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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 18:15

Antonio Tajani, Commissaire de l’industrie et de l’entreprenariat : «L’UE soutiendra les réformes industrielles engagées par l’Algérie»

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Ayant pris part à la 19e Conférence africaine des ministres de l’Industrie, M. Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne, Commissaire chargé de l’Industrie et de l’Entreprenariat, a animé, hier, une conférence de presse au cours de laquelle il est revenu sur les perspectives de la coopération de l’UE en Afrique dans le domaine de la PME en particulier.

Il fera savoir d’emblée que l’Union compte nommer un ambassadeur de la PME en Afrique en vue d’accompagner les pays du continent à mieux promouvoir ce secteur, « communément appelé le moteur du développement », a-t-il indiqué. « L’objectif essentiel visé est de porter assistance aux pays africains dans le secteur de la PME et d’identifier les lacunes entravant leur fonctionnement.

L’Europe est prête à accompagner l’Afrique pour construire une économie réelle », a indiqué le Commissaire européen qui insiste sur l’urgence d’asseoir une industrie pharmaceutique solide dans des pays africains mais aussi et surtout faciliter l’accès aux crédits pour pouvoir accéder à la PME. « J’ai proposé de renforcer les liens en termes d’accès aux crédits et travailler plus dans le domaine de la matière première, ce qui nécessite la conclusion d’accords dans cens.

Le développement de la coopération entre les banques européennes et africaines s’avère urgent ». Pour M. Antonio, « si nous réussissons à promouvoir la PME en Afrique, beaucoup de problèmes auxquels le contient est confronté verront des solutions à l’image de la pauvreté, le terrorisme et l’immigration clandestine ».L’Europe cherche-t-elle à reprendre sa place en Afrique après l’entrée en force de la Chine ? A cette question, le conférencier convient que « la compétitivité est là. Il n’y a pas que la Chine, il y a aussi le Brésil et d’autres et les pays du continent sont libres de choisir avec qui coopérer. Pour ce qui nous concerne, on ne demande pas de réaliser 1000 km d’autoroute mais 100 km bien faits ». Pour dire que l’UE, dans ses entreprises, donne la priorité au volet qualité. Et puis, poursuit-il, il y a le volet de proximité entre l’Europe et l’Afrique qui est à mettre en exergue. « Les liens politiques sont aussi forts entre les deux parties ». L’orateur s’est dit favorable aux réformes enclenchées dans la région de l’Afrique du Nord et que « l’Algérie a eu le courage d’entamer des réformes  qu’il faut encourager avec le soutien de l’UE ». Il rappelle au passage les 10 milliards d’euros débloqués par l’UE pour soutenir les économies des pays de la région.

Pour débattre du devenir de la coopération bilatérale, M. Antonio Tajani annonce la tenue, au mois de mai prochain, à Malte, du sommet des ministres de l’Industrie des pays méditerranéens.

Source Horizons M.Kechad

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 18:09

  Samedi 4 Octobre 2003 - Granon - San Juan de Ortega

Départ 7h10  Arrivée 17h30    40 km / 627.8 km

Et le rab...

Ci dessous - Le «Padre» José Maria et la soupe à l'ail  

Nous nous sommes levés encore tôt et sommes partis avec la nuit. J'avais pris un peu de retard dans la préparation de mon sac et partais  seul. Jacques, Gérard, Arvis et les Suisses étaient devant ; les autres derrière. Je me suis égaré au départ. J?ai bien perdu 30mn tout seul.   photocompostelle-024.jpg

Eglise de San Juan de IOrtega-025.jpg 

Votre  serviteur sur le perron de l'église

Au refuge, nous avons eu droit à une douche froide.Voilà encore une autre chose qui ne nous réchauffait guère.  

Je me suis rendu à la messe à l'église toute proche. C'est la seconde fois en 2 jours.

Le « Padre » José Maria de San Juan est un gars formidable. Après la messe, il nous convia à la soupe à l'ail qu'il avait confectionné lui -même. Cela nous réchauffa quelque peu;Pourtant j'en avais pris trois fois de sa soupe, tant je l4appréciais et tant j'avais besoin d?être réchauffé. Nous avons eu également droit à un petit speech du Padre. Il nous fit état entre autres des 17 nationalités présentes ce jour là. C'était très sympathique mais pas suffisant pour me caler l'estomac. Aussi sommes nous allés au petit restaurant du coin pour prendre quelque chose de plus conséquent (2 oeufs, 2 maillons de chorizo),  à même de calmer nos crampes d'estomac.  

Le lendemain matin il nous faudra partir sans petit déjeuner car rien n'était prévu à cet effet; On verrait bien.  

Le dortoir n'était pas chauffé du tout et il y faisait très froid. Cette nuit là, je dormirai tout habillé. De plus la météo n'était pas optimiste. Le lendemain devait nous porter la réponse.

J'ai quand même pris 2 cachets d?aspirine avant de me coucher.  

Le Pèlerin (à suivre)

PS Je viens d'apprendre que le «Padre» José Maria était décédé ...Quelle perte pour l'humanité. Paix à son âme...

   L'église de San juan de Ortega

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:48

Un plan Marshall pour le logement

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Jamais, dans l’histoire de notre pays, pareille enveloppe n’a été dégagée pour ce secteur devenu un gage de stabilité sociale.

Bonne nouvelle pour les demandeurs de logements sociaux. Intervenant hier sur les ondes de la Radio nationale Chaîne I, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, a affirmé que la distribution de ces logements se fera au profit de ceux qui ouvrent réellement droit.
Dans son intervention, le ministre a également annoncé que «le projet de construction de 2000 logements dans la localité de Rouiba et Réghaïa est toujours d’actualité». Une déclaration qui vient mettre fin à la rumeur selon laquelle ce projet a été annulé et qui vient rassurer les postulants de ces localités.

Noureddine Moussa a affirmé que ce projet sera réalisé dans les temps et dans les délais «à condition que les autorités des communes composent une liste des intéressés, ce qui n’a pas été fait jusque-là».

Ainsi, la balle est dans le camp des APC de ces communes qui doivent impérativement s’organiser pour fournir les listes qu’il faut et ce, afin d’éviter émeutes à chaque distribution.

D’autre part, le ministre de l’Habitat a attesté que l’Etat promet d’octroyer les moyens nécessaires pour développer le secteur. Dans ce dossier, M.Moussa a révélé un chiffre impressionnant qui pourrait être la solution pour faire avancer les choses dans un secteur névralgique où la plainte des citoyens est à son paroxysme: «Le président de la République a décidé de débloquer la très conséquente somme de 35 milliards de dollars pour couvrir les programmes. Il s’agit d’une enveloppe importante qui pourrait donner un sérieux coup de pouce au secteur», ajoute-t-il.

En effet, jamais dans l’histoire de notre pays, une pareille enveloppe n’a été dégagée pour le secteur de l’habitat! Il s’agit là d’un véritable plan Marshall pour le logement, qui vient d’être décliné. «Selon nos statistiques, sur 7 millions d’habitations, chaque appartement logerait cinq personnes, soit un couple avec trois enfants», a assuré, hier, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme.

Dans son entretien, il est revenu sur les nombreuses manifestations qui ont eu lieu près du siège de l’Aadl ces derniers jours tout en appelant les concernés à faire preuve de patience: «Ceux qui ont déposé des dossiers valables auprès des APC ou encore à l’Aadl seront pris en compte, mais pour cela, on a besoin de la coopération des citoyens et surtout on espère qu’ils feront preuve de patience.»

Afin de rassurer certaines personnes qui s’impatientent ou pire, qui ont perdu l’espoir d’avoir un logement, le ministre leur donne une garantie: «Si un seul Algérien qui se trouve dans une situation déplorable et qu’il n’est pas pris en charge, pour nous, ça sera considéré comme un échec de notre programme», a promis le ministre décidément convaincu de mener à bien ce chantier titanesque du logement dans notre pays. La frange des jeunes n’a pas été en reste dans l’intervention du ministre. Etant un pays constitué en majorité de jeunes, M.Moussa a indiqué que cette catégorie n’est pas du tout oubliée, ni exclue des programmes de logements de l’Etat. «Bien au contraire, 40% des programmes comprenant la construction de logements sociaux ou participatifs touchent les jeunes de moins de 35 ans.» Dans le même contexte, le ministre de l’Habitat a insisté pour apporter des garanties à ceux qui s’engagent dans un projet immobilier en assurant que le Fonds de garantie les protège en cas d’imprévu: «Le fonds de garantie existe et il protége les citoyens en cas de décès par exemple, il s’engagera à rembourser la somme avancée pour un projet qui n’a pas été abouti, mais pour cela il faut être en règle et avoir les papiers qui le prouvent tel un contrat DSP», souligne-t-il. L’intervention du ministre à la radio Chaîne I vient à point nommé pour rassurer les insatisfaits d’autant plus que la situation est devenue intenable avec les manifestations et autres revendications qui se multiplient ces dernières semaines.

Si l’Etat s’est engagé à redoubler d’effort dans ce secteur devenu stratégique, il n’en est pas moins pour la qualité des réalisations. En effet, le ministre a insisté que «la démarche-qualité doit être dorénavant perçue comme une approche concrète et non plus comme un simple slogan». De même d’ailleurs, qu’il a mis l’accent sur le respect des cachets architecturaux locaux et de la dimension environnementale dans la réalisation de nouveaux tissus urbains.

Source L’Expression Linda Chebbah

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:31

Algérie - Le divorce se banalise

Plus de 41 000 cas enregistrés en 2009

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Depuis 2004, le nombre de divorces est passé de 29 731 cas à 31 133 en 2006 et 41 549 en 2009. Des chiffres considérés comme alarmants en liant les conséquences dramatiques sur la cellule familiale de ce phénomène de société. 

Les cadres du ministère délégué à la Famille invitées au Forum d’El Moudjahid, organisé autour du thème “le phénomène du divorce”, n’ont pas manqué de conclure sur le drame que ce phénomène entraîne pour les familles. Mme Houacine, chef de cabinet du ministère concerné, a, tout en rappelant que le divorce touche toutes les couches sociales y compris les couples de plus de quatre-vingt ans, fait remarquer que 11% des familles sont monoparentales. “Les raisons sont multiples dont certaines liées à la conjoncture qu’a connue le pays, mais arrêter le divorce c’est de l’utopie”, souligne-t-elle, précisant que “ce volet est une des premières préoccupations du ministère mais sans perdre de vue qu’il s’agit aussi d’une thématique transversale nécessitant l’implication de tout un chacun”. Dans le même sillage, Mme Mekhtaf, CES et sociologue de formation, préconise que soit constituée une équipe de recherche sur le complexe du divorce lié à la transformation de la famille. Mme Belhocine abonde sur la question en parlant de la nécessité de prévenir le divorce par la mise en place d’une cellule de recherche ayant pour mission la protection de la famille. “Le divorce touche en premier lieu l’enfant qui naît d’un lien rompu du couple. Il serait donc judicieux de mettre en avant la période d’avant divorce, de sorte à préparer les futurs époux à une vie ensemble, dans une harmonie familiale et comment justement éluder les facteurs pouvant conduire au divorce”, explique-t-elle. Pour Mme Bouraghda, CES, cette ascension du nombre de divorces s’explique aussi par le fait que certains articles du code de la famille, notamment le fameux article 53, relatif au “kholaâ”  permettent des facilités à la femme de demander le divorce. “Cependant, les femmes continuent à rencontrer des problèmes en matière de droit au gîte, à la pension alimentaire et à la garde de l’enfant”, souligne-t-elle. Mme Mahdi, CES, aborde le drame qui s’en suit de ce divorce à savoir l’enfant qui subit cela par des troubles psychologiques générés par un manque d’affection et qui vont l’entraîner dans un autre monde, celui de la drogue, de la délinquance, de la déperdition scolaire et autres. Les relations familiales se détériorent pour laisser place à la désagrégation totale. Une autre invitée de marque, Mme Djaâfri, présidente de l’Observatoire algérien de la femme(OAF), se désole de constater que les chiffres du divorce ne font que grimper d’année en année. Elle préconise de préparer le futur couple à la vie commune en expliquant aux deux époux ce qui les attend durant la vie de couple et que tout n’est pas aussi rose qu’on le pense. Son idée repose sur l’expérience de l’Indonésie dans ce domaine. Pour Me Nadia Aït Zaï, avocate connue pour sa position sur le code de la famille qu’elle a toujours critiqué, “la dérive prend de l’ampleur quand on met en avant le droit de la femme à demander le divorce”. Ce n’est pas cela qui met le couple en péril quand on sait que sur le chiffre des divorces, toutes raisons confondues, 12 900 sont à l’amiable. “Il faut cesser d’exhiber le “kholaâ”, comme motif visant à déstabiliser le couple. C’est la Cour suprême qui a décidé que l’autorisation du mari n’était pas exigée pour valider la demande de divorce. Qu’a fait le législateur en 2005 ? Il a tout simplement consolidé la décision de la Cour suprême”, commente l’avocate. Cette dernière saisit d’ailleurs l’occasion pour dire que le code de la famille n’est pas progressé. “Le code de la famille de 1984 est venu remettre en cause certains acquis de famille dont on peut citer le jugement rendu en première instance. On ne demande même pas au mari la raison de demander le divorce. Et le divorce n’est même pas passible d’appel, alors que cela était possible avant 1984, c'est-à-dire du temps où les juges interprétaient selon le droit musulman. La femme avant 1984 était maintenue sur les lieux. Actuellement, on continue à allouer à la femme divorcée une pension alimentaire calculée sur une année de vie conjugale même si le couple à vécu ensemble plus de quarante ans. Le code de la famille ne protège pas la famille parce que tout simplement il ne tient pas compte de la réalité du terrain”, conclut l’avocate. Une représentante de l’association Rachda a attiré l’attention de l’assistance en parlant des conditions déplorables et surtout de l’injustice que subit la femme dans l’Algérie profonde.

Source Liberté Ali Farès

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:19

Le PDG d'Air Algérie dément l'interdiction de vol de cinq avions

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Abdelwahid Bouabdallah, PDG d’Air Algérie, a violement réagi aux informations publiées mercredi 29 mars par le quotidien Liberté sur l’interdiction par l’Organisation européenne de l’aviation civile de cinq appareils de la compagnie aérienne nationale. « Cette information est totalement fausse. Il n'y a rien de tout cela. La désinformation continue. Il y a une pression algérienne pour nous casser. Ce sont les harkis de l’Algérie », a‑t‑il dit en marge d’une journée parlementaire consacrée à l’accord d’association avec l’Union européenne.

Effectivement, selon une source proche de l'aviation civile française, les responsables européens de la sécurité aérienne n'ont pas émis d'interdiction de vol pour des avions de la compagnie Air Algérie et aucune consigne n'a été transmise en ce sens aux différents pays de l'Union.

« Nous allons passer devant la commission européenne le 5 avril prochain. Il y a une pression d’une certaine presse pour pousser vers une décision défavorable. J’ai contacté la direction de la mobilité de l’organisation européenne. On m’a dit qu’ils étaient surpris par l’information. Ce n’est pas une information de la presse qui fait loi », a-t-il ajouté. Il a indiqué qu’Air Algérie est surveillée depuis longtemps. « Il y a eu quelques dysfonctionnements mais ce n’est pas dramatique du tout. Cela ne vaut ni l’interdiction, ni la liste noire. On va nous autoriser à voler en surveillant plus. Nous sommes soumis à un plan de surveillance très dur », a-t-il relevé.

Selon Liberté, l’Organisation européenne de l’aviation civile a adressé une correspondance à la direction de la maintenance d’Air Algérie exigeant la mobilisation de cinq avions : trois Boeing 767 et deux Boeing 737. Des appareils qui ne « répondent plus aux règles de conformité ». « Cette campagne intervient, comme par hasard, au moment où Air Algérie se porte bien à tous points de vue. Nous sommes sortis du déficit d’exploitation. Nous avons un plan de développement acceptable. Le taux d’endettement est dix fois moins important qu’à la date de mon arrivée à la tête de la compagnie », a soutenu Abdelwahid Bouabdallah.

Il a annoncé l’achat de onze avions et de deux simulateurs de vol comme il a évoqué l’existence d’un plan de formation et de rénovation. « Nous avons également reconstitué les ateliers et les stocks de pièces détachées. Nos indicateurs sont au vert. Cela arrive pour la première fois », a‑t‑il déclaré.

L’amélioration de la qualité des services d’Air Algérie, réputés pour leur médiocrité, est liée, selon lui, aux hommes. « Et tout ce qui relève des problèmes des hommes est difficile à maîtriser », a-t-il souligné.

Source TSA

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:03

Deuxième rocade sud d'Alger: Ghoul menace les entreprises de résilier leurs contrats

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En visite d'inspection, dans la wilaya de Boumerdès, sur les chantiers de l'autoroute Est-Ouest, notamment la 2ème rocade sud d'Alger (Zeralda-Berrrahmoune), le ministre des Travaux publics M.Amar Ghoul n'est pas allé avec le dos de la cuillère pour menacer les entreprises publiques et privées chargées des travaux du projet en question, de résiliation des contrats en cas de retard dans la livraison du projet. «Aucun retard ne sera toléré, même d'une journée pour livrer le tronçon de la 2ème rocade sud d'Alger y compris celui du viaduc de Berrahmoune «, a-t-il lancé.

 Dans ce cadre, le ministre pris sur le champ trois décisions concernant ce tronçon Zeralda Berrahmoune. En premier, la partie de la 2ème rocade sud d'Alger de Birtouta à Meftah doit être livrée au courant du mois d'avril. En second lieu, la livraison totale du projet de la 2ème rocade sud d'Alger y compris le viaduc de Berrahmoune doit se faire courant mois de juin prochain. Et enfin les responsables de l'Agence nationale des autoroutes (ANA) ont été instruits pour procéder à la résiliation des contrats avec les entreprises publiques et privées qui ne respecteront pas les délais de livraison comme convenu. A une question du Quotidien d'Oran relative à certaines informations faisant état d'un grave contentieux entre l'ANA et les groupes chinois et japonais chargés de la réalisation du projet de l'autoroute Est-Ouest, Amar Ghoul n'a pas souhaité s'exprimer tout en nous invitant à assister à un point de presse au niveau du site des tunnels de Bouzegza, la semaine prochaine. Selon le ministre il sera question entre autres de la présentation générale de l'état d'avancement du projet de l'autoroute Est-Ouest

Source le Quotidien d’Oran K.R.

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 08:57

De la routine des propagandes dans le monde arabe

contestation dans le monde arabe

 

 

Comment reconnaître un régime arabe en phase terminale ? Il suffit de regarder son «ENTV» nationale pendant la nuit, le lendemain de quelques manifestations demandant l'air et la liberté. De la Syrie à l'Océan, il s'agit des mêmes réflexes : on filme quelques ardents du dictateur, hurlant leur soutien au Reich, brandissant les portraits du Chef et pas ceux du pays, se drapant du drapeau et tournant en rond dans la cage proclamée objet de tous les amours possibles. On y voit aussi, en bas de l'écran, la fameuse bande défilante qui explique que la confédération des fabricants de fédérations déclare son soutien au Reich et refuse «toute atteinte à l'unité de la nation», c'est-à-dire aux privilèges du chef et de ses alliés. La bande défilante fait, généralement, défiler d'invraisemblables associations, des partis-espadrilles et des notables et des acteurs depuis longtemps trop proches du palais pour ne pas parler de sa langue et se mouiller dans sa salive. La suite, vers minuit, est réservée aux Imams de service qui proclameront que la révolution est illicite et qu'elle est assimilable à un état d'ébriété ou un adultère avec une fourbe étrangère. Ensuite viennent les ténors du régime : faux délégués d'étudiants, faux syndicats, faux partis et faux historiques qui clignent de l'œil et jurent déjà voir, à l'horizon, des troupes étrangères envahir le pays et siphonner ses richesses. Un «espion» ou deux sont arrêtés et une cache d'armes est découverte sous le lit d'un centenaire présenté comme un jeune israélien camouflé. Le pire, et dont le ridicule tue, reste le fameux complot étranger et agenda extérieur et programme d'atteinte à l'unité de la nation.

 C'est le réflexe systématique. Bien sûr, il n'y a pas plus «vendu» plus servile et plus larbin que le dictateur envers l'Occident mais dès qu'un opposant bouge les lèvres, il est accusé de complot et d'espionnage et d'agenda externe. La raison ? Celle qui veut que la paranoïa soude les gens en un peuple autour d'un leader. Sauf que ce n'est pas le cas. Ceux qui cassent le pays, le volent, le mangent, le mâchent et l'étranglent à chaque naissance ce sont les dictatures mais c'est l'étranger qui est accusé de complot. Complot de qui ? L'Occident. Pourquoi ? «Parce que nous sommes un pays unique au monde, riche, beau, envié de tous, si proche de Dieu qu'on peut parler à sa place et parce que notre chef a découvert de l'eau sur la lune et ne dort jamais pour surveiller l'ennemi qu'il tue à chaque résurrection». Complot externe ? C'est à faire rire quand c'est dit et dénoncé par les premiers traîtres de la nation à la nation, c'est-à-dire ses dictateurs et compagnons et proches et parents du vieux fauve. Le sujet du jour reste cependant le «langage ENTV» de chaque régime quand il se sent menacé. Ultra narcissisme, kitch incroyable, portraits staliniens du Reich, slogans hystériques et réactivation des instincts primaires (anti-juif, anti-minorité, anti-ancien colonisateur, anti-monde entier) et accusations systématiques de quelques anciens ennemis tenus en veilleuse comme les islamistes ou les voisins du pays voisin qui n'a pas accepté le découpage territorial fait après le départ du Colon.

 Avec le vent de changement qui souffle, le chroniqueur n'a pas vu une seule TV nationale dans le monde arabe, une seule, parler un langage de raison, de réflexion sur les causes du malaise, agir avec responsabilité. Rien. Rien que les réflexes du stalinisme médiatiques et les imbécilités du sous-professionnalisme quand il croise la parenté entre article de presse et bulletin de Moukhabarets. Dieu que les propagandes des régimes sont navrantes et stéréotypées !

Source le Quotidien d’Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 08:51

Les experts unanimes: L'Algérie doit réviser son accord avec l'Union européenne

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Des experts nationaux, des chefs de partis politiques, des parlementaires et des représentants du patronat ayant pris part, hier, à la journée parlementaire sur «l'accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne et son impact sur l'économie algérienne», étaient tous unanimes pour affirmer que cet accord a été très bénéfique uniquement pour la partie européenne. Ils ont été unanimes sur le fait que l'accord a été très mal négocié et sans concertation avec les véritables acteurs de l'économie et du commerce. Ces erreurs, a affirmé l'expert M. Seraï, sont à l'origine d'importantes pertes pour notre pays. «Nous avons un manque à gagner de 2,2 milliards de dollars par an, sans parler des pertes en matière de transfert de services», a-t-il affirmé, tout en ajoutant que «et si on ne révise pas rapidement cet accord, nous perdrions 7 milliards de dollars par an dans les années à venir», a-t-il prévenu. Il explique : «Nous n'avons rien gagné, des investissements étrangers directs hors hydrocarbures insignifiants, des entraves à l'accès de nos produits aux marchés européens, le refus de centaines de milliers de bourses pour des étudiants et l'inondation de notre marché de produits européens». Selon cet expert, «les importations algériennes en provenance de l'UE sont passées de 12 milliards de dollars en 2005 à 40 milliards de dollars en 2009». Et de plaider pour une halte afin de réviser tous les documents en concertation avec des experts indépendants, des partis politiques et des représentants des opérateurs économiques.

Seraï va plus loin en déclarant «qu'il y a un texte dans cet accord qui touche directement à notre souveraineté nationale, et qui stipule que l'Algérie doit consulter l'Union européenne avant d'engager des changements». M. Seraï reste persuadé que «le gouvernement ne doit pas négocier seul l'accord, notamment dans ses aspect techniques».

e consultant en économie Réda Amrani dira pour sa part que le bilan des échanges avec l'Union européenne fait ressortir une croissance excessive des importations, sans un véritable avantage pour l'économie nationale et pour les exportations algériennes. Il explique que les exportations algériennes vers l'Union européenne n'ont pas évolué depuis la signature de l'accord. Selon lui, «ces exportations étaient de 601,5 millions de dollars en 2005, elles ont atteint 1,06 milliard de dollars en 2010, alors que les importations de l'Algérie sont dominées à près de 60 % par l'Europe».

Amrani précise que «l'Algérie a fait d'énormes concessions en matière de démantèlement tarifaire, sans rien obtenir en contrepartie». Pour le consultant, le report du démantèlement tarifaire total au-delà de 2017 est inéluctable afin de permettre aux futurs investissements industriels de se mettre à niveau et de s'installer sur le marché interne. L'expert a également soutenu l'idée d'obtenir de l'UE l'agrément des laboratoires et centres de contrôle algérien afin que les PMI et les autres entreprises algériennes puissent certifier et agréer leurs produits exportables vers l'Europe.

Réda Amrani a estimé, en outre, qu'il est grand temps pour l'Algérie de prendre contact avec les autres entités politico-économiques, comme par exemple le Mexique et le Canada, ou encore la Chine, l'Inde, le Japon et la Russie. La secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, a demandé elle aussi la révision de tout le document. «L'Algérie a négocié l'accord en position de faiblesse.

Aujourd'hui, notre pays est plus à l'aise, d'où la nécessité de réviser cet accord en position de force, sachant que les Européens sont en pleine crise», a-t-elle déclaré.

Elle a saisi l'occasion pour critiquer l'excès de zèle de certains ministres qui n'ont pas trouvé mieux que d'offrir à l'Union européenne un démantèlement tarifaire total comme cadeau, «pour que l'Algérie obtienne seulement le droit d'exporter des poils de sanglier et des pastèques au mois de décembre vers l'Europe», dit-elle. «Un véritable mépris à notre égard», a-t-elle conclu.

Source le Quotidien d’Oran M. Aziza

Le Pèlerin

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 08:47

 Revendications en Algérie

algerie courent derniere les manifestants

 

 

L'année 2011 a démarré avec une reprise de la contestation socia le, sur un fond d'exacerbation des conflits sociaux. La grogne touche pratiquement tous les secteurs socio-économiques, jusque dans les rédactions des médias et les institutions nationales considérées comme les plus stables. Enseignement, entreprises, ministères, santé, privé et public, secteur économique, services, il n'y a pas un pan de l'activité nationale qui ne soit épargné par une incroyable protestation sociale. Les manifestants, les protestataires ou les grévistes sont tellement montés contre l'absence de dialogue pour discuter de leurs revendications, qu'ils sont prêts à tous les extrêmes. Même si le temps des immolations est semble-t-il dépassé, rien ne dit que l'expression des protestations ne va pas prendre des proportions autres. Les enseignants contractuels, après avoir été bastonnés et plusieurs jours de sit-in non-stop devant la présidence, ont en fin de compte obtenu gain de cause. Les fonctionnaires de la santé attendent leur tour qui ne semble pas loin. Les travailleurs de Sonatrach dans le Sud qui demandaient l'amélioration des conditions de travail et de salaire ont également obtenu gain de cause.

Mobiliser à chaque mouvement de protestation des milliers de policiers est absolument contre-productif, réprimer des manifestants qui ne demandent que leurs droits obéit à une logique qui, par les temps actuels, n'est franchement pas efficace.

Et puis, lorsque l'irréparable arrive, le silence des responsables des secteurs concernés se transforme subitement en 'leurs droits sont légitimes, ils vont être satisfaits''. Mais, pourquoi laisser la situation pourrir, provoquer une haine malsaine chez ceux qui revendiquent des droits qui finissent par être considérés comme légitimes, pour ensuite, quand les choses deviennent ingérables et tournant à l'émeute, on se rappelle subitement que des solutions existent et que, tout compte fait, les manifestants avaient raison. Le rôle de pompiers ne peut être joué que par un pompier.

Mais, jusqu'à quand ?

Source le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 18:19

Algérie - Les moustaches de la sardine

poisson algerie

 

 

Faut plus hisser les mâts, faut plus aller en mer, faut plus regarder vers le Nord, et, surtout, faut plus aller au marché aux poissons. Les marées en Algérie, comme pas partout ailleurs, sont rares, et le poisson encore plus. Jusqu'à ce que la sardine ne fasse l'actualité, ne fasse parler d'elle, et ne détrône, dans les discussions de chaumières comme des cafés branchés de la « place d'Armes »', mais pas seulement, et ne refasse parler d'elle. En fait, le marasme qui grille le secteur de la pêche, c'est comme celui de la pomme de terre, ou de la tomate, et même de la courgette. Car au moment où ceux qui sont grassement payés pour faire en sorte que ces produits alimentaires de base dans la gastronomie de l'algérien «lambda» soient à la portée de tous, c'est la foire aux prix qui nous est proposée en retour. La ménagère, avec son couffin mais sans calculette, sait qu'aller au marché faire ses courses est devenue une épreuve psychologique et financière terrible.

Car si la «batata» est vendue à plus de 50 dinars en cette période printanière annonciatrice de grandes productions maraîchères, la sardine en vaut presque dix fois plus. Or, l'épreuve de cette ménagère est que d'habitude, les Algériens préparent la sardine avec la pomme de terre, pour confectionner un «plat du pauvre». La sardine à moins de 10 dinars et la «batata» encore moins, et cela donnait un bon plat que la famille mangera au cours des deux repas de la journée. Aujourd'hui, c'est la formule 1 des prix des produits agricoles et de la mer.

Bien malin celui qui arrêtera ces deux bolides, même si d'En Haut, des explications sont données épisodiquement pour expliquer telle ou telle pénurie, telle ou telle surchauffe des prix. C'est comme un mécanisme bien huilé depuis des années: à chaque hausse des produits de large consommation, c'est toujours le porte monnaie du citoyen qui en fait les frais. Pour revenir à cette fameuse sardine, faut dire que celle de Beni Saf a la cote, y a bien une chose de certaine: la production halieutique nationale est la plus faible du Maghreb. Et, si la sardine vend actuellement chèrement sa peau, jusqu'à 400 dinars le kg à Alger, qu'en dire des autres espèces de poissons? Faisons quelques calculs: la sardine, très riche en vitamines, à 400 da/kg, le Ghelmi à plus de 800, le Begri idem, et le poulet entre 300 et 320 da/kg, que reste-t-il à consommer pour améliorer sa ration calorique? Des fayots à 100 da/kg pour faire monter le taux de protéines quotidien. Quelle tristesse! Et dire qu'à Alger, l'anecdote de la sardine qui est sortie prendre le soleil du côté du Bastion 23 ne serait pas le fruit d'un rêveur

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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