Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:17

Le wali inspecte le début des travaux

futur-stade-de-tizi-ouzou.jpg

Le wali de Tizi Ouzou, Abdelkader Bouazghi, a effectué mercredi dernier une visite d’inspection sur le chantier du nouveau stade couvert de 50 000 places. Le premier magistrat de la wilaya et la délégation qui l’accompagne se sont enquis de l’avancement des travaux au niveau des différentes parties du projet, avant de tenir une séance de travail avec tous les intervenants, nous apprend un communiqué rendu public, jeudi 31 mars, par la cellule de communication du cabinet du wali. La rencontre a permis de lever toutes les contraintes, ce qui a donné des motifs de satisfaction au wali qui a relevé qu’“aucune contrainte n’est à signaler et qui pourrait éventuellement freiner la cadence des travaux et de se faire retarder la livraison du chantier”.

Le premier responsable de la wilaya a exhorté “l’ensemble des intervenants, compte tenu de la complexité de l’ouvrage et sa dimension socioéconomique dans la région, à mettre les moyens tant humains et que matériels à même d’assurer la bonne marche du chantier pour le livrer dans les délais requis soit 30 mois à compter du mai 2010”, précise le document du cabinet de la wilaya. Selon une source proche du maître de l’ouvrage, les intervenants sur le chantier implanté à Boukhalfa se sont engagés même à rattraper le retard accusé dans le lancement des travaux.

Le projet attribué au groupement d’entreprises algéro-espagnol, l’ETRHB Haddad (Algérie) et la FCC construction (Espagne) coûte la bagatelle de 340 milliards de DA. L’étude a été confiée au bureau d’études algérien Dune Architecture avec l’assistance d’une boîte portugaise, Pro Angel. Au sujet des recrutements, le wali de Tizi Ouzou a insisté sur le respect du cahier des charges. Selon lui, le recours à la main d’œuvre étrangère “ne sera tolérée que lorsqu’il s’agira d’exécuter des tâches contractuellement spécifiées tant sur le plan technique qu’humain”. L’infrastructure sportive répond aux normes FIFA 2008 pour les grandes compétitions.

Source Liberté Y.A.

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:13

 

“Figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France”

france-algerie-copie-1

 

Un travail de mémoire et d’histoire. Ce support retrace plus de 100 ans de flux migratoire de l’Afrique du Nord vers la france. C’est également le parcours pour le moins chaotique de cette communauté à travers des affiches d’artistes maghrébins. 

“L’affiche s’expose, proclame, informe et revendique. Politique, artistique, publicitaire, illustre ou non, ce support caractérise particulièrement les thèmes et l’esthétique d’une époque.” c’est par le biais de ce support iconique que l’association française génériques a décidé de retracer le parcours et les figures des maghrébins en France, en mettant sur pied tout un projet artistique, dont une exposition, se déroulant actuellement au centre culturel français d’Alger, depuis le 15 mars dernier. Intitulée “figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France”, cette exposition (présentée plusieurs fois en France et dans divers festivals) est composée d’une cinquantaine d’affiches allant de la moitie du XIXe au XXe siècle. Des affiches anciennes jusqu’aux plus récentes. En choisissant “d’évoquer par ce biais la figure du maghrébin, objet de représentation tout au long du XXe siècle, c’est cerner les stéréotypes a travers un moyen d’expression quotidien ayant tendance à disparaître sous le nombre”, est-il mentionne dans le catalogue de l’exposition. Couvrant la totalité des murs blancs de la salle d’exposition du CCF d’Alger, ces affiches sont un voyage dans le passe. Une brèche dans la muraille du temps, retraçant, a travers elles, la présence, la vie et l’engagement de la communauté maghrébine en france. Elles rappellent sans conteste “le long chemin de l’enracinement des maghrébins” en France, a travers un parcours, souvent jalonne d’embûches et autres obstacles, de femmes et d’hommes “ordinaires, en particulier des artistes”. Ces derniers ont été les témoins de l’implantation et de “l’implosion” de cette communauté dans ce pays du vieux continent.

Des affiches de Warda el-djazaïria, Slimane Azem, Hocine Slaoui, Salim Halali, Cheikh El-Hasnaoui… démontrent la forte présence des algériens, marocains et tunisiens en france. Car ces artistes se déplaçaient souvent dans ce pays (certains y ont même vécu) pour animer des soirées musicales nostalgiques, chantant pour la plupart le pays, la famille laissée, avec une voix gorgée d’émotion.

Outre leur aspect culturel ou artistique, l’exposition met a nu le regard qu’a l’occident du Maghreb : des stéréotypes, des cliches (zouaves, danseuses du ventre, eunuques, travailleurs dans les mines ou les chantiers de construction de bâtiment), des visions qui perdurent aujourd’hui, car longtemps elles ont véhicule une image et une réputation négative du “nord-africain appelle aujourd’hui maghrébin”. Il lui a fallu suivre le parcours du combattant pour s’en défaire progressivement, devenant “les acteurs de leur émancipation”. Ils on été les “acteurs privilégiés dans la destinée de ces communautés”, ainsi que “des témoins précieux de cette histoire”. De facto, ce sont ces matériaux culturels (littérature, cinéma, musique, théâtre, chanson, arts plastiques…) que cette exposition tend à retracer ce siècle de flux migratoire, venu d’Afrique du Nord. figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France, embrasser l'histoire de ces pionniers, et ce a partir de la seconde moitie du XIXe siècle jusqu’a la fin du XXe siècle, en passant par les différentes mutations ; raconter cette histoire du point de vue de ces populations, sans négliger leur environnement ; raconter ce siècle à partir des itinéraires de personnalités, maghrébines ou françaises (de l'Emir Abdelkader, fête par Napoléon III et le Grand Orient, les marcheurs de 1983, Ahmed Ben Amar El-Gaïd, fondateur du cirque Amar, aux vedettes d'aujourd'hui) ; enfin, passer de l’état de mémoire a celui d'histoire, “sans négliger les conflits, les rencontres ni les métissages, et prenant en compte toutes les facettes de cette histoire culturelle, des orchestres judéo-allemands, encore actifs au début des années 1970, aux crispations identitaires qui nous posent question”.

“Figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France”, exposition d’affiches de l’association générique, jusqu’au 14 avril, du dimanche au jeudi, au Centre culturel français d’Alger.

Source Liberté Amine Idjer

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:09

Algérie - Le vrai débat des sphères du pouvoir

besoin de democratie et mieux vivre

 

Le vrai débat qui a cours dans les hautes sphères du pouvoir n'est pas celui de savoir quelles réformes politiques il faut entreprendre pour éviter à l'Algérie de vivre une situation à la tunisienne ou à l'égyptienne, voire à la libyenne, mais comment organiser la succession de Bouteflika. Que celle-ci s'impose avant la fin du mandat présidentiel ou à son terme en 2014.

Que le pays soit secoué par des émeutes sporadiques ou en paralysie du fait de frondes sociales touchant presque tous les secteurs d'activité, n'apparaît pas à ces niveaux du pouvoir comme annonciateur d'une révolte généralisée qui mettrait sa survie en danger. Il pense s'être prémuni contre cette éventualité en ayant grand ouvert l'accès à l'obtention d'avantages financiers et autres à la jeunesse, seule force sociale capable de déclencher contre lui une menaçante contestation.

Il est d'autant plus conforté qu'il n'y aura pas pour lui le feu à la maison, que les pressions étrangères dont il fait l'objet pour le pousser à faire des réformes politiques ne se font plus aussi insistantes qu'elles l'ont été, avant qu'il ne décide de lever l'état d'urgence et de consentir à un semblant d'ouverture des médias publics lourds à l'expression des opinions contradictoires.

Cette grille de lecture rend compréhensible, après que l'on eut eu l'impression que ce pouvoir a été déstabilisé par les émeutes de janvier dernier et est inquiet d'une possible contagion à l'Algérie des révoltes populaires tunisienne puis égyptienne, qu'il se renferme à nouveau et s'en tienne au statu quo.

Il ne faut pas en effet se faire d'illusions sur sa volonté de faire des réformes politiques de grande portée, ainsi que l'intention est prêtée à Bouteflika. Belkhadem puis Ouyahia se sont chargés de nous le faire savoir.

La grande affaire donc pour ce pouvoir est le scénario de la succession. Au point que même le pourtant très précautionneux et insondable Ahmed Ouyahia n'a pas totalement démenti sa réalité. Pour une fois et quoique de façon très sibylline, le patron du RND et Premier ministre en exercice de Bouteflika n'a pas repoussé l'éventualité qu'il puisse être candidat à la magistrature suprême. Ce qu'il aurait fait abruptement si la question était encore taboue au sein du pouvoir.

Comme un certain Nicolas Sarkozy devenu depuis président de la République française, cela fait longtemps qu'Ouyahia pense, même quand il se rase le matin, à devenir le premier magistrat du pays. Il ne peut espérer réaliser cette ambition que si le système qui l'a engendré et distingué reste en l'état. Il ne faut par conséquent pas être grand devin pour voir en lui l'un des principaux inspirateurs du courant dans le pouvoir réfractaire à l'idée d'un changement ou de rupture avec ce système. Ce n'est pas par versatilité uniquement qu'il a endossé, en tant que Premier ministre, les mesures sociales et financières prises en faveur de la jeunesse après les émeutes de janvier, alors qu'en d'autres temps il taxait de populistes et d'irresponsables économiquement d'autres de la même veine, et pourtant nettement moins massives dans leur implication.

Dans le cas très probable d'une succession anticipée et même à terme échu, Ouyahia pourra toujours se prévaloir de ces mesures. Leur effet dévastateur ne se sera pas fait ressentir dans le temps où cette échéance arrivera.

Sauf que le politique le plus avisé ne peut prévoir ce qui peut advenir en Algérie, tant la situation dans le pays est délétère et que le moindre prétexte peut donner lieu au jaillissement de l'étincelle qui le ferait s'embraser. Ouyahia peut continuer encore à penser qu'il a un destin national, tant que le peuple n'aura pas osé formuler, démonstration à l'appui, la revendication qu'il rumine : «Système dégage !».

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:04

Chine, Algérie et ploutocratie

Muraille_Chine.jpg

 

Cela ne surprendra pas grand-monde. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement chinois met tout en œuvre pour limiter l’impact des révolutions arabes sur son opinion publique. Sur Internet, la censure fait son œuvre tandis que les médias officiels insistent sur le chaos libyen pour prouver le caractère dangereux des révoltes populaires. Ainsi, la Chine cherche plus que jamais à faire figure de contre-exemple, voire de contre-modèle démocratique, ce dernier continuant d’inspirer de nombreux dirigeants de pays du Sud qui refusent toute ouverture politique.

La Chine: un modèle peu égalé

Cela vaut pour l’Algérie. Il existe d’ailleurs de nombreux points communs entre ce pays et l’Empire du milieu. Dans les deux cas, le discours officiel est pétri d’autosatisfaction et rejette la moindre critique, fût-elle constructive. Mais attention aux comparaisons hâtives ! Si l’on prend le cas chinois, on doit admettre qu’il y a de quoi être impressionné. Le bilan du XIe plan quinquennal (2006-2010) est édifiant : une croissance moyenne de 11,2% par an, près de 60 millions d’emplois urbains créés et autant de Chinois qui sont sortis de la pauvreté.

A cela s’ajoutent des percées notables dans le secteur de l’aéronautique, de l’aérospatiale et des énergies renouvelables. N’oublions pas non plus l’explosion des réserves de change qui s’approchent tranquillement des 3.000 milliards de dollars !

Côté algérien, on ne peut absolument pas accorder pareil satisfecit. Certes, la croissance reste supérieure à 3% tandis que les réserves de change atteignent des niveaux record. Mais on est bien en peine d’avancer la moindre information positive sur les créations d’emplois ou sur le développement industriel du pays. Contrairement à ses voisins marocain et tunisien qui ont réussi à capter des niches de sous-traitance dans des secteurs de pointe (électronique, automobile, aéronautique et technologies de l’information), l’industrie algérienne est toujours dans l’attente d’un plan stratégique de modernisation et de relance.

Tout cela pour dire que la comparaison Chine - Algérie n’est pertinente que sur le plan du verrouillage politique mais certainement pas sur le plan économique. Et pour en être convaincu, il suffit de se référer aux ambitions du XIIe plan quinquennal chinois (2011-2015), où Pékin veut arriver à atteindre « une société moyennement prospère » par le développement de l’éducation, la montée en gamme industrielle, l’innovation et la création de marques chinoises (terme préféré à celui de champions nationaux). Autant d’objectifs que l’Algérie ne semble guère capable d’atteindre faute de vision claire et de politique économique digne de ce nom.

Corruption et ploutocratie

Mais avec le verrouillage politique, il y a une autre ressemblance entre la Chine et l’Algérie. Il s’agit de l’explosion de la corruption, laquelle - on ne le répétera jamais assez - n’est que la conséquence de systèmes judiciaires aux ordres et d’absence de liberté d’expression. Une statistique en dit long sur le sujet. En Chine, les 70 membres les plus riches de l’Assemblée nationale populaire représentent un patrimoine total de 75 milliards de dollars.

Un record mondial. A titre d’exemple, aux Etats-Unis, un pays régulièrement critiqué pour le poids de l’argent dans la vie politique, les 70 membres les plus riches du Congrès cumulent des avoirs d’un montant « d’à peine » 5 milliards de dollars. A l’heure où des chiffres invérifiables circulent en Algérie et sur Internet à propos des fortunes du personnel politique, on réalise que le modèle chinois ne s’exporte finalement que via deux axes particuliers : l’absence de libertés politiques et l’évolution vers une ploutocratie qui ne dit pas encore son nom… 

Source Le Quotidien d’Oran Akram Belkaid

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Information
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:59

Pyrineo 2 011

Pireneo-2011.jpg

 

Le massif a ses randonneurs (ici, Alain Estaria) qui se retrouveron à pied, vtt ou cheval

2011 est l'année des Pyrénées. Du 25 juin au 9 juillet se déroulera Pyrineo, une méga rando qui se terminera par une grande fête au Val d'Azun.

Les Pyrénées ont été les reines de la 27e édition du salon « Destination nature » qui s'est tenu à Paris le week-end dernier. Plus que tout autre, leur stand incarnait l'esprit de cette manifestation dédiée à la randonnée qui compte de plus en plus d'adeptes. Courir les chemins n'est plus une fin en soi, mais l'occasion, dans la convivialité et le bien-être, d'aller à la découverte et de se refaire une santé. Pour satisfaire cet esprit d'aventure dont chacun a sa propre représentation, qui n'est pas forcément celle du voisin, les Pyrénées disposent d'une palette très variée d'offres et se font un plaisir de la décliner.

2011, l'année des Pyrénées

Une occasion unique est à saisir pour l'année des Pyrénées. En effet, du 25 juin au 9 juillet est organisée Pyrineo, une rando exceptionnelle comme il n'en existait pas encore. Partant de l'Atlantique ou de la Méditerranée, passant par l'Espagne et l'Andorre au Sud et la France au Nord, visitant les plus beaux sites pyrénéens, quatre parcours comprenant au choix une soixantaine de randonnées inédites feront converger tous les randonneurs, qu'ils soient à pied, à vélo ou à cheval vers le Val d'Azun où est programmée une « méga teuf » à la gloire des Pyrénées. Qu'on ne s'imagine pas des parcours longs et pénibles dont le plaisir pourrait être absent. Encadrées par des accompagnateurs en montagne diplômés du voyagiste Balaguère, ce sont des balades faciles qui sont proposées, de trois à six heures et comprenant des dénivelés de 400 à 800 mètres. Individuels, associations et groupes d'amis sont les bienvenus. On peut, suivant son envie, sa force ou sa disponibilité, participer à l'intégralité de la randonnée ou n'en effectuer qu'une semaine quelques jours ou même un seul. Toutes les formules sont possibles et la satisfaction des participants prioritairement recherchée et garantie.

Les Pyrénées, avec leur diversité et leur beauté singulière s'y prêtent si bien.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Pyrénées
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:55

Algérie - Le renouvellement de la vignette automobile reporté

vignette.jpg

 

Des milliers d’automobilistes étaient surpris, ces derniers jours, de l’absence de tout placard publicitaire émanant du ministère des Finances sur la vignette automobile. Cette dernière a toujours fait l’objet d’une campagne médiatique dite de sensibilisation et d’information durant cette période de l’année et ce depuis sa création en 2001.

Cette campagne est également suivie de notification sur les sanctions possibles contre tout propriétaire de véhicule qui n’a pas réglé la taxe. L’information parue dans un quotidien arabophone n’a pas été démentie par un haut responsable du département de Djoudi, qui estime que les services du ministère n’ont reçu aucune notification ou note interne sur cette vignette.

Pourtant, la taxe existe dans les dispositions de la loi de finances de l’année 2011, adoptée en décembre 2010 par le Conseil des ministres. Il est vrai que depuis, beaucoup de choses ont changé, après les sanglantes émeutes de janvier à travers le territoire national. Le gouvernement a depuis multiplié les mesures d’allègement et d’apaisement, allant jusqu’à reculer dans certaines décisions prises dans le secteur commercial, comme la facturation des achats des produits alimentaires de base ou des produits de large consommation.

La conjoncture actuelle milite, selon cette source, pour l’annulation pure et simple de cette taxe obligatoire, mais cela exige, selon notre interlocuteur, une «démarche légale».

Autrement dit, une décision réglementaire, puisque la vignette a été instaurée par une loi.

Notre source nous confirme que la suspension de la taxe n’est pas à l’ordre du jour, mais que son report pour la fin du semestre ou la fin de l’année est très probable. Rappelons que cette taxe a été érigée en 2001 par l’Etat pour financer les caisses et les fonds destinés aux travaux d’aménagement et de réhabilitation des routes et des voies carrossables.

Source Le Temps W.K.

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:51

Marché informel: Le ras-le-bol des commerçants

informel-algerie.jpg

 

Le porte-parole de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) M. El-Hadj Tahar Boulenouar a déclaré hier, en marge d'une cérémonie de lancement du Salon national du couscous à Tizi Ouzou, qu'il regrette que le gouvernement fasse marche arrière dans ses décisions prises dans le cadre de la lutte contre le marché informel en se référant aux déclarations faites par Ahmed Ouyahia en fin de semaine écoulée.

Et d'ajouter que la balle est aujourd'hui dans le camp du président de la République appelé à trancher sur la question. Dans ce sillage, il a indiqué que plus de 1,5 million de personnes pratiquent des activités commerciales illégalement contre 1,4 million inscrits au registre de commerce, soit un taux de 65 % assuré par l'informel qui engendre un manque à gagner pour le Trésor public de plus de 300 milliards de dinars chaque année.

M. El-Hadj Tahar Boulenouar a mis l'accent sur les assises régionales et nationales de l'UGCAA pour sortir avec des propositions à soumettre au ministre du Commerce à l'occasion d'une rencontre devant regrouper tous les intervenants dans le secteur en juin prochain. Il a souligné à ce propos que l'éradication de ce qu'il appelle «le marché noir» fera objet de nombreuses propositions d'autant plus qu'il a estimé que les besoins actuels de l'Algérie peuvent aller jusqu'à 3,5 millions de commerçants selon les normes mondiales.

Le marché informel est alimenté par le circuit de l'importation d'où proviennent plus de 90% de produits contrefaits vendus en Algérie dont 15% sont des produits médicamenteux, a encore révélé le porte-parole de l'UGCAA qui a également affirmé que l'Algérien consomme annuellement plus de 1,5 kg de produits périmés.

Source Le Quotidien d’Oran Naït Ali H

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:45

«On ne peut pas sauver l’Algérie et le système»

said sadi-copie-1

 

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a réuni son secrétariat national en session mensuelle. Il a examiné aussi bien la situation interne qu’internationale.

Dans un communiqué sanctionnant la réunion, la formation de Saïd Sadi «constate que l’extension des luttes politiques et sociales rencontre, au double plan tactique et stratégique, une démarche de fermeture du régime » et déplore qu’«à la demande d’ouverture d’une phase de transition engageant les forces patriotiques dans une perspective de changement de système, le pouvoir oppose effets d’annonce, manœuvres et tentations de domestication du mouvement social par la corruption et la répression en vue d’assurer, dans ses arcanes, sa propre pérennisation. Le but du pouvoir est clair : reconduire la manœuvre d’Octobre 1988 qui a dévoyé le pluralisme politique et hypothéqué l’ouverture médiatique». Le RCD écrit dans son communiqué que «l’opposition politique, quant à elle, est niée quitte à en appeler à la ségrégation politique, sociale, culturelle ou aux appels aux meurtres», ajoutant que «plus concrètement, les projets de loi concernant le code communal ou le statut d’avocat, les maquillages du taux d’inflation ou les désinformations outrancières des médias publics illustrent la détermination des dirigeants à enfoncer encore plus le pays dans la concentration des pouvoirs et le déni du droit ; ce qui ne manquera pas de doper le pouvoir occulte, première source de la régression et de la violence endémiques depuis l’indépendance ». Le RCD dit regretter le traitement réservé aux Algériens déplorant que «l’Algérien, que le pouvoir s’évertue à réduire à un tube digestif, a un cœur, un esprit et des ambitions. Il refuse de suivre le reniement et la trahison des officiels et rester sur le bas-côté de l’Histoire». Sur un plan international, la situation est loin d’être reluisante puisque le RCD dénonce l’attitude de l’Algérie face aux mouvements qui secouent plusieurs pays considérant que «notre diplomatie est à la marge du monde et nos partenaires traditionnels se désengagent de notre pays : la quasi-totalité des opérateurs du secteur des hydrocarbures refusent désormais de s’impliquer avec un régime discrédité et sans perspective». Et de conclure que l’on ne peut sauver l’Algérie et le système en même temps.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Algérie
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:41

Syrie: la plus large vague d'arrestations depuis le début de la contestation

bashar al-assad

Les autorités syriennes ont procédé samedi à la plus large vague...

 

Les autorités syriennes ont procédé samedi à la plus large vague d'arrestations d'opposants depuis le début mi-mars de la contestation contre le régime, ont indiqué dans un communiqué huit organisations de défense des droits de l'Homme.

Les autorités syriennes ont procédé samedi à la plus large vague d'arrestations d'opposants depuis le début mi-mars de la contestation contre le régime, ont indiqué dans un communiqué huit organisations de défense des droits de l'Homme.

Les Etats-Unis et l'ONU ont dénoncé le recours à la force contre les manifestations qui ont eu lieu vendredi en Syrie à l'appel d'opposants déçus par l'absence d'annonce par le président Bachar al-Assad d'une réforme démocratique majeure face à la contestation sans précédent.

Selon le communiqué, 46 personnes ont été appréhendées dans trois villes du pays. Onze ont été interpellées après un sit-in dans la mosquée al-Rifaï dans la capitale, 18 ont été arrêtées à Douma (15 km au nord de Damas) dont 8 blessés, et 17 à Homs (160 km au nord).

Par ailleurs à Deraa, à 100 km au sud de la capitale, épicentre de la contestation lancée le 15 mars, il y a eu une dizaines d'arrestations, selon des militants.

"Nous condamnons ce comportement extrêmement violent et injustifié des services de sécurité syriens face aux rassemblements pacifiques à Douma où les forces de l'ordre ont usé de la force de manière abusive contre les manifestants," affirme le communiqué qui fait état de quatre morts et de dizaines de blessés dans cette agglomération vendredi.

Un militant des droits de l'Homme avait fait état de huit morts.

Un témoin avait affirmé que les policiers avaient riposté par des tirs à balles réelles contre les manifestants qui leur lançaient des pierres, mais les autorités ont accusé "une bande armée" d'avoir tiré.

Dans la ville industrielle de Homs, où des manifestations avaient également eu lieu, l'agence officielle Sana a accusé une autre "bande armée" d'avoir tiré contre des manifestants dans cette ville, tuant "une fillette".

A Deraa, quelque 200 personnes ont manifesté de nouveau. "La mort plutôt que l'humiliation", "Liberté, Liberté", ont-ils scandé, alors que la Syrie vit depuis près de 50 ans sous le régime de l'état d'urgence qui réduit les libertés et interdit les manifestations.

Des dizaines de manifestants ont été interpellés et embarqués à bord d'un autocar après le rassemblement, a indiqué un témoin. A l'aube avaient déjà été appréhendés l'architecte Khaled al-Hassan, l'avocat Hassan al-Aswad, l'enseignant Issam Mohammed et Mohammad Fara, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé à Londres.

L'OSDH a exigé dans un communiqué que "soient libérés tous les prisonniers d'opinion, que cessent les arrestations abusives d'opposants politiques et que les citoyens puisse jouir de leurs droits légitimes de se rassembler pacifiquement et de s'exprimer".

Par ailleurs, a été postée samedi sur Youtube une intervention d'un député de Deraa qui a accusé devant le Parlement les forces de sécurité d'avoir ouvert le feu "sans pitié" et reproché au chef de l'Etat de n'être pas venu dans la région pour s'excuser.

Selon Youtube, Youssef Abou Roumiyé aurait fait ce réquisitoire le 27 mars, quand les députés avaient invité le chef de l'Etat à venir présenter ses réformes, mais il a été impossible d'en avoir confirmation.

Les forces de sécurité "ont ouvert le feu sur des citoyens à Deraa faisant des morts et des blessés, et ont empêché que ces derniers soient transportés vers les hôpitaux", raconte-il.

Après ces faits, "les gens (...) attendaient vraiment la visite du président Bachar al Assad, ses excuses et ses condoléances aux habitants".

Les Etats-Unis ont salué vendredi le "courage et la dignité" des manifestants syriens, et le chef de l'ONU Ban Ki-moon "a déploré le recours à la violence contre des manifestants pacifiques", selon un communiqué de son porte-parole.

Source El Watan

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Information
commenter cet article
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:28

Toulouse - Taxe d'habitation en baisse pour

140 000 contribuables

Pierre-Cohen.jpg

 

En 2011, la taxe d'habitation baissera pour 65 % des contribuables qui la payent.

En baissant les taux de la taxe d'habitation et de la taxe foncière sur les propriétés non bâties, la Villemodère la hausse nationale et baisse les impôts locaux pour les locataires Hlm .

Le conseil municipal a voté hier à l'unanimité la baisse de 2,82 %, pour 2011, des taux de taxe d'habitation et de taxe foncière sur les propriétés non bâties. Une baisse qui compense la hausse nationale des bases (+2%) et l'application de la nouvelle taxe spéciale d'équipement (TSE) par le Grand Toulouse.

« Pour 140 000 des 220 000 Toulousains qui payent la taxe d'habitation, cela entraînera une baisse sur la feuille d'impôt », précise Joël Carreiras, adjoint au maire chargé des finances. «Les locataires de HLM, qui ne payent pas la nouvelle TSE, seront même bénéficiaires».

« Nous avons opté pour la TSE afin de développer une politique foncière dans l'agglomération, nous aurions pu le faire en décidant d'augmenter les taux des impôts locaux existants plutôt que de créer une nouvelle taxe, poursuit Joël Carreiras, mais cela aurait été préjudiciable aux ménages. La nouvelle taxe est assise aussi sur les entreprises et permet d'alléger ainsi la pression sur les ménages, et surtout pour les ménages les plus modestes comme les locataires HLM ».

Un choix perçu par l'ensemble du conseil municipal, opposition y compris. « J'ai toujours dit que j'étais favorable à une vraie politique foncière, je suis logique», explique Jean-Luc Moudenc, président de l'UMP 31 et leader du groupe d'opposition « Toulouse pour tous », qui a voté la baisse des taux, comme les autres membres des oppositions, ce qui est assez rare en matière budgétaire où l'opposition marque généralement sa différence, au moins en s'abstenant.

Débat sur les cameras

Auparavant, René Bouscatel, au nom de l'autre groupe d'opposition municipale de droite, avait pu faire part de ses critiques sur une politique communale qui « oublie trop le centre » selon lui, tandis que Moudenc ciblait ses reproches sur le projet Garonne de tramway et sur celui de la Toulouse School of Economy, mal placée, selon lui, à Saint-Pierre.

Ont aussi été adoptées à l'unanimité l'adhésion de Toulouse à une charte européenne sur la vidéoprotection et la création d'une commission des libertés (qui sera présidée par une personnalité extérieure et comprendra des membres des oppositions municipales). Cette commission contrôlera la mise en place et le suivi éventuel des caméras de surveillance, le site de la rue Pargaminières ayant été confirmé comme propice par le maire, malgré les réserves des élus écologistes.

Un monument du souvenir à Azf

Le conseil a aussi adopté à l'unanimité le lancement d'un concours pour la réalisation d'un monument (180 000 €) à la mémoire des victimes d'AZF, à l'entrée de l'ex usine. L'un des deux bâtiments donnés par Total à l'entrée servira de lieu de mémoire et l'autre de salle de réunion et d'équipement de quartier. « Toutes les associations de victimes sont d'accord », s'est félicité Pierre Cohen, qui espère ainsi « sinon fermer toutes les cicatrices mais apaiser, après des années d'incompréhension voire de haine ».

Le chiffre : 1 50 000

Euros - La chapelle des Lazaristes. C'est le prix de la chapelle proche de la prison Saint-Michel acquise par la Ville à Kaufman et Broad pour en faire une salle de réunion. « Un premier signe pour la prison », selon Daniel Benyahia.

la phrase

« L'ex-théâtre des Nouveautés pourrait accueillir un centre de ressources et de développement sur l'urbanisme. »

Source La Dépêche du Midi Pierre Cohen, Maire de Toulouse

Le Pèlerin

Repost 0
Published by Le Pèlerin - dans Toulouse
commenter cet article