Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 19:38

Le sévère rapport de la Commission européenne

algrie-UE

 

Simple coïncidence ou choix délibéré, l’Union européenne a rendu public, jeudi dernier, un rapport sévère sur la situation politique en Algérie en 2013.

Alors que la polémique a commencé à propos de l’envoi d’observateurs européens pour l’élection présidentielle d’avril prochain, le rapport de la Commission européenne sur la politique de voisinage fait ressortir des remarques peu élogieuses concernant l’Algérie. La Commission européenne observe en effet que «le processus de réforme constitutionnelle n’a pas progressé». Pis, le rapport constate que le processus d’achèvement des dispositions législatives de base par des textes d’application (y compris des décrets d’application) est resté «lent». Certaines de ces dispositions législatives – telles que la loi sur les associations – présentent en outre «des lacunes manifestes par rapport aux règles et normes internationales».

Le document précise également que le rapport rendu public lors des élections législatives de 2012 n’a pas été suivi d’effet par les autorités algériennes. De toutes les réformes engagées en 2011, celle qui concerne les associations a suscité l’intérêt particulier des Européens. Ces derniers relèvent notamment les difficultés que rencontrent les organisations non gouvernementales lorsqu’elles veulent venir en Algérie. «Plusieurs ONG internationales se sont plaintes auprès des autorités de l’UE du fait que leurs représentants soient depuis quelques années déjà dans l’impossibilité d’obtenir des visas pour entrer en Algérie, ce qui entrave leur travail et leur coopération avec les ONG locales», indique le document.

Situation économique stagnante

Pour parler de la situation des droits de l’homme, la Commission européenne ne fait pas dans la demi-mesure. Elle constate essentiellement l’absence d’indépendance de la justice. «On a l’impression d’une absence constante d’indépendance du pouvoir judiciaire. La situation semble détériorée en ce qui concerne la liberté d’association et de réunion (notamment le maintien des obstacles auxquels doivent faire face les syndicats indépendants) et la liberté d’expression (notamment pour les blogueurs)», rapporte la Commission européenne.

Sur le plan politique, le constat n’est pas non plus meilleur que sur le plan économique. La Commission européenne relève que «le problème de la corruption s’est accentué de manière substantielle au cours des dernières années et jusqu’à présent le gouvernement ne s’y est pas suffisamment attaqué». «Les entrées d’investissements directs étrangers sont limitées, en raison principalement du contexte régional et des limitations récemment imposées en matière d’accès à la propriété étrangère et de rapatriement de bénéfices», lit-on encore.

Seul bémol : le document remarque que les investissements directs étrangers ont progressé en 2013 par rapport à 2012. Il est vrai que le rapport n’est qu’un constat de la situation en Algérie durant l’année 2013, mais sa coïncidence avec la campagne électorale pour l’élection présidentielle peut prendre un autre sens.

Source El Watan Ali Boukhlef

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:18

N'y touchez pas.....!!!

copie-de-tabac.jpg

 

C'est une jeune fille qui danse avec un jeune homme très entreprenant.Il l'enlace de plus en plus fort. Tout d'un coup, la jeune fille s'exclame : Mais calmez-vous ! Le jeune homme : Je n'y peux rien, c'est l'appel de l'amour ! La jeune fille : Je ne sais pas si c'est "la pelle", mais le manche devient gênant !

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:51

L'algérien Cevital n'a pas renoncé à sauver FagorBrandt

cevital

 

Le président du groupe algérien, Issad Rebrab a déposé ce mardi un recours auprès du tribunal espagnol qui a bloqué le rachat des marques (Brandt, Vedette, De Dietrich...).

Cevital n’abandonne pas le dossier de rachat du fabricant français d’électroménager FagorBrandt. Le groupe algérien a déposé, ce mardi 25 mars, un recours auprès du tribunal de commerce de Saint-Sébastien, qui avait décidé vendredi 14 mars de bloquer le rachat des marques de l'entreprise (Brandt, Vedette, Sauter, De Dietrich…) détenues par une autre filiale du groupe espagnol Fagor, lui-même en faillite.

Le tribunal avait rejeté l’offre de 25 millions d’euros présentée par Cevital, exigeant 10 millions d’euros de plus. Le président du groupe, Issad Rebrab, espère qu’il obtiendra une réponse du tribunal espagnol dans les quinze jours. En cas de rejet, il assure qu'il ne versera pas la somme supplémentaire demandée: "Selon beaucoup d’analystes, le montant que nous proposons est déjà surévalué", affirme le milliardaire à Challenges.

Si Cevital jette l’éponge, ce serait une mauvaise nouvelle pour les autorités françaises, qui comptent sur la reprise des usines pour environ 100 millions d’euros, afin de sauver 1.200 salariés sur les 1.800. Le groupe d’électroménager serait alors mis en liquidation judiciaire. Le tribunal de commerce de Nanterre devait décider du sort de l’entreprise jeudi 27 mars. Mais sans réponse du tribunal espagnol, cette audience pourrait, une nouvelle fois, être reportée. "Je n’ai jamais vu un dossier aussi compliqué", déclare le patron de Cevital. 

Source Challenges.fr

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:42

La maîtresse a fait une dictée.

533353463_23caaf027f.jpg 

Le petit Benoît a bien écouté. Il a écrit exactement ce qu’il a entendu.

Pourtant, le résultat est inattendu ! . . .

Une dictée sans fautes

Dans la cuisine du vieux chalet

Un ravioli, au fond d’un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant ! Le fromage est posé sur un plat ravissant. Sans doute, et d’une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson, gras et bien tendre, sera coupé en rondelles. Et, servi sur un plateau, le chocolat bout. Le verser sera délicat et dangereux ! D’un seul coup, il écume et gorge le chalet d’un bon et tranquille parfum.

Une dictée, 100 fautes !

Dans la cuisine du vieux chat laid

Un rat vit au lit, au fond d’un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : pour le dîner, tout ce rat, gris et appétissant, fond dans le fromage. Et posé sur un plat, ravi, sans s’en douter, d’une bouchée, il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat. Oh ! le choc ! holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D’un seul coup, il écume, égorge le chat laid d’un bond et tranquille, part.

Fin

Amusant non????

Le Pèlerin

 

 

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 08:28

Quatre pays africains rejoignent le peloton des émergents, selon Coface

coface

 

L’assureur-crédit Coface a identifié dix nouveaux pays émergents parmi lesquels figurent quatre pays africains. Ces nouveaux pays émergents apparaissent aujourd'hui comme des relais de croissance aux grands émergents, dont les perspectives, après dix ans d'une course effrénée, s'annoncent moins encourageantes. Les dix nouveaux émergents ne sont pas, toutefois, égaux en matière d’environnement des affaires. Ce qui conduit Coface à en distinguer deux groupes: le premier groupe comprend le Pérou, les Philippines, l'Indonésie, la Colombie et le Sri Lanka. Désignés sous l’acronyme des «PPICS», ces cinq pays ont pour point commun d'offrir aujourd'hui un réel potentiel de développement doublé d'un environnement des affaires serein (évaluation A4 ou B, un niveau similaire à celui des BRICS aujourd’hui), soit pas ou peu de corruption, des délais de paiement respectés, une information la plus transparente possible, etc.

En même temps que les «PPICS», l'assureur-crédit identifie un autre peloton de champions en devenir, en l’occurrence le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l'Ethiopie. Ils présentent, eux aussi, un réel potentiel de croissance, mais avec un environnement des affaires très difficile (évaluation C) ou extrêmement difficile (évaluation D), ce qui pourrait être un frein à l’exploitation de leur potentiel. «Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui», commente Julien Marcilly, responsable risque pays de Coface.

Afin de distinguer les nouveaux pays émergents, à qui les BRICS sont en train de céder la place, Coface a retenu plusieurs critères dont deux essentiels :

1) Les pays qui bénéficient d’une croissance potentielle élevée en accélération, et dont l’économie est diversifiée et résiliente aux chocs de croissance

2) Les pays qui ont des capacités de financement suffisantes pour financer la croissance (un niveau d’épargne minimum, nécessaire pour éviter le recours massif à l’épargne étrangère) sans risques de bulle de crédit ou qui n’ont pas déjà des marchés d’actions d’une taille comparable à celle des pays de l’OCDE.

Ces dix nouveaux émergents, dans un environnement moins porteur, présentent une photographie macroéconomique plus chatoyante que les BRICS à leurs débuts. Les nouveaux champions affichent des taux d'inflation inférieurs d'environ 2,8 points à ceux des BRIC à l'époque et un niveau d'endettement public proche de 40 % du PIB, contre 54 % pour les BRIC. Les dix nouveaux émergents contrastent d'autant plus avec les BRICS qu'ils ne subissent pas, pour l'instant du moins, les mêmes contraintes que leurs aînés. En 2013, plusieurs des émergents traditionnels (pas seulement les BRICS) ont vu s'afficher leurs vulnérabilités avec des sorties de capitaux court-terme massives.

Toutefois, quelques faiblesses par rapport aux BRICS dans les années 2000 persistent. Premièrement, les 10 «nouveaux émergents» identifiés ne représentent actuellement que 11% de la population mondiale alors que les BRICS représentaient 43% de cette population en 2001. Deuxièmement, leur niveau de PIB ne représente que 70% de celui des BRICS en 2001. Enfin, les BRICS enregistraient en moyenne un excédent de la balance courante alors que les «nouveaux émergents» connaissent un déficit d’environ 6% du PIB. «La croissance des économies développées étant aujourd’hui structurellement plus faible, les «nouveaux émergents» pourront moins bénéficier du commerce vers ces pays que les BRICS dans les années 2000. Leur rythme d’expansion dépendra davantage de leur marché intérieur et de leurs exportations vers les autres pays émergents», conclut Julien Marcilly.

Coface est leader mondial de l'assurance-crédit, avec 4600 collaborateurs dans 66 pays. Cette filiale de la banque d’investissement française Natixis (groupe BPCE) propose aux entreprises du monde entier des solutions pour les protéger contre le risque de défaillance financière de leurs clients

Source Ecofin

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:28

 Le candidat promet ce que le président n'a pas fait

7029349-algerie-bouteflika-reapparait-brievement-a-la-telev

 

Si les participationnistes au processus électoral conduisant au scrutin de la présidentielle du 17 avril semblent apparemment convaincus que ce rendez-vous est susceptible de permettre à l'Algérie de sortir de sa crise politique pour peu qu'il ne soit pas entaché de fraude et que les électeurs accomplissent massivement leur devoir électoral, il n'en va pas de même en dehors d'eux car de plus en plus nombreux sont les partis et personnalités politiques qui ne croyant pas en cette perspective plaident par contre pour la disqualification de l'élection présidentielle du 17 avril et en faveur de la nécessité d'aller vers une période de transition pour sortir de cette crise politique à travers un projet national fédérateur.

C'est le cas des partis et personnalités politiques ayant constitué un front du boycott de l'élection présidentielle, mais aussi de l'ex-président Liamine Zeroual et de l'ancien chef du gouvernement Mouloud Hamrouche qui s'étant exprimés sur la situation politique du pays et sur l'élection présidentielle en préparation ont tous deux soutenu l'idée d'aller vers cette transition politique durant laquelle seront jetés les fondements d'une refondation de l'Etat algérien de manière pacifique et consensuelle dans une optique démocratique et avec participation citoyenne. Face à cette convergence qui se dessine entre des forces vives nationales remettant en cause l'option du quatrième mandat pour lequel il s'est porté candidat, Bouteflika a tenté d'en atténuer la portée en promettant dans sa lettre adressée aux Algériens la veille de l'ouverture de la campagne électorale de la présidentielle qu'en cas où ils lui accorderaient à nouveau leur confiance, il s'engage «à créer les conditions politiques et institutionnelles avec l'ensemble des acteurs représentant les différents segments de la société permettant l'édification d'un modèle de gouvernance répondant aux attentes et espérances de notre peuple. Cela se concrétisera dans une révision de la Constitution qui sera menée dans le courant de cette année ».

Ce que déclarant il confirme qu'il est toujours dans la logique qui a été le fil conducteur des « réformes » politiques dont il a été l'initiateur dans la contrainte des émeutes populaires de 2011 et du contexte régional conséquence du « printemps arabe ». Logique voulant qu'il n'est pas de nécessité à une transition qui confirmerait que le pouvoir auquel il s'accroche n'est plus en mesure de répondre aux aspirations du changement du peuple algérien. Ces Algériens à qui il s'est adressé en tant que président sortant candidat n'ont pas la mémoire courte et n'oublient pas qu'il leur avait fait en 2011 un engagement similaire à quelques mots près qui s'était traduit par la mascarade de consultation organisée par la commission Bensalah et qui a débouché sur des lois électorales qui ont renforcé l'emprise du pouvoir sur le champ politique national. Lui faire crédit dans ces conditions qu'il pourrait rompre avec cette logique si un quatrième mandat lui est octroyé reviendrait à accepter l'argument que les partisans de Bouteflika développent en sa faveur, à savoir que le destin de l'Algérie est affaire d'un homme providentiel qui n'est autre que Bouteflika lui-même. On sait où cette fumisterie politique a conduit le pays en cinquante années de son acceptation : au mur et maintenant à la menace de désagrégation de la nation.

Source Le Quotidien D’Oran

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:26

Classement Mondial de l’Algérie après 15 ans de Bouteflika

Bouteflika 2

 

Fantastique pour l’armement, Bon pour le foot, Désastreux partout ailleurs

Revue de Presse

« Dépense militaires en 2013 : l’Algérie 20ieme mondial (Jane’s) »

« Dépenses militaires et de sécurité: L’Algérie dans le top 10 »

« L’ANP surclasse l’armée égyptienne selon une étude de l’institut Strategic Defense Intelligence »

« Classement FIFA: L’Algérie gagne une place (26e) au dernier classement FIFA »

« Les universités algériennes absentes au classement mondial de Shanghai des 500 meilleures universités du monde »

« Sur le Top 100 des universités Africaines, la première université Algérienne n’arrive qu’au 49ème rang »

« Indice mondial de l’innovation 2012 : L’Algérie classée au 124ème rang sur un total de 141 pays″

« Technologies de l’information et de la communication: L’Algérie à la 131ème place dans le classement mondial de 144 pays »

« Classement des pays en matière de développement humain : Notre pays dégringole à la 96e place »

« L’Algérie est dans le top 10 des pays qui entravent le plus les libertés individuelles. A la 137ème place sur 142 pays »

« Egalité des sexes : L’Algérie à la 124e place parmi 136 pays (WEF) »

« Classement mondial des villes: Alger figure à la 136e place sur 140 villes »

« L’Algérie, un des pays les plus corrompus au monde : menace des fondements de l’Etat algérien (rapports Transparency International) »

« L’indice de corruption 2013 de Transparency International classe l’Algérie à la 94e position mondiale »

« Notre pays se retrouve à la 94e position avec le Bénin, la Colombie, l’Arménie et Djibouti »

« Liberté de la presse : L’Algérie à la 121ème place du classement de Reporters sans frontières »

Source algerie-dz.com

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:25

Algérie - Mouloud Hamrouche : «Le pouvoir actuel a disqualifié l’armée pour se maintenir durablement»

bouteflika armee

 

Mouloud Hamrouche parle à nouveau. Dans un double entretien paru ce lundi dans les quotidiens arabophone El-Khabar et francophone El-Watan (dans leur version papier), l’ancien chef du gouvernement assure que l’armée n’a pas choisi de candidat à la présidentielle du 17 avril prochain. Cet ancien colonel de l'ANP considère que l’institution militaire a été mise devant le fait accompli et qu’elle n’a pas eu trop le choix que de maintenir le statu quo dans lequel patauge le pays depuis de longues années. Avec beaucoup de nuance et de retenue, Hamrouche, qui s’est exprimé à deux reprises sur la présidentielle le 17 février dernier par communiqué et le 27 dans une conférence de presse sans dire grand-chose, aborde une nouvelle fois le rôle de l’armée dans la survie du système. Mouloud Hamrouche, qui appelle l’armée à la discipline républicaine, ne cache pas ses craintes pour l’avenir. Selon lui, l’armée connaît des divergences en son sein sur les choix possibles pour la présidentielle. Des divergences qui auraient fragilisé sa position. D’où, selon lui, l’urgence de l’éloigner des «guéguerres politiciennes» pour «ne pas altérer son rapport à la société». Hamrouche insiste également sur le fait que l’armée ne doit pas faire allégeance à une candidature, ce que veut obtenir actuellement, selon lui, le clan présidentiel. Interrogé sur la candidature de Bouteflika malgré sa santé détériorée, Hamrouche refuse de porter un regard sur l’homme, préférant se concentrer sur le système dans son ensemble. Car, estime-t-il, aujourd’hui, il ne s’agit pas uniquement de se positionner pour ou contre le quatrième mandat, mais de se pencher sur les problèmes qui se posent actuellement et qui se poseront au lendemain du vote. Le plus grand danger, selon lui, vient du fait que le pouvoir actuel représenté par le clan présidentiel disqualifie l’armée du jeu politique pour s’emparer durablement du pouvoir. Ce même «pouvoir» qui a été légitimée par l’institution militaire depuis 1999. Il met en garde, dans ce sillage, contre des groupes qui gravitent autour du pouvoir formel, qui cherchent à «exercer le pouvoir sans la surveillance de l’armée et sans partage». Hamrouche partage entièrement le diagnostic fait par l’ancien président de la République Liamine Zeroual, qui a relevé les dangers de l’absence de l’alternance au pouvoir. Pour Hamrouche, le système qui veut se maintenir par tous les moyens est à bout de souffle. Cela, notamment, en raison du fait qu’il n’est plus possible de construire un consensus au sein de l’armée sur tel ou tel candidat. Il estime que, pour traverser cette crise à laquelle peuvent se greffer rapidement d’autres, il faut impérativement «réunir toutes les bonnes volontés, associer tout le monde et accueillir toutes les contributions». Il dit être prêt à apporter sa contribution. En plus du travail de réflexion, Hamrouche dit être volontaire pour aller au charbon, sortir à la rencontre du peuple pour le convaincre de la nécessité du changement politique. Au regard de la conjoncture politique actuelle, il n’exclut pas un affrontement violent entre différents protagonistes.

Source El Watan Sonia B.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:22

Algérie - Tassili Airlines: prochainement des vols réguliers internationaux vers l'Europe

Tassili Air Lines Bombardier

 

La compagnie Tassili Airlines (TAL) va faire son entrée sur le réseau du transport régulier international en assurant prochainement des dessertes vers la France, l'Italie et la Turquie, a-t-on appris mercredi auprès d'un responsable de la compagnie.

"La direction de l'Aviation civile et de la météorologie (DACM), relevant du ministère des Transports, vient d'autoriser Tassili Airlines à opérer et à organiser des vols réguliers internationaux et ce après l'amendement du certificat d'opérateur aérien (Air Operator's Certificate) qui permet ainsi à la compagnie d'élargir ses activités ", a indiqué à l'APS le directeur commercial de TAL, Adil Cherouati.

Sur cette base, TAL en coordination avec les services du ministère "va établir son programme d'exploitation qui portera dans un premier temps sur des escales de proximité dans trois pays méditerranéens à savoir la France, l'Italie et la Turquie", a expliqué M.Cherouati.

Le même responsable a souligné que l'ouverture de TAL sur le réseau du transport régulier international se fera en complémentarité avec la compagnie nationale Air Algérie.

Le Business plan (2012-2014) de Tassili Airlines prévoyait l'introduction de la compagnie sur le réseau du transport régulier international destiné au grand public, et ce après sa réussite sur le réseau régulier national notamment vers le sud du pays.

TAL qui couvre à ce jour 14 wilayas, a inauguré en décembre dernier, la ligne Adrar-Oran-Adrar qui lui a permis de renforcer davantage son réseau domestique.

En 2013, TAL a transporté près de 600.000 voyageurs, un chiffre en "nette évolution" par rapport à 2012.

La compagnie aérienne a été créée en mars 1998, en vertu d'une joint-venture entre Sonatrach et Air Algérie avant de devenir une filiale à 100% de Sonatrach en avril 2005.

La compagnie dispose d'une centre de maintenance située à Dar El Beida (Alger) afin d'assurer la maintenance en engineering d'une flotte composée de 31 appareils dont 4 Boeing 37-800 NG, 4 Bombardiers Q 400 de 74 places ainsi que 4 Q 200 de 37 places acquis en 2008.

Réalisé par une société canadienne, le centre est protégé par trois systèmes anti-incendie conformes aux standards de la norme NFPA 409.

Par souci de préservation de l'environnement, notamment de la nappe phréatique, le bâtiment est doté d'un système de récupération de produits chimiques non dégradables

Source APS

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:14

Les baisers du pauvre militaire

Tendresse

 

Un militaire en mission  envoie ce message à sa femme : Ma chérie, Hélas, ce mois-ci je ne peux pas t 'envoyer mon salaire, aussi je t envoie un chèque de 100 baisers à la place. Tu es mon amour, je t' aime fort !  Ton époux bien-aimé, Voici la réponse de sa femme quelques jours plus tard: Mon amour :  Merci mon chéri pour ce chèque de 100 baisers.. Je t'envoie le détail des dépenses : 1. Le laitier a accepté 2 baisers pour le lait du mois, le cochon en a profité pour me pincer les fesses.  2. L'électricien a seulement été daccord après 7 baisers... dont 6 sur mes seins  3. Le bailleur est devenu sympa il vient tous les jours et prend 2 ou 3 baisers en lieu et place du loyer. 4. l'épicier n'a pas été daccord pour des baisers uniquement, alors, je lui ai donné plus que des baisers, ceci à contrecœur mais fallait bien manger mon amour ! 5. Le charcutier me livre le saucisson et la viande à domicile après son travail car il ne veut pas que je paye en baisers à la boucherie 6. Le boulanger pour deux baisers voulait me rouler dans la farine avec sa baguette toute molle de la veille 7. Les autres dépenses ont coûté 35 baisers...   Sil te plait, ne t'inquiète pas pour moi, il me reste encore 35 baisers et j'espère pouvoir les utiliser pour les autres dépenses du mois.   Dois-je garder la même gestion pour le mois prochain ? J'attends tes conseils !    Ton épouse adorée

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0