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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:46

Ils enquêteront sur la flambée des prix

fruits et legumes

L’opération touchera les secteurs des finances, de l’agriculture et du commerce.

Et voilà que les députés se révoltent contre la cherté de la vie! Qui a dit que les élus du Palais Zighoud-Youcef ignorent la réalité du terrain? Les membres de l’APN sont tellement préoccupés par la hausse des prix des produits de première nécessité qu’ils comptent proposer l’installation d’une commission d’enquête. Il est relevé que les investigations seront menées sur la situation de la rareté des produits alimentaires de large consommation qu’à connue le pays récemment.

Cette opération qui doit toucher les secteurs des finances, de l’agriculture et du commerce sera effectuée en collaboration avec tous les opérateurs du domaine, indique le communiqué du bureau de l’APN. Cette proposition, la première de genre, sera d’abord présentée à la commission des finances et du budget en vue d’établir un rapport avant de la soumettre au vote de la plénière.

Tant il est vrai que la flambée des prix ne cesse de rogner le pouvoir d’achat d’un large pan de la population. La viande caracole à plus de 1000 DA sur les étals. La patate est cédée à pas moins de 45 DA le kilo sur le marché tandis que les petits pois ont atteint 60 DA kilo, les haricots 90 DA, la courgette 70 DA, les haricots verts 150 DA, la tomate 120 DA, etc. La cherté de ces produits de base exacerbe la tension sociale. Mis à part l’huile et le sucre qui bénéficient d’une subvention de l’Etat, la cherté concerne tous les aliments. Cela traduit aussi la dégradation du niveau de vie de l’Algérien.

En tout cas, même si les prix seront plafonnés, les citoyens auront encore du mal à tenir avec un pouvoir d’achat fortement érodé. La cherté de la vie se conjugue avec la faiblesse des salaires en générant l’insoutenable angoisse de repartir le couffin vide. Elle pèse autant sur le moral des ménages que sur le pouvoir d’achat.

On savait que les pouvoirs publics, pour expliquer les crises récurrentes qui secouent le marché des produits de base et de la consommation en général, ont pris la fâcheuse habitude de mettre tout sur le dos des spéculateurs ou à défaut de se renvoyer la balle. Une manière comme une autre érigée en système de défense ou en culture pour mieux cacher leur incompétence.

El Hachemi Djaâboub, ex-ministre du Commerce, et Saïd Barkat, ancien ministre de l’Agriculture, ont formé un duo mémorable qui n’a jamais pu accorder ses violons. Les deux hommes se sont refilés la patate chaude au sujet de la pénurie de la pomme de terre.

Le prix de ce tubercule avait dépassé les 100 dinars le kilogramme à l’époque.

Quelques mois plus tard, l’histoire a bégayé de nouveau lors des émeutes du début du mois de janvier dernier. «Nous pensons que nous commençons à maîtriser cette crise et nous souhaitons lui trouver une solution dès le début de la semaine prochaine», a déclaré Mustapha Benbada à l’occasion d’une rencontre avec les transformateurs de sucre et de l’huile qui avait pour objectif de juguler la crise de ces deux produits de large consommation. La suite est connue...

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:37

Société - Les 10 raisons pour lesquelles vous n'avez pas de relations sexuelles

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Alors voilà, ce soir pas de partie de jambes en l'air. Bah oui, ça arrive mais ce n'est pas grave, ça arrive, il y a des raisons à ça. 10 au moins.

1. Vous êtes malade et fatigué(e)

Crevé(e), vous n'avez juste pas l'énergie de fantasmer. Les maladies affaiblissent le corps et diminuent la libido. Les femmes, en particulier, peuvent être déprimées et très fatiguées en cas d'hyperothyroïdie et voient donc leur désir diminuer.

Il suffit aussi d'avoir eu une longue journée pour ne pas en avoir envie, une Américaine a ainsi listé pour son mari tout ce qui la fatiguait au cours d'une journée et qui faisait que le soir, elle n'avait pas envie de coucher avec lui. Cela dit des chercheurs canadiens ont prouvé que certaines personnes pouvaient avoir des relations sexuelles pendant leur sommeil, ce phénomène très sérieux s'appelle la sexomnie.

2. Vous préférez votre vibromasseur

Avoir une relation à deux, c'est excitant, mais parfois l'orgasme vient plus vite quand vous êtes seul(e). Ce n'est pas franchement réjouissant et si vous préférez vraiment votre vibromasseur à votre partenaire il va falloir chercher à tester de nouvelles positions et plus vite que ça. Allez un peu d'aide, on veut pas vous laisser seuls.

3. Vous n'avez pas de partenaire

Oui c'est une bonne raison et c'est dur on sait. Le vibro peut compenser dans certains cas. Que vous dire pour remédiez à ça? Sortez, rencontrez des gens en dehors de vos cercles d'amis, allez sur des sites de rencontres.

4. Vous voulez punir votre partenaire

Un jour, il ou elle est rentré(e) tard, ne vous a pas appelé(e), n'a pas eu envie non plus, vous n'en avez pas franchement envie un soir et il ou elle a quelque chose à se reprocher, donc il ne se passera rien.

5. Vous avez vos règles                           

Bien que ça n'arrête pas certains couples, pendant les règles beaucoup de couples décident de ne pas coucher ensemble même s'ils en ont très envie. Mais techniquement cela n'a rien de dangereux, si vous voulez savoir comment faire ça au mieux, il semble que certains aient des conseils.

6. Vous êtes déprimé(e)

Si vous n'allez pas bien, vraiment pas, au point de n'avoir envie de rien, on doute que vous ayez envie de coucher avec quelqu'un. Parce que l'excitation passe principalement pas le cerveau. Et apparemment votre cerveau pense à autre chose.

7. Vous avez beaucoup trop bu, il est 5h du matin, vous faites la fermeture d'une boîte

Là encore c'est une question de goût et ça peut paraître une bonne idée au moment où vous y pensez. Mais imaginez le lendemain matin que vous ayez une mauvaise surprise: c'était votre meilleur pote, quelqu'un que vous détestez, quelqu'un que vous ne reconnaissez pas...

8. Vous n'avez pas de protection

Si vous n'êtes pas en couple depuis longtemps et que vous n'avez pas fait le test de dépistage du SIDA, ce n'est pas la peine de chercher plus loin. Et pas de fausses excuses genre "ça casse l'ambiance" ça ne passe pas, NE FAITES RIEN.

9. Vous prenez des médicaments qui ruinent votre libido

Bizarrement les pilules, faites pour que les femmes puissent avoir des relations sexuelles sans se soucier de tomber enceinte contiennent des hormones qui peuvent parfois réduire l'envie de faire l'amour. Plus généralement, les antidépresseurs et les médicaments qui influent sur la pression dans le sang, l'anxiété perturbent aussi la libido.

10. Vous êtes trop connecté(e), même au lit

Des chercheurs américains ont démontré que le fait d'être connecté et de lire en permanence ses mails fatiguait le cerveau. Ces outils ne devraient pas encombrer le lieu où vous dormez, si votre cerveau est sans cesse encombré par des informations, où est-ce que vous allez bien pouvoir trouver le temps de fantasmer, hein?

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:31

Algérie - Commerce : Des assises pour lutter contre l’informel

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Les assises nationales sur le commerce prévues en juin offriront l’opportunité d’élaborer «une feuille de route» à même de limiter le phénomène du commerce parallèle, a souligné hier à Alger l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA).

Intervenant lors d’une conférence de presse, le secrétaire général de l’UGCAA, Salah Souilah a indiqué que les recommandations issues de ces assises initiées par le ministère du Commerce en collaboration avec l’UGCAA « permettront aux autorités publiques de mettre fin à l’anarchie qui caractérise actuellement l’activité commerciale ».

D’ailleurs en prévision de ces assises nationales, l’UGCAA et le ministère du Commerce ont établi un programme de travail en vue de tracer la feuille de route de cette rencontre. Quatre thématiques y ont été retenues. Il s’agit de la régulation commerciale, de l’encadrement du commerce extérieur, du contrôle économique, des ressources humaines et la communication. Concernant le premier point, les intervenants des secteurs l’Agriculture, la Pêche, l’Environnement, les Impôts, l’Energie et les Mines, la Santé, les Ressources en eau, le Tourisme, les Transports, les Affaires religieuses, l’APC, la daïra, les services de sécurité discuteront sur les circuits de distribution, la politique des prix et la modernisation des transactions commerciales (payement par carte bancaire, Internet, chèque).

Les discussions porteront également sur la politique des prix, la valorisation du potentiel export et le contrôle des pratiques commerciales et anticoncurrentielles. Selon l’UGCAA, plus d’un million de vendeurs activent sur le marché parallèle. « L’Etat doit mettre en œuvre une stratégie à long terme pour lutter contre le commerce parallèle en y associant les représentants des commerçants», a réaffirmé Salah Souilah. Selon lui, l’une des solutions est de se réapproprier les souks el fellah et les galeries algériennes au niveau de toutes les daïras et wilayas au profit des marchands à la sauvette. Un avis que ne partage pas un membre du bureau de l’UGCCA pour qui l’éradication du marché informel passe, inéluctablement, par la lutte contre les barons du trabendo. 

Source Horizons Rabéa F

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:27

La Banque d'Algérie face à une crise rampante du dinar

euro dinar

 

 

La Banque d'Algérie était déjà la cible des critiques des patrons. Laxiste pour les uns, trop prudente pour les autres, surtout assujettie aux humeurs politiques changeantes aux yeux de tous. La crise du dinar qui enfle sur le marché parallèle a délié un peu plus les langues. L'explosion des transactions de devises au noir appelle une réaction. L'institut d'émission a surtout «brillé» par l'application zélée du Credoc, machine à renchérir euro et dollar.

Le différentiel de taux de change entre marché officiel et marché parallèle est passé à près de 40% ces dernières semaines en Algérie avec la parité moyenne de un euro pour 140 dinars. C'est le différentiel le plus important de la zone euro-méditerranéenne à l'exclusion de celui de Ben Guerdane dans le Sud tunisien où le dinar de la Libye en guerre s'échange avec un écart avec son taux officiel plus grand que celui d'Alger. Une économie souterraine alimente le marché de change parallèle. Elle a agrandi sa part dans les transactions de devises depuis un an, et sa croissance s'accélère. La capacité de traitement du marché noir de la devise se compte en dizaine de milliards d'euros par an «peut être l'équivalent en dinars et en devises de 50 milliards d'euros changent de mains durant une année» estime un vieux cambiste du square Port Saïd à Alger. Cette situation risque de durer. Au nom de «la stabilité politique» du pays, l'extinction du marché parallèle de la devise n'est pas pour demain, a implicitement admis le Premier ministre Ahmed Ouyahia lors de son dernier passage à la télévision. La responsabilité de la Banque d'Algérie paraît dégagée a priori dans ce dossier.

En réalité non. Une grande partie de l'approvisionnement du marché parallèle du dinar provient de devises qui ont échappé à la vénérable institution. L'ordonnance 96-22 du 9 juillet 1996 modifiée en février 2003 sur la répression de l'infraction de change assigne à la Banque centrale et à la Douane les missions de contrôle et de suivi des opérations de rapatriements de devises. Pour nombre de transactions, la Banque d'Algérie n'a pas obligé ces exportateurs au rapatriement des devises tirées des ventes, ajoute la source douanière. Des sources concordantes font état d'abord de transferts illégaux de capitaux par la sous déclaration des montants exportés sans que l'institut d'émission ne réagisse. Cette défaillance de la banque des banques est illustrée à travers le non rapatriement massif de devises émanant d'opérateurs qui se sont investis particulièrement dans les exportations illégales de marchandises. «On enregistre actuellement un phénomène sérieux d'exportation illégal de liège, de dattes, de cuir, de déchets de papiers, de déchets ferreux et non ferreux», confie un responsable du secteur financier. Une partie de ces marchandises est déclarée. Pour une bonne portion, les devises tirées de ces exportations ne sont pas rapatriées au terme des 90 jours exigés, rapporte une source douanière. Des sommes considérables en euros tirées de ces trafics alimentent sans même revenir physiquement en Algérie - le marché parallèle de la devise mieux rémunérateur en euros.

Le change légal attend depuis 1997

Le grand grief que font les opérateurs économiques à la Banque d'Algérie est cependant ailleurs. Si le marché parallèle est très approvisionné par des devises qui lui échappent il devrait aussi trouver une inflexion de la parité favorable au dinar à cause de la disponibilité de l'euro en particulier. Or c'est l'inverse qui se produit. D'où la nécessité d'une réforme urgente de la politique de change. La Banque d'Algérie est immobile sur ce dossier. Lors du dernier Think Tank de Liberté, Réda Hamiani, le président du Forum des chefs d'entreprise, s'est alarmé de l'importance que prend le marché noir de la devise. Il a appelé à l'institution d'un mécanisme de couverture du risque de change et l'ouverture de bureaux de change autorisé pourtant depuis 1997. Cette doléance du patronat remonte à plusieurs années.

 La Banque d'Algérie n'a toujours pas apporté de réponse à ces revendications. Faute de mécanismes de couverture, ces pertes de change subies par le chef d'entreprise sont finalement répercutées sur le prix du produit vendu au consommateur. Du coup, elles alimentent l'inflation dont le marché anticipe déjà une hausse en 2011. Toute la responsabilité de la crise du «dinar parallèle», ne peut, bien sûr pas, être endossée par la Banque d'Algérie. L'obligation par la LFC de 2009 du recours unique au crédit documentaire comme moyen de paiement des importations a relancé le recours aux devises au noir pour des milliers de PME. En effet, les délais de la lettre de crédit, l'obligation de verser une avance pour fixer une commande, ou lancer la production d'un produit destiné à l'importation, font passer par le marché au noir ces PME. «J'achète environ 30% de mes dollars sur le marché parallèle pour ne pas rater les bonnes affaires que j'obtiens en Chine. Je perdrais mon fournisseur et les prix obtenus si je devais attendre le Credoc» reconnaît un chef d'entreprise d'assemblage dans l'électroménager à Oran. Pas de responsabilité de la Banque d'Algérie ? L'institut d'émission a tenté de durcir un peu plus les conditions du Credoc en décembre dernier. Au nom de la lutte contre l'endettement de court terme, l'institution a instruit les banques commerciales de renoncer à fournir à leurs clients des lettres de crédit à six mois d'échéance, un mécanisme qui donne un peu d'air à la trésorerie des entreprises algériennes. Il a fallu un recours auprès du président de la République pour annuler ce courrier zélé qui allait jeter encore plus de PME dans les bras du marché parallèle des devises creusant ainsi un peu plus la chute du dinar.

Source Le Soir d’Algérie Salim Dali

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:20

Algérie - Djezzy perd 13 points de parts de marché, Mobilis coule

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Le marché de la téléphonie ne progresse presque plus selon l'ARPT. Mais les parts de marché, elles, bougent, très vite. Au dépens du leader Djezzy qui recule en proportion mais se tient bien en nombre d'abonnés.

Ce n'est pas le cas de Mobilis perdant sur les deux fronts. Nedjma est le bénéficiaire de l'année 2010. Il talonne désormais l'opérateur historique.

Le bilan de 2010 donné par l'Autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT) sur le marché local de la téléphonie mobile confirme la redistribution des parts de marché qui s'est emballée en 2009. Le leader du métier de la téléphonie mobile est toujours Djezzy (OTA) mais la baisse de sa part de marché a connu une très forte accélération en 2010. Elle est passée de 59,4% à 46%. 13 points de perte de parts de marché sur une année qui s'ajoutent aux 4 points perdus en 2009. En 2008 le premier opérateur détenait 63% du marché. La contre-performance d'OTA se produit sur un marché global en faible croissance. Selon l'ARPT, la téléphonie mobile en Algérie comptait 32.780.165 abonnés à la fin de l'année 2010, en hausse de seulement 50.341 abonnés par rapport à 2009. OTA a réussi à faire progresser tout de même le nombre de ses abonnés en 2010 dans une proportion supérieure à celle du marché passant de 14.617.642 en 2009 à15.087.393 abonnés, l'année dernière. Il faudra attendre la clôture de l'année comptable pour savoir comment a réagi Djezzy à ce tassement de ses parts de marché. Son chiffre d'affaires était en baisse de 11% au premier trimestre 2010 avec 412,5 millions d'euros contre 462,537 millions d'euros à la fin du 1er trimestre 2009. Le sort en pointillé de l'opération algérienne d'Orascom Télécom est pour beaucoup dans ce recul de la position dominante de Djezzy sur le marché algérien. L'opérateur a, depuis une année, réduit ses investissements, le développement de son réseau commercial et ses dépenses de communication. Compte tenu du contentieux qui opposent les propriétaires de Djezzy à l'Etat algérien, qui refuse la cession des actifs d'OTH en Algérie au russe Vimpelcom, la position de Djezzy ne s'est pas totalement effilochée en 2010, comme le redoutait ses actionnaires.

La chute de Mobilis

Par contre, ce qui étonne dans le bilan de l'ARPT, c'est bien la décrue de Mobilis, sinon sa nette perte de vitesse par rapport à ses deux concurrents. Le nombre d'abonnés d'ATM (Algérie Télécom Mobilis, public) est ainsi passé de 10.079.500 abonnés en 2009 à 9.446.774 en 2010, soit une perte sèche de 632.726 abonnés. Du coup, la part de marché de l'opérateur historique tombe à 28,8 %, loin de son ancien rival direct, l'Egyptien OTA. Le manque d'agressivité commerciale, notamment une formule du prépayé assez lourde, et des promotions moins attirantes que ses concurrents, ont fait que beaucoup des abonnés de Mobilis ont migré vers les deux autres opérateurs, plus incisifs sur les avantages offerts par la formule du prépayé. En outre, Mobilis n'attire plus d'abonnés, comparativement aux deux autres opérateurs.

Nedjma champion de l'année 2010

C'est dans le créneau porteur et à forte rentabilité que joue dorénavant le troisième opérateur arrivé sur le marché national de la téléphonie mobile. Watania Télécom Algérie (WTA, Nedjma) comptait ainsi 8.245.998 abonnés en 2010, en hausse par rapport à 2009 avec 213.316 abonnés, (8.032.682). WTA brasse désormais 25,2% de parts du marché algérien, talonnant de près l'opérateur historique. Nedjma domine, selon le rapport de l'ARPT, actuellement le marché algérien de la téléphonie mobile en termes de nouveaux clients dans le créneau du prépayé avec ses formules très avantageuses, et des bonus qui attirent les clients des deux autres opérateurs. En 2009, WTA a enregistré un bond formidable de son chiffre d'affaires qui a avoisiné les 22% en 2009. En face, Mobilis n'a évolué en 2009 que de 2%. C'est tout dire. Mais, globalement, le taux de pénétration de la téléphonie mobile a baissé en 2010, atteignant 90,30%, comparativement à 2009 où il était à 91,68%, selon le bilan de l'ARPT. Le bilan de l'ARPT fait ressortir par ailleurs que la téléphonie fixe est repassé sous la barre des 3 millions d'abonnés. Trait commun entre la téléphonie fixe et Mobilis, l'acteur Algérie Télécom a perdu des abonnés sur les deux fronts en 2010.

Source Le Quotidien d’Oran Boualem Alami

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:16

Algérie – Football - NAHD: Une fulgurante ascension

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Et de trois pour le NAHD qui, en allant gagner à Mostaganem lors de la précédente journée du championnat professionnel de Ligue 2, a confirmé qu'il est réellement sur la bonne voie. C'est de bon augure, disent ses supporters qui sont maintenant sûrs que leur équipe est en mesure d'abattre ses cartes pour réaliser l'accession puisque le NAHD ne se trouve qu'à quatre points seulement du leader du groupe.

Ce succès obtenu devant l'ESM à Mostaganem atteste de la bonne forme affichée par les «sang et or». Les joueurs de l'entraîneur Heddane sont d'ailleurs à créditer d'une excellente prestation sur le plan tactique, en appliquant à la lettre les consignes de leur staff technique, lequel avait prôné la prudence en première mi-temps avant de passer à l'offensive lors du second half en portant le danger dans le camp adverse qui a été à plusieurs reprises débordé par les contre-attaques rageuses des visiteurs.

C'est l'homme en forme du moment, le défenseur Mellouli, qui a récidivé en donnant la victoire à son équipe après les deux buts inscrits devant l'ASMO. Ce retour en force de la formation de Hussein-Dey n'est pas le fait du hasard, disent les spécialistes qui font remarquer que le travail entamé par Heddane a commencé par apporter ses fruits.

Heddane, qui a pris en main la barre technique du NAHD à la fin de la phase «aller», s'est fait une idée sur la force et les faiblesses du groupe après une longue période d'observation. Sa touche est perceptible sur le terrain où ses joueurs sont utilisés à bon escient. Les supporters attendent maintenant avec impatience la prochaine sortie de leur équipe qui pourrait recevoir le CAB au stade Zioui qui, dit-on, sera homologué par la LNF.

Source Le Quotidien d’Oran M. Lamine

Le Pèlerin

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:11

Free promet du Quadruple Play à moins de 50 euros

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Invité de Guy Lagache dans Capital sur M6, Xavier Niel a révélé quelques détails sur l'offre Quadruple Play de Free, dont une « à moins de 50 €. »

Le président de Free s’est attardé sur les marges exercées par les opérateurs. Selon lui, elles sont anormalement élevées. « Quelles sont les entreprises en France qui font plus de 30 % de marges. Même la grande distribution fait 1, 2, 3 % de bénéfices. »

Que vaut une promesse de Xavier Niel ?

Il ajoute que l’offre Quadruple Play de Free sera proposée à «significativement moins de 50 euros. » Et sur cette somme, il avoue que Free en récupérera encore 25 € de profit. Prévues entre 2011 et 2012, les offres mobiles de Free arriveront ensuite en pack Quadruple Play, lesquels devraient jouer les trublions face aux offres actuelles comprises entre 50 et 120 euros.

Néanmoins, les promesses de Xavier Niel peuvent parfois s'avérer fragiles. En décembre dernier par exemple, il promettait une livraison de Freebox v6 au cours du mois de janvier pour les anciens abonnés. Trois mois plus tard, une bonne partie des freenautes attend toujours sa box

Source Tom’s Guide

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:09

 

Jeudi 9 octobre 2003 - Sahagun - Mansilla de las Mulas - Départ 8h00 - Arrivée 17h00 - 37.7 km / 822.8 km

Marche avec des gazelles..et trois repas pour deux

  J'avais encore perdu Gérard..Au café j'ai fait le tour mais ne l'ai pas vu.Je me suis arrêté pour cirer les souliers de marche;Ne le voyant pas,  j'ai demandé le chemin.Je m'arrêtais sur le chemin. Alors j'ai activé car Gérard était certainement devant. Je le récupérais quelques instants après. 

Les premiers kilomètres désespérément plats n'offraient que peu d'intérêt. 

Apres une heure de marche environ,  nous avons pris le chemin de droite menant à Calzada del Coto puis à Calzadilla de los Hermanillos, l'autre n'étant paraissait-il pas très agréable..car empruntant principalement un parcours essentiellement  goudronné.  La portion jusqu'à Calzadilla de Los Hermanillos n'est pas aussi désagréable que ce dont on nous avait parlé. C'est en fait une ancienne voie romaine. 

Nous nous y sommes arrêtes afin de prendre un petit déjeuner dans un bar. J'ai pris un chocolat et trois madeleines. Nous avons également rencontré une charmante demoiselle de 24 ans, une sage femme partie en Guinée pour 2 ans;Elle  avait énormément marché ...entre autres, le désert du Golan?.Elle marchait très bien.J'allais lui demander ses coordonnées quand elle nous a semés, au train ..Elle s'arrêtait à Religios. Et comme Gérard se traînait et avait de nouveau mal à sa cheville. On ne reverra plus la charmante demoiselle. 

Les cinq derniers kilomètres furent assez pénibles.Enfin vers 17h00 nous  étions à Mansilla de las Mulas,  un bourg modeste du 10ème siècle. Nous nous rendions à la Maison du Pèlerin au centre du bourg où nous faisions  également nos provisions de route. J'effectuais mes mouvements habituels, prenais une douche tiède, presque froide. 

Cette étape somme toute banale nous avait toutefois mis en appétit. 

Nous nous rendions au restaurant et commandions 3 repas pour deux. 

La serveuse attend toujours le troisième convive... 

Le soir, une bande de jeunes fit la fête une grande partie de la nuit. Le vin et les spaghettis semblaient faire bon ménage. Mais le refuge était spacieux et nous avons pu dormir correctement. 

Nous nous interrogions quant à l'étape du lendemain. De toutes façons nous visions d'aller au moins jusqu'à Leon.  

Le Pèlerin 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:22

Bouteflika veut organiser sa succession

Bouteflika 2

 

Le retard dans l’annonce des « réformes politiques profondes » promises par le président Bouteflika est lié à l’absence de consensus au sommet de l’État concernant le nom du futur vice‑président et donc éventuel successeur du chef de l’État, a indiqué à TSA une source proche du président de la République. Deux candidats sont en concurrence pour ce poste qui sera créé dans le cadre de la réforme envisagée : Mouloud Hamrouche et Ali Benflis. Le premier a les faveurs du chef de l’État et d’une partie de l’opposition alors que le second est soutenu par « une autre partie » du pouvoir, selon notre source.

« Le président veut organiser des élections présidentielles anticipées dès 2012. Il veut mener une révision profonde de la Constitution », affirme notre source. L’option de la Constituante ne sera pas retenue mais la révision de la Constitution va « répondre à 80 % aux attentes de l’opposition qui demande une Constituante ». « Ce sera presque une Constituante car l’opposition sera associée à son élaboration ». Les réformes envisagées prévoient également d’agréer quatre nouveaux partis dont un issu de la mouvance de l’ex‑FIS.

Le président Bouteflika doit aussi composer avec l’opposition exprimée par les partis de l’Alliance présidentielle concernant la dissolution de l’assemblée nationale. Lors des réunions tenues avec le président Bouteflika, Ahmed Ouyahia, Abdelaziz Belkhadem et le président de l’APN Abdelaziz Ziari se sont dit opposés à la dissolution de l’APN. Les présidents du Conseil de la nation Abdelkader Bensalah et du Conseil constitutionnel Boualem Bessayah se sont montrés favorables aux propositions, a précisé notre source. « Seule l’Assemblée nationale sera concernée par une éventuelle dissolution. Le président ne peut pas dissoudre le Sénat », a ajouté la même source

Malgré ces oppositions au sein de l’Alliance, le président peut s’appuyer sur une partie de l’opposition. Abdelaziz Bouteflika a envoyé des messages à Abdelhamid Mehri pour dire qu’il approuve le contenu de sa lettre appelant à des réformes profondes. « Ils ne se sont pas rencontrés mais ils sont en contact permanent à travers des émissaires », assure notre source qui n’a pas souhaité préciser l’identité des émissaires. « Les réformes envisagées s’inspirent largement des propositions contenues dans la lettre de Mehri », ajoute la même source.

Abdelaziz Bouteflika peut également compter sur l’appui de pays comme les États‑Unis qui ont demandé de véritables réformes en Algérie, souligne notre source. Reste à savoir s’il prendra seul la décision d’annoncer les réformes envisagées ou s’il tiendra compte des refus exprimés au sommet de l’État ? « Il hésite encore », affirme notre source. 

Source TSA

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:19

Algérie - Dans un douar oublié des Aurés, bastion de la révolution : «C’est pour quand l’indépendance !?»

douar oublie des Aures

 

Il gèle à pierre fondre. On a de la peine à croire qu’il fasse si froid à la mi-mars mais le thermomètre de la voiture indique moins 4 degrés ne nous laisse aucun doute. Bien que Rahmani Amor et son fils Abdelmalek grelottent sous leur kachabia, ils sont ponctuels au rendez-vous que l’on s’était fixé la veille à Tanfite, une petite mechta perdue dans les Aurès. Reportage.

Il va donc falloir se résoudre à quitter la douce chaleur qui règne dans l’automobile pour affronter le froid mordant du dehors.

douar oublie des Aures 2

La route secondaire, qui va de Rhaouet au chef lieu de la commune de Ouled Aouf, en passant au pied du mont Ich Ojouref, a désenclavé quelque peu la région, mais la rudesse du climat et le relief accidenté font encore de Tanfite un trou perdu.

Amor et son fils nous apprennent que cela fait deux jours qu’ils déblaient la neige qui s’est accumulée sur leur toit. Ce n’est qu’en fin d’après-midi qu’ils ont terminé la besogne.

Ils nous invitent à rentrer dans leur modeste chaumière pour déguster un café bien chaud et bavarder autour du feu de bois qui crépite dans la cheminée.

S’ils reconnaissent volontiers que les conditions de vie sont moins pénibles depuis la réalisation de la route, ils admettent tout aussi volontiers qu’il reste beaucoup à faire. Et cela ne relève ni du privilège ni du luxe.

douar oublie des Aures 3

Le chef de famille parle avec beaucoup de nostalgie de cette époque où hommes et femmes se sont sacrifiés pour le pays : « Durant la guerre de libération, nous avons donné le meilleur de nous-mêmes, dit-il. J’avais ici même cachés des moudjahidine au nombre de 17 dans une casemate que j’ai creusé de mes mains et qui existe encore. Durant la guerre de libération, entre 1958 et 59, toute la région était un refuge pour l’armée de libération nationale. Les habitants des différentes mechtas peuvent en témoigner. »

L’hostilité de la nature et la rudesse du climat en hiver se lisent partout. Devant toutes les chaumières de Tanfite, des tas de bois sec témoignent qu’ici l’on se chauffe comme au temps jadis.

Les habitants ont pour habitude de stocker le bois pour l’hiver mais quand celui-ci est rude, ils sont souvent pris au dépourvu. « Janvier peut cacher de mauvaises surprises », nous dit en connaisseur Abdel Malek.

L’éloignement de la petite salle de soin, qui se trouve à plus de 10 km, est un autre problème péniblement vécu par les habitants. En cas d’urgence, il n’existe aucun moyen de transport hormis les quelques véhicules des habitants du douar. Pour peu qu’ils soient libres, disponibles et acceptent de faire la course.

La famille Rahmani ne possède pas de voiture. Le père autant que le fils vivent de ce que leurs rapportent le travail de la terre. Pas de travail qui garantit un salaire mensuel.

Dans l’unique chambre chauffée, autour d’un café à l’armoise, (une spécialité chaouie), Abdelmalek en a encore gros sur le cœur.

La liste des difficultés que lui est sa famille, comme tous les autres habitants de la mechta, rencontrent, est aussi longue qu’un jour sans pain.

Alors Abdelmalek donne libre cours à sa colère : « Les responsables ne viennent jamais demander après nous. Pourtant ils disent qu'ils nous représentent. Je vous donne un exemple simple et risible à la fois : dehors il y a un poteau électrique de l’éclairage rural. Cela fait 3 ans que la lampe est grillée et cela fait 3 ans que nous demandons, que cette lampe soit remplacée. »

La colère est encore forte quand il s'agit des responsables. « Mais personne ne nous écoute et pourtant nous ne demandons pas grand-chose, explique encore Abdel Malek. Pour la scolarisation des petits, nous travaillons dur pour que nous puissions leur trouver des correspondants pour les héberger à Ain Touta et leur permettre ainsi d’avoir une scolarité normale. Je ne vous parle pas du médecin qui vient de Kenziria, à 10 km d’ici, quand il veut. De l’eau que nous tirons du puits par moins 7 degré…»

De la colère mais également un sentiment d’injustice et d’impuissance. Abdelmalek s’excuse et ne dit plus rien mais son silence est encore plus éloquent.

Ils sont nombreux à avoir résisté aux lumières de la ville, mais aussi aux années noires du terrorisme. Ils ont préféré rester chez eux sur leurs terres, la terre des ancêtres combien même infécondes et ingrate, au lieu d’aller gonfler les rangs de chômeurs et des désœuvrés.

Rien que pour cela, ils méritent un peu d’attention et quelques faveurs car ils ont été toujours défavorisés. Nous ne le dirons jamais assez.

Source DNA Syphax

Le Pèlerin

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