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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:08

L’Algérie va réviser la loi sur les hydrocarbures

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Le ministère de l’Énergie et des mines va entamer en début de semaine prochaine une série de rencontre et de consultations avec des acteurs nationaux et internationaux du secteur des hydrocarbures. Ces réunions constituent la première étape vers une révision de la loi sur les hydrocarbures et les mines.

Selon nos informations, Youcef Yousfi, ministre de l’Énergie réunira dimanche 3 avril au siège de Sonatrach plusieurs acteurs et investisseurs nationaux privés pour étudier les possibilités d’investissements dans les secteurs des hydrocarbures et des mines dans le cadre de partenariats public privé. Cette rencontre sera l’occasion pour Alnaft de mesurer la disponibilité et la capacité des capitaux privés algériens à mener des projets dans le secteur. Un débat suivra sur les possibilités d’aménager les lois actuelles pour encourager l’investissement national privé dans le secteur.

Une rencontre similaire –dont la date n’a pas été précisée– aura lieu avec des investisseurs étrangers du secteur. But : connaître les raisons qui poussent les groupes pétroliers à bouder les appels d’offres lancés pour l’attribution de blocs d’hydrocarbures. Le ministère de l’Énergie va également lancer des consultations auprès de tous les groupes pétroliers et gaziers étrangers présents en Algérie.

Le troisième appel d’offres pour l’attribution de 10 blocs de recherche et d’exploration pétrolière et gazière lancé en juillet 2010 s’est soldé par un semi échec. Seuls deux blocs sur les dix proposés ont trouvé preneurs le 17 mars à l’issue de l’ouverture des plis au ministère de l’Énergie à Alger. Quatre soumissionnaires, le groupement algérien formé de Petrogaz et OBG, Sonatrach, Cepsa (Espagne) et Petertamina (Malaisie) ont présenté des offres.

Les réformes envisagées donneront aux groupes pétroliers étrangers la possibilité de choisir entre deux options : la constitution de sociétés mixtes avec Sonatrach ou des accords de partage de production. Mais notre source a exclu l’annulation de la taxe sur les superprofits pétroliers. Cette dernière est au cœur de tensions entre l’Algérie et plusieurs groupes étrangers –notamment Anadarko– qui contestent les conditions de son application.

Source TSA

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:06

Algérie - Gardes communaux - Rassemblement contre l’ingratitude

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Des centaines de gardes communaux venus des quatre coins du pays ont bravé, hier, la canicule et les forces de l’ordre pour prendre part au sit-in prévu initialement devant la présidence de la République. Craignant la confrontation avec leurs «collègues» de la police, les animateurs de cette action de protestation ont dû changer à la dernière minute leur itinéraire. Le rassemblement a eu finalement lieu à la place des Martyrs, à Alger, au milieu d’un important dispositif de sécurité.

Nous sommes persuadés que si nous avions tenu notre sit-in devant la Présidence, il y aurait de la casse alors que les gardes communaux sont en faveur d’une action pacifique», a fait remarquer Hakim Chaïb, l’un des représentants des gardes communaux.

Ce dernier a estimé que les manifestants étaient plus de 10 000. Un nombre qui aurait pu être plus important, selon lui, si certains de leurs collègues n’ont pas été arrêtés au niveau des barrages de police et de gendarmerie à Birkhadem, Réghaïa et Lakhdaria. «Les policiers et les gendarmes ont aussi interpellé des gardes communaux qui arrivaient à Alger à partir des autres villes du pays. Ils les ont obligés à leur remettre leur uniforme et leur arme avant de les laisser passer», rapporte un garde communal de Tiaret. Encadrés par des policiers armés de boucliers et de matraques, les gardes communaux, certains en uniforme, d’autres en civil, jeunes et plus âgés, sont restés cette fois-ci silencieux, mais déterminés à arracher leurs droits.

Sur les banderoles accrochées sur les arcades en fer forgé du kiosque qui trône au milieu de la place des Martyrs, l’on pouvait lire : «Bouteflika, vous êtes notre seule chance», «Bouteflika, réglez nos problèmes», «Donnez-nous nos droits», «Hier protecteurs de la République, aujourd’hui fardeau pour l’Etat»... Les protestataires, dont certains ont passé la nuit sur le lieu du rassemblement, ont annoncé que leur action ne sera pas levée avant la satisfaction totale de leurs revendications transmises dans la matinée à la présidence de la République par une délégation les représentant. «Une délégation s’est rendue à la présidence de la République. Elle a été reçue par le directeur du contentieux, qui nous a promis de transmettre notre plateforme de revendications au chef de l’Etat», a expliqué M. Chaïb, qui demeure optimiste car le directeur du contentieux leur a donné des assurances quant à la prise en charge de leur doléances par le président de la République dans l’après-midi : «Nous ne quitterons pas la place des Martyrs jusqu’à ce que nous obtenions nos droits. Nous allons y passer la nuit. Nous voulons que nos préoccupations soient prises en charge, à l’instar de celles des  enseignants contractuels.»

Hier vers 18h, les protestataires n’avaient eu aucun écho de ce qu’a décidé le président de la République. «Si nos doléances ne sont pas prises en charge demain à 10h, nous marcherons sur la Présidence», ont menacé les gardes communaux.

Ces derniers ont entamé leur mouvement de protestation en mars dernier, ils ont été reçus par les différentes autorités, notamment le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales et le président de l’APN, qui leur avaient promis d’examiner leurs revendications. En vain. Les gardes communaux réclament, pour rappel, entre autres demandes, une retraite complète pour les promotions des années 1994 à 1997 sans limitation d’âge, une augmentation des salaires de 10 000 DA au minimum, le paiement des heures supplémentaires, l’octroi d’une prime compensatoire des «17 ans de lutte antiterroriste accomplis» et la réintégration des éléments radiés après indemnisation des années perdues.

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:01

Le paiement électronique peine à faire recette

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La monétique, ou les moyens modernes de paiement et de retrait d’argent, a connu un lancement effectif en Algérie, il y a plus de cinq ans. Depuis, les cartes bancaires, les distributeurs automatiques de billets et même des terminaux de paiement sont techniquement installés et prêts à l’usage.

«Au plan technique, tout est en place et tout fonctionne, y compris la possibilité de payer par internet, ou le paiement on line», nous affirme Hadj Alouane, directeur général de la Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim).

Or, sur le terrain, force est de reconnaître qu’hormis les retraits électroniques des distributeurs automatiques de billets (DAB), la monétique demeure loin d’intégrer les usages économiques et commerciaux en Algérie. Si toutes les conditions logistiques et techniques sont effectivement réunies pour la généralisation des moyens de paiement modernes, pourquoi donc cela ne marche guère ? Les raisons semblent à la fois anodines et complexes, selon qu’on se place du point de vue des banquiers et spécialistes ou de celui des usagers et commerçants.

«Je me servirais bien de ma carte bancaire pour payer mes achats, mais faudrait-il encore que les commerçants puissent m’offrir cette possibilité», nous dit un détenteur de carte interbancaire (CIB). De fait, même sur les grandes artères commerçantes de la capitale, rares sont les magasins qui affichent une pancarte CIB sur leur vitrine, indiquant qu’on  peut y payer ses achats par carte.

Et quand cela est le cas, les terminaux de paiement électronique (TPE) sont généralement très peu utilisés. «Nous faisons partie des tous premiers à avoir mis un TPE à la disposition de nos clients, mais il est rare que l’on enregistre des paiements par carte bancaire», témoigne un pharmacien dont l’officine est pourtant installée sur la rue Hassiba Benbouali, l’une des plus fréquentées d’Alger. S’il est vrai que le nombre limité de TPE installés dans les commerces – à peine 3000 selon les chiffres de la Satim – constitue l’un des freins majeurs au développement de la monétique, il n’est pas moins vrai que l’alternative du paiement électronique se heurte indéniablement à l’inertie qu’exerce la culture du cash, dans une sphère commerciale où l’informel est monnaie courante et où même le chèque ne bénéficie que de peu de crédit. «Pour ce qui est du  paiement électronique, nous considérons que  nous sommes encore en phase expérimentale, car les commerçants ne se sont pas encore acclimatés à ce mode de règlement», admet en ce sens le délégué général de l’Association des banques et établissement financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa. Et d’ajouter :  «Même les commerces qui disposent de TPE ne proposent pas souvent à leurs clients de payer par carte.» De son côté, le directeur général de la Satim rappelle que la structure qu’il dirige est une société créée par les banques pour accompagner la mise en place et le fonctionnement technique de la monétique. Aussi, avance-t-il, «toute la partie commerciale liée aux moyens de paiement électronique relève des fonctions des banques et de la poste, celles-ci étant donc censées œuvrer à intéresser les commerçants à se doter et se servir de terminaux de paiement électronique».

Le fonctionnement bancaire mis en cause

Maillon principal dans le processus du développement des moyens de paiement modernes, la sphère bancaire publique pèche, malheureusement,  par ses modes de gestion pour ainsi dire inadaptés, car ne disposant pas de systèmes d’information centralisés.

Cette contrainte structurelle freine d’ailleurs non seulement l’essor de la monétique, mais aussi et surtout le processus même de la modernisation du secteur bancaire, base d’une réforme efficiente de l’économie domestique dans son ensemble.

En termes plus clairs, les banques publiques, aux réseaux très étoffés, ne disposent pas encore de systèmes d’information permettant une gestion des données en temps réel.

Leurs différentes agences sont pour ainsi dire autonomes en termes de fichiers clients et d’enregistrement d’opérations bancaires.

Ces informations, essentielles pour le respect des règles prudentielles, circulent donc en décalage et non en instantané au sein des réseaux bancaires publics.

De l’avis du délégué général de l’ABEF, «cela ne cause pas vraiment de problèmes dont l’état actuel des choses, eu égard aux volumes réduits des règlements électroniques traités». Cependant, admet-il, «le développement du mode de paiement électronique exige une information on line sur les comptes des uns et des autres.

Aussi, quand il y aura plus de règlements électroniques à traiter, le système d’information des banques devra nécessairement évoluer en conséquence».

Globalement, résume le délégué de la communauté bancaire, «nous travaillons sur de multiples registres pour développer la monétique en Algérie, à savoir, surtout, l’évolution du système d’information des banques, la sensibilisation des commerçants aux avantages de la monétique, l’élargissement du réseau de TPE et enfin l’introduction du mode de paiement à distance, c’est-à-dire par internet».

Paiement par Internet, une question de réglementation

Techniquement, nous affirme le directeur général de la Satim, toutes les conditions sont réunies pour  pouvoir effectuer des paiements par internet. La compagnie Air Algérie, avance-t-il, «est toute prête et veut se lancer dans ce  mode de paiement, en permettant aux usagers de payer leurs billets d’avion on line». Se pose cependant un léger problème de réglementation.

En effet, comme tout autre nouveau produit bancaire, ou encore l’ouverture d’une nouvelle agence de banque, le lancement du mode de paiement par internet doit d’abord être autorisé par l’autorité bancaire, soit la Banque d’Algérie, dont on attend donc le texte réglementaire rendant possible les procédures de paiement on line.

«Ce problème de réglementation devra être résolu courant 2011», souligne Hadj Alouane.

«La Banque centrale est tout à fait partie prenante dans la démarche visant le développement des moyens de paiement modernes et nous tablons sur le second semestre de 2011 pour qu’elle prennent les mesures nécessaires au lancement du paiement on line», confirme Abderrahmane Benkhalfa.

Ce dernier conclut en affirmant que le paiement électronique ne se fera pleinement que lorsque les grands services, c’est-à-dire les grandes entreprises comme Sonelgaz, Seaal et autres joueront le jeu.

«Il faut que le paiement par carte devienne la règle et le liquide l’exception», a-t-il plaidé.

Repères :

Nombre de cartes interbancaires CIB  en circulation : 800 000

- Cartes de retrait d’Algérie

Poste : plus de 4 millions

- Volume d’opérations de retrait par jour : 20 000

- Nombre de terminaux de paiement électronique (TPE) installés : 3000

- Nombre de distributeurs automatiques de billets (DAB) :

Plus de 1300-

Source : Satim

Source El Watan Akli Rezouali

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 10:58

Société - Ben Ali en live dans plusieurs capitales arabes

contestation dans le monde arabe

 

« Ben Ali h'rab !» crie l'Arabe dans la rue sombre de sa capitale. «Ben Ali a fui !». La voix est forte porte loin dans la géographie et profondément dans le cœur collectif. Comme à l'époque des colonisations, le bonhomme n'a pas de nom: il s'appelle l'Arabe: Camus l'a tué, la décolonisation l'a achevé. Le dictateur, chassé, bien loin dans le ciel regarde la scène puis se retourne vers l'avenir qu'il n'a pas su partager avec le sien. Est-ce fini ? Non. Après la Tunisie, Ben Ali est apparu en Egypte, dents acérées, poing serré. Là, il a tenté de faire mieux: il a sorti les avions, les chameaux, les gourdins et les cocktails Molotov. Il a réussi à tuer un peu plus mais la partie était un peu perdue malgré les soutiens étrangers.

Trimbalant toujours ses fils et sa femme lourde à porter et à faire manger, Ben Ali a donc fini par se faufiler par les airs, encore une fois, mais à bord d'un hélicoptère et pas d'un avion, pour se poser un peu plus loin, comme une guêpe néfaste et se dissoudre dans la mélancolie. C'est du moins ce que l'on a cru et fait croire au monde. En vérité, Ben Ali est parti vers l'ouest. Vers Tripoli. Là, un peu plus agité par les drogues, masqué derrière un accoutrement de bédouin trompeur, il déclenche une autre guerre de survie et d'écrasement. En Libye, il a donc tué un peu plus, torturé plus, insulté plus puis s'est isolé dans un morceau de murs et a créé un génocide et une chanson «Zengua Zengua». Complètement affolé par le manque de sommeil, la paranoïa et les hourras de ses clients, il a fait n'importe quoi, mangé tous les enfants du futur et piétiné des dizaines de villes avec des missiles.

Encerclé et bombardé par le monde entier ou presque, il a creusé, finalement, un tunnel avec l'aide de quelques centaines de mercenaires puis est apparu au Yémen où il avait l'habitude de s'incarner entre deux massacres à Jdabia. Là, Ben Ali a décidé d'être intraitable et non négociable: pas de réédition, ni de compromis, ni de négociation, ni de sentiment: il va rester. Il le fera en tirant, parlant, discourant ou en se faufilant. Sa certitude est que le monde ne s'intéresse pas généralement au bout du monde qu'est le Yémen selon lui et par lui. Autant donc rester. La ruse était d'apparaître sous forme de Kadhafi en Libye pour faire oublier la présence de Ben Ali au Yémen. Belle recette mais pour tenir l'histoire par les cheveux, il faut être partout en ces temps de révoltes et d'insolence des peuples. C'est ce qui explique l'apparition inattendue de Ben Ali, avec de fines moustaches d'enfant incapable, en Syrie. Là, Ben Ali a compris et décidé de ne pas faire de discours genre «Je vous ai compris». Plus la peine quand on sait où cela mène. «C'est un complot externe et je verrais pour les réformes», dira-t-il. A Damas, Ben Ali a frappé fort: arrestations nocturnes, maltraitances, contremarches, tortures et disparitions forcées. Damas ne sera pas Tripoli qui ne sera pas Le Caire. Beaucoup de travail, de peine et d'effort car il y a presque une dizaine de capitales arabes alors qu'il n'existe qu'un seul Ben Ali pour les gouverner tous. «Ben Ali a fui» crie la voix magnifique de ce Tunisien dans la nuit de sa capitale, filmé par un téléphone portable pour l'éternité. «Ben Ali arrive !» lui répondent d'autres en Syrie, au Yémen, à Misrata, en Arabie Saoudite, etc.

Source Le Quotidien d’Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 10:57

Ainsi va l’Algérie...

injustice-algerie

 

Les voyants sont au rouge. La protestation touche des secteurs névralgiques du pays.

Chaque jour qui passe apporte son lot de contestations. Certaines de ces revendications, fondées, trouvent leur justification dans ce marasme généralisé. D’autres par contre sont injustifiées, insensées et donc irréalisables. Cela n’empêche pas le vent de la colère de secouer particulièrement, les principaux secteurs stratégiques de l’Etat que sont la santé, l’université et la justice. Ils ne sont pas les seuls à connaître une ébullition, mais pratiquement tous les secteurs sont gagnés par cette fièvre de la protestation en ce début de printemps 2011. Du jamais vu dans l’histoire récente du pays. Hier encore, les médecins résidents sont montés au créneau. La cause? Ils sont revenus bredouilles du ministère de la Santé, de la Population et de la Recherche scientifique. «Nous sommes venus au ministère (à Alger) pour siéger au niveau des commissions mixtes. Finalement, on nous a appris qu’aucune commission n’a été installée», a déclaré le Dr Mohamed Sahnoune, porte-parole du Collectif national des médecins résidents algériens, au sortir du siège du ministère. Ils étaient une vingtaine de délégués, venus des différentes wilayas du pays, à s’y être rendus. «Notre venue s’inscrit dans le cadre des résolutions prises lors de notre dernière réunion avec le ministre Djamel Ould Abbès», a-t-il indiqué. La délégation des résidents avait été reçue, mardi dernier, au ministère en question. Au cours de cette réunion, les deux parties ont décidé la mise en place de trois commissions mixtes (ministère résidents) pour prendre en charge les doléances des grévistes. Or, dans l’intervalle, ces commissions n’ont pas été installées «C’est du mépris», a dénoncé le Dr Sahnoune. Le département de Ould Abbès fait face à un autre foyer de protestation, celui des paramédicaux. «Nous considérons que les réponses apportées par le ministre à nos doléances sont insuffisantes», a déclaré Lounès Gachi, secrétaire général du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), joint hier par téléphone. «Les points liés au statut, au régime indemnitaire et à la réintégration à leurs postes de travail des syndicalistes suspendus n’ont pas été satisfaits», a-t-il expliqué. M Gachi a, une nouvelle fois, confirmé que «le SAP renouera avec la grève illimitée à partir du 11 avril prochain».

Un autre levier de la contestation: les étudiants. Ils ont décidé de maintenir leur débrayage ouvert, à l’échelle nationale. «Nous avons opté pour le maintien de la grève illimitée», a tranché, hier, Mounir, membre de la Coordination nationale des universités qui s’est réunie à la faculté de Bouzaréah. La protestation estudiantine ne s’arrête par là. «Le 12 avril prochain, nous, nous répondrons présents à l’appel de la Coordination nationale autonome des étudiants, pour une marche nationale à Alger», a persisté Mounir. L’Université algérienne est en ébullition. Cette ébullition risque de provoquer un précédent: l’année blanche. Les observateurs de la scène universitaire n’écartent pas ce scénario. S’il se concrétise, les conséquences seraient terribles sur l’avenir de 1,2 million d’étudiants que compte l’Université algérienne. Les voyants sont au rouge. Les feux de la colère enflamment un autre secteur, tout aussi stratégique: les douanes. Les employés de la direction régionale des douanes «marchandises» d’Alger sont entrés, hier, en grève illimitée. «Nous avons pris cette décision pour dénoncer la précarité de nos conditions de travail», a expliqué Karim, un employé de cette direction, contacté par nos soins. Cette action protestataire risque d’affecter la circulation de la marchandise, notamment celle importée, au niveau d’Alger et des régions limitrophes.

La vie économique au niveau du centre du pays est sous la menace d’une paralysie. Le spectre de l’immobilisme plane, également, sur la justice. Les greffiers ont entamé, hier, un débrayage illimité, a rapporté le journal électronique Tout sur l’Algérie (TSA). C’est le deuxième débrayage ouvert qu’ils observent en 45 jours. Le secteur de la justice connaît, ainsi, une nouvelle perturbation qui risque de pénaliser les citoyens au plus haut point. L’activité des tribunaux est, ainsi, paralysée. Les audiences sont renvoyées aux calendes grecques. Et le traitement des affaires, déjà lent, sera bloqué pour une durée indéterminée. Les analystes dressent un constat effrayant de cette situation. La justice, selon eux, est dans le flou.

Le torchon brûle entre le ministre de la Justice, garde des Sceaux, et les greffiers. Ces derniers estiment que leurs revendications n’ont pas été satisfaites.

La grogne sociale touche des secteurs très sensibles. En attendant des solutions concrètes aux différents problèmes posés, ce sont les citoyens qui trinquent.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 10:54

Mercredi 8 Octobre Carrion de Los Condes - Sahagun

Départ 8h15 Arrivée18h15 - 41.3 km / 783.1 km

Cherchons godasses désespérément

J'avais perdu Gérard. Je suis parti. J'ai effectué une première partie de 17km tout droit. J'ai rencontré un grand nombre de pèlerins dont quelques dames ou demoiselles qui marchaient très rapidement. 

Gérard m'a rattrapé. Il avait retrouvé la pêche, il semblait en pleine forme. Nous nous sommes arrêtés à Calzadilla de la Cueza (à l'architecture ocre). 

Je prenais 1 chocolat, 2 bières et 1 gâteau. Je suis reparti seul. J'ai loupé le chemin et j'ai navigué 10km à la boussole. 

Finalement j'ai retrouvé le chemin et je me suis arrêté pour déjeuner vers 14h45. Gérard m'a récupéré. Nous sommes repartis en forme; 

Nous avons traversé Ledigos, Terradillos de los

Templarios, Moratinos, San Nicolas del Camino, Virgen del Puente avant d'arriver à Sahagun.  

Les lieux sont agréables, le terrain est toujours vallonné. Les champs sont pour la plupart pelversés ou en cours. Il y avait de nombreux pigeonniers, circulaires, carrés  ou octogonaux. 

Sahagun est une vielle citée reconstruite dès l'an 904. L'architecture de brique me fait penser à Toulouse ma ville d'adoption.

L'église San Tirso du 12ème siècle (un monument national) est  un pur produit « roman-mudujar » de briques.

Le monastère San Lorenzo bordant le chemin est également remarquable. C'est la raison pour laquelle il est également classé « monument national ». 

Il y a d'autres monuments à visiter..Pourquoi le temps passe-t-il si vite?.Il me faudra revenir.

 

Nous sommes rentrés; J'avais une soif énorme, j'ai bu 2 litres de jus de fruit et de l?eau en abondance. 

Je me suis rendu en pharmacie. Gérard n'avait plus mal nulle part ; il m'a recommandé sa pommade anti-inflammatoire car ma cheville souffrait d'un mal similaire. 

Nous avons essayé, mais en vain de téléphoner au gîte de Castrojeriz où il avait oublié ses souliers de marche. On ne nous répondait qu'Espagnol...

En haut à gauche Fromista puis au milieu Fromista San Martin à droite Virgen del Puente

Juste au dessus le monument national: l'église San Tirso

Le Pèlerin 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:58

Culture: - Les 1 001 raisons de ne pas se marier !

mariage-algerien.jpg Mariage algérien

 

Alice Buckler nous donne «10 bonnes raisons de ne pas se marier», en ces temps où il n y a plus de pays de merveilles. «Votre copine vous traîne tous les ans au Salon du mariage ? Vos parents vous demandent sans cesse «alors, c’est pour quand ?» (…)

Voici quelques arguments à leur mettre sous le nez», écrit cette bonne conseillère. Premier argument, le mariage «ça coûte trop cher !». Le chiffre qu’elle donne est à multiplier par dix pour un mariage à l’algérienne. «Ce lien sacré», aujourd’hui, «c’est out !», «c’est stressant» et «infantilisant». Arrivés là, on se dit «tout ça pour une journée…», bien qu’on soit encore à la cinquième bonne raison de ne pas se marier. Le mariage, ça crée de tas d’autres problèmes (que nous ne citerons pas) et «quoi qu’en fasse, ça n’ira pas !». Donc, «ça va se terminer en divorce…» et ce sont les statistiques qui le disent. Merci Alice, tu es une femme merveilleuse ! Chez nous on pourrait ajouter une autre dizaine de bonnes raisons de ne pas penser au mariage, comme la crise de logement, la famille trop collante ou la multitude de fêtes religieuses et autres que tu dois «honorer » en tant que marié (le célibat te permet d’aller passer, quand tu veux, une semaine à Tunis ou à Tataouine). A en croire la presse, la violence conjugale fait rage et votre gentil collègue de travail marié serait plus dangereux et plus violent que ces louches individus à la mine patibulaire qui vous harcèlent dans la rue. Voilà une autre bonne raison pour rester seul (e).

Source Le Soir d’Algérie Kader Bakou

bakoukader@yahoo.fr

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:55

Côte d’Ivoire - La France regroupe «sans délai» les Français d'Abidjan

soldat-pro-gagbo-pres-du-palais-presidentiel.jpg

Un soldat pro-Gbagbo près du palais présidentiel à Abidjan

 

Le président Nicolas Sarkozy a décidé dimanche «le regroupement sans délai de tous les ressortissants français d'Abidjan afin d'assurer leur protection»...

A Abidjan, où les tirs se font plus sporadiques mais où la tension reste élevée, «le regroupement sans délai de tous les ressortissants français» a été décidé par l'Elysée« afin d'assurer leur protection», a annoncé un communiqué.

Discussions Sarkozy/Ouattara

Nicolas Sarkozy a pris cette décision au cours d'une réunion de deux heures, dimanche après-midi, avec le ministre de la Défense Gérard Longuet, le chef d'état-major des armées Edouard Guillaud, le ministre de la Coopération Henri de Raincourt et les chefs de cabinet du Premier ministre François Fillon et du chef de la Diplomatie Alain Juppé.

Le chef de l'Etat s'est également entretenu à trois reprises avec le président élu ivoirien Alassane Ouattara, a indiqué l'Elysée à l'AFP.

Un rapatriement à envisager

Au cours de cette réunion, Nicolas Sarkozy s'est également entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, «pour demander la pleine mise en oeuvre de la Résolution 1975 du Conseil de sécurité qui donne mandat à l'Onuci (Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire ndlr) d'assurer la protection des populations civiles», a ajouté la présidence dans son communiqué.

La question de l'éventuel rapatriement des Français de Côte d'Ivoire est une «question qui se pose et qui sera réglée dans les heures qui viennent», a pour sa part annoncé Gérard Longuet, qui était l'invité du «Grand jury» RTL/LCI/Le Figaro. «Il appartiendra au ministre des Affaires étrangères de le dire», a-t-il ajouté.

12.200 Français en Côte d'Ivoire

Le Quai d'Orsay évalue à 12.200 le nombre de Français actuellement en Côte d'Ivoire, dont 11.800 à Abidjan. Quelque 7.300 ont la double nationalité.

Le climat est de plus en plus tendu dans le pays avec la poursuite, dimanche, des combats à Abidjan autour des derniers bastions du président sortant Laurent Gbagbo, et des massacres de centaines de personnes dans l'ouest du pays, imputés pour la plupart aux troupes de son rival Alassane Ouattara.

Une «armée d'occupation en dehors de tout mandat»

Dans la matinée, les forces françaises de l'opération Licorne, en coordination avec l'Onuci, avaient pris le contrôle de l'aéroport d'Abidjan.

Cent soixante-sept étrangers, dont des Français et des Libanais, ont déjà été évacués.

Paris a également dépêché 300 hommes en renfort dans le pays, portant le nombre de soldats français sur place à près de 1.500.

Le camp Gbagbo a accusé la force Licorne d'agir «comme une armée d'occupation en dehors de tout mandat» de l'ONU.

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:49

Binationalité franco-algérienne - La transgression de l’appartenance

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Les chiffres d’Algériens naturalisés ou réintégrés dans la nationalité française retrouvent, ces dernières années, les niveaux de 1962 et 1963 avec plus de 17 000 en 2004, presque 20 000 en 2005, le record depuis 1964.

Pourtant, de 1965 à 1990, le chiffre restait dans les eaux basses, autour d’un maximum de 1000 par an. Cela interpelle d’autant plus que les demandes de «papiers français» émanent bien sûr de la communauté émigrée, mais aussi de ressortissants algériens auprès des autorités consulaires en Algérie.

Dans un livre fort à propos, La France réinventée : les nouveaux binationaux franco-algériens*, l’universitaire Séverine Labat estime, au-delà des chiffres, que «ces mobilités, ces demandes d’un ailleurs affaiblissent le sentiment de l’appartenance nationale, et signalent le déficit de la construction nationale». Si la démarche vient de la partie la plus francophone des Algériens, elle s’élargit à d’autres couches sociales, et cette «transgression», assumée, de la nationalité questionne ainsi le rapport de l’Algérie avec «son passé colonial» et sa lutte de libération.

L’auteure postule que les nouveaux binationaux revisitent «la mémoire coloniale», et «ils réalisent le rêve formulé par les ‘‘jeunes Algériens’’ et les partisans de l’assimilation, de réconcilier la nationalité et la citoyenneté, déconnectées durant la période coloniale». D’ailleurs, disent les concernés, «nous sommes citoyens français, et nous sommes aussi Algériens». Le franchissement vers un lien d’un nouveau type entre la France et l’Algérie est ainsi à l’œuvre. Sur l’autre versant, à l’opposé, les anciens d’Algérie, pieds-noirs, ou les harkis, sont, depuis 1962, «dans la douleur du manque d’Algérie», dans une espèce de «binationalité en creux», comme le dit Séverine Labat, une binationalité inversée, «algéro-française». Cela nous entraîne sur une autre dimension, qui en appelle aux «nécessaires et toujours différés échanges d’historiens, d’anthropologues, de politologues, de sociologues, en France comme en Algérie, seuls éligibles à rendre intelligibles les passions et apaiser les mémoires».

* Séverine Labat, «La France réinventée : les nouveaux binationaux franco-algériens», Carrefour euro-méditerranéen (collection dirigée par Aïssa Kadri) Publisud 2010, 272 pages.

Source El Watan Walid Mebarek

Correspondant à Lyon

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:46

Arcelormittal Algérie  - Une semaine décisive pour le devenir du partenariat

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La réunion programmée pour le 8 avril courant à Alger entre le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Mohamed Benmeradi, et le président- directeur général d’ArcelorMittal Algérie, Vincent-le-Gouic, apportera-t-elle une solution aux problèmes auxquels a fait face l’entreprise ces derniers mois.

Prendront également part à cette réunion, le PDG du groupe étatique Sider, un représentant de la SGP Transolb. L’ordre du jour de cette rencontre comporte notamment des discussions sur l’avenir du partenariat, dont la première décade arrive à échéance en cette année 2011, la récupération du précompte estimé à trois milliards de dinars, ainsi que l’éventualité du maintien des avantages fiscaux et énergétiques concédés par la partie algérienne au géant de la sidérurgie mondiale, lors de la signature du contrat de partenariat en 2001 avec l’indien Ispat. La situation de cette filiale algérienne d’ArcelorMittal n’est pas reluisante. Il n’y a qu’à voir la chute drastique de la production en ce début d’année, estimée à seulement 60% des prévisions, pour se rendre compte que rien ne marche plus au niveau du site du complexe d’El-Hadjar. En effet, cette société, détenue à hauteur de 70% par le groupe du Franco- Indien Lakshmi Mittal et 30% par le groupe étatique Sider, a traversé ces deux dernières années des zones de turbulences assez graves avec de multiples débrayages, des dissensions entre syndicalistes ayant dégénéré, provoquant des blessures à plusieurs d’entre eux. Les promesses de rénovation de l’outil de production par une modernisation des installations du complexe et l’engagement de garder le personnel employé par Sider en place à l’avènement d’Ispat n’ont pas été tenues par le partenaire étranger. Ces installations héritées sont pour la plupart arrivées à la fin de leur vie et certaines d’entre elles, à l’exemple de la cokerie, qui est carrément à l’arrêt depuis plus d’un an et demi, ou du haut fourneau n°2 dont les fissures sont à chaque fois colmatées. Il y a aussi les effectifs qui ont rétréci comme une peau de chagrin, passant de 10 000 en 2001 à 5 200 actuellement. Cette manière de procéder réduit non seulement la production mais représente un danger potentiel d’explosion avec des conséquences graves pour les travailleurs et les habitants des localités limitrophes. Selon des indiscrétions, avant d’assister à la réunion d’Alger, le PDG d’ArcelorMittal Algérie aurait été convoqué au Luxembourg par le boss où il sera certainement destinataire d’instructions et autres orientations. Pourtant, un semblant d’espoir commençait à gagner les travailleurs pour une sortie de la mauvaise passe et atteindre les objectifs tracés qui sont la production d’un million et demi de tonnes d’acier liquide pour l’année 2011 contre à peine quelque 600 000 tonnes pour toute l’année 2010. Cet optimisme avait sa raison d’être suite à l’annonce d’un plan d’investissement de quelque 500 milliards d’euros. «Le partenariat dans ce fleuron de la sidérurgie nationale, bâti par la sueur des Algériens à la fin des années 1960, doit bénéficier aux deux parties. Il faut tout simplement respecter la devise gagnant gagnant», estiment des syndicalistes du complexe d’El- Hadjar.

Source Le Soir d’Algérie A. Boucha

Le Pèlerin

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