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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:11

“Bouteflika ira voter et animera probablement un meeting d’ici le 13 avril”

Bouteflika Paris 14 janvier 2014

 

Abdelaziz Bouteflika, qui n’est pas apparu en public depuis presque deux ans, participera à un meeting d’ici le 13 avril et ira lui-même voter le 17 avril, assure la direction de campagne du Président-candidat, joint ce lundi par téléphone. Un coup de bluff ?

Pas un meeting ni un discours en public en deux semaines de campagne. Pire Abdelaziz Bouteflika, qui brigue un quatrième mandat consécutif, ne s’est pas exprimé en public depuis mai 2012. Soit quasiment deux ans loin du peuple algérien. Deux ans de communication épistolaire et de brèves apparitions télévisées.

Et pourtant ses lieutenants multiplient les sorties médiatiques pour rassurer les citoyens, depuis le début de la campagne électorale. Dernier en date, Amara Benyounès, porte-parole du candidat Bouteflika et ministre du Développement industriel, qui a déclaré sur la plateau d’une émission politique, diffusée dimanche sur TV5 Monde, que “le peuple algérien va le [ndlr Abdelaziz Bouteflika] voir et va l’entendre”, s’empressant d’ajouter qu’il “va bien, sa santé s’améliore régulièrement“.

Un coup de bluff ? Une façon de gagner du temps à 5 jours de la fin officielle de la campagne présidentielle ? Et si le chef de l’Etat, candidat à sa propre réélection, “va s’exprimer”, comme ses proches l’annoncent, alors quand le fera-t-il ? Contactée par nos soins ce lundi, la direction de campagne d’Abdelaziz Bouteflika assure que le Président-candidat “ira voter”. Oui on le verra glisser un bulletin dans l’urne le 17 avril prochain, affirme-t-elle.

Présent au meeting du 13 avril ?

Mais, sur la question d’une participation à un meeting d’Abdelaziz Bouteflika d’ici la fin de la campagne, l’équipe de campagne se montre beaucoup plus hésitante. “C’est probable qu’Abdelaziz Bouteflika participera à un meeting. Il vous réserve une surprise pour la fin de la campagne. Disons qu’il y a 75% de chance pour qu’il tienne un discours durant le meeting du 13 avril à Alger”, confie le chargé de presse du staff de campagne, Madjid Bekkouche.

Abdelaziz Bouteflika, qui mène une campagne par procuration, de sa déclaration de candidature fin février, par la voix de son Premier ministre de l’époque, Abdelmalek Sellal, aujourd’hui directeur de campagne, jusqu’aux meetings en région, animés par ses ministres, est-il réellement sur le point d’apparaître en public ? La réponse hésitante de la direction de campagne ne convainc pas. Interrogé sur le flou et les incertitudes qui entourent l’agenda du Président-candidat, le staff de campagne se défend. “Ça dépend de lui s’il estime devoir participer ou pas à un meeting. Pourquoi devrait-il être présent à meeting alors qu’il a 7 représentants, qui mènent la campagne pour lui ?”, expliquer Madjid Bekkouche.

Et si le peu de garantie, qu’offre l’équipe de campagne quant à une apparition en public du candidat avant le 17 avril, était lié à l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika, l’homme âgé de 77 ans et victime de deux AVC ? La direction de campagne tente de rassurer : ”Il est en mesure d’être présent à meeting. Il en est capable”, soutient Madjid Bekkouche.
Un meeting assis ?

Une réponse qui soulève une nouvelle question : si Abdelaziz Bouteflika est “capable” d’endurer physiquement une telle épreuve, alors pourquoi attendre avant de prendre la parole en public ? Pourquoi ne l’a-t-il pas fait plus tôt ? Mais surtout, dans quelles conditions le chef de l’Etat, qui brigue un 4è mandat consécutif, va-t-il s’adresser au peuple algérien ? De l’aveu de ses lieutenants, Abdelaziz Belkhadem et dernièrement Amara Benyounès, le Président-candidat est en convalescence et poursuit une “rééducation fonctionnelle des membres inférieurs”, ce qui laisse entendre que l’homme peut difficilement tenir debout. On se souvient de la photographie du gouvernement publiée en octobre, quelques semaines après le remaniement ministériel de septembre, montant le chef de l’Etat assis aux côtés de ses ministres debout. Abdelaziz Bouteflika apparaîtra-t-il le 13 avril assis sur scène face à ses partisans ? Sur ce point, la direction de campagne du Président ne souhaite donner aucun détail. Une chose est sûre, la communication du clan présidentiel, à la veille du scrutin du 17 avril, reste énigmatique.
Source Algérie Focus

Le Pèlerin

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:04

Entre optimisme et amertume

france-algerie-copie-1

 

Appelés à voter le 17 avril, les Algériens de France ont des sentiments mitigés envers leur pays d'origine et ses politiques. Témoignages.

L'Algérie de Mohamed est un cimetière. Une succession de fantômes, de souvenirs et de désillusions. Un petit bout de son enfance. Mohamed a quitté l'Algérie en 1968, il avait huit ans. Un matin, sa mère l'a réveillé, lui a mis un petit costume et lui a tendu une main. Dans l'autre, Fatiha tenait une valise, "avec toute leur vie". Ils partaient pour la France, rejoindre le père ouvrier en région parisienne. Lorsqu'il a débarqué au port de Marseille, Mohamed marchait en s'accrochant à la robe fleurie de sa mère, effrayé par le monde, le bruit, et tous ces "big", ces "bang", dans le ciel. C'était le 13 juillet et son premier feu d'artifice.

Il en oublia ses copains, Mokhtar, Ali, Younes, restés dans son village de Ain Temouchent, près d'Oran. Il les a revus, depuis, au gré de ses retours, mais, pour eux, Mohamed est un "migré" comme on dit là-bas, un peu français, un peu algérien. "Je suis algérien avec une carte de séjour", estime quant à lui Mohamed. Ce 17 avril, il se réveillera à l'aube pour aller voter au consulat d'Algérie de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), dont il dépend. "Pour me sentir citoyen", dit-il. Il glissera un bulletin blanc dans l'urne. "Je n'ai jamais critiqué mon pays ni ses dirigeants. Tant que la souveraineté de mon pays était préservée, c'était le plus important. Mais qu'ont-ils fait, tous ces politiques, de notre indépendance, de ces hommes morts pour la nation et de l'amour du drapeau ?" interroge le retraité.

"Je préfère la stabilité aux islamistes"

En réponse à cette question, Mourad, lui, brandit le (son) bilan d'Abdelaziz Bouteflika. "Je préfère la continuité, la stabilité aux islamistes", dit cet ancien cadre chez Peugeot. "Souvenez-vous des années postcoloniales de ce poulain qu'était l'Algérie, incapable de tenir sur ses pattes, clame-t-il comme s'il parlait à un auditoire. Il faut du temps pour se construire, pour grandir. Aujourd'hui, les Algériens ne meurent pas de faim. Avant Bouteflika, le peuple faisait la queue pour avoir une bouteille d'huile et quelques grammes de semoule."

Pour ce Parisien, né en France, l'Algérie est un eldorado, "le" pays où il faut investir. Il a donc réuni les économies d'une vie pour créer un village de vacances, dans celui qu'ont quitté ses parents il y a cinquante ans, à quelques kilomètres de Tlemcen, dans l'ouest du pays. Un retour aux sources. "Le vrai retour", tient-il à souligner, lui qui n'a fait que trois fois le voyage en quarante ans, "pour enterrer les grands-parents". Il espère ainsi donner "le goût du bled" à sa fille Leila, 28 ans, et à son fils Brahim 26 ans, binationaux, comme leur père, avec deux pièces d'identité et deux cartes d'électeur.

"Voter, c'est cautionner"

Pour ces deux étudiants, l'une en droit, l'autre en école de commerce, l'Algérie se résume aux cousins qu'ils ont découverts à travers un écran. Facebook, Skype, c'est leur nouveau "téléphone arabe". Alors, entre deux "lol", ils apprennent à tisser des liens. Ils se partagent des sketches parodiques - dont la vidéo de Zarouta Youcef, "Politique en Algérie", qui moque l'amateurisme de certains représentants algériens, vus plus de 730 000 fois -, mais aussi des montages vidéo qui dénoncent le régime, des reportages citoyens diffusés sur YouTube, "la première télévision indépendante algérienne".

Ils participent, à leur niveau, à la révolution virtuelle de l'Algérie. "Voter, c'est cautionner", disent-ils d'une même voix. "Bouteflika n'est pas un candidat, c'est l'incarnation d'un pouvoir autocratique, qui ne s'arrêtera pas après sa mort", estime Brahim, pour qui le Printemps arabe s'est arrêté aux portes de l'Algérie, "à coups de pétrodollars déversés sur la population". "Hausses de salaire par-ci, primes exceptionnelles par-là, et hop, rentrez chez vous, il n'y a plus rien à voir. Et les jeunes dans tout ça ?" dénonce-t-il. Quel avenir pour ces cousins qui passent leurs journées dans des squats à fumer, boire et chanter leurs misères ? Ou ces autres qui vendent des fruits et des babioles aux abords des routes pour trois clopinettes ?

"Un futur sans perspective", analyse Nora, chef d'entreprise à Aix-en-Provence. Vous ne trouverez aucune marque de compassion dans le discours de cette élégante brune, âgée de quarante ans et "française depuis quarante ans". "C'est quoi l'Algérie pour moi ? Un pays qui n'a rien fait pour que je me sente l'une de ses enfants et qui nous a enchaînés dans un système schizophrénique." Il n'y a qu'à voir, dit-elle "la place et l'image des femmes dans ce pays totalement patriarcal". Nora n'a jamais voté pour une élection algérienne, elle le fera le jour où l'Algérie sera vraiment "horrah" et "democratia" (libre et démocratique). Le jour, où l'on "enterrera toute la génération de 1954. Peut-être alors, espère-t-elle, une nouvelle Algérie renaîtra".

Source Le Point Afrique Jamila Aridj

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 23:23

Réponses d'élèves du primaire à certaines questions d'examen

cancre au fond de la classe

 

Dans la phrase:

"Le voleur a volé les pommes", où est le sujet?

- En prison.

Le futur du verbe "je baille" est

- Je dors.

L'eau potable est celle...

- que l'on peut mettre dans un pot.

L'oiseau migrateur est appelé ainsi...

- car il ne peut se gratter que la moitié du dos.

La nuit, pour éviter les moustiques...

- il faut dormir avec un mousquetaire.

La peau de la vache sert...

- à garder la vache ensemble.

Le chat a quatre pattes:

- deux devant pour courir, deux derrière pour freiner.

Le singe peut faire des grimaces.

- C'est l'animal qui ressemble le plus à l'homme.

On dit chevaux

- quand il y a plusieurs chevals.

Prenant nos jambes à deux mains,

- nous courons à toute allure.

Qui a été le premier colon en Amérique?

- Christophe.

Raphaël a peint...

- les frasques du Vatican.

À la fin les soldats en ont assez...

- d'être tués.

Je me réveille et à ma grande surprise...

- je suis encore vivant.

La nuit tombée...

- le renard s'approcha à pas de loup.

L'institutrice: "Quand je dis: je suis belle, quel temps est-ce?"

L'élève répond:

- Le passé madame.

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 23:00

Patron d'un fonds spéculatif, la nouvelle vie de DSK loin de la politique

DSK 2012

 

Dominique Strauss-Kahn s’est reconverti dans le hedge-fund…

Loin de la politique, Dominique Strauss-Kahn s'est reconverti il y a quelques mois en professionnel des marchés et vient de lancer discrètement mais avec ambition un fond d'investissement pour mettre à profit son parcours d'économiste reconnu. Il s'agit d'un tournant majeur pour l'ex-patron du FMI, qui s'éloigne encore un peu plus d'un retour en politique alors qu'un récent sondage non publié le plaçait en tête des personnalités politiques qui «pourraient faire mieux que François Hollande».

La reconversion de DSK, docteur en économie et ancien ministre de l'Economie de Lionel Jospin, remonte à plusieurs mois. En septembre dernier, le Groupe Anatevka, une banque d'affaires peu connue et immatriculée au Luxembourg, annonçait l'arrivée à sa tête de DSK et son changement de nom en LSK, pour Leyne, Strauss-Kahn and Partners. «DSK nous a rejoint en septembre dernier avec l'idée de construire avec nous une stratégie d'une compagnie financière globale», souligne son associé Thierry Leyne, interrogé par l'AFP.

Lancement d’un fonds spéculatif

Déjà présente dans le conseil en opérations financières ou le courtage, cette société se diversifie en lançant cette année un «hedge fund», autrement dit un fonds spéculatif. L'objectif de DSK est de constituer un fonds de 2 milliards de dollars, récoltés dans le monde entier, mais en priorité auprès d'investisseurs de pays émergents.

«DSK est très impliqué, c'est lui le chef d'orchestre», prévient Thierry Leyne, précisant que le fonds a une stratégie mondiale qui peut «s'intéresser à n'importe quel pays et n'importe quel actif». Il conteste d'ailleurs le terme de «hedge fund», qui désigne le plus souvent des fonds prenant des positions risquées ou profitant des failles des marchés.

Interrogations sur les compétences de DSK

Le lancement de ce fonds pose toutefois un certain nombre de questions, à commencer par les compétences d'investisseur de DSK. S'il a une longue expérience des marchés, ne serait-ce que pour avoir été patron du Fonds monétaire international (FMI), ce dernier «n'a jamais eu d'expérience dans le domaine de la gestion spéculative», rappelle Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Banque. En outre, «l'évolution suivie par DSK peut paraître surprenante compte tenu de son passé politique socialiste, de centre-gauche, d'autant que les fonds spéculatifs ont une mauvaise image même si la régulation est de plus en plus stricte», estime-t-il.

Thierry Leyne se montre confiant quant aux capacités de l'ex-homme politique. «DSK est à la fois capable de stratégie de long terme en identifiant de grandes tendances mais aussi de pouvoir réagir en temps réel aux événements qui peuvent survenir», selon lui. «Beaucoup de gens sont demandeurs de l'analyse économique de DSK», ajoute-t-il. Reste à obtenir des résultats rapides, vu que l'univers des «hedge funds» est ultra-compétitif et que toute contre-performance peut s'y révéler désastreuse.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:27

Sexualité - Selon une enquête de l'Ifop, commandée par le site de rencontre extraconjugales Gleeden.com...

Venise 03

 

Le cliché du mâle latin a la dent dure. Publiée ce jeudi, une enquête* pour savoir comment l’infidélité était perçue, pratiquée et vécue dans les principaux pays européens, montre que c'est en France (55%) et en Italie (55%), que la proportion d’hommes ayant déjà été infidèles au cours de leur vie est la plus élevée

La pratique de l'infidélité

En %, les réponses «Oui» à la question: Au cours de votre vie, vous est-il arrivé d'être infidèles, c'est à dire d'avoir eu un rapport sexuel avec une autre personne que celle avec laquelle vous étiez en couple?

Dans ces sociétés imprégnées de culture latine ou catholique, on observe aussi une forte dichotomie des comportements extraconjugaux en fonction du sexe. En effet, l’extra conjugalité y apparaît comme un phénomène largement masculin alors qu’elle semble être une pratique plus mixte dans des pays plus «égalitaires» sur le plan sexuel comme le Royaume-Uni et surtout l’Allemagne où les «écarts de conduite» s’avèrent aussi nombreux chez les femmes (43%) que chez les hommes (46%).

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:12

Le peuple va le voir et va l'entendre»

Bouteflika quitte le Val de Grace

 

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, à Alger le 8 février 2009. Affaibli par la maladie il ne fait plus de sortie publique. Mais ses lieutenants assurent qu'il reprend peu à peu.

Pas un seul meeting, pas une sortie publique ni de conseil des ministres. Mais le président algérien Abdelaziz Bouteflika, affaibli par la maladie et candidat à un quatrième mandat à 77 ans, se «porte bien», selon ses lieutenants qui font sa campagne électorale par «procuration» .

Le premier d'entre-eux, Abdelmalek Sellal, ex-Premier ministre, a redit à Sétif, dans l'est algérien, là où Bouteflika avait tenu son dernier discours promettant la transition en faveur des jeunes, il y a deux ans presque jour pour jour, que «Bouteflika va bien, l'Algérie va bien...»

Dimanche à Paris, un autre de ses lieutenants, le ministre de l'Industrie, ancien leader de l'opposition RCD, Amara Benyounes, l'a assuré à son tour, tentant de mettre fin aux attaques sur l'état de santé du président candidat. «Il va bien, sa santé s'améliore régulièrement», a-t-il déclaré sur TV5 Monde.

«C'est quelqu'un dont les fonctions mentales fonctionnent très bien, il a un problème de rééducation fonctionnelle, il est en train de poursuivre sa rééducation, ça s'améliore de jour en jour, mais sa tête fonctionne très bien», a ajouté le porte-parole, venu à Paris participer à un meeting près de la Porte-Maillot, après Lille où la réunion avait été perturbée par des opposants au quatrième mandat de Bouteflika. Et d'annoncer: «Le peuple algérien va le voir et va l'entendre. Je ne sais pas la forme qu'il va choisir mais il va s'exprimer».

Il y a tout juste trois mois, alors que le président algérien était de retour pour quatre jours à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, pour une «visite de routine», selon Alger, le même message rassurant avait été adressé par des communiqués à la presse locale qui s'inquiétait de l'absence du chef de l'Etat et sur ses capacités à gérer les affaires du pays.

«On se joue de la santé d’un homme pour des raisons politiciennes», selon un ex-chef du gouvernement

Depuis, seules quelques images savamment orchestrées par la présidence et la télévision publique, ont été diffusées lors des rares réceptions de personnalités étrangères.Des images parodiées largement sur les réseaux sociaux. Ces apparitions furtives ont provoqué l'ire de l'opposition, qui dénonce une «mascarade» du pouvoir désireux, selon elle, de maintenir un homme malade à la tête de l'Etat. Un ancien Premier ministre algérien, Sid Ahmed Ghozali, résume ainsi cette protestation à l'issue de la réception du secrétaire d'Etat américain, John Kerry, jeudi dernier, par Bouteflika. La scène diffusée au JT national a ému l'ex-chef du gouvernement.

«Je suis très malheureux, en tant qu’Algérien, de voir comment on se joue de la santé d’un homme pour des raisons politiciennes. L’exposer de cette manière n’est pas glorieux pour nous. Sur le plan humain, ça me fait de la peine et, sur le plan politique, je trouve que l’on donne une image qui n’est pas glorieuse de notre pays, qui n’est pas conforme à notre niveau historique», a déclaré Ghozali au journal El Watan. Sur internet, la campagne algérienne se joue avec gravité et beaucoup d'humour aussi. Les commentaires sont souvent explosifs. L'élection se déroulera le 17 avril. Et Abdelaziz Bouteflika est donné largement favori. Son principal challenger, Ali Benflis, qui fut son ancien Premier ministre, affirme que son «adversaire, c'est la fraude».

Source LeParisien.fr Fayez Nureldine

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:00

L’indifférence   L-indifference.jpg

 

Qu’y a-t-il de pire ? La sollicitude dominatrice d’un ami malveillant, les pointes cruelles d’un homme méchant, ou le regard glacé d’un être indifférent ?

On dit parfois qu’il n’y a pas plus mordant, plus humiliant, plus blessant que l’indifférence.

Elle nous dédaigne, ignore notre existence et rien n’est plus cuisant qu’un tel ressentiment.

Au moins la méchanceté nous accorde-t-elle un intérêt en cherchant à nous blesser… L’indifférence est elle un sentiment, ou plutôt une position qui ne s’éprouve pas à la manière d'une sensation ou d'une émotion?

Doit on réagir à l’indifférence autrement que par elle-même ?

N’y a-t-il pas un usage positif, actif même, à cette passion apparemment vide et négative ?

Une chose est sure, c’est que l’indifférence demeure le pire de tous les états de l'âme.

« Le pire pêché envers nos semblables, ce n'est pas de les haïr, mais de les traiter avec indifférence, c'est là l'essence de l'inhumanité. »

Citation de George Bernard Shaw.

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:52

Cachez ce sein que je ne saurais voir

saint_bernard_poil_long2.jpg

 

Une très belle femme se balade avec 2 chiens de montagne énormes et magnifiques. Un petit garçon passe par là, s'arrête net devant ses chiens, la bouche ouverte, reste en admiration pendant un long moment devant les animaux. La femme lui demande :
- Tu veux caresser mes Saint-Bernard?

- Oui, je veux bien, mais moi, c'est Didier pas Bernard!

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:41

«Bouteflika ne dépassera pas 10% aux élections»

bencherif_ahmed-.jpg

Le colonel à la retraite Ahmed Bencherif.

 

Une autre personnalité de l’Algérie révolutionnaire sort de sa réserve aujourd’hui. Il s’agit du premier commandant de la Gendarmerie nationale après l’indépendance, Ahmed Bencherif. Dans une conférence de presse, organisée au quartier général de la campagne du candidat Ali Benflis, le colonel Bencherif met en garde l’opinion publique contre «la mafia» politico-financière qui a pris le pays en otage. «Le pays est dans le collimateur d’une mafia politique et financière qui s’est emparée du pouvoir depuis la maladie du Président», a-t-il révélé, en demandant à l’assistance : «Vous ne vous êtes pas étonnés du retour de Belkhadem et d’Ouyahia aux commandes ? Ils sont revenus parce que le président Bouteflika est incapable de prononcer un mot ou de bouger.» «Bouteflika est un ami. Je l’appelais souvent, mais après sa maladie, il ne pouvait plus me répondre», a-t-il expliqué. Pour cet ancien militaire, le seul responsable de cette mascarade est Mourad Medelci, président du Conseil constitutionnel. Il l’accuse ouvertement d’avoir «piétiné» la loi et la Constitution en permettant que le président sortant se représente à sa propre succession alors qu’il est malade. «Si j’ai un conseil à vous donner, M. Medelci, c’est de corriger votre erreur avant qu’il ne soit trop tard.» Il a fustigé aussi Amara Benyounès qui était dans l’opposition : «Maintenant qu’il vous a donné un ministère, vous le défendez.» Le colonel à la retraite Ahmed Bencherif est revenu sur le passé révolutionnaire de Bouteflika en affirmant que «Bouteflika n’a pas tiré une seule cartouche pendant la Révolution. Il n’est pas un moudjahid et n’est pas monté au front. Il a été un djoundi pendant sept jours et après cela il est parti au Maroc». Pour lui, celui qui votera pour un «malade» est lui-même un malade. «Toute personne qui votera pour un malade est elle-même une personne malade ou bien un béni-oui-oui ou bien un traître à la nation.» En réponse à ceux qui lui demandent pourquoi il a choisi de soutenir Benflis, le colonel répond : «Qui dois-je soutenir ? Bouteflika ou bien l’Algérie ? Et bien je choisis de soutenir l’Algérie», en exhortant tous les djounoud «de voter» pour Ali Benflis car il est le seul, selon lui, qui réussira à sortir l’Algérie du chaos. Selon ses estimations, le président candidat ne dépassera pas les 10% de voix le jour du vote et que le reste sera de la «fraude», en affirmant que l’administration a reçu des consignes pour la récolte des 4 millions de signatures, allusion faite au fichier électoral. Il a indiqué que durant les trois mandats précédents de Bouteflika «il y a eu fraude», alors «barakat pour ce 4e mandat, barakat !».

Source Algérie Patriotique Mohamed El-Ghazi

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:40

Le 10 avril 1814 : C'était la bataille de Toulouse

Bataille-de-Toulouse.jpg

 

Pâques sanglantes ! Le 10 avril 1814, Toulouse va être la scène de l'ultime bataille des troupes napoléoniennes. Une bataille qui laissera sur les plaines de la Ville rose près d'un millier de morts et 7000 blessés. Une bataille menée par le maréchal Soult, un des grands de l'armée de l'Empereur. L'empereur a abdiqué quatre jours plus tôt. Fin de règne pour celui qui a conduit ses hommes sur tous les fronts. A Toulouse, chaque année, des dizaines de fidèles se retrouvent pour participer à la reconstitution historique. En tenue.

Toulouse, Ville rouge sang?

Félix Napo, qui fut journaliste à La Dépêche du Midi, a écrit il y a dix ans maintenant, un des premiers ouvrages qui remettait en lumière cet épisode oublié. Richement illustré par des gouaches originales du peintre Daniel Schintone, il emmène le lecteur au cœur de l'action.

Sur un autre registre, l'ancien Premier Ministre Lionel Jospin se penche sur le mythe Napoléonien dans son dernier ouvrage. En essayant d'éclairer sous un nouveau jour sa rapide ascension et sa chute non moins vertigineuse.

Revenons à 1814:à cette époque, Toulouse comptait près de 60 000 habitants. Et avait été épargné par les chaos de l'histoire. Elle commerçait, se développait, poussait ses murs pour s'agrandir. Ses habitants, face à l'afflux de soldats et ce sentiment de débâcle se demandent alors si leur ville rose ne deviendra pas ville rouge, teintée du sang des hommes qui pourraient tomber.

L'armée napoléonienne est chassée d'Espagne. La majorité des grands d'Europe veulent mettre un terme à l'empire, à l'empereur, veulent couper les ailes de l'aigle… À tout prix.

Près de 100 000 soldats vont s'affronter dans un violent combat. 1814 sonne le glas de l'épopée. Wellington, à la tête des armées anglaises, poursuit les Français, leur a infligé de lourdes pertes depuis plusieurs mois. Les combats font rage toute la journée du 10 avril. Les Toulousains sont terrés chez eux. Et se demandent si Soult va décider de se laisser assiéger. Toulouse tremble à cette idée. Lundi 11 avril, c'est Pâques. De l'écluse du Béarnais à Périole, de Jolimont à Saint-Cyprien, les deux camps ramassent leurs morts dans le calme. Ou presque. Soult a pris la décision d'évacuer la ville vers le Lauragais. Fuite ? Non retraite stratégique pour éviter des morts inutiles. Wellington ne pourra ou ne voudra pas empêcher ce mouvement. Une semaine après, Soult recevra un courrier signé du gouvernement provisoire, daté du 9 avril et qui demande l'arrêt des combats.

Lionel Jospin, Ancien Premier ministre, publie «Le Mal Napoléonien» aux éditions du Seuil

«Napoléon a été emporté par la démesure»

Que reste-t-il aujourd'hui de Napoléon ?

Dans la réalité française, il subsiste des textes célèbres et de grandes institutions, tels par exemple le Code civil, le Conseil d'Etat, les préfets, les recteurs, les lycées ou la Légion d'honneur. Mais l'esprit de ceux-ci a depuis profondément changé grâce au retour à la République et à l'épanouissement de la démocratie. Dans l'imaginaire national, Napoléon incarne un moment de grandeur ambiguë, car ses glorieuses conquêtes se sont achevées sur un désastre pour la France et une frustration pour l'Europe.

Comment expliquez-vous l'attachement qu'on lui porte ?

Cet attachement n'est pas le fait de tous. Il y a des partisans passionnés de Napoléon Bonaparte. Ceux-ci sont fascinés par le caractère exceptionnel de son aventure, par le prestige de ses conquêtes, par la grandeur qu'il confère un temps à la puissance française. Il y a aussi ceux qui distinguent Bonaparte et Napoléon. Ils admirent le premier, parce qu'il a rétabli l'ordre après la Révolution et posé les fondements de l'administration moderne de la France, tout en étant à l'extérieur un chef de guerre irrésistible. Ils s'éloignent de Napoléon parce qu'ils mesurent bien que celui-ci a finalement été emporté par la démesure. Il y a ceux enfin qui pensent, comme moi, qu'il faut prendre l'épisode napoléonien comme un tout et qu'il est vain de séparer le premier Consul de l'Empereur. Certes, on peut faire un arrêt sur image à Austerlitz, spectaculaire victoire, en 1805. Mais le film se déroule ensuite jusqu'au bout et le mot «fin» s'inscrit à Waterloo en 1815 sur une défaite qui ruine les intérêts de la France.

Etait-il plus soldat ou homme politique ?

Napoléon était à la fois chef des Armées et chef d'Etat. Or, le premier va dominer le second. C'est parce que Napoléon, emporté par l'esprit de conquête, abusé par sa supériorité de stratège, ne fixe pas clairement ses buts de guerre et ne donne pas à la France des ambitions réalistes qu'il perd tout. La bataille de Toulouse, d'une certaine façon victorieuse, est presque le symbole de tout cela, puisqu'elle se déroule alors que l'Empereur a déjà abdiqué, le 6 avril 1814.

«Pâques Rouges»: l'ouvrage de référence de Félix Napo sur la bataille oubliée

«Pâques Rouges» est le livre qui fait date sur la bataille de Toulouse, la dernière bataille de l'empire, qui oppose Français et Coalisés le 10 Avril 1814. Sorti en 2004, c'est une œuvre majeure écrite par Félix Napo, qui fut journaliste à La Dépêche du Midi. Sa fille Marie Françoise avait continué son travail pour que le livre soit publié.

Elle se souvient de cette aventure : «Mon père avait laissé un résumé du livre à Daniel Schintone. J'ai travaillé avec lui pour les illustrations du livre. Ce travail de mise en images, c'était quelque chose qui me tenait à cœur. J'ai eu accès à beaucoup de documents privés, j'ai rencontré de descendants de participants de cette bataille. C'était important de rajouter l'élément visuel aux écrits de mon père.

Félix Napo s'était lancé avec passion dans cette nouvelle aventure. Il n'y avait pas de livre de référence sur ce fait historique un peu méconnu. Et Napoléon n'était pas à la mode. «Mon père était un journaliste très soucieux du détail, très précis : on l'a vu avec son livre «1907 la révolte des vignerons», qui est aussi devenu un livre de référence sur cette période historique. Il s'est plongé avec passion pour apporter un éclairage nouveau à cet épisode méconnu. Dans le patrimoine de Toulouse cette bataille est peu connue, pourtant l'avenue de la Gloire ou la Colonne de Jolimont sont directement liés à cet épisode historique» raconte Marie-Françoise.

L'association entre Félix Napo et Daniel Schinton fonctionne bien. Le sens du détail du journaliste, la richesse de la documentation et la précision du trait du peintre des armées permettent de mettre des visages sur les principaux acteurs de la bataille. Il y a les généraux de premier plan et tous les anonymes. Il y a ceux qui vont mourir et ceux qui vont survivre. Il y a les Toulousains qui suivent un peu comme au spectacle cette bataille qui fait rage et qui fera plus de….morts.

Il y a surtout le style qui vous téléporte 200 ans en arrière pour revivre intensément, heure par heure et jour par jour la dernière bataille de l'Empire, le dernier sacrifice des Grognards. Ed. Daniel Briand, 120 pages, 45 €

Ils refont la guerre par amitié

Comme les soldats de Napoléon, il y a deux cents ans, ils ont dormi sur la paille, sommairement abrités des giboulées par une tente de toile beige. Carl, 45 ans, reporter de guerre de Hanovre, Nanny, de Wuppertal, Andreas, de Stuttgart et leurs amis ont traversé l'Allemagne et la France pour rejouer, hier au pied du Pont neuf, la bataille de Toulouse. Les «reconstitueurs», «Reenactors» en anglais sont aujourd'hui légion en Europe. Et tout aussi surprenant que cela puisse paraître, qu'ils soient anglais, portugais, espagnols, français, irlandais, ils se font les messagers de la paix, «friends from everywhere», amis de partout.

«Où est le pub de Trevor ?»

La cornemuse retentit sur la prairie des Filtres, on éteint les feux et on ferme les boutons gravés sur les bedaines rebondies… «Mon ancêtre s'est battu dans les Gordon Highlanders, affirme Nanny, on ne vient pas ici par esprit de revanche, mais pour le souvenir et pour montrer que tous les peuples d'Europe sont amis !»… Mais Eamon Dunne, grand gaillard qui vient d'atterrir d'Irlande où il est pompier ne cache pas son admiration pour l'Empereur Napoléon : «Il nous a aidés en 1798 contre les Anglais», rappelle-t-il dans un clin d'œil avant de demander où se trouve le pub de Trevor Brennan, le joueur du Stade toulousain. Ironie de l'histoire, les Irlandais infligeaient à la même heure, en coupe d'Europe, 47 points (contre 23) aux rugbymen toulousains.

Le 10 avril 1814, jour de Pâques, le score du match a été sanglant : 321 tués, 2369 blessés et 541 prisonniers ou disparus (tombés à Garonne ?) du côté français mené par le maréchal Soult ; 593 tués, 4054 blessés et 18 prisonniers du côté des «Anglais» du marquis de Wellington, rejoints par des soldats espagnols et portugais.

Pelouse interdite aux chevaux

La bataille de Toulouse sonne le glas de l'Empire, Napoléon Bonaparte a abdiqué une première fois quatre jours avant, le 6 avril, l'armée de grognards fait preuve d'un grand courage malgré le manque de moyens. Aujourd'hui, les reconstitueurs font des économies pour acheter ou refaire les uniformes de drap et de laine dont les deux camps partagent les couleurs, du bleu, du blanc du rouge…

En fin stratège, le Toulousain José Palomera, à la tête de 40 musiciens «fusiliers chasseurs de la garde impériale» a négocié un prix de gros pour les uniformes auprès d'un fabricant palois. Sur le pré, ils ont fière allure.

Mais les restrictions budgétaires traversent les siècles : «On ne peut pas avoir de chevaux, ils abîmeraient la pelouse, et surtout, ça revient trop cher d'en louer», estime le lieutenant-colonel Pierquin, à l'origine, dès 1999 des reconstitutions de la bataille de Toulouse. «Tout est parti de la colonne de l'observatoire, personne ne savait ce qu'elle commémorait !», raconte le retraité toulousain qui a réuni les troupes en présence, hier matin autour de l'obélisque, en haut de la rue du 10 avril. Entre les questions de sécurité et les problèmes de toilettes capricieuses, il aimerait bien passer le flambeau.

Le roulement de tambour remotive les troupes, et fait se redresser les jeunes soldats d'un jour, des coups de feu claquent, renvoyés par le quai d'en face. La bataille commence, sous le regard ébahi des promeneurs du samedi et des carnavaliers, qui ont rendez-vous tout près. Ceux-là seront des dizaines de milliers. Mais pour ce qui est du costume, les soldats de la bataille de Toulouse, en sous nombre, sont imbattables.

Ils refont la guerre par amitié

Source La Dépêche du Midi Pierre Mathieu

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Toulouse
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