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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:20

 

Faire face aux éléments qui se déchaînent

verite-femme-diction.jpg

 

 

Une p'tite histoire de tempête de neige pour vous. - Une blonde prenait le café du matin en écoutant les prévisions météo à la radio. ''Il tombera 20 cm de neige aujourd'hui.Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue avec les numéros civiques impairs''. ''Bon ben, j'vais faire ça de suite avant qu'il y ait trop d'neige'' se dit la blonde. Puis elle s'habille chaudement et va stationner sa voiture du côté de la rue avec les numéros civiques impairs, tel que demandé. ... Deux jours plus tard, on annonce encore de la neige à la radio: ''Il tombera 30 cm de neige aujourd'hui''. Bon ben, j'vais faire ça de suite avant qu'il y ait trop d'neige'' se dit la blonde. ''Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue avec les numéros civiques pairs.'' Ce matin-là encore, la blonde s'habille chaudement et va stationner sa voiture du côté de la rue avec les numéros civiques pairs, tel que demandé. Quelques jours plus tard, on annonce encore de la neige à la radio: ''Il tombera 25 cm de neige aujourd'hui. Pour faciliter le déblaiement des rues, on demande aux gens de stationner leur véhicule du côté de la rue.....'' Et à ce moment là il y a une panne d'électricité. La blonde se demande: ''Stationner où ? Comment on va faire pour savoir ? J'ai pas envie d'payer une amende parce qu'on n'a pas stationné du bon côté de la rue''! Alors elle se dit: ''Ben qu'ils aillent se faire foutre. Aujourd'hui j'laisse l'auto dans l'garage''.

 

Le Pèlerin  

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 23:01

Ne jamais forcer les enfants à prier !

coquins

 

Au diner, le père ordonna à son petit garçon de dire une prière. - Le petit garçon dit : « Mais, papa, je ne sais pas prier! » - Le père continua : « Prie seulement pour les membres de ta famille, les amis, les voisins, les pauvres etc.… » - Le petit garçon commença : « Seigneur, je vous remercie pour nos visiteurs et leurs enfants qui ont mangé tous les biscuits et la crème glacée. - Bénis-les pour qu’ils ne reviennent plus. - Pardonne au fils du voisin qui a enlevé tous les vêtements de ma sœur et a lutté avec elle, hier, sur son lit. - À Noël, envoie des vêtements à toutes ces pauvres femmes nues que j’ai vues sur le téléphone portable de mon père. - Seigneur, donne une maison à tous ces hommes sans abri, qui utilisent la chambre de mes parents quand papa est au travail. - AMEN !

Le Pèlerin

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 01:36

 Un petit moment d’égarement

copie-de-tabac.jpg

 

Un brave garçon est invité à dîner chez sa fiancée et ainsi faire la connaissance des parents de celle-ci.

Le repas touche à sa fin lorsque la jeune fille se plaint d’une forte migraine. Le jeune homme l’accompagne jusqu’à sa chambre… et ne redescend qu’une heure plus tard.

Le papa de la jeune fille lit son journal dans le salon. En voyant revenir le fiancé, il s’informe :

- Vous êtes resté bien longtemps auprès d’elle, mon garçon !

- Oui ! Elle n’était pas bien. Je lui ai donné un petit médicament.

Alors, le père observe le jeune homme, et lui répond:

- Bien, bien ! Maintenant que c’est fait, refermez donc votre armoire à pharmacie !

Le Pèlerin

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 00:33

La beauté, la jeunesse, la gaieté,

La santé et le goût de l'amour. je t aime

 

Pourquoi désespérer?...
Il reste la tendresse,
il reste l'amitié et la beauté du jour
Inexorablement les jours fuient, le temps passe.
Mais quand le soleil luit sur nos épaules lasses
moins lourd semble à porter le poids de nos années,
hélas, il n'est pas tous de Méditerranée!
Bien sûr, l'hiver est triste et la pluie est maussade.
Le cœur se sent plus lourd quand souffle la tornade.
Mais un rire d'enfant chante par tous les temps.
Si le chant de l'oiseau ne revient qu'au printemps
il reste les petits à regarder grandir
et la rose en bouton qui va bientôt s'ouvrir.

Il reste à savourer la jeunesse des autres,
plutôt qu'à déplorer la perte de la nôtre.
Le bel âge est discret, il passe inaperçu,
on n'en conçoit le prix, que lorsqu'on l'a perdu.
Il ne faut jamais oublier que si nous avons le cœur jeune...
Les années n'ont pas d'emprise sur nous

Frederic Mistral

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:47

10e anniversaire de Bouteflika une imposture algérienne, la peur d’un livre

BOUTEFLIKA-une-imposture-ALGERIENNE-620x290.jpg

 

Il y a dix ans, à pareille époque, c’est-à-dire une époque marquée par cette même espèce de fureur scélérate au moyen de laquelle forbans et mercenaires s’apprêtaient à reconduire le prince – alors, en meilleure forme – pour un deuxième mandat, paraissait en Algérie et en France ce livre dont, à vrai dire, je ne me doutais pas qu’il pût être, à ce point, un écrit de l’augure, dont je ne soupçonnais rien de l’empreinte qu’il allait rageusement apposer sur le temps et, je l’avoue, dont je m’attendais pas qu’il suscite un tel désarroi au sein du pouvoir.

Deux années de prison et un journal démoli. Ce pouvoir illégitime a peur d’un livre ! C’est ce que me rappelle le dixième anniversaire de « Bouteflika une imposture algérienne », à l’occasion duquel je lève un verre à la santé de ceux qui préservent un peu de notre honneur, qu’ils soient de « Barakat ! » ou des groupes citoyens révoltés moins médiatisés.

Derrière les ricanements mercenaires entourant aujourd’hui la résistance au quatrième mandat, derrière l’ironie du légionnaire Amara Benyounès raillant « le microcosme d’Alger » et les sarcasmes du sergent-supplétif Abdelmalek Sellal moquant grassement le mouvement « Barakat ! », se profile un régime trouillard, effrayé par tout ce qui s’agite, tenaillé par une peur médiévale, la peur d’un livre. Peur d’un mot, d’une lueur dans la nuit.

« Bouteflika une imposture algérienne », je l’avais voulu simple bouteille à la mer : huit mille exemplaires, avions-nous demandé à l’imprimeur. Il nous aura fallu tirer dix fois plus, sans arriver à satisfaire la demande ! On le dit plus grand succès de librairie depuis l’indépendance. Je n’en sais rien. En France, « Bouteflika une imposture algérienne » figura longtemps dans de prestigieux palmarès comme celui de l’Express RTL, du Point ou de l’Hebdo des livres, devant des ouvrages de journalistes réputés comme l’Autre d’Eric Zemmour ou le Roman du Kremlin de Vladimir Vedorowski, se frayant une place dans le box-office parisien, derrière des monstres de la littérature et de l’essai tels Jean d’Ormesson, David Servan-Schreiber, François de Closets ou des succès de librairie comme Le Document de soeur Emmanuelle ou De Gaulle, mon père écrit par le fils du général et qui tenait le haut de l’affiche depuis des semaines.

On estime à trois millions le nombre de personnes qui l’ont téléchargé sur internet. Possible. « Bouteflika une imposture algérienne », c’est le succès d’une société anonyme contre une société secrète. Ils étaient venus de toutes parts, de ce pays profond que découvre aujourd’hui Amara Benyounès à bord de sa limousine, pour un exemplaire, bravant le gourdin du pathétique Zerhouni, se faisant conduire au poste de police puis devant le juge, pour un livre, juste un livre. Nous qui prétendons écrire, ne savons rien de ce que nous devons à ceux qui nous lisent dans l’inconfort des patries muselées.

Le dispositif policier mis en place par le ministre de l’Intérieur autour du siège du journal Le Matin était censé dissuader les lecteurs. C’était mal les connaître : près de deux mille personnes étaient venues ce jour-là acheter leur livre dédicacé, parfois après plus de trois heures d’attente ! Surpris et furieux de les voir sortir avec le brûlot tant décrié, et derrière lequel ils ont passé leur temps à courir, les flics se vengèrent par des exactions inqualifiables sur les citoyens.

Ils matraquaient à tout va, à commencer par les journalistes du Matin dont ils embarquèrent une bonne dizaine ! Les personnes surprises en possession de l’ouvrage furent conduites sans ménagement au commissariat où elles subirent un interrogatoire et où leurs livres furent saisis. Certaines furent molestées, d’autres carrément jetées à terre et piétinées. Parmi elles, beaucoup de figures célèbres de la politique, de la presse ou des arts, comme Ali Dilem, le caricaturiste, brutalisé et conduit de force au commissariat.

Les esclandres se multiplièrent alors : un ancien Premier ministre, malmené par les flics, leur rendit coup pour coup ; une ancienne maquisarde, conduite au commissariat, alerta des personnalités du gouvernement qui la firent relâcher ; une autre à qui on venait de saisir les livres, en acheta immédiatement de nouveaux qu’elle plaça dans son corsage avec ce cri provocateur à l’intention des flics : « Venez les prendre d’entre mes seins, maintenant ! »

En dépit du cordon répressif, les lecteurs continuaient à affluer. La séance de vente-dédicace dura cinq heures, jusqu’à épuisement du premier stock. Devant cette affluence incontrôlable, des renforts de police furent dépêchés, mais en vain : les gens continuaient de former une file interminable devant le siège du journal.

La police de Zerhouni se donnait en spectacle sous l’œil des photographes et la presse n’a pas manqué de la brocarder le lendemain : les brutalités policières étaient à la « une » de tous les journaux. Reporters sans frontières, dénonçant l’interpellation de nos journalistes et du caricaturiste Ali Dilem pour « détention du livre de Mohamed Benchicou », exigea des autorités algériennes de « ne plus créer d’entraves pour les médias qui souhaiteraient se procurer ce livre et en rendre compte librement. »

Oui, je lève un verre à la mémoire du poète.

Deux années de prison et un journal démoli. Oui, j’avoue avoir fêté ce dixième anniversaire en relisant Kabbani : « Le jour où ils m’ont de la tribu chassé Parce qu’à l’entrée de la tente j’ai déposé Un poème L’heure de la déchéance a sonné. »

À suivre

Source TSA Mohamed Benchicou

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:46

Fauchée mais pas folle

Grand Mere en colere

 

Quand je dis que je suis fauchée, je suis fauchée ! Un beau matin une petite vieille dame répond lorsqu'on frappe à sa porte. Elle y découvre un jeune homme, bien habillé avec un aspirateur à la main. "Bonjour madame, dit le jeune homme. Si vous avez une minute je vais vous montrer ce nouvel aspirateur, haute technologie, qui aspire sans comparaison"! Allez-vous en, lui dit-elle, je suis fauchée. Et elle tente de refermer la porte. Aussi rapide qu'un éclair, le jeune homme met son pied pour coincer la porte ouverte. Il rouvre la porte et s'exclame: "pas si rapidement, madame, pas avant que je vous ais fait ma démonstration". Sur ce, il vide un sac plein de fumier de cheval sur le tapis. "Maintenant, madame, si mon aspirateur ne nettoie pas la totalité de ce tas de fumier, je m'engage à manger ce qui en restera!" La vieille dame recule et lui dit: " Je vais vous chercher une fourchette, monsieur. Ils ont coupé mon électricité ce matin parce que je n'ai pas payé ma facture".

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:45

"La crise de Ghardaïa est due à l'illégitimité du pouvoir"

ghardaia

 

«Le traitement réservé par le gouvernement à ce problème n'est qu'un énième replâtrage sans aucun effet sur le cours des événements.»

L'hôte de la wilaya de Ghardaïa, le candidat Ali Benflis, a soutenu, hier, que l'Etat a échoué à trouver une solution à la crise de Ghardaïa.

«L’Etat qui n'a pas su anticiper sur les événements tragiques ayant secoué récemment cette wilaya est le seul responsable de cette situation de crise frappant de plein fouet cette région.» Parce qu'il est illégitime et d'une vision courte, «le traitement réservé par le gouvernement à ce problème n'est qu'un énième replâtrage sans aucun effet sur le cours des événements».

Pour l'ex-chef de gouvernement, «la crise intercommunautaire de Ghardaïa n'est ni spécifique ni encore moins raciale et ne diffère en rien des autres problèmes vécus dans d'autres régions du pays». Le problème fondamental de l'Algérie est l'illégitimité du pouvoir en place. La crise de Ghardaïa n'est qu'une suite logique de la crise profonde et multidimensionnelle secouant l'Algérie depuis plus de 25 ans.

«Il est primordial de changer le système», a expliqué à ses nombreux partisans mozabites qui l'ont accueilli au Centre culturel du Ksar Bounoura. «La solution à apporter au problème de Ghardaïa passe par la fin de l'illégitimité au pouvoir qui doit partir pour céder la place aux jeunes générations.»

A Metlili, une localité habitée par les Arabes, Benflis s'est engagé, s'il est élu, de revenir à Ghardaïa pour ne la quitter qu'une fois le problème que connaît la région définitivement résolu». Après le plagiat de l'intitulé de son projet de programme électoral, Ali Benflis a dénoncé, hier à Tlemcen, «les allégations infondées, colportées par un haut responsable de l'Etat, sans toutefois le citer, à son sujet».

Il a expliqué que «ce responsable est allé prêcher à Sétif et El Eulma, qu'une fois élu, Ali Benflis remettra en cause l'existence des mécanismes d'aide et soutien à l'emploi des jeunes Ansej, Cnac...etc. Non seulement je maintiendrais tous ces mécanismes, mais je les renforcerais davantage». Et de souligner: «En tout cas, je ne procéderai pas comme eux à la saisie du matériel des jeunes qui ont des difficultés à rembourser leurs dettes, mais par huissier de justice. Ne s'agit-il pas là d'une campagne de déstabilisation et un appel à la fitna?» s'est-il demandé.

Cela fera dire à l'ex-chef de gouvernement qu'«en fin de compte, cet Etat et ce gouvernement tiennent canaille de la racaille». «L'Algérie est à la croisée des chemins. Soit c'est le coup de force pour et le statu quo sera maintenu au grand péril de l'Algérie, soit on tourne la page définitivement à travers un changement démocratique et pacifique», a appuyé avant-hier, à Sidi Bel Abbès, comme à Tlemcen, l'ex-chef de gouvernement, Ali Benflis.

Affichant une pugnacité de plus en plus grande, l'ex-ministre de la Justice n'hésite pas de vilipender à travers chacune de ses tribunes électorales les tenants du pouvoir en place. «Le groupe ou le clan en place a pris l'habitude jusqu'ici à accaparer le pouvoir facilement en détournant la souveraineté populaire. Réveillez-vous, car le temps est venu pour que le peuple recouvre sa pleine souveraineté», s'est adressé Ali Benflis à ses partisans à Tlemcen.

«J'ai accepté de relever le défi électoral pour vous», dixit Ali Benflis. L'Algérie vit une crise profonde et multidimensionnelle, vieille d'un quart de siècle, touchant aussi bien la politique, l'économie, la sécurité, le logement et l'école, que tous les autres secteurs de la vie quotidienne du citoyen.

La solution, selon M.Benflis est de passer immanquablement par la légitimité des gouvernants. Au lieu d'anticiper et ouvrir le dialogue avec le partenaire social représentatif et éviter de renvoyer dos à dos les services de sécurité contre les médecins et les enseignants, le gouvernent recourt systématiquement à la répression aveugle.

Tabasser un enseignant ou un médecin est inacceptable et est un dérapage étranger aux références et valeurs du peuple algérien. «On ne peut apporter une solution aux problèmes posés par la répression», souligne-t-il encore. Sur un autre registre, il promet de ne pas s'accrocher indéfiniment et invariablement au pouvoir devant ses partisans de Tlemcen, très nombreux à affluer à la Maison de la culture Moufdi-Zakaria en face de la Qalaât El Mechouar, vestige de l'ère ottomane.

«Je ne veux pas m'éterniser au pouvoir, je veux rendre espoir au peuple algérien», s'est-il engagé. Le président-candidat, Ali Benflis, s'est offert un véritable bain de foule comme il a été d'ailleurs reçu en grande pompe à Sidi Bel Abbès où il a tenu son 9e meeting dans son périple électoral. Devant ses partisans, Ali Benflis a mis l'accent sur sa volonté d'instaurer un vrai multipartisme, la pluralité syndicale, un Etat de droit et une Constitution pérenne et consensuelle.

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:43

Ali Benflis veut s'attaquer avec texte plus ''répressif" contre corruption

Benflis

 

Ali Benflis, candidat indépendant à l'élection présidentielle du 17 avril prochain a promis mardi à Ouargla de revoir le dispositif législatif pour mieux lutter contre la corruption, avec un ''texte plus répressif'' pour protéger les deniers public.

'' Je m'engage devant vous, si je suis élu par la grâce de Dieu, de réviser la loi sur la corruption, car elle met sur le même pied d'égalité celui qui prend un dinar et celui qui prend des milliards'', a-t-il souligné à la maison de la culture d'Ouargla où il a animé un meeting électoral.

Il a ajouté qu'il ne permettra pas, ''s'il est choisi pour présider aux destinées de l'Algérie, qu'on dilapide ses biens''.

Ali Benflis est également revenu sur sa ferme volonté de revoir ''le code de la commune et de la wilaya pour réhabiliter l'élu et consolider ses prérogatives'', et de procéder ''à un nouveau et profond découpage administratif pour en finir avec les problèmes actuels de toutes les régions''. Il n'a pas cependant précisé ce type de problèmes.

Le nouveau découpage administratif préconisé par Ali Benflis vise à mieux maîtriser la gestion des collectivités locales, de créer de nouvelles communes, de nouvelles wilayas et ériger une démocratie locale participative.

En réponse aux multiples interpellations des jeunes qui l'interrogeaient sur ses propositions pour lutter contre le chômage, M. Benflis estime que la solution réside dans le développement de l'agriculture, l'industrie et le tourisme en encourageant ''lÆinvestissement dans tous les secteurs à travers la prise de mesures incitatives comme la réduction des frais de l'électricité, la réduction des impôts'' et la facilitation des crédits bancaires.

Il a promis également aux jeunes de les intégrer dans les centres de décision au niveau local et national.

Sur les événements de Ghardaïa, il considère que ''l'Etat en assume toute la responsabilité parce qu'il n'a pas assumé ses obligations dans la protection des biens et des personnes''.

Il a averti également contre la tentation de la fraude lors du scrutin, et a appelé les électeurs à se ''mobiliser pour préserver leurs voix'' et leur ''choix'' pour provoquer le changement.

''La fraude est un délit puni par la loi. C'est immoral et c'est injuste'', estime t-il.

Source L’Expression

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:42

Ils ont organisé, jeudi, un sit-in à Tizi-Ouzou

 

De toutes les manifestations qui secouent le pays pour exprimer l’opposition au 4e mandat de Bouteflika, voire carrément le rejet de l’élection présidentielle, ce n’était, sans aucun doute, pas la plus bruyante, mais ce n’était pas, également, celle qui a eu le moins d’impact si l’on en juge par l’élan de sympathie qu’elle a suscité.

Certes, ils n’étaient pas très nombreux, les acteurs, les peintres et autres artistes de tout bord à répondre, dans la matinée de jeudi, au sit-in de protestation initié par leurs pairs, mais la petite esplanade mitoyenne à l’entrée du principal campus de l’Université de Tizi-Ouzou a valu le détour de dizaines de citoyens venus rejoindre des artistes de la wilaya de Tizi-Ouzou désormais engagés dans la protestation pour «dénoncer le détournement de tout un pays et d’un Etat depuis 15 ans, véritable prolongement de la confiscation de la révolution de nos pères et la voix du peuple depuis 1962», a écrit le collectif dénommé «La Voix des Artistes» dans un tract diffusé sur les lieux de la manifestation.

Des toiles réalisées sur place attiraient particulièrement le regard des badauds et surtout avaient le don d’économiser tout discours de la part de ces jeunes artistes qui ont décidé de laisser s’exprimer leur talent pour dire tout leur mal-être ou, pour reprendre l’un des peintres, leur douleur de voir le pays s’engager dans une dérive sans fin.

A leur manière, ils sont donc sortis, jeudi, pour dire «non au 4e mandat de Bouteflika, au mandat de trop, au mandat de la honte, mais aussi non à ce système qui a fait de l’Algérie une orpheline et de ses enfants et de ses exclus».

Le très original sit-in, après près de deux heures, a pris fin comme il avait commencé, dans la quiétude, sous l’œil bienveillant de policiers ameutés et discrètement postés aux alentours.

Source Le Soir d’Algérie M. Azedine

Le Pèlerin

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:41

Les architectes se réveillent

logement promotionnel

 

Des dizaines de milliards ont été consentis pour résorber le déficit en logements. Des efforts qui restent toutefois à relativiser. D’autant que les normes de qualité escomptées en termes de tissu urbanistique normalisé et cohérent, ne sont pas toujours respectées. Il faut dire qu’ils sont nombreux les experts ou même les simples citoyens à avoir, depuis de nombreuses années déjà, attiré l’attention sur cet aspect de cités construites, ou à construire, loin des normes d’urbanisme leur offrant un semblant d’attrait…

Un buget historique de 63 milliards de dollars lui a été consacré

Et c’est justement à cet effet que les premiers concernés n’ont eu de cesse d’appeler à les faire participer à cette aventure du : les architectes. Illogement qu’a entrepris l’Algérie depuis quelques années faut dire que jusque là, mises à part quelques interventions de-ci de-là, ces derniers n’ont pas spécialement brillé par des projets portant sur des propositions concrètes dans ce sens. Nous apprenions récemment que c’est chose faite. Ainsi, l'Ordre national des architectes semble enfin sortir de sa léthargie en s’impliquant concrètement dans le cadre de la politique de l'urbanisme en Algérie à travers des propositions, étudiées, réfléchies et portées par un véritable projet. Afin, a fait savoir récemment son président, Djamel Chorfi, de «contribuer à préserver le cachet architectural national en associant les entreprises nationales dans différents programmes et projets du secteur». Evoquant les erreurs commises du fait du caractère urgent des projets urbains en Algérie depuis les années 1990, M. Chorfi avait indiqué qu’«il est temps de cesser d'opérer dans l'urgence et de rationaliser les dépenses en accordant plus de temps à la phase d'études».

Pour ce même responsable, l’Organisme qu’il préside a examiné avec le gouvernement, lors de la tripartite, une série de propositions portant attribution des divers projets urbanistiques aux opérateurs qui n'appartiennent pas à l'entreprise ayant remporté le marché pour la réalisation du projet.

L'étude des projets urbanistiques était, auparavant, confiée à l'entreprise ayant remporté le marché dont la plupart sont des «firmes étrangères, ce qui explique la faiblesse de contrôle par l'Etat des phases d'études et de réalisation menées par l'opérateur». «Il n'y avait pas de contrôle sur les entreprises étrangères ayant bénéficié de contrats principaux leur accordant le droit de prendre en charge le projet». L'opérateur chargé des études, a-t-il dit, est souvent le conseiller technique du maître d'ouvrage d'où la nécessité de réfléchir à rendre les opérations d'études totalement indépendantes des marchés afin que l'Etat puisse jouir d'une plus grande capa-cité de contrôle et que la partie chargée de l'étude soit un opérateur impartial et garant de la qualité du projet». Par ailleurs, M. Chorfi a insisté sur l'impératif de tirer profit des expertises et compter sur les compétences et les entreprises nationales dans le cadre de divers programmes de logement.

Des spécialistes en parlent

«L'Algérie a déployé beaucoup d'efforts en matière de logement, mais a développé un tissu urbain anti-social et sans mémoire», déplore Mohamed Larbi Merhoum, deux fois lauréat du prix national de l'architecture. A l’image de cet architecte, ils sont nombreux à considérer en effet que «le défi de l'urbanisation soulève beaucoup d'enjeux pour la ville qui doit être à la fois accueillante, en facilitant l'accès au logement. Vitale, en assurant un environnement sain. Connectée, à travers un réseau de transport performant». Pour Naïma Chabbi-Chemrouk, professeur à l'Ecole polytechnique d'architecture et d'urbanisme, les pratiques architecturales et urbaines évoluent dans un contexte fortement marqué par des contradictions sociétales et environnementales. Par conséquent, la synergie entre la qualité de vie et l'impératif de vivre ensemble n'est pas facile à concrétiser, relève-t-elle. Ainsi, ils restent nombreux à appeler au renforcement des liens entre les différents acteurs du secteur pour concevoir des solutions adaptées aux réalités et aux défis algériens en matière de construction. Pour eux, la conception des plans urbanistiques du logement en Algérie ne peut être une affaire de «politiques», mais bien une affaire «de professionnels». Récemment c’était l’architecte Saïd Younsi, qui évoquait le sujet indiquant que souvent «le politique s’immisçait dans le travail de l’urbaniste en donnant des instructions sur ce qui devait se faire». Il avait «l’urbanisme n’est pas une culture générale. Mais uneainsi tenu à préciser que spécialité à part entière».

«C'est la population qui fait la ville» - Urbanistes et architectes sont un animes :

« Les citoyens doivent s’impliquer davantage dans le développement de leur environnement urbain, pour arriver à une meilleure intégration sociale dans les villes». Pour l'architecte Halim Faïdi, lauréat du prix national de l'architecture en 2012, il est nécessaire d'impulser la participation citoyenne durant toutes les phases d'édification des ensembles urbains afin de «relever le défi majeur de vivre ensemble et vivre mieux». «C'est la population qui fait la ville. Le rôle de l'Etat est d'assurer la régulation du secteur. La tâche de la conception et de la construction des villes doit être cédée aux citoyens à travers l'implication des PME de BTPH, la formation et la valorisation des métiers de l'urbanisme», a-t-il plaidé. M. Faïdi préconise, dans le même sillage, de favoriser le dialogue entre l'administration et les citoyens, affirmant que les centres urbains devraient être un «espace d'échange et d'équité sociale». Selon lui, il est nécessaire de mixer les différentes formules de logements dans les zones urbaines projetées dans le programme quinquennal, afin d’éviter la «ghettoïsation par couches sociales» et de créer une «mosaïque sociale et culturelle»

Démarches attendues

Parmi les démarches entreprises récemment qui visent la restructuration du tissu urbain des villes, la mise en place d’un nouvel établissement dédié au renouvellement urbain. Cet organisme devrait se voir confier la tâche de coordonner les actions de restructuration du tissu urbain prévues dans le cadre d'une nouvelle politique de la ville. Outre cette démarche, c’est la loi sur la ville (actuellement à l'examen au niveau du gouvernement) qui est attendue. Il s'agit, selon les explications fournies par le secteur, de compléter la législation fixant les règles d'urbanisme en Algérie. Cette dernière remonte, il faut le rappeler, à 1983.

Le secteur le mieux loti !

L’urbanisation est d’autant plus une urgence que le parc national de logements a, depuis plus d’une dizaine d’années, connu un bond dans ses diverses formules (aidées ou non) jamais enregistré.

Quatre millions de nouveaux logements. Soit, plus que l'ensemble des projets réalisés en près de 40 ans (1962-2000). Il faut dire que la stagnation économique consécutive à la baisse des prix pétroliers, qu’a connue le pays durant les années 80 et tout au long de la décennie 1990, marquée par le terrorisme, avait largement contribué au fléchissement d’une dynamique déjà ralentie par un certain nombre de mauvais choix stratégiques. Une situation qui n’a pas manqué d'accentuer le phénomène de l'exode rural et la prolifération des bidonvilles près des zones urbaines. Ce qui n’avait en outre pas manqué d’impacter nombre d’entreprises publiques de réalisation, alors principal outil dans les programmes de logement, mises à mal par ce contexte de crise pour l'économie algérienne et que le plan d'ajustement structurel recommandé par le FMI a failli mettre à genoux. Aujourd’hui, un total de 7 941 681 unités recensées à octobre 2013, dont près d'un million de logements hérités de la période coloniale, sont en attente d’un véritable plan d’urbanisation. D’autant qu’au vu de ces chiffres le taux d'occupation prend des proportions qui risquent d’échapper à tout contrôle. Pour comprendre cet état, il faut revenir aux investissements publics dans le secteur. 6 000 milliards de dinars (75 milliards de dollars) durant la période 2005-2014. Les crédits alloués au secteur dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009 avaient atteint 2 275 milliards de dinars. Pendant la période 2010-2014, le secteur de l'habitat bénéficie du plus gros budget parmi tous les secteurs d'activités.

Outre la révision des points noirs qu’enregistre le secteur, notamment en matière de capacité nationale de réalisation et de distribution de logements, c’est l’aspect urbanistique qui préoccupe les spécialistes. Mais aussi les citoyens qui, désormais, ne se contentent plus de juste accéder au logement. Ainsi, le droit d’accès à des cités urbanisées fait désormais partie des revendications. Une revendication, somme toute, légitime. Ils sont nombreux en effet à espérer un autre regard sur cet aspect. D’autant qu’avec 1 200 milliards de dinars de financement bancaire, supplémentaires prévus prochainement, le logement devrait se voir propulsé au sommet du podium des secteurs économiques les mieux lotis de tout les temps en !Algérie. Un montant historique de 63 milliards de dollars

Impliquer davantage le privé

«Il n’est plus question pour l’Etat d’intervenir tout seul dans le domaine de l’urbanisme». C’est à travers cette petite phrase lancée récemment par le premier responsable du logement en Algérie, que la couleur a été annoncée. Et c’est sur quoi devrait porter la toute nouvelle politique de l’habitat, qui se veut «plus souple que celle en vigueur», et qui devrait être introduite au cours de l’année 2014. «C’est une nouvelle vision qui a pour but d’associer obligatoirement le secteur privé dans les projets de construction urbanistique de l’Etat», indique à ce sujet le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune. Une démarche qui vise selon le secteur à impliquer davantage les privés dans ce volet de la construction. Il s’agit notamment d’assouplir les documents relatifs aux projets de construction comme le permis de construire et le permis de lotir. Dans cette logique, ils sont nombreux à entrevoir une prochaine étape à venir pour tous ceux qui concourent à la réalisation de projets d’urbanisme, d’aménagement et de construction. Il s’agit à l’image de beaucoup de pays à travers le monde, de la mise en œuvre d’une politique d’urbanisme de projet pour sortir de l’urbanisme de normes. Une démarche qui devrait permettre l’innovation tout en donnant la main aux porteurs de projet. Ces derniers devront ainsi nécessairement se plier au respect de nouveaux reflexes. Parmi lesquels la concertation avec le premier concerné par leurs projets : à savoir le citoyen.

Petites notions

La notion d’urbanisme (1815apparaît avec l’ingénieur et architecte catalan (Espagne), Ildefons Cerdà paru en 1867.Théorie générale de l'urbanisation,-1876) et son ouvrage L'objectif de l'urbaniste est de donner une lecture de la ville ou d'un territoire en maximisant le potentiel géographique en vue d'une meilleure actifs,harmonie des usages et du bien-être des utilisateurs (résidents, touristes). Son travail porte pour l’essentiel sur l'aménagement des espaces et privés. Son rôle est d'anticiper les besoins des populations afin depublics proposer un développement urbain efficace. En tant que champ professionnel, les pratiques et techniques de l'urbanisme découlent de la mise en œuvre des environnement, zones d'activitéspolitiques urbaines (logement, transport, économiques et centres commerciaux).

Les nouvelles villes

Parmi les grands projets en cours de réalisation qui ne risquent pas de faire long feu : cinq nouvelles villes. Ilsi aucune mesure urbanistique réelle n’est prévue s’agit de Sidi Abdellah (Alger), Bouinan (Blida), Boughezoul (Médéa), El-Menea (Ghardaïa) et la nouvelle ville de Hassi-Messaoud (Ouargla). A ajouter à ces dernières, les grands pôles urbains en cours à l’image du pôle de Drâa Erich (Annaba), le grand pôle urbain d'Oran ou encore de Médéa.

Source Infosoir Lyes Sadoun

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Algérie
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