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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 04:47

Lancement du site de langue française

Communiquer en francais

 

Nouveau portail de l’Institut français d’Algérie entièrement gratuit et dédié à la langue française en Algérie. Il s’adresse à tous, curieux, étudiants, enseignants, chercheurs.

Une vraie mine d’or pour ceux qui veulent apprendre ou se perfectionner en langue française ou s’informer sur les TCF, DELF, DALF... Un module d’apprentissage en ligne pour débutants et de perfectionnement aux écrits professionnels enrichira, par ailleurs, prochainement le site.

La rubrique Enseigner et les espaces« scolaire » et « universitaire recherche » sont réservés aux enseignants : des ressources pédagogiques, des cours en ligne et des séquences clé en main permettront à chacun de nourrir ses cours.

Mais que serait une langue sans culture ? Une petite visite de l’onglet se cultiver vous offrira un bol d’air frais : une visite virtuelle du Louvre vous intéresse ? Vous voulez comprendre d’où vient l’expression « pédaler dans la semoule » ?

Vous souhaitez écouter une radio francophone, ou découvrir les vidéos de Canal IFA ?  Vous avez le champ libre…

http://if-algerie-langue-francaise.com

Source El Watan

Le Pèlerin

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 04:45

 Opposition : Le retour de bâton

Fini-de-rire.jpg

 

Manifestants poussés dans les escaliers, militants incarcérés pendant plusieurs jours, étudiants traînés sur le sol et frappés à coup de bottes. Depuis une semaine, les forces de l’ordre ne prennent plus de gants. Leur cible : les contestataires.

La manifestation de Barakat mercredi dernier, la marche pour le 34e anniversaire du Printemps berbère, l’arrestation de deux militants… Depuis une semaine, le pouvoir a durci ses réponses à la contestation. Le politologue Rachid Tlemçani estime : «La gestion violente des événements de Tizi Ouzou, Ghardaïa ainsi que l’arrestation des membres du mouvement Barakat et des autres ONG ont révélé l’étendue de la crise au sein de la classe des oligarques et des intouchables.» Pour Halim Feddal secrétaire général adjoint de l’Association nationale de lutte contre la corruption, «le clan Bouteflika est très fragile et familial, il s’est octroyé tous les pouvoirs. Ce clan hermétique et restreint a réussi à rassembler tout le monde contre lui. Il s’est fait beaucoup d’ennemis à cause de la gestion catastrophique du pays : la mauvaise gouvernance, la corruption généralisée et le climat d’impunité.» Et d’ajouter : «L’élection présidentielle est cruciale : c’est un moyen de confirmer sa pseudo-légitimité vis-à-vis de l’étranger. Il s’est finalement attribué une légitimité par la fraude.» Rachid Tlemçani poursuit : «C’est la première fois qu’une opposition ferme, ouverte et publique s’est constituée contre le clan présidentiel.

Le pouvoir se recroqueville sur lui-même et actionne les vieux réflexes du système autoritaire.» Soufiane Djilali, président du parti Jil Jadid,  fait le même constat : «Le pouvoir a été remis en cause. Il perd pied, la fraude a eu raison du soutien populaire.» Kamel Benkoussa, ex-candidat à l’élection présidentielle, estime, quant à lui, que «le régime a peur de se faire dépasser par la propagation des revendications citoyennes sur le territoire national. Nous assistons à la naissance d’un réel éveil citoyen en Algérie. Le régime qui ne comprend pas le peuple algérien, retombe donc facilement dans ses vieux travers en faisant usage de la force».

Réponse politique

C’est aussi l’avis de Moussa Touati, arrivé dernier du scrutin. «Le pouvoir a quelque chose à se reprocher. La fraude est la raison pour laquelle l’Etat veut empêcher toute manifestation avec une telle violence», développe-t-il. Selon Soufiane Djillali, la répression était prévisible : «Face à une opinion publique qui s’éloigne et à une opposition de plus en plus en forte, le pouvoir panique. Après une utilisation abusive des moyens de l’Etat durant la campagne, le peuple n’a plus confiance. On assiste à la mise en place de la phase finale impliquant la force brutale. Quand on a moins de carottes dans le panier, on multiplie les coups de bâton». Halim Feddal rejoint cette analyse : «Un régime sans légitimité populaire n’a que la répression comme moyen de dialogue avec le peuple.»

La jeunesse et internet sont perçus comme une menace pour le pouvoir, selon Kamel Benkoussa : «Le régime a peur de cette société civile ‘‘virtuelle’’, qui est aussi capable de se mobiliser dans la rue. D’ailleurs la vitesse de propagation de la vidéo de Tizi Ouzou sur les réseaux sociaux a provoqué une telle indignation et les autorités ont dû réagir.» La violence à Tizi Ouzou était pour lui un choix calculé du régime. «Le pouvoir a fait le choix, sciemment, de réprimer la manifestation pacifique à Tizi Ouzou. Il ne pouvait pas empêcher avec force les manifestations dans tout le pays vis-à-vis de l’opinion internationale. Il se serait mis à mal avec ces puissances qui ont soutenu cette élection. Ainsi, les événements de Tizi Ouzou apparaissent simplement comme des dépassements locaux», soutient Soufiane Djilali.

Pourtant, «le message est destiné à tous les Algériens», dit-il. Même si l’appareil sécuritaire a atteint ses limites depuis bien longtemps, la répression a été terrible à l’égard de jeunes manifestants pacifiques, regrette Rachid Tlemçani, qui insiste : «La violence n’est pas la solution.» Kamel Benkoussa se montre pessimiste : «Les répressions à venir seront très certainement l’élément déclencheur qui incitera les différentes formations politiques démocratiques à dépasser leur ego  et à se fédérer derrière la société civile et devenir, enfin, une réelle force d’opposition.» «La jonction entre le mouvement social d’une part et la récente contestation électorale politicienne d’autre part est en train de façonner une nouvelle dynamique conflictuelle. Il est de l’intérêt du clan dominant de prendre en considération cette nouvelle réalité, prévient aussi Rachid Tlemçani. L’Algérie de Bouteflika 4 est différente des précédentes. Elle est bien décidée à crever l’abcès. Le grand dérapage qui guette le pays deviendrait plus problématique que la crise sécuritaire des années 1990. La nouvelle conflictualité en perspective serait préjudiciable pour tous les Algériens, y compris ceux qui ont expatrié des capitaux à l’étranger au détriment de l’investissement national productif. Veut-on mettre le feu aux poudres ?»

Tayeb Belaïz : «Des actes isolés»

Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaïz, a affirmé hier que les «dépassements» émanant d’agents de police le 20 avril dernier à Tizi Ouzou relevaient de comportements «exceptionnels» et d’«actes isolés». «Les corps de sécurité sont tenus par le respect rigoureux des lois de la République dans toutes leurs interventions», a précisé le ministre lors d’une conférence de presse qu’il a animée à l’issue d’une visite de travail et d’inspection à la direction des unités républicaines d’El Hamiz. Pour le ministre de l’Intérieur, «les corps de sécurité ont fait montre d’un haut degré de professionnalisme dans le traitement des émeutes, manifestations et marches dans certaines wilayas». «Le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, a ordonné qu’une enquête soit ouverte à ce sujet et je pense que les personnes impliquées dans les dépassements ont été suspendues de leurs fonctions par mesure préventive», a indiqué Tayeb Belaïz.Selon lui «l’enquête suit son cours» et si des «preuves corroborent les faits signalés, ces personnes seront déférées devant la justice comme tous les citoyens». «L’Etat a accompli son devoir et les services de sécurité sont tenus par le respect de la loi. L’agent de police est le premier à qui incombe le respect de la loi et la préservation de la dignité des citoyens», a-t-il martelé. «A défaut de plainte, des sanctions administratives seront imposées aux personnes impliquées», a ajouté le ministre. Le DGSN a instruit, lundi, les autorités compétentes d’ouvrir une enquête urgente sur le contenu d’une vidéo montrant des agissements de policiers contraires à l’éthique professionnelle dans la wilaya de Tizi Ouzou.

A Ghardaïa, un responsable mozabite sous contrôle judiciaire

Il fait pourtant partie des «modérés», selon des observateurs des violences à Ghardaïa. Khodir Babbaz est membre du FFS et de la cellule de coordination et de suivi, qui observe les poussées de violence dans la ville. Cet habitant mozabite a également des responsabilités au sein de l’association locale des commerçants. Mardi, alors qu’il se rend au commissariat pour aider un habitant du quartier de Melika, il est arrêté par la police et incarcéré. «Je suis allé au commissariat n°1 pour demander les raisons de l’agression sur cet homme de Melika. Les policiers m’ont insulté et frappé et j’ai été arrêté», raconte-t-il.

Les forces de l’ordre l’accusent d’avoir agressé et frappé des agents. Lui soutient que c’est tout le contraire : «Une fois à l’hôpital, un policier m’a dit : ‘Maudit soit l’Etat qui vous donne votre liberté, si j’avais le pouvoir je boirais ton sang.’ Le deuxième policier, un inspecteur, a poursuivi : ‘Celui pour qui tu as voté ne pourra rien pour toi’.» Après la visite médicale, Khodir Babbaz est ramené au commissariat où il passe la nuit de mardi à mercredi en garde à vue avant d’être présenté devant le procureur. Il est relâché mais placé sous contrôle judiciaire.

Sur place, on ne comprend pas ce qui s’est passé. «Khodir Babbaz est un représentant mozabite correct qui n’a jamais appelé à la violence, contrairement à certains. Si lui est attaqué par les forces de l’ordre, ce sont tous ceux qui résistent à l’appel à la violence qui vont être fragilisés», commente un observateur. «Je n’accuse pas tous les officiers, mais il y a des policiers qui veulent que la situation s’empire. Je pense qu’ils ont pour but de l’aggraver», témoigne Khodir Babbaz qui met directement en cause le chef de la sûreté et cinq de ses hommes. Ces nouveaux événements accentuent le sentiment de manipulation de certains notables mozabites. «Cela fait 4 mois que la population demande une commission d’enquête et il n’y a rien. Tandis que des policiers ont eu des promotions après des bavures», déplore-t-il.

Source El Watan Hassiba Hadjoudja

Le Pèlerin

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 04:32

Le porno en cause

ZIZI

 

Plus d'un tiers des hommes de moins de 25 ans admettent avoir été déjà été complexés par la taille de leur pénis en regardant un film porno, révèle une enquête IFOP publiée jeudi.

Les films X peuvent être générateurs de complexes chez les garçons mais répandent aussi des codes sexuels, comme l'épilation intégrale, d'après cette enquête réalisée pour Tukif.com, site pour adultes.

"Le sexe glabre vu dans les films X s'impose de plus en plus comme la norme du corps féminin désirable aux yeux des hommes parmi les jeunes générations où la consommation de porno est la plus forte", remarque François Kraus, directeur d'études à l'IFOP.

Cette contrainte apparaît plus répandue chez les jeunes Françaises des couches populaires les moins aisées et dont le niveau d'éducation est faible (20% d'épilation intégrale chez les "CSP -" contre 9% chez les "CSP +").

L'épilation intégrale concerne près d'une fille sur deux de moins de 25 ans (45%); un comportement qui s'aligne en fait sur les goûts des hommes de leur âge, d'après l'enquête.

Le complexe de la taille du pénis décroît avec l'âge

Par ailleurs, le nombre d'hommes complexés par la taille de leur pénis à la vue d'un film X décroît avec l'âge : de 34% des 18-24 ans, leur proportion tombe à 14% chez les 65 ans et plus.

Mais dans l'ensemble, un quart (24%) des hommes qui ont déjà regardé un film X (soit 90% de l'échantillon masculin interrogé) admet avoir au moins une fois été complexé à la vue d'organes surdimensionnés exhibés dans certains de ces films.

Si la majorité des hommes (56%) et des femmes (63%) interrogés estiment que la taille du pénis ne joue pas un rôle important dans le plaisir féminin, ce n'est pas le cas des garçons de moins de 25 ans qui très majoritairement (61%) pensent le contraire.

En pratique, la longueur moyenne d'un sexe en érection est évaluée à 15 cm par les femmes et à près de 16 cm par les hommes.

"Reproduire les scènes" vues dans un film porno

Autre effet de la culture porno, les amateurs tendent à intégrer les pratiques issues de l'univers du X dans leur répertoire sexuel. Ainsi près d'un Français sur deux (47%) a tenté de "reproduire des positions ou des scènes" vues dans un film porno, un chiffre en progression par rapport à 2009 (40%). Et si la proportion des personnes interrogées qui cherchent à pimenter leur vie de couple en filmant leurs ébats reste limitée, elle a presque doublé en l'espace de cinq ans (11% contre 6% en 2009). La diffusion de photos ou de sextapes, elle, reste marginale (3%).

Enquête réalisée par l'IFOP du 25 au 31 janvier auprès d'un échantillon représentatif de 1.003 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Source Le Nouvel Observateur

Le Pèlerin

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 20:11

La chioleuse

enfiler

 

Un fermier avait une femme très détestable, qui n'arrêtait pas de l'engueuler pour rien, alors le fermier s'en alla dans l'étable pour écurer son cheval pour ne plus l'entendre, mais celle-ci revint le rejoindre et continua, le pauvre fermier à bout de nerfs prit sa fourche et en donna un petit coup au cheval juste au moment où celle-ci passa à l'arrière du cheval...

Morte sur le coup tué par le cheval. À son enterrement, un homme lui posa la question qui suit :

- Pourquoi toutes les fois qu'une femme te donne la main, tu fais signe que oui et quand c'est un homme tu fais signe que non ?

- C'est très simple, répondit l'homme, les femmes me souhaitent leurs sympathie et les hommes me demandent "Est-ce que ton cheval est à vendre?"

Le Pèlerin

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 18:22

11 militaires et 3 assaillants tués

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Soldats algériens en chasse

 

Affrontements - La première attaque contre les forces de sécurité depuis l'élection présidentielle du 17 avril...

Onze militaires algériens et trois assaillants ont été tués en Kabylie, dans la première attaque contre les forces de sécurité depuis l'élection présidentielle du 17 avril, a annoncé le ministère de la Défense.

L'agence APS avait auparavant fait état de 14 soldats tués, onze sur le coup et trois ayant succombé à leurs blessures.

Le ministère a indiqué sur son site internet que l'attaque avait visé samedi soir vers 20h15 «un détachement de l'Armée nationale populaire relevant du Secteur opérationnel de Tizi-Ouzou», alors qu'il revenait «d'une mission de sécurisation de l'élection présidentielle».

Première attaque contre les forces de sécurité depuis la présidentielle

Lors de cette attaque menée «par un groupe terroriste» dans le secteur d'Iboudrarène, «onze soldats sont tombés au champ d'honneur et cinq autres ont été blessés», a ajouté le ministère.

«Ce genre d'actes criminels ne fait que renforcer la détermination des éléments de l'Armée nationale populaire à éliminer les résidus des groupes terroristes et à assainir le territoire national de leurs actes abjects», a-t-il souligné.

Il s'agit de la première attaque contre les forces de sécurité depuis la présidentielle, dont la campagne avait fait une large place au thème de la paix civile. Quelque 260.000 policiers et gendarmes avaient été mobilisés pour ce scrutin.

La Kabylie, régulièrement touchée par les missions d'Al-Qaida

Le président Abdelaziz Bouteflika, considéré comme l'artisan de la réconciliation nationale après la guerre civile des années 1990, a été réélu avec 81,53% des voix pour un 4e mandat.

A Iboudrarène, «les éléments de l'ANP ont aussitôt procédé au bouclage de la zone et déclenché un ratissage. Ils ont réussi jusqu'à cette heure à éliminer trois terroristes et à récupérer deux fusils automatiques de type Kalachnikov», a ajouté le ministère de la Défense, précisant que l'opération se poursuivrait «jusqu'à l'élimination de ce groupe terroriste».

Des habitants joints par téléphone ont confirmé que des renforts avaient été acheminés vers le secteur de l'embuscade.

La Kabylie, région montagneuse et boisée à une centaine de km à l'est d'Alger, reste un théâtre d'opérations d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui vise régulièrement les forces de sécurité.

De nombreux terroristes tués par l'armée

Dans un autre communiqué dimanche, le ministère de la Défense a souligné que «l'axe Boumerdès-Tizi-Ouzou-Bouira (en Kabylie) demeur(ait) la zone où l'activité antiterroriste a enregistré les résultats les plus probants», durant le premier trimestre 2014.

Vingt-et-un «terroristes», terme désignant les islamistes armés, «ont été éliminés par les éléments de l'ANP dans cette zone», a indiqué le ministère, en précisant qu'au total «37 terroristes» ont été tués par l'armée durant cette période et sur l'ensemble du territoire.

Des dizaines d'armes de guerre, des lance-roquettes, des roquettes, des obus, des grenades artisanales et des missiles air-sol ont été récupérés par l'armée.

Source 20minutes.fr Oihana Gabriel

Le Pèlerin

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 18:21

La «poutinisation» de l’Algérie ou le rêve d’un vrai «zaïm» (chef)

Pins-Russie-Algerie.jpg

 

La Russie de l’Afrique, c’est le nouveau surnom qu’on peut donner aisément aujourd’hui à l’Algérie. La Russie où l’establishment militaire et la « sécuritocratie » dirigent le pays avec une main de fer est le miroir de l’Algérie qui se fraie un chemin en marchant sur les pas de Poutine.

Un pays riche en hydrocarbures avec une croissance économique et un partage des richesses nationales au profit d’une élite et bourgeoisie acquises au régime et au service de son maintien, la voila la route que veut nous tracer pour notre avenir le système politique algérien.

Prenez les entreprises, la hausse des salaires, la baisse des impôts, les avantages fiscaux, les fonciers et enrichissez-vous.

Cependant, oubliez vos libertés publiques, votre nécessaire implication dans la gestion du pays et vos revendications démocratiques.

C’est le projet pour lequel travaille le régime algérien depuis des années. Reconstruire la Russie de Poutine en Afrique avec une armée forte et puissante politiquement, des services de renseignement dont le fonctionnement demeure obscur et avec un poids politique que nul ne peut contester. Et cerise sur le gâteau : une opposition diabolisée et muselée.

A la recherche d’un « zaïm »

La Russie de Poutine a permis à une nouvelle classe moyenne de s’embourgeoiser, aux oligarques de s’exporter à l’étranger et aux paramilitaires d’investir le business en toute quiétude en présence d’une justice soumise au bon vouloir de l’ordre établi.

Poutine incarne donc bien ce « zaïm » (chef) dont rêvent les différents cercles du régime algérien :

un zaïm qui achète avec son charisme le silence des classes moyennes ;

un zaïm qui sait inspirer la frayeur et la peur à ses opposants en quête de démocratie ;

un zaïm qui fédère tout le monde autour de lui et assure la survie d’un système profondément convaincu qu’il est le détenteur de la vérité absolue.

La Russie et sa stabilité, le parfait exemple pour les dirigeants algériens. Abdelaziz Bouteflika l’avait bien compris et a tout tenté pour offrir à ces dirigeants un rêve russe.

Des subventions à tout-va, de généreux crédits bancaires pour de nombreux oligarques algériens, émergence d’une nouvelle bourgeoisie ivre des idéaux du régime et une opposition divisée et aplatie.

La « poutinisation » de l’Algérie avait bien commencé

La « poutinisation » de l’Algérie avait donc bien commencé. Et ce quatrième mandat semble plus que jamais être le prolongement de cette stratégique russification. Des scores à la soviétique et une campagne électorale axée sur la peur et soutenue par une nomenklatura fortunée. Tous les ingrédients d’une soupe russe ont été réunis.

Un quatrième mandat pour perdurer le statu quo et une Algérie qui rêve de lendemain enchanteur. Mais Bouteflika va-t-il pouvoir réaliser ce que Poutine a pu faire en Russie ? Avec un état de santé chancelant et un âgé avancé, certainement pas.

Abdelaziz Bouteflika vote en chaise roulante (via Twitter)

Mais pas de panique : le régime algérien sait inventer les zaïm. Et demain encore, cette russification rampante se poursuivra.

A moins qu’une opposition réellement digne de ce nom veuille proposer un autre projet national aux Algériens. D’ici là, le froid sibérien continuera de faire geler la raison algérienne.

Source Algérie Focus

Le Pèlerin

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:07

Le président algérien sortant Abdelaziz Bouteflika réélu pour un quatrième mandat avec 81,53% des voix

Vote-de-Bouteflika-2014.jpg

 

A 77 ans et malgré en dépit de ses ennuis de santé, il partait grand favori de l'élection présidentielle, face à ses cinq adversaires dont son ancien Premier ministre Ali Benflis.

Le président algérien sortant Abdelaziz Bouteflika vote en fauteuil roulant le 17 avril 2014 dans une école d'Alger  

L'issue de l'élection présidentielle en Algérie ne faisait plus aucun doute. Le président sortant Abdelaziz Bouteflika est réélu, vendredi 18 avril, pour un quatrième mandat, avec 81,53% des suffrages, lors de l'élection présidentielle. Il avait été élu à 74% en 1999, 86% en 2004 et 90% en 2009. A 77 ans et malgré en dépit de ses ennuis de santé, il partait grand favori face à ses cinq adversaires dont son ancien Premier ministre AliBenflis qui rêvait d'une revanche après l'humiliation de 2004 où il n'avait récolté que 6% des suffrages.

Ali Benflis avait d'ailleurs quasiment pris acte de sa défaite en dénonçant dès jeudi soir une "fraude à grande échelle" qui "a eu raison de la libre expression et du choix souverain du peuple algérien", prévenant qu'il ne reconnaîtrait pas les résultats découlant d'une "entreprise frauduleuse". Quant aux partisans d'Abdelaziz Bouteflika, ils avaient investi les rues d'Alger, dès la fermeture des bureaux de vote jeudi soir, pour célébrer la victoire de leur champion, à coups de klaxons, de chants et d'engins pyrotechniques tirés jusque tard dans la nuit au centre de la capitale.

Mais ce scrutin reste marqué par une très forte abstention. Le taux de participation ne s'est établi qu'à 51,7 %, en net recul par rapport à celui de 74% en 2009. Le plus faible taux de participation a été enregistré en Kabylie (autour de 25%) et dans la capitale, où les Algérois ont été seulement 37% à voter. Le quotidien algérien El Watan remarquait que l'abstention est devenue "le plus grand parti du pays" et "cette élection du 17 avril restera dans l'Histoire comme le scrutin de l'absurde".

Source francetvinfo

Le Pèlerin

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 23:08

  La recette de la Mouna de mon ami Djamel

 

Djamel vit à Cherchell. Je l’ai connu au port. En effet il nage comme un poisson et je l’ai rencontré sur la jetée où on l’y voit très souvent, certains jours même où l’on ne mettrait pas un chat dehors, tant il ne fait pas chaud.

J’aime bien discuter avec Djamel. Nombreux sont ceux qui le prennent pour un «marginal» mais moi je l’écoute.

J’écoute ses théories sur les bienfaits du froid, sur les effets négatifs du comportement humain, sur les effets pervers de la canalisation de l’eau et de son stockage dans les barrages… Il fait mille petits boulots et aide tout le monde dans la mesure de ses capacités. La chaleur, il n’aime pas cela …Or il est parfois mené à travailler dans un « Hammam », un drame pour lui…

Il a sa fierté et n’a jamais accepté un dinar de moi, pas même un café …..

Mais venons en au fait…Djamel a en mémoire des centaines de recettes qu’il a récupérées çà et là, et, parmi celle là celle de «La Mouna»

La Moûna à Djamel

Nota: Cette recette est très certainement une relique des traditions et recettes Pied-Noir....Elles se sont transmises ensuite ici à Cherchell, de père e fils????et ressortent de temps en temps de manière parfois un peu plus exotique
Ingrédients

1 kg de farine

350 grammes e sucre en poudre

250 grammes de beurre

½ cuillère à café de sel

8 jaunes d’œuf

½ litre d’eau

80 gammes de levure de boulanger

Préparation

Dans un premier récipient, mélanger farine sucre et sel.

Ajouter le demi-litre d’eau et remuer le tout en malaxant quelques minutes jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène ?

Dans un second récipient, mélanger les jaunes d’œufs, la farine, le sucre et le sel.

Mixer le tout abondamment

Mélangez ensuite l’ensemble des deux récipients et pétrissez sans ménagement.

Laissez reposer la pâte 8 heures.

Faites en un boule traditionnelle ou quelque chose de différent à vote convenance.

Mettre au four cuisson 180°

Laissez cuire 15 minutes

La Mouna est prête ….Attendez quelque peu avant qu’elle refroidisse…

Régalez vous…

Le Pèlerin

 

 

 

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 23:07
Recette de la Mouna 
Ingrédients
60 Grammes de levure de bière (je prends 2 carrés de 40 grammes et je les utilise les 2) 6 oeufs....250 Grammes de beurre...300 Grammes de sucre en poudre... 1 Petite boîte de lait Gloria...Parfums: 1 orange, 1citron râpés, 4bonnes cuillères à soupe de rhum, 3 cuillères de fleur d'oranger et 1 paquet de sucre vanillé.
Préparation
Dans un petit saladier émietter la levure de bière, bien la diluer avec un demi verre de lait (ordinaire) tiède rajouter de la farine pour obtenir une pâte un peu plus épaisse qu'une pâte à beignet. (je prépare ce levain vers 3 heures de l'après midi).
Je le laisse reposer jusqu'à 20 Heures 30. Dans un très grand saladier mettre les oeufs, le sucre, les parfums, le beurre et la boîte de lait gloria bien mélanger le tout, rajouter le levain bien mélanger, rajouter au moins 1 kilo de farine (prévoir un autre kilo, que l'on utilisera pas entièrement)
Rajouter petit à petit jusqu'à l'obtention d'une pâte de la consistance d'une pâte à tarte un peu plus souple. Bien pétrir.
Placer la pâte dans votre grand saladier fariné.
Laisser reposer toute la nuit.
Le matin à8 heures faire 5 ou 6 boules que l'on place sur des papiers cuisson. Laissez reposer une demie heure.
Il est préférable de les fais cuire 2 par 2.
Avant de les enfourner les badigeonner avec de l'oeuf battu mélange avec un peu d'eau
Avec un ciseau faire une croix sur le dessus de la mouna
saupoudrez avec du sucre concassé.
Cuisson:
Four préalablement chauffé thermostat 4 pendant une heure.
Bon Appétit
Le Pèlerin
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 15:06

La Mouna

Mounas.jpg

Ingrédients : pour environ 6 mounas

1 kg de farine, 1/4 de litre d'eau, 15 gr d'anis en grain (ou 1 petit verre d'anisette), 1 carré de levure de boulanger(42gr), 4 oeufs,
250 gr de sucre en poudre, 1/4 d'huile, 2 oranges, 2 citrons, 1 baton de vanille.

Préparation de la veille:

Mettre dans 1/4 de litre d'eau les 15 gr d'anis le zeste d'une orange et d'un citron, le baton de vanille.
Porter à ébullition, laisser un petit moment sur feu doux et couvrir jusqu'au lendemain.

Lendemain :

1) préparation du levain :

- faite tiédir légèrement la moitié du liquide préparé la veille.
- écraser et rajouter les 42 gr de levure avec un peu de farine pour avoir une pâte très soupe.
- laisser monter une heure environ dans un endroit plutôt chaud.

2) pendant que le levain monte, préparer la suite.

- dans un récipient, mettre les 4 oeufs avec les 250 gr de sucre et mélanger bien au batteur les oeufs et le sucre.
- rajouter le zeste de l'autre orange et citron et le 1/4 d'huile. mélanger bien au batteur.
- lorsque le levain est monté, délayer celui-ci avec le reste du liquide d'anis tiède et ajouter la préparation sucre/oeufs/huile. mélanger au batteur en incorporant progressivement la farine restante avec une pincée de sel.
- continuer de pétrir la pâte à la main.
- laisser monter la pâte environ 2 heures puis former les boules de pâte.
- laisser monter les patons sur une plaque environ quatre heures.
- couper avec un ciseau le haut du paton en croix.
- badigeonner les patons avec un jaune d'oeuf et mettre sur les patons des morceaux de sucre cassés.
- cuire pendant 25 mn à 180°. Contrôler la cuisson en piquant avec un couteau très fin. 

Source : Site des Enfants d’Hussein-Dey

Le Pèlerin

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