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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 19:34

Hommage national à Aimé Césaire au Panthéon

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Un hommage de la Nation, retransmis à la télévision, sera rendu mercredi au Panthéon à Aimé Césaire, grand poète et homme politique martiniquais décédé en 2008, reconnaissance aussi de "la vitalité des cultures d'Outre-mer".

Le corps d'Aimé Césaire restera, conformément à sa volonté, en Martinique. Mais une fresque monumentale, composée de portraits évocateurs de quatre périodes de la vie du poète, sera installée au coeur de la nef.

Le président Nicolas Sarkozy assistera à la cérémonie ainsi que la famille d'Aimé Césaire et près d'un millier d'invités, dont une centaine d'élèves de collèges et lycées de Martinique et de métropole, ainsi que ceux du prestigieux lycée Louis Le Grand et de l'Ecole normale supérieure, où étudia le grand poète.

La lecture d'un poème d'Aimé Césaire par une lycéenne martiniquaise est prévue ainsi que la diffusion d'un film de huit minutes sur sa vie, réalisé par la cinéaste Euzhan Palcy.

"Reconnaître l'une des plus grandes voix ultramarines, c'est aussi rendre hommage à la vitalité des cultures d'Outre-mer, qui n'ont cessé d'influencer l'ensemble de la culture française", avait déclaré le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand lors d'une présentation de l'événement.

La ministre de l'Outre-mer Marie-Luce Penchard avait souhaité de son côté que cet hommage, "un geste fort pour les Outre-mer, pour la France" puisse "sensibiliser notre jeunesse de France à ce grand homme que fut Aimé Césaire et, à travers lui, celui qui sut abattre les murs, chanter l'humanisme, briser les préjugés, éveiller les consciences et donner la force de regarder demain".

Chantre de la négritude et militant contre la colonisation, Aimé Césaire est mort le 17 avril 2008 à l'âge de 94 ans. Nicolas Sarkozy, qui avait entretenu des relations parfois délicates avec le poète martiniquais, avait présidé quatre jours plus tard ses obsèques nationales à Fort-de-France.

2011 est l'année des Outre-mer.

La cérémonie, qui doit débuter à 17H00, sera retransmise en direct sur France 2 et France ô et sur des écrans géants installés à l'extérieur du bâtiment. Le grand public pourra se rendre au Panthéon gratuitement jusqu'à dimanche.

Source L’Internaute

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 11:04

Une équation difficilement soluble dans la laïcité

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La France peine à résoudre, dans le respect de la loi sur la laïcité, l'équation de la formation de imams et doit composer avec certains religieux autoproclamés et à la culture sommaire ou avec d'autres venus de pays où politique et religion sont entremêlées.

Ce double souci de lutter contre l'extrémisme et de soustraire les fidèles à l'influence des bailleurs de fonds maghrébins, turcs ou saoudiens a engendré le voeu d'un "islam de France" adapté au contexte hexagonal, dans lequel les imams vont aussi transmettre les valeurs comme le respect de la loi, la liberté de conscience ou l'égalité entre les sexes.

Sauf que venant de l'Algérie où l'islam est religion d'Etat, du Maroc où le roi est le commandeur des croyants, deux pays où le Coran est aussi source de législation, ces religieux au statut de fonctionnaire n'ont pas été préparés à officier dans les 2.000 mosquées et salles de prière de France où les croyances sont une affaire personnelle.

Sans compter qu'un certain nombre d'entre eux ne parlent même pas le français pour pouvoir s'adresser aux jeunes musulmans nés en France. Sur les 1.200 imams en exercice, moins de 200 ont le niveau de la fonction, selon la Grande mosquée de Paris (GMP) qui forme ses propres imams.

Les imams "autoproclamés" (l'islam n'a pas de corps clérical), bénévoles ou rémunérés par l'aumône des fidèles, ont juste une certaine connaissance de la langue arabe qui leur permet l'accès au texte.

Mais de l'islam, ils ont une connaissance sommaire et en donnent une "image caricaturale" qui favorise l'intégrisme, selon le président d'une association musulmane parisienne qui a requis l'anonymat.

"Je souhaite qu'il y ait en France un institut de formation des imams de France, qui parlent français, qui connaissent notre culture et qui respectent nos coutumes", avait souhaité Nicolas Sarkozy en 2003 alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Un souhait rappelé par Claude Guéant qui s'est rendu lundi à la Grande mosquée de Paris.

En 2008, l'Institut Catholique a signé une convention avec cette mosquée pour compléter la formation des imams par un cycle de deux ans, financé en partie par l'Etat et proposé sous le libellé "Religions, laïcité, interculturalité".

"C'est un dispositif précis destiné à sensibiliser un certain nombre d'acteurs religieux aux particularités du régime de laïcité, aux grandes dates de l'histoire de France et à la pluralité religieuse", commente le chercheur Franck Frégosi.

Cet expert, auteur de "penser l'islam dans la laïcité", observe que le cycle est "fréquenté par le courant franco-algérien qui s'est montré très docile vis à vis des autorités françaises" mais qu'il est rejeté par "d'autres composantes de l'islam gênées que la formation soient dispensée par la Catho".

L'initiative a éveillé la méfiance de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF, réputée proche des Frères musulman) et qui forme depuis 1992 ses propres imams à Saint-Léger-de-Fougeret, au coeur de la Nièvre.

Un projet d'institut d'études islamiques à l'université a par ailleurs été refusé par La Sorbonne.

Le commissaire à la diversité, Yazid Sabeg, plaide pour une formation là où les lois concordataires pourraient permettre à l'Etat de financer un tel projet, comme à Strasbourg où sont implantés une université catholique et une protestante qui délivrent un diplôme d'Etat. La GMP serait alors une "autorité certificatrice".

Source MSN AFP

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:52

Laurent Gbagbo s’est rendu hier soir

Laurent Gbagbo

 

Après avoir résisté plus de quatre mois contre la volonté de son peuple et de la communauté internationale, le président sortant de Côte d’Ivoire s’est enfin rendu.

Retranché dans un bunker de sa résidence, à l’abri des bombardements menés par les troupes de son rival Alassane Ouattara, appuyées par les hélicoptères des Nations unies et de la force française Licorne, Gbagbo a fini par en sortir pour demander la protection des Nations unies. «Le président Gbagbo a également fait sa reddition et a demandé la protection de l’Onuci, l’opération des Nations unies en Côte d’Ivoire», souligne un document adressé au personnel de l’ONU dans le pays, cité par Reuters.

Fin de cavale donc pour le futur ex-président qui a défié tout le monde et provoqué un bain de sang dans sa course folle pour la confiscation d’un pouvoir qui lui a démocratiquement échappé. Mais alors qu’il sortait de son «trou», Laurent Gbagbo a déclaré qu’il ne reconnaissait pas la victoire de son rival, Alassane Ouattara, rejetant ainsi une demande de Paris et de l’ONU dans ce sens.

Une fin peu glorieuse

«Je ne reconnais pas la victoire de Ouattara. Pourquoi voulez-vous que je signe cela ?», a déclaré Laurent Gbagbo, à qui la France et l’ONU demandent, selon Paris, de signer un document dans lequel il renonce au pouvoir en Côte d’Ivoire et reconnaît Alassane Ouattara comme président du pays. «Je trouve absolument ahurissant que la vie d’un pays se joue sur un coup de poker de capitales étrangères», a-t-il dit. «Je sors d’un culte pour prier, pour que la sagesse habite les uns et les autres, pour que l’on discute», a encore déclaré Laurent Gbagbo. «Que l’on s’asseye et qu’on discute, mais on ne veut pas s’asseoir, parce qu’on compte sur les forces armées étrangères», a-t-il déploré en parlant d’Alassane Ouattara.

Mais ces paroles ne valent désormais plus rien pour l’ex-maître de la Côte d’Ivoire. Ce scénario était très attendu hier tant Gbagbo était isolé dans son bunker et que trois de ses fidèles généraux lui ont faussé compagnie.

Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, déclarait devant l’Assemblée nationale française que le départ du Président ivoirien sortant était «imminent» et que des négociations étaient engagées pour sa reddition.

Pari gagné pour la France

«Ce qui est en cours, ce sont les tractations avec Laurent Gbagbo et sa famille pour mettre au point les conditions de son départ», a déclaré Alain Juppé, lors d’une audition avec son collègue de la Défense, Gérard Longuet, devant des députés. M. Juppé a précisé que ces négociations étaient menées par Alcide Djédjé, ministre des Affaires étrangères de Laurent Gbagbo, à l’ambassade de France, où il se trouve depuis lundi soir pour négocier un cessez-le-feu. A Paris, la cause était quasiment entendue. Il ne restait que des détails à régler d’un deal conclu avec Gbagbo. Alain Juppé a d’ailleurs précisé que la France était «à deux doigts de convaincre M. Gbagbo de quitter le pouvoir et de laisser Alassane Ouattara l’exercer». Son collègue de la Défense, Gérard Languet, avait également estimé que «tout peut se dénouer dans les quelques heures qui viennent» en Côte d’Ivoire. François Fillon suivait lui aussi la grand-messe d’Abidjan. Il a déclaré avoir participé, hier matin, à un entretien téléphonique avec le président français Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara.

Le président français a fait état, à cette occasion, de «son souhait de voir se constituer un gouvernement de large union nationale en Côte d’Ivoire pour assurer la réconciliation de tous les Ivoiriens», a dit M. Fillon. Mais au-delà ce souci de «pacifier» la Côte d’Ivoire, Sarkozy espère surtout requinquer sa stature diplomatique ternie par des bévues désastreuses en Tunisie et en Egypte.

Après avoir réussi le pari de «déposer» Gbagbo et d’introniser Ouattara, le locataire de l’Elysée espère désormais reprendre la main en France, où sa cote de popularité, à une année de la présidentielle, est calamiteuse. C’est dire que le départ forcé de Gbagbo va être fêté à Abidjan, mais surtout à Paris. Alassane Ouattara, le chouchou de l’Occident, va, lui, fêter une victoire qu’il acquise le 2 décembre 2010 (54,1% des suffrages) dont Gbagbo l’a frustré.

Source El Watan Hassan Moali

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:37

Algérie - Universités de Béjaïa et de Boumerdès,Heurts, saccage et dégâts

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Des milliers d’étudiants de l’université Abderra hmane Mira de Béjaïa ont vivement protesté, hier, contre «l’agression d’un étudiant par le recteur et par un agent de sécurité», selon leurs propos.

Les manifestants ont ob-servé une longue marche du centre universitaire Aboudaou situé à l’est de la ville vers le rectorat de Targa Ouzemour. Sur les lieux, les protestataires ont tenu un sit-in pour dénoncer cette « agression ». Ils ont saccagé le portail d’entrée avant de détruire le matériel bureautique et informatique qu’ils ont incendié près de l’enceinte administrative.

O.Y. Mohamed Lamine, étudiant de première année de droit qui avait pris la parole durant ce rassemblement, a donné sa version des faits. «A l’appel du comité des étudiants de notre département de droit, nous avons tenu notre assemblée générale pour arrêter la démarche à entreprendre vis-à-vis du mouvement de protestation déjà enclenché par les étudiants. Avant l’entame des discussions, les étudiants ont fermé les portes des salles où se déroulait ce conclave.

es agents de sécurité sont violemment intervenus pour ouvrir les accès. En tentant de les dissuader, nous avons été pris à partie par ces derniers», raconte cet étudiant. «Nous leur avons rappelé que nous sommes dans notre droit le plus légitime d’observer des grèves», poursuit- il. «Le recteur, ajoute-t-il encore, m’a pris à partie et m’a tenu mes bras. Un agent de sécurité m’a donné un coup de son coude au visage».

Cet étudiant relate avoir porté plainte contre ses présumés agresseurs et dit avoir un certificat médical après avoir subi une consultation à l’hôpital. De son côté, le recteur de l’université Abderrahmane Mira réfute complètement avoir agressé l’étudiant plaignant. A Boumerdès, et face à un dispositif sécuritaire très impressionnant, quelques centaines d’étudiants de l’université M’hamed Zougara de Boumerdès ont tenté de sortir dans la rue, hier matin.

Vers 10h, des centaines d’étudiants se sont rassemblés devant le siège de la faculté des sciences de l’ingénieur, sise à la cité des 800 logements, alors que d’autres ont été bloqués dans l’enceinte même de la faculté. Toutefois, après quelques heurts sans gravité, ces étudiants ont réussi à sortir par une autre porte et rejoindre leurs camarades dans la rue.

Quelques instants après, les protestataires ont été cernés par des policiers non loin de la cité Baya Hocine des filles. A cet endroit précis, ils se sont regroupés avant de se mettre à terre pour éviter le contact avec les agents de l’ordre qui semblaient ne pas céder à la pression des manifestants.

Les étudiants n’ont pas cessé de scander des slogans hostiles aux responsables du ministère, allant jusqu’à exiger le départ du ministre de l’Enseignement supérieur. En début d’après-midi, les étudiants ont forcé le barrage des forces anti-émeutes pour organiser une marche qui les a conduits jusqu’au siège du rectorat de l’université de Boumerdès.

Là, un sit-in a été improvisé. «Les Conférences sur les problèmes pédagogiques de l’université algérienne n’ont pas été suivies d’effet sur le terrain, c’est pour cette raison que nous demandons des garanties pour l’application des recommandations de la conférence du 27 mars dernier».

D’autre part, selon nos échos, l’option de la marche et du boycott des cours n’est pas partagée, dira un étudiant, par l’ensemble des étudiants car beaucoup d’entre eux, «les silencieux » comme certains se plaisent à les appeler, sont restés à l’écart de ce mouvement de protestation. Cependant, un délégué des étudiants nous a confirmé la poursuite du mouvement de grève au sein de l’université de Boumerdès à l’instar d’autres universités du pays.

Source Le Quotidien d’Oran Amine L. & K.R.

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 10:00

Ils appellent Sidi Saïd à intervenir

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La Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) estime que «les retraités sont victimes d’inégalités sociales, par rapport aux travailleurs en activité, tous secteurs confondus, qui ont arraché des acquis ces derniers temps».

Dans un communiqué rendu public hier, la FNTR appelle le secrétaire général de l’UGTA à intervenir auprès du président de la République concernant de la situation sociale des retraités. Ainsi, la FNTR estime-t-elle que ce sont ces mêmes retraités, qui ont relevé autrefois et au lendemain de l’Indépendance le défi de l’emploi et ont pris à bras-le-corps la destinée du pays et qui aujourd’hui, au crépuscule de leur vie, sont confrontés à un mur de silence. La FNTR s’interroge, à cet effet, sur la possibilité de parler de pouvoir d’achat avec 355 000 pensions inférieures à 10 000 DA, soit 25% des retraités, ainsi que 590 000 pensions en dessous du SNMG, ce qui représente 37% des retraités. Ce qui fait en tout 60% de retraités qui touchent moins que le SNMG. Par ailleurs, la FNTR fait savoir que nombreux sont les retraités qui suggèrent de sortir dans la rue pour faire entendre leurs voix, à défaut d’autres moyens de pression qu’ils ne possèdent plus, à savoir la grève. «Cependant, nous les avons toujours convaincus d’afficher la sagesse au lieu de la violence dans l’espoir de trouver au bout du compte et en dernier ressort quelqu’un qui ne refusera pas de nous écouter», est-t-il mentionné dans ledit communiqué. S’agissant des revendications avancées par la FNTR, il s’agit de «l’attribution d’une pension de retraite minimum équivalant au montant du SNMG pour tout retraité percevant moins de 10 000 DA mensuellement et ayant travaillé 15 années, quels que soient son âge ou la catégorie à laquelle il appartient ; la réactualisation de toutes les pensions supérieures à 10 000 DA, attribuées entre 1983 et 2005, par l’octroi d’une augmentation de 30%, avec toutefois la revalorisation annuelle prévue par l’article 43 de la loi 83-12, ainsi que l’attribution d’une allocation minimum de retraite de l’ordre de 5 000 DA». Les retraités exigent également «la validation pour toutes les catégories de retraités de toute période durant laquelle ont été remplies les obligations du service national ou toute autre période effectuée durant une mobilisation générale et enfin

l’octroi d’un même montant de la majoration pour conjoint à charge pour tous les retraités, quelle que soit la date de leur départ à la retraite, tout en prenant en considération l’article 15 original qui prévoit un montant de 600 fois le montant horaire du SNMG».

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:57

Les bougies du savoir

La-porte-sarrasine-a-Bejaia.jpg

 

Vaga (phénicien), Saldae (romain), Naciria (au temps du prince Al Nasir), Bgayet (berbère), Bougie, Bugia, Buggea, Béjaïa (arabe) est réputée pour avoir été le lieu de naissance des bougies et de diffusion des chiffres arabes en Europe.

Point de contact entre le Maghreb et l’Europe, Béjaïa a entretenu des relations commerciales et diplomatiques avec Pise, Gênes, Majorque, Catalogne, Marseille, Venise. Lieu de dialogue inter-religieux, elle a réuni des savants musulmans et chrétiens. Centre d’enseignement supérieur, elle était connue pour ses institutions de renommée, telles que la Grande Mosquée, Madinat El’Ilm, l’Institut Sidi Touati, la Khizana Sultaniya. Et il a fallu attendre 2007 et notamment la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe» pour que l’histoire de cette ville-lumière soit rendue publique grâce à l’exposition organisée par le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH) en collaboration avec le Groupe d’études sur l’histoire des mathématiques à Bougie médiévale (Gehimab). Son objectif ?

«Célébrer la transmission et la diffusion du savoir à partir de cette cité et de sa région dont le prince Al Nasir fit, en 1067-1068, la grande capitale qui rayonna sur la Méditerranée». En 2008, un ouvrage rassemblant des articles et des textes illustrés qui présentent une version synthétique de l’exposition a été édité par le CNRPAH et il vient, cette année, d’être réédité. Ce livre pluridisciplinaire, publié en langues arabe et française, est structuré en deux parties. Il est enrichi de documents iconographiques et d’éléments bibliographiques précieux.

Les articles, qui constituent la première partie, traitent de l’histoire de Béjaïa à travers différentes temporalités. «L’abri sous-roche préhistorique d’Afalou Bou Rmel», de Slimane Hachi, directeur du CNRPAH, examine les sépultures de l’homme de Mechta-Afalou, de type Cro-Magnon, et les objets d’art figuratif en terre cuite découverts dans une nécropole située dans la cavité d’Afalou Bou Rmel, lors des fouilles de 1983-1993. L’analyse de cette découverte a mis au jour les habitus funéraires, culturels et sociaux de l’homme de Mechta-Afalou qui a occupé les territoires nord avant le XXe millénaire. Elle a ainsi permis de livrer des données relatives au domaine funéraire de la société ibéromaurusienne ; d’examiner les modes d’ensevelissement et d’inhumation ; de renseigner sur l’unité du groupe. Par ailleurs, ces figurines en terre cuite ont mis en évidence la maîtrise des techniques de représentation par l’homme de Mechta-Afalou et posent la question de l’ancienneté de la présence de l’art figuratif dans cette région. Le second article traite de la période des royaumes numides. Jean-Pierre Laporte y analyse les structures sociales berbères anciennes, dites lybiques, à travers les stèles du groupe de Kabylie, découvertes à Aïn El Hammam et dans la Vallée de la Soummam.

La stèle Abizar, qui est la plus emblématique, représente un homme sur un cheval, dessiné de profil, le buste de face, tenant dans sa main un bouclier et des javelines. Lors de sa découverte par S. Hachi dans la région de Aïn El Hammam, il a été difficile de la dater. Elle fut d’abord attribuée à l’art gréco-romain. Puis, l’Abbé Chabot situa son origine à la période postérieure à l’époque romaine. Il a fallu attendre la découverte d’une stèle à Toudja (région de Béjaïa) pour pouvoir dater ces stèles qui datent du IIIe-IIe siècle après J.C.

Ces dernières fournissent des informations importantes sur les modes de contrôle du territoire à l’époque romaine, les types de relations que les tribus entretenaient avec l’autorité centrale, la nature du rôle joué par les chefs lybiques dans les relations entre les populations autochtones et les autorités romaines...

Le troisième article, «Le Librator Nonius Datus et la construction de l’aqueduc de Saldae» traite de la période romaine. En 137 ap. J.C., Saldae, (Béjaïa), se dote d’un équipement d’utilité publique : l’aqueduc de Nonius Datus pour alimenter en eau la région de Béjaïa à partir de la source de Toudja. Axée essentiellement sur une approche archéologique, l’étude de Tahar Hamadache poursuit plusieurs objectifs de recherche : pallier le manque de documentation archéologique ; mettre en lumière les méthodes et les dispositifs techniques utilisés pour la tunnelisation des galeries souterraines ; mettre au jour les savoir-faire techniques de la période romaine en matière hydraulique ; identifier et décrire les techniques de construction ; recenser les erreurs de creusement...

Dans le quatrième article intitulé «La hidjaba d’Ibn Khaldun et son séjour dans la ville et sa région»,Xavier Ballestin examine l’influence de l’expérience de Béjaïa dans la formation de la pensée postérieure d’Ibn Khaldun. Lorsqu’il vivait à Bigaya, il était hagib (chambellan) de l’Emir Ab’Abd Allah Muhammad b. Abi Bakr. Il enseignait également à la mosquée de la Citadelle (gami al-qasaba) et prononçait la khutba (prêche) du vendredi. L’Emir, qui était en conflit avec l’Emir Abal’Abbas de Quassantina, avait mauvaise réputation dans sa ville car il était sévère. Lorsqu’il fut assassiné, Ibn Khaldun quitta Bigaya. Selon X.

Ballestin, la référence à Bigaya apparaît dans Al Muqaddima, lorsque Ibn Khaldun donne un avis sur la ville, ses atouts et sa position géographique. Il existe également d’autres aspects dans son œuvre où l’influence de son séjour à Béjaïa est évidente. Mais la référence à cette ville semble être absente. Après Béjaïa, Ibn Khaldun va refuser toutes les offres pour participer aux affaires d’Etat. Cet épisode va néanmoins lui permettre de réfléchir sur les affaires de la dawla dans les Etats du Magrib. Et c’est à partir de l’expérience de sa higgaba à Bigaya qu’il se consacrera à l’écriture de la Muqaddima et du Kitab al ’ibar. Dans le cinquième article, «M'hammad Al Zawawi : Fils de Béjaïa, saint manqué ?», Jonathan G. Katz examine les raisons de l’échec de Muhammad Al Zawawi, soufi et faqih, qui a déclaré avoir vu dans un rêve le prophète Mohammed, pour la première fois, au Ramadhan 851 (novembre 1447). Il aurait parlé plusieurs fois au Prophète. Ces conversations ont été consignées dans un journal intitulé «Tuhfat al-nazir wa-nuzhat al-manazir» sous forme d’une collection de 109 visions.

Muhammad Al Zawawi n’a inspiré aucune tariqa. Il était «un wali sans partisans». Et de son vivant, il n’eut aucune reconnaissance. Est-ce à cause de ses idées ? De sa personnalité ? Ce saint raté, à qui on refusait d’attribuer le titre de «wali Allah» était-il d’avant-garde ? Telles sont les questions auxquelles l’auteur tente de répondre à travers cette étude.

Le sixième article, consacré à l’histoire sociale et religieuse de la région de Béjaïa, traite de la période transitoire avant la conquête coloniale, soit de la fin du XVIIIe début du XIXe siècles. Tilman Hannemann tente d’évaluer le rôle et la contribution de la Tariqa Rahmaniya dans la réorganisation de l’Islam mystique entre 1750 et 1850, et la transformation du paysage religieux dans la région de Kabylie.

Le fondateur de la Tariqa en Kabylie, Muhammad Ben Abderrahman, s’est initié à l’Islam mystique en 1750. Il adhère à la Bakriya, courant du soufisme, branche du Caire et s’investit auprès du Shaykh Muhammad ben Salim al-fini ou al-ifnawi (m. 1181-1767). Après avoir passé six années à Dar Fur, au Soudan, il est envoyé dans son pays natal, le Djurdjura, pour poursuivre sa mission de propagation de la Tariqa qui rencontre un grand succès grâce aux réseaux religieux et économiques. Selon l’auteur, plusieurs facteurs ont facilité l’établissement de la Rahmaniya en Kabylie, favorisant un renouveau confrérique : l’accessibilité de la doctrine de la Tariqa ; l’utilisation de la langue vernaculaire et de la poésie kabyle pour propager la politique religieuse et les conceptions mystiques et l’érudition classique en matière de fiqh. La Rahmaniya a imprégné la société de ses enseignements car les adeptes ont réussi à répandre un sentiment général dans la société que «le savoir islamique n’était pas seulement l’affaire d’une élite, mais qu’il restait fondamentalement accessible à tout le monde».

Source El Watan Nadia Agsous

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:56

Ould Kablia radicalise les positions

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Rassemblés depuis dimanche dernier à la place des Martyrs, à Alger, les gardes communaux n’envisagent pas de décamper de sitôt.

Hier, la colère et la rage se lisaient sur le visage des dizaines de ces gardes communaux chargés, durant la décennie noire, de suppléer la gendarmerie dans les villages et les zones les plus reculées. A l’origine de cette colère qui a atteint son paroxysme, les déclarations «irresponsables» du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. De leur avis, le ministre n’a fait qu’attiser le feu de la colère et a fait sortir les gardes communaux de leurs gonds. D’une seule voix, les protestataires ont scandé «Ould Kablia dégage», «Ministre irresponsable», «Bouteflika est notre seul interlocuteur», «La solution est entre les mains du raïs».

Muni d’un mégaphone, Chaïb Hakim, porte-parole des gardes communaux, a invité Ould Kablia à se déplacer à la place des Martyrs pour compter les manifestants ayant investi le lieu. «Le ministre est méprisant et, de surcroît, il ment lorsqu’il nous traite de minorité», lance à tue-tête Chaïb. Selon ce dernier, aucune personne affiliée à la garde communale n’a ni signé ni adhéré aux mesures prises par le département de Ould Kablia : «Ould Kablia déclare que 99% des gardes communaux ont applaudi les décisions prises par ses services, je le défie de ramener la preuve de ce qu’il avance. La garde communale compte 94 000 éléments et aucun d’entre nous n’a accepté les propositions de Ould Kablia et nous sommes prêts à le démontrer.»

Le climat est très tendu. Pour empêcher les gardes communaux de rallier le siège de la présidence de la République ou d’improviser une quelconque marche, un dispositif de sécurité des plus impressionnants a été mis en place dès dimanche, qui s’étale sur plusieurs kilomètres. Celui-ci a été renforcé hier. Des policiers équipés de matraques ont été postés au niveau de toutes les ruelles menant vers la place des Martyrs.

Attitude regrettable du ministre

Ce dispositif n’a pas laissé indifférent les gardes communaux, qui font remarquer qu’un tel déploiement ne leur fait pas peur, car s’ils décident d’investir la rue, aucune force ne pourra les en empêcher.

Les manifestants se disent déterminés à ne pas quitter les lieux, de jour comme de nuit, tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites. Selon nos interlocuteurs, des dizaines de leurs collègues sont bloqués par la police et la gendarmerie au niveau des barrages. «Ould Kablia a usé d’un subterfuge pour tenter de casser notre mouvement. Il a donné nos uniformes à des personnes étrangères à notre corps, et ce, dans le but de tromper les citoyens. C’est de la mesquinerie», déplore un garde communal qui regrette l’attitude du ministre : «Le ministre ne devrait pas nous sous-estimer. Qu’il ose nous radier du corps de sécurité ! Nous sommes des milliers à revendiquer nos droits socioprofessionnels. En 1994, on nous a utilisés comme une solution contre la violence intégriste.

En 2011, on nous considère comme des trublions. C’est injuste», explique un garde communal.
Est-il concevable que les terroristes repentis aient plus de droits que les gardes communaux ? «On veut que le président Bouteflika annonce rapidement des mesures concrètes en notre faveur», affirment les manifestants.

«Nous n’avons rien vu venir Monsieur le ministre»

Plus de 100 gardes communaux, venus des différents détachements de la wilaya de Bouira, ont observé, hier, un rassemblement devant le siège de la direction de la garde communale, sise à la cité administrative. Ce mouvement de protestation se veut, selon des protestataires qui ne cessent de réclamer la satisfaction des quatorze points énumérés dans leur plateforme de revendication, un signe de solidarité à leurs collègues qui campent depuis dimanche dernier, à la place des Martyrs à Alger. Quelques éléments de ce corps de sécurité, créé au milieu des années 1990, ont déclaré que des centaines de leurs collègues issus des différents détachements de la wilaya ont pris part au rassemblement d’Alger, et d’autres ont été empêchés d’accéder à la capitale.

Par ailleurs, les gardes communaux de Bouira ont tenu à dénoncer la dernière sortie du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, qui a déclaré, lundi dernier, que la quasi totalité des gardes communaux avaient adhéré aux mesures déjà prises pour leur régularisation, et a menacé d’exclure de ce corps de sécurité ceux qui poursuivront leur mouvement de protestation. Aussi, ils ont démenti le chiffre avancé par le ministre selon lequel 99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises par l’Etat pour la régularisation de leur situation socioprofessionnelle. La wilaya de Bouira, faut-il le préciser, compte plus de 3000 gardes communaux.

Amar Fedjkhi

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:52

La seconde vie de Tamanrasset

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Pas un mot. En visite de travail, hier, dans la wilaya de Tamanrasset (extrême Sud), le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, s’est contenté de saluer d’un geste de la main les habitants mobilisés à l’occasion pour l’accueillir, sans faire aucune déclaration.

Très attendu par une opinion publique mécontente et devant l’exigence d’une réforme politique exprimée par l’ensemble de la classe politique, le chef de l’Etat n’a finalement adressé aucun message aux Algériens. Coincé dans l’ornière du silence, le Président, dont la dernière intervention publique remonte à octobre 2010, entretient un flou déroutant alors que spéculations et rumeurs sont légion et marquent une vie politique confuse.

Ainsi, pendant que le pays est habité de mouvements de contestation depuis janvier dernier, le chef de l’Etat a consacré son déplacement au Sud à l’inauguration du projet de transfert de l’alimentation en eau potable d’In Salah à Tamanrasset.

Un mégaprojet d’un coût de près de trois milliards de dollars. Il a également inauguré un pôle urbain baptisé Aderian. Ce fut donc une visite présidentielle éclair et sans voix.

Alors qu’il était prévu qu’il passe à Tamanrasset au moins cinq heures, le chef de l’Etat a fait un voyage de 2000 km pour une visite d’à peine deux heures. Les habitants de Tamanrasset n’ont eu ni l’opportunité ni la possibilité de transmettre leurs doléances au premier magistrat du pays. Le chef de l’Etat ne s’est même pas donné le temps de constater de visu le spectacle de misère qui «orne» les rues et les visages à Tamanrasset. Les centaines de personnes, venues, très tôt le matin, pour exprimer «leur amour» et leur désarroi à Bouteflika, n’ont eu le droit que «d’admirer» le cortège présidentiel – comprenant quelques ministres ainsi que le frère du président, Saïd – arpenter l’artère principale de la ville.

Ce ne sont surtout pas les problèmes qui manquent dans cette wilaya au territoire très vaste et aux riches potentialités humaines et naturelles. Chômage, crise du logement, manque de perspectives de développement économique sont autant de maux qui rongent le Hoggar.

De l’eau dans les robinets ? Pas évident

«Nous aurions aimé parler au Président des problèmes dans lesquels se débat notre wilaya. Nous ne demandons pas de solutions rapides, juste qu’ils (les responsables politiques) nous fassent confiance, car nous disposons de potentialités capables de faire de Tamanrasset une ville attractive», a confié un jeune diplômé venu accueillir le président de la République. Certes, le mégaprojet de transfert de l’eau potable d’In Salah à Tamanrasset est d’une portée stratégique, cependant les habitants de l’extrême Sud doivent attendre encore des mois, même des années pour voir l’eau potable couler dans leurs robinets. La raison est que le réseau de distribution, existant dans quelques quartiers seulement, est complètement obsolète, alors que d’autres quartiers ne sont même pas raccordés.

«Ce projet a pris une dimension politique tant au niveau national que local. Sinon comment expliquer que le projet soit lancé depuis janvier 2008 et qu’on n’a pas pensé à la réalisation du réseau de distribution ?» s’est indigné un habitant du centre-ville de Tamanrasset. «Ce soir, ils montreront à la télévision que les habitants de Tamanrasset vont enfin bénéficier du précieux liquide, mais en réalité, notre soif ne sera pas étanchée. Nous voulions le dire au Président», a martelé un autre.

Les gens du Sud, comme ceux du Nord par ailleurs, n’ont pas soif seulement d’eau, mais également d’une vie digne. En somme, la visite de Abdelaziz Bouteflika dans l’extrême sud du pays n’aura eu aucun impact politique. L’opinion publique devra attendre la prochaine visite du chef de l’Etat pour le voir peut-être dire un mot aux Algériens. 

Source El Watan Hacen Ouali

Envoyé spécial

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:53

Il met en avant leur statut de corps constitué

manifestation gardes

 

Les gardes communaux dénoncent la réaction du ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, et décident de durcir leur mouvement de protestation. La revendication première des protestataires demeure l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle.

Après avoir qualifié d’illégales et d’inadmissibles les actions de protestations menées par les gardes communaux, le ministre de l’Intérieur est revenu hier à la charge. Daho Ould Kablia a en effet menacé d’exclure du corps de sécurité toutes les personnes ayant pris part au mouvement de protestation. «Nous allons les exclure du corps. Toutes les autorités militaires et civiles sont décidées à considérer les actes menés par les gardes communaux comme étant des actes d’indiscipline dans un corps de sécurité», a-t-il déclaré avant de souligner qu’«il n’y aura plus de discussions avec les gardes communaux, ni de négociations ni de surenchère».

C’est un véritable rappel à l’ordre lancé à l’adresse des gardes communaux protestataires qui avaient pourtant misé sur la personne du premier magistrat du pays pour prendre en charge leurs revendications.

Ils l’ont en effet saisi dimanche dernier par écrit et attendaient une réponse favorable quant à leur plateforme de revendications forte de quatorze points. Contre toute attente, ils ont eu cette mise au point de Daho Ould Kablia. Que cherche le ministre de l’Intérieur ? Outrés par cette réponse de Ould Kablia, les gardes communaux ont décidé de le défier en optant pour le durcissement de leur mouvement de protestation. Ils ne quitteront pas la place des Martyrs, tant que les pouvoirs publics continueront à leur tourner le dos. «Nous n’avons peur de personne. Nous avons sacrifié nos vies pour que l’Algérie reste debout. Nous avons abandonné nos familles pour élire domicile dans des écoles et aujourd’hui M. Ould Kablia ose nous traiter de moins que rien !» fulmine un des protestataires. «Le pouvoir doit comprendre que nous sommes prêts à mourir pour notre dignité. Nous sommes capables de marcher vers la Présidence et si on essaye de nous empêcher, on s’aspergera d’essence avant de nous mettre le feu pour nous immoler. De cette manière, Ould Kablia comprendra peut-être notre détresse», a averti un autre représentant.

Les gardes communaux ne comprennent pas pourquoi l’Etat a abdiqué devant les exigences des repentis et ignore la détresse des gardes communaux. «Nous revendiquons l’amélioration de notre situation socioprofessionnelle. Beaucoup de gardes communaux ont été révoqués de manière abusive, d’autres sont morts dans l’exercice de leurs fonctions, et certains sont devenus invalides et leurs familles vivent dans la misère totale, nous demandons la réhabilitation de ces gens dans leur dignité. Est-ce un crime M. Kablia ?» s’est interrogé Suissi, l’un des représentants.

Les gardes communaux, engagés comme supplétifs de l’armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ne réclament aujourd’hui que de la considération de la part des autorités de leur pays. «Nous ne voulons pas la charité de M. Ould Kablia et ses menaces ne nous feront pas fléchir, nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout», lance M. Dif qui a démenti les déclarations du ministre qui a indiqué hier que 99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises pour la régularisation de leur situation et que sur les 14 revendications émises, 11 avaient déjà trouvé écho. «C’est un mensonge, les 94 000 gardes communaux activant à l’échelle nationale ont réfuté les propositions du ministre et rejeté en bloc le travail des commissions mixtes installées dans ce sens. L’Etat doit assumer ses responsabilités envers nous», révèlent les gardes communaux.

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:46

Eté 2011 aux USA : « Le Programme de Leadership pour Jeunes Algériens »

Stage-algeriens-aux-USA.jpg

Le Programme de Leadership pour Jeunes (YLP) est un programme d’été de cinq semaines destiné aux jeunes lycéens algériens. Il comprend une (1) semaine, en Algérie, de cours intensifs en langue anglaise ainsi qu’un stage d’orientation suivis d’un programme d’études de 4 semaines aux USA.

Il a pour objectifs : La promotion de la compréhension entre les jeunes algériens et américains, le développement de l’esprit de leadership et la prise de responsabilité civique ainsi que l’engagement dans le développement communautaire chez les jeunes, le renforcement des connaissances en langue anglaise parlée, encourager l’amitié entre les algériens et les américains en focalisant sur le respect de la diversité ethnique, socioéconomique et religieuse, le programme est conçu pour les lycéennes et lycéens âgés entre 15 et 17 ayant  un réel potentiel de leadership, faisant montre d’intérêt envers le service communautaire, ayant une assez bonne maitrise de la langue anglaise, faisant preuve de maturité, de flexibilité, d’intégrité, d’ouverture d’esprit, de sociabilité et qui ont la motivation nécessaire pour être des participants de qualité et devant accomplir au moins une année d’études au lycée après ce programme (ne seront pas à l’université en 2011-2012). 

La date limite pour recevoir les formulaires d’inscription, disponibles sur le http://algiers.usembassy.gov/programs-2011/application-form.2011.pdf est le 07 Avril 2011 Pour toute question veuillez nous contacter à l’adresse e-mail suivante : AmaroucheZ@state.gov

Source El Watan R.C.

Le Pèlerin

 

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