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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 20:09

Promulgation cette semaine, a indiqué mercredi un communiqué du ministère.

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Les régimes indemnitaires des fonctionnaires relevant du ministère des Finances, prévoyant «un taux moyen» d'augmentation de la rémunération globale brute de 56%, seront promulgués cette semaine, a indiqué mercredi un communiqué du ministère.

Selon ce document, ces régimes, qui doivent assurer une «cohérence d'ensemble» entre les différentes administrations du ministère pour aboutir à des «régimes indemnitaires équitables et réduire les écarts flagrants existants», portent sur trois indemnités spécifiques pour chaque régie.

Il s'agit, selon le même communiqué, d'un taux d'indemnité de 65% pour les grades appartenant à la catégorie 12 et plus et de 55% pour les grades appartenant à la catégorie 10 et moins ainsi que de la prime de rendement.

De leur côté, les fonctionnaires exerçant dans des activités liées à la caisse auprès des directions générales de la Comptabilité, des Impôts et du Domaine national bénéficient d'une indemnité fixée en montant et par niveau de caisse entre 4.000 et 6.000 dinars. Cette indemnité est aussi étendue aux responsables des caisses.

Pour l'administration des Douanes, le ministère rappelle qu'elle revêt un caractère spécifique compte tenu de la nature de ses missions et du risque encouru par ses agents. Pour cela, elle propose un régime indemnitaire «particulier» destiné à rémunérer les sujétions particulières propres au corps des douanes. Le taux moyen d'augmentation de la rémunération globale brute accordé à cette administration est ainsi de l'ordre de 73,39 %, précise le communiqué. Quant aux «dispositions transitoires», les statuts particuliers des fonctionnaires des Finances prévoient, pour chaque administration, «l'intégration sous conditions» des fonctionnaires appartenant aux Corps communs «exerçant réellement les mêmes tâches et ayant les mêmes responsabilités» que celles dévolues aux fonctionnaires des corps spécifiques, a d'autre part indiqué la même source. Cette mesure va permettre, poursuit le communiqué, un «rétablissement dans la proportion rationnelle des effectifs» des deux corps (communs et spécifiques) et une prise en charge efficiente de ses missions.

Les statuts particuliers des fonctionnaires des Finances, c'est à dire relevant des administrations du Budget, des Impôts, du Domaine national, de la Conservation foncière et du Cadastre et celle du Trésor, de la Comptabilité et des Assurances, avaient été publiés au Journal officiel n° 74 du 05 décembre 2010, a rappelé le ministère.

Ils complètent deux autres statuts particuliers de l'administration des Finances, à savoir celui de l'Inspection générale des Finances, publié au Journal officiel n° 05 du 20 janvier 2010, et celui de l'Administration des Douanes, publié au Journal officiel n°71 du 24 novembre 2010. L'ensemble de ces statuts consacrent le principe de «la formation spécialisée pour l'accès aux différents grades par la voie externe et de la formation préalable pour tout recrutement par voie de concours sur épreuves ou se caractérisant par un changement de groupe», a souligné le communiqué.

Source Le Quotidien d’Oran Djamel Belaïfa

Le Pèlerin

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:49

Algérie - Selon Xavier Driencourt, ambassadeur de France à Alger

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Renault, Sanofi, Lafarge, GDF Suez et Total, bientôt en Algérie

Mise en œuvre prochaine des accords sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français en Algérie, revalorisation des pensions des anciens combattants algériens sous le drapeau de la France coloniale, visite du ministre Mohamed Benmeradi durant ce mois d’avril et retour de JP Raffarin en Algérie au mois de mai prochain pour sceller les dossiers d’investissements français d’envergure envisagés par Renault, Sanofi, Lafarge, GDF Suez, Total…

Ce sont là autant d’annonces faites par l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, en marge de sa visite à Constantine, jeudi dernier. La rencontre restreinte, qui a regroupé des représentants de la presse nationale et le diplomate au Centre culturel français, a été également l’occasion pour ce dernier de rappeler l’importance que peut jouer l’Algérie dans la région dans un contexte particulier, marqué par les changements profonds intervenus sur la rive sud de la Méditerranée. Sans doute, l’ambassadeur de France qui regrettait l’absence de l’Algérie au conclave londonien consacré à la situation en Libye, portait un regard critique sur la position algérienne qui aurait pu être, à bien décrypter ses dires, autrement plus affirmée du côté de la coalition anti- Kadhafi.

Une carte blanche : le mandat de l’ONU

La résolution 1973 votée par le Conseil de sécurité des Nations unies le 17 mars dernier à l’initiative de la France et de la Grande- Bretagne signe, à son avis, le quitus à l’intervention militaire de la coalition en Libye puisqu’elle se situe dans le cadre des Nations unies. Il ne s’agit pas, selon lui, d’une intervention unilatérale et sans mandat des NU, comparable à celle des Etats-Unis en Irak qui a abouti à une invasion. «Une intervention par différents moyens dont l’embargo sur les armes et l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne (no fly zone). En aucun cas, la résolution parle d’une intervention terrestre et encore moins d’occupation ou même de changement de régime. Celui-ci pourrait être une conséquence éventuelle et la coalition, qui n’a aucune visée d’occupation ou d’invasion et qui a répondu à une demande du comité national de transition CNT, a fait appel aux NU, le 12 mars. La Ligue arabe et l’Union africaine ont été associées à cette démarche et il y a eu hier (mercredi) une réunion à Londres non seulement de la coalition mais de tous les pays qui ont des intérêts avec la Libye pour discuter de la création d’un groupe de contact et de réflexion avec les pays intéressés par l’avenir de la Libye après cette intervention militaire et pour justement développer le cadre politique de cette intervention. Et c’est dommage que l’Algérie qui a été invitée à cette rencontre au même titre que l’Union africaine ne soit pas présente. L’Algérie, qui est un pays frère et ami de la Libye, a des choses à dire et un rôle à jouer dans la région. Elle a une puissante diplomatie et est écoutée par la communauté internationale et par l’Union africaine. Elle est d’autant plus concernée par la situation sur ses frontières et au Sahel».

Accords de 1968 : les négociations débutent lundi

L’actualisation des accords de 1968 en matière de circulation des personnes qui accordent des dispositions plus avantageuses que le droit commun aux Algériens a été évoquée par l’ambassadeur de France, qui a également parlé des attentes des deux pays en la matière. «Nous sommes en 2011 et forcément le droit aussi bien que le contexte ont évolué. Ça n’a rien d’anormal de les actualiser 33 ans après, notamment parce qu’un certain nombre de ces dispositions est devenu obsolète, alors que le droit commun général a évolué. Puis, il y a un certain nombre de demandes sur des points précis des deux côtés. Les négociations sur le sujet commencent lundi, elles peuvent prendre du temps mais aboutiront certainement à un compromis.» A un autre chapitre, l’ambassadeur de France révèle qu’il tiendra bientôt une conférence pour annoncer la mise en œuvre des accords sur l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français dans le désert algérien, ainsi que la revalorisation des pensions des anciens combattants sous le drapeau français.

Réforme en Algérie : no comment

Interrogé sur son point de vue sur les réformes en Algérie, l’ambassadeur de France renvoie tout de go à la réponse du président français Nicolas Sarkozy qui avait déclaré en janvier dernier : «Vous comprendrez que sur l’Algérie, parce que c’est l’Algérie, nous devons faire preuve d’une certaine retenue dans l’expression publique». Xavier Driencourt poursuivait : «Nous ne voudrions pas être accusés d’ingérence dans les affaires intérieures de l’Algérie et encore moins de donner des conseils aux Algériens». Cela dit, à deux reprises, le porte-parole du gouvernement français a salué les réformes annoncées par le président Bouteflika et souhaité leur mise en œuvre aussi rapidement que possible. «Bien évidemment, nous suivons attentivement ce qui se passe en Algérie et dans le monde arabe. Mon point de vue précis est en ligne sur le site de l’Assemblée populaire nationale, puisque j’ai été auditionné au mois de janvier par la commission des Affaires étrangères. Un point de vue dans lequel je relevais la différence entre ce qui se passe en Algérie et ce qui s’est passé en Tunisie et en Égypte.»

Aider l’Algérie en créant de l’emploi

Abordant les relations entre les deux pays au-delà des sujets qui fâchent, le diplomate français a estimé que la concertation est permanente s’agissant des questions sensibles, telles que la lutte antiterroriste, la mémoire et les archives, la circulation des personnes et le volet économique. L’Algérie demeure, selon l’ambassadeur, le premier budget de la France à l’étranger dans le domaine de la coopération culturelle avec 10 millions d’euros par an. Il s’est attardé sur le volet économique, non sans rappeler les deux dernières visites de JP Raffarin dans un contexte a-t-il dit, «où certains pays annulaient les visites des dirigeants et hommes politiques dans la région, craignant peut-être un embrasement de la situation dans le monde arabe». Il a parlé avec le Premier ministre et le chef de l’Etat algériens de projets d’investissements français concrets en Algérie. «La France ne vient que pour faire des affaires, me direz-vous, et je réponds que si les entreprises françaises réalisent des bénéfices, c’est bien : mais en même temps, nous pensons que la meilleurs réponse aux problèmes et difficultés de la jeunesse algérienne, c’est de créer des emplois. Renault, Sanofi ou Lafarge viendront pour lancer des projets structurants mais, aussi pour créer de l’emploi et c’est notre manière de témoigner de notre amitié avec l’Algérie en apportant notre aide dans ce domaine précis.» Pour ce qui est des résultats de la dernière visite de M. Raffarin en Algérie, Xavier Driencout considère que le propre des choses sérieuses est de ne pas trop communiquer. «M. Raffarin est venu deux fois et reviendra le 30 mai, M. Benmeradi va se rendre en France bientôt, c’est dire qu’il s’agit d’un processus de discussion sur un certain nombre de projets dont ceux de Renault, Sanofi, GDF Suez, Total. Des projets en période d’incubation, qui mûrissent à travers les discussions qui se passent entre industriels français et leurs homologues algériens, et M. Raffarin est là pour booster, dynamiser, encadrer et apporter le coup de pouce politique.»

Débat sur la laïcité

«Le débat sur la laïcité initié par le président Sarkozy est un question essentielle, compte tenu du contexte français», a-t-il estimé. Un sujet qu’il faudra déconnecter des contingences électorales, car autrement plus important. La France, qui connaît selon l’ambassadeur une «déchristianisation» et une laïcisation de la société sans précédent et parallèlement, pour des raisons historiques ou culturelles différentes, une pratique religieuse plus affirmée de l’islam qui est la deuxième religion dans ce pays, se devait de réagir pour des raisons évidentes. Cela est d’autant plus valable qu’en France «la notion de laïcité est particulièrement importante et sensible, du moment que tout ce qui concerne les religions prend immédiatement une dimension politique. Il n’est, donc, pas illogique qu’il y ait un certain nombre de questions et d’interrogations au sein la société française qui est de moins en moins religieuse».

Source le Soir d'Algérie

Le Pèlerin

 

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:39

EADS : "Boeing s'est tiré une balle dans le pied !"

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EADS explique dans un communiqué que Boeing a reçu des subventions considérables, au moins 5,3 milliards de dollars, sources de près de 45 milliards de dollars de distorsions et préjudice commercial.

EADS indique que l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a aujourd'hui condamné publiquement les Etats-Unis pour avoir versé à Boeing des subventions massives et illégales qui ont causé à Airbus un préjudice commercial de l'ordre de 45 milliards de dollars. "Cette condamnation fait suite à des années d'accusations infondées et de tentatives de diabolisation d'Airbus, notamment lors de la très longue campagne menée en vue de l'obtention du marché des avions-ravitailleurs de l'US Air Force", ajoute le Groupe.

"La vérité éclate enfin : Boeing a reçu et continue de recevoir des aides qui ont un effet bien plus grave en termes de distorsion du marché que les Avances Remboursables accordées à Airbus", a déclaré Rainer Ohler, Head of Public Affairs & Communications d'Airbus. "Après examen parallèle des deux cas, l'OMC a dorénavant autorisé l'utilisation des avances gouvernementales européennes et exigé de Boeing qu'il mette fin au soutien financier illégal provenant des contribuables américains. Il est temps que Boeing arrête de nier ou minimiser les subventions massives et illégales dont il bénéficie".

Le rapport de l'OMC publié aujourd'hui confirme les observations antérieures d'Airbus : EADS précise en se basant sur ce rapport que : Boeing n'aurait pas pu lancer le 787 sans subventions illégales ; Boeing a reçu "au moins 5,3 milliards" de dollars d'aides des contribuables américains, jugées illégales ; les aides publiques de plus de 2 milliards de dollars supplémentaires devant être versées à l'avenir par l'Etat et l'administration fédérale à Boeing sont illégales ; l'effet de ces subventions va bien au-delà de leur simple valeur nominale, en raison de leurs multiples implications ; ces subventions entraînent une distorsion totale de la concurrence au sein de l'industrie aéronautique, et sont directement responsables d'importants dommages subis par l'industrie aérospatiale européenne ; l'effet de ces subventions se poursuivra à l'avenir, causant un grave préjudice à Airbus.

"Boeing s'est tiré une balle dans le pied en portant ce contentieux devant l'OMC", a remarqué Rainer Ohler. "La société est à l'origine d'une condamnation massive des mécanismes de financement aux Etats-Unis (si toutefois les Etats-Unis acceptent de se soumettre à la décision), alors que le mécanisme européen a été approuvé en tant qu'instrument légal. Le seul résultat de cette bataille 'anachronique' est qu'elle limite la capacité des Etats-Unis et de l'Europe à faire concurrence aux avionneurs émergents qui bénéficient de financements illimités de la part des gouvernements".

Airbus indique être satisfait des conclusions de l'OMC, mais prévoit que la Commission Européenne pourrait bien faire appel de certains aspects liés à l'interprétation légale. Airbus soutient sans réserve la Commission Européenne sur ce point.

Source Boursier.com

 Le Pèlerin

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:31

Algérie - C’est un Premier ministre arrogant et méprisant qui s’est présenté aux Algériens, mercredi dernier, à la télévision.

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L’homme, qu’on appelle sans que ça l’offusque «l’exécutant des sales besognes», a lâché que l’Algérie ne connaîtra pas «de changement politique car elle ne souffre pas de crise politique».

Terré dans un silence plusieurs mois durant, Ahmed Ouyahia choisit de sortir de son mutisme par la porte de l’intolérable fuite en avant et de l’invective. Ce n’est assurément pas le ton que les Algériens, pris dans l’étau d’un mal-être et d’un mal vivre, souhaitaient entendre.

Alors que les appels pour un changement radical du système se suivent et se multiplient depuis trois mois, le Premier ministre, adossé à son indéfectible et confortable allégeance au pouvoir, répond d’un insultant «niet» et affirme que le système continuera à vivre avec ses travers et sa logique pourtant décriés : «Chez nous, le changement est intervenu en 1989. Il y a plus de 30 partis politiques, une centaine de titres de presse, nous n’avons pas d’opposants politiques en prison ni d’exilés politiques. Le développement économique profite à toutes les régions du pays, même Bordj Badji Mokhtar est devenue une petite ville.» Telle est la teneur que prend le discours du Premier ministre, caché sous la casquette de secrétaire général du RND, et qui parle de l’Algérie comme d’un bien dont le sort est scellé et décidé.

Il assène au peuple algérien le verdict de ne plus prétendre au changement, de ne plus entrevoir l’ombre d’une issue autre que celle concoctée dans des officines et laboratoires aux concepteurs inconnus. Une telle déclaration ne peut que traduire la nature autoritaire et sectaire du régime. Un régime qui ne s’encombre plus de façades et qui refuse même au peuple l’expression de la volonté du changement.Un régime qui présente le nombre de partis politiques et de journaux comme gage de démocratie et qui bastonne à longueur de mois et d’années tout citoyen réclamant ne serait-ce que de l’écoute. Se plaçant en tuteur ou en voix des maîtres d’Alger et empruntant un ton moqueur et populiste, Ouyahia indique que «ce n’est pas avec des initiatives que le changement se fera en Algérie».

Une manière de traduire que le système ne répondra jamais à la voie pacifique et que le seul rapport de forces qu’il reconnaisse est celui de la violence.

La preuve : il n’hésite pas à donner des logements là où les populations recourent à l’émeute, à injecter des fonds à n’en plus finir dans des dispositifs de création d’entreprises juste pour calmer le volcan nommé jeunesse. Ouyahia lance, sans un battement de cils, que l’Algérie est parcourue par une série de crises sociales qui n’ont aucune dimension politique.

Lui, chef d’une équipe gouvernementale dont la réputation est traînée comme un chiffon dans les rues de la capitale, ne voit pas dans le rôle politique qu’il occupe un effet sur la situation sociale que vit le pays. Et de ce fait, se prémunit de tout risque d’être poussé vers la porte. Il nie une évidence qui est que le système politique algérien est fermé et entre les mains d’une poignée de personnes qui façonne le jeu politique à sa guise en cultivant l’exclusion.

Ouyahia confirme la crainte d’une constituante

Alors que le pays, de l’avis des observateurs étrangers et nationaux, est à la dérive, il dit qu’«il n’y a pas de crise politique majeure en Algérie nécessitant la dissolution du Parlement ou le départ du gouvernement». La Constituante, revendication majeure de l’opposition, n’est pas à appliquer en Algérie, affirme aussi le Premier ministre. Il est vrai que l’application d’une telle option pour l’Algérie reviendrait à l’éliminer politiquement et à balayer tout le système. Ouyahia ne cache pas une telle crainte puisqu’il dit que «la Constituante est le reniement de tout ce qui a été fait depuis l’indépendance».

Et de continuer en hissant le traditionnel et peu convaincant épouvantail islamiste : «La Constituante, c’est remettre tout à plat. Après, va-t-on s’entendre sur quel type d’Etat choisir ? Islamique, laïc ou républicain ?», dit-il. Et d’ajouter, comme pour asséner le coup de grâce aux vœux des Algériens, d’en finir avec le mal et, pour donner au système une prétention à continuer de vivre longtemps : «Un système parlementaire ne peut être viable en Algérie que dans 50 ans.»

Quelle marque de mépris que celle affichée par le Premier ministre face au peuple ! Qui a donc mandaté M. Ouyahia pour parler au nom des Algériens ? Pourquoi se place-t-il en porte-voix du peuple et fait à sa place le choix de sa destinée, si ce n’est de l’usurpation pure et simple de son droit à l’autodétermination. Nier la dimension politique de la crise en Algérie revient à nier la prétention à trouver de vraies solutions et donc plonger le pays dans un cycle d’incertitudes. Avant lui, Ben Ali, Moubarak et El Gueddafi avaient nié la dimension politique des crises que leurs pays ont traversées. L’histoire retiendra leur fin désastreuse et ne gardera de leur passage qu’un mauvais souvenir. En «Ankaoui» qu’il se dit, Ouyahia doit comprendre ces vers de Sobhan Allah Ya Ltif qu’on peut mettre dans la bouche de l’Algérie : «Mes os ne sont pas à ronger ! Je ne suis pas stérile ; ma terre n’est pas desséchée.»

Source El Watan Nadjia Bouaricha

Le Pèlerin

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:25

Algérie - L’état impuissant face à «la mafia financière»

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Lors de son passage à la télévision nationale, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a étalé «toute sa puissance» à l’égard de l’opposition politique et des propositions de sortie de crise qu’elle a formulées.

Mais, face à ce qu’il a qualifié d’«alliance de la mafia financière avec les barons du commerce», le Premier ministre a, par contre, montré toute l’impuissance de l’Etat et du pouvoir qu’il représente.

Difficile de le combattre, car le combattre frontalement, c’est la stabilité du pays qui est remise en cause», a-t-il déclaré. Attestation formelle d’impuissance et encore un aveu d’échec de l’équipe au pouvoir. Est-il besoin de rappeler que le pouvoir politique veut dire gouvernance économique ? De ce fait, la responsabilité de l’Etat est entière.

Les barons de l’informel sont-ils à ce point puissants ? Capables de mettre en péril la stabilité du pays !

Ouyahia, dont la mission, en sa qualité de chef de l’Exécutif, est d’apporter des réponses claires à des questions aussi sensibles, s’est «réfugié» dans des interrogations. «La Banque d’Algérie a augmenté en octobre 2010 l’émission de billets de banque de 10 à 18 milliards de dinars par jour.» «Les fonds émanant des centres de chèques postaux ont quant à eux augmenté de 250%. Où va donc cet argent ?»

Le Premier ministre, qui a emprunté la casquette de patron du RND le temps d’un débat télévisé pour s’exprimer sur «les questions de l’heure», n’est pas allé jusqu’à désigner nommément «ces barons». Lui, «serviteur de l’Etat» comme il aime à se définir, n’avait pas suffisamment de courage politique pour nommer ces prédateurs de l’économie nationale.

«Le meilleur service qu’il puisse rendre à l’Etat et à la société est d’identifier ces barons de l’informel pour pouvoir les combattre», a commenté Mourad Ouchichi, enseignant d’économie à l’université de Béjaïa.

«La transparence économique» dont a parlé Ouyahia exige de lui, justement, de dire la vérité, toute la vérité aux Algériens. L’informel qui gangrène la sphère économique n’est pas le fait du hasard. Force est de noter, à la lumière de l’intervention du Premier ministre, que l’économie informelle conséquence, entre autres, de la non-application des normes de gestion économique et des atermoiements des choix économiques, bénéficie une fois de plus du manque de rigueur politique des autorités gouvernementales. Ce n’est pas la première fois qu’un haut responsable du pays admet la fragilité de l’autorité politique face à la prolifération à grande échelle des pratiques économiques informelles.

L’informel est aussi politique

L’on se souvient que le chef de l’Etat, au début de son premier mandat, avait déclaré que «quinze personnes» ont fait main basse sur le commerce extérieur. Cela dénote de la manière avec laquelle les affaires du pays sont menées. Il est demandé aux gouvernants de prendre des décisions allant dans l’intérêt du pays et non pas des discours.

Il n’est un secret pour personne que l’informel et tout le lobby qui s’est constitué autour prospère essentiellement dans la sphère spéculative (import-export). Il n’est donc pas totalement étranger au pouvoir politique.

De nombreux économistes et acteurs politiques affirment que l’économie informelle n’a pas pu se développer sans connexion avec les cercles de décision au sommet du pouvoir. Cela a donné lieu à une accumulation primitive des richesses et à l’apparition d’une nouvelle caste d’affairistes dont la proximité avec le pouvoir politique est avérée.

En somme, réduire l’influence de l’informel sur la vie économique et sociale du pays exigerait non seulement du courage politique, mais également une légitimité démocratique pouvant susciter l’adhésion de toute la société dans cette bataille.

Mais force est de constater que l’informel, en Algérie, n’est pas seulement économique. Il est fondamentalement politique. Le système politique algérien se caractérise justement par l’hégémonie du secteur informel sur le secteur formel. Même les décisions politiques sont prises en dehors des institutions démocratiquement élues, du reste, inexistantes à cet effet justement.

«Ce rapport entre l’informel et le formel est la source fondamentale de l’échec des réformes en Algérie», avait déclaré le politologue britannique Hugh Roberts à l’occasion de son intervention aux Débats d’El Watan. On ne peut pas prétendre lutter contre l’informel et s’opposer farouchement à toute réforme politique.

Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:21

Ouyahia ouvre le débat

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Habituellement très peu prolixe concernant son avenir politique, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, n’a pas exclu, mercredi soir, sur le plateau de l’émission «Hiwar Essaâ» de la Télévision nationale dont il fut l’invité durant plus d’une heure, l’éventualité de briguer le poste de président de la République. 

En réponse à la question de savoir s’il avait l’intention de se porter candidat à la prochaine présidentielle, M. Ouyahia a choisi, cette fois-ci, de reprendre à son compte le commentaire fait par l’ancien président français, Valery Giscard d’Estaing, qui, interrogé sur le même sujet, avait répondu que son accession à la présidence en 1974 était «la rencontre d’un homme avec son destin». «Cela est venu d’un chrétien. Il semble que pareille réplique prendrait plus de sens lorsqu’elle est le fait d’un musulman», a-t-il ajouté comme pour faire comprendre qu’il s’agissait aussi pour lui d’une question de mektoub (destin, ndlr). Mais si le responsable du RND semble s’en remettre au mektoub sur cette question précise, il reste que son «ni oui ni non» a pour effet immédiat (en attendant d’autres éclairages et d’autres éléments d’analyse) d’apporter de l’eau au moulin de tout ceux qui ont soutenu, dernièrement, la possibilité de voir le chef de l’Etat décider, pour une raison ou pour une autre, d’écourter son mandat et d’organiser une élection présidentielle anticipée.

L’hypothèse tient la route d’autant plus que les responsables de l’Alliance présidentielle, à commencer par Ahmed Ouyahia, s’étaient jusque-là fait un devoir presque sacré de ne pas parler d’élection présidentielle tant qu’il y avait un Président en place et, surtout, tant que celui-ci n’avait pas exprimé sa position.

Le Premier ministre – qui est connu pour être un défenseur acharné du strict respect du calendrier des élections – a d’ailleurs souvent réitéré son aversion pour les campagnes politiques anticipées au prétexte qu’elles déteignent négativement sur le bon fonctionnement du pays.Cette attitude ne veut toutefois pas dire que Ahmed Ouyahia ne nourrit pas d’ambitions politiques.

Pas du tout. Ceux qui le connaissent assez bien confient tout justement qu’il en a même à revendre. A l’inverse de certains anciens chefs de gouvernement, ajoutent-ils, il attend bien sagement son heure et que les conditions optimales soient réunies pour se mettre en avant.

Ouyahia dans les starting-blocks

Alors, pourquoi prendre le risque d’ouvrir un débat sur la présidentielle alors que la prochaine échéance politique se trouve être les élections législatives ?  Que s’est-il passé entre-temps ? La santé du Président y est-elle pour quelque chose ? Difficile à dire eu égard au fait qu’une totale opacité entoure cette question. Une chose paraît certaine : le leader du RND ne se serait certainement jamais aventuré à ouvrir ainsi un débat prématuré sur la présidentielle, une élection qui plus est doit avoir lieu en 2014, s’il n’avait pas eu l’aval d’El Mouradia ou s’il n’avait pas eu des arguments à faire valoir.

La sortie inattendue de Ahmed Ouyahia aura, en tout cas, pour conséquence de mettre en état d’alerte maximum les états-majors des partis politiques qui n’ont pas encore prévu le scénario de la présidentielle anticipée. Car quel que soit l’angle par lequel elle est prise, sa déclaration laisse supposer que le chef de l’Etat ne rempilera pas en 2014. Aujourd’hui, l’enjeu consisterait donc juste à savoir si Abdelaziz Bouteflika ira au terme de son mandat. Sur un autre plan, elle explique aussi la raison pour laquelle certains acteurs politiques – qui étaient pour ainsi dire mis en hibernation depuis la dernière élection présidentielle – multiplient ces derniers temps les consultations et s’attellent à réactiver leurs réseaux politiques et économiques. Et tout ce travail a lieu, bien entendu, à l’ombre des émeutes et des contestations sociales que connaît le pays.

Comme en politique, le hasard et le mektoub sont des notions qui n’ont pas du tout leur place, il apparaît avec un certain recul que le Premier ministre, au-delà de se placer dans les starting-blocks, de désamorcer la crise et de défendre le bilan du gouvernement, a surtout entrepris, à travers sa prestation de mercredi soir, de donner des gages à ses sponsors ou à ce qu’il conviendrait d’appeler ses alliés politiques.Et ces gages se traduisent à travers ses positions concernant notamment les nombreuses demandes émanant de l’opposition.

Des demandes qui vont de l’élection d’une Assemblée constituante à celle réclamant une dissolution pure et simple du Parlement.

Si le secrétaire général du RND ne s’est pas du tout montré défavorable à une révision de la Constitution, il a néanmoins donné l’image d’un homme qui n’était pas prêt à prendre part à une entreprise de déboulonnement du système. Bien au contraire, il s’est senti très à l’aise dans les habits du serviteur discipliné du système. Et il n’est pas faux de dire que son genre de profil est celui, sans doute, qui répond le mieux aux critères de sélection des gardiens du temple. Il reste maintenant à Ahmed Ouyahia de descendre dans la rue et d’essayer de convaincre l’opinion qu’avec lui, la République sera entre de bonnes mains. Mais là, c’est déjà un autre débat.

Source El Watan Zine Cherfaoui

Le Pèlerin

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 19:17

Humour - Les dix règles d'or de la vie de couple :

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Ton jardin secret tu préserveras

Les taches ménagères tu partageras

La belle famille tu apprécieras

La patience tu apprendras

Des compromis souvent tu feras

La routine tu éviteras

Le désir toujours tu entretiendras

Quelque fois les enguelades tu connaitras

Mais toujours au lit tu te réconcilieras

Et toujours " Je t'Aime" tu lui diras

Le Pèlerin

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 23:33

 Lundi 6 Octobre 2003 - Burgos - Castrojeriz

Départ  7h30 Arrivée 15h30    28 km / 695.8 km

Gérard et ses sandales

Jacques avait du se rendre à la poste retirer un colis. Les Suisses ainsi qu'Arvis avaient décidé de rester quelques heures de plus pour visiter Burgos. C'est donc avec Gérard que je reprenais le chemin dès 7h30 à la pointe du jour. La sortie de Burgos se fit sans trop de difficulté. Depuis quelques temps, Gérard avait troqué ses chaussures de randonnée pour une paire de sandales avec lesquelles il marchait fort bien d'ailleurs. Il trottait même.  Nous avons marché sans trop nous poser de questions jusqu'à Tardajos où nous avons pris un petit déjeuner copieux après 2h15 de marche et ravitaillement. 

Nous avons traversé Rabé de Las Calzadas avant de filer tout droit vers Hornillos del Camino où nous sommes arrivés sans toutefois nous attarder sur l'architecture de la ville. Nous commencions à avaler les kilomètres au détriment de l'aspect culturel et touristique de ces lieux qui pourtant ne manquaient pas d'attraits. Nous avons doublé un couple de Français alors que je marchais torse nu. La jeune dame m'a complimenté au sujet de mes mollets...Cela fait toujours plaisirs à entendre. Je lui retournais le compliment au sujet de sa coiffure (j'adore les mèches blondes).

Nota: les photos ont été prises en 2005 lorsque j'ai refait le chemin ...toujours à pied

 Cette Meseta qui n'en finit plus

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Et Hontanas surgit...

Nous attaquions La Meseta ce plateau argileux et calcaire si réputé,  assez pelé, souvent très chaud. Le plateau se montra à nous comme nous nous l'imaginions jusqu'à Hontanas del Camino et son église. . J'y verrai de nombreux troupeaux de brebis. Nous traversions Hontanas ou nous trouverons un refuge mais sans  rien à y manger. Nous trouverons toutefois un marchand ambulant à qui je prenais un jus de pomme et un paquet de madeleines. Mais passé ce village en fait nous longions une vallée fertile et souvent ombragée. Le chemin est fait de contrastes?. 

Nous arrivions enfin à Castrojeriz où nous trouvions un refuge était assez confortable. Il était tenu par un couple hispano-britannique  très sympathique et si je m'entendais bien avec notre hôtesse, j'avais toujours des difficultés avec son époux qui lui ne parlait que le Castillan. Je fis mes mouvements et pris une douche salvatrice. J'?avais toujours quelque peu mal aux bronches. Nous trouvions un supermarché chez qui nous avons fait quelques courses pour le lendemain et nous sommes rendus dans un petit restaurant ou nous avons bien mangé pour 7euros. J?avais fait de la bouteille de vin blanc mon alliée et elle ne me faisait guère de mal ;  pourtant je me sifflais souvent la bouteille de 75cl  seul, et je dormais de mieux en mieux.

  Les Vestiges du Monastère San Anton..le chemin y passe dessous

  

Avnt d\'arriver à Castrojeriz.jpg

Ci dessous le centre de Castrojeritzle-centre-de-Castrojeriz.jpg

 Au restaurant j'ai rencontré Rainer, mon collègue de chambrée à Jaca. Il devait rentrer en Allemagne et ne reprendrai le chemin qu'en 2005.

Je m'endormais vers 23h00

Le Pèlerin

Dessus et dessous, avant d'arriver à Castrojeriz 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 10:10

Dimanche 5 Octobre 2003 - San Juan de Ortega - Burgos 

Départ 7h45 Arrivée 16h15 (incluant visite du centre et visite de la cathédrale) 28 km / 667.8 km

La Cathédralede Burgos

 

 

 

Le temps s'annonçait finalement assez agréable; le soleil semblait être au rendez-vous.Je passerai d'ailleurs mon temps à me couvrir et me découvrir toute la journée. Nous voici maintenant sur une haute et longue colline. J'y verrai encore des biches, toujours par  trois...

Gérard et moi n'avions aucune provision et donc rien de quoi manger. Il restait à Gérard un bout de pain et quelques amandes que nous nous sommes partagés.   

Le restaurateur chez qui nous avions mangé la veille, nous avait dit que nous trouverions très rapidement 3 bars ouverts. Nous nous sommes mis en route en toute confiance ; mais, les 2 premiers étaient fermés ; que ce soit à Agés ou à Atapuerca. Il est vrai que nous étions dimanche et que la majeure partie des commerces était fermée ce jour là. Il nous a fallu marcher 10 km, aux  abords  de Villalval pour trouver une boulangerie ouverte.  

Nous avons pris un pain chacun et une galette que j'essayais d'avaler sur le champ.  Je crois que j'ai failli m'étouffer tant la galette était sèche. Nous avancions tout de même, la température était quand même fraîche malgré le ciel bleu; et de plus, le vent s'était levé ; je sentais que je prenais froid. La forme de la veille n'était pas au rendez-vous de ce jour. 

A Orbaneja Riopico,  nous avons trouvé un bar. J'ai pris un chocolat, deux gâteaux, puis nous sommes repartis en direction de Burgos. Nous  avons retrouvé Jacques deux km plus loin.   

L'approche de Burgos n'était pas reluisante, beaucoup de déchets et gravats y étaient entreposés.

Nous sommes passés prés de l'Aéroport  avant d'arriver finalement au parc Fuentes Blancas. Nous longerons pendant un long moment le rio Arlanzon,  que nous traverserons pour le suivre à nouveau sur la rive droite, toujours dans ce parc réellement grand.

A Orbaneja Riopico,  nous avons trouvé un bar. J'ai pris un chocolat, deux gâteaux, puis nous sommes repartis en direction de Burgos. Nous  avons retrouvé Jacques deux km plus loin.  

L'approche de Burgos n'était pas reluisante, beaucoup de déchets et gravats y étaient entreposés.

Nous sommes passés prés de l'Aéroport  avant d'arriver finalement au parc Fuentes Blancas. Nous longerons pendant un long moment le rio Arlanzon,  que nous traverserons pour le suivre à nouveau sur la rive droite, toujours dans ce parc réellement grand.  

Nous voici arrivés au centre urbain de Burgos. Nous prenions la direction de la cathédrale. Burgos semblait être une ville très agréable. Il y avait de larges chaussées, de larges trottoirs. Les bâtisses étaient construites en pierres blanchâtres du meilleur goût.

Un km après la sortie du parc, la cathédrale nous apparut, toute grande, majestueuse, toute blanche, ciselée de partout. On dit que c'est une des plus belles cathédrales d'Europe. Cela ne se narre pas, cela se visite...

(les photos montrant l'intérieur datent en fait de l'année 2005 lorsque j'y suis repassé). Nous essayions d'y entrer, mais il y a des heures d'ouverture à respecter et il nous fallait attendre. Nous nous sommes promis d'y revenir un autre jour, une autre année. Nous faisions un tour rapide du centre de Burgos et décidions de filer jusqu'à l'Auberge. 

L'auberge se trouvais deux km plus loin en  aval. Elle était située dans un parc agréable. Elle était constituée de baraquements  en bois prévus pour un hébergement de masse. Les douches et  WC étaient dans un autre bloc. 

Je me couchais et piquait une sieste réparatrice d'une heure trente. J'étais fatigué et me sentais  fiévreux. Je pris encore deux cachets d'aspirine et cela alla un peu mieux 30 mn plus tard.

Jacques, Gérard et moi, nous sommes rendus au centre de Burgos. Nous avons marché plus de 5 km pour nous y rendre et en revenir. Nous avons cherché longuement un restaurant qui nous convenait. Finalement nous en avons trouvé un où nous avons bien mangé pour une somme modique.  

De retour à l'auberge, nous nous sommes couchés vers 22h00. Je me suis réveillé vers 5h00. 

l nous restait environ 500 km à faire pour arriver à Santiago.

Le Pèlerin (à suivre)

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 06:54

Frontière tuniso-libyenne - Clash entre les islamistes et la population

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La situation reste très tendue à Ras Jdir, poste-frontière tuniso-libyen, situé à plus de 500 km au sud-est de Tunis. Tendue non pas  à cause du flux des personnes fuyant la Libye, mais plutôt à cause de la colère des habitants de Benguerdane, ville située à 35 km, contre un groupe d’islamistes qui agit sous le couvert de la solidarité avec les réfugiés.

Ras Jdir (frontière tunisio-libyenne)

Tout portait à croire que la situation allait dégénérer au poste-frontière de Ras Jdir, frontière tuniso-libyenne, situé à plus de 500 km au sud-est de Tunis, n’était le sang-froid des uns et la sagesse des autres. Alors que les groupes de réfugiés continuaient à affluer de la Libye, plus d’une centaine de personnes armées de barres de fer, de manches à balai, de branches d’olivier et de gourdins, se sont ruées vers le campement d’un groupe d’islamistes installé à l’intérieur du poste-frontière. Toutes scandaient des slogans anti-islamistes et proféraient des menaces à leur encontre. «Nous ne voulons plus de ces barbus dans la ville. Nous refusons leur diktat. Ils doivent partir d’ici», lance un sexagénaire furieux. Il veut à tout prix démonter l’une des tentes où sont entreposés des stocks de produits alimentaires. D’autres jeunes lui emboîtent le pas et malmènent les occupants des tentes portant de longues barbes, la tête surmontée d’un képi et vêtus de tenues afghanes (une longue tunique et un pantalon large qui arrive à peine aux chevilles).

De la résistance  aux barbus

En fait, en touchant au gagne-pain des habitants, les islamistes ont signé leur «arrêt de mort», déclare un militaire. «Ils ont interdit aux Libyens de venir acheter les pâtes et vendre le carburant. De quel droit ? Ils savent très bien que la population de Benguerdane survit grâce au commerce avec les Libyens. Que veulent-ils ? Nous voir mourir de faim ?», lance en colère un jeune d’une trentaine d’années, qui fait dans la revente informelle du carburant libyen. Un autre abonde dans le même sens. Armé d’une barre de fer, il veut coûte que coûte régler le compte à l’un des barbus, qui se présente, selon lui, comme étant l’émir. «Ils nous ont créé un Etat dans un Etat et les autorités ne font rien.

Chaque jour, ils font des halakat (des rencontres) dans certaines mosquées de la ville. Ils obligent les transporteurs publics à séparer les femmes des hommes et les directeurs des lycées à bannir la mixité dans les classes. Aujourd’hui, ils viennent nous couper nos vivres. Jamais nous ne les laisserons faire. Ils doivent passer sur nos corps», crie-t-il. La tension monte d’un cran. Les islamistes tentent de s’expliquer. Ils demandent aux jeunes de «se calmer» en attendant l’arrivée de « Amir al mouminine » (l’émir des croyants). «Partez d’ici, nous ne voulons plus de vous. Vous donnez une piètre image de l’Islam. Nous ne voulons plus de vous. Vous trahissez votre pays et votre religion», déclare l’un des plus vieux protestataires. La soixantaine largement dépassée, il est le premier à avoir envahi le campement des islamistes, en leur crachant en plein visage. Il veut en découdre avec eux à coups de branche d’olivier qu’il porte dans ses deux mains et s’en prend aux militaires en leur reprochant leur «passivité».

Une tension inquiétante

C’est alors que l’un des barbus intervient : «Qui êtes-vous pour nous demander de partir ? Etes-vous le ministre de l’Intérieur ? Personne ne nous fera partir d’ici, bi indhni Allah (avec la bénédiction de Dieu.)» Une déclaration qui met le feu aux poudres et exacerbe la colère des jeunes. Les militaires arrivent en force et séparent les deux belligérants. Les islamistes se retirent dans un coin. Ils scrutent discrètement les jeunes contestataires qui se regroupent un peu éloignés de la barrière du poste-frontière. Ils refusent de partir jusqu’à ce que les autorités «chassent» des lieux ceux qu’ils qualifient «d’intrus». Pour eux, ces derniers ont «dépassé leurs limites». Il a fallu des heures de discussions menées par des officiers de l’armée pour que le calme revienne. Un calme plutôt précaire, car que ce soit dans la ville, dans le camp des réfugiés ou au poste-frontière de Ras Jdir, les altercations avec les islamistes sont de plus en plus fréquentes. D’abord à cause de leur comportement ségrégationniste. Dès qu’un groupe d’Africains arrive, les islamistes se précipitent vers eux avec des bouteilles d’eau minérale et des biscuits, en leur posant la question : «Etes-vous musulmans ?» Si la réponse est positive, ils leur distribuent l’aide. Dans le cas contraire, ils reviennent avec cette aide aux tentes. Ce qui est totalement contraire aux principes qui régissent les activités humanitaires. 

Les islamistes s’imposent

Au camp Choucha qui abrite les réfugiés, les islamistes ont fini par imposer leur loi aux volontaires. Pas de mixité sous les tentes et la réduction du nombre de volontaires femmes, et surtout l’obligation pour celles-ci de porter des tenues «mouhtachem», c’est-à-dire pas de pulls à manches courtes et de préférence les cheveux bien cachés. Les premières cartes de repas destinées aux réfugiés et mises à la disposition du CRT par le CICR (Comité international de la Croix-Rouge) qui portaient le cigle de la Croix-Rouge ont été changées après une houleuse réaction des islamistes. Désormais, ces tickets sont marqués par le croissant. Réaction également exprimée contre les jeunes qui travaillent pour le compte de la Croix-Rouge, et qui portent les brassards ou les dossards à l’effigie de l’ONG. Des tâches bien rémunérées, mais à cause desquelles ils font tout le temps l’objet d’animosité et d’insultes.

Le climat est souvent très malsain. «Ils les ont laissés s’installer parmi les volontaires pour qu’ils imposent leurs lois. Aujourd’hui, il est difficile de les chasser, alors nous faisons avec en évitant la confrontation. Nous savons qu’ils sont là à faire dans l’entrisme et la récupération. Nous restons vigilants pour ne pas tomber dans le piège. Nous n’avons pas fait de concessions en acceptant de séparer les filles des garçons. Au contraire, ainsi, les filles seront plus à l’aise. De plus nous continuons à recevoir les volontaires femmes, malgré le fait que certains parmi nous s’y opposent. Nous voulons mener notre mission en préservant le climat interne», déclare un responsable du CRT.

Militaires : Rien à faire

Du côté sécuritaire, les militaires se déclarent conscients de la problématique. «Ils ne peuvent rien faire. Nous les avons à l’œil. Ils sont là par la force des évènements. Pour l’instant, ils participent à l’effort de prise en charge des réfugiés, mais demain ils n’y seront plus. Ils ne peuvent rien faire de plus, parce que la population ne leur est pas acquise», affirme un colonel de l’armée. Pourtant, il y a un peu plus de 20 jours, une tente occupée par deux jeunes appelés du contingent a été incendiée durant la nuit, leur causant des blessures graves, et la rue refuse de croire à un accident. Elle pointe du doigt les islamistes. «Il est vrai qu’ils nous voient comme leurs ennemis, des impies ou des apostats. L’enquête sur cet incident est ouverte et les auteurs seront arrêtés, parce que nous croyons nous aussi que l’acte est criminel, mais il faut des preuves», confie l’officier. Entre les propos rassurants des uns et les craintes de plus en plus sérieuses des autres, les islamistes occupent de plus en plus le terrain en profitant de la situation de crise. Fidèles à leur stratégie d’entrisme et de propagande idéologique, ils passent leur temps à faire du porte-à-porte pour appeler la population à se préparer à «el khilafa al islamiya». Un scénario déjà vécu par les Algériens et payé au prix du sang…

300 émigrants sauvés de la noyade

Des gardes-côtes tunisiens sont venus en aide, mercredi, à 300 émigrants libyens dont le navire a pris l’eau alors qu’ils essayaient de gagner les côtes européennes. Ils ont été acheminés vers la zone de transit de Ras Jir, à la frontière tuniso-libyenne, où des milliers de réfugiés sont passés depuis le début de l’insurrection en Libye en février, a rapporté l’agence de presse tunisienne TAP.

Le même jour, les réfugiés ont été rejoints par 60 Marocains, résidant en Libye, d’après l’agence marocaine MAP. Mercredi, toujours, des habitants de la localité tunisienne de Benguerdane, proche de la frontière libyenne, ont empêché des camions-citernes venus de Libye de s’approvisionner en carburant, d’après l’agence AP.

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

 

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