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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 05:58

Algérie - Secousse tellurique de 3,3 degrés à Alger

seisme-accelerogramme-msila

Un tremblement de terre d'une magnitude de 3,3 degrés sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit mardi 05 juillet 2011 à 16h49 locales (15h49 GMT) non loin d'Alger, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag).

L'épicentre du séisme a été localisé à 11 km au sud-ouest de Aïn Taya, dans la banlieue Est d'Alger, précise la même source.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 05:48

Après 49 ans d’indépendance l’Algérie cherche toujours sa voie

Algerie-attentat.jpg

Quarante-neuf ans après son indépendance, l’Algérie est encore à se chercher, hésitante, voire effrayée devant la perspective d’émancipation démocratique que les vents du changement qui soufflent sur les régions nord-africaine et moyen-orientale imposent pourtant comme une fatalité historique.
Plutôt que de prendre acte de la profonde aspiration populaire au changement et agir en conséquence, le pouvoir algérien et le système politique qu’il incarne, soucieux, l’un de sa pérennité, l’autre de sa survie, redoublent de ruses et de manœuvres pour maintenir le statu quo. A la revendication démocratique et du bien-être social, exprimée largement de manière assez résolue dans le sillage des révolutions arabes, le pouvoir a opposé une annonce de réformes politiques, dont la plus fondamentale devra consister en l’amendement du texte constitutionnel. Un amendement de plus et qui voit désormais l’Algérie prétendre, sinon détenir la palme des pays qui ont consommé le plus grand nombre de constitutions en moins de cinquante ans d’indépendance. L’instance Bensalah, qui tient sa lettre de mission du chef de l’Etat qui l’a instituée pour récolter les propositions autour des réformes politiques, fait partie de ces vieilles recettes auxquelles les pouvoirs successifs depuis 1962 ont recouru pour avorter en douce les aspirations populaires. Nombre d’acteurs politiques et d’analystes ont, à juste titre, souligné que la démarche participe d’une fuite en avant, laquelle ne ferait, en définitive, qu’ajouter de l’épaisseur aux sédiments de ratages cumulés depuis le recouvrement de l’indépendance nationale. Une indépendance qui, au demeurant, n’est plus célébrée en fanfare comme jadis, lorsque la gouvernance était au tout populisme. Le folklore sert de garniture à une date hautement symbolique mais que des contingences politiques intimement liées à l’exercice et au maintien au pouvoir ont fini par réduire à une escale ordinaire. Point donc de bilans d’étapes nécessaires pour les projections sur l’avenir. Point aussi de prospective clairement déclinée et ouvertement assumée. Le chef de l’Etat, à qui la fonction recommande de situer les rivages vers lesquels navigue l’embarcation Algérie, fait dans l’expression du vœu au moment où la nation attend de lui, au moins, de dissiper l’illisibilité politique ambiante. ` De même, la question de la repentance réclamée un moment de la France pour ses crimes coloniaux en Algérie semble remise dans les tiroirs. Il faut noter que de passage à Alger récemment, Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, a réaffirmé le niet définitif de l’Hexagone à la doléance algérienne. Bizarrement, les organisations se réclamant de la famille révolutionnaires se sont abstenues de remonter au créneau, elles, qui, auparavant, s’excitaient pour moins que ça. Le 5 Juillet 2011 aura donc été une journée sans grand relief politique. Tout juste une journée chômée et payée. Pourtant, que de situations interpellent en cette veille du cinquantenaire de l’Indépendance nationale, du social au politique en passant par l’économique. Pour l’exemple, en cinquante ans, la Corée du Sud, sans rente pétrolière, a réussi un essor de développement exemplaire. La Corée est à la pointe du développement technologique, alors que l’Algérie est encore à chercher sa voie
.

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït Iflis

Le Pèlerin

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 05:39

Beni Saf : Au pays du roi Syphax ...

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Paisible ville côtière, la ville de Syphax, cet homme cultivé, fin politique mais surtout roi conscient de la nécessité d'indépendance pour la survie de  son royaume, Beni Saf garde encore ses atouts. Le touriste y découvre des plages à perte de vue, une nature sauvage féerique et une ville magnifique.

Le fait d'être située sur la côte constitue un grand avantage, en ce sens que la nature lui offre ce qu’elle n’apporte pas ailleurs. Charmante, à l’exception du lieu-dit «falaise de Sagla», car inondée d’ordures, Beni Saf regorge de potentialités énormes dues pour la plupart, à sa position géographique et constitue, de ce fait, une véritable attraction touristique.
Ville de pêcheurs, cette bourgade qui a connu l’époque romaine, compte une population de 46.000 habitants et s’étend sur une superficie de 61 km2. Créée en 1883, comme commune, Beni Saf compte un littoral de 15 km avec de belles plages : Rachgoun, Madrid, La Marmite, Sidi Boussif et la plage du Puits.
Cette ville côtière sait en plus mettre en valeur ses richesses naturelles et devient ainsi l'une des villes côtières les plus importantes de la région. L’orientation stratégique a fait de Beni Saf une destination touristique et un haut lieu de loisirs, accueillant plus de 4 millions d’estivants. Elle offre un dépaysement garanti et une grande diversité. Nombreuses sont les potentialités touristiques et les opportunités de développement, à l’image de la ZET de Rechgoun qui s’étend sur 15 hectares. Néanmoins, face au déficit en matière de lits, les responsables du tourisme de la wilaya de Aïn Témouchent ne cessent d’interpeller les investisseurs. Cette région ne dispose que de 5 hôtels, de 6 camps de toile et d’une auberge. 
Nuits blanches 
En cette période estivale, la ville ne connaît pas le sommeil. Connue pour la douceur de son climat, Beni Saf dispose de plages réputées. La ville de Syphax séduit et s'abandonne à tous ses prétendants, qui affluent par milliers de tous les horizons, en quête de fraîcheur naturelle. Elle dispose de cafés, crémeries et autres commerces et restaurants. Dans cette contrée, 24 heures permettront au visiteur de découvrir le charme et la beauté de cette région côtière, avec le coucher du soleil qui scintille de mille feux, à moitié caché par la belle et grande mer. Dans le ciel bleu azur, on peut voir le ballet de mouettes. Du haut des falaises, la Grande Bleue nous gratifie de son air frais agréable. Le long de ses avenues où l’on se balade allègrement, alors que les enfants profitent le soir de l'éclairage public pour disputer des matchs de football. Le même décor agrémente Rechgoun, distante de trois bornes de Beni Saf. Le long de ses plages, elle vit en cette période estivale de grands moments ambiants. 
L’informel bat son plein 
Le marché locatif au niveau de la commune de Beni Saf est florissant. Tout est pris d’assaut. Bungalows, appartements privés, maisons, sont tous occupés durant cet été. Les prix oscillent entre 50.000 et 70.000 les deux semaines, selon l’espace et le lieu. En effet, la manque d’infrastructures hôtelières encourage le citoyen à s’investir dans ce créneau mais dans un cadre informel. «J’ai loué un simple garage et une pièce pour 55.000 DA, et c’est juste pour dix jours», lance un estivant d’El Bayadh.
Du côté du commerce, jeunes et moins jeunes s’y adonnent sans vergogne. Vendeurs de cacahuètes, de sandwich, de glace, de cigarettes… sillonnent à longueur de journée les plages 
Le port de pêche mérite mieux 
A l’entrée du port, près de l’endroit où les bateaux de pêche, entourés par les mouettes, débarquent le poisson, résonne des voix à la criée. La production annuelle de ce port qui a vu une augmentation en embarcations qui sont aujourd’hui à plus de 192 entre chalutiers, sardiniers et petits métiers, est de plus de 14.000 tonnes. A cela, s’ajoute les exportations en crustacés dépassant parfois les 100 tonnes. La région est connue par l'importance de la production halieutique en poissons bleus, puisque les ressources halieutiques en Algérie sont constituées principalement de petits pélagiques, à savoir la sardine, la saurel, l'allache et l'anchois. Ainsi le port de pêche de Beni Saf, et malgré les difficultés notamment l’envasement, reste tout de même le plus important en matière de flottille et en capacités de production.
D’ailleurs, il sera procédé à la mise en place  d’un chantier de réparation navale, un foyer pour pêcheurs, et un entrepôt frigorifique. Avec également une école de pêche qui lui est rattachée, le port de pêche de Beni Saf est une opportunité pour l’industrie de la pêche. A ce sujet, est-il expliqué, les responsables de cette wilaya misent beaucoup sur l’industrie de la  pêche qui devra s’orienter de plus en plus vers un développement durable. C’est-à-dire viser la rentabilité et la compétitivité tout en respectant le potentiel des espèces exploitées, de leur habitat et de l’environnement marin, et surtout le respect des principes du développement durable.

Source Horizons M. Medjahdi.

Le Pèlerin

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 05:38

Dix dangereux criminels mis hors d’état de nuire

 Ils écumaient la route entre Blida et Tipasa

ruines romaines tipasa

Les éléments de la gendarmerie ont arrêté, lundi à 1 heure du matin, dix dangereux criminels âgés entre 25 et 35 ans, qui écumaient la route entre Blida et Tipasa.
Les mis en cause agressaient leurs victimes et les délestaient de tous leurs objets de valeur, après les avoir forcées à s’arrêter en leur barrant la route avec des troncs d’arbres. Des plaintes ont été déposées et les gendarmes ont dressé une sourcière aux agresseurs qui s’est soldée par leur mise hors d’état de nuire. Des armes blanches et des torches ont été saisies. Présentés devant la justice, ils ont été écroués.
Source Le Soir d’Algérie M.B.

Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 23:59

Algérie - Tipasa : La récolte conforme au contrat de performance

agriculture

La campagne moisson battage bat, ces jours-ci, son plein dans la wilaya de Tipasa. «Après l’installation, au début du mois de juin, de la commission de suivi de la campagne des moissons battages, présidée par la Direction des services agricoles (DSA) et composée notamment par les représentants de la coopérative des céréales et légumes secs (CCLS), la Protection civile, le CRMA ainsi que la BADR, toutes les conditions étaient alors réunies pour son lancement. Les céréales couvrent une surface totale de 17.370 hectares. Soit, 11.650 ha consacrés au blé dur, autrement dit, 67 %, de la superficie totale, 2.600 ha au blé tendre, 2.150 ha pour l’orge et enfin 965 pour l’avoine» affirme, la responsable de la production à la direction des services agricoles à Tipasa. En terme de répartition, les exploitations céréalières se situent dans trois parties, classées selon le potentiel rendement et les spécificités qui les caractérisent. Les zones d’intensification consacrées pour la culture des blés tendre et dur, dont les rendements enregistrent souvent des pics, les exploitations dites intermédiaires et enfin les zones montagneuses utilisées particulièrement pour la culture de l’orge et même du blé dur, au demeurant, à faible rendement. Afin d’éviter le maximum de pertes que peuvent engendrer, entre autres, les incendies dans les champs, les services agricoles ont mis le paquet en matière de mobilisation des moyens matériels. « En sus des précautions d’usage, telle que la délimitation des champs par des pistes pare-feux, pour cette campagne, 25 moissonneuses-batteuses, dont 18 appartenant à la CCLS, sont mobilisés depuis le début de l’opération. Les moyens matériels sont déterminants dans l’optimisation de la production. Autant on moissonne vite, autant les risques de pertes diminuent et au final on aura assurément une bonne récole» explique le même interlocuteur. Selon lui, les prévisions de la récolte de l’année 2011 atteindront le volume de production arrêté par la tutelle dans le contrat de performance pour ce qui est de la céréaliculture. Celle ci tourne aux alentours de 330.000 quintaux

«À titre illustratif, 10.000 quintaux de blés dur et tendre sont déjà stockés dans les trois points de collecte de la wilaya implantés respectivement à Hadjout, Cherchell et Bourkika. Alors qu’on est uniquement au début de l’opération» éclaire-t-il. A noter que le rendement de cette année ne sera pas exceptionnel, comme se fut le cas il y a de cela deux ans où la wilaya a enregistré un record de production.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 06:47

Les secrets pour passer d’une relation platonique à un amour passionné
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Que se passe-t-il, quand on tombe amoureux d’un ami. La plupart des relations commencent par une amitié. Quand on veut aller plus loin, on prend toujours un risque, car une fois la ligne jaune franchie, rien ne sera jamais plus pareil. Voici des témoignages et conseils de ceux qui ont transformé leur amitié en amour.
1. Passer du temps avec un autre couple aide à se rapprocher.
“Sophie et moi étions collègues et amis depuis un an. On a mis un an avant de franchir le pas. Un soir un couple d’amis mariés, nous ont invités à diner. À la fin du repas, nos amis ont dansé un slow langoureux. Je l’ai évidemment invitée à danser. Les paroles du slow étaient très explicites, elles disaient quelque chose du style : «Accorde moi cette danse pour le restant de mes jours. Je veux partager tes nuits pour toujours ». C’est à ce moment là, qu’elle est tombée dans mes bras. A la fin de la soirée, je l’ai raccompagnée à sa voiture et au moment de se dire au revoir, nos lèvres se sont soudées. Aujourd’hui, nous sommes sur le point de fêter nos 10 ans de mariage”.
Morale de l’histoire : un flirt entre amis peut mener à une vraie histoire d’amour
De nombreuses personnes sont influencées par leur environnement. Prenez des amis amoureux, passez une soirée avec eux. Et plaisantez sur le fait que les deux tourtereaux sont mignons. Suggérez à l’ami(e) que vous convoitez, que ça pourrait être romantique et drôle de tenter le coup vous aussi. D’après le docteur Sollman, une sortie avec un autre couple devient de facto un double rendez-vous. Jouer le jeu peut être amusant au départ et se muer en une véritable histoire ensuite.
2. L’éloignement peut renforcer les liens
“J’ai rencontré mon ami à une soirée, où on a sympathisé et causé durant des heures. On est vite devenus amis, on prenait des cafés de temps en temps. Mais je devais déménager à New-York un mois plus tard, donc on a eu une relation sympa et platonique durant ce laps de temps. La distance aurait pu mettre un terme à notre histoire, mais on s‘est envoyé des mails pendant deux ans. Avant mon retour à Paris, il m’a écrit qu’il aimerait bien sortir avec moi. Je me suis aperçue que j’étais tombée amoureuse de lui à travers ses mails. Quelques mois après on a pris un appart ensemble.”
Morale de l’histoire : la séparation peut vous aider à cerner les vrais sentiments
Si vous êtes continuellement avec votre ami, c’est difficile parfois d’envisager plus. Le fait d’être chacun de son côté, permet de savoir si la personne vous manque... Entretenir une relation par mails, permet aussi d’en apprendre plus d’un point de vue intellectuel et émotionnel. « Etre des cyber-potes, nous a appris à rires ensembles et à nous faire confiance ».
3. On en a parlé avant
“Justine était ma meilleur amie au collège. Je me sentais avec elle comme avec personne d’autre dans ma vie. Deux ans après le collège, des amis ont organisé une soirée de nouvel an. J’étais assis à côté d’elle et à un moment donné tout le monde est parti. C’était de plus en plus intime, mais avant de franchir le pas, on en a parlé pour savoir si ça n’affecterait pas notre amitié en cas d’échec. La tournure qu’a prise notre relation m’a semblé naturelle. C’était une liaison solide pendant deux ans. Aujourd’hui, on est restés des amis proches. J’ai même présenté Justine à un des mes amis. Ils sont mariés et ont deux enfants aujourd’hui.”
Morale de l’histoire : en communiquant bien, on augmente ses chances de réussite
Faire le grand saut et faire évoluer la relation vers d’autres territoires, n’est pas toujours évident. Parlez de vos attentes, peut vous aider à faire la transition. Si votre amitié se transforme en passion soudaine, il faut en discuter dès le lendemain.
4. J’ai avoué ce que je ressentais pour elle”
“On se connait depuis 10 ans. On n’a pas passé beaucoup de temps ensemble, mais dès qu’elle venait me voir, on passait de bons moments. J’avais vraiment des sentiments pour elle. Un jour, elle est venue chez moi, juste pour me voir. Je lui ai dit de but en blanc ce que je ressentais pour elle. Elle était hésitante, mais pas effrayée. Alors, j’ai pris mon courage à deux mains et finalement, on s’est retrouvés au lit et on a passé une nuit de rêve. A mon réveil, je savais que je voulais aller plus loin et qu’elle le voulait aussi. On avait enfin brisé la glace.
Mieux vaut tâter le terrain
Avouer son attirance est quelque chose d’assez audacieux, mais qui permet d’être fixé rapidement. La plupart des gens ne veulent pas se prendre un râteau. Selon le Docteur. Stollman, il y a plusieurs moyens de tester au préalable les réactions potentielles de la personne convoitée, pour préserver son amitié en cas de refus. Comme par exemple, lui dire que c’était une blague, qu’on plaisantait.
Source MSN France
Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 06:45

Retraite : les Français vont devoir cotiser plus longtemps

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La retraite à 62 ans à peine adoptée, les français devront cotiser plus longtemps que prévu s'ils veulent bénéficier de la retraite à taux plein. Le Conseil d'orientation des retraites rendra public le 6 juillet un rapport préconisant un rallongement de la durée de cotisation.

Explications. 

Le Conseil d'orientation des retraites (COR) préconiserait dans ce rapport "un nouvel allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une pension à taux plein". D'après le quotidien Le Figaro les français concernés seraient ceux nés à partir de 1955. Ils devront cotiser 41,5 années (soit 166 trimestres).

Actuellement, la durée de cotisation est de 40 ans pour les générations nées après 1951. En 2013, la réforme des retraites de 2010 prévoit 41 ans et un trimestre de cotisations  pour les personnes nées après 1953. 

Un rallongement prévu déjà depuis 2003

Cette mesure s'inscrit en fait dans un ajustement prévu par la réforme Fillon en 2003, indiquant que la durée des cotisations évoluera en fonction de l'élévation de l’espérance de vie. Celle-ci a augmenté d'un an depuis 2006, selon les dernières estimations de l'INSEE.

Selon Le Figaro, ce projet, si on suit la loi Fillon, doit être acté par un décret avant la fin de l'année 2011. 

Source Planet.fr Alexia Gautier

Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 06:40

Algérie - La balle est dans le camp de Bouteflika

Bouteflika 2

L'instance des consultations politiques a dû certainement avoir remis son rapport au chef de l'Etat. La question est maintenant de savoir ce que celui-ci compte faire. Estimera-t-il qu'il a largement consulté la société algérienne à travers le panel de personnalités et partis ayant accepté d'être auditionné par Bensalah et ses deux assistants, où jugera-t-il que les absences enregistrées par leur instance ont sérieusement semé le doute sur le processus de réformes politiques dont il a pris l'initiative ?
La première perception lui fera évidemment décider de poursuivre sa démarche sans tenir compte du rejet et des critiques dont elle est l'objet de la part des absents, qui, tout en étant acquis au principe de réformes politiques, prônent de tout autres méthodologies pour les aborder. Dans ce cas, Bouteflika s'en tiendrait à l'adage populaire qui dit que les absents ont toujours tort. Avec la certitude toutefois que ce poncif n'est pas pour autant une vérité absolue, surtout en politique, et qu'à l'ignorer, ses réformes politiques n'obtiendront pas le brevet de consensualité qu'il veut leur faire délivrer.
La seconde induirait qu'il prenne acte que les consultations de la commission Bensalah ne reflètent pas l'ensemble des opinions sur cette question cruciale des réformes politiques et qu'il décide alors d'une autre initiative susceptible d'intéresser un espace qui va au-delà de celui qu'a représenté le panel consulté par la commission Bensalah.
Paradoxalement, le Front des forces socialistes (FFS), dont l'opposition à la démarche de Bouteflika est la plus déterminée, estime que c'est cette seconde hypothèse qui prévaudra. Le conseil national de cette formation a en effet jugé que la première phase du processus politique initié par le chef de l'Etat sous la forme des consultations menées par Bensalah et son staff " a surtout servi d'écran de fumée et également à jauger la détermination et les demandes de l'opposition, la vraie. Comme elle a servi à poser la stratégie des décideurs ".
De cette lecture, la direction du plus ancien parti d'opposition tire le pronostic que " les discussions seront apparemment appelées à se poursuivre ", qu'elles seront " difficiles et incertaines. Comme sont imprévisibles les théâtres où se dérouleront les marchandages futurs ".
Elle fait en somme le pari que le pouvoir, constatant que sa démarche est frappée de discrédit, renoncera à un passage en force et cherchera par conséquent à se rapprocher de celle préconisée par ce qu'elle qualifie d'opposition vraie. Catégorique, la formation d'Aït Ahmed soutient que " quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, le pouvoir a besoin de nouvelles forces politiques et sociales. Le pouvoir a besoin de l'opposition. C'est le prix à payer pour consolider sa position à l'intérieur, mais aussi sur les plans régional et international ".
Partant de cette analyse faite par la direction du Front des forces socialistes, l'on peut avancer que celle-ci serait en attente d'une initiative présidentielle qui, clôturant l'épisode des fausses-vraies consultations menées par la commission Bensalah, ouvrirait celle du véritable débat national sur la nature des réformes politiques à engager et le processus à emprunter pour les réaliser.
Un tel scénario procède de la sagesse et de la perspicacité politique. Les voix les plus respectables et respectées de l'échiquier politique et de la société civile ont plaidé pour que le pouvoir s'y conforme.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 06:37

Algérie - Depuis le 1er juillet 2011, les Algériens sont privés d’assurance voyage

papiers identite algerie

L’assurance voyage n’est plus délivrée depuis le 1er juillet 2011 par la majorité des compagnies d’assurance et jusqu’à nouvel ordre, faute de filialisation de l’assurance de personnes.
Pour les citoyens qui comptent voyager à l’extérieur du pays ou déposer des dossiers de demandes de visa, la tâche ne sera plus facile. Ces deux derniers jours, ils étaient nombreux à se déplacer au niveau des agences ou agents généraux représentant les compagnies d’assurance à demander cette assurance qui couvre spécialement les risques et accidents de santé. Mais en vain, à leur désappointement et l’embarras des préposés et agents. En effet, les compagnies d’assurance, tant publiques que privées, ont suspendu l’assurance voyage, depuis le 1er juillet 2011. Sur instruction du ministère des Finances, notifiée par les directions générales à leurs réseaux, les assureurs ne proposent plus ce produit jusqu’à nouvel ordre. Motif de cette suspension, les sociétés d’assurance, tant publiques et privées, avaient jusqu’au 30 juin 2011 pour constituer des filiales dédiées exclusivement à l’assurance de personnes. Peu d’assureurs se sont conformés à cette obligation qui découle de la loi relative aux assurances amendée en 2006. Sur l’ensemble des compagnies agréées, seules celles relevant du secteur public et notamment la SAA, la CAAR et la CAAT, se sont conformées à cette obligation et créé des filiales en partenariat avec d’autres investisseurs. Ainsi, la filiale de la Société nationale des assurances, créée en partenariat avec la Macif et dédiée à l’assurance de personnes, santé et prévoyance, est déjà lancée. Ce produit est censé être distribué au niveau des agences de la SAA, par le biais d’une convention de distribution. Néanmoins, la distribution reste encore au stade premier. Pour les compagnies privées, la situation est à l’arrêt. Dans la mesure où la Compagnie internationale d’assurance et de réassurance (Ciar) a déjà initié un projet de filiale mais ne l’a pas encore rendu opérationnel. En attendant le lancement de cette filiale, la Ciar a suspendu donc ce produit. C’est également le cas pour la GAM ou Alliance Assurances qui ont suspendu cette prestation, sauf dans le cas d’avenants et rectification. Or, la demande de prorogation du délai, déposée par l’Union des assureurs et réassureurs (UAR) auprès du ministère des Finances, n’a pas été agréée. Ainsi, les assureurs, privés s’entend, se retrouvent forcés de respecter une disposition légale mais contraignante, et d’autant que l’obligation leur a été faite voilà trois ans de relever le niveau de capital social minimum à un milliard de dinars pour l’assurance de personnes. «On a mis la barre trop haut. Il aurait été judicieux de maintenir le niveau minimum initial de 200 millions de dinars», estime le P-dg de la compagnie privée Alliance Assurances, Hassan Khelifati, invité hier d’une conférence- débat sur la dynamique entrepreneuriale. Et d’autant que la rentabilité de ce produit, un souci entrepreneurial primordial, ainsi que son développement restent problématiques. Optimiste, le premier manager d’Alliance Assurances l’était pourtant, dans la mesure où la situation pourrait, à terme, évoluer. En effet, la compagnie devrait finaliser, avant la fin du mois en cours, les négociations avec un partenaire étranger pour la création d’une filiale assurance- vie. Et d’autant qu’Alliance Assurances compte développer la bancassurance avec Société Générale Algérie, dans le cadre d’un partenariat pionnier entre un assureur privé et une banque privée.

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur 

Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 06:27

Batna / Tourisme - Les irrésistibles balcons de Ghouffi

batna-balcons-de-ghoufi.jpg

 

Les balcons de Ghouffi qui se dressent à la sortie de la commune de Ghassira, retrouvent peu à peu leur statut de destination touristique avec le retour progressif des flux de visiteurs.

Le site où se rejoignent les courants chauds du Sahara et l’air frais de la montagne, et où le sable doré enserre une verdure luxuriante, ressemble depuis quelque temps à une ruche où l’on rencontre de nombreux passionnés de la nature, venus de toute la région orientale du pays, et des touristes étrangers de plus en plus nombreux.
Les maisons en terre et les taqliath (greniers communautaires) de pierres à plusieurs étages, accrochés sur les flancs d’un tortueux ravin, ressemblent à des sentinelles chargées de garder ces lieux dont l'architecture tranche nettement avec celle des constructions en parpaing et briques rouges du nouveau village de Ghassira, situé à quelques encablures. Au fond de ces balcons, coule le mythique Ighzar Amellal (le cours blanc) qui alimente les denses palmeraies et vergers d’abricotiers, de grenadiers, d’oliviers et de bien d'autres arbres fruitiers.
Son eau limpide provient de la fonte des neiges des montagnes du Chelia. En bas de ces gorges, le visiteur a l'impression de pénétrer dans un paradis infini et ne tarde pas à comprendre les raisons qui incitent une famille, à l’exemple des Tafsat, à y vivre, tournant le dos à la vie moderne qui semble s'arrêter à l'entrée des balcons. Outre les 18 variétés de dattes de cette vallée, dont le célèbre «Bouzerou», très apprécié pour la préparation de la «tamina Ghassiria» connue, dit-on, jusqu’en Nouvelle-Calédonie, la région recèle une grande variété de plantes aromatiques dont «l’Asefsag» dont les senteurs parfument toute la route menant vers Ghouffi. Le doyen des plasticiens auressiens, Abdou Tamine, a longtemps personnifié la passion vouée à cette région en choisissant d’y vivre, après plusieurs périples à travers le monde, et d’y mourir précocement en 1973. La vie semble progressivement retrouver ses droits à Ghouffi dont l'ancien toponyme en dialecte chaoui serait «Atheflous» qui signifie croissants et désignerait les méandres semi-circulaires de ce vaste canyon au fond duquel coule Ighzar Amellal.
Sur les berges de ce cours, deux tentes ont été dressées pour servir aux visiteurs des plats traditionnels commandés à l'avance. Outre sa contribution à la lutte de libération nationale, cette région, assure cet artisan, a été, il y a de cela très longtemps, couverte par la mer. Il exhibe, comme preuve, de nombreux fossiles de coquilles de mollusques, d'étoiles de mer et d’autres animaux marins qu'il propose aussi à la vente aux visiteurs sidérés par ses paroles.
Les artisans occupant les locaux sur la RN 31 surplombant les gorges de Ghouffi assurent que le dynamisme du site a redonné vie à l'artisanat traditionnel et a incité beaucoup d'artisanes à reprendre le tissage des vieux tapis en laine et en poil de chèvre, ainsi que le travail du bois et la poterie.

Source Infosoir R.L. APS

Le Pèlerin

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