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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:41

Quelles sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge ?

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Contre le vieillissement de l'organisme, il existe des aliments et des épices qui ont de grandes propriétés antioxydantes.

Les aliments et les plantes peuvent agir de deux façons. Ils sont eux-mêmes riches en antioxydants ou bien ils aident notre propre système antioxydant interne. Rappelons que les antioxydants sont des molécules qui, apportées par notre alimentation, sont également produites par l'organisme. Elles aident à lutter contre les radicaux libres, des molécules qui accélèrent le vieillissement. Les mettre régulièrement au menu est une excellente façon de lutter contre le vieillissement.

Les aliments les plus antioxydants

Pruneaux, prunes raisins secs,

raisins noirs Mûres, fraises, cerises Kiwi Pamplemousse rose Ail Chou frisé, Épinards Betterave Poivron rouge Oignon

Les épices les plus antioxydantes

Gingembre Curcuma Poivre noir Muscade Vanille

Précisons que ces aliments, épices et plantes, aussi bénéfiques soient-ils, doivent accompagner une alimentation variée et équilibrée. Pas question de manger à l'excès des pruneaux et des épinards et de négliger les autres aliments.

Source Le Soir d’Algérie

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:37

Algérie - Fonction Publique - Grève générale ce mercredi

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Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) a déposé la semaine dernière un préavis de grève au niveau du ministère du Travail, annonçant un mouvement de débrayage national le mercredi 6 avril pour l’ensemble de la Fonction publique.

Selon El Aïachi Ben El Mili, secrétaire national chargé de l’organique au niveau du Snapap, qui s’exprimait hier à l’occasion d’une conférence de presse, cette décision a été prise suite au comportement de certains ministres qui refusent toujours d’ouvrir le dialogue. «Si les choses sont arrivées à un tel degré de pourrissement, la faute incombe à certains ministres, à commencer par celui de la Formation professionnelle, El Hadi Khaldi qui, non seulement refuse le dialogue, mais encore ne veut toujours pas reconnaître notre syndicat comme partenaire social. C’est pour cela que nous exigeons, aujourd’hui, son départ et une rencontre avec le Premier ministre pour débattre des problèmes touchant les différents secteurs», a déclaré Aïachi Ben El Mili, tout en précisant qu’«il s’agit d’un droit absolu, car le Snapap est un syndicat mère, qui représente tous les secteurs, par rapport aux autres syndicats qui sont plutôt sectoriels». Ainsi et en attendant l’ouverture du dialogue, le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique a fait savoir qu’un préavis de grève a été déposé, mercredi dernier, au niveau du ministère du Travail, annonçant un mouvement de débrayage national le 6 avril touchant l’ensemble de la Fonction publique, accompagné d’une plateforme de revendications dans laquelle il est exigé «la promulgation de l’ensemble des statuts particuliers, ainsi que les régimes indemnitaires dans les plus brefs délais en concertation avec le partenaire social, l’harmonisation des taux du régime indemnitaire concernant les corps communs avec 40% pour tout le monde, l’intégration de l’ensemble des contractuels, des vacataires au niveau de la Fonction publique, le respect du droit syndical et la neutralité de l’administration ». Le Snapap appelle également à «son implication dans la prise de décision, sa participation à l’ensemble des caisses, notamment la Cnas, le FNPOS et le Cnes, la révision des décrets n°82-303 et 82-179, relatifs aux œuvres sociales, l’augmentation du salaire unique à 3 000 DA, la prime scolaire à 2 000 DA, les allocations familiales à 1 200 DA pour chaque enfant et, enfin, le maintien de la loi actuelle de la retraite».

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 08:54

Algérie - Nouvelles mesures en faveur de l’emploi

jeunes algeriens

 

Un dispositif et des espoirs

Plusieurs décisions destinées «à valoriser» les dispositifs d'aide à la création propre d'activités et d'emplois par le biais des micro investissements ont été prises par le Conseil des ministres.

Ainsi pour les candidats au micro investissement dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (Ansej) et de la Caisse nationale de chômage (Cnac), il a été décidé de réduire l’apport personnel au titre du financement de l'investissement de 5% à 1% pour les investissements ne dépassant pas 5 millions de dinars, et de 10% à 2% pour les investissements allant jusqu'à 10 millions de dinars.

Le seuil maximal de bonification des taux d’intérêts sur le crédit bancaire a été élargi, à savoir 80% au Nord et 95% au Sud et dans les Hauts Plateaux, aux activités dans le Bâtiment, les travaux publics et l’hydraulique (Btph) et l'industrie de transformation.

On note, aussi, parmi ces décisions, l'extension des périodes de différées à une année sur le remboursement des intérêts et de 3 années sur le paiement du principal du crédit bancaire. L'octroi, si nécessaire, d'un crédit supplémentaire sans intérêt de 500 000 DA pour la location du local destiné à l'activité ou pour l'acquisition d'un véhicule aménagé en atelier, lorsqu'il s'agit d'une activité professionnelle pour les diplômés de la formation professionnelle a été aussi décidé. Sans oublier le crédit supplémentaire et sans intérêt de 1 million de dinars pour la location d'un local destiné à servir de cabinet médical, d'architecte, d'avocat ou autre, pour un minimum de deux diplômés universitaires, a été également décidé. Le gouvernement a aussi décidé d’instaurer une période de trois années durant laquelle la microentreprise évoluera graduellement vers une fiscalisation totale à l'issue de la période d'exonération, ainsi que la réservation d'un quota de contrats publics locaux aux micros entreprises. Des mesures ont été également prises concernant le dispositif du micro crédit régi par l'Agence nationale du micro crédit (Angem).

Ainsi a-t-il été décidé de porter le montant du crédit sans intérêt, alloué à l'acquisition de matières premières, de 30 000 DA à 100 000 DA. Le montant du crédit destiné à l’acquisition de petits matériels et équipements pour les personnes désireuses d'exercer une activité manuelle a été, quant à lui, porté de 400 000 DA à 1 million de dinars.

Le Conseil des ministres a également décidé des améliorations à apporter aux dispositifs d'insertion dans le monde du travail ou d'emplois d'attente. Dans ce cadre, la durée du contrat de placement passe de 1 année à 3 années, lorsque l'employeur est une administration, avec possibilité de renouvellement, et le contrat d'insertion des diplômés de la formation professionnelle auprès des entreprises du secteur économique pour une durée de douze mois, est désormais renouvelable.

Une occasion pour concrétiser son rêve

Ces mesures en faveur de l’emploi des jeunes, notamment la facilitation des procédures d’octroi de crédits, n’a pas laissé indifférents ceux désirant de créer leur propre entreprise ou tout simplement de trouver un emploi.

Tous les jours, les antennes régionales de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (Ansej), celles de la Caisse nationale de l’assurance chômage (Cnac), celles de l’Agence nationale de gestion du microcrédit (Angem) ou encore les bureaux régionaux de l’Agence nationale de l’emploi (Anem) sont prises d’assaut par des centaines de jeunes. Une simple virée au niveau des antennes de la Cnac, de l’Ansej et de l’Anem de la capitale suffit pour constater cet engouement. Des les premières heures de la matinée, des files interminables se constituent devant les bureaux de l’Ansej et de l’Anem, notamment. Pour Nabil, un jeune chômeur qui veut lancer sa propre entreprise, les nouvelles facilitations accordées par l’Etat, notamment l’augmentation du crédit et la réduction de l’apport personnel, pour ce qui est de l’Ansej, «ne peuvent plus laisser les jeunes indifférents».

Pour ce jeune, rencontré au niveau de l’antenne de Sidi M’hamed de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes, «les pouvoirs publics veulent calmer la rue, c’est donc le moment opportun pour les jeunes diplômés de concrétiser leur projet. Avant, on rencontrait beaucoup de difficultés et de contraintes. Mais là, c’est plus simple de décrocher un crédit.» «Il y a deux ans j’ai obtenu mon diplôme et commencé à chercher un travail. Mais jusqu’à aujourd’hui, je n’ai rien trouvé. Là où je me présente on m’exige de l’expérience. Mais si je ne travaille pas, comment veulent-ils que j’aie de l’expérience ?», témoigne un autre jeune rencontré au niveau du bureau de l’Agence nationale de l’emploi, à Alger. «Au début, j’hésitais.

Mais avec ces dernières mesures des pouvoirs publics au profit des jeunes qui veulent lancer leur propre entreprise, et après que toutes mes tentatives de trouver un emploi eurent été vaines, j’ai décidé de me lancer dans l’installation de réseaux informatiques, caméras de surveillance…», affirme un jeune ingénieur en informatique, rencontré à l’antenne de Sidi M’hamed de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes.

A l’Ansej Alger, une jeune diplômée raconte avoir démissionné de son travail pour pouvoir monter son propre projet. «J’ai toujours eu l’intention de lancer une petite entreprise. Dès que j’ai obtenu mon diplôme, j’ai eu la chance de trouver rapidement un emploi, et d’économiser un peu d’argent. Je me suis dit qu’il fallait travailler au moins 5 ou 6 ans, afin d’économiser la somme exigée pour pouvoir contracter un crédit, c'est-à-dire l’apport personnel. Mais avec les dernières mesures, les pouvoirs publics ont décidé de revoir à la baisse l’apport personnel, le portant de 5% à 1%. Là, j’ai saisi l’occasion pour lancer mon projet.»

Entre satisfaction et déception

Réaction n «Les agents du bureau de l’Agence nationale de l’emploi communiquent mal. Il faudrait qu’ils communiquent avec les jeunes selon leur niveau», nous dit Mohammed.

Ce jeune chômeur rencontré au niveau d’un bureau de l’Agence nationale de l’emploi à Alger se dit exaspéré par l’attitude du personnel. «Ce ne sont pas tous les jeunes qui parlent la langue de Molière. En m’adressant à un agent, j’ai prononcé un mot en français et apparemment j’ai fait une erreur. Et là il s’est mis à rire. Cela m’a énervé, j’ai rougi mais j’ai gardé mon calme», nous raconte ce jeune, titulaire d’un diplôme de formation professionnelle de peinture en bâtiment. «Je suis là depuis 6h du matin. Je suis venu d’Aïn Naadja pour retirer ma carte bleue ici, et là on me dirige vers le bureau de l’Anem d’Husssein Dey. Je n’y comprends rien. Je n’ai encore rien réglé. Il y a trop de paperasse. C’est un véritable casse-tête car cela demande beaucoup de temps», regrette-t-il.

Hamza, un autre jeune diplômé en management, rencontré au bureau de l’Agence nationale de l’emploi de Sidi-M’hamed, nous affirme que cela fait un an qu’il dispose de la carte bleue de l’Anem sans toutefois avoir réussi à trouver un quelconque emploi. «On m’a appelé plusieurs fois pour des entretiens d’embauche. Malheureusement, ils sont restés sans suite.

Aujourd’hui, je suis là pour voir s’il y a des offres d’emploi qui correspondent à mon profil. Et j’espère qu’avec les instructions du président de la République, les employeurs finiront par nous recruter, au moins pour avoir une petite expérience», souligne Hamza, qui attend son tour depuis plus de 3 heures. «Cela prend énormément de temps.

C’est vraiment trop lent !», se plaint-il. Si certains jeunes sont «déçus» par les prestations au niveau des antennes de l’Anem, l’Ansej ou la Cnac, d’autres sont plutôt satisfaits. C’est le cas d’Abderrahmane, un jeune de 28 ans rencontré à l’antenne de Sidi-M’hamed. Ce jeune a déposé son dossier au mois d’octobre 2010, pour le lancement de son projet d’agence de location de voitures. «On m’a appelé pour présenter mon projet devant la commission. Malheureusement, je n’ai pu le faire car j’étais en déplacement à Oran. Aujourd’hui, je suis là pour un autre rendez-vous devant cette commission. J’avoue qu’ils sont accueillants. Les agents nous expliquent très bien ce qu’il faut faire. Dans mon cas, par exemple, je dois refaire les factures pro forma, car les prix des voitures ont changé entre 2010 et 2011.

C’est pour vous dire que je n’ai pas eu vraiment de difficultés», nous dit Abderrahmane, tout en reconnaissant qu’on a pris un peu de temps pour lui fixer un rendez-vous pour passer devant la commission d’évaluation de son projet. «Mais cela est sûrement dû au fait qu’il y a eu beaucoup de demandes pour le même projet», tente de justifier notre interlocuteur. Ce jeune a relevé une «certaine anarchie» ces jours-ci, en raison du nombre de jeunes qui affluent tous les jours à cette antenne de l’Ansej.

Dossiers Ansej et Cnac : ce qu’il faut savoir

Les dossiers pour le lancement d’une entreprise, que ce soit dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes ou de la Caisse nationale d’assurance chômage ont été allégés.

Les jeunes désirant lancer une entreprise dans le cadre de l’Ansej doivent, désormais, fournir un dossier constitué de douze pièces, selon un document fourni au niveau des antennes de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes. Ainsi leur est-il exigé trois copies légalisées d’une pièce justificative de la qualification professionnelle (diplôme, certificat de travail), l’engagement de créer 3 emplois permanents, y compris celui du gérant et/ou des associés, lorsque l’âge du gérant est compris entre 35-40 ans et un devis d’aménagement s’il y a lieu.

D’autres pièces sont également exigées, notamment 3 copies légalisées de la carte nationale ou de la nationalité, une copie du permis de conduire s’il s’agit d’une activité de transport, 3 extraits de naissance n°12, 3 copies du certificat de résidence, 2 photos d’identité.

Sans oublier l’extrait de rôle N°17 et une attestation de libération vis-à-vis du Service national lorsque le promoteur est âgé entre 19 ans et 20 ans. Et les factures pro forma des équipements (original + deux copies légalisées), mais également des factures pro forma d’assurance multirisque. Après la constitution de ce dossier, le candidat se présentera au niveau de l’antenne de l’Ansej relevant de sa localité. Il faut noter, en outre, que l’Ansej a lancé trois nouveaux produits, à savoir le prêt location, les véhicules ateliers et les cabinets groupés. Pour les deux premiers produits, le candidat bénéficiera d’un prêt non rémunéré de 500 000 DA.

Pour les cabinets groupés, le candidat bénéficiera d’un cumul du seuil de l’investissement en fonction du nombre de promoteurs et d’un prêt au loyer allant jusqu’à 1 000 000 de dinars. En outre, les candidats bénéficieront, selon un document mis à leur disposition au niveau de antennes de l’Ansej, d’un prêt non rémunéré à 28% ou 29%, selon le montant d’investissement, d’une bonification des taux d’intérêts bancaires entre 60% et 95%, d’un différé de 3 ans du remboursement du crédit bancaire et d’un différé d’un an de paiement de l’intérêt bancaire.

Pour ce qui est du dispositif de la Caisse nationale d’assurance chômage, le candidat doit fournir un dossier comportant dix pièces, à savoir une copie de la carte nationale, des extraits de naissance, un certificat de résidence, un certificat de nationalité, le diplôme ou le certificat de travail en rapport avec l’activité projetée.

Une attestation de non-salarié lui sera également exigée. Cette dernière doit être délivrée par l’Agence nationale de l’emploi, certifiant son inscription depuis au moins trois mois. En outre, le candidat doit fournir une série de déclarations sur l’honneur dans lesquelles il certifie n’exercer aucune activité salariée, n’avoir exercé aucune activité à son propre compte depuis au moins douze mois et assurer, dans une autre déclaration, qu’il n’a jamais bénéficié d’une mesure d’aide au titre de la création d’activité. Et enfin, le demandeur de crédit dans le cadre du dispositif Cnac s’engage à participer au financement de son projet.

Source Infosoir Brahim Mahdid

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 07:50

La loi algérienne leur ôte le droit à l’existence

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Selon Me Benbrahem, certains articles du code de la famille doivent être revus pour protéger les femmes qui accouchent dans l’anonymat et les enfants «nés sous X».

La plupart des femmes qui accouchent dans l’anonymat sont victimes de viol ou sont des adolescentes sans défense séduites par des hommes plus âgés, a déclaré hier Me Benbrahem, lors d’une conférence tenue au Centre de presse d’ El Moudjahid. «Elles sont jeunes et ne connaissent pas les règles de la vie.» La situation est difficile sur tous les plans. Montrés du doigt, les enfants «nés sous X» sont rejetés et abandonnés. La société les méprise et n’est pas près de changer son regard sur eux. Souvent, ces enfants n’ont pas de filiation (donc pas d’identité, pas droit à l’héritage). Ils sont accusés alors qu’ils n’ont pas choisi de venir au monde. Sans nom, sans papiers, sans identité, ils n’ont pas de droits, le droit de vivre, d’hériter et de grandir normalement. Leur existence est un interminable combat. «Un enfant n’est jamais illégitime. C’est un innocent, un ange. Nous devons changer d’appellation», a lancé avec beaucoup d’émotion Mohamed Chérif Zerguine. Lui-même enfant abandonné, l’intervenant a écrit un essai sur ce sujet. Dans Pupille de l'Etat : l'appel d'un inconnu, il raconte son passé d'enfant recueilli et la quête de son identité. Les enfants nés hors mariage ne sont pas protégés juridiquement. La démarche pour demander une filiation avec l’accord des parents «légitimes» bute aujourd’hui sur une réglementation qui est restée figée depuis l’indépendance du pays. «Nous avons eu le cas d’une universitaire qui a voulu porter le nom de son père. Cela s’est avéré impossible. Nous avons tout tenté, le père était d’accord, sa femme aussi, mais le juge a refusé. Ce qu’on nous a demandé était une aberration. Le père devait divorcer de sa femme et se marier avec son ex-compagne et la divorcer pour revenir à sa première épouse pour que sa demande de filiation soit acceptée», s’est écriée la juriste, expliquant que la situation est laissée à l’appréciation du juge. «L’article 40 du code de la famille doit changer. La personnalité de ces enfants est broyée. Ils n’ont pas de filiation, pas d’identité dans une société organisée. Qui sont-ils ? C’est un véritable problème pour eux. Une grande question qui les obsède toute leur vie», dit-elle. D’autres articles de loi posent problème. Le cas de celui qui date de l’Algérie coloniale. Une mère qui accouchait sous X perdait tout droit sur son enfant si elle ne le récupèrerait pas au bout de trois mois. «Nous ne sommes quand même pas dans une caisse de dépôt d’objets perdus. Si cet article est abrogé, nous arriverons à régler les problèmes et les troubles de milliers de femmes et d’enfants. C’est une question cruciale», a ajouté Me Benbrahem, précisant que de nombreux articles de loi doivent être révisés pour sauver du néant ces citoyens à part entière.

Source Le Soir d’Algérie Irane Belkhedim

Le Pèlerin

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 07:44

Le ministre de l’enseignement supérieur à Tipasa - Les projets universitaires visités

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Rachid Harraoubia, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a procédé, samedi, à une visite de travail et d'inspection des projets universitaires de Koléa et de Tipasa.

Le pôle universitaire de Tipasa comprendra 4 000 places pédagogiques, qui seront livrées en deux tranches à la fin de cette année, soit 2 000 places au mois de septembre, le reste en octobre prochain. Il disposera d'un institut des sciences de la nature (1 000 places pédagogiques), d'un institut de lettres et de langues (1 500 places) et d'un institut d'histoire et d'archéologie (1 500 places). Le ministre a insisté auprès de l'entreprise de construction chinoise pour qu’elle respecte les délais de livraison prévue la prochaine rentrée. Dans le cadre de son périple, Rachid Harroubia s'est déplacé à Koléa pour visiter les chantiers du pôle universitaire, situé à l’extrémité est de la ville, et qui se trouve intégré dans un plan d’occupation du sol (POS) de 200 ha. Il comprend l’Ecole supérieure de commerce, qui remplacera celle située actuellement à la rue de Béziers à Alger, l’Ecole supérieure de management, l’Institut national du commerce, l’Institut national de planification et des statistiques, transfuge de l’établissement de Ben-Aknoun. A cet ensemble universitaire de plus de 11 000 places pédagogiques, s’ajoutera l’Ecole nationale des sports, qui jouxtera l’actuel stade semi olympique de Koléa. Au sein de ce pôle universitaire seront intégrées des résidences universitaires de 5 500 lits dont 500 lits pour l’Ecole supérieure de commerce, 1 500 lits pour l’Institut national de commerce, 1 000 lits pour l’Ecole supérieure de management et 1 500 lits pour l’Institut national de planification.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 07:28

Alger veut une position privilégiée sur les visas

passeport biometrique

Experts algériens et français se retrouvent, aujourd’hui à Alger, pour aborder, enfin, la vraie négociation autour de l’accord bilatéral du 27 décembre 1968, en vue d’y apporter un quatrième avenant.

Quatre rencontres exploratoires ont eu lieu depuis juillet 2009.

L’accord en question concerne strictement le séjour des ressortissants algériens en France : délivrance de visas, du titre de séjour, regroupement familial et conditions de travail. La France, qui mène depuis 2007 une politique d’“immigration choisie” voulue par le président, Nicolas Sarkozy, souhaite le transformer en accord de gestion des flux à l’instar de ceux qu’elle a signés avec une dizaine d’autres États, dont la Tunisie. Et quand on parle de flux, il s’agit du mouvement concernant les ressortissants des deux pays. Paris veut donc aussi des assurances pour les Français, y compris le droit d’acheter des biens immobiliers comme ils peuvent le faire au Maroc et en Tunisie. De son côté, l’Algérie veut maintenir en l’améliorant l’accord de 1968 qui, de son point de vue, lui accorde des privilèges. Ce qui n’est plus tout à fait juste puisque le droit commun a bien évolué par certains aspects.

Au point que les Algériens se trouvent défavorisés. Actuellement en tournée en France, Halim Benatallah, le secrétaire d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger, veut notamment progresser sur les visas. Les Algériens sont autour de 200 000 à solliciter un visa français, soit 10% de la demande mondiale reçue par la France.

Ils ont été 130 000 à l’obtenir en 2009. Le taux de refus est le plus élevé, selon une récente enquête de l’association Cimade d’aide aux migrants. Un taux justifié, selon Paris, par le risque migratoire et la fraude aux soins. Le visa de court séjour est en effet considéré par la France comme un “passeport pour la clandestinité”. Avec 1,5 million de ressortissants immatriculés et environ 1,5 million d’autres qui ne le sont pas, la communauté algérienne est la première issue de l’étranger en France. Une position qui fait de la dimension humaine “un élément structurant” de la coopération. Pour l’Algérie, il n’est donc pas question d’évoquer la lutte contre l’immigration clandestine mais de faciliter la circulation pour une meilleure cohésion de la communauté. L’Algérie souhaite ainsi des visas de un à cinq ans au bénéfice des hommes d’affaires, universitaires, artistes et journalistes. Elle veut un renforcement du regroupement familial, notamment pour les enfants adoptés sous le régime de la kafala. Actuellement, l’examen de leur demande met entre un et deux ans.

Cela reste quand même un privilège puisque pour les autres pays, il n’est même pas reconnu, l’adoption étant régie par une réglementation sévère en France. L’Algérie demande aussi une “diligence” dans l’examen des demandes de visa dans le cadre de visites familiales, soins et démarches administratives dans le cas des successions. Pour ses étudiants, elle veut une suppression du permis de travail et une augmentation du volume horaire actuellement de 16 heures par semaine. Pour les étudiants des autres nationalités, il est de 20 heures. En plus de l’accession à la propriété immobilière, la France demande aussi la réciprocité pour la circulation, l’établissement et les droits patrimoniaux.

En matière de visa, l’Algérie répond que toutes les demandes sont satisfaites. En réalité, elles émanent dans leur écrasante majorité de binationaux. Le document de base de la France propose la délivrance aux Algériens d’un visa de court séjour à entrées multiples valable de un à cinq ans. Il sera délivré aux universitaires, scientifiques, intellectuels, médecins, avocats, hommes d’affaires et artisans ou artistes et sportifs de haut niveau qui participent activement aux relations culturelles, scientifiques, économiques, commerciales et professionnelles entre les deux pays. Avec Claude Guéant, en charge de l’Immigration, la négociation a plus de chance de progresser qu’avec ses prédécesseurs Brice Hortefeux et Éric Besson qu’Alger n’a jamais voulu accueillir.

Source Liberté Ameur Ouali

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 07:24

Algérie - Le postulat d’Ouyahia

gardes communaux algerie

 

Nous ne le dirons jamais assez : les gardes communaux ont le droit d’exiger une réparation à la mesure du sacrifice qu’ils ont consenti pendant plusieurs années. Et d’ailleurs, on ne comprend pas l’attitude du ministère de l’intérieur qui cherche à gagner du temps en pinaillant et en chicanant sur les revendications exprimées.

En dépit des menaces de “radiation sans indemnités ni préavis”, des centaines de gardes communaux, venus des quatre coins du pays, se sont rassemblés hier à la place des Martyrs à défaut de se retrouver devant le siège de la Présidence, devenu ces derniers temps, une sorte de mur des lamentations. Mais, à la limite, peu importe l’endroit, puisque l’enjeu de la manifestation était surtout de rejeter haut et fort les propositions du ministère de l’intérieur, s’agissant de l’avenir de ce corps qui, visiblement, fait désordre.

En effet, les offres faites par Daho Ould Kablia sont jugées “insuffisantes” par les gardes communaux qui exigent d’être traités “au moins” (ironie de l’histoire !) sur le même pied d’égalité que les repentis contre lesquels ils avaient pris les armes, autrefois, pour les combattre et défendre la République qui refuse aujourd’hui de les assumer.

Nous ne le dirons jamais assez : les gardes communaux ont le droit d’exiger une réparation à la mesure du sacrifice qu’ils ont consenti pendant plusieurs années. Et d’ailleurs, on ne comprend pas l’attitude du ministère de l’intérieur qui cherche à gagner du temps en pinaillant et en chicanant sur les revendications exprimées.

Les Algériens comprendront désormais encore moins le raidissement des autorités à l’égard de ces auxiliaires de la lutte contre le terrorisme, après le passage, mercredi à la télévision, d’Ouyahia qui avait assuré que l’État ne sera pas regardant sur la dépense pour acheter la paix sociale.

À partir de là, les choses sont plus claires : il suffira pour les pouvoirs publics d’appliquer à la lettre le postulat d’Ouyahia et donc d’accéder à l’intégralité des doléances des gardes communaux pour que ces derniers, des pères de famille tranquilles pour la plupart, qui ne demandent qu’un zeste de gratitude et de dignité, pour retourner paisiblement dans leur douar.

Source Liberté Omar Ouali

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:51

Humour du temps du bon roi Arthur...

ceinture-de-chastete.jpg

 

 

Le roi Arthur était sur le point de partir aux croisades.

Avant de partir, il va voir Merlin l'enchanteur, et il lui demande de lui fabriquer la meilleure ceinture de chasteté qui puisse exister. Cela afin qu'aucun chevalier ne puisse attenter à la vertu de sa très belle femme Guenièvre, toujours en rut.

Le lendemain, Merlin revient avec une ceinture qui contrairement à toutes les attentes du roi Arthur possède un trou là où *justement* il ne devrait pas y en avoir...

"Merlin," hurle le roi "tu te fous de moi ou quoi??"

"Observez, Sire" dit le magicien en montrant une petite guillotine à la lame tranchante comme un rasoir, "elle se met à fonctionner dès que l'on introduit quelque chose par le trou...".

"Excellent. Vraiment excellent!" répond le roi. "Allez me chercher la reine, que nous l'installions dans sa culotte!"

Trois années plus tard, Arthur est de retour des croisades.

En arrivant à Camelot, il convoque tous les chevaliers:

"Allez tout le monde! Baissez votre pantalon, c'est la visite médicale!"

Tous les chevaliers s'alignent devant le roi et baissent leur pantalon... Horreur et stupéfaction pour le roi, tous sont émasculés!!!!... Tous sauf le fidèle Lancelot

Arthur voyant que son fidèle ami ne l'a pas trahi va vers lui, le prend par les épaules et lui dit:

"Lancelot, je suis fier de toi. Alors qu'aucun des autres n'a résisté à la tentation de coucher avec la reine, toi seul a su maîtriser tes pulsions. Pour cela, je t'accorde ce que tu veux, fais ton choix. Dis-moi quel est ton désir et je le réaliserai."

Mais Lancelot ne put pas répondre faute d'avoir donné sa langue au chat...

Le Pèlerin

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:46

Algérie - L’après pétrole c’est aujourd’hui

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Les analyses les plus fiables, les prévisions les plus sérieuses rendent illusoires, voire dangereux, des modèles de développement, des stratégies articulés autour d’une source d’énergie fossile appelée à se tarir et en définitive à disparaître.

Les hydrocarbures ne sont pas une panacée, un legs inaltérable. L’après-pétrole n’est pas une vue de l’esprit, un simple épouvantail que l’on agite frivolement. C’est une réalité qui s’incruste dans tous les esprits, rendant d’actualité, une logique de substitution aux énergies fossiles soumises au diktat et à la dure loi de la rareté ou de l’épuisement par l’avènement de ressources dites propres et renouvelables. Un enjeu de taille et un défi primordial se posent dans toute la rigueur de leur évidence.

C’est un véritable euphémisme, en disant que désormais tous les regards son rivés sur les énergies du futur qui s’imposent avec la force de leur inéluctabilité dans le paysage économique, environnemental et écologique de la planète. L’Algérie et c’est à son crédit, a pris conscience en temps opportun de la nécessité d’investir des créneaux essentiels pour sa survie, d’explorer des perspectives et de s’engager dans une politique de développement des énergies nouvelles pour des raisons et des motifs qui n’ont pas besoin de la science infuse pour être compris. La majorité de nos recettes d’exportation proviennent des hydrocarbures, notre pays va connaître un accroissement démographique inévitable, les chances de miser sur ce potentiel autorisent de légitimes ambitions. « Le programme de développement des énergies renouvelables est inscrit au cœur même de la stratégie de lutte contre le chômage et la précarité », a souligné le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika dans le message qu’il a adressé aux participants à la journée de réflexion avec la communauté scientifique sur le programme des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

« La mise en œuvre de ce projet est ouverte aux opérateurs publics et privés et nécessite un réseau de sous-traitance nationale pour la fabrication des équipements entrant dans la construction des centrales solaires et éoliennes » a t-il indiqué de surcroît. Des emplois nouveaux seront créés dans les secteurs de l’habitat, des transports, de l’industrie. C’est dire qu’on est en face d’un gisement hautement porteur en termes de postes d’emploi, de lutte contre l’élimination du chômage. Cet encouragement à l’emploi qui n’est pas le seul bénéfice à glaner mais une convergence étroite des efforts des universités et des centres de recherche, va constituer un puissant levier de promotion et d’approfondissement des connaissances dans la maîtrise de technologies indispensables pour la consolidation du secteur. La stratégie vise en dernière instance, à promouvoir une véritable industrie du solaire qui permettra de faire avancer et de fructifier un savoir-faire dans le domaine de l’engineering et de la conduite des projets, mobilisant des compétences nationales expertes et dévouées. Partant de ce constat et des missions qui sont tracées par le Chef de l’Etat, on peut dés lors affirmer qu’on est en présence d’un choix fondamental qui dessine concrètement et patiemment ses contours, engageant le pays dans un modèle de croissance respectueux de l’environnement, créateur de richesses, en particulier dans un milieu local, soucieux de donner à l’aménagement du territoire un sens concret.

Toujours est-il que l’exploitation des énergies solaire, éolienne, géothermique s’attelle à porter la production d’électricité d’ici à 20 ans, à 40% de la production globale. Le programme vise à installer une puissance d’origine renouvelable de près de 22.000 MW d’ici à 2030 dont 12.000 MW pour couvrir la demande nationale et 10.000 MW destinés à l’exportation en cas où les conditions soient favorables.

L’Algérie entre de plain-pied et résolument dans le domaine des énergies renouvelables en consentant des efforts, des investissements substantiels, nantie d’une claire vision de ce qu’elle doit faire pour se donner les moyens d’une ambition qui se matérialise dans l’immédiat pour franchir « les fourches caudines » de l’après pétrole. Pas à pas, les énergies renouvelables gagnent du terrain et en importance. Notre pays entend participer et s’intégrer pleinement dans un monde entraîné dans une profonde mutation énergétique.

Source El Moudjahid

Le Pèlerin

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:40

Algérie - Dissolution de l’APN, Constituante et système parlementaire,Des options remisées au placard ?

Ouyahia

Ahmed Ouyahia reprend du poil de la bête

Annoncées depuis maintenant 15 jours, les réformes politiques «globales» qu’a évoquées le président Bouteflika le 19 mars dernier, ne sont toujours pas dévoilées et pourtant des consultations officielles ont été tenues par le chef de l’Etat dans ce cadre.

Celles-ci ont regroupé les présidents des deux chambres du Parlement, Abdelaziz Ziari et Abdelkader Bensalah, le président du Conseil constitutionnel, Boualem Bessaieh, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia et Abdelaziz Belkhadem, ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République. Des consultations qui ne sont toujours pas élargies comme «prévu». Durant ces deux semaines, les avis politiques ne manquaient pas, certains appellent à une Constituante comme le cas du Front des forces socialistes (FFS) et du Parti des travailleurs (PT). D’autres soutiennent l’instauration d’un système parlementaire comme le MSP, membre devenu «indésirable» au sein de l’Alliance présidentielle.

Il y a aussi ceux qui veulent à tout prix dissoudre la chambre basse du Parlement (APN) et organiser des législatives anticipées. Il faut savoir que les formations politiques qui ont demandé la dissolution de l’APN sont minoritaires au niveau de cette institution. Mais apparemment toutes ces propositions ne sont pas admises au sommet de l’Etat; d’ailleurs au niveau de ceux consultés par le président Bouteflika, trois ont déjà manifesté leur refus. Il s’agit de Ahmed Ouyahia, Abdelaziz Belkhadem et Abdelaziz Ziari.

Pour ces trois-là, il n’est pas question de dissoudre l’APN, car un tel geste ne peut être justifié que par l’existence d’une crise «politique». Il est à souligner que Ziari, Belkhadem et Ouyahia représentent les deux partis (RND et FLN) qui ont le plus grand nombre de députés même s’il n’est plus question de majorité depuis les législatives de 2007. Donc, il a fallu créer une coalition parlementaire à laquelle participe aussi le MSP. Ces deux partis veulent attendre les législatives de 2012 pour augmenter encore leurs sièges à l’APN car aller vers des élections anticipées pourrait avoir des résultats-surprise puisque déjà en 2007, il y a eu une abstention ; alors comment s’attendre à une forte participation en ces moments d’ébullition sociale ? Cependant, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah et celui du Conseil constitutionnel, Boualem Bessayah auraient opté tous les deux pour «une dissolution de l’APN uniquement». D’autre part, Abdelaziz Belkhadem et Ziari qui sont tous deux du FLN et Ahmed Ouyahia, SG du RND et Premier ministre, ne sont pas chaud pour un système parlementaire. En 2008, à la veille de la révision du texte fondamental de la République, le FLN avait proposé à Bouteflika d’aller vers à un système présidentiel. Pour sa part, M.Ouyahia s’est prononcé pour un système semi-présidentiel «comme c’est le cas maintenant» a-t-il dit mer-credi dernier à travers une émission politique de la Télévision algérienne. Pour ce qui est de la Constituante, c’est le refus total car il s’agit de remettre en cause 50 ans d’indépendance. Donc, l’option de la Constituante ne sera pas retenue.

Cependant, il n’est pas écarté l’association de «l’opposition» à l’élaboration d’une révision «profonde» de la Constitution en plus de l’agrément de quelques formations politiques. Dans un précédent entretien à l’agence financière américaine «Dow Jones», le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci avait déclaré que le Président Bouteflika va continuer son mandat jusqu’en 2014 mais il n’est pas pour une présidence à vie. Cependant, le chef de l’Etat qui a affirmé la nécessité de tenir des réformes politiques globales ne pourra faire marche arrière mais la question qui se pose est: comment pourra-t-il combiner entre toutes ces propositions politiques jusque-là ? Un vrai dilemme.

D’autre part, le président Bouteflika va renouer à partir de mardi prochain avec les visites sur le terrain et comme première station, Tamanrasset.

Une région où le développement locale fonctionne lentement et le risque frontalier est majeur avec ce qui se passe en Libye. Ainsi, il préfère s’occuper lui-même de la nouvelle politique de communication décidée lors de l’avant dernier Conseil des ministre.

Source Le Jour d’Algérie Nacera Chenafi

Le Pèlerin

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