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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 07:10

Santé - Alzheimer : les aliments à éviter

alzheimer.jpg

Plusieurs études ont démontré que certains aliments pouvaient favoriser le développement de la maladie d'Alzheimer. Explications avec le Dr Béatrice de Reynal, nutritionniste.

Viande rouge : réduisez les doses

Une étude espagnole en 2013* sur 815 personnes suggère que le fer contenu dans la viande rouge augmente le stress oxydatif** et joue un rôle dans le développement de la maladie d'Alzheimer.

Pourquoi : bien qu'essentiel au bon fonctionnement de nos cellules, l'étude montre que le fer est nocif en trop grandes quantités dans l'organisme. Il favorise la formation de radicaux libres et peut endommager les tissus, notamment du cerveau qui y est très sensible.

Le conseil de la nutritionniste : "Le fer reste indispensable. Consommez de la viande ou des œufs riches en fer 5 fois/semaine à raison d'une fois/jour, et mangez du poisson les 2 autres jours. Vos besoins sont ainsi couverts sans stress oxydatif" indique le Dr Béatrice de Reynal.

*Romeu M, Aranda N, Giralt M, Ribot B, Nogues MR, Arija V. Diet, iron biomarkers and oxidative stress in a representative sample of Mediterranean population. Nutr J. 2013.

** le stress oxydatif est une agression de nos cellules par des molécules instables, appelées radicaux libres. C'est un facteur d'inflammation et de mutations cellulaires, en cause dans des maladies comme le cancer notamment.

Eau du robinet : n'en abusez pas !

En 2000, l'étude PAQUID* a montré que le risque de contracter la maladie d'Alzheimer est 1,99 fois plus élevé dans les régions où l'eau est riche en aluminium (plus de 0,1mg/litre).

Pourquoi : Le sulfate d'aluminium est ajouté lors du traitement de l'eau potable pour la rendre transparente. Mais l'aluminium se fixe sur les tissus cérébraux**, accélérant son vieillissement et détruisant le système nerveux. "C'est un neurotoxique avéré. Il passe dans le sang et se fixe dans le cerveau et y reste. A force d'en absorber, cela entraîne des troubles neurologiques", explique le Dr Souvet, président de l'ASEF.

Quelles préventions : Rendez-vous sur le site www.sante.gouv.fr/eau-potable.html qui vous donne la teneur en aluminium de l'eau de votre commune. Vous pouvez boire différentes eaux en la filtrant, en achetant de l'eau de source.

* étude menée par l'Inserm, réalisée dans les départements de la Gironde et de la Dordogne

** On a découvert depuis 1976 que l'aluminium pouvait entraîner une forme de maladie neurologique chez certains insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses. Lors de ces traitements, l'aluminium présent dans l'eau du liquide de dialyse passait directement dans le sang, et le cerveau. Les personnes atteintes souffraient de troubles de langage, de troubles moteurs, de convulsions... Depuis, de nombreuses autres études ont montré la nocivité de l'aluminium sur le cerveau.

Evitez les fromages ?

Des chercheurs de l'université de Boston (Etats-Unis) en 2002* ont découvert que des niveaux trop élevés d'homocystéine, un acide aminé, dans l'organisme sont associés à un risque accru de développer la maladie d'Alzheimer. Les fromages notamment en contiennent de grandes quantités. Pour le Dr Béatrice de Reynal "cette étude n'est pas très sérieuse".

A noter : Selon une étude publiée en 2012 dans le New scientist magazine, la malbouffe pourrait provoquer la maladie d'Alzheimer. Une mauvaise alimentation empêchant les cellules du cerveau de réagir correctement face à certaines hormones. Pour notre spécialiste "Bien sûr, manger trop gras et sucré a des effets secondaires, mais rien à voir avec Alzheimer."

*Seshadri S, et al. "Homocystéine plasmatique en tant que facteur de risque de démence et la maladie d'Alzheimer", New England Journal of Medicine, 2002

Alcool : jamais d'excès !

En 2009, lors de la conférence internationale sur la maladie d'Alzheimer, les résultats d'une étude* sur près de 3000 participants américains de 75 ans et plus ont montré que si la consommation modérée d'alcool (1 à 2 verres/jour) réduit le risque de démence chez les personnes âgées, une consommation excessive (au-delà de 3 verres/jour) présente l'effet inverse et peut causer des lésions cérébrales pouvant entraîner Alzheimer.

Et ceci, indépendamment du type de boisson alcoolisée (vin, bière, apéritifs...).

Pourquoi : "L'éthanol, contenu dans l'alcool, a un effet vasodilatateur. Il peut durablement perturber la circulation sanguine dans le cerveau et altérer le système nerveux", explique le Dr de Reynal.  

Autres bons conseils

Pratiquer une activité physique : l'exercice physique prévient l'apparition des symptômes de la maladie, en jouant sur les capacités de régénération de notre cerveau. La partie de notre cerveau consacré à la production de nos mouvements et à leur coordination est très importante. Le sport favorisant la création de neurones.

Poursuivre des activités cérébrales : les efforts intellectuels sollicitent moins le cerveau que l'activité physique. Cependant, il ne faut pas les négliger. La lecture serait l'une des activités qui solliciterait le plus le cerveau.

Et aussi : "Evitez de fumer, les manipulations de solvants ou de produits toxiques comme le benzène, les diluants" conseille le Dr de Reynal.

Les aliments qui préservent

Une étude effectuée auprès de 500 000 personnes et parue dans le British médical journal en 2008*, révèle que le régime crétois, riche en fruits et légumes, diminuerait de 13 % le risque de développer une démence, dont Alzheimer. Des nutriments comme les oméga-3** participeraient grandement à ce résultat.

Pourquoi : "Les oméga-3 contenus dans le pourpier en Crête, ou chez nous, dans le colza, contribuent à fluidifier les membranes des cellules nerveuses et à améliorer leur fonctionnement", explique le Dr de Reynal.

Les aliments riches en oméga-3 : les huiles de colza, de soja, de sésame ; les poissons gras comme le saumon, l'anchois, le hareng, le maquereau, les sardines.

Vous ajouterez à cela des fruits et légumes en bonnes quantités. Privilégier également la cuisson à la vapeur, grillé ou en papillote.

*Sofi F. Adherence to Mediterranean diet and health status: meta-analysis. British Medical Journal 2008.

** les oméga-3 sont des nutriments qui ont un rôle dans la prévention de certaines maladies (infarctus du myocarde, AVC...) et du vieillissement.

Sources

Remerciements au Dr Béatrice de Reynal, nutritionniste, directrice de l’agence Nutrimarketing, et auteur du blog MiamMiamNutrition.

Source Medisite

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 14:45

Humour – L’Amant bien aimé

Signe Cocu

 

Un homme rentre de son club de billard. Il est tard et il prend un taxi. Près de la maison, il demande au chauffeur s'il veut être témoin parce qu'il pense que sa femme le trompe et qu'elle est en ce moment avec son amant. Ce dernier accepte, contre 150$. Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre, le mari allume la lumière et enlève la couverture du lit. Il découvre sa femme avec l'amant. Hors de lui, il sort le pistolet et le braque contre la tête de l'amant. Sa femme hurle : "Ne tire pas, ne tire pas ! Je t'ai menti ! Je n'ai pas hérité l'argent de ma tante..." C'est LUI qui a acheté le cabriolet Peugeot que je t'ai offert, notre yacht aussi, la maison au bord du lac et tous les billets des grands matchs auxquels tu assistes ! Il paye même nos impôts !"... Le mari, désemparé, baisse le pistolet et se tourne vers le chauffeur de taxi : - Tu ferais quoi à ma place? - Moi ? Je remettrais la couverture pour qu'il ne prenne pas froid !

Le Pèlerin

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 10:57

Selon une étude médicale publiée dans le Biophysical Journal

popotin d une dame

 

Une étude publiée dans le Biophysical Journal montre que rester longtemps dans la position assise favorise l'expansion des cellules... et la prise de poids au niveau des fesses !

C'est une recherche très sérieuse qu'ont mené des chercheurs de l'université de Tel Aviv en Israël sur le fonctionnement des cellules de graisses. D'après leurs observations, la nutrition n'est pas le seul facteur de la prise de poids. "La pression d'un poids accru ou la pression prolongée des tissus fessiers des rois du canapé" jouerait aussi un rôle important via le mécanisme d'expansion cellulaire. Explication : La pression subie par les cellules du postérieur quand on est longtemps assis modifierait la production de tissus gras dont les gouttelettes lipidiques qui transportent la graisse. Ces gouttelettes deviendraient alors plus rigides -au lieu de s'affaiblir- et déformeraient les cellules environnantes. "Les dépôts de graisse dans les cellules s’étendent lorsqu’ils subissent une pression prolongée d’environ 50%" a précisé le Pr Amit Gefen, auteur de l'étude, qui s'est réjoui d'avoir participé à "une découverte importante". "Cela prouve que vous n'êtes pas seulement ce que vous mangez, vous êtes aussi ce que vous ressentez" a-t-il conclu.

Son équipe espère que leurs observations serviront de point de départ pour des recherches plus poussées dans l'environnement cellulaire et sur l'impact des différentes stimulations qui conduisent à une augmentation de la production de graisse.

Source : Naama Shoham, Pinhas Girshovitz, Rona Katzengold, Natan T. Shaked, Dafna Benayahu and Amit Gefen. Adipocyte Stiffness Increases with Accumulation of Lipid Droplets. Biophysical Journal, March 2014.

Source Medisite Biophysical Journal

Le Pèlerin

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 10:56

Dans deux interviews parues hier, Hamrouche prévoit «l’effondrement» du système

elections algerie

 

L’ancien chef de gouvernement Mouloud Hamrouche enchaîne, dans le sillage de l’élection présidentielle, les sorties médiatiques.

Il estime, dans deux entretiens à El Watan et El Khabar, que le système est dans l’impasse. Il plaide un dépassement de la crise avec l’implication de l’institution militaire.

Mouloud Hamrouche ne recourt pas aux formules alambiquées pour assumer une proximité avec l’institution militaire, un corps auquel il a appartenu jadis.

Une institution dont il pense le rôle indispensable dans le dépassement de la crise. Il l’affirme clairement, au demeurant, dans ses interviews à El Watan et El Khabar. «On ne peut pas concevoir un processus de dépassement de la crise sans la participation et l’accompagnement de l’institution militaire.

Le pays a besoin de l’implication de l’institution dans la phase de préparation et d’exécution pour légitimer le processus», affirme-t-il dans El Khabar.

Dans El Watan, il soutient que le pouvoir en place n’a pas de légitimité à faire valoir, sauf celle qu’il tient de l’armée. Il s’élève, aussi, contre ceux qui revendiquent l’éloignement de l’armée du champ politique : «De quelle légitimité se réclameraient ces hommes si l’armée n’avait plus à légitimer leur pouvoir ?»

Mouloud Hamrouche reconnaît, d’ailleurs, dans les deux entretiens, que c’est à l’institution militaire qu’il s’était adressé en premier chef lors de ses deux précédentes sorties : «Je m’adresse à ceux qui gouvernent et à ceux qui légitiment. Je m’adresse au pouvoir parce que la majorité de la population a été forcée à déserter le champ politique.»

Parlant de l’actualité la plus immédiate, celle intimement liée à l’élection présidentielle, Mouloud Hamrouche infirme que l’armée ait adoubé le candidat Bouteflika. Il reconnaît néanmoins que l’institution militaire «a été forcée de maintenir le statu quo». Ceci est venu en enchaînement de ce qu’il affirme comme tentative de groupes exerçant le pouvoir formel d’échapper à la surveillance de l’armée.

«Des centres et des groupes autour du pouvoir formel veulent exercer le pouvoir sans la surveillance de l’armée et sans partage, par le maintien des lois d’exception, malgré la levée de l’état d’urgence, le contrôle des directions des partis gravitant autour des mêmes sphères.»

Le concernant personnellement, et s’agissant de son ambition, l’ancien chef de gouvernement a travaillé à corriger l’assertion qui a couru et qui le donne prêt à être le candidat de l’armée. Il explique que cela vient de la déformation d’une de ses anciennes déclarations dans laquelle il avait soutenu qu’il ne se présenterait pas contre un candidat de l’armée. C’était en 1995. Il infirme également qu’il a été approché par le cercle présidentiel et par le DRS pour qu’il accepte le poste de vice-présidence de la République.

«Les cercles proches du pouvoir sont derrière cette rumeur», accuse-t-il. Mouloud Hamrouche a refusé de nommer Bouteflika. Selon lui, le problème ne se pose pas en termes de personnes mais a trait au système.

«Le problème ne se pose pas en terme d’être pour ou contre une quatrième mandature. Il y a des problèmes graves qui se posent et d’autres qui vont se poser immédiatement après la présidentielle, avec ou sans quatrième mandat.»

Mouloud Hamrouche affirme qu’il y a de sérieuses menaces, lesquelles viendraient du risque de l’effondrement du système.

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït

Le Pèlerin

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 21:27

Un peu de poésie fine pour les filles....

argument-temps.jpg

 

Il était une fois un jeune homme (charmant, il faut l'admettre) qui, au cours d'une soirée, tomba instantanément amoureux de trois jeunes filles.

Par respect pour ces demoiselles (par peur surtout de ne pas assurer), il mit en place une procédure de sélection. Il confia (fort intelligemment) à chacune d'entre elles, une somme de 2000 euros qu'elles pouvaient employer à loisir durant tout un mois. A l'issue de ce mois, il fut convenu qu'il choisirait celle, qui à son avis, avait le mieux utilisé cet argent.

Un mois plus tard il demanda donc aux trois jeunes filles de rendre compte de leurs dépenses (certains réflexes masculins ne peuvent pas être corrigés) .

La première (qu'il trouva changée) lui expliqua qu'elle avait consacré la somme à des séances d'esthéticienne, de manucure, pédicure, et, à un abonnement en salle de gym... car de son point de vue il était absolument essentiel pour une femme d'être toujours belle pour l'homme qu'elle aimait.

Notre jeune homme (rappelons qu'il est charmant) partit troublé et séduit,rendre visite à...

La deuxième qui lui exposa ses dépenses : des dizaines de packs de bière,un abonnement à Canalsatellite, et un canapé très confortable. Elle estimait pour sa part qu'une femme devait tout faire pour contribuer au repos et à la détente de l'homme qu'elle aimait (hé Oui, il était Vraiment charmant parce qu'il faut pas déconner quand même !). Il la quitta touché et perplexe...

La troisième, quant à elle, lui annonça d'emblée qu'elle n'avait pas dépensé l'argent. (Est-il utile à ce niveau de rappeler que ce jeune homme est vraiment très charmant ?) Mais qu'elle l'avait fait fructifier, les 2000 euros étaient devenus 3000. Elle lui expliqua qu'elle souhaitait construire sa vie avec lui et qu'il était préférable qu'ils aient de l'argent de coté !

Bien évidemment, la flèche atteint sa cible et notre jeune homme se trouva très embarrassé: les jeunes femmes avaient toutes les trois touché une corde sensible. Alors ? Laquelle choisit-il ?............

Il choisit fort logiquement celle qui avait les plus gros nichons. Arrêtez de rêver les filles et retournez au boulot ! Un homme reste toujours un homme !!

Le Pèlerin

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 21:23

Algérie: Pourquoi Bouteflika a déjà gagné

bouteflika-de-nouveau-hospitalise-en-france

 

La campagne officielle pour l'élection présidentielle s'est ouverte en Algérie. Mais Abdelaziz Bouteflika, qui se représente pour un quatrième mandat malgré son état de santé, a déjà "gagné", explique Luis Martinez, directeur de recherche au Ceri-Sciences-Po, spécialiste de l'Algérie.

Pour quelles raisons Abdelaziz Bouteflika souhaite-t-il exercer un quatrième mandat, malgré son état de santé ?

Bouteflika veut mourir en fonction et s'inscrire dans la lignée de Houari Boumediene, et non pas dans celle de Ahmed Ben Bella, qui fut destitué par ce dernier et dut partir en exil. On est dans l'égo d'un président qui souhaite bénéficier d'un hommage à la hauteur de ce qu'il croit avoir apporté à l'Algérie. Cette explication surprenante avait circulé lors de la campagne précédente, elle est aujourd'hui explicite. Cela remonte à la mort de Boumediene, dont il était le numéro 2: l'armée lui avait alors préféré Chadli Bendjedid, l'officier le plus âgé. Bouteflika n'a jamais pardonné à l'établissement militaire cet affront.

Pourquoi dit-on qu'il a déjà gagné ?

Il a déjà gagné parce que les principaux groupes d'intérêts qui structurent le système politique algérien ont publiquement annoncé leur choix en sa faveur: l'armée, le FLN, l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), la société gazière et pétrolière Sonatrach, les administrations... Pour ces groupes d'intérêts, qui ont une perception de l'Algérie assez proche de la sienne, Bouteflika est un président tampon qui permet de maintenir l'équilibre en donnant à chacun ce dont il a besoin. Les militaires ont besoin d'argent ? L'Algérie est dans le top 20 des pays qui consacrent le plus de moyens à la défense. La Sonatrach ne veut pas être privatisée ? Elle reste publique. Les syndicats ont des revendications ? On augmente les salaires...

Cela représente 4 à 5 millions d'électeurs actifs qui trouvent ce système tout à fait acceptable, intéressant, voire lucratif. Sans compter ceux qui en profitent indirectement : ces dernières années, les différents gouvernements ont versé plus 60 milliards de dollars en dépenses sociales diverses, des cadeaux afin d'acheter la paix. Tous ces groupes partagent l'idée que ce n'est pas le moment de penser le changement, à la mode tunisienne ou égyptienne.

Pour le pouvoir en place, la stabilité est le seul argument de campagne...

C'est le seul qui permet d'obtenir un brin de légitimité. Le pacte électoral que propose Bouteflika offre la garantie que le pays ne sera ni la Syrie ni la Libye ni l'Egypte. Son programme se résume à cet unique message : l'Algérie ne veut pas devenir la Tunisie parce qu'elle a sa propre histoire ; en revanche, le pays peut connaître une situation à la syrienne, à l'irakienne ou à la libyenne, il en a déjà fait l'expérience, donc je propose la stabilité. C'est assez incroyable parce que cela ressemble, à un niveau différent, à ce qu'offre le Maroc. On assiste à un phénomène de quasi dressage des citoyens, auxquels le régime donne un tout petit peu de liberté avec l'espoir que le peu qui est accordé ne soit pas utilisé contre les groupes d'intérêts, mais pour élargir sa base sociale.

Ce système n'offre guère de perspective de développement...

L'Algérie peut se permettre une telle lenteur économique, voire une telle paralysie politique, parce qu'elle dispose de revenus pétroliers et gaziers importants : ses exportations rapportent 50 milliards de dollars par an. Par ailleurs, le pays possède 200 milliards de dollars en réserve. Même en cas de retournement du marché pétrolier, Alger pourrait maintenir le niveau actuel des importations et les charges de l'Etat pendant au moins cinq ans. On le souligne rarement : le régime peut se maintenir ainsi grâce à un prix élevé du baril de pétrole - autour de 100 dollars. Aucun des prédécesseurs de Bouteflika n'a bénéficié d'une situation comparable. Beaucoup, en Algérie, soulignent que cette manne pourrait servir à développer des infrastructures, à investir dans l'éducation, à développer des secteurs nouveaux et créateurs d'emploi et de richesse. Son principal opposant, Ali Benflis, propose un programme plus libéral, en espérant développer des secteurs économiques alternatifs. Mais les groupes d'intérêts ne le soutiennent pas.

Tout changement est-il donc impossible ?

Non, on l'a vu en 1988, lorsque le FLN s'est effondré. On pensait cela impossible comme on le pensait de l'URSS ! En Algérie, l'armée est l'acteur principal de l'appareil d'Etat. Sans elle, il est extrêmement difficile de penser le changement. Si elle devait considérer, demain, que la cohésion nationale est mise en danger par la présidence de Bouteflika, elle ne prendra pas trop de gant pour stopper cette évolution, en acceptant un coup d'Etat institutionnel. La seule fois où elle a échoué à maintenir la cohésion, elle a eu une guerre civile, où elle était en première ligne. Elle ne veut plus jamais revivre cela.

Comment comprendre les luttes d'influence de ces derniers mois entre l'état-major et le Département du renseignement et de la sécurité (DRS) ?

Le DRS est un groupe d'intérêts puissant, au même titre que l'armée. Aucun d'eux n'a remis en question le processus de sélection du président, mais la personne de Bouteflika fait l'objet d'une interrogation depuis qu'il n'est plus en mesure d'assumer sa charge. Car son incapacité a laissé la place à son entourage, lequel utilise le pouvoir du président à des fins que chacun redoute. Les attaques ont commencé quand Bouteflika était à l'hôpital à Paris, l'an dernier. Certains de ses proches ont eu peur, d'autres sont partis aux Etats-Unis, comme le directeur de la Sonatrach et ancien ministre de l'énergie. Mais voilà, le fait que Bouteflika revienne a déstabilisé ceux qui le croyaient hors-jeu. Depuis, les uns suspectent les autres d'avoir des agendas cachés, notamment si le président devait décéder dans un ou deux ans.

Les électeurs se mobiliseront-ils ?

Une forte abstention est à prévoir. Si l'on se base sur un taux de participation de 40 à 50% (il était de 35% la fois précédente), la mobilisation de 4 à 5 millions de partisans suffit largement à Bouteflika pour l'emporter haut la main. Si, par extraordinaire, 15 millions d'électeurs se ruaient aux urnes, plus personne ne pourrait faire de pronostic. Ce serait la meilleure réponse des Algériens et Algériennes à une telle construction politique. Mais on s'oriente plutôt vers le boycott et la résignation.

Luis Martinez organise, le 11 avril, un colloque dont le thème porte sur les enjeux nationaux et régionaux de l'élection présidentielle en Algérie. Plus d'informations sur le site du Ceri-Sciences Po.

Source L'Express

Le Pèlerin

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:25

Celle-là est quand même mignonne...

Le Chat

 

Une dame va chez le vétérinaire avec son chat car il lui semble que l'animal devient sourd.

Le veto examine le chat et dit qu'il a un excès de poils dans les oreilles ...

Il prescrit un produit épilatoire, le Ratapoil.

Elle va chercher le remède chez le pharmacien qui lui dit :

"Si c'est pour vos aisselles, évitez le déodorant pendant une semaine."

"Ah, mais ce n'est pas pour cet usage là."

"Si c'est pour vos jambes, évitez les pantys pendant une semaine."

"Mais ce n'est pas pour mes jambes, c'est pour ma chatte."

"Dans ce cas, évitez le vélo pendant une semaine !"

Le Pèlerin

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:22

Algérie - Bouteflika absent de la campagne

Un bonjour d Abdelaziz Bouteflika

 

C’est inédit dans les annales électorales de par le monde et même à travers les siècles. Jamais un candidat qui veut présider (encore) aux destinées d’un pays n’aura fait acte de candidature dans un état de santé qui est celui du chef de l’Etat sortant, Abdelaziz Bouteflika, et n’aura fait campagne par procuration, la déléguant à une flopée de soutiens, dont certains viennent d’être recrutés à la présidence de la République : Ahmed Ouyahia (chef de cabinet) et Abdelaziz Belkhadem (conseiller spécial).

Parmi les candidats, six en tout, Abdelaziz Bouteflika est le seul qui n’ait pas prononcé un traître mot à l’adresse du peuple dont il sollicite les voix. La seule fois où il a dit quelques mots, inaudibles, fut dans le bureau du président du Conseil constitutionnel, Mourad Medelci, quand il a déposé son dossier de candidature.

Cela fait des mois que le président sortant n’a pas parlé. Les raisons sont connues de tous. Déjà handicapé par une maladie qui l’a éloigné de la fonction présidentielle en 2005, le président-candidat a été sérieusement atteint à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont il ne s’est visiblement pas remis. Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général déchu du FLN, fraîchement rappelé pour le service, a reconnu l’impotence du président qui nécessite de la rééducation et surtout son aphasie.

Les raisons qui empêchent Abdelaziz Bouteflika de s’adresser aux Algériens sont donc connues. Les seules zones d’ombre qui subsistent sont liées à sa volonté de rester au pouvoir en dépit de son incapacité – les Algériens en ont eu la preuve – à gérer le pays. Abdelaziz Bouteflika n’a donc pas pu s’adresser aux Algériens. Il ne le fera pas de sitôt ou ne le fera jamais. C’est Abdelmalek Sellal, qui a troqué son poste de Premier ministre contre celui de directeur de campagne du président-candidat, qui fera, bien évidemment, aux côtés des chefs de parti soutenant le quatrième mandat, campagne par procuration.

C’est une première : une candidature par délégation à la présidence de la République ! Ses mandataires réussiront-ils à convaincre une opinion dont une large part est réfractaire au 4e mandat et faire admettre la candidature très controversée de leur mandant ? Pas si simple. Mais, faut-il signaler, le clan présidentiel fait peu de cas de cette situation inédite, aveuglé qu’il est de rester au pouvoir par tous les moyens. Des soupçons de fraude pèsent déjà sur l’élection présidentielle du 17 avril. Outre la validation de la candidature de Abdelaziz Bouteflika par le Conseil constitutionnel qui reste un grand point d’interrogation, le président sortant, qui a bénéficié du soutien forcé de certaines organisations de masse, n’a pas hésité à appeler des renforts, en les personnes d’Ahmed Ouyahia et Abdelaziz Belkhadem, à qui il a confié des fonctions officielles. En réalité, c’est toute la machine de l’Etat qu’il soumet à son service. Abdelaziz Bouteflika n’a pas parlé et il ne parlera pas durant la campagne électorale qui s’ouvre aujourd’hui. L’argent et les visites de l’ancien Premier ministre dans les wilayas, l’administration et les affairistes qui le soutiennent devraient parler pour lui. Restera-t-il une place pour l’éthique et le bon sens ?

Source El Watan

Le Pèlerin

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:19

La scène politique s'emballe

algerie gouvernement

 

A vingt-quatre heures du début de la campagne électorale et au premier jour du printemps, la scène s'emballe avec la mobilisation et l'action des plus importantes figures de la classe politique.

Alors que la campagne électorale débutera demain, les candidats à l'élection présidentielle du 17 avril ont déjà passé la première vitesse de leurs actions politiques visant à défendre leurs candidatures respectives et à présenter leurs programmes. Et la scène politique s'emballe, puisque un ex-président, un Premier ministre en exercice et trois ex-Premiers ministres se sont exprimé jeudi dernier dans les différents médias nationaux, un premier jour de printemps. Il faut dire que le week-end de jeudi a été marqué par plusieurs interventions politiques. La plus «importante» a été la sortie médiatique de l'ancien président, Liamine Zeroual, qui avait décidé de sortir de son silence ce 19 mars, après plus de 25 ans de silence. L'ancien locataire d'El Mouradia a adressé une lettre au peuple algérien à travers trois quotidiens de la presse nationale, appelant à l'unité de l'Armée et en l'invitant à aller voter massivement le 17 avril prochain. Cette sortie politique inattendue, selon certains observateurs, de l'ancien président, a indirectement boosté une manifestation dans les rues de Batna pour protester contre les déclarations involontaires de Sellal sur les Chaouis. La sortie de Zeroual a poussé certaines figures politiques à s'exprimer sur les différentes télévisions et à répondre à sa proposition en faisant une analyse pointue de la situation politique du moment. En effet, cette déclaration politique d'envergure d'un ancien président de la République a été très attendue par le candidat Benflis qui a relayé l'information à travers son réseau social et ses canaux de communication.

Quelques heures après la publication de la lettre de Zeroual, le candidat Ali Benflis a envoyé aux différents médias une lettre de soutien et de remerciements à l'ancien président de la République, même si ce dernier n'a pas affiché ouvertement son soutien au candidat Benflis. Mais d'autres responsables politiques n'ont pas apprécié la sortie médiatique de Zeroual, c'est le cas de l'ancien Premier ministre, Abdelaziz Belkhadem, qui s'est dépêché de réagir aux propos de la lettre de Zeroual sur la chaîne Ennahar TV vers 22h. Presque au même moment, l'autre ex-Premier ministre, Ahmed Ouyahia, donnait un aperçu de son talent de communicant en s'exprimant en tamazight sur la chaîne algérienne de droit français, Berbère TV. A travers ce passage dans une télévision d'expression amazighe, l'ancien Premier ministre avait pour objectif de séduire l'électorat kabyle, généralement réfractaire aux candidats du pouvoir. Sur le plan audiovisuel, Belkhadem et Ouyahia, les deux principaux piliers de la communication du candidat Bouteflika sont en mission de séduction des électeurs algériens. Ils sont suivis pas à pas par Amara Benyounès qui s'est, quant à lui, exprimé sur Dzair TV où il a répondu aux différentes préoccupations et attentes des citoyens. Même si le débat politique pour la présidentielle s'est focalisé et limité aux deux candidats, Benflis et Bouteflika, les partisans de Bouteflika sont plus visibles et plus présents sur le petit écran que les partisans de Benflis. Ce dernier n'a pas répondu aux différentes sollicitations des différentes chaînes de télévisions privées pour s'exprimer dans les différentes émissions, notamment Ennahar TV et Dzair TV. Même le directeur de campagne du candidat Bouteflika, Abdelmalek Sellal, s'est impliqué dans cette opération de Com, puisqu'il est également passé sur le plateau de la nouvelle chaîne d'information, Echourouk News. Devant cette bipolarisation de la politique nationale, les deux candidats s'affrontent par médias interposés en l'absence criante des quatre autres candidats à l'élection présidentielle. Si Belaïd Abdelaziz s'est avancé pour s'exprimer sur la chaîne Beur TV et Louisa Hanoune s'est longuement exprimée dans L'Expression, les candidats Touati et Rebaïne sont totalement effacés de la scène médiatique. Ils ne se sont pas encore lancés dans la campagne, visiblement oubliés par les médias audiovisuels. Même leurs représentants sont absents du paysage médiatique. Cette absence sur le terrain favorise une occupation de l'espace et du terrain par les partisans du boycott qui ont reçu l'autorisation de s'exprimer hier à la salle Harcha et qui se sont largement exprimés devant une salle acquise à leur cause et à leur thèse. En attendant le début de la campagne électorale demain, les Algériens entendent quitter les grandes villes et leur brouillard politique pour passer deux semaines de vacances encouragés par le soleil et les premières couleurs du printemps.

Source L’Expression Salim Haggar

Le Pèlerin

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 16:15

Lors de sa rencontre avec les avocats

Benflis

 

La justice est fragilisée dans la pratique par de nombreuses interférences.

Garantir l'indépendance de la justice, des droits de la défense, la révision des modes d'accès à la fonction de magistrat ainsi que le renforcement de la protection du magistrat, sont entre autres les projets de réforme prônés par le candidat Ali Benflis. «L'indépendance de la magistrature est proclamée uniquement dans les textes», a déclaré Ali Benflis lors de sa rencontre avec la Coordination nationale des avocats, tenue jeudi dernier au niveau de sa permanence de campagne à Alger. «La justice est fragilisée dans la pratique par de nombreuses interférences dans l'application de la loi et l'indépendance de la justice», a souligné l'ex-ministre de la Justice, Ali Benflis, également candidat à l'élection présidentielle du 17 avril 2014. Il a précisé que «la justice est mal rendue en raison notamment du cumul des contentieux et des pressions subies par les magistrats, elle est lente, complexe, onéreuse et enfermée dans des règles de procédure, souvent paralysantes». «La justice n'est pas crédible aux yeux des justiciables et connaît un manque de confiance vis-à-vis de ses partenaires», a-t-il indiqué.

De même, ajoute-t-il « les citoyens ne sont pas tous égaux devant la loi et les droits de la défense sont souvent violés», a-t-il ajouté. Tout en indiquant que «l'autorité judiciaire reste faible» Il a reconnu que «certains magistrats tentent tant bien que mal d'appliquer la loi mais...». L'ex-chef de gouvernement plaide pour la mise en place d’une instance de contrôle des juridictions. Ce chantier figure en bonne place dans son projet dit de Renouveau national. Ainsi, Ali Benflis, promet de rendre l'indépendance à la justice, s'il était élu lors du prochain scrutin de la présidentielle.

Son programme en matière de réforme judiciaire s'articule autour de quatre points tendant à aplanir un certain nombre de problèmes touchant la justice en Algérie. Il s'agit de la révision du Code de procédure pénale, la dépénalisation de certaines affaires liées à l'acte de gestion, la refonte complète de l'information judiciaire et plus de transparence dans les dépenses publiques. «Il faut rééquilibrer le rôle du magistrat et de l'avocat, tout en respectant la présomption d'innocence», souligne-t-il. «Il faut également dépénaliser certaines affaires», a ajouté le candidat Ali Benflis. Il considère que certaines affaires qui passent en justice et au pénal pourraient être traitées devant une juridiction de droit civil. Il promet une dépénalisation des actes de gestion. «Certains faits ne seront plus constitutifs du droit pénal», explique le candidat, en référence à certains gestionnaires innocents jetés en prison. Il propose que les affaires les concernant ne soient plus du ressort du pénal. Ali Benflis souhaite que l'appel soit autorisé pour les affaires criminelles. «J'instituerai l'appel en matière criminelle», promet-il. Il est question aussi du renforcement des prérogatives et des moyens humains et matériels de la Cour des comptes et des commissions de contrôle des wilayas.

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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