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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:36

NA Hussein-Dey : Vers l'homologation du stade Zioui

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Tout porte à croire que les problèmes du NA Hussein-Dey en matière de domiciliation connaîtront leur épilogue aujourd'hui. Nous apprenons de sources proches de la ligue nationale de football que la commission d'homologation, présidée par M. Dehamechi, se rendra aujourd'hui au stade du Zioui pour une visite d'inspection. Si ladite commission trouve que l'enceinte en question est conforme, elle fera en sorte de l'homologuer pour permettre aux Sang et Or d'y recevoir pour le reste de la saison. D'après des proches du NAHD, il semblerait que le stade Zioui a fait l'objet de travaux de réhabilitation depuis plusieurs mois. Le stade Zioui est visiblement prêt à abriter des matches officiels. Si cette homologation se concrétise, cela constituera une bonne nouvelle pour le club qui ambitionne d'accéder en Ligue 1. Il convient de rappeler que le Nasria a reçu ses adversaires cette saison dans différents stades de la capitale, notamment ceux du 20 Août 55 et Reghaïa.

Source Horizons Tarek B.

Le Pèlerin

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:31

Algérie - Accord algéro-hispano-français pour la fourniture de 8 mds de m3 de gaz/an

gaz arzew

 

La compagnie algérienne Sonatrach a signé jeudi à Alger des accords de fourniture de gaz avec les espagnols Cepsa, Endesa, Iberdrola et le français GDF Suez portant sur 8 milliards de m3/an qui seront acheminés par le tout nouveau gazoduc Medgaz.

Les accords, d'une durée de 20 ans, ont été signés en présence du ministre de l'Energie et des mines algérien Youcef Yousfi, qui a annoncé la mise en service commerciale du gazoduc Medgaz dès vendredi, a rapporté l'agence APS.

Le Medgaz, reliant Beni-Saf, sur la côte algérienne, à Almeria en Espagne, a coûté quelque 900 millions d'euros. La Sonatrach en est actionnaire à hauteur de 36%, Cepsa et Iberdrola à 20% chacune et ENDESA et GDF 12% chacune.

Selon M. Yousfi, ces accords permettent à l'Algérie de "renforcer son rôle de fournisseur stable et fiable de gaz naturel pour l'Europe".

L'Algérie s'est toujours montrée un partenaire fiable qui n'a jamais failli à ses engagements", a souligné le ministre lors de la signature des accords.

Ces derniers "témoignent de l'approfondissement des relations économiques et politiques entre l'Algérie, l'Espagne et les autres pays de l'Europe", a-t-il dit.

Le PDG de la Sonatrach Noreddine Cherouati a relevé la particularité de la commercialisation par la compagnie elle-même du gaz naturel sur le marché espagnol.

M. Cherouati a précisé que "l'Algérie a exporté jusque-là quelque 1.000 milliards de m3 de gaz naturel liquéfié, essentiellement, vers l'Espagne, l'Italie et la France".

Selon lui, le gazoduc, construit en eau profonde (plus de 2.000 m), était "une prouesse technique".

Les accords commerciaux conclus sont une retranscription des protocoles d'accord conclus en 2005 et 2006, préalablement à la disposition finale d'investissements prise en décembre 2006 pour la construction du gazoduc Medgaz.

Ce nouveau pipeline est la troisième route d'exportation de gaz naturel algérien vers l'Europe, après le gazoduc Transmed reliant l'Algérie à l'Italie et le GME à l'Espagne.

Source DNA AFP

Le Pèlerin

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:27

Ce que Sonatrach a proposé aux pétroliers du Sud

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Les travailleurs de Sonatrach à Hassi R'mel, dans le sud d’Algérie, ont suspendu samedi 2 avril leur grève de la faim, a appris DNA auprès de Ali Arhab, porte-parole du collectif des pétroliers. La direction de la Sonatrach dispose en revanche de 4 jours, jusqu’au mardi 5 avril, pour accéder favorablement aux doléances de pétroliers.  Faute de quoi, ils  prévoient des actions plus radicales.

Vendredi 1 avril, la direction générale de la plus grande compagnie pétrolière du continent africain a dépêché deux de ses émissaires à Hassi R'mel : Said Sahnoun, Vice-président de l’Activité Amont et Djelloul Ben Saïd, Directeur de la Division Production. « Ils sont venus s’enquérir de la situation et voir comment regeler le problème.

La rencontre à laquelle a assisté le DG de la direction régionale de hassi R'mel a duré presque une1 heure demi. Nous avons exposé notre plate-forme de revendication », raconte M.Arhab qui a pris part à l’entrevue.

Les délégués des travailleurs, au cours de la réunion organisée dans les locaux de la direction régionale, ont réclamé « des éclaircissements concernant le taux retenu dans le calcul de l’IZCV ainsi que la concrétisation de la retraite proportionnelle au lieu de 32 ans », rappelle-t-il

Après avoir écouté l’intervention des représentants des travailleurs, les membres de la délégation ont exprimé l’engagement de la direction générale du pétrolier public à accorder « une augmentation très conséquente de l’indemnité de nuisance et de l’ITP ainsi que la prise en charge du rappel des salaires à partir de juillet 2008 », estime M.Arhab

Pour espérer répondre aux revendications des pétroliers, les émissaires de la Sonatrach ont demandé un sursis de quatre (4) jours. « Une promesse nous fut donnée de recevoir une réponse officielle dans 04 jours. Nous avons accepté pour leur démonter notre sagesse.  Nous voulons tester la bonne foi et la sincérité des responsables de la Sonatrach », affirme M. Arhab.

Passé ce sursis, et si aucune réponse favorable ne se profile, les pétroliers de Hassi R’mel comptent durcir davantage leur mouvement de contestation. « Si les responsables persistent dans leur entêtement, nous radicaliserons notre contestation. C’est à la direction générale d’assumer ses responsabilités », prévient ce délégué, sans pour autant révéler la nature des actions prévues à l’avenir.

Par ailleurs, les travailleurs de Hassi R'mel continueront à ne pas se restaurer dans les cantines de la société jusqu'à mardi 5 avril.

Entre temps, deux sit-in, l’un à midi et l’autre à 21H, seront organisés quotidiennement devant le siège de la direction régionale de Sonatrach. « Nous n’attendons pas de cadeaux de la part de la Sonatrach. Nous demandons juste nos droits », dit-il.

Jeudi 31 mars, au troisième jour de la grève de la faim, entamée mardi par les travailleurs de Sonatrach à Hassi R'mel, pas moins de dix sept grévistes de la faim ont été évacués en urgence vers les centres médicaux sociaux de la compagnie pour recevoir les soins nécessaires.

Source DNA Sabrina Boubekeur

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:24

Algérie - Un air de campagne d’après-Bouteflika

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On pouvait croire qu’en paraphrasant Giscard d’Estaing sur la présidence de la République comme “la rencontre d’un homme avec son destin”, Ouyahia voulait exprimer qu’il n’était ni pour ni contre sa candidature.

Mais, quand, le lendemain, l’agence de presse officielle titrait qu’“Ouyahia n’écarte pas sa candidature à la présidentielle 2014”, il devient certain qu’une partie des conditions requises par cette option est déjà réunie. La première étant qu’un quatrième mandat de Bouteflika soit, pour une raison ou pour une autre, définitivement exclu. Cette donnée, nécessaire, n’est pas suffisante.

Son élection dépendra alors des conditions politiques de l’heure : l’Algérie aura-t-elle, à ce moment-là, fait sa mue démocratique ou en sera-t-elle au système actuel qui fait que les questions qui concernent le destin soient encore aux mains d’une junte de décideurs ?

Dans le premier cas, la question de la candidature d’Ouyahia ou de n’importe quel prétendant ne se pose pas, la volonté populaire ayant acquis la souveraineté du choix de ses dirigeants. Dans le second cas, plus probable, l’actuel Premier ministre devra acquérir le quitus de “candidat du consensus”, comme on disait en 1999, avant que l’état n’organise son “élection”.

Si le pouvoir réel juge qu’une autre personnalité convient mieux à l’étape historique du système et le lui préfère, il continuera “à servir l’Algérie”, comme il aime à le dire. Et servir l’Algérie, de son point de vue, ne peut se faire que dans le régime, à la place qui lui est impartie.

D’une certaine manière, Ouyahia ne nous a rien appris dans son intervention télévisée de mercredi, sinon sur le départ de Bouteflika, devenu certain pour 2014 et très probable pour avant.

Et si l’actuel président devait partir avant la fin de son troisième mandat, ce sera nécessairement parce que la survie du système le commande. Les réformes constitutionnelles, répétitivement évoquées ces derniers temps, comme les possibles élections anticipées à devancer d’éventuels mouvements populaires de remise en cause du régime.

Dans ce contexte de veille, Ouyahia, pourtant habitué à défendre le bilan du pouvoir, sans la moindre concession, exprime soudain quelques regrets : concernant l’échec de la politique économique, les largesses sociales aventureuses parce que sans contrepartie productive, la perte d’autorité de l’état face à la mafia des finances et du commerce informel et l’impuissance à maîtriser le problème du logement. Lui qui, dans “l’intérêt du pays”, pouvait être aussi résolu éradicateur qu’intraitable réconciliateur, prend des distances avec les erreurs du “chef” de maison.

Cette désolidarisation du bout des lèvres d’avec le Président augure de ce que sera la campagne pour “le changement” : mettre tout sur le dos de l’autoritarisme personnel du Président sortant. Et celui qui, depuis douze ans, symbolise “l’état fort” incarnera bientôt la déliquescence d’un état otage des chantages des islamistes et des affairistes.

Il reste à savoir si, entre-temps, et comme cela se passe dans les autres pays de la région, la souveraineté aura été récupérée par le peuple ou si le système aura, encore une fois, tout le loisir de se remaquiller et de perdurer. La question du prochain président deviendra alors dérisoire. Le pire sera alors à venir. Et pas forcément “le moins pire”.

Source Liberté Mustapha Hammouche

Le Pèlerin

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:17

Le wali inspecte le début des travaux

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Le wali de Tizi Ouzou, Abdelkader Bouazghi, a effectué mercredi dernier une visite d’inspection sur le chantier du nouveau stade couvert de 50 000 places. Le premier magistrat de la wilaya et la délégation qui l’accompagne se sont enquis de l’avancement des travaux au niveau des différentes parties du projet, avant de tenir une séance de travail avec tous les intervenants, nous apprend un communiqué rendu public, jeudi 31 mars, par la cellule de communication du cabinet du wali. La rencontre a permis de lever toutes les contraintes, ce qui a donné des motifs de satisfaction au wali qui a relevé qu’“aucune contrainte n’est à signaler et qui pourrait éventuellement freiner la cadence des travaux et de se faire retarder la livraison du chantier”.

Le premier responsable de la wilaya a exhorté “l’ensemble des intervenants, compte tenu de la complexité de l’ouvrage et sa dimension socioéconomique dans la région, à mettre les moyens tant humains et que matériels à même d’assurer la bonne marche du chantier pour le livrer dans les délais requis soit 30 mois à compter du mai 2010”, précise le document du cabinet de la wilaya. Selon une source proche du maître de l’ouvrage, les intervenants sur le chantier implanté à Boukhalfa se sont engagés même à rattraper le retard accusé dans le lancement des travaux.

Le projet attribué au groupement d’entreprises algéro-espagnol, l’ETRHB Haddad (Algérie) et la FCC construction (Espagne) coûte la bagatelle de 340 milliards de DA. L’étude a été confiée au bureau d’études algérien Dune Architecture avec l’assistance d’une boîte portugaise, Pro Angel. Au sujet des recrutements, le wali de Tizi Ouzou a insisté sur le respect du cahier des charges. Selon lui, le recours à la main d’œuvre étrangère “ne sera tolérée que lorsqu’il s’agira d’exécuter des tâches contractuellement spécifiées tant sur le plan technique qu’humain”. L’infrastructure sportive répond aux normes FIFA 2008 pour les grandes compétitions.

Source Liberté Y.A.

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:13

 

“Figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France”

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Un travail de mémoire et d’histoire. Ce support retrace plus de 100 ans de flux migratoire de l’Afrique du Nord vers la france. C’est également le parcours pour le moins chaotique de cette communauté à travers des affiches d’artistes maghrébins. 

“L’affiche s’expose, proclame, informe et revendique. Politique, artistique, publicitaire, illustre ou non, ce support caractérise particulièrement les thèmes et l’esthétique d’une époque.” c’est par le biais de ce support iconique que l’association française génériques a décidé de retracer le parcours et les figures des maghrébins en France, en mettant sur pied tout un projet artistique, dont une exposition, se déroulant actuellement au centre culturel français d’Alger, depuis le 15 mars dernier. Intitulée “figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France”, cette exposition (présentée plusieurs fois en France et dans divers festivals) est composée d’une cinquantaine d’affiches allant de la moitie du XIXe au XXe siècle. Des affiches anciennes jusqu’aux plus récentes. En choisissant “d’évoquer par ce biais la figure du maghrébin, objet de représentation tout au long du XXe siècle, c’est cerner les stéréotypes a travers un moyen d’expression quotidien ayant tendance à disparaître sous le nombre”, est-il mentionne dans le catalogue de l’exposition. Couvrant la totalité des murs blancs de la salle d’exposition du CCF d’Alger, ces affiches sont un voyage dans le passe. Une brèche dans la muraille du temps, retraçant, a travers elles, la présence, la vie et l’engagement de la communauté maghrébine en france. Elles rappellent sans conteste “le long chemin de l’enracinement des maghrébins” en France, a travers un parcours, souvent jalonne d’embûches et autres obstacles, de femmes et d’hommes “ordinaires, en particulier des artistes”. Ces derniers ont été les témoins de l’implantation et de “l’implosion” de cette communauté dans ce pays du vieux continent.

Des affiches de Warda el-djazaïria, Slimane Azem, Hocine Slaoui, Salim Halali, Cheikh El-Hasnaoui… démontrent la forte présence des algériens, marocains et tunisiens en france. Car ces artistes se déplaçaient souvent dans ce pays (certains y ont même vécu) pour animer des soirées musicales nostalgiques, chantant pour la plupart le pays, la famille laissée, avec une voix gorgée d’émotion.

Outre leur aspect culturel ou artistique, l’exposition met a nu le regard qu’a l’occident du Maghreb : des stéréotypes, des cliches (zouaves, danseuses du ventre, eunuques, travailleurs dans les mines ou les chantiers de construction de bâtiment), des visions qui perdurent aujourd’hui, car longtemps elles ont véhicule une image et une réputation négative du “nord-africain appelle aujourd’hui maghrébin”. Il lui a fallu suivre le parcours du combattant pour s’en défaire progressivement, devenant “les acteurs de leur émancipation”. Ils on été les “acteurs privilégiés dans la destinée de ces communautés”, ainsi que “des témoins précieux de cette histoire”. De facto, ce sont ces matériaux culturels (littérature, cinéma, musique, théâtre, chanson, arts plastiques…) que cette exposition tend à retracer ce siècle de flux migratoire, venu d’Afrique du Nord. figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France, embrasser l'histoire de ces pionniers, et ce a partir de la seconde moitie du XIXe siècle jusqu’a la fin du XXe siècle, en passant par les différentes mutations ; raconter cette histoire du point de vue de ces populations, sans négliger leur environnement ; raconter ce siècle à partir des itinéraires de personnalités, maghrébines ou françaises (de l'Emir Abdelkader, fête par Napoléon III et le Grand Orient, les marcheurs de 1983, Ahmed Ben Amar El-Gaïd, fondateur du cirque Amar, aux vedettes d'aujourd'hui) ; enfin, passer de l’état de mémoire a celui d'histoire, “sans négliger les conflits, les rencontres ni les métissages, et prenant en compte toutes les facettes de cette histoire culturelle, des orchestres judéo-allemands, encore actifs au début des années 1970, aux crispations identitaires qui nous posent question”.

“Figures et parcours, un siècle d’histoire des maghrébins en France”, exposition d’affiches de l’association générique, jusqu’au 14 avril, du dimanche au jeudi, au Centre culturel français d’Alger.

Source Liberté Amine Idjer

Le Pèlerin

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:09

Algérie - Le vrai débat des sphères du pouvoir

besoin de democratie et mieux vivre

 

Le vrai débat qui a cours dans les hautes sphères du pouvoir n'est pas celui de savoir quelles réformes politiques il faut entreprendre pour éviter à l'Algérie de vivre une situation à la tunisienne ou à l'égyptienne, voire à la libyenne, mais comment organiser la succession de Bouteflika. Que celle-ci s'impose avant la fin du mandat présidentiel ou à son terme en 2014.

Que le pays soit secoué par des émeutes sporadiques ou en paralysie du fait de frondes sociales touchant presque tous les secteurs d'activité, n'apparaît pas à ces niveaux du pouvoir comme annonciateur d'une révolte généralisée qui mettrait sa survie en danger. Il pense s'être prémuni contre cette éventualité en ayant grand ouvert l'accès à l'obtention d'avantages financiers et autres à la jeunesse, seule force sociale capable de déclencher contre lui une menaçante contestation.

Il est d'autant plus conforté qu'il n'y aura pas pour lui le feu à la maison, que les pressions étrangères dont il fait l'objet pour le pousser à faire des réformes politiques ne se font plus aussi insistantes qu'elles l'ont été, avant qu'il ne décide de lever l'état d'urgence et de consentir à un semblant d'ouverture des médias publics lourds à l'expression des opinions contradictoires.

Cette grille de lecture rend compréhensible, après que l'on eut eu l'impression que ce pouvoir a été déstabilisé par les émeutes de janvier dernier et est inquiet d'une possible contagion à l'Algérie des révoltes populaires tunisienne puis égyptienne, qu'il se renferme à nouveau et s'en tienne au statu quo.

Il ne faut pas en effet se faire d'illusions sur sa volonté de faire des réformes politiques de grande portée, ainsi que l'intention est prêtée à Bouteflika. Belkhadem puis Ouyahia se sont chargés de nous le faire savoir.

La grande affaire donc pour ce pouvoir est le scénario de la succession. Au point que même le pourtant très précautionneux et insondable Ahmed Ouyahia n'a pas totalement démenti sa réalité. Pour une fois et quoique de façon très sibylline, le patron du RND et Premier ministre en exercice de Bouteflika n'a pas repoussé l'éventualité qu'il puisse être candidat à la magistrature suprême. Ce qu'il aurait fait abruptement si la question était encore taboue au sein du pouvoir.

Comme un certain Nicolas Sarkozy devenu depuis président de la République française, cela fait longtemps qu'Ouyahia pense, même quand il se rase le matin, à devenir le premier magistrat du pays. Il ne peut espérer réaliser cette ambition que si le système qui l'a engendré et distingué reste en l'état. Il ne faut par conséquent pas être grand devin pour voir en lui l'un des principaux inspirateurs du courant dans le pouvoir réfractaire à l'idée d'un changement ou de rupture avec ce système. Ce n'est pas par versatilité uniquement qu'il a endossé, en tant que Premier ministre, les mesures sociales et financières prises en faveur de la jeunesse après les émeutes de janvier, alors qu'en d'autres temps il taxait de populistes et d'irresponsables économiquement d'autres de la même veine, et pourtant nettement moins massives dans leur implication.

Dans le cas très probable d'une succession anticipée et même à terme échu, Ouyahia pourra toujours se prévaloir de ces mesures. Leur effet dévastateur ne se sera pas fait ressentir dans le temps où cette échéance arrivera.

Sauf que le politique le plus avisé ne peut prévoir ce qui peut advenir en Algérie, tant la situation dans le pays est délétère et que le moindre prétexte peut donner lieu au jaillissement de l'étincelle qui le ferait s'embraser. Ouyahia peut continuer encore à penser qu'il a un destin national, tant que le peuple n'aura pas osé formuler, démonstration à l'appui, la revendication qu'il rumine : «Système dégage !».

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:04

Chine, Algérie et ploutocratie

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Cela ne surprendra pas grand-monde. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement chinois met tout en œuvre pour limiter l’impact des révolutions arabes sur son opinion publique. Sur Internet, la censure fait son œuvre tandis que les médias officiels insistent sur le chaos libyen pour prouver le caractère dangereux des révoltes populaires. Ainsi, la Chine cherche plus que jamais à faire figure de contre-exemple, voire de contre-modèle démocratique, ce dernier continuant d’inspirer de nombreux dirigeants de pays du Sud qui refusent toute ouverture politique.

La Chine: un modèle peu égalé

Cela vaut pour l’Algérie. Il existe d’ailleurs de nombreux points communs entre ce pays et l’Empire du milieu. Dans les deux cas, le discours officiel est pétri d’autosatisfaction et rejette la moindre critique, fût-elle constructive. Mais attention aux comparaisons hâtives ! Si l’on prend le cas chinois, on doit admettre qu’il y a de quoi être impressionné. Le bilan du XIe plan quinquennal (2006-2010) est édifiant : une croissance moyenne de 11,2% par an, près de 60 millions d’emplois urbains créés et autant de Chinois qui sont sortis de la pauvreté.

A cela s’ajoutent des percées notables dans le secteur de l’aéronautique, de l’aérospatiale et des énergies renouvelables. N’oublions pas non plus l’explosion des réserves de change qui s’approchent tranquillement des 3.000 milliards de dollars !

Côté algérien, on ne peut absolument pas accorder pareil satisfecit. Certes, la croissance reste supérieure à 3% tandis que les réserves de change atteignent des niveaux record. Mais on est bien en peine d’avancer la moindre information positive sur les créations d’emplois ou sur le développement industriel du pays. Contrairement à ses voisins marocain et tunisien qui ont réussi à capter des niches de sous-traitance dans des secteurs de pointe (électronique, automobile, aéronautique et technologies de l’information), l’industrie algérienne est toujours dans l’attente d’un plan stratégique de modernisation et de relance.

Tout cela pour dire que la comparaison Chine - Algérie n’est pertinente que sur le plan du verrouillage politique mais certainement pas sur le plan économique. Et pour en être convaincu, il suffit de se référer aux ambitions du XIIe plan quinquennal chinois (2011-2015), où Pékin veut arriver à atteindre « une société moyennement prospère » par le développement de l’éducation, la montée en gamme industrielle, l’innovation et la création de marques chinoises (terme préféré à celui de champions nationaux). Autant d’objectifs que l’Algérie ne semble guère capable d’atteindre faute de vision claire et de politique économique digne de ce nom.

Corruption et ploutocratie

Mais avec le verrouillage politique, il y a une autre ressemblance entre la Chine et l’Algérie. Il s’agit de l’explosion de la corruption, laquelle - on ne le répétera jamais assez - n’est que la conséquence de systèmes judiciaires aux ordres et d’absence de liberté d’expression. Une statistique en dit long sur le sujet. En Chine, les 70 membres les plus riches de l’Assemblée nationale populaire représentent un patrimoine total de 75 milliards de dollars.

Un record mondial. A titre d’exemple, aux Etats-Unis, un pays régulièrement critiqué pour le poids de l’argent dans la vie politique, les 70 membres les plus riches du Congrès cumulent des avoirs d’un montant « d’à peine » 5 milliards de dollars. A l’heure où des chiffres invérifiables circulent en Algérie et sur Internet à propos des fortunes du personnel politique, on réalise que le modèle chinois ne s’exporte finalement que via deux axes particuliers : l’absence de libertés politiques et l’évolution vers une ploutocratie qui ne dit pas encore son nom… 

Source Le Quotidien d’Oran Akram Belkaid

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:59

Pyrineo 2 011

Pireneo-2011.jpg

 

Le massif a ses randonneurs (ici, Alain Estaria) qui se retrouveron à pied, vtt ou cheval

2011 est l'année des Pyrénées. Du 25 juin au 9 juillet se déroulera Pyrineo, une méga rando qui se terminera par une grande fête au Val d'Azun.

Les Pyrénées ont été les reines de la 27e édition du salon « Destination nature » qui s'est tenu à Paris le week-end dernier. Plus que tout autre, leur stand incarnait l'esprit de cette manifestation dédiée à la randonnée qui compte de plus en plus d'adeptes. Courir les chemins n'est plus une fin en soi, mais l'occasion, dans la convivialité et le bien-être, d'aller à la découverte et de se refaire une santé. Pour satisfaire cet esprit d'aventure dont chacun a sa propre représentation, qui n'est pas forcément celle du voisin, les Pyrénées disposent d'une palette très variée d'offres et se font un plaisir de la décliner.

2011, l'année des Pyrénées

Une occasion unique est à saisir pour l'année des Pyrénées. En effet, du 25 juin au 9 juillet est organisée Pyrineo, une rando exceptionnelle comme il n'en existait pas encore. Partant de l'Atlantique ou de la Méditerranée, passant par l'Espagne et l'Andorre au Sud et la France au Nord, visitant les plus beaux sites pyrénéens, quatre parcours comprenant au choix une soixantaine de randonnées inédites feront converger tous les randonneurs, qu'ils soient à pied, à vélo ou à cheval vers le Val d'Azun où est programmée une « méga teuf » à la gloire des Pyrénées. Qu'on ne s'imagine pas des parcours longs et pénibles dont le plaisir pourrait être absent. Encadrées par des accompagnateurs en montagne diplômés du voyagiste Balaguère, ce sont des balades faciles qui sont proposées, de trois à six heures et comprenant des dénivelés de 400 à 800 mètres. Individuels, associations et groupes d'amis sont les bienvenus. On peut, suivant son envie, sa force ou sa disponibilité, participer à l'intégralité de la randonnée ou n'en effectuer qu'une semaine quelques jours ou même un seul. Toutes les formules sont possibles et la satisfaction des participants prioritairement recherchée et garantie.

Les Pyrénées, avec leur diversité et leur beauté singulière s'y prêtent si bien.

Source La Dépêche du Midi

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:55

Algérie - Le renouvellement de la vignette automobile reporté

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Des milliers d’automobilistes étaient surpris, ces derniers jours, de l’absence de tout placard publicitaire émanant du ministère des Finances sur la vignette automobile. Cette dernière a toujours fait l’objet d’une campagne médiatique dite de sensibilisation et d’information durant cette période de l’année et ce depuis sa création en 2001.

Cette campagne est également suivie de notification sur les sanctions possibles contre tout propriétaire de véhicule qui n’a pas réglé la taxe. L’information parue dans un quotidien arabophone n’a pas été démentie par un haut responsable du département de Djoudi, qui estime que les services du ministère n’ont reçu aucune notification ou note interne sur cette vignette.

Pourtant, la taxe existe dans les dispositions de la loi de finances de l’année 2011, adoptée en décembre 2010 par le Conseil des ministres. Il est vrai que depuis, beaucoup de choses ont changé, après les sanglantes émeutes de janvier à travers le territoire national. Le gouvernement a depuis multiplié les mesures d’allègement et d’apaisement, allant jusqu’à reculer dans certaines décisions prises dans le secteur commercial, comme la facturation des achats des produits alimentaires de base ou des produits de large consommation.

La conjoncture actuelle milite, selon cette source, pour l’annulation pure et simple de cette taxe obligatoire, mais cela exige, selon notre interlocuteur, une «démarche légale».

Autrement dit, une décision réglementaire, puisque la vignette a été instaurée par une loi.

Notre source nous confirme que la suspension de la taxe n’est pas à l’ordre du jour, mais que son report pour la fin du semestre ou la fin de l’année est très probable. Rappelons que cette taxe a été érigée en 2001 par l’Etat pour financer les caisses et les fonds destinés aux travaux d’aménagement et de réhabilitation des routes et des voies carrossables.

Source Le Temps W.K.

Le Pèlerin

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