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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 03:27

L’intervention directe des pouvoirs publics revendiquée

retraites-algeriens.jpg

La Caisse nationale de retraites (CNR) ne peut supporter à elle seule une éventuelle prise en charge de l’actualisation des pensions de retraite. C’est ce qu’a indiqué une source proche de la direction générale de la CNR, en marge de la conférence nationale qui s’est déroulée hier au siège de la Caisse, à Birkhadem (Alger).
Après dix-sept années de vide syndical, la Caisse nationale de retraite s’est dotée hier d’une nouvelle structure syndicale. Cette dernière, qui a élu un conseil syndical composé de 36 personnes, est appelée à faire face dans les prochains jours au défi auquel elle fait face désormais la CNR. Il s’agit de la revendication exprimée par les milliers de retraités dont la pension est en «décalage total avec la réalité sociale du pays». A ce propos, il est important de rappeler que la FNTR (Fédération nationale des travailleurs retraités), affilée à l’UGTA, dans un document intitulé «propositions concrètes pour une actualisation conséquente des pensions et allocations de retraite», fait état d’une «offre» aux pouvoirs publics pour corriger leur vision sur le troisième âge. Ainsi, dans ledit document, quatre propositions ont été avancées. Il s’agit de procéder «au relèvement des petites pensions, quelle que soit la catégorie des retraités, dont le nombre est de 591 222, à hauteur du SNMG, l’actualisation de 40% des pensions dont le montant est supérieur au SNMG, quelle que soit la catégorie des retraités, dont le nombre est de 440 714, l’actualisation de 40% des retraites de réversion dont le nombre est de 908 995 et le relèvement du minimum de 3 500 DA de l’allocation de retraite à 5 000 DA». «Ces augmentations coûteront à la CNR une dépense annuelle supplémentaire variant entre 100 et 110 milliards de dinars», lit-on dans ledit document. Selon la Fédération, «cette opération d’actualisation sera financée en totalité par le surplus de cotisation sociale engendré par les diverses augmentations accordées aux travailleurs salariés qui sera évalué entre 140 et 150 milliards de dinars, par le remboursement par l’Etat des 500 milliards de dinars engagés par la CNR pour le dispositif de facilitation au départ à la retraite avant l’âge légal régi par l’ordonnance 97-13 et ou par une partie du Fonds national de réserves des retraités créé en 2006». La FNTR a fait état d’autres propositions pour l’amélioration du niveau des pensions. Il s’agit de «l’amendement de la loi 83-12, notamment les articles 6 bis qui permettra aux retraités régis par l’ordonnance 97-13 de bénéficier de la transformation de leur retraite proportionnelle et sans condition d’âge, en retraite normale à partir de l’âge de 60 ans, le rétablissement de l’article 15 dans sa mouture originale de 1983, fixant le montant annuel de la pension minimum à 2 300 fois le montant horaire du SNMG, afin de supprimer l’injuste montant de la pension minimum équivalent à 75% du SNMG». Nos sources laissent croire que les propositions formulées par la FNTR ne peuvent, à elles seules, donner suite aux revendications des retraités. Mieux encore la CNR ne peut supporter sur fonds propres les éventuelles dépenses. Alors, la seule parade, laisse-t-on croire reste l’intervention directe des pouvoirs publics à travers la prise de mesures concrètes pour remédier à la situation.

Source Le Soir d’Algérie Abder Bettache

Le Pèlerin

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 03:23

Matoub, l’homme libre, tel le phénix s’en est allé pour ne pas vieillir.

Matoub-Lounes.jpg

Comment un homme qui ne faisait rien pour cacher ses défauts, et ils étaient nombreux, est devenu la référence de tout un combat, de toute une région et de toute une civilisation? La réponse à cette question réside dans le fait, que dans son oeuvre poétique, aussi bien que dans sa manière de vivre, Matoub Lounès a montré la voie la plus noble. Celle d´être soi-même, celle de ne rien farder, en se montrant tel que l´on est. Matoub Lounès avant d´être intraitable avec les autres l´était d´abord avec lui-même. Il était peut-être sûr de son talent indéniable, que rien ne pourrait éroder. Si ce n´est pas le cas, on pourrait conjecturer que Lounès était inconscient. Mais c´est aller vite en besogne, car en revisitant son oeuvre monumentale, on ne peut croire qu´un homme de cette trempe pouvait être si candide. Il était certes, d´une sincérité excessive, mais Matoub Lounès était doté d´une intelligence si aiguisée qu´il a réussi à s´imposer comme un seigneur dans son domaine et au-delà.
Aujourd´hui, treize ans après son assassinat, à l´âge de 42 ans, car les héros meurent jeunes, son nom revient sur les lèvres de tout Kabyle qui veut illustrer une discussion par l´une de ses maximes ou pour citer ses qualités humaines telles la générosité, le courage et l´honnêteté pour ne pas les citer toutes. Matoub a su rester vivant. Il continue à s´exprimer de sa voix succulente où colère et tendresse s´entremêlent dans des strophes qui emportent le mélomane dans le monde insondable des réminiscences. Ceux qui le connaissaient savaient que Matoub ne voulait pas mourir, mais aussi, il ne voulait pas vivre.
C´était un homme plein de contradictions, celle d´un poète incertain qui savait que la vie, bien que parfois valant la peine d´être vécue, globalement, elle ne valait rien. C´était un homme aux idées ambivalentes et en proie de façon permanente aux incertitudes de la vie. Un homme qui s´interrogeait sans relâche et qui savait que tout était éphémère dans ce monde mystérieux. Matoub a vécu en 42 ans l´équivalent d´un siècle.
Cent ans de solitude pour ceux qui savent que Matoub, bien que très sociable, au fond était seul. Matoub Lounès a beaucoup souffert certes, mais il a aussi connu le bonheur. Le vrai. Le bonheur que Matoub a vécu était intense. C´était un contentement qui succédait aux grands moments d´épreuve. Peut-il y avoir une félicité plus prégnante que celle qui vient après une terrible tempête? Matoub Lounès a bien fait usage de sa souffrance. C´est de cette dernière qu´il a puisé l´ensemble de son oeuvre.
C´est grâce à sa douleur et au fait que personne ne pouvait le comprendre qu´il est monté aux plus hautes cimes de l´art. Il a tout compris sans rien comprendre. Il était partout et nulle part. Tel un philosophe déprimé, Matoub avait, en dépit de son intelligence vive, la naiveté de croire qu´il pouvait changer le monde. Il rêvait que les hypocrites pouvaient être démasqués. Il croyait qu´on pouvait bâtir un monde avec des égocentriques qui ne sont préoccupés que de leur minuscule égo.
Matoub Lounès avait un projet de société qui ressemblait à un paradis terrestre. Il a plaidé la liberté de culte, le respect mutuel en dépit de toutes les différences, le droit de la femme de ne plus être un objet sexuel entre les mains des satyres de tous bords, le droit d´aimer et de se tromper, le devoir d´être sincère et de ne pas mentir... C´était trop beau pour qu´on le laissa faire. Ceux qui sont cloitrés dans leur tour d´ivoire ne savent pas que 13 ans après sa mort, Matoub est toujours présent, parfois plus qu´avant 1998. C´est pourquoi le décalage entre la réalité et ce qu´on pense être la réalité fait souvent des ravages dans un pays qui tue les vrais mythes et en fabrique des nouveaux, des repères factices, souvent honnis par le peuple. Matoub ne cessait de balancer entre un optimisme démesuré et un pessimisme réaliste.
Deux ans avant son départ, il clamait tristement dans un de ses meilleurs poèmes: «Mon esprit se mord d´abime, le crépuscule dévore le temps lucide, m´épouvante demain qui tombe, m´épouvante de même la tombe, Ah! m´épouvante le temps sans retour, et je n´ai pas trouvé de quoi assouvir cette absolue soif qui m´oppresse, sur elle, l´inaccessible prend appui...». Les prémonitions sont légion dans les textes matoubiens. Il a peut-être réalisé un rêve caché quelque part dans le tréfonds de son inconscient et dévoilé un jour: celui de ne pas mourir de vieillesse ou de solitude.
C´est vrai que mourir si jeune est une chance quelque part car vaut-elle la peine d´être vécue quand on a perdu l´innocence qui est la sève de l´existence et que l´on finit toujours par perdre face aux grandes désillusions de l´existence? Matoub Lounès a vécu comme il voulait, il a aimé sincèrement, il n´a pas trahi, il a bravé toutes les peurs et tous les tabous, il a volé haut, tellement haut qu´il ne pouvait rester avec nous.
Matoub, l´homme libre, tel le phénix s´en est allé pour ne pas vieillir. Comme toujours, il a préféré être le premier partout, être le premier à nous attendre dans ce ciel où il fait semblant de mourir. Il savait qu´un poète ne meurt jamais, lui qui avait tant évoqué sa mort. Les textes de Matoub sont pratiquement tous intemporels. Il chantait déjà en 1985: «C´est mon propre sang qui est traître, ce n´est pas toi, ma patrie, je ne suis pas ton ennemi, ce sont mes frères qui m´ont trahi».

Source L’Expression Aomar Mohellebi

Le Pèlerin

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 03:23

Algérie - Paix sociale - Les limites d’une politique

besoin de democratie et mieux vivre

Les pouvoirs publics sont tombés dans le dilemme de poursuivre l’achat de cette paix ou bien mettre des limites et s’attendre à une riposte. Dans ce cadre, on peut prendre le cas des enseignants contractuels, le gouvernement a fait une concession en décidant de permaniser 19 000 d’entre eux alors qu’ils sont 30 000 à réclamer ce recrutement ; donc, ces derniers se posent la question pourquoi régler la situation des uns et pas des autres ? Pour le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, le gouvernement a réagi à une situation «exceptionnelle» et il n’est pas question de s’attendre à ce que cela soit une règle.

Dans une session consacrée aux questions orales au niveau de l’Assemblée populaire nationale et à une interrogation du député Abdelkader Chedad (FLN) au sujet de l’insertion des enseignants contractuels, le ministre a souligné que le recrutement des enseignants dans le secteur de l’Education obéit à des normes et des lois bien définies et applicables à tous les secteurs. Pour le représentant du gouvernement, ce dernier a décidé, à titre exceptionnel, l’insertion de manière définitive de l’ensemble des enseignants contractuels parmi ceux titularisés dans le cadre des lois. Dans ce contexte, le nombre d’enseignants contractuels est estimé à 30 000 alors que son secteur avait demandé le recrutement de 19 000 enseignants seulement, ce qui a nécessité l’installation d’une commission conjointe (Fonction publique et ministère des Finances) pour examiner les modalités de titulariser ce nombre important d’enseignants pour la prochaine rentrée scolaire 2011-2012. A ce propos, il a appelé à réunir toutes les conditions nécessaires au recrutement de l’enseignant contractuel qui doit essentiellement être titulaire d’une licence dans la spécialité demandée. Selon M. Benbouzid, il est impossible de recruter plus de 30 000 enseignants, ajoutant qu’«il ne s’agit nullement d’un problème de postes budgétaires», mais que le secteur de l’Education aura atteint «un degré de saturation». Par ailleurs, le ministre a précisé que les parties concernées prévoyaient que le nombre d’analphabètes en Algérie sera réduit de 1 200 000 personnes, soit à 19,4 %. Il s’agit d’une «stratégie qui a pour principal objectif l’éradication du phénomène de l’analphabétisme d’ici à 2015» a-t-il ajouté. D’après le premier responsable de l’Education, l’analphabétisme touchait beaucoup plus les femmes que les hommes, notamment en milieu rural, rappelant que son secteur a permis la scolarisation de plus de 98,5 % d’enfants âgés de moins de 16 ans. Dans ce cadre, il a annoncé que son département lancera, dès la prochaine rentrée scolaire, les écoles et cantines itinérantes dans le sud du pays et les régions éloignées, comme première étape pour la scolarisation de tous les enfants d’Algérie. Il est à souligner qu’en dehors de cas des contractuels, des spécialistes relèvent les risques d’augmentation des dépenses publiques relatives aux subventions et augmentations des salaires. Des risques qui portent notamment sur l’inflation et l’augmentation du taux des importations qui sont déjà une réalité. Par ailleurs, des observateurs affirment que l’ouverture d’une fenêtre pour des concessions afin d’acheter la paix sociale n’est pas facile à fermer et difficile aussi de durer dans le temps bien que l’Algérie soit à l’aise financièrement grâce aux ressources des hydrocarbures.

Source Le Jour d’Algérie Nacera C.

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 17:38

Vacances 2011, Les nouvelles destinations des Algériens

turquie-istanbul-mosquee-bleue

 

 

La saison estivale, synonyme de vacances et de repos, sera cette année particulière pour les professionnels du tourisme, mais aussi pour les citoyens ayant les moyens financiers de se payer quelques jours de détente, à l’étranger de préférence.

Les prix exorbitants, les conditions de séjour ainsi que les prestations proposées localement découragent plus d’un à opter pour des vacances en Algérie, quitte à payer beaucoup plus cher. Habitués depuis quelques années à choisir en nombre la destination Tunisie, selon des statistiques qui font état de plus d’un million d’Algériens entrés dans ce pays en 2009, ces derniers ont tendance à changer de cap.

La «révolution» survenue dans ce pays voisin les a contraints à chercher d’autres destinations. C’est là, par ailleurs, une opportunité pour les agences de voyages de promouvoir d’autres destinations «plus rentables». Les offres pour la Tunisie existent effectivement, mais lors d’une tournée effectuée dans ces agences, il s’avère qu’une baisse de 30% a été constatée concernant la destination Tunisie.

Pour Mme Amira, directrice d’une agence à El Mouradia, «les rumeurs d’insécurité en Tunisie ont contraint des algériens à boycotter ce pays», nous a-t-elle dit, en ajoutant que «la réduction des prix opérée par les tunisiens n’a pas fait changer d’avis beaucoup de citoyens».

En face, les citoyens sont mécontents et déçus. «Nous avons l’habitude de partir en Tunisie pour de bas prix et qui correspondent à nos moyens. Pour un séjour de 15 jours et pour quatre personnes je payais 80 000 DA», a fait savoir Djamel, rencontré dans une agence de voyages à Alger-Centre, à la recherche d’une autre destination à la portée de sa bourse. «Il y a le Maroc ou la Turquie mais les tarifs sont

un peu plus élevés que ceux de la Tunisie», a-t-il dit, ajoutant que «l’agence propose aussi l’Ile de la Réunion et la Grèce, destinations dont les prix sont au-dessus de mes moyens».

Malaisie, Turquie, Thaïlande et Ushuaia : une hausse de 10% annuellement

L’opérateur touristique a ajouté que «cette année, nous avons d’autres destinations inhabituelles : la Malaisie, la Turquie, Cuba et même Ushuaia, sauf que pour ces destinations, les prix sont hors de portée de la majorité des citoyense, relevant qu’

«un séjour de 10 jours et 9 nuits dans un hôtel 4 étoiles à Kuala Lumpur revient à 225 000 DA». Des agences proposent des formules ou à la commande du client pour des séjours en Inde, en Thaïlande, en Chine, en Malaisie même au Mexique. Réservées pour des catégories très aisées, ces destinations enregistrent des hausses de 10% annuellement

Le Maroc, destination phare des familles aisées

Les agences de tourisme et de voyages confirment cette tendance selon laquelle la destination Maroc est la plus demandée. «Nos clients préfèrent désormais se rendre au Maroc pour visiter les villes impériales de Fès et Meknès, les médinas de Marrakech ou de Rabat, ou les stations balnéaires d’Agadir ou d’Essaouira», a-t-elle fait savoir.

«Nos partenaires marocains avec qui nous avons signé des conventions profitent de la situation en Tunisie. Ils ont réduit le prix des prestations et en retour, ils accueilleront 40% d’algériens de plus», a expliqué Mme Amira. S’agissant des prix, il faut compter au moins 50 000 DA par personne et par semaine dans un hôtel 4 étoiles au royaume chérifien. Les circuits peuvent être improvisés sur place ou commandés via l’agence.

A la compagnie aérienne Royal Air Maroc, on nous a confirmé cette tendance. «Nos vols pour le mois de juillet sont complets, puisque nous avons entamé notre prospection au mois de juin, contrairement à l’année précédente où on avait commencé à travailler en juillet», nous a-t-on indiqué.

«Nous attendons plus de touristes pour juillet et même pour le mois d’août durant lequel des formules spéciales Ramadhan sont prévues», a précisé la même source. S’agissant des tarifs proposés, notre interlocutrice a indiqué : «Nos tarifs sont similaires à ceux de nos frères tunisiens à quelques exceptions près».

En groupe ou avec une association à l’intérieur du pays

Plusieurs citoyens croisés dans les rues d’Alger nous ont dit qu’ils aimeraient bien voyager, mais qu’ils n’ont pas les moyens financiers. «Qui ne voudrait pas partir pour une dizaine de jours au bord de la mer où il profiterait des moments de détente et récupérerait de la fatigue»,

nous dira le jeune Halim, agent dans une banque. Il a pu programmer, dans le cadre d’une association, une sortie d’une semaine avec amis du côté de Mostaganem. «Les voyages organisés sont moins chers à l’intérieur du pays. On déplore toutefois le manque de commodités et de confort. Mais cela permet une évasion et un repos loin du décor habituel», a-t-il souligné.

Des formules toutes trouvées entre employeur et employés

Des entreprises étrangères, notamment, ont entrepris des démarches pour aider leurs travailleurs à profiter de bonnes vacances. Djilali L., employé dans une société étrangère, nous a indiqué que son employeur organise pour la seconde fois, au profit des travailleurs, un voyage en Espagne à des tarifs très attractifs.

«Notre boîte est à sa seconde expérience et je peux vous dire que le séjour se déroule dans de très bonne conditions», nous a-t-il dit, précisant que le plus intéressant, c’est le payement des frais du séjour qui est échelonné par mensualités. Les tarifs se situent entre 100 000 et 120 000 DA pour quatre personnes.

Source Le Temps E. M. et M. B.

Le Pèlerin

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 23:44

Algérie - Paix sociale - Les limites d’une politique

promesse

Les pouvoirs publics sont tombés dans le dilemme de poursuivre l’achat de cette paix ou bien mettre des limites et s’attendre à une riposte. Dans ce cadre, on peut prendre le cas des enseignants contractuels, le gouvernement a fait une concession en décidant de permaniser 19 000 d’entre eux alors qu’ils sont 30 000 à réclamer ce recrutement ; donc, ces derniers se posent la question pourquoi régler la situation des uns et pas des autres ? Pour le ministre de l’Education nationale, Boubekeur Benbouzid, le gouvernement a réagi à une situation «exceptionnelle» et il n’est pas question de s’attendre à ce que cela soit une règle.

Dans une session consacrée aux questions orales au niveau de l’Assemblée populaire nationale et à une interrogation du député Abdelkader Chedad (FLN) au sujet de l’insertion des enseignants contractuels, le ministre a souligné que le recrutement des enseignants dans le secteur de l’Education obéit à des normes et des lois bien définies et applicables à tous les secteurs. Pour le représentant du gouvernement, ce dernier a décidé, à titre exceptionnel, l’insertion de manière définitive de l’ensemble des enseignants contractuels parmi ceux titularisés dans le cadre des lois. Dans ce contexte, le nombre d’enseignants contractuels est estimé à 30 000 alors que son secteur avait demandé le recrutement de 19 000 enseignants seulement, ce qui a nécessité l’installation d’une commission conjointe (Fonction publique et ministère des Finances) pour examiner les modalités de titulariser ce nombre important d’enseignants pour la prochaine rentrée scolaire 2011-2012. A ce propos, il a appelé à réunir toutes les conditions nécessaires au recrutement de l’enseignant contractuel qui doit essentiellement être titulaire d’une licence dans la spécialité demandée. Selon M. Benbouzid, il est impossible de recruter plus de 30 000 enseignants, ajoutant qu’«il ne s’agit nullement d’un problème de postes budgétaires», mais que le secteur de l’Education aura atteint «un degré de saturation». Par ailleurs, le ministre a précisé que les parties concernées prévoyaient que le nombre d’analphabètes en Algérie sera réduit de 1 200 000 personnes, soit à 19,4 %. Il s’agit d’une «stratégie qui a pour principal objectif l’éradication du phénomène de l’analphabétisme d’ici à 2015» a-t-il ajouté. D’après le premier responsable de l’Education, l’analphabétisme touchait beaucoup plus les femmes que les hommes, notamment en milieu rural, rappelant que son secteur a permis la scolarisation de plus de 98,5 % d’enfants âgés de moins de 16 ans. Dans ce cadre, il a annoncé que son département lancera, dès la prochaine rentrée scolaire, les écoles et cantines itinérantes dans le sud du pays et les régions éloignées, comme première étape pour la scolarisation de tous les enfants d’Algérie. Il est à souligner qu’en dehors de cas des contractuels, des spécialistes relèvent les risques d’augmentation des dépenses publiques relatives aux subventions et augmentations des salaires. Des risques qui portent notamment sur l’inflation et l’augmentation du taux des importations qui sont déjà une réalité. Par ailleurs, des observateurs affirment que l’ouverture d’une fenêtre pour des concessions afin d’acheter la paix sociale n’est pas facile à fermer et difficile aussi de durer dans le temps bien que l’Algérie soit à l’aise financièrement grâce aux ressources des hydrocarbures.

Source Le Jour d’Algérie Nacera C.

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 17:55

Randonnées Pyrénées - Pyrinéo : à vos marches !Pyreneo.jpg

 

Pour la grande randonnée des Pyrénées baptisée « Pyrinéo » - 430 km de massifs, 60 étapes sur quinze jours -, qui débute aujourd'hui, les marcheurs vont avoir le ciel à leurs côtés. La chaleur sera au rendez-vous de cette manifestation organisée par la Communauté de travail des Pyrénées (CTP), présidée par le président du conseil régional Midi-Pyrénées Martin Malvy, dans le cadre de l'opération promotionnelle « 2011, l'année des Pyrénées ».

Pour découvrir la chaîne pyrénéenne, qui s'étale en bordant l'Espagne de Banyuls (Pyrénées-Orientales) à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques), les passionnés de montagne auront le choix entre quatre parcours composés de 60 randonnées pédestres, cyclistes et équestres. Le top départ sera donné aujourd'hui, d'un côté de la chaîne à Fontarabie, petit port basque situé dans l'estuaire de Bidasoa (près d'Hendaye), et simultanément à Collioure (Languedoc-Roussillon).

L'arrivée se fera le 9 juillet à Arrens-Marsous (Val d'Azun) au cours d'une grande « fête finale qui marquera la jonction des quatre parcours » où se retrouveront quatre groupes de randonneurs.

Sur place, tout est prévu pour immortaliser l'événement : plateau télé avec Xavier Garbajosa, ancien joueur du Stade Toulousain, le président de la Région et Gilbert Savoya, ministre des Affaires extérieures de la principauté d'Andorre.

L'esprit des Pyrénées

La France et l'Espagne échangeront autour de « l'esprit des Pyrénées ». Cet « esprit » de montagnard sera également représenté par des spécialistes. Un débat singulier s'engagera avec notamment Bartolomé Bennassar (historien spécialiste de l'Espagne moderne), l'alpiniste Patrice de Bellefon, la conteuse Anne-Claire Dejean, Solène Jambaque (double médaille d'or aux jeux Paralympiques de ski alpin) ou l'historienne et archéologue Florence Guillot.

Tout sur la manifestation sur le site internet en six langues www.pyrineo.eu

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 17:51

Il reçoit le prix de littérature

Yasmina-Khadra-.jpg

A Paris où il travaille, l’écrivain ne cesse de militer en faveur du rayonnement de la culture algérienne.

Le Prix de littérature a été décerné, jeudi dernier, par l´Académie française à Yasmina Khadra pour l´année 2011. Un autre Maghrébin, l´écrivain marocain Abdellatif Laabi, a été récipiendaire du Prix de la francophonie. Yasmina Khadra, de son vrai nom Mohammed Moules-sehoul, a eu de la chance en se voyant attribuer le Grand Prix de littérature Henri Gal, Prix de l´Institut de France. Il est doté de 40.000 euros. Le romancier a réagi à l´événement. «Ce prix de l´Académie me rassure et me réconforte dans ma vocation d´écrivain», a-t-il déclaré, soulignant que «c´est la preuve qu´il y a toujours une justice dans ce monde». Le Grand Prix de la francophonie attribué à Abdellatif Laabi est doté de 22.500 euros.
D´autres prix sont décernés à de nombreux autres hommes de lettres. Ce palmarès compte en tout 70 distinctions. Le Grand Prix du Roman ne sera attribué pour sa part qu´à l´automne, précise l´Académie, dont la fonction première est de veiller au respect de la langue française et d´en composer le dictionnaire. En dehors de la France, des auteurs iranien, Daryus Shayegan, et malien, Moussa Konate, ont été récompensés. Yasmina Khadra est traduit dans 41 pays et ses oeuvres sont disponibles en arabe et dans d´autres langues. Sa notoriété s´étend sur plusieurs continents à tel point que le prix Nobel de littérature 2003, le Sud-Africain J.M Coetzee, considère Yasmina Khadra comme un des écrivains majeurs de notre temps. Il a commencé sa carrière d´écrivain dès 1984 avec Houria paru aux Editions Enal comme il a aussi écrit, la même année, Amen, à compte d´auteur à Paris.
Son livre Ce que le jour doit à la nuit est apprécié par les adeptes de la littérature et des cinéastes veulent même adapter certaines de ses oeuvres. Ainsi, elles seront non seulement lues mais également vues. Sur le site officiel de l´écrivain, qui annonce la réception du nouveau prix, il est indiqué que le nouveau roman de Yasmina Khadra sortira en août 2011 et s´appellera L´Équation Africaine.
Voici l´intrigue: à la suite d´un terrible drame familial, et afin de surmonter son chagrin, le docteur Kurt Krausmann accepte d´accompagner un ami aux Comores. Leur voilier est attaqué par des pirates au large des côtes somaliennes, et le voyage du médecin se transforme en cauchemar. Pris en otage, battu, humilié, Kurt va découvrir une Afrique de violence et de misère insoutenables où les dieux n´ont plus de peau sur les doigts à force de s´en laver les mains. Avec son ami Hans et un compagnon d´infortune français, Kurt, trouvera-t-il la force de surmonter cette épreuve? C´est dire que la création est d´une terrible actualité.
De la même façon qu´étaient de nombreux livres dont la célèbre trilogie: Les hirondelles de Kaboul, L´attentat et Les sirènes de Bagdad. S´il est reconnu, aujourd´hui, comme l´un des plus grands écrivains algériens, c´est qu´il milite aussi pour que cette culture soit reconnue au plan mondial.
C´est ce à quoi il s´attache en tant que directeur du Centre culturel algérien à Paris. C´est là qu´il a assisté mercredi dernier, à sa dernière activité à une exposition collective sur le thème «Algérie demain», à l´initiative de quatre jeunes artistes algériens.
«Lorsque j´ai vu le travail de ces jeunes, j´ai compris qu´en Algérie, l´espoir s´accroche et qu´il faut l´aider à ne pas se perdre», a déclaré le romancier. Il ajoute que grâce aux femmes et hommes de lettres, aux artistes et à la jeunesse, l´Algérie ne disparaîtra jamais et continuera à rayonner. Le tout à la veille de la célébration de l´anniversaire de la double fête de l´Indépendance et de la Jeunesse.

Source L’Expression Ahmed Mesbah
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:35

Algérie-France : MM. Harraoubia et Chevènement souhaitent l'ouverture d'une antenne du CNRS français à Alger

jp chevenement

 

 

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Rachid Harraoubia, et l'ancien ministre d'Etat français, et président de l'Association France-Algérie, M. Jean Pierre Chevènement, ont exprimé jeudi leur souhait de voir s'ouvrir à Alger une antenne du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) français. Les deux hommes ont également souhaité voir se multiplier les initiatives entre l'Algérie et la France en matière de coopération universitaire, précise un communiqué du ministère. La rencontre a porté sur les voies et mécanismes pour renforcer davantage la coopération bilatérale, notamment dans le secteur de la recherche scientifique où plus de 2.700 projets de recherches ont été lancés ces derniers temps par le ministère algérien de l'Enseignement supérieur, ajoute le même source. Pour M. Chevènement et la délégation qui l'accompagne, "ceci constitue une opportunité de rapprochement entre les universitaires algériens et français de même qu'il ouvrira une plus grande voie à une densification des échanges d'idées et d'expériences entre les deux pays", souligne le ministère.

Source Horizons

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:31

Les cours s’arrêteront à 14h30

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Le ministre de l’Education a affirmé que 2494 élèves ont décroché l’examen du BEM avec la mention «excellent» contre 1200 en 2010.

Du nouveau pour la rentrée scolaire. Les cours du premier palier seront revus à la baisse. Les élèves du primaire seront libérés à partir de 14h30. Ce n´est pas de l´intox. La décision est déjà prise. L´annonce a été faite par le ministre de l´Education nationale, Boubekeur Benbouzid en marge de la plénière consacrée aux questions orales tenue jeudi dernier à l´APN. «Nous avons décidé l´allégement des cours à partir de la prochaine rentrée», a déclaré le patron de l´éducation. Le ministre a précisé qu´il n´y aura pas de cours après 14h30. Bonne nouvelle pour les élèves. Les paresseux vont se réjouir. Or, cette décision n´arrange pas les parents. Pour ceux qui travaillent, c´est le début d´un calvaire. En l´absence de garderie comme ailleurs, ils seront obligés de quitter leur travail pour aller récupérer leurs enfants. L´allégement des cours concernera même les élèves de terminale. Les futurs bacheliers auront plus de temps pour se préparer à l´examen. Après une surcharge de programme, le département de l´éducation revoit sa politique. Ce dernier fait de l´école un véritable laboratoire d´analyse. Chaque année, des nouvelles méthodes sont annoncées. Le département de l´éducation expérimente ses réformes à chaque rentrée scolaire. Si ce n´est pas le programme, c´est la tenue.
L´affaire des tabliers roses et bleus a provoqué un grand tapage auprès des parents. Par ailleurs, M.Benbouzid a affirmé que le taux de réussite aux épreuves du brevet d´enseignement moyen (BEM) a atteint 70%. Près de 2500 élèves ont réussi cet examen avec la mention «excellent». M.Benbouzid a précisé que son secteur enregistrait pour la première fois, ce taux de réussite atteignant ainsi un chiffre record concernant les élèves ayant obtenu une moyenne de 10/20. «Ces résultats excellents n´ont pas été seulement enregistrés sur le plan quantité mais également sur celui de la qualité», s´est-il félicité.
Les lauréats ayant décroché leur BEM avec la mention «excellent» sont au nombre de 2494 élèves contre 1200 l´année dernière alors que ceux ayant obtenu la mention très bien sont estimés à 24.699 (12.000 en 2010), ceux ayant obtenu la mention «bien» sont au nombre de 51.546 lauréats et 98.749 ont décroché leur brevet avec mention «assez bien», a précisé le ministre. Près de 60% des lauréats ont réussi à l´examen avec mention, a encore ajouté M.Benbouzid rappelant que le secteur de l´éducation «a connu une amélioration des résultats des épreuves du BEM sur les plans qualitatif et quantitatif». Concernant les épreuves du baccalauréat dont les résultats seront connus le 10 juillet, M.Benbouzid a démenti les rumeurs faisant état d´une fuite de certains sujets. «Les épreuves se sont déroulées dans des conditions rigoureuses et aucun incident ou fuite de sujets n´a été enregistré au niveau des centres d´examen à travers toutes les wilayas.»
L´Office national des examens et concours (Onec) a déposé une plainte pour allégations infondées, a précisé le ministre ajoutant que la correction des copies débutera vendredi après l´établissement du barème.

Source L’Expression Nadia Benakli
Le Pèlerin

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 07:20

La France à prix cassés et des projets dans le tourisme : Paris réussis pour Air Méditerranée et Atlas Tours

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Les deux partenaires français viennent de réaliser le rêve de milliers de voyageurs en reliant la capitale de l’Hexagone, Paris, et sa dauphine, Lyon, à la ville algérienne de Chlef.

En effet, les voyageurs en question, des émigrés pour la plupart, n’auront plus à transiter par les aéroports d’Alger ou d’Oran pour rallier l’ancienne Orléans-Ville. Désormais, c’est la fin de la galère pour eux. Air Méditerranée, le transporteur aérien, et Atlas Tours, chargé de la partie commerciale de l’opération, ont mis à la disposition de ces membres de la communauté algérienne en France, originaires de la région de l’Ouarsenis, deux vols réguliers par semaine, afin de leur permettre de se déplacer dans les meilleures conditions possibles. En maîtrisant le système de réservation en ligne, les deux partenaires proposent la France à des prix défiant toute concurrence (219 euros, soit 21.900 DA).
Ainsi, cette initiative contribuera de manière certaine à redynamiser l’aéroport international de Chlef, qui, pour le moins, ne fonctionne pas à plein régime. Effectivement, en dehors de la période estivale, on enregistre un trafic très faible de deux vols seulement par semaine en direction de Marseille. L’un assuré par Air Algérie et le second par Aigle Azur. Sachant, toutefois, que l’aéroport en question n’accueille pas les vols des lignes intérieures.
Ainsi, les deux vols inauguraux, Paris-Chlef et Lyon-Chlef, ont coïncidé avec le premier jour de l’été. En ce jour le plus long, la ponctualité était de mise. Il faut dire que la compagnie et le
tour-opérateur n’ont pas lésiné sur les moyens pour assurer parfaitement le lancement de leur programme. Tout s’est déroulé dans les normes et en fanfare. En plus des journalistes conviés à cet événement, l’EGSA  (Entreprise de gestion des aéroports algériens) a chargé deux de ses meilleurs techniciens pour s’enquérir du bon fonctionnement de cette initiative et noter par là même les améliorations à apporter. MM. Benslimane et Toualbia (respectivement directeur commercial et directeur des opérations) ont veillé à la mise en place de la partie logistique, permettant le meilleur accueil possible de nos ressortissants.
Parti de Lyon Saint-Exupéry, l’Airbus A 321 d’Air Méditerranée, avec à son bord 220 passagers, était le premier à atterrir sur le tarmac de l’aéroport Aboubakeur-Belkaïd. Une heure plus tard, c’était au tour des Franciliens, partis de Roissy CDG, de fouler le sol algérien. Pour cette première, qui constitue un événement pour la ville de Chlef, le wali en personne était à l’accueil. M. Djamaâ s’est longuement entretenu avec les passagers des deux vols, qui n’ont pas tari d’éloges à l’égard d’Air Méditerranée, l’unique compagnie leur permettant de rallier directement Chlef aux deux plus grandes villes françaises. La ponctualité et le service à bord impeccable, fourni par un personnel jeune et dynamique, ont été, ainsi, relevés par ces voyageurs.
Pour rappel, Air Méditerranée dessert certaines villes d’Algérie, à l’image d’Oran, Tlemcen et Béjaïa, depuis 2008. Après avoir fonctionné en mode «charter», la compagnie a instauré un programme de vols réguliers depuis le mois de juillet 2009. En plus des quatre rotations hebdomadaires Paris-Oran, le transporteur aérien compte en ligne régulière Paris-Jijel, Montpellier-Oran, Montpellier-Alger, Lyon-Jijel et Mulhouse-Jijel.
Un programme que le transporteur compte développer en se déployant sur le marché algérien avec des investissements dans le domaine du tourisme. «Notre objectif est de développer le trafic aérien entre les deux rives de la Méditerranée, en proposant des tarifs attractifs, une ponctualité effective et un service irréprochable. Nous ne cherchons en aucun cas à instaurer une concurrence déloyale avec les compagnies en place. Notre but et de travailler avec un esprit de complémentarité pour satisfaire la clientèle. L’aéroport d’Alger compte en moyenne un million de voyageurs en provenance de la France. Celui d’Oran comptabilise environ trois cent mille. Avec un meilleur rapport qualité-prix, et de nouvelles dessertes pour les autres aéroports du pays, nous parviendrons à augmenter ces chiffres», nous a déclaré M. Belkacem Belghaouar, directeur général de Atlas Tours et premier vice-président de Air Méditerranée, avant de nous faire part des projets touristiques des deux partenaires en Algérie. «Il n’y a pas que le transport aérien qui nous intéresse dans le marché algérien. Nous voulons aussi contribuer au développement du secteur touristique. Notre projet consiste à offrir un package abordable comportant le transport aérien, l’hébergement et des circuits bien déterminés. Pour cela, nous allons investir dans le domaine de l’hôtellerie avec un nouveau concept. Lors de nos différentes visites, nous avons constaté un manque criant en infrastructures hôtelières», a-t-il conclu.
Atlas Tours, créée en 2004, compte plus de 1.200 agences et travaille en étroite collaboration avec d’autres tour-opérateurs à travers le monde. Pour sa part, Air Méditerranée, créée en 1997, dispose d’une flotte de 10 appareils (1 Airbus A320, 8 Airbus A321 et un Boeing 737). La moyenne d’âge de ses appareils est inférieure à 10 ans. Les deux partenaires attendent les autorisations pour pouvoir assurer la desserte d’autres aéroports algériens.

Source Horizons Rédha Maouche.

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