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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:56

Ould Kablia radicalise les positions

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Rassemblés depuis dimanche dernier à la place des Martyrs, à Alger, les gardes communaux n’envisagent pas de décamper de sitôt.

Hier, la colère et la rage se lisaient sur le visage des dizaines de ces gardes communaux chargés, durant la décennie noire, de suppléer la gendarmerie dans les villages et les zones les plus reculées. A l’origine de cette colère qui a atteint son paroxysme, les déclarations «irresponsables» du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. De leur avis, le ministre n’a fait qu’attiser le feu de la colère et a fait sortir les gardes communaux de leurs gonds. D’une seule voix, les protestataires ont scandé «Ould Kablia dégage», «Ministre irresponsable», «Bouteflika est notre seul interlocuteur», «La solution est entre les mains du raïs».

Muni d’un mégaphone, Chaïb Hakim, porte-parole des gardes communaux, a invité Ould Kablia à se déplacer à la place des Martyrs pour compter les manifestants ayant investi le lieu. «Le ministre est méprisant et, de surcroît, il ment lorsqu’il nous traite de minorité», lance à tue-tête Chaïb. Selon ce dernier, aucune personne affiliée à la garde communale n’a ni signé ni adhéré aux mesures prises par le département de Ould Kablia : «Ould Kablia déclare que 99% des gardes communaux ont applaudi les décisions prises par ses services, je le défie de ramener la preuve de ce qu’il avance. La garde communale compte 94 000 éléments et aucun d’entre nous n’a accepté les propositions de Ould Kablia et nous sommes prêts à le démontrer.»

Le climat est très tendu. Pour empêcher les gardes communaux de rallier le siège de la présidence de la République ou d’improviser une quelconque marche, un dispositif de sécurité des plus impressionnants a été mis en place dès dimanche, qui s’étale sur plusieurs kilomètres. Celui-ci a été renforcé hier. Des policiers équipés de matraques ont été postés au niveau de toutes les ruelles menant vers la place des Martyrs.

Attitude regrettable du ministre

Ce dispositif n’a pas laissé indifférent les gardes communaux, qui font remarquer qu’un tel déploiement ne leur fait pas peur, car s’ils décident d’investir la rue, aucune force ne pourra les en empêcher.

Les manifestants se disent déterminés à ne pas quitter les lieux, de jour comme de nuit, tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites. Selon nos interlocuteurs, des dizaines de leurs collègues sont bloqués par la police et la gendarmerie au niveau des barrages. «Ould Kablia a usé d’un subterfuge pour tenter de casser notre mouvement. Il a donné nos uniformes à des personnes étrangères à notre corps, et ce, dans le but de tromper les citoyens. C’est de la mesquinerie», déplore un garde communal qui regrette l’attitude du ministre : «Le ministre ne devrait pas nous sous-estimer. Qu’il ose nous radier du corps de sécurité ! Nous sommes des milliers à revendiquer nos droits socioprofessionnels. En 1994, on nous a utilisés comme une solution contre la violence intégriste.

En 2011, on nous considère comme des trublions. C’est injuste», explique un garde communal.
Est-il concevable que les terroristes repentis aient plus de droits que les gardes communaux ? «On veut que le président Bouteflika annonce rapidement des mesures concrètes en notre faveur», affirment les manifestants.

«Nous n’avons rien vu venir Monsieur le ministre»

Plus de 100 gardes communaux, venus des différents détachements de la wilaya de Bouira, ont observé, hier, un rassemblement devant le siège de la direction de la garde communale, sise à la cité administrative. Ce mouvement de protestation se veut, selon des protestataires qui ne cessent de réclamer la satisfaction des quatorze points énumérés dans leur plateforme de revendication, un signe de solidarité à leurs collègues qui campent depuis dimanche dernier, à la place des Martyrs à Alger. Quelques éléments de ce corps de sécurité, créé au milieu des années 1990, ont déclaré que des centaines de leurs collègues issus des différents détachements de la wilaya ont pris part au rassemblement d’Alger, et d’autres ont été empêchés d’accéder à la capitale.

Par ailleurs, les gardes communaux de Bouira ont tenu à dénoncer la dernière sortie du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, qui a déclaré, lundi dernier, que la quasi totalité des gardes communaux avaient adhéré aux mesures déjà prises pour leur régularisation, et a menacé d’exclure de ce corps de sécurité ceux qui poursuivront leur mouvement de protestation. Aussi, ils ont démenti le chiffre avancé par le ministre selon lequel 99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises par l’Etat pour la régularisation de leur situation socioprofessionnelle. La wilaya de Bouira, faut-il le préciser, compte plus de 3000 gardes communaux.

Amar Fedjkhi

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:52

La seconde vie de Tamanrasset

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Pas un mot. En visite de travail, hier, dans la wilaya de Tamanrasset (extrême Sud), le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, s’est contenté de saluer d’un geste de la main les habitants mobilisés à l’occasion pour l’accueillir, sans faire aucune déclaration.

Très attendu par une opinion publique mécontente et devant l’exigence d’une réforme politique exprimée par l’ensemble de la classe politique, le chef de l’Etat n’a finalement adressé aucun message aux Algériens. Coincé dans l’ornière du silence, le Président, dont la dernière intervention publique remonte à octobre 2010, entretient un flou déroutant alors que spéculations et rumeurs sont légion et marquent une vie politique confuse.

Ainsi, pendant que le pays est habité de mouvements de contestation depuis janvier dernier, le chef de l’Etat a consacré son déplacement au Sud à l’inauguration du projet de transfert de l’alimentation en eau potable d’In Salah à Tamanrasset.

Un mégaprojet d’un coût de près de trois milliards de dollars. Il a également inauguré un pôle urbain baptisé Aderian. Ce fut donc une visite présidentielle éclair et sans voix.

Alors qu’il était prévu qu’il passe à Tamanrasset au moins cinq heures, le chef de l’Etat a fait un voyage de 2000 km pour une visite d’à peine deux heures. Les habitants de Tamanrasset n’ont eu ni l’opportunité ni la possibilité de transmettre leurs doléances au premier magistrat du pays. Le chef de l’Etat ne s’est même pas donné le temps de constater de visu le spectacle de misère qui «orne» les rues et les visages à Tamanrasset. Les centaines de personnes, venues, très tôt le matin, pour exprimer «leur amour» et leur désarroi à Bouteflika, n’ont eu le droit que «d’admirer» le cortège présidentiel – comprenant quelques ministres ainsi que le frère du président, Saïd – arpenter l’artère principale de la ville.

Ce ne sont surtout pas les problèmes qui manquent dans cette wilaya au territoire très vaste et aux riches potentialités humaines et naturelles. Chômage, crise du logement, manque de perspectives de développement économique sont autant de maux qui rongent le Hoggar.

De l’eau dans les robinets ? Pas évident

«Nous aurions aimé parler au Président des problèmes dans lesquels se débat notre wilaya. Nous ne demandons pas de solutions rapides, juste qu’ils (les responsables politiques) nous fassent confiance, car nous disposons de potentialités capables de faire de Tamanrasset une ville attractive», a confié un jeune diplômé venu accueillir le président de la République. Certes, le mégaprojet de transfert de l’eau potable d’In Salah à Tamanrasset est d’une portée stratégique, cependant les habitants de l’extrême Sud doivent attendre encore des mois, même des années pour voir l’eau potable couler dans leurs robinets. La raison est que le réseau de distribution, existant dans quelques quartiers seulement, est complètement obsolète, alors que d’autres quartiers ne sont même pas raccordés.

«Ce projet a pris une dimension politique tant au niveau national que local. Sinon comment expliquer que le projet soit lancé depuis janvier 2008 et qu’on n’a pas pensé à la réalisation du réseau de distribution ?» s’est indigné un habitant du centre-ville de Tamanrasset. «Ce soir, ils montreront à la télévision que les habitants de Tamanrasset vont enfin bénéficier du précieux liquide, mais en réalité, notre soif ne sera pas étanchée. Nous voulions le dire au Président», a martelé un autre.

Les gens du Sud, comme ceux du Nord par ailleurs, n’ont pas soif seulement d’eau, mais également d’une vie digne. En somme, la visite de Abdelaziz Bouteflika dans l’extrême sud du pays n’aura eu aucun impact politique. L’opinion publique devra attendre la prochaine visite du chef de l’Etat pour le voir peut-être dire un mot aux Algériens. 

Source El Watan Hacen Ouali

Envoyé spécial

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:53

Il met en avant leur statut de corps constitué

manifestation gardes

 

Les gardes communaux dénoncent la réaction du ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, et décident de durcir leur mouvement de protestation. La revendication première des protestataires demeure l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle.

Après avoir qualifié d’illégales et d’inadmissibles les actions de protestations menées par les gardes communaux, le ministre de l’Intérieur est revenu hier à la charge. Daho Ould Kablia a en effet menacé d’exclure du corps de sécurité toutes les personnes ayant pris part au mouvement de protestation. «Nous allons les exclure du corps. Toutes les autorités militaires et civiles sont décidées à considérer les actes menés par les gardes communaux comme étant des actes d’indiscipline dans un corps de sécurité», a-t-il déclaré avant de souligner qu’«il n’y aura plus de discussions avec les gardes communaux, ni de négociations ni de surenchère».

C’est un véritable rappel à l’ordre lancé à l’adresse des gardes communaux protestataires qui avaient pourtant misé sur la personne du premier magistrat du pays pour prendre en charge leurs revendications.

Ils l’ont en effet saisi dimanche dernier par écrit et attendaient une réponse favorable quant à leur plateforme de revendications forte de quatorze points. Contre toute attente, ils ont eu cette mise au point de Daho Ould Kablia. Que cherche le ministre de l’Intérieur ? Outrés par cette réponse de Ould Kablia, les gardes communaux ont décidé de le défier en optant pour le durcissement de leur mouvement de protestation. Ils ne quitteront pas la place des Martyrs, tant que les pouvoirs publics continueront à leur tourner le dos. «Nous n’avons peur de personne. Nous avons sacrifié nos vies pour que l’Algérie reste debout. Nous avons abandonné nos familles pour élire domicile dans des écoles et aujourd’hui M. Ould Kablia ose nous traiter de moins que rien !» fulmine un des protestataires. «Le pouvoir doit comprendre que nous sommes prêts à mourir pour notre dignité. Nous sommes capables de marcher vers la Présidence et si on essaye de nous empêcher, on s’aspergera d’essence avant de nous mettre le feu pour nous immoler. De cette manière, Ould Kablia comprendra peut-être notre détresse», a averti un autre représentant.

Les gardes communaux ne comprennent pas pourquoi l’Etat a abdiqué devant les exigences des repentis et ignore la détresse des gardes communaux. «Nous revendiquons l’amélioration de notre situation socioprofessionnelle. Beaucoup de gardes communaux ont été révoqués de manière abusive, d’autres sont morts dans l’exercice de leurs fonctions, et certains sont devenus invalides et leurs familles vivent dans la misère totale, nous demandons la réhabilitation de ces gens dans leur dignité. Est-ce un crime M. Kablia ?» s’est interrogé Suissi, l’un des représentants.

Les gardes communaux, engagés comme supplétifs de l’armée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, ne réclament aujourd’hui que de la considération de la part des autorités de leur pays. «Nous ne voulons pas la charité de M. Ould Kablia et ses menaces ne nous feront pas fléchir, nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout», lance M. Dif qui a démenti les déclarations du ministre qui a indiqué hier que 99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises pour la régularisation de leur situation et que sur les 14 revendications émises, 11 avaient déjà trouvé écho. «C’est un mensonge, les 94 000 gardes communaux activant à l’échelle nationale ont réfuté les propositions du ministre et rejeté en bloc le travail des commissions mixtes installées dans ce sens. L’Etat doit assumer ses responsabilités envers nous», révèlent les gardes communaux.

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:46

Eté 2011 aux USA : « Le Programme de Leadership pour Jeunes Algériens »

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Le Programme de Leadership pour Jeunes (YLP) est un programme d’été de cinq semaines destiné aux jeunes lycéens algériens. Il comprend une (1) semaine, en Algérie, de cours intensifs en langue anglaise ainsi qu’un stage d’orientation suivis d’un programme d’études de 4 semaines aux USA.

Il a pour objectifs : La promotion de la compréhension entre les jeunes algériens et américains, le développement de l’esprit de leadership et la prise de responsabilité civique ainsi que l’engagement dans le développement communautaire chez les jeunes, le renforcement des connaissances en langue anglaise parlée, encourager l’amitié entre les algériens et les américains en focalisant sur le respect de la diversité ethnique, socioéconomique et religieuse, le programme est conçu pour les lycéennes et lycéens âgés entre 15 et 17 ayant  un réel potentiel de leadership, faisant montre d’intérêt envers le service communautaire, ayant une assez bonne maitrise de la langue anglaise, faisant preuve de maturité, de flexibilité, d’intégrité, d’ouverture d’esprit, de sociabilité et qui ont la motivation nécessaire pour être des participants de qualité et devant accomplir au moins une année d’études au lycée après ce programme (ne seront pas à l’université en 2011-2012). 

La date limite pour recevoir les formulaires d’inscription, disponibles sur le http://algiers.usembassy.gov/programs-2011/application-form.2011.pdf est le 07 Avril 2011 Pour toute question veuillez nous contacter à l’adresse e-mail suivante : AmaroucheZ@state.gov

Source El Watan R.C.

Le Pèlerin

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:39

Obama officiellement candidat à sa succession en 2012

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Barack Obama a annoncé officiellement lundi sa candidature à un second mandat de quatre ans à la Maison Blanche, mettant le cap sur la présidentielle de novembre 2012 qu'il espère remporter à la faveur du redressement de l'économie américaine.

Barack Obama a annoncé officiellement lundi sa candidature à un second mandat de quatre ans à la Maison Blanche, mettant le cap sur la présidentielle de novembre 2012 qu'il espère remporter à la faveur du redressement de l'économie américaine.

"Aujourd'hui, nous déposons les documents pour lancer notre campagne 2012", a annoncé M. Obama dans une vidéo transmise par courriel à ses partisans.

Barack Obama est entré dans l'histoire en novembre 2008 en devenant le premier Noir élu à la présidence des Etats-Unis. Mais les événements ne l'ont pas épargné depuis son entrée à la Maison Blanche en janvier 2009: crise bancaire et automobile, réforme difficile de l'assurance maladie, guerre en Afghanistan puis tout récemment en Libye.

M. Obama a dû se résoudre à voir ses adversaires républicains remporter les législatives de novembre dernier. Mais les derniers chiffres économiques annoncés vendredi, avec un taux de chômage à son plus bas niveau depuis deux ans, peuvent lui donner bon espoir de l'emporter dans un an et demi.

Sans attendre, Barack Obama a appelé lundi ses partisans à commencer à se mobiliser pour 2012, "bien avant que vienne pour moi l'heure de me lancer vraiment dans la campagne", a-t-il dit.

"J'aurai besoin de vous pour établir notre plan et créer une campagne qui aille plus loin, soit plus concentrée et plus innovante que tout ce que nous avons bâti jusque là", a poursuivi M. Obama, dont la campagne en 2007-2008 s'était appuyée sur internet et les réseaux sociaux pour mobiliser de nombreux volontaires.

Revenant sur ses deux années de présidence, M. Obama a reconnu qu'engager "un changement durable ne serait ni rapide ni facile", un aveu en direction de l'aile gauche de son parti qui lui reproche de n'avoir pas suffisamment transformé le pays.

Assurant que son administration et ses partisans "se battent pour protéger les progrès enregistrés, et en réaliser davantage", M. Obama a souligné que ce serait sa dernière campagne "en tout cas comme candidat": la Constitution américaine limite à deux le nombre de mandats présidentiels.

M. Obama se rendra mercredi en Pennsylvanie (est) et vendredi dans l'Indiana (nord) pour ses premières interventions publiques hors de Washington en tant que président-candidat, a révélé lundi le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.

Mais ce dernier a assuré que cette candidature n'entravait pas le travail quotidien de M. Obama. "Le président n'est pas concentré sur des élections. Il est concentré sur ce pour quoi il a été élu. Il a un travail et il s'y consacre entièrement", a-t-il ajouté, en évoquant la nécessité d'"augmenter la croissance (et) d'augmenter les créations d'emplois".

Sauf coup de théâtre, aucun adversaire de taille ne devrait contester à M. Obama, qui aura 50 ans l'été prochain, l'investiture démocrate à la convention présidentielle de Charlotte (Caroline du Nord, sud-est) début septembre 2012. En revanche, l'incertitude règne sur le nom de son futur adversaire républicain.

Un seul responsable s'est formellement déclaré intéressé, l'ancien gouverneur du Minnesota (nord) Tim Pawlenty. L'ex-président de la Chambre, Newt Gingrich, y réfléchit tandis que l'ancien gouverneur du Massachusetts (nord-est) Mitt Romney, candidat malheureux face à M. McCain en 2008, semble décidé à concourir.

C'est à Chicago, comme en 2007-2008, que M. Obama va installer le quartier général de sa campagne plutôt qu'à Washington, une façon de retrouver le contact avec les militants de base.

Plusieurs "poids lourds" de l'équipe de 2008 ont récemment quitté la Maison Blanche afin de rejoindre la structure de Chicago, épicentre d'une campagne ambitionnant de rassembler jusqu'à un milliard de dollars de contributions.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:35

Les gardes communaux ont poursuivi leur rassemblement à la Place des Martyrs.

Daho Ould-Kablia

 

Les gardes communaux ont poursuivi leur rassemblement à la Place des Martyrs malgré les menaces du ministre de l'Intérieur, Ould Kablia. 

Lundi après-midi, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, a menacé de révoquer les gardes communaux qui protestent à Alger depuis dimanche.  "Nous allons les exclure du corps. Toutes les autorités militaires et  civiles sont décidées à considérer les actes menés par les gardes communaux  comme étant des actes d'indiscipline dans un corps de sécurité", a-t-il dit en marge de la conférence nationale sur le Schéma national d'aménagement du territoire (SNAT).

D'après le ministre de l'Intérieur, "99% des gardes communaux ont adhéré aux mesures prises pour la régularisation de leur situation, mais ceux qui poursuivront leur mouvement de protestation "seront exclus de ce corps de sécurité".

Par ailleurs, le ministre a précisé que 11 principales revendications, sur les 14 émises par ce corps de sécurité, avaient déjà trouvé une solution. Dans ce sens, le sit-in observé par les gardes communaux est qualifié d'"inadmissibles" par le ministre pour lequel "il n'y aura plus de discussions ni de négociations ni de surenchère".

Contacté lundi par Elwatan.com, Amar, représentant des gardes communaux de la wilaya de Tissemsilt, a fait savoir que ses camarades ne donnent aucun crédit aux menaces du ministre. "Nous resterons rassemblés ici à Alger le temps qu'il faudra pour arracher la satisfaction entière de nos revendications. Nous protestons de manière pacifique et nous passerons cette nuit là encore à la Place des Martyrs", assure notre interlocuteur.

Signalons enfin que jusqu'à 15h la mobilisation des gardes communaux n'a pas faibli d'un iota à Alger. Pour preuve, ils sont plusieurs milliers à observer un sit-in à la Place des Martyrs.

Source El Watan Abdou S et Rabah B

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:27

Astuces – Comment fabriquer sa lessive soi-même

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Dans le cadre de la semaine du développement durable et de la consommation responsable, la maison pour tous François-Villon organise aujourd'hui à 14 h un atelier pour créer des détergents soi-même. « C'est moins cher et plus naturel », explique l'association de consommateurs CLCV qui a déjà donné les recettes de fabrication à une trentaine de personnes, hier. La recette de la lessive de Vanessa est simple: «Il suffit de râper du savon de Marseille, de le mélanger avec de l'eau, des cristaux de soude et des huiles essentielles. Cela marche bien, je l'utilise chez moi. »

Marianne, déjà convaincue par les produits naturels, vient vérifier si elle s'en sert correctement, tout comme Mireille. Bendenia souhaite elle abandonner les produits agressifs, qui lui ont donné de l'eczéma. « Cela semble facile et pas cher. » Deux litres de détergent universel ne coûtent que 21 centimes, contre jusqu'à 3 euros en magasin

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:21
Bouteflika attendu aujourd’hui à Tamanrasset

eau-tam.jpg

 

Il faut que vous sortiez tous. Notre cher Président arrive demain (aujourd’hui, ndlr), il faut bien l’accueillir. Que Dieu l’aide à triompher», scande, armé d’un mégaphone, le chauffeur d’une Toyota 4x4.

Le message s’adresse aux habitants de la ville de Tamanrasset qui accueillera, aujourd’hui, le président Abdelaziz Bouteflika. Le chauffeur en question est évidemment un fonctionnaire de la wilaya chargé de la mobilisation des citoyens locaux pour réussir l’accueil populaire à l’hôte «rare» de la capitale de l’Ahaggar. Selon des témoins sur place, cette campagne a été entamée vendredi dernier. Les responsables locaux ne veulent rien laisser au hasard pour assurer un accueil des plus chaleureux au chef de l’Etat qui, faut-il le souligner, n’a pas effectué de visite officielle à l’intérieur du pays depuis plusieurs mois.

Outre la sensibilisation de la population, les responsables de la wilaya et de la commune de Tamanrasset ont aussi mis les moyens pour embellir la ville pour l’occasion. «Ils ont même réussi à construire un joli jet d’eau en l’espace de 15 jours au niveau de la rue de Tahaggart», affirme un citoyen rencontré au centre-ville de Tamanrasset. Les principaux axes routiers sont agrémentés d’emblèmes et autres étendards rouge, vert et blanc. «Les préparatifs ont commencé depuis plusieurs semaines. Tout le monde est mobilisé pour préparer  l’événement», affirme un fonctionnaire. Et les préparatifs se sont poursuivis jusqu’à une heure tardive, hier. Des ouvriers de la commune tentent de retaper les chaussées défoncées et de réparer l’éclairage public de la ville.

Tamanrasset s’apprête donc à vivre un événement important : l’inauguration officielle d’un projet qui transformera la vie des Tamanrastis.

De l’or bleu, en attendant un nouveau réseau de distribution

Il s’agit du mégaprojet de transfert d’eau d’In Salah vers le chef-lieu de la wilaya de Tamanrasset (sur 770 km). «Nous avions un défi de l’eau et nous l’avons relevé», déclare un responsable de l’APC de cette ville. Ce projet est d’une importance capitale pour la population locale. Ici, précise un autre citoyen, on l’attendait avec impatience : «Nous sommes habitués au goutte à goutte. Ce projet étanchera notre soif.»

La visite de Abdelaziz Bouteflika a pour but justement de lancer officiellement la distribution de l’eau potable dans la ville. Il fera le déplacement spécialement pour constater de ses propres yeux sa première importante réalisation depuis son arrivée à la tête de l’Etat. Ainsi, la première réalisation qui sera inaugurée par le président de la République est la station de contrôle du transfert de l’alimentation en eau potable d’In Salah à Tamanrasset. Ensuite, il inaugurera la sixième station de pompage et une stèle commémorant la réalisation du projet, baptisée Illamane (il y a de l’eau). Le projet, d’un coût avoisinant les 3 milliards de dollars, vise, rappelons-le, à assurer les besoins en eau potable de la ville de Tamanrasset et des centres situés tout le long du transfert, estimés à 100 000 m3/jour à l’horizon 2050. Toutefois, le rêve des habitants de Tamanrasset n’est pas totalement réalisé.

L’eau n’arrive pas dans tous les robinets. La vétusté du réseau de distribution constitue un sérieux handicap. Les quantités d’eau pompées depuis la réception de ce projet, il y a quelques semaines, se déversent dans les rues de la ville. Pratiquement à chaque coin, il y a des flaques d’eau. «On ne sait pas pourquoi on n’a pas renouvelé le réseau en parallèle de la réalisation de ce transfert», se demandent des citoyens rencontrés.   

Source El Watan Madjid Makedhi

Envoyé special

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:14

El Gueddafi cherche une issue de secours

Kadhafi

 

L’Italie reconnaît le Conseil national de transition (CNT) libyen comme le «seul interlocuteur légitime» et estime que les propositions de sortie de crise du régime d’El Gueddafi «ne sont pas crédibles», a indiqué, hier, le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini.

«L’Italie a décidé de reconnaître le CNT comme le seul interlocuteur légitime», a déclaré M. Frattini après avoir reçu, à Rome, le responsable pour la politique étrangère du CNT (représentant de la rébellion au colonel Mouammar El Gueddafi, Ali Al Isawi. Le ministre italien a souligné que «le régime de Tripoli est en train d’envoyer des émissaires en Grèce pour faire des propositions» en vue d’une solution au conflit. Mais «ces propositions ne sont pas crédibles», a estimé M. Frattini. Celui-ci a dit en avoir discuté hier matin avec son homologue grec. Le message transmis à Athènes est que «le régime (El Gueddafi) respectera le cessez-le-feu. Rien à propos d’un départ d’El Gueddafi et c’est pour cela que nous ne pouvons pas accepter ces propositions», a indiqué M. Frattini.

Pour lui, «on ne peut pas exclure» la possibilité de fournir des armes aux rebelles, mais seulement «en dernier recours». «Des avions italiens seront utilisés pour évacuer les blessés de l’hôpital de Misrata (est de Tripoli) ainsi qu’un bateau-hôpital», a par ailleurs promis M. Frattini en proposant aussi d’«envoyer des médecins et infirmières à l’hôpital de Misrata». Le ministre a aussi offert de coopérer concrètement à la «reconstruction de la Libye», avec la mise à disposition d’«experts pour aider le Conseil à faire redémarrer l’économie». Il a indiqué que le patron du groupe pétrolier ENI, Paolo Scaroni, avait eu des contacts téléphoniques avec le CNT. La Libye est le premier fournisseur de pétrole de l’Italie et ENI est le premier producteur étranger dans le pays.

Dernières cartouches

Le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Abdelati Laabidi, s’est rendu dimanche en Grèce, où il a rencontré le chef de la diplomatie grecque, Dimitris Droutsas, et devait se rendre, hier, en Turquie puis à Malte. Selon les médias italiens, le régime de Tripoli souhaiterait la collaboration de la Grèce et de Malte, en tant que membres de l’Union européenne, et d’Ankara en tant que membre de premier plan de l’OTAN à une médiation en vue d’un cessez-le-feu. Le Premier ministre maltais, Lawrence Gonzi, a confirmé qu’il recevrait l’émissaire du régime d’El Gueddafi, après avoir été sollicité d’urgence par Tripoli.

L’heure de l’entrevue n’a pas été fixée. Malte a accepté de le rencontrer pour lui transmettre le message de La Valette qui consiste à appeler à l’arrêt de toute violence, a précisé M. Gonzi. Interviewé par la télévision Rai Due à Benghazi, le chef du CNT, Moustapha Abdeljalil, a estimé qu’il n’y a que deux chemins possibles : «Ou l’OTAN nous aide à nous libérer des tireurs embusqués ou elle nous procure les armes pour que nos combattants le fassent.» Il a souligné que le responsable du CNT pour la politique étrangère s’est rendu à Rome pour «demander à l’Italie d’assumer un rôle important dans le cadre de la mission de l’OTAN pour protéger le peuple libyen». M. Abdeljalil a remercié l’Italie d’avoir adhéré à l’établissement de la zone d’exclusion aérienne et pour «le rôle important de ses bases dans la protection et le contrôle du territoire et du peuple» libyens.

Source El Watan

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:09

Quand les cimes enneigées mouillent les sables brûlants du désert

L-Aures-pays-de-contrastes.jpg

L’Aurès est le pays des contrastes où l’on peut voir, dans un même tableau, la neige des cimes féconder le sable brûlant du désert.

Montagnes âpres où le cèdre côtoie le genévrier, vallées verdoyantes au milieu de paysages désertiques, canyons encaissés, falaises abruptes abritant des maisons troglodytes, le sud des Aurès offre une infinité de paysages époustouflants. Ce n’est pas tout. Ces paysages de carte-postale cachent des trésors insoupçonnés.

Riche d’un inestimable patrimoine historique, la région recèle une multitude de sites dont les racines plongent dans la haute antiquité. Tajjmint (ou Tadjmaout), le refuge de la reine berbère Kahina, que nous avons eu le privilège de visiter, est l’un des ces endroits magiques qui allient la beauté des paysages à la profondeur de l’histoire. En dépit des ces atouts majeurs, l’Aurès, dans son immensité et sa diversité, reste une région peu connue et rarement visitée. Suivez le guide.

Source El Watan Djamel Alilat

Le Pèlerin

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