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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 17:16

Algérie…..Jeu… d’échecs

point interrogation

 

Le front des opposants à l’élection présidentielle s’organise, en commençant, d’abord, à se mettre d’accord sur un minimum commun, à savoir que le prochain rendez-vous électoral est déjà biaisé et ne sera que le remake des élections précédentes. Critiquant, au plan juridique et éthique, l’annonce du Président-candidat qui n’a pas été faite par l’intéressé, mais par le Premier ministre en poste, mais néanmoins président de la Commission nationale d’organisation des élections, alors qu’une telle annonce devait être personnelle, les principaux acteurs de l’opposition avancent des arguments qui sont autant de prémices, voire de preuves, que la prochaine élection est jouée d’avance. Et le pessimisme commence à gagner d’autres pans de la scène politique en dehors de ceux qui ont appelé au boycott. Après les doutes et les appréhensions exprimés par le parti de Mohamed Saïd, c’est désormais le candidat Benflis, via son staff, qui dénonce le parti pris des médias publics qui n’osent même pas évoquer son nom. Il en appelle au respect des missions du service public dont fait partie la Télévision nationale. Les signes de la partialité sont déjà là alors que le jeu n’a même pas commencé et que le Conseil constitutionnel n’a pas encore passé au tamis les quelque 132 dossiers de candidature déposés jusqu’ici.

Chez les partisans du quatrième mandat, le zèle bat son plein. C’est à qui récoltera le plus de signatures alors que celles des élus suffiraient largement. À ce rythme, le candidat Bouteflika pourrait engranger un nombre de signatures supérieur à 50% du nombre total des électeurs et on pourrait ainsi faire l’économie d’une élection qui grèvera le budget de l’État déjà en difficulté, et les remontrances des observateurs étrangers sur un fichier électoral toujours non assaini.

Bien malin sera celui qui pourra prévoir la suite des événements durant ce processus électoral où l’ubuesque l’emporte largement sur la logique et où les promesses côtoient les vœux pieux. Mais au bout du processus, c’est sans doute l’échec qui sera au rendez-vous. Échec et mat pour tous. Car on est loin d’une partie d’échecs classique où il n’y a que deux vis-à-vis. Il y a cette force juvénile qui fulmine sur les réseaux sociaux et, quelquefois, dans la rue, à qui on refuse de donner une chance de faire ses preuves, au prétexte que cela nuirait à la stabilité et autres arguties. Elle, qui veut être partie prenante active dans la vie publique et faire échec, enfin, aux protagonistes de ce combat douteux entre dinosaures et autres papys qui ont encore des comptes à régler.

Source Liberté Outoudert Abrous

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 17:14

Algérie - Saïd Sadi rejoint le groupe des «sages»

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La proposition d'organiser une concertation nationale inclusive sur un processus consensuellement admis de sortie pacifique de la crise dans laquelle le système politique algérien à bout de souffle a plongé le pays a été, rappelons-le, préconisée conjointement par Hocine Aït Ahmed, le défunt Abdelhamid Mehri et Mouloud Hamrouche. Leur initiative avait été alors ignorée par le pouvoir et n'avait pas suscité un intérêt notable parmi les autres acteurs de la scène politique nationale. Mais signe que la proposition de ces trois personnalités nationale n'a en rien perdu de sa pertinence et de son actualité, l'ex-président du RDC, le docteur Saïd Sadi, l'a faite aujourd'hui sienne en plaidant à quelques nuances près pour la démarche préconisée par elles. Pour être la plus spectaculaire, la conversion de Saïd Sadi à l'idée d'une phase de transition négociée y compris avec le pouvoir comme sortie pacifique de la crise n'est pas unique car maintenant prônée et proposée par des dirigeants de partis et personnalités inquiets par l'aggravation que connaît la crise nationale et du risque de son dénouement violent et incontrôlable.

De même que Aït Ahmed, Mehri et Hamrouche en leur temps, le docteur Sadi ne voit pas la cause de la crise comme ayant émané des quinze années de pouvoir Bouteflika mais découlant d'un système dont l'obsolescence empirant conduit le pays à «une désintégration inéluctable». La gouvernance de Bouteflika n'a fait qu'en précipiter la perspective. Ce que propose Saïd Sadi ne se résume donc pas à créer un front électoral anti-Bouteflika comme ont tenté de le constituer certains partis et personnalités politiques mais à rassembler autour d'une solution et d'un processus de sortie et de la crise présente et du système qui en est responsable. Ce qui implique des acteurs politiques nationaux qu'ils ne tombent pas dans le piège du système consistant à vouloir les faire se déterminer en faveur de l'un ou de l'autre de ses clans pour conserver ainsi et selon l'initiative en terme de changement à opérer dans le pays.

Pour ce qui est de l'élection présidentielle elle-même du 17 avril, le docteur Sadi en prône le boycott pour en disqualifier le candidat du pouvoir. Une disqualification qui à ses yeux contraindra ce pouvoir à rechercher l'engagement d'une transition dont il lui sera impossible d'en imposer unilatéralement les conditions, la feuille de route et le processus. Au passage et signe que l'ancien président du RCD ne souscrit pas à la thèse faisant de Bouteflika et de son clan le problème unique ayant mené l'Algérie à l'impasse dans laquelle elle se débat, il n'a pas été «tendre» à l'égard de ceux qui en font leur programme électoral ou argument pour réduire la solution de sortie de crise à leur éviction du pouvoir. Sadi les a fustigés en déniant toute crédibilité à leur condamnation du bilan «effectivement catastrophique» de l'homme Bouteflika, qui passe sous silence celui du système qui lui a permis d'arriver au pouvoir et de le conserver, malgré le bilan, et s'apprête à lui octroyer une rallonge.

La relance de la proposition des trois personnalités évoquées est chose faite assumée par un Saïd Sadi qui n'en fut pas pourtant «emballé» quand elles l'ont rendue publique mais qui a fini par en reconnaître la pertinence des préconisations et leur caractère imprégné par la volonté de préserver la nation du risque d'implosion de son unité nationale.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 17:08

Mouloud Hamrouche : « Il n’y a aucune chance d’instaurer un système démocratique sans l’aval et le soutien actif de l’armée »

bouteflika armee

 

Mouloud Hamrouche n’est pas candidat à la présidentielle 2014. L’ancien chef de gouvernement réformateur (1989-1991) est convaincu que l’armée est incontournable dans l’instauration d’un système démocratique en Algérie. « Il n’y a aucune chance d’instaurer un système démocratique sans l’aval et le soutien actif de l’armée », clame Hamrouche qui a animé, ce jeudi 27 avril, sa première conférence de presse depuis l’élection présidentielle de 1999. « Quand on parle de l’armée, on parle d’un bloc et nous en avons souvent l’image d’une forteresse (…). En fin de parcours, cette forteresse est constituée d’hommes et de femmes, d’Algériens et d’Algériennes », ajoute-t-il.

Et dans un contexte marqué par la crise au sein du système et les luttes de clans, Mouloud Hamrouche insiste sur le rôle que doit jouer l'institution militaire dans l’élaboration d’un consensus.

« Nous avons besoin de consensus et l’institution (militaire) participe dans l’élaboration des mécanismes nécessaires (pour ce consensus, ndlr) (…). Seule l’institution de l’armée peut jouer un rôle après qu’on ait paralysé toutes les (autres) institutions », insiste-t-il.

« Je ne demande pas un coup d’État »

M. Hamrouche pense que l’intervention de l’armée peut être bénéfique pour le pays.

« Nous avons plusieurs exemples où l’intervention de l’armée a permis en fin de compte à mettre en place un système démocratique plus au moins réussi même si cela demande beaucoup de temps en effet. »

Pour lui, l’armée algérienne a une grande responsabilité aussi dans cette quête vers le changement. Mais l’ancien militaire reconverti en politique et qui ne cache pas son affection pour l’Armée, tient à éviter les malentendus et les fausses interprétations. « Je ne demande pas un coup d’État ou que l’armée empêche le président (Bouteflika) de se représenter mais je l’appelle à sauver le pays de l’impasse », lance-t-il.

L’ancien chef de gouvernement pense également que cette institution n’a pas à s’immiscer dans les conflits politiques. « J’appelle à la discipline et à l’application des ordres quelle que soit la situation ». « Je n’appelle pas l’armée à la désobéissance ou à la dissension », insiste-t-il.

« J’ai pris des risques »

Dans sa déclaration lue devant la presse, M. Hamrouche a annoncé qu’il n’est pas candidat à la présidentielle. Il s’en est même excusé auprès de tous ceux qui ont interprété sa première lettre du 17 février comme étant une déclaration de candidature.

Quel était alors l’objet de cette déclaration ?

Et quel sens devrions-nous lui donner à quelques semaines de la présidentielle ?

Mais surtout pourquoi a-t-il décidé de rompre le silence après tant d’années loin de la vie publique. L’ancien chef du gouvernement se défend : « non, je ne me suis pas tu pendant quinze ans comme certains voudraient le laisser croire à travers la presse. je parle, chaque jour dans le contexte et les cercles qui me sont offerts ». Il reconnait avoir pris « des risques » dans ses dernières déclarations, en évoquant « les groupes, les minorités et les équilibres régionaux », mais ce sont là, précise-t-il, « des réalités et des spécificités du système politique en Algérie ».

« Le régime doit changer »

M. Hamrouche, convaincu aujourd’hui que « le régime doit changer », plaide en ce sens pour un changement « dans le calme ». « Je ne veux pas un changement avec les méthodes violentes, mais je plaide pour un changement organisé et calme» sans pour autant définir les mécanismes de ce changement.

Ce qui est sûr par contre, c’est que Hamrouche ne souhaite jouer aucun rôle dans ce processus à qui il tient tant. « Je refuse de jouer le rôle de médiateur », souligne-t-il. La médiation suppose, selon lui, qu’il y a un problème entre deux parties.

« Le problème réside dans le régime dans sa globalité », analyse Hamrouche, en ajoutant que le problème ne remonte pas à cinq ans ni même à quinze ans.

« Le problème a toujours existé », a-t-il avoué, en affirmant que le moment est venu pour en finir avec ce régime, en urgence.

« Des problèmes existent à l’intérieur du système lui-même », prévient-il.

Une raison suffisante, selon lui pour appeler à la mobilisation. Une mobilisation qui reste toutefois liée à une action de l’institution militaire. Dans cette crise du système politique en Algérie, Hamrouche reconnait sa part de responsabilité : « tous les Algériens sont responsables, y compris moi de par des postes de responsabilités que j’ai eu à occuper dans le passé »

Mais maintenant, Hamrouche pense qu’il faudrait passer aux solutions. Et la solution il l’a répétée : elle consiste en l’intervention de l’armée.

L’ancien chef de gouvernement affirme n’attendre rien de la prochaine élection. « L’élection n’a jamais abouti au changement », affirme-t-il.

Contre le quatrième mandat

M. Hamrouche a refusé de s’étaler sur le bilan de Bouteflika, mais il a par contre affiché à travers ses réponses son refus d’accepter le projet du quatrième mandat.

Il dit ne pas détenir « d’éléments suffisants pour comprendre les raisons qui ont mené le système à opter pour ce choix ». Il lancera un énième appel pour faire sortir le pays et le sauver de la situation du blocage. Il met en garde contre les retombées et les conséquences d’une volonté de maintenir le même régime contre vents et marées citant les exemples des pays qui ont vécu le printemps arabe.

Mouloud Hamrouche s’interroge sur que va faire Bouteflika après le 17 avril et pourquoi le ferait-il ? Il s’interroge aussi sur la capacité de Bouteflika à continuer à gouverner l’Algérie.

Source TSA

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:21

Trois usines d'aliments de bétail en cours de réalisation

Ble engrais stockage agricole

 

Trois usines de fabrication d'aliments de bétail d'une capacité globale de 300.000 tonnes/an seront prochainement réalisées en Algérie, au titre d'un partenariat algéro-français visant à répondre à une demande locale grandissante en la matière, a-t-on appris mercredi à Paris en marge d'une rencontre entre industriels des deux pays.

Selon le P-DG du groupe SIM Algérie, Abdelkader Taïeb Ezzraimi, il s'agit de trois modules analogues localisés respectivement dans les wilayas d'Ain-Defla (Centre), d'Oran (Ouest) et de Sétif (Est) avec une capacité de production de 100.000 tonnes/an pour chacune dÆelles.

Ces usines, présentées comme uniformes, sont en cours de réalisation en partenariat avec le Groupe français Sanders, filiale de Sofiprotéol, et l'une d'entre elles est "sur le point de démarrer son activité".

"L'usine de Ain-Defla dont les travaux ont commencé il y plus d'un an, démarrera ses activités en septembre 2014", a annoncé l'industriel algérien à l'APS, estimant que les besoins du pays en aliments de bétail se situeraient autour de "800.000 tonnes/an".

Le président de Sofiprotéol, Xavier Beulin, s'est, de son côté, félicité de ce partenariat algéro-français, jugeant qu'il "faut dépasser le seul cap des relations commerciales avec l'Algérie, et passer à un partenariat gagnant-gagnant".

Tout en soulignant la position géographique de l'Algérie, qui doit constituer, selon lui, un "hub" pour pénétrer le marché sub-saharien et africain, il a affirmé que la règle d'investissement du 49/51 "n'a pas posé de problème pour faire aboutir son projet de partenariat".

"Il suffit d'identifier les bons partenaires et d'instaurer une relation de confiance", a-t-il préconisé, affirmant s'être frotté, lors de son expérience, à des industriels de "très grande qualité" en Algérie.

Source El Watan avec APS

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:19

Benflis reste dans la course

Benflis

 

Il est le deuxième candidat à faire cette déclaration après la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune.

Il n'est pas question de marquer le pas. Le candidat indépendant à la présidentielle, Ali Benflis, ne se dégonfle pas. Puisqu'il a confirmé qu'il est toujours dans la course à la prochaine présidentielle. Pour ce faire, il reste dans la joute, il a rendu publique sa déclaration de patrimoine, un gage de transparence.

L'ancien chef de gouvernement affirme posséder, entre autres, une maison individuelle à Alger, plus précisément dans la résidence cossue Chabani, qu'il a acquise en 1992. Il déclare également posséder en copropriété avec son épouse une terre agricole dans la commune de Fesdis, wilaya de Batna. Ce lopin de terre de neuf hectares serait une donation de sa défunte mère. Benflis est le propriétaire aussi d'une autre terre agricole d'une superficie de huit hectares, dans la même commune, qu'il a héritée de son défunt père; il possède également une part dans un autre terrain de 30 hectares qui fait l'objet, en vue de sa vente, d'une procédure de lotissement au niveau de l'administration locale de la wilaya de Batna.

Benflis certifie, en outre, qu'il exploite un local à usage professionnel (cabinet d'avocat) sis immeuble El Moustakbal à Batna, acquis dans le cadre d'une coopérative promotionnelle en 1994-1995. Il serait aussi le détenteur d'un compte bancaire en dinars algériens, domicilié auprès de l'agence du Crédit populaire algérien (CPA), dont le solde est de 4.019.189,99 DA, ainsi qu'un autre compte, domicilié auprès de la même agence, dont le solde est de 2.859.409,57 DA.

Il révèle dans la même déclaration l'existence d'un compte bancaire commun avec son épouse, ouvert à Paris, en France, crédité de 15 188,28 euros. Ali Benflis est le deuxième candidat à faire cette déclaration après la secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune. Par ailleurs, la direction de campagne du candidat Ali Benflis dénonce avec vigueur la «partialité» de la télévision publique dans le traitement de l'information liée à la présidentielle. Dans un communiqué rendu public avant-hier, le directeur de campagne, Abdelkader Sallat, a dénoncé la manière dont a été présentée par l'Entv l'information traitant du candidat Benflis. «L'opinion publique a relevé le comportement marqué du sceau de la partialité et du parti pris, émanant de la télévision publique qui a délibérément adopté une attitude discriminatoire à l'endroit du candidat indépendant Ali Benflis», a-t-il regretté dans ce communiqué.

M. Sallat fait état, en effet, de la partialité avérée dans le traitement des travaux de certaines formations politiques qui ont décidé d'apporter leur soutien à Benflis. «Les commentateurs de la télévision publique ont sciemment omis de citer le nom du candidat, affublé étrangement du qualificatif «un autre candidat», a-t-il dénoncé, affirmant que «cette entorse aux règles élémentaires de l'éthique et de la déontologie et cette violation des sujétions de service public s'ajoutent à la couverture a minima dont a fait l'objet le candidat indépendant Ali Benflis, lors de sa déclaration de candidature, le 19 janvier dernier». Tout en rejetant ce genre de pratiques, la direction de campagne de M. Benlis a pris à témoin l'opinion publique sur le fait que «de tels agissements constituent une menace sur la crédibilité et la transparence de la prochaine élection présidentielle».

Source L’Expression

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:48

C'est un nouveau venu dans un quartier résidentiel.

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Un jour, alors qu'il somnole dans son transat, il observe un étrange manège chez ses voisins. L'épouse du voisin se met juste devant son époux et remonte sa jupe, baisse sa culotte, puis elle se caresse le pubis... À peine a-t-elle terminé que le mari se lève et va tremper son doigt dans l'aquarium, avant de se l'enfoncer dans le derrière ! ! !

Le nouveau résidant n'en revient pas, mais il laisse tomber et se dit que ça ne le regarde pas.

Cependant, un beau jour, il rencontre un autre voisin et la curiosité reprend le dessus : il lui parle de ce qu'il a vu tantôt.

- Ils ne seraient pas un peu timbrés des fois, demande-t-il ?

- Non, non, répond l'autre. Pas du tout ! Ce sont des sourds muets. La femme veut qu'il tonde la pelouse, et lui, il lui dit d'aller se faire enculer parce qu'il va à la pêche...

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 22:13

Il filme la scène avec son téléphone

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Une personne pianote sur son téléphone portable

Une enseignante brésilienne âgée de 30 ans a pratiqué une fellation sur son élève de 13 ans. Ce dernier a filmé la scène avec son téléphone portable.

Cette enseignante qui donnait un cours particulier de langues n'a eu d'autre choix que de passer aux aveux, étant donné qu'une vidéo de sept minutes avait été diffusée sur le web par le jeune garçon. La trentenaire risque la prison ferme pour "viol sur personne vulnérable".

Le père de l'enfant défend l'enseignante

"Le garçon était consentant. Ma cliente est surprise par le retentissement médiatique de cette affaire. Elle ne pensait pas que le garçon allait publier les images sur Internet. Cela prouve qu'il n'est pas si candide !" a déclaré l'avocate de l'élève dans le journal Correio. L'enseignante était cependant consciente que le garçon filmait la scène puisque, dans la vidéo, on l'entend lui demander de ne "prêter le téléphone à personne".

Le père de l'enfant a demandé le classement du dossier et a expliqué que l'enseignante les avait beaucoup aidés après le décès de son épouse, quatre mois auparavant. 

Source La Dépêche du Midi

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 22:09

Français et Italiens, les plus infidèles des Européens

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Une enquête réalisée par l’Ifop dans six pays européens et publiée ce jeudi révèle que les Français et les Italiens sont les champions de l’infidélité. En Europe, plus d’un homme sur deux (55%) et environ une femme sur trois (32% en France et 34% en Italie) auraient déjà été infidèles.

Les résultats de cette étude destinée à Gleeden, site de rencontres extraconjugales, viennent confirmer les idées reçues sur les hommes des pays latins, plus enclins à l’infidélité. A l’inverse, la proportion d’hommes infidèles est moins forte dans les « pays à dominante protestante », comme au Royaume-Uni (42%) ou en Allemagne (46%).

Et cette forte tendance à l’infidélité en France et en Italie se retrouve même chez les hommes politiques. L’affaire Julie Gayet qui a éclaboussé l’Élysée en ce début d’années en est la preuve. De même, l’ancien président italien Silvio Berlusconi est connu pour ses frasques extra-conjugales.

L’étude observe également que l’infidélité entre les sexes est mieux répartie dans les pays du Nord, notamment en Allemagne, où 43% des femmes déclarent avoir été infidèles, soit presque autant que les hommes.

On apprend également, bien que l’on s’en doutait, que les Italiens sont ceux qui usent le plus des jeux de séduction et des échanges de messages.

Le sondage a été réalisé en ligne du 7 au 13 janvier 2014 auprès d'un échantillon représentatif de 4.800 personnes âgées de 18 ans et plus. Les pays concernés sont la France, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Belgique.

Source La Dépêche du Midi

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 22:05

En Algérie, la rue dans tous ses états à l’approche des élections

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À mesure que les jours passent, la grogne sociale et politique se fait de plus en plus pressante en Algérie. Protestation contre la nouvelle candidature du président Bouteflika, manifestations de syndicats et de jeunes travailleurs précaires... Alger bouillonne et la police est sur le qui-vive.

Samedi, des jeunes militants ont tenté d’organiser un sit-in devant l’université de Bouzaréah, dans la banlieue d’Alger, pour s’opposer au quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, qui venait de déclarer sa candidature. Mais c’était sans compter sur la présence des forces de l’ordre, et notamment de policiers en civil, qui ont dispersé le mouvement et interpellé plusieurs manifestants tenant des pancartes hostiles au chef de l’État sortant.

« Je crains que l’Algérie bascule dans ce qu’ont vécu la Tunisie, la Libye, l’Égypte et la Syrie »

Amira Bouraoui a participé au sit-in contre un quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika samedi dernier, devant l’université de Bouzaréah. Elle est médecin à Alger.

Lancé sur Facebook en début de semaine dernière, le sit-in a été tué dans l’œuf par les forces de l’ordre, qui étaient déjà présentes avant qu’on arrive. Les policiers, essentiellement des civils, ont invoqué l’absence d’autorisation. Nous leur avons répondu que le président n’avait pas non plus obtenu l’autorisation du peuple pour gouverner de manière indéfinie. Mes camarades et moi-même avons été interpellés et sommes restés quatre heures au poste de police.

En Algérie, la Constitution actuelle repose sur un viol qui a eu lieu en novembre 2008 [En novembre 2008, la Constitution avait été réformée pour autoriser un nombre illimité de mandats et permettre la réélection d’Abdelaziz Bouteflika l’année suivante]. Le président l'avait faite amender au Parlement, trois mois après avoir augmenté le salaire des députés.

Aujourd’hui, je crains que l’Algérie bascule dans ce qu’ont vécu la Tunisie, la Libye, l’Égypte ou encore la Syrie.

Bouteflika est malade et diminué, il n’est plus en mesure de s’adresser directement à son peuple [au pouvoir depuis 1999, un record de longévité en Algérie, Bouteflika n’a plus pris la parole en public depuis son retour de 80 jours d’hospitalisation en France au printemps 2013, à la suite d’un AVC]. Il est temps de passer le flambeau.

Nous avons l’intention d’organiser un autre sit-in samedi 1er mars devant la faculté centrale d’Alger, place Audin. Et si les autorités l’annulent, nous ne baisserons pas les bras pour autant. 

Dimanche, dans le centre-ville d’Alger, plusieurs syndicats autonomes se sont réunis pour crier haro contre "les stratégies antisyndicales et antisociales du gouvernement". Ils reprochaient à ce dernier d’avoir été exclu de la rencontre tripartite prévue les 23 et 24 février entre le gouvernement, le patronat et l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens), le seul syndicat actuellement reconnu par les pouvoirs publics algériens.

« Des collègues sont restés en garde à vue plusieurs heures »

Meziane Meriane est président du syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement supérieur et technique (Snapest). Dimanche, il a manifesté à Alger.

« Dimanche, les syndicats autonomes ont manifesté, car le gouvernement nous ignore et ne nous considère pas comme des partenaires sociaux à part entière. Nous nous étions donné rendez-vous devant la Grande Poste d’Alger mais pour éviter les forces de l’ordre, qui avaient quadrillé le quartier, nous avons, à la dernière minute, décidé de commencer notre défilé une station de métro plus loin. Cette stratégie nous a juste offert quelques minutes de répit car les policiers sont rapidement intervenus et ont arrêté plusieurs dizaines de personnes. Moi, j’ai juste été bousculé mais j’ai des collègues qui sont restés en garde à vue plusieurs heures. »

Le syndicat que je préside est de tous les combats. Quelques jours avant la manifestation de dimanche, nous avons soutenu la grève des enseignants, qui a paralysé l’Algérie pendant quatre semaines. 

Enfin lundi, ce fut au tour des jeunes travailleurs précaires de manifester leur mécontentement. Depuis 2008, ces jeunes diplômés sont embauchés en contrat à durée déterminé dans le cadre d’un dispositif anti-chômage nommé "pré emploi", en échange d’avantages fiscaux pour leurs employeurs. Mais ils craignent qu’une fois leurs contrats arrivés à terme, ceux-ci ne soient pas renouvelés.

« J’ai une licence en science de l’éducation et je fais des photocopies dans un collège »

Idriss Mekkideche, 32 ans, bénéficie du programme "pré emploi" depuis 2009. Il vit dans la banlieue d’Alger.

« La majorité écrasante des jeunes travailleurs qui bénéficient du programme "pré emploi" occupent des postes qui ne correspondent pas à leur profil de formation. Moi, par exemple, je suis titulaire d’une licence en science de l’éducation et je me retrouve à faire des photocopies dans un collège d’Alger. Et cela fait bientôt cinq ans que ça dure. À l’époque, j’ai accepté cet emploi car j’étais au chômage. Si j’avais refusé, je serais certainement sans emploi aujourd’hui. L’autre problème de ce dispositif est qu’il n’a été suivi d’aucune loi qui stipule que les travailleurs du "pré emploi" sont voués à devenir titulaire à leur poste. Les jeunes vont de CDD en CDD, puis quand leur contrat s’arrête, ils se retrouvent à nouveau au chômage. Le gouvernement les maintient dans la précarité. La dernière faille est que ces années de travail ne sont pas prises en compte pour notre retraite. Autrement dit, on travaille pour du beurre. »

On va continuer la lutte dans les jours qui viennent car, pour l’heure, il n’y a aucune ouverture de dialogue avec les autorités. Nous n’avons pas le choix.

Source France 24

Le Pèlerin

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 00:45

Humour - La Parisienne

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Deux Parisiens déjeunent au restaurant du coin.

- Albert, j'ai l'impression que ma femme ne m'aime pas.

- Pourquoi du dis ça?

- Je ne sais pas trop. Une impression...

- Tu te fais des idées...

- Ben hier soir, alors que je voulais changer une ampoule dans l'escalier, j'ai perdu pied et j'ai déboulé. Je me suis fait mal en maudit. Au lieu de venir m'aider, elle m'a crié de la cuisine de monter du bois pour le foyer puisque j'étais en bas.

- Ouais. C'est peut-être une idée que tu te fais. Elle ne savait peut-être pas que tu t'étais fait mal.

- Ben la semaine dernière, elle voulait faire l'amour dans le taxi.

- Tiens, ça c'est une bonne idée. Ça émoustille.

- D'accord. D'accord. Sauf que c'était moi qui étais au volant et qu'elle était en arrière avec mon cousin Paul.

Le Pèlerin

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Published by Le Pèlerin - dans Rions ensemble
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