie d’un couple.

Le Pèlerin

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:20

 

Faire face aux éléments qui se déchaînent

verite-femme-diction.jpg

 

 

Une p'tite histoire de tempête de neige pour vous. - Une blonde prenait le café du matin en écoutant les prévisions météo à la radio. ''Il tombera 20 cm de neige aujourd'hui.Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue avec les numéros civiques impairs''. ''Bon ben, j'vais faire ça de suite avant qu'il y ait trop d'neige'' se dit la blonde. Puis elle s'habille chaudement et va stationner sa voiture du côté de la rue avec les numéros civiques impairs, tel que demandé. ... Deux jours plus tard, on annonce encore de la neige à la radio: ''Il tombera 30 cm de neige aujourd'hui''. Bon ben, j'vais faire ça de suite avant qu'il y ait trop d'neige'' se dit la blonde. ''Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue avec les numéros civiques pairs.'' Ce matin-là encore, la blonde s'habille chaudement et va stationner sa voiture du côté de la rue avec les numéros civiques pairs, tel que demandé. Quelques jours plus tard, on annonce encore de la neige à la radio: ''Il tombera 25 cm de neige aujourd'hui. Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue.....'' Et à ce moment là il y a une panne d'électricité. La blonde se demande: ''Stationner où ? Comment on va faire pour savoir ? J'ai pas envie d'payer une amende parce qu'on n'a pas stationné du bon côté de la rue''! Alors elle se dit: ''Ben qu'ils aillent se faire foutre. Aujourd'hui j'laisse l'auto dans l'garage''.

 

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 23:01

Ne jamais forcer les enfants à prier !

coquins

 

Au diner, le père ordonna à son petit garçon de dire une prière. - Le petit garçon dit : « Mais, papa, je ne sais pas prier! » - Le père continua : « Prie seulement pour les membres de ta famille, les amis, les voisins, les pauvres etc.… » - Le petit garçon commença : « Seigneur, je vous remercie pour nos visiteurs et leurs enfants qui ont mangé tous les biscuits et la crème glacée. - Bénis-les pour qu’ils ne reviennent plus. - Pardonne au fils du voisin qui a enlevé tous les vêtements de ma sœur et a lutté avec elle, hier, sur son lit. - À Noël, envoie des vêtements à toutes ces pauvres femmes nues que j’ai vues sur le téléphone portable de mon père. - Seigneur, donne une maison à tous ces hommes sans abri, qui utilisent la chambre de mes parents quand papa est au travail. - AMEN !

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 01:36

 Un petit moment d’égarement

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Un brave garçon est invité à dîner chez sa fiancée et ainsi faire la connaissance des parents de celle-ci.

Le repas touche à sa fin lorsque la jeune fille se plaint d’une forte migraine. Le jeune homme l’accompagne jusqu’à sa chambre… et ne redescend qu’une heure plus tard.

Le papa de la jeune fille lit son journal dans le salon. En voyant revenir le fiancé, il s’informe :

- Vous êtes resté bien longtemps auprès d’elle, mon garçon !

- Oui ! Elle n’était pas bien. Je lui ai donné un petit médicament.

Alors, le père observe le jeune homme, et lui répond:

- Bien, bien ! Maintenant que c’est fait, refermez donc votre armoire à pharmacie !

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
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