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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 08:29

Youcef Yousfi tire la sonnette d'alarme

Youcef Yousfi

 

Le Premier ministre par intérim et ministre de l'Energie et des Mines souhaite une augmentation progressive et rationnelle des tarifs de l'électricité.

Intervenant au cours de la 18e journée de l'Energie tenue cette année sous le thème: «Une nécessaire transition énergétique pour garantir le développement durable», le Premier ministre par intérim, ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a prôné hier une augmentation des tarifs de l'électricité d'une manière progressive et rationnelle en tenant compte du pouvoir d'achat des citoyens.

Pour M.Yousfi, le citoyen «doit contribuer un peu plus à la facture énergétique» au fur et à mesure que son niveau de vie et son pouvoir d'achat augmentent, mettant l'accent sur la nécessité d'introduire davantage l'énergie dans les foyers. Le Premier ministre par intérim a relevé que la facture énergétique du pays «s'alourdit» d'année en année en raison d'une «hausse fulgurante» de la demande interne. En 2013, le facture énergétique du pays s'est élevée à près de 40 milliards (mds) de dollars, un montant appelé à doubler à l'horizon 2030, a indiqué le Premier ministre par intérim et ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi.

Il met en garde contre une hausse fulgurante de la demande nationale. Les tarifs d'électricité n'ont pas été augmentés depuis 2005 et doivent être revalorisés de 11% chaque année pour pouvoir financer les investissements liés à l'augmentation de la capacité de production de Sonelgaz, avait avancé le P-DG du groupe public, M.Nourredine Boutarfa. D'ici à 2020, Sonelgaz qui produit et distribue de l'électricité, aura besoin de 3.000 milliards (mds) de DA, soit 300 mds DA annuellement pour mener son programme d'investissement, alors que ses revenus annuels ne dépassent pas les 250 mds de DA.

Le déficit financier auquel a fait face le groupe en 2011 et 2012 a été comblé grâce à des crédits bancaires sur 20 ans, une mesure prise par le gouvernement et qui avait permis à Sonelgaz de maintenir ses investissements. «Nous avons consommé en 2013 l'équivalent de 55 millions de tonnes équivalent pétrole (tep), dont la valeur se situe entre 35 et 40 mds de dollars. En 2030, avec le taux de croissance enregistré ces dernières années nous allons plus que doubler notre consommation», a déclaré M.Yousfi au cours de la 18e journée de l'énergie organisée par l'Ecole nationale polytechnique.

Le plus inquiétant c'est que la demande pourrait doubler dés 2024 si la consommation de l'énergie continue à progresser de 7% par an, anticipe déjà le ministre de l'Energie. M.Yousfi a rassuré pour autant sur la sécurité énergétique du pays à long terme, en indiquant que l'Algérie va aller graduellement vers une transition énergétique qui sera adossée sur un modèle énergétique, assurant le développement des énergies renouvelables, l'économie de l'énergie et l'optimisation des énergies fossiles, appelant notamment à exploiter le gaz de schiste.

Dans son exposé détaillé sur la diversification du bouquet énergétique national, le Premier ministre par intérim a considéré que le recours de l'Algérie au nucléaire à long terme sera limité. «Il ne faut pas se faire d'illusions. Si (le recours) au nucléaire est nécessaire à long terme, il sera cependant limité.» «Quels que soient les efforts que nous allons faire dans dix ou quinze ans, nous ne pourrons avoir au mieux que 30% de notre consommation en électricité à partir des énergies renouvelables.

Pour l'énergie nucléaire, nous aurons peut-être notre première centrale à partir de 2025 ou 2030, faible en matière de capacité mais avec de nouveaux réacteurs beaucoup plus sûrs et consommant moins d'eau», a tenu à préciser le Premier ministre par intérim. En dépit de leur coût élevé, les énergies renouvelables vont figurer dans le pôle énergétique de l'Algérie de 2030, avec l'ambition de produire 12.000 MW d'électricité renouvelable à partir de cette date, a promis M. Yousfi.

Source L’Expression Salim Aggar

Le Pèlerin

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 08:26

Il s’appuie sur 60 000 contrôleurs

Benflis

 

Pour faire face à la fraude, la direction de campagne de Ali Benflis a élaboré un système qui permettra d’annoncer les résultats de l’élection présidentielle durant la soirée du 17 avril. Le candidat indépendant a présenté, hier à Tissemsilt, les grandes lignes de ce plan anti-fraude.

«Comme en 2004, la fraude est mon principal adversaire», ne cesse de répéter Ali Benflis. Pour l’élection du 17 avril, le candidat a préparé un véritable plan de bataille pour éviter le détournement de ses voix. «Nous avons prévu 60 000 contrôleurs qui seront chargés de superviser l’opération de vote. Ils ont pour instructions de vérifier chaque bulletin de vote, signer les procès-verbaux et en obtenir une copie», a annoncé, hier, Benflis dans un discours prononcé face à une assistance nombreuse réunie à la maison de la culture Mouloud-Kacem-Naït-Belkacem de Tissemsilt. Selon lui, le dispositif qui sera mis en place permettra d’obtenir et d’annoncer «des résultats en temps réel au cours de la soirée du 17 avril».

Selon un membre du staff du candidat rencontré en marge de ce meeting, des simulations sont actuellement en cours pour parfaire les mécanismes de ce système. «Les choses se mettent en place rapidement et nous serons totalement prêts dans les prochaines 48h. Nous avons la capacité de collecter les données à travers toutes les communes d’Algérie et de faire remonter les informations vers la direction de campagne en un temps record. Ce plan anti-fraude repose sur la qualité des superviseurs et des contrôleurs et la fiabilité des moyens techniques mis en œuvre», a indiqué notre interlocuteur en qualifiant ce plan «d’imparable».

Pour sa part, Benflis estime que la «clé» de cette élection, que certains considèrent «fermée», est dans les mains du peuple algérien. «Nous avons tous la capacité de l’ouvrir», lancera-t-il.

Comme lors de ses meetings précédents, Benflis est revenu sur les réformes des mécanismes de contrôle de l’argent public qu’il envisage d’instaurer une fois élu à la Magistrature suprême. Outre le renforcement des prérogatives de la Cour des comptes, il a annoncé la possibilité de «révoquer tout responsable, y compris le président de la République». Le candidat ne manquera pas de dénoncer la marginalisation de la wilaya de Tissemsilt qui jouit, pourtant, de «grandes potentialités».

Durant la matinée, Ali Benflis s’est rendu dans la wilaya de Tiaret où il a axé son discours sur l’état de la santé. «Nous devons impérativement renforcer les capacités du secteur de la santé publique. Cependant, il est nécessaire de permettre le développement d’un secteur de santé privé. Les deux secteurs devront être complémentaires», soulignera-t-il lors du meeting tenu à la salle omnisports Belarbi-Abdallah. Il a indiqué que son projet national de renouveau comprend une stratégie de réforme de la santé. Articulé autour de plusieurs axes, notamment la lutte contre la mauvaise gestion des structures de santé publique, la formation et l’amélioration des conditions socioprofessionnelles de l’ensemble des personnels de ce secteur.

Source Le Soir d’Algérie Tarek Hafid et Samir Sid

Le Pèlerin

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 23:58

Les choses de la vie…. !

amant

 

C'est un homme qui a une jolie concierge et qui lui demande:

-  Est-ce que je peux vous faire la cour ?

-  Oui, bien sûr... Je vais vous chercher la tondeuse.

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Toto est à l'école.  La maîtresse lui demande de conjuguer
le verbe marcher à tous les temps.

-  Il répond: Je marche sous la pluie.  Je marche sous la grêle.  Je marche au soleil.. Je marche dans la neige.

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Un homme dit à son ami:

Mon épouse n'arrête pas de me dire que je suis toujours devant l'ordinateur.
Alors, un jour, je me suis fâché et je lui ai répondu:
" Toi tu n'es pas mieux: tu es toujours devant la laveuse et la sécheuse. "

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Est-ce vrai papa qu'en Afrique un homme ne connaît pas sa femme
avant d'être marié ?

-  Le père: C'est vrai dans tous les pays du monde mon garçon !

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Une mère dit à son garçon :
-N'oublie pas que nous sommes sur terre pour travailler.
- Bon, alors moi, plus tard je serai marin !

Ah les flics… !

Un policier arrête une automobiliste.
- Vous n'aviez pas vu le feu rouge ?
- Si, c'est vous que je n'avais pas vu !

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Ciel … !

Le patient ouvre les paupières, reprenant tout doucement conscience après son opération, et voyant une tête penchée au dessus de lui, il bredouille : - Alors docteur, l'opération s'est bien passée ?
- Ah... Je suis désolé mon fils. Je ne suis pas ton médecin, mais saint Pierre.

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Frime sexuelle

C'est Jojo, un super frimeur qui rentre dans une pharmacie. - "Je voudrais un aphrodisiaque. J'ai deux correspondantes suédoises qui viennent ce week-end, et ce sont des vraies bombes sexuelles.

Il va falloir que j'assure un max, alors je veux le top du top, je veux le superlatif du stimulant sexuel !"

Le pharmacien part dans l'arrière boutique et revient avec un petit pot. Il le tend à Jojo en lui faisant un clin d'œil appuyé et en disant :

- "Ça s'appelle du "BAISAMORT" ! Avec ça, les filles vont crier grâce.
 Bon week-end !"

Le lundi matin, Jojo se traîne jusqu'à la pharmacie, il s'affale sur le comptoir :
"Du Synthé, je voudrais du Synthé !"
- "Vous voulez du Synthé pour vous mettre sur le sexe ?"

demande le pharmacien incrédule, "C'est que ça a chauffé énormément !"
- "Non le Synthé c'est pas pour mon sexe c'est pour mon poignet ...........

Les filles ne sont pas venues ! ! ! ! ! ! ! ! !"
A Confesse

Un homme téléphone au curé de sa paroisse et demande s'il est permis d'avoir des relations sexuelles le Vendredi Saint.
Bien sûr que c'est permis, répond le curé, mais uniquement avec  votre épouse car il faut que cela reste un sacrifice et non du plaisir.

Le Pèlerin

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 23:49

Qui dit qu’il n’y a pas eu d’évolution ?

fitness-femmes.jpg

Le Pèlerin

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:11

“Bouteflika ira voter et animera probablement un meeting d’ici le 13 avril”

Bouteflika Paris 14 janvier 2014

 

Abdelaziz Bouteflika, qui n’est pas apparu en public depuis presque deux ans, participera à un meeting d’ici le 13 avril et ira lui-même voter le 17 avril, assure la direction de campagne du Président-candidat, joint ce lundi par téléphone. Un coup de bluff ?

Pas un meeting ni un discours en public en deux semaines de campagne. Pire Abdelaziz Bouteflika, qui brigue un quatrième mandat consécutif, ne s’est pas exprimé en public depuis mai 2012. Soit quasiment deux ans loin du peuple algérien. Deux ans de communication épistolaire et de brèves apparitions télévisées.

Et pourtant ses lieutenants multiplient les sorties médiatiques pour rassurer les citoyens, depuis le début de la campagne électorale. Dernier en date, Amara Benyounès, porte-parole du candidat Bouteflika et ministre du Développement industriel, qui a déclaré sur la plateau d’une émission politique, diffusée dimanche sur TV5 Monde, que “le peuple algérien va le [ndlr Abdelaziz Bouteflika] voir et va l’entendre”, s’empressant d’ajouter qu’il “va bien, sa santé s’améliore régulièrement“.

Un coup de bluff ? Une façon de gagner du temps à 5 jours de la fin officielle de la campagne présidentielle ? Et si le chef de l’Etat, candidat à sa propre réélection, “va s’exprimer”, comme ses proches l’annoncent, alors quand le fera-t-il ? Contactée par nos soins ce lundi, la direction de campagne d’Abdelaziz Bouteflika assure que le Président-candidat “ira voter”. Oui on le verra glisser un bulletin dans l’urne le 17 avril prochain, affirme-t-elle.

Présent au meeting du 13 avril ?

Mais, sur la question d’une participation à un meeting d’Abdelaziz Bouteflika d’ici la fin de la campagne, l’équipe de campagne se montre beaucoup plus hésitante. “C’est probable qu’Abdelaziz Bouteflika participera à un meeting. Il vous réserve une surprise pour la fin de la campagne. Disons qu’il y a 75% de chance pour qu’il tienne un discours durant le meeting du 13 avril à Alger”, confie le chargé de presse du staff de campagne, Madjid Bekkouche.

Abdelaziz Bouteflika, qui mène une campagne par procuration, de sa déclaration de candidature fin février, par la voix de son Premier ministre de l’époque, Abdelmalek Sellal, aujourd’hui directeur de campagne, jusqu’aux meetings en région, animés par ses ministres, est-il réellement sur le point d’apparaître en public ? La réponse hésitante de la direction de campagne ne convainc pas. Interrogé sur le flou et les incertitudes qui entourent l’agenda du Président-candidat, le staff de campagne se défend. “Ça dépend de lui s’il estime devoir participer ou pas à un meeting. Pourquoi devrait-il être présent à meeting alors qu’il a 7 représentants, qui mènent la campagne pour lui ?”, expliquer Madjid Bekkouche.

Et si le peu de garantie, qu’offre l’équipe de campagne quant à une apparition en public du candidat avant le 17 avril, était lié à l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika, l’homme âgé de 77 ans et victime de deux AVC ? La direction de campagne tente de rassurer : ”Il est en mesure d’être présent à meeting. Il en est capable”, soutient Madjid Bekkouche.
Un meeting assis ?

Une réponse qui soulève une nouvelle question : si Abdelaziz Bouteflika est “capable” d’endurer physiquement une telle épreuve, alors pourquoi attendre avant de prendre la parole en public ? Pourquoi ne l’a-t-il pas fait plus tôt ? Mais surtout, dans quelles conditions le chef de l’Etat, qui brigue un 4è mandat consécutif, va-t-il s’adresser au peuple algérien ? De l’aveu de ses lieutenants, Abdelaziz Belkhadem et dernièrement Amara Benyounès, le Président-candidat est en convalescence et poursuit une “rééducation fonctionnelle des membres inférieurs”, ce qui laisse entendre que l’homme peut difficilement tenir debout. On se souvient de la photographie du gouvernement publiée en octobre, quelques semaines après le remaniement ministériel de septembre, montant le chef de l’Etat assis aux côtés de ses ministres debout. Abdelaziz Bouteflika apparaîtra-t-il le 13 avril assis sur scène face à ses partisans ? Sur ce point, la direction de campagne du Président ne souhaite donner aucun détail. Une chose est sûre, la communication du clan présidentiel, à la veille du scrutin du 17 avril, reste énigmatique.
Source Algérie Focus

Le Pèlerin

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:04

Entre optimisme et amertume

france-algerie-copie-1

 

Appelés à voter le 17 avril, les Algériens de France ont des sentiments mitigés envers leur pays d'origine et ses politiques. Témoignages.

L'Algérie de Mohamed est un cimetière. Une succession de fantômes, de souvenirs et de désillusions. Un petit bout de son enfance. Mohamed a quitté l'Algérie en 1968, il avait huit ans. Un matin, sa mère l'a réveillé, lui a mis un petit costume et lui a tendu une main. Dans l'autre, Fatiha tenait une valise, "avec toute leur vie". Ils partaient pour la France, rejoindre le père ouvrier en région parisienne. Lorsqu'il a débarqué au port de Marseille, Mohamed marchait en s'accrochant à la robe fleurie de sa mère, effrayé par le monde, le bruit, et tous ces "big", ces "bang", dans le ciel. C'était le 13 juillet et son premier feu d'artifice.

Il en oublia ses copains, Mokhtar, Ali, Younes, restés dans son village de Ain Temouchent, près d'Oran. Il les a revus, depuis, au gré de ses retours, mais, pour eux, Mohamed est un "migré" comme on dit là-bas, un peu français, un peu algérien. "Je suis algérien avec une carte de séjour", estime quant à lui Mohamed. Ce 17 avril, il se réveillera à l'aube pour aller voter au consulat d'Algérie de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), dont il dépend. "Pour me sentir citoyen", dit-il. Il glissera un bulletin blanc dans l'urne. "Je n'ai jamais critiqué mon pays ni ses dirigeants. Tant que la souveraineté de mon pays était préservée, c'était le plus important. Mais qu'ont-ils fait, tous ces politiques, de notre indépendance, de ces hommes morts pour la nation et de l'amour du drapeau ?" interroge le retraité.

"Je préfère la stabilité aux islamistes"

En réponse à cette question, Mourad, lui, brandit le (son) bilan d'Abdelaziz Bouteflika. "Je préfère la continuité, la stabilité aux islamistes", dit cet ancien cadre chez Peugeot. "Souvenez-vous des années postcoloniales de ce poulain qu'était l'Algérie, incapable de tenir sur ses pattes, clame-t-il comme s'il parlait à un auditoire. Il faut du temps pour se construire, pour grandir. Aujourd'hui, les Algériens ne meurent pas de faim. Avant Bouteflika, le peuple faisait la queue pour avoir une bouteille d'huile et quelques grammes de semoule."

Pour ce Parisien, né en France, l'Algérie est un eldorado, "le" pays où il faut investir. Il a donc réuni les économies d'une vie pour créer un village de vacances, dans celui qu'ont quitté ses parents il y a cinquante ans, à quelques kilomètres de Tlemcen, dans l'ouest du pays. Un retour aux sources. "Le vrai retour", tient-il à souligner, lui qui n'a fait que trois fois le voyage en quarante ans, "pour enterrer les grands-parents". Il espère ainsi donner "le goût du bled" à sa fille Leila, 28 ans, et à son fils Brahim 26 ans, binationaux, comme leur père, avec deux pièces d'identité et deux cartes d'électeur.

"Voter, c'est cautionner"

Pour ces deux étudiants, l'une en droit, l'autre en école de commerce, l'Algérie se résume aux cousins qu'ils ont découverts à travers un écran. Facebook, Skype, c'est leur nouveau "téléphone arabe". Alors, entre deux "lol", ils apprennent à tisser des liens. Ils se partagent des sketches parodiques - dont la vidéo de Zarouta Youcef, "Politique en Algérie", qui moque l'amateurisme de certains représentants algériens, vus plus de 730 000 fois -, mais aussi des montages vidéo qui dénoncent le régime, des reportages citoyens diffusés sur YouTube, "la première télévision indépendante algérienne".

Ils participent, à leur niveau, à la révolution virtuelle de l'Algérie. "Voter, c'est cautionner", disent-ils d'une même voix. "Bouteflika n'est pas un candidat, c'est l'incarnation d'un pouvoir autocratique, qui ne s'arrêtera pas après sa mort", estime Brahim, pour qui le Printemps arabe s'est arrêté aux portes de l'Algérie, "à coups de pétrodollars déversés sur la population". "Hausses de salaire par-ci, primes exceptionnelles par-là, et hop, rentrez chez vous, il n'y a plus rien à voir. Et les jeunes dans tout ça ?" dénonce-t-il. Quel avenir pour ces cousins qui passent leurs journées dans des squats à fumer, boire et chanter leurs misères ? Ou ces autres qui vendent des fruits et des babioles aux abords des routes pour trois clopinettes ?

"Un futur sans perspective", analyse Nora, chef d'entreprise à Aix-en-Provence. Vous ne trouverez aucune marque de compassion dans le discours de cette élégante brune, âgée de quarante ans et "française depuis quarante ans". "C'est quoi l'Algérie pour moi ? Un pays qui n'a rien fait pour que je me sente l'une de ses enfants et qui nous a enchaînés dans un système schizophrénique." Il n'y a qu'à voir, dit-elle "la place et l'image des femmes dans ce pays totalement patriarcal". Nora n'a jamais voté pour une élection algérienne, elle le fera le jour où l'Algérie sera vraiment "horrah" et "democratia" (libre et démocratique). Le jour, où l'on "enterrera toute la génération de 1954. Peut-être alors, espère-t-elle, une nouvelle Algérie renaîtra".

Source Le Point Afrique Jamila Aridj

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 23:23

Réponses d'élèves du primaire à certaines questions d'examen

cancre au fond de la classe

 

Dans la phrase:

"Le voleur a volé les pommes", où est le sujet?

- En prison.

Le futur du verbe "je baille" est

- Je dors.

L'eau potable est celle...

- que l'on peut mettre dans un pot.

L'oiseau migrateur est appelé ainsi...

- car il ne peut se gratter que la moitié du dos.

La nuit, pour éviter les moustiques...

- il faut dormir avec un mousquetaire.

La peau de la vache sert...

- à garder la vache ensemble.

Le chat a quatre pattes:

- deux devant pour courir, deux derrière pour freiner.

Le singe peut faire des grimaces.

- C'est l'animal qui ressemble le plus à l'homme.

On dit chevaux

- quand il y a plusieurs chevals.

Prenant nos jambes à deux mains,

- nous courons à toute allure.

Qui a été le premier colon en Amérique?

- Christophe.

Raphaël a peint...

- les frasques du Vatican.

À la fin les soldats en ont assez...

- d'être tués.

Je me réveille et à ma grande surprise...

- je suis encore vivant.

La nuit tombée...

- le renard s'approcha à pas de loup.

L'institutrice: "Quand je dis: je suis belle, quel temps est-ce?"

L'élève répond:

- Le passé madame.

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 23:00

Patron d'un fonds spéculatif, la nouvelle vie de DSK loin de la politique

DSK 2012

 

Dominique Strauss-Kahn s’est reconverti dans le hedge-fund…

Loin de la politique, Dominique Strauss-Kahn s'est reconverti il y a quelques mois en professionnel des marchés et vient de lancer discrètement mais avec ambition un fond d'investissement pour mettre à profit son parcours d'économiste reconnu. Il s'agit d'un tournant majeur pour l'ex-patron du FMI, qui s'éloigne encore un peu plus d'un retour en politique alors qu'un récent sondage non publié le plaçait en tête des personnalités politiques qui «pourraient faire mieux que François Hollande».

La reconversion de DSK, docteur en économie et ancien ministre de l'Economie de Lionel Jospin, remonte à plusieurs mois. En septembre dernier, le Groupe Anatevka, une banque d'affaires peu connue et immatriculée au Luxembourg, annonçait l'arrivée à sa tête de DSK et son changement de nom en LSK, pour Leyne, Strauss-Kahn and Partners. «DSK nous a rejoint en septembre dernier avec l'idée de construire avec nous une stratégie d'une compagnie financière globale», souligne son associé Thierry Leyne, interrogé par l'AFP.

Lancement d’un fonds spéculatif

Déjà présente dans le conseil en opérations financières ou le courtage, cette société se diversifie en lançant cette année un «hedge fund», autrement dit un fonds spéculatif. L'objectif de DSK est de constituer un fonds de 2 milliards de dollars, récoltés dans le monde entier, mais en priorité auprès d'investisseurs de pays émergents.

«DSK est très impliqué, c'est lui le chef d'orchestre», prévient Thierry Leyne, précisant que le fonds a une stratégie mondiale qui peut «s'intéresser à n'importe quel pays et n'importe quel actif». Il conteste d'ailleurs le terme de «hedge fund», qui désigne le plus souvent des fonds prenant des positions risquées ou profitant des failles des marchés.

Interrogations sur les compétences de DSK

Le lancement de ce fonds pose toutefois un certain nombre de questions, à commencer par les compétences d'investisseur de DSK. S'il a une longue expérience des marchés, ne serait-ce que pour avoir été patron du Fonds monétaire international (FMI), ce dernier «n'a jamais eu d'expérience dans le domaine de la gestion spéculative», rappelle Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Banque. En outre, «l'évolution suivie par DSK peut paraître surprenante compte tenu de son passé politique socialiste, de centre-gauche, d'autant que les fonds spéculatifs ont une mauvaise image même si la régulation est de plus en plus stricte», estime-t-il.

Thierry Leyne se montre confiant quant aux capacités de l'ex-homme politique. «DSK est à la fois capable de stratégie de long terme en identifiant de grandes tendances mais aussi de pouvoir réagir en temps réel aux événements qui peuvent survenir», selon lui. «Beaucoup de gens sont demandeurs de l'analyse économique de DSK», ajoute-t-il. Reste à obtenir des résultats rapides, vu que l'univers des «hedge funds» est ultra-compétitif et que toute contre-performance peut s'y révéler désastreuse.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:27

Sexualité - Selon une enquête de l'Ifop, commandée par le site de rencontre extraconjugales Gleeden.com...

Venise 03

 

Le cliché du mâle latin a la dent dure. Publiée ce jeudi, une enquête* pour savoir comment l’infidélité était perçue, pratiquée et vécue dans les principaux pays européens, montre que c'est en France (55%) et en Italie (55%), que la proportion d’hommes ayant déjà été infidèles au cours de leur vie est la plus élevée

La pratique de l'infidélité

En %, les réponses «Oui» à la question: Au cours de votre vie, vous est-il arrivé d'être infidèles, c'est à dire d'avoir eu un rapport sexuel avec une autre personne que celle avec laquelle vous étiez en couple?

Dans ces sociétés imprégnées de culture latine ou catholique, on observe aussi une forte dichotomie des comportements extraconjugaux en fonction du sexe. En effet, l’extra conjugalité y apparaît comme un phénomène largement masculin alors qu’elle semble être une pratique plus mixte dans des pays plus «égalitaires» sur le plan sexuel comme le Royaume-Uni et surtout l’Allemagne où les «écarts de conduite» s’avèrent aussi nombreux chez les femmes (43%) que chez les hommes (46%).

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 09:12

Le peuple va le voir et va l'entendre»

Bouteflika quitte le Val de Grace

 

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, à Alger le 8 février 2009. Affaibli par la maladie il ne fait plus de sortie publique. Mais ses lieutenants assurent qu'il reprend peu à peu.

Pas un seul meeting, pas une sortie publique ni de conseil des ministres. Mais le président algérien Abdelaziz Bouteflika, affaibli par la maladie et candidat à un quatrième mandat à 77 ans, se «porte bien», selon ses lieutenants qui font sa campagne électorale par «procuration» .

Le premier d'entre-eux, Abdelmalek Sellal, ex-Premier ministre, a redit à Sétif, dans l'est algérien, là où Bouteflika avait tenu son dernier discours promettant la transition en faveur des jeunes, il y a deux ans presque jour pour jour, que «Bouteflika va bien, l'Algérie va bien...»

Dimanche à Paris, un autre de ses lieutenants, le ministre de l'Industrie, ancien leader de l'opposition RCD, Amara Benyounes, l'a assuré à son tour, tentant de mettre fin aux attaques sur l'état de santé du président candidat. «Il va bien, sa santé s'améliore régulièrement», a-t-il déclaré sur TV5 Monde.

«C'est quelqu'un dont les fonctions mentales fonctionnent très bien, il a un problème de rééducation fonctionnelle, il est en train de poursuivre sa rééducation, ça s'améliore de jour en jour, mais sa tête fonctionne très bien», a ajouté le porte-parole, venu à Paris participer à un meeting près de la Porte-Maillot, après Lille où la réunion avait été perturbée par des opposants au quatrième mandat de Bouteflika. Et d'annoncer: «Le peuple algérien va le voir et va l'entendre. Je ne sais pas la forme qu'il va choisir mais il va s'exprimer».

Il y a tout juste trois mois, alors que le président algérien était de retour pour quatre jours à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, pour une «visite de routine», selon Alger, le même message rassurant avait été adressé par des communiqués à la presse locale qui s'inquiétait de l'absence du chef de l'Etat et sur ses capacités à gérer les affaires du pays.

«On se joue de la santé d’un homme pour des raisons politiciennes», selon un ex-chef du gouvernement

Depuis, seules quelques images savamment orchestrées par la présidence et la télévision publique, ont été diffusées lors des rares réceptions de personnalités étrangères.Des images parodiées largement sur les réseaux sociaux. Ces apparitions furtives ont provoqué l'ire de l'opposition, qui dénonce une «mascarade» du pouvoir désireux, selon elle, de maintenir un homme malade à la tête de l'Etat. Un ancien Premier ministre algérien, Sid Ahmed Ghozali, résume ainsi cette protestation à l'issue de la réception du secrétaire d'Etat américain, John Kerry, jeudi dernier, par Bouteflika. La scène diffusée au JT national a ému l'ex-chef du gouvernement.

«Je suis très malheureux, en tant qu’Algérien, de voir comment on se joue de la santé d’un homme pour des raisons politiciennes. L’exposer de cette manière n’est pas glorieux pour nous. Sur le plan humain, ça me fait de la peine et, sur le plan politique, je trouve que l’on donne une image qui n’est pas glorieuse de notre pays, qui n’est pas conforme à notre niveau historique», a déclaré Ghozali au journal El Watan. Sur internet, la campagne algérienne se joue avec gravité et beaucoup d'humour aussi. Les commentaires sont souvent explosifs. L'élection se déroulera le 17 avril. Et Abdelaziz Bouteflika est donné largement favori. Son principal challenger, Ali Benflis, qui fut son ancien Premier ministre, affirme que son «adversaire, c'est la fraude».

Source LeParisien.fr Fayez Nureldine

Le Pèlerin

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