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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:35

Les gardes communaux ont poursuivi leur rassemblement à la Place des Martyrs.

Daho Ould-Kablia

 

Les gardes communaux ont poursuivi leur rassemblement à la Place des Martyrs malgré les menaces du ministre de l'Intérieur, Ould Kablia. 

Lundi après-midi, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a menacé de révoquer les gardes communaux qui protestent à Alger depuis dimanche.  "Nous allons les exclure du corps. Toutes les autorités militaires et  civiles sont décidées à considérer les actes menés par les gardes communaux  comme étant des actes d'indiscipline dans un corps de sécurité", a-t-il dit en marge de la conférence nationale sur le Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT).

D'après le ministre de l'Intérieur, "99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises pour la régularisation de leur situation, mais ceux qui poursuivront leur mouvement de protestation "seront exclus de ce corps de sécurité".

Par ailleurs, le ministre a précisé que 11 principales revendications, sur les 14 émises par ce corps de sécurité, avaient déjà trouvé une solution. Dans ce sens, le sit-in observé par les gardes communaux est qualifié d'"inadmissibles" par le ministre pour lequel "il n'y aura plus de discussions ni de négociations ni de surenchère".

Contacté lundi par Elwatan.com, Amar, représentant des gardes communaux de la wilaya de Tissemsilt, a fait savoir que ses camarades ne donnent aucun crédit aux menaces du ministre. "Nous resterons rassemblés ici à Alger le temps qu'il faudra pour arracher la satisfaction entière de nos revendications. Nous protestons de manière pacifique et nous passerons cette nuit là encore à la Place des Martyrs", assure notre interlocuteur.

Signalons enfin que jusqu'à 15h la mobilisation des gardes communaux n'a pas faibli d'un iota à Alger. Pour preuve, ils sont plusieurs milliers à observer un sit-in à la Place des Martyrs.

Source El Watan Abdou S et Rabah B

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:27

Astuces – Comment fabriquer sa lessive soi-même

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Dans le cadre de la semaine du développement durable et de la consommation responsable, la maison pour tous François-Villon organise aujourd'hui à 14 h un atelier pour créer des détergents soi-même. « C'est moins cher et plus naturel », explique l'association de consommateurs CLCV qui a déjà donné les recettes de fabrication à une trentaine de personnes, hier. La recette de la lessive de Vanessa est simple: «Il suffit de râper du savon de Marseille, de le mélanger avec de l'eau, des cristaux de soude et des huiles essentielles. Cela marche bien, je l'utilise chez moi. »

Marianne, déjà convaincue par les produits naturels, vient vérifier si elle s'en sert correctement, tout comme Mireille. Bendenia souhaite elle abandonner les produits agressifs, qui lui ont donné de l'eczéma. « Cela semble facile et pas cher. » Deux litres de détergent universel ne coûtent que 21 centimes, contre jusqu'à 3 euros en magasin

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:21
Bouteflika attendu aujourd’hui à Tamanrasset

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Il faut que vous sortiez tous. Notre cher Président arrive demain (aujourd’hui, ndlr), il faut bien l’accueillir. Que Dieu l’aide à triompher», scande, armé d’un mégaphone, le chauffeur d’une Toyota 4x4.

Le message s’adresse aux habitants de la ville de Tamanrasset qui accueillera, aujourd’hui, le président Abdelaziz Bouteflika. Le chauffeur en question est évidemment un fonctionnaire de la wilaya chargé de la mobilisation des citoyens locaux pour réussir l’accueil populaire à l’hôte «rare» de la capitale de l’Ahaggar. Selon des témoins sur place, cette campagne a été entamée vendredi dernier. Les responsables locaux ne veulent rien laisser au hasard pour assurer un accueil des plus chaleureux au chef de l’Etat qui, faut-il le souligner, n’a pas effectué de visite officielle à l’intérieur du pays depuis plusieurs mois.

Outre la sensibilisation de la population, les responsables de la wilaya et de la commune de Tamanrasset ont aussi mis les moyens pour embellir la ville pour l’occasion. «Ils ont même réussi à construire un joli jet d’eau en l’espace de 15 jours au niveau de la rue de Tahaggart», affirme un citoyen rencontré au centre-ville de Tamanrasset. Les principaux axes routiers sont agrémentés d’emblèmes et autres étendards rouge, vert et blanc. «Les préparatifs ont commencé depuis plusieurs semaines. Tout le monde est mobilisé pour préparer  l’événement», affirme un fonctionnaire. Et les préparatifs se sont poursuivis jusqu’à une heure tardive, hier. Des ouvriers de la commune tentent de retaper les chaussées défoncées et de réparer l’éclairage public de la ville.

Tamanrasset s’apprête donc à vivre un événement important : l’inauguration officielle d’un projet qui transformera la vie des Tamanrastis.

De l’or bleu, en attendant un nouveau réseau de distribution

Il s’agit du mégaprojet de transfert d’eau d’In Salah vers le chef-lieu de la wilaya de Tamanrasset (sur 770 km). «Nous avions un défi de l’eau et nous l’avons relevé», déclare un responsable de l’APC de cette ville. Ce projet est d’une importance capitale pour la population locale. Ici, précise un autre citoyen, on l’attendait avec impatience : «Nous sommes habitués au goutte à goutte. Ce projet étanchera notre soif.»

La visite de Abdelaziz Bouteflika a pour but justement de lancer officiellement la distribution de l’eau potable dans la ville. Il fera le déplacement spécialement pour constater de ses propres yeux sa première importante réalisation depuis son arrivée à la tête de l’Etat. Ainsi, la première réalisation qui sera inaugurée par le président de la République est la station de contrôle du transfert de l’alimentation en eau potable d’In Salah à Tamanrasset. Ensuite, il inaugurera la sixième station de pompage et une stèle commémorant la réalisation du projet, baptisée Illamane (il y a de l’eau). Le projet, d’un coût avoisinant les 3 milliards de dollars, vise, rappelons-le, à assurer les besoins en eau potable de la ville de Tamanrasset et des centres situés tout le long du transfert, estimés à 100 000 m3/jour à l’horizon 2050. Toutefois, le rêve des habitants de Tamanrasset n’est pas totalement réalisé.

L’eau n’arrive pas dans tous les robinets. La vétusté du réseau de distribution constitue un sérieux handicap. Les quantités d’eau pompées depuis la réception de ce projet, il y a quelques semaines, se déversent dans les rues de la ville. Pratiquement à chaque coin, il y a des flaques d’eau. «On ne sait pas pourquoi on n’a pas renouvelé le réseau en parallèle de la réalisation de ce transfert», se demandent des citoyens rencontrés.   

Source El Watan Madjid Makedhi

Envoyé special

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:14

El Gueddafi cherche une issue de secours

Kadhafi

 

L’Italie reconnaît le Conseil national de transition (CNT) libyen comme le «seul interlocuteur légitime» et estime que les propositions de sortie de crise du régime d’El Gueddafi «ne sont pas crédibles», a indiqué, hier, le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini.

«L’Italie a décidé de reconnaître le CNT comme le seul interlocuteur légitime», a déclaré M. Frattini après avoir reçu, à Rome, le responsable pour la politique étrangère du CNT (représentant de la rébellion au colonel Mouammar El Gueddafi, Ali Al Isawi. Le ministre italien a souligné que «le régime de Tripoli est en train d’envoyer des émissaires en Grèce pour faire des propositions» en vue d’une solution au conflit. Mais «ces propositions ne sont pas crédibles», a estimé M. Frattini. Celui-ci a dit en avoir discuté hier matin avec son homologue grec. Le message transmis à Athènes est que «le régime (El Gueddafi) respectera le cessez-le-feu. Rien à propos d’un départ d’El Gueddafi et c’est pour cela que nous ne pouvons pas accepter ces propositions», a indiqué M. Frattini.

Pour lui, «on ne peut pas exclure» la possibilité de fournir des armes aux rebelles, mais seulement «en dernier recours». «Des avions italiens seront utilisés pour évacuer les blessés de l’hôpital de Misrata (est de Tripoli) ainsi qu’un bateau-hôpital», a par ailleurs promis M. Frattini en proposant aussi d’«envoyer des médecins et infirmières à l’hôpital de Misrata». Le ministre a aussi offert de coopérer concrètement à la «reconstruction de la Libye», avec la mise à disposition d’«experts pour aider le Conseil à faire redémarrer l’économie». Il a indiqué que le patron du groupe pétrolier ENI, Paolo Scaroni, avait eu des contacts téléphoniques avec le CNT. La Libye est le premier fournisseur de pétrole de l’Italie et ENI est le premier producteur étranger dans le pays.

Dernières cartouches

Le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Abdelati Laabidi, s’est rendu dimanche en Grèce, où il a rencontré le chef de la diplomatie grecque, Dimitris Droutsas, et devait se rendre, hier, en Turquie puis à Malte. Selon les médias italiens, le régime de Tripoli souhaiterait la collaboration de la Grèce et de Malte, en tant que membres de l’Union européenne, et d’Ankara en tant que membre de premier plan de l’OTAN à une médiation en vue d’un cessez-le-feu. Le Premier ministre maltais, Lawrence Gonzi, a confirmé qu’il recevrait l’émissaire du régime d’El Gueddafi, après avoir été sollicité d’urgence par Tripoli.

L’heure de l’entrevue n’a pas été fixée. Malte a accepté de le rencontrer pour lui transmettre le message de La Valette qui consiste à appeler à l’arrêt de toute violence, a précisé M. Gonzi. Interviewé par la télévision Rai Due à Benghazi, le chef du CNT, Moustapha Abdeljalil, a estimé qu’il n’y a que deux chemins possibles : «Ou l’OTAN nous aide à nous libérer des tireurs embusqués ou elle nous procure les armes pour que nos combattants le fassent.» Il a souligné que le responsable du CNT pour la politique étrangère s’est rendu à Rome pour «demander à l’Italie d’assumer un rôle important dans le cadre de la mission de l’OTAN pour protéger le peuple libyen». M. Abdeljalil a remercié l’Italie d’avoir adhéré à l’établissement de la zone d’exclusion aérienne et pour «le rôle important de ses bases dans la protection et le contrôle du territoire et du peuple» libyens.

Source El Watan

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:09

Quand les cimes enneigées mouillent les sables brûlants du désert

L-Aures-pays-de-contrastes.jpg

L’Aurès est le pays des contrastes où l’on peut voir, dans un même tableau, la neige des cimes féconder le sable brûlant du désert.

Montagnes âpres où le cèdre côtoie le genévrier, vallées verdoyantes au milieu de paysages désertiques, canyons encaissés, falaises abruptes abritant des maisons troglodytes, le sud des Aurès offre une infinité de paysages époustouflants. Ce n’est pas tout. Ces paysages de carte-postale cachent des trésors insoupçonnés.

Riche d’un inestimable patrimoine historique, la région recèle une multitude de sites dont les racines plongent dans la haute antiquité. Tajjmint (ou Tadjmaout), le refuge de la reine berbère Kahina, que nous avons eu le privilège de visiter, est l’un des ces endroits magiques qui allient la beauté des paysages à la profondeur de l’histoire. En dépit des ces atouts majeurs, l’Aurès, dans son immensité et sa diversité, reste une région peu connue et rarement visitée. Suivez le guide.

Source El Watan Djamel Alilat

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:04

Algérie -  Naäma - «Du minbar de la rue, les imams prêchent»

Imams et tolerance

 

Le vent de protestation gagne le corps des affaires religieuses à Naâma.Les imams et les enseignants de Coran, après avoir adressé une requête au premier responsable de la wilaya, lui demandant son intervention directe, se sont donné rendez-vous ce dimanche, devant le siège de la wilaya, où ils ont observé un sit-in de protestation.

Ils ont dénoncé haut et fort du «minbar de la rue», le mépris de l’administration des affaires religieuses de Naâma et exigé le départ du premier responsable du secteur. Les fonctionnaires du culte estiment que leur situation socio-professionnelle connaît une régression grave sur tous les plans, et ce, depuis des années, notamment la valorisation des postes, l’emploi, les affectations, les indemnités, et dénoncent les actes répressifs, le harcèlement, la marginalisation et le mauvais accueil des employés de l’administration. De même que la présentation en conseils de discipline et les suspensions abusives à l’endroit des fonctionnaires réclamant leurs droits. Dans ce sillage, la corporation a soulevé plusieurs points, entre autres le retard accusé dans le versement des salaires, l’ingérence de l’administration dans la gestion des œuvres sociales et dénonce le sabotage et le blocage d’une éventuelle création d’une section syndicale, ainsi que le changement du conseil du culte religieux qui doit être constitué par des personnes compétentes. Enfin, les protestataires demandent l’annulation pure et simple de la présentation en conseil de discipline de certains agents, considérés par l’administration comme «perturbateurs», pour avoir tenté de créer conformément à la réglementation une section syndicale, et ce, lors d’une réunion tenue à Mecheria, au terme de la conférence mensuelle qu’organise la Direction des affaires religieuses à travers la wilaya.

Source Le Soir d’Algérie B. Henine

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:00

Le pari osé mais réussi de Zekri

MCA-Dynamos.jpg

 

Malgré un handicap qui paraissait insurmontable, à savoir les trois buts d’écart et l’absence de quelques éléments-clés, à l’image de Derrag et Bouchema, le Mouloudia a réussi à renverser la vapeur face aux Zimbabwéens du FC Dynamos, étrillés dimanche soir par 3-0.

Un résultat qui assure la qualification aux poulains de Noureddine Zekri au tour d’avant-les poules. Qui l’aurait cru ? Après sa lourde défaite en match aller (4-1), le MCA n’avait plus son destin dans les pieds de ses joueurs dont le moral est au plus bas ces derniers temps. Mais il était écrit qu’impossible n’est pas mouloudéen puisque les héritiers des Betrouni, Bachi, Azzouz et autres Zenir et Kaoua, qui, un certain hiver de 1976, avaient terrassé la redoutable formation guinéenne de Hafia Conakry, ont réédité l’exploit contre une formation de Dynamos venue à Alger dans l’espoir de composter son ticket pour les huitièmes de finale de la C1 africaine. «J’ai promis aux supporters que leur équipe allait remporter le match et surtout se qualifier, et ma foi, j’ai tenu ma parole. Ce pari était difficile à tenir vu les conditions qui ont présidé la préparation et le déroulement de cette manche. Mais la volonté des joueurs était plus forte que tous les défis qui nous étaient imposés. Je vous le dis franchement : inscrire trois buts à un adversaire de l’envergure du FC Dynamos n’est pas une mince affaire. Je suis doublement content par ce succès qui permet à mon groupe de retrouver un certain moral perdu et aussi de continuer l’aventure dans la plus prestigieuse des compétitions africaines», dira Zekri en fin de match. Le coach mouloudéen dira ensuite qu’il a toujours cru en ce Mouloudia et aux capacités de ses joueurs de revenir de très loin. «J’espère que ce sera un vrai nouveau départ pour le MCA», estime-t-il. «Je veux que mon équipe retrouve une santé dans la compétition locale où nous aurons d’importants duels en championnat, sans oublier ce choc haletant en Coupe d’Algérie face au MCO» ajoutera-t-il. Au sujet du classement de son équipe en championnat, Zekri avoue : «Notre position au classement ne reflète guère notre véritable niveau», et d’annoncer que l’équipe est désormais mise devant ses responsabilités. Le retour du MCA au stade de Bologhine a été salutaire pour l’équipe qui a retrouvé ses fans, qui ont répondu massivement à l’appel du coach. «Les supporters ont poussé l’équipe jusqu’au bout. Ce sont les supporters qui ont gagné. Le MCA a besoin de son peuple en ces moments difficiles», conclut le technicien du MCA, désormais tourné vers les épreuves locales en attendant le périple, fin avril, en Angola pour la suite de l’aventure continentale.

Fiche Technique

Alger, stade Omar-Hamadi, temps printanier, pelouse en bon état, éclairage excellent, affluence moyenne, arbitrage de M. Fahim Omar assisté de Dhouri Abdesselem et Hassan Charif (Egypte). 4e arbitre : Djihad Gricha (Egypte). Buts : Bedbouda (42’, 90’+1’), Mokdad (78, sp) MCA. Expulsions : Gutu (77’), Zhokinyu et Kutyaripo (90’+5’) Dynamos FC. Avertissements : Zeddam (89’) MCA, Washington Arubi (45’), Devon Chafa (60), Kambula (69’) David Kutyaripo (87’) Dynamos FC.

MCA : Zemmamouche, Besseghir, Bedbouda, Megherbi, Zeddam, Babouche puis Attafen (20’),Daoud, Koudri, Mokdad, Douadi puis Bensalem (73’), Youcef Sofiane puis Amroune(72’). Entr. : Noureddine Zekri.

Dynamos FC : Washington Arubi, David Kutyaripo, Thomas Magorimbo, Georges Magariro, Ghutrie Zhokinyu, Devon Chafa, Farai Vimisai, Desmond Maringwa puis Makupa (55’), Denver Mukamba puis Kambula (63’), Archiford Gutu, Rodrick Mutuma puis Bello (85’). Entr. : Liyod Mutasa.

Source Le Soir d’Algérie A.A.

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:54

Algérie - Supérieur… l’enseignement !

universite algerie

 

Les chercheurs exilés “volontaires” et ceux qui les suivront certainement n’auront en fin de compte pas tort lorsqu’une simple participation à un colloque à l’étranger est soumise à la volonté bureaucratique d’un administrateur. Quelle peut être la perception de l’avenir d’un étudiant devant un tel spectacle ?

À peine la reprise, l’université ne semble pas s’être calmée après la trêve. Les assemblées générales ont dégagé une tendance lourde à la poursuite de la grève au moment où le ministre inaugurait un pôle à Tlemcen.

Il ne sortira de cet événement que des chiffres à la manière d’un catalogue vantant l’effort de l’État, alors qu’au même moment la tension dans les autres universités n’a pas baissé. Bien au contraire, une majorité d’étudiants campe sur ses positions et refuse l’ersatz que leur a prescrit la Conférence nationale.

Démocratiquement, les étudiants ont voté leur option, et en rejetant les passerelles et autres gués pour faire cohabiter quelques années encore les deux systèmes, ils mettent sur la table le véritable problème de fond de l’enseignement supérieur dans le pays.

Pourquoi avoir choisi le système LMD ? Quelle étude a diagnostiqué les tares du système classique ? N’y a-t-il que l’alternative du LMD ?

Ce choix unilatéral n’est qu’une étape du processus de dérive entamé depuis des années qui a poli l’université et dégarni son potentiel créatif.

Les chercheurs exilés “volontaires” et ceux qui les suivront certainement n’auront, en fin de compte, pas tort lorsqu’une simple participation à un colloque à l’étranger est soumise à la volonté bureaucratique d’un administrateur. Quelle peut être la perception de l’avenir d’un étudiant devant un tel spectacle ?

À l’image du système éducatif, l’université constitue un prolongement naturel d’orientations aléatoires qui, pourtant, ont fait, ailleurs, toutes les preuves de leur échec.

Cela dévoile et éclaire surtout sur l’incompétence des préposés à l’élaboration de la politique de l’enseignement supérieur, qui ne mesurent pas, a priori, les désastres auxquels ils exposent des générations de bacheliers, quand bien même le bac est réduit à une simple “politique de quotas” dont tire fierté le ministre.

Le volume des dossiers de recherche, le nombre d’étudiants qui ratent le cap de la première marche, le malaise constant, les conditions socio pédagogiques… contredisent les chiffres officiels sur les taux, les réalisations et les efforts de l’État. Ce qui donne inévitablement l’état de l’université d’aujourd’hui.

Source Liberté Djilali B.

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:50

Algérie - Trois ministres de Bouteflika auraient vendu leurs biens immobiliers

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Avant même son émission, le nouveau billet de 2000 DA provoque un vent de panique. La récente décision de la Banque d’émettre un nouveau billet de 2000 DA provoque la panique non seulement chez les gros commerçants et les importateurs mais elle se serait propagée jusqu’au sein de l’exécutif.

Deux ministres de l’actuel gouvernement d’Ahmed Ouyahia auraient vendu leurs biens immobiliers en devises alors qu’un troisième ministre aurait échangé sa « fortune » en dinars contre des euros, affirme le quotidien arabophone El Khabar dans son édition du lundi 4 mars.

Le quotidien ajoute que la décision de ce dernier de procéder à la conversion de ses dinars en devises coïncide avec son obtention d’une carte de résidence en France.

Toutefois, El Khabar ne précise pas l’identité de ces trois ministres ni la nature des biens dont ils auraient décidé de se séparer.

L’information n’a pas été pour l'heure confirmée ou démentie par le gouvernement.

Depuis la décision annoncée jeudi 24 mars par la Banque d'Algérie d'émettre un nouveau billet de 2000 DA, de nombreux commerçants ont effectué des retraits massifs d'argent des banques publiques.

Source DNA

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:46

Ils enquêteront sur la flambée des prix

fruits et legumes

L’opération touchera les secteurs des finances, de l’agriculture et du commerce.

Et voilà que les députés se révoltent contre la cherté de la vie! Qui a dit que les élus du Palais Zighoud-Youcef ignorent la réalité du terrain? Les membres de l’APN sont tellement préoccupés par la hausse des prix des produits de première nécessité qu’ils comptent proposer l’installation d’une commission d’enquête. Il est relevé que les investigations seront menées sur la situation de la rareté des produits alimentaires de large consommation qu’à connue le pays récemment.

Cette opération qui doit toucher les secteurs des finances, de l’agriculture et du commerce sera effectuée en collaboration avec tous les opérateurs du domaine, indique le communiqué du bureau de l’APN. Cette proposition, la première de genre, sera d’abord présentée à la commission des finances et du budget en vue d’établir un rapport avant de la soumettre au vote de la plénière.

Tant il est vrai que la flambée des prix ne cesse de rogner le pouvoir d’achat d’un large pan de la population. La viande caracole à plus de 1000 DA sur les étals. La patate est cédée à pas moins de 45 DA le kilo sur le marché tandis que les petits pois ont atteint 60 DA kilo, les haricots 90 DA, la courgette 70 DA, les haricots verts 150 DA, la tomate 120 DA, etc. La cherté de ces produits de base exacerbe la tension sociale. Mis à part l’huile et le sucre qui bénéficient d’une subvention de l’Etat, la cherté concerne tous les aliments. Cela traduit aussi la dégradation du niveau de vie de l’Algérien.

En tout cas, même si les prix seront plafonnés, les citoyens auront encore du mal à tenir avec un pouvoir d’achat fortement érodé. La cherté de la vie se conjugue avec la faiblesse des salaires en générant l’insoutenable angoisse de repartir le couffin vide. Elle pèse autant sur le moral des ménages que sur le pouvoir d’achat.

On savait que les pouvoirs publics, pour expliquer les crises récurrentes qui secouent le marché des produits de base et de la consommation en général, ont pris la fâcheuse habitude de mettre tout sur le dos des spéculateurs ou à défaut de se renvoyer la balle. Une manière comme une autre érigée en système de défense ou en culture pour mieux cacher leur incompétence.

El Hachemi Djaâboub, ex-ministre du Commerce, et Saïd Barkat, ancien ministre de l’Agriculture, ont formé un duo mémorable qui n’a jamais pu accorder ses violons. Les deux hommes se sont refilés la patate chaude au sujet de la pénurie de la pomme de terre.

Le prix de ce tubercule avait dépassé les 100 dinars le kilogramme à l’époque.

Quelques mois plus tard, l’histoire a bégayé de nouveau lors des émeutes du début du mois de janvier dernier. «Nous pensons que nous commençons à maîtriser cette crise et nous souhaitons lui trouver une solution dès le début de la semaine prochaine», a déclaré Mustapha Benbada à l’occasion d’une rencontre avec les transformateurs de sucre et de l’huile qui avait pour objectif de juguler la crise de ces deux produits de large consommation. La suite est connue...

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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