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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:58

Quarante pays ont envisagé à Londres l'après-Kadhafi

kadhafi tripoli 13 02 2011

 

Une quarantaine de pays et d'organisations membres du groupe de contact sur la Libye créé dans la foulée de frappes militaires se sont retrouvés mardi à Londres avec l'ambition d'afficher l'unité de la communauté internationale pour construire l'après-Kadhafi.

Au total 36 pays ont répondu à l'appel, et l'OTAN ainsi que l'ONU étaient présentes au plus haut niveau.

Mais les pays arabes sont apparus en retrait. Seuls sept des 24 pays de la Ligue arabe étaient présents, et ils étaient représentés, à l'exception du Qatar et des Emirats arabes unis, non par leurs ministres des Affaires étrangères mais par des ambassadeurs, tout comme la Ligue arabe, dont le soutien est jugé crucial.

Quant à l'Union africaine (UA), pourtant dûment invitée, elle n'a pas fait le déplacement, après avoir critiqué l'intervention militaire et "l'absence de feuille de route".

En ouvrant officiellement la réunion, le Premier ministre britannique David Cameron a évoqué un triple objectif: "réaffirmer notre engagement envers la résolution de l'ONU" autorisant l'intervention militaire pour protéger les civils libyens, "accélérer l'acheminement de l'aide humanitaire" et "aider la population libyenne à définir son avenir."

Il a souligné qu'au moment où il s'exprimait, "les habitants de Misrata (à l'est de Tripoli) subissaient encore les attaques meurtrières du régime."

Ce rappel a été aussitôt suivi d'un avertissement de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton: les frappes de la coalition continueront "jusqu'à ce que Kadhafi remplisse pleinement les conditions de la résolution de l'ONU", cesse ses attaques contre les civils, retire ses troupes et autorise l'acheminement de l'aide humanitaire.

Juste avant la réunion du groupe de contact chargé du "pilotage politique" de l'opération internationale en Libye, dont l'OTAN assurera le commandement militaire à compter de 06h00 GMT jeudi, le colonel Mouammar Kadhafi avait enjoint à la coalition de cesser "son opération militaire barbare et maléfique", qu'il a comparée "aux campagnes de Hitler."

Mardi, la principale formation de l'opposition libyenne, le Conseil national de transition (CNT), n'a pas été autorisée à siéger avec le groupe de contact, mais pour autant elle a enregistré plusieurs avancées.

Mahmoud Jibril, son responsable des affaires internationales, a successivement rencontré Hillary Clinton et ses homologues britanniques William Hague et français Alain Juppé.

Washington a annoncé l'envoi prochain d'un diplomate, Chris Stevens, à Benghazi, fief de la rébellion dans l'est de la Libye. La France a décidé d'y nommer un ambassadeur, Antoine Sivan, en passe de prendre ses fonctions.

Ainsi conforté, le CNT --reconnu à ce stade par la France et le Qatar-- a promis mardi des "élections libres et justes" et souligné ses "aspirations à un Etat uni, libre et moderne", cherchant ainsi à écarter toute partition du pays.

Lundi, le président américain Barack Obama avait réaffirmé qu'il n'était pas question de réitérer en Libye les erreurs de l'invasion en Irak, et concédé que la transition démocratique serait une "tâche difficile" dont la responsabilité reviendra principalement au "peuple libyen".

La chute du colonel Mouammar Kadhafi n'étant pas un but de guerre reconnu, les participants évoquent souvent son départ de manière elliptique.

L'Italie a envisagé son exil, une perspective rejetée par ceux qui veulent le juger.

"Bien entendu, je crois qu'il devrait faire face à la Cour pénale internationale (de La Haye), mais là où il va, s'il s'en va, dépend de lui", a déclaré mardi M. Hague.

Un exil reste "juridiquement" une possibilité, étant donné que le colonel Kadhafi n'est "pas encore" accusé ou recherché par la CPI, a pour sa part déclaré la ministre espagnole des Affaires étrangères, Trinidad Jimenez.

Mais au nom du CNT, Guma El-Gamaty a tranché à Londres: "Ces crimes ne devraient pas rester impunis".

La prochaine réunion du "groupe de contact" aura lieu au Qatar, indique le communiqué final.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:54

Unanimité pour le départ d’El Gueddafi

Sommet-reunion-Khadafi-Londres.jpg

 

L’après-El Gueddafi a déjà commencé. Les participants à la conférence internationale de Londres, qui a réuni hier plus de 40 pays, ont souligné à l’unanimité que «le colonel Mouammar El Gueddafi doit quitter le pays». Le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, a dit tout haut ce que tout le monde exigeait dans la salle de réunion.

La conférence a également convenu de confirmer officiellement la création d’un «groupe de contact» politique sur la Libye.

Ce groupe se réunira prochainement au Qatar, selon le communiqué final diffusé par le ministère britannique des Affaires étrangères. «Les participants à la conférence ont convenu d’établir un groupe de contact sur la Libye. Le Qatar a accepté de réunir la première réunion du groupe aussi tôt que possible»,

Le Qatar, ce petit émirat du Golfe, le seul pays arabe avec les Emirats arabes unis à participer aux opérations en Libye, a ravi la vedette, hier à Londres. Les autres pays arabes affichaient quant à eux profil bas,tant ils ont du mal à trancher leurs positions qui tanguent entre une sympathie mal dissimulée au régime d’El Gueddafi et la peur de se mettre dans le viseur des grandes puissances.

Au final, seuls 7 pays sur les 24 de la Ligue arabe ont jugé utile de dépêcher leurs représentants à Londres. Le Qatar s’est, quant à lui, fait représenter par son Premier ministre, cheikh Hamad Bin Jasseem Bin Jaber Al Thani. Ce dernier ne s’est pas contenté de s’afficher devant les caméras du monde, puisqu’il a prononcé la sentence contre El Gueddafi : «La fin du régime d’El Gueddafi est proche», a-t-il asséné à l’ouverture de la réunion.

Les Arabes se sont entendus …

Une entrée en matière qui aura balisé le terrain aux travaux de la conférence pour esquisser les contours de ce que sera l’action diplomatique du «groupe de contact» en attendant la chute quasi inévitable du maître de Tripoli. Le communiqué final de la conférence souligne à peu près la même chose : «El Gueddafi et son régime ont perdu toute légitimité et seront tenus pour responsables de leurs actions.» Il y est précisé que «seuls les Libyens pouvaient choisir leur avenir». Mais la tonalité générale des interventions ne laisse pas l’ombre d’un doute quant aux intentions des puissants. Le Conseil national de transition libyen (CNT), qui a la cote auprès des Occidentaux, n’a certes pas été autorisé à participer à la conférence pour des considérations d’ordre «diplomatique». Mais son responsable des affaires internationales, Mahmoud Jibril, n’a pas rasé les murs à Londres. Il a rencontré les ministres des Affaires étrangères américain, britannique et français. En qualité de «futur» chef de la diplomatie de la Libye post-El Gueddafi…

Preuve en est que les Etats-Unis ont désigné, hier, un envoyé auprès du CNT en la personne de Chris Stevenz. La France a, elle aussi, nommé son ambassadeur (Antoine Sivan) à Benghazi, qui était hier en voie de prendre ses fonctions, a indiqué un responsable français.

Le délégué du CNT en guest-star

Hier à Londres, il était question d’assurer «le leadership et la direction politique d’ensemble des efforts internationaux» en coordination étroite avec l’ONU, l’Union africaine, la Ligue arabe, l’Organisation de la conférence islamique (OCI) et l’Union européenne.

Après la réunion de Qatar, la présidence du groupe sera assurée à tour de rôle «par des pays de la région et au-delà», ajoute le communiqué. «Le Conseil de l’Atlantique Nord, se réunissant aux côtés de ses partenaires de la coalition, assurera la direction politique exécutive des opérations de l’OTAN», ajoute le texte. Les participants ont par ailleurs accepté l’offre du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, présent à la conférence de Londres, de «gérer la coordination de l’aide humanitaire et la planification du soutien à long terme». La réunion de Londres a permis également de dissiper les craintes sur les intentions des alliés en Libye. Les participants «réaffirment leur engagement fort pour la souveraineté, l’indépendance, l’intégrité territoriale et l’unité nationale de la Libye», souligne le communiqué final. Au plan opérationnel, les participants se sont promis de «renforcer» les sanctions contre El Gueddafi et se sont félicité du «succès» de l’intervention.

Une aide militaire aux rebelles

La France est prête à discuter avec ses alliés d’une aide militaire aux rebelles en Libye, a déclaré hier le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, tout en soulignant que ce n’était pas prévu par les récentes résolutions de l’ONU sur ce pays, indique l’AFP. «Ce n’est pas ce que prévoit la résolution 1973 ni la résolution 1970. Pour l’instant, la France s’en tient à la stricte application de ces résolutions.

Cela dit, nous sommes prêts à en discuter avec nos partenaires», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères. L’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice, avais indiqué plus tôt, sur la chaîne de télévision ABC, que les Etats-Unis «n’excluaient pas» de fournir une assistance militaire aux insurgés libyens afin de les aider à renverser le colonel.

Le CNT avertit. Les crimes ne doivent pas rester impunis :

Le CNT, organe représentatif des insurgés libyens, a insisté hier à Londres pour que «les crimes» commis par le colonel Mouammar El Gueddafi ne restent «pas impunis». «L’idée est que Kadhafi soit tenu responsable pour ses crimes lors d’un procès équitable en Libye», a déclaré le coordinateur pour le Royaume-Uni du CNT, Guma El Gamaty.

«Il fait aussi face à un possible procès devant la Cour pénale internationale (CPI)», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse organisée en marge de la première réunion du «groupe de contact» sur la Libye. M. El Gamaty faisait référence à l’annonce, le 3 mars, par le procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, de l’ouverture d’une enquête pour crimes contre l’humanité en Libye visant notamment le colonel El Gueddafi. «Ces crimes ne doivent pas rester impunis», a-t-il insisté, alors que quelques pays, comme l’Italie et l’Espagne, évoquent comme option de sortie de crise un exil du dirigeant libyen. De son côté, le porte-parole du CNT, Mahmoud Shamman, a présenté la vision du Conseil pour l’après El Gueddafi, expliquant que le CNT n’avait qu’un rôle intérimaire, le temps notamment de rédiger une nouvelle Constitution qui serait soumise à référendum. «Jusqu’à présent, nous n’avons reçu aucune arme» des pays participant à la coalition internationale, «sinon nous pourrions en finir avec le régime en quelques jours», a-t-il par ailleurs affirmé, tout en insistant sur l’importance du soutien politique apporté aux insurgés.

Source El Watan Hassan Moali

Le Pèlerin

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:49

Côte d'Ivoire: «Auparavant, Ouattara n'avait que la légitimité politique, désormais il a en plus la puissance de feu»

Laurent Gbagbo

 

Des habitants fuient Abidjan, en Côte d'Ivoire, le 27 février 2011, après des affrontements entre les partisans de Laurent Gbagbo et d'Alassane Ouattara.

Interview - Alors que le pays est toujours dans l'impasse politique, la situation s'envenime sur le terrain entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara...

Près de quatre mois après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, les discussions entre les parties en conflit sont toujours dans l'impasse notamment après  le rejet du haut représentant nommé par l'Union Africaine par Alassane Ouattara. Et alors que le conseil de sécurité de l'ONU doit examiner un projet de résolution visant à interdire l'utilisation d'armes lourdes à Abidjan,  demandant explicitement le départ du pouvoir de Gbagbo, les pro-Ouattara ont pris dans la nuit de lundi à mardi deux villes aux mains des forces fidèles au président sortant. Philippe Hugon, directeur de recherches à l’Institut de recherches internationales et stratégiques (Iris), et auteur de Géopolitique de l'Afrique, fait le point sur la situation pour 20minutes.fr.

Dans la nuit de lundi à mardi, deux villes stratégiques de la «boucle du cacao» ont été prises par les partisans de Ouattara. Cela signifie-t-il que le rapport de force n’est plus en faveur de Laurent Gbagbo?

La prise de ces deux villes est assez significative d’un infléchissement du rapport de forces sur le plan militaire, mais il est trop tôt pour dire s’il s’agit là d’un changement radical. L’armement des Forces Nouvelles – rebaptisées forces républicaines – semble désormais renforcé grâce à la reconnaissance d’Alassane Ouattara par la communauté internationale, alors que Laurent Gbagbo, qui a des difficultés de financement, semble rencontrer des problèmes au niveau de son armée et de son armement. De plus, alors qu’il était jusqu’à présent en-dehors du champ de l’affrontement, et tentait seulement de conserver ses positions à Abidjan, Ouattara semble avoir décidé de passer à l’option de la force. Auparavant, il n’avait que la légitimité politique, désormais il a en plus la puissance de feu.

Y a-t-il un risque que ces affrontements sporadiques se transforment en guerre civile totale?

Il y a actuellement deux lieux d’affrontements: Abidjan, la capitale,  et l’ouest du pays, pour le contrôle du port de San Pedro et de la zone cacaoyère. Il y a des traces de guerre civile à Abidjan, où des combats à l'arme lourde ont eu lieu, et où les Jeunes Patriotes sont très mobilisés. Il semble qu’ils procèdent à des enrôlements dans des groupes militaires, avec peut-être même des distributions d’armes. Il y a également des affrontements dans certaines villes du sud du pays, mais ils ont lieu uniquement entre forces armées, les civils ne sont pas impliqués.

Mais peut-être tout cela n’est-il qu’une manipulation de Gbagbo, qui tente de créer un climat, une psychose quant à une possible guerre civile pour faire fuir les populations du Nord et immigrées d’Abidjan. Son objectif serait la scission de fait du pays, et il pourrait alors exercer le pouvoir sur le sud, alors que Ouattara se retirerait dans le nord.

Que peut faire la communauté internationale?

Le rejet le week-end dernier par Ouattara du haut représentant nommé par l’Union Africaine est un signe supplémentaire de  l’impasse complète dans laquelle se trouve l’UA: il y a déjà eu cinq ou six médiations de l’Union Africaine, qui ont seulement permis de redire que Ouattara avait gagné, et le panel n’a rien donné. Cependant, il y a d’autres acteurs internationaux qui pourraient intervenir.

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) par exemple, pourrait se déployer militairement via sa force armée, l’Ecomog. Le mandat de l’Onuci pourrait également être élargi, pour qu’en cas de guerre civile, elle puisse jouer son rôle de force d’interposition. Mais le vote de la résolution à l’ONU va être difficile dans le contexte actuel, où les cinq membres du Conseil de Sécurité sont déjà très divisés sur la question libyenne. Il faut au moins que l’Onuci, la Force Licorne et les autres forces empêchent un phénomène dramatique. On se souvient que lorsque l’ONU s’est retiré au Rwanda, cela a été la catastrophe.

Source 20minutes.fr Bérénice Dubuc

Le Pèlerin

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:45

Tipasa - Le chemin reliant Khemisti à Attatba : A refaire

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Autant les paysages sont beaux et invitent au farniente à Tipasa, autant certaines routes sont carrément délabrées et méritent une réfection et un entretien permanent comme c’est le cas de la route reliant Khemisti à Attatba.

Pendant la saison du printemps, ou plutôt lorsqu’il fait beau, la RN 11, axe important du littoral reliant la partie Est à celle de l’Ouest de la wilaya de Tipasa, est fréquemment empruntée par des centaines de véhicules. Durant les week-ends, dans la matinée et en fin d’après-midi, des embouteillages se forment au point où la circulation devient quasiment impossible.

Le phénomène prend plus d’ampleur, à telle enseigne que de longues files de véhicules se forment au niveau des villes côtières de la wilaya, notamment Aïn Tagourait, Bouharoun et Khemisti. Alors, afin d’éviter les «bouchons», nombre d’usagers en partance vers le chef-lieu de wilaya ou d’autres agglomérations voisines, se rabattent sur les chemins de wilayas, particulièrement celui permettant la jonction entre la RN 11 et la RN 67, soit le tronçon reliant Khemisti à Attatba.

Seulement cette option ne s’avère plus avantageuse, et pour cause, la route est entrecoupée, pour ainsi dire, dans différents endroits, par des «champs de cratères». «Sincèrement, j’ai failli y laisser la suspension de mon véhicule. Je roulais à 60 km/h lorsque je me suis retrouvé à la sortie d’un virage face à d’énormes trous défigurant la chaussée. J’ai réussi, par réflexe à éviter le premier, mais pour les autres c’était impossible.

Je me demande comment les usagers de la route empruntent ce tronçon en hiver ?», se demande Sid Ali de Tipasa. Et d’ajouter : « et pourtant, tout est agréable ici pour faire de ce trajet une véritable escapade, tant les paysages environnants sont merveilleux».

En effet, le chemin de wilaya en question laisse découvrir aux visiteurs d’immenses étendues vertes qui servent de pâturages aux troupeaux de bovins et d’ovins. Ce joli spectacle vaut vraiment le détour, selon M’hamed, un habitant d’El Quendouri, un petit village dépendant administrativement d’Attatba. «C’est bien simple, lorsqu’on voit les vaches investir  ces vastes champs, pour nous les habitants d’Attatba, il n’y a plus de doute, le printemps est aux portes», lance-t-il avec une certaine fierté.

Seulement,  la seule ombre noire au tableau est, selon lui, l’état déplorable de la route. «Si ceux qui sont uniquement de passage pestent sur son état, que dire alors de nous, qui habitons  la région» ? s’interroge un autre citoyen de la localité.

Et de poursuivre : «dans l’ensemble, ce chemin de wilaya est praticable et il estmême en bon état, cependant, il comporte des tronçons qui dissuadent le plus téméraire des automobilistes à s’y aventurer». En somme, ce n’est pas toute la route qui est donc à refaire, mais juste quelques endroits de la chaussée  lesquels, selon notre interlocuteur «n’ont  que le nom de route».

«A vrai dire, cela ne nécessite pas beaucoup de moyens pour rendre ce chemin profitable à nouveau. Ainsi, on demande seulement, à ce que les services concernés  se chargent du problème afin d’éviter les désagréables surprises à ses usagers», souhaite- t-il

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:33

Du laisser-aller au chacun pour soi

Balcon-alger.jpg

Balcon Alger

 

Le bâti n’est pas seulement cet appartement que nous occupons, c’est aussi un ensemble de murs, d’escaliers, de colonnes montantes et d’espaces communs. Toutes ces parties sont confrontées à l’usure du temps et de l’exploitation. Sans un entretien et une rénovation dans les délais impartis, c’est la dégradation menant, à terme, systématiquement à l’altération de toute la bâtisse et sa perdition. Cette déchéance peut se répercuter négativement sur la communauté. Elle peut ainsi avoir de conséquences néfastes sur les relations entre voisins. D’où l’importance de la maintenance immobilière et la rénovation urbaine.

Cette réhabilitation de l’avis des experts «si elle ne contribue pas à des compléments de production d’habitat, permet néanmoins de réduire l’ampleur du déficit, en continuant à abriter de nombreux citoyens dans ces vieux immeubles qu’ils ont contribués à maintenir en état d’être habités». Ils soutiennent que la maintenance du parc immobilier (entretien, réparation, rénovation et réhabilitation) représente environ 30% de la valeur de la production de l’industrie de la construction dans les pays industrialisés. Mais dans notre pays, elle ne constitue qu’une activité marginale à laquelle les pouvoirs publics tardent à fournir les moyens financiers. Ces derniers ne sont composés que d’une infime contribution du locataire à travers la taxe d’habitation comprise dans la quittance d’électricité et de gaz et les charges comptabilisées dans le prix du loyer. «Cette taxe est dérisoire car elle constitue 300 DA par an pour le loyer et 1200 DA par an pour l’électricité», selon un cadre du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. Ces sommes sont versées dans un compte spécial de la wilaya. «Une commission se réunit sous la présidence du wali pour déterminer les priorités, selon l’argent récolté», précise-t- il, car le non paiement du loyer reste un grand handicap pour le renflouement de la caisse destinée aux réparations.

A voir l’état dans lequel se retrouve les immeubles, on comprend l’importance de ces actions pour la préservation du patrimoine immobilier algérien qui souffre précisément de ce défaut de prise en charge permanente en matière d’entretien par les plus concernés : les occupants, qu’ils soient propriétaires ou seulement locataires. Mais également pour la sécurité des personnes notamment sur le plan santé. D’ailleurs, les cas de maladies à transmission hydrique sont légions dans les cités.

Le parc immobilier national compte 7 millions d’unités dont deux millions datent d’avant l’indépendance, selon le dernier recensement général de la population et d’habitation (RGPH). L’Office de Promotion et de Gestion Immobilière (OPGI) gère quelque 800 000 unités en co-propriété ou en location.

Pour ce qui est du patrimoine immobilier privé qui accumule un retard encore plus grand en matière d’entretien, il est lui aussi confronté à un état de dégradation avancé. Celui-ci, s’explique en grande partie par la réglementation des loyers qui ne prévoit pas de révision à la hausse, même bien lorsque leurs propriétaires effectueraient de coûteux travaux de rénovation. «Le loyer des habitations est administré et même ce prix infime est hypothéqué par le taux de recouvrement. Celui-ci ne dépasse pas les 40 %. La marge qui revient à l’entretien est dérisoire», explique Mekhlouf Nait Saâda, directeur central au Ministère de l’Habitat et de l’urbanisme.

Quand l’argent manque

La gestion de l’immobilier est diversifiée donc complexe et se base sur deux segments : celle liée à la gestion courante (produits d’entretien, minuterie, chauffage, hall et prime d’assurance) et celle des grosses réparations concernant l’étanchéité, l’ascenseur, les colonnes montantes, la façade, le vide sanitaire et les escaliers. Toutefois, comme le souligne M. Nait Saâda, des contraintes subsistent et empêchent de réaliser ces missions.

Il s’agit en premier lieu du niveau des loyers. Il est arrêté pour le parc de logement social locatif de façon administrative sur la base de considérations sociales. Le produit de ces loyers couvre à peine les charges de fonctionnement des offices locataires et ne peut donc assurer convenablement l’entretien et la préservation des biens.

«A titre illustratif, le loyer d’un logement de 60 m2 est fixé à environ 900 DA le mois. Or, le loyer économique moyen est de 4200 DA par mois. La différence entre ces montants est de 3300 DA soit 39 600 DA par an. Un manque à gagner qui se répercute sur les opérations d’entretien et de réhabilitation du bâti», explique M. Nait Saâda. En plus de la faiblesse du niveau des loyers, les organismes de location enregistrent un cumul de créances locatives impayé très important. Un phénomène qui grève lourdement. Cette situation génère deux conséquences : La mobilisation de ressources pour faire face, de manière permanente aux réparations les plus urgentes et les exigences des locataires pour l’amélioration environnementale.

L’expérience AADL: un exemple

Avec l’avènement du dispositif AADL, une nouvelle mission est conférée à l’Organisme de location. Une décision de taille lorsqu’on sait que jusqu’à fin 2009, 55 000 logements seront en gestion soit 1568 immeubles équipés de 1156 ascenseurs et 80 bâches à eau. La mission définie par le décret No 08-142 du 11 Mai 2008 relatif au logement locatif, est assurée par la Direction centrale et des structures déconcentrées au niveau des régions, des wilayas et des sites. Au niveau de ces cités, une prise en charge de l’entretien des immeubles est remarquée. Néanmoins, l’état des immeubles reste intimement lié à l’aspect comportemental des locataires. «C’est toute une culture à créer. Il est inadmissible d’assister à l’arrachage des rampes, des lampes ou des moindres cadres en bois alors qu’à l’intérieur des appartements c’est de véritables palais scintillant de propreté», estime M. Nait Saâda.

La gestion et l’entretien des immeubles sont définis par les textes de lois régissant le logement. Un premier décret 83 -256 du 9 avril 1983 a désigné le taux de la taxe d’habitation à 30% dont 10 % pour l’assainissement et 20 % pour l’entretien courant. Ce décret a été abrogé par un second (97 -507) du 29 décembre 1997 qui propose le calcul des charges au prix réel. Un autre décret (08-142) du 11 mai 2008, détermine l’intervention de l’Etat et la responsabilité des propriétaires pour éviter la dégradation et l’altération de l’habitation.

L’entretien des immeubles est donc une obligation faite à l’Organisme de location. Mais, faute d’argent initialement puisé dans les loyers que 60% des locataires n’honorent pas, alors que le taux d’occupation reste très élevé, celui-ci n’est pas toujours réalisé. Face à cet état de fait, l’Etat s’est plutôt engagé dans la construction qu’à l’entretien et la rénovation vu le coût élevé de ces opérations. Toutefois, la situation peut s’améliorer si le locataire s’engage à payer la réhabilitation à son prix réel.

Source Horizons Souhila Habib.

Le Pèlerin

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 23:21

Vendredi 3 octobre,  Najera – Granon 28 km

Départ 7h10 – Arrivée 14h30 28 km/ 586.1 km

L’église de San Domingo et légende du coq et de la poule

Eglise-de-san-domingo.jpg

 

Nous sommes partis tôt le matin munis de piles pour reconnaître les balises du chemin en pleine nuit. Nous avons pris le chemin et ne prendrons pratiquement pas de goudron tout au long du chemin. Le chemin serpentait au milieu des vignes, et des cultures de céréales. Le paysage était très vallonné.

Jacques toujours devant, était fidèle à lui-même. Je suivais sans trop de mal…

Après une heure et demie de marche, nous atteignions Azofra dotée d’une église dont la tour carrée se dressait en sentinelle. Nous nous sommes arrêtés dans un bar restaurant dans lequel nous avons pris un petit déjeuner et fait quelques minis provisions. Nous avons repris notre chemin toujours au milieu des champs. Quelques km avant d’arrivée à Ciruena nous avons traversé une magnifique et grande chênaie.    

Vers 13h00 nous sommes arrivés à Santo Domingo de la Cazalda  (Saint Dominique de la Chaussée, un moine bénédictin du 11ème siècle - patron des ponts et chaussées qui construisit de nombreux édifices pour atténuer les souffrances des Pèlerins). Nous avons visité la Cathédrale dans laquelle repose Santo Domingo, un lieu magnifique….. L’évocation de la légende du coq et de la poule, à elle seule, mérite  la visite des lieux. L’auteur se propose de conter cette légende à tous ceux qui la demandent….Le mieux est encore de s’y déplacer…Nous avons repris notre chemin après plus d’une heure de visite de la cathédrale. Le paysage est alors assez dénudé peu à peu. Nous avons piqué tout droit sur Granon évitant ainsi Corporales qui parait-t-il aurait mérité le détour.Nous quittions la province de Rioja pour celle de Castille. Nous arrivions à Granon style bastide. La rue principale, la calle Mayor gardait quelques vestiges anciens dont l’église Saint Jean Batiste du 14ème siècle dotée d’ornements de toute beauté. Dans l’enceinte de cette église se trouvait notre refuge.

Le dortoir  était certes précaire mais l’accueil était des plus chaleureux. L’hospitalière était d’une gentillesse extrême. Nous étions une bonne vingtaine et elle nous prépara un excellent repas. A étape j’y rencontrais de nombreux pèlerins : Gérard qui souffrait d’une tendinite (pourtant il n’avait démarré qu’à Puente La Reina), Arvis une agréable Norvégienne  d’environ 40 ans qui, je le vis plus tard, marchait à une vitesse folle mais s’arrêtait très fréquemment. J’y retrouvais le couple de Suisses dont l’époux tirait un semblant de carriole fixée au corps par un harnais. Le tout lui permettait de transporter 30 kg. Je pense que son épouse changeait souvent de tenue vestimentaire et elle avait besoin de tout cet attirail. Car en plus, elle transportait un petit sac à dos et ils avançaient à une vitesse somme toute assez rapide. Après avoir faire la lessive, nous avons étendu notre linge  dans une ouverture ventée de la tour de l’église. Le linge sécha assez rapidement. J’y rencontrais un autre Français qui devait rentrer en vitesse à Paris et devait assurer des étapes sans fin. 

Nous avons fait quelques provisions pour l’étape du lendemain. L’hospitalière assura l’office religieux  auquel tout le monde participa. Cet office religieux était très vivant …des comtes mêlant les prénoms de chacun d’entre nous furent récités …dans de nombreuses langues….Le Français était majoritaire car il y avait une majorité de Français. Le dîner fut chaleureux et convivial. 

Quant au prix, de la pension, il y avait une tirelire sur laquelle étaient écrits les quelques mots suivants :

Donativo, donne ce que tu peux, prends ce dont tu as besoin 

Je m’endormis sur une paillasse de 3cm d’épaisseur…Ma foi…Ce fut une étape inoubliable…. 

Le Pèlerin (à suivre)

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:09
Pyrénées - Le lac et la vallée d'OÔ - Un avant-goût de haute montagne
Cette vallée, s'appelle également val d'Astau dans sa partie la plus proche du lac.
Elle se termine par le petit village d'Oô.
Dans son lit coule l'Oô, une rivière de montage issue des lacs d'altitude et ali­mentée par les pluies et la fonte des neiges. Elle est située à quelques kilomètres de la célèbre station thermale de Bagnères-de-Luchon et des pistes de ski de Superbagnères.
Bien que largement fréquentée en été, car facilement accessible, cette vallée typique du paysage luchonnais est l'occasion d'une véritable plongée au cœur du massif. Large et ensoleillée, elle égrène ses lacs aux eaux sombres, parmi lesquels le lac d'Oô, enchâssé au milieu d'un cirque profond.
Un Paysage De Haute Montagne
La haute vallée de l'Oô commence à se dessiner à partir d'un superbe cirque glaciaire bordé de pics dont les cimes cul­minent à 3 000 m d'altitude. Tout au fond de ce relief, plongeant dans le lac, une cascade de 273 m provoque des gerbes d'écume. Autour, la végétation, de type collinéen à alpin, montre la grande richesse de cet habitat : éboulis rocheux, pelouses alpines bien rases parsemées de brous­sailles, groupement de hêtres ou de pins...
Une succession de lacs
Si l'on remonte vers les sommets en empruntant la vallée, on ne découvre pas moins de cinq lacs d'altitude, tous reliés les uns aux autres par un même torrent. Niché au creux d'un cirque glaciaire, à 1 504 m d'altitude, le lac d'Oô est le plus vaste d'entre eux (25 ha). Beaucoup plus modeste, le lac d'Espingo (1 882 m) est ceint de rochers nus et escarpés. Passé le lac de Saussat, le plus petit de tous, le lac Glacé et le lac du Portillon (2 500 et 2 700 m) reflètent les cimes environnantes entre lesquelles se tapissent encore les glaciers qui les ont vus naître.
La faune du lac
Le lac d'Oô, comme l'ensemble des lacs de cette haute vallée, possède une faune piscicole bien préservée. On peut y voir, et même y pêcher, des truites arc-en-ciel, des ombles chevaliers et même de minus­cules vairons qui servent de repas aux autres espèces.
Le lac d'Oô étant à une altitude relative­ment basse pour un lac de montagne, ses eaux sont plus troubles, car plus riches en   I algues que celles des lacs supérieurs.
Les richesses de la vallée
Les cimes environnant le lac, Ils culminent à 3 000 m d'altitude.
Nichées au fond d'un cirque glaciaire, les eaux du lacs d'Oô prennent souvent des teintes sombres.

La vallée d'Oô héberge le très rare aster des Pyrénées (Aster pyrenaeus), une astéracée de la famille des marguerites qui n'a été réper­toriée que dans très peu de sites. La faune recèle également des espèces étonnantes comme le des man des Pyrénées (Galemys pyre-naicus), un mammifère semi-aqua­tique proche des taupes et ne pesant guère plus de 50 g pour une dizaine de centimètres. Les noms qu'on lui donne - rat trompette ou musaraigne éléphant - évoquent bien son allure !

Accès
Source l’Internaute

Le Pèlerin

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 11:06

Pardon aux Belges mais parait-il, ils ont les mêmes à notre égard

Philppe-Geluck.jpg

Un belge a battu le record du 100 mètres !

- Il a couru 102 mètres …

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Pourquoi les belges mettent l’antenne de télévision dans la cave ?

Pour pouvoir capter les Pays-Bas.

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Pourquoi les pièces de monnaie belge ont sur une face le dessin d’une pince à épiler et sur l’autre, une gomme ?

« Parce que vois-tu, d’un côté ça épile et de l’autre ça est face ! »

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Un touriste belge visite l’Australie. Le guide explique:

« Dans ce pays, l’animal le plus répandu est kangourou. C’est un animal qui marche sur la queue. »

« Ah je connais ! fait le belge.. Chez nous, ça s’appelle un morpion. »

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Ce sont deux belges à la chasse, ils voient passer un deltaplane.

Le premier belge épaule et tire:

« Bah tu l'as raté !! »

« Oui mais il a lâché sa proie. »

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C'est quatre belges en virée à Paris qui s'arrêtent en voiture dans le bois de Boulogne à hauteur d'une pute :

« C'est combien ? » dit le conducteur

« 50 euros devant et 70 euros derrière », répond la fille

Deux voix de protestation indignées s'élèvent alors à l'arrière de la voiture :

« Et pourquoi c'est plus cher pour nous ?? »

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Un touriste français en Belgique, demande s'il est bien à Bruxelles

« Oui, vous êtes bien à Bruxelles-xelles !

Le français surpris : « Pourquoi rajoutez-vous ‘xelles’ ? »

« Hé bien une fois en France, j'ai demandé si j'étais bien à Tarascon et on m'a toujours dit : ‘Tu es à Tarascon-con’ ! »

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Un belge fait le trajet Paris - Lyon en voiture, et il prend une auto-stoppeuse en minijupe.

Celle-ci commence à lui faire du charme.

À l'entrée de Lyon le belge lui frôle la jambe par mégarde en changeant de vitesse.

La nana le regarde droit dans les yeux et lui dit : « Tu peux aller plus loin tu sais ? »

Et le Belge continue jusqu'à Marseille

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Un belge entre dans un magasin et demande au commerçant :

« Je voudrais du papier toilette »

Le commerçant demande alors :

« Du rose ou de blanc ? »

Le belge répond :

« Du rose, c'est moins salissant... »

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C'est un belge qui a rendez-vous à New York pour les affaires.

Mais comme il s'est perdu, il appelle la secrétaire du businessman avec qui il a rendez-vous :

« Est-ce que vous pouvez m'aider, je crois que je suis perdu! »

« Certainement Monsieur, où vous trouvez-vous ? »

« Je suis à l'angle de la rue "Walk" et "Don't Walk" »

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Un belge est en train de rouler sur l'autoroute tout en écoutant la radio :

« .. ATTENTION, ATTENTION nous avons un communiqué spécial de la gendarmerie : on nous signale qu'un automobiliste roule à contresens sur l'autoroute A1. Soyez prudent... »

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Le belge se retourne vers sa femme :

« Mais Germaine y sont fous à la radio : c'est pas un, c'est des dizaines et des dizaines d'automobilistes qui roulent à contresens… »

Un accident de bus en Belgique a fait 40 morts.

20 dans l'accident et 20 dans la reconstitution.

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Un avion de la Sabena vole en direction de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

Soudain la tour de contrôle lui dit : « donner votre position, donner votre position…. »

Et le pilote Belge répond : « je suis assis devant à droite dans l'appareil. »

On vient de nous apprendre une triste nouvelle.

Un Belge serait mort noyé en tentant de s'asseoir sur un banc de poissons...

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Un français, un américain et un belge discutent :

« En France, le record en apnée est de 8mn52. »

« Ce n'est rien », dit l'américain, « notre plongeur a tenu 15mn30. »

« Chez nous, une fois », dit le belge, « on ne sait pas encore, car le nôtre est descendu l'an passé, mais il n'est toujours pas remonté. »

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Un belge rentre dans une fromagerie.

« Bonjour monsieur, je voudrais savoir d'où viennent les trous du gruyère ? »

Le fromager lui répondit :

« On les importe de Suisse, Monsieur… »

« Ha bon ! Mais d'où en Suisse ? »

« De Bâle, Monsieur !!! »

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Une vieille dame belge est hospitalisée.

A son arrivée, une infirmière lui demande :

« Quelle est le nom du médecin qui vous suit ? »

Et la vieille dame répond :

« Vous voyez bien que je suis venue seule !

Le Pèlerin

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 10:53

Algérie - Tizi-Ouzou : Vers le développement du tourisme vert

tourisme-tizi-ouzou.jpg

 

Le seul secteur disposant de foncier à Tizi Ouzou est celui du tourisme, dans les montagnes notamment où, la terre relève presque exclusivement de la propriété de l’Etat.

Le manque de foncier dans la wilaya de Tizi-Ouzou constitue, en effet, un frein pour le développement de la région. Tous les secteurs souffrent de l’absence d’assiettes foncières pour le lancement de leurs projets inscrits à leur actif.

Le seul secteur qui dispose encore de quelques poches à même de lui permettre de lancer ses programmes est celui du tourisme et de l’artisanat, comme l’affirmera M. Belahmar Medjber, directeur de wilaya du secteur : «Contrairement au foncier industriel dont les zones relèvent d’organismes assurant la propriété et la gestion, le foncier touristique représenté par les zones d’expansion et sites touristiques (ZEST) dispose d’un organisme gestionnaire qui est l’ANDT mais malheureusement n’est pas propriétaire de ces terrains». Selon lui, cet organisme fort de huit ZEST à vocation exclusivement balnéaire totalisant 1973 ha  pour  environ 166 ha de superficie aménageable soit 8,43 %, selon les études initiales de l’ENET, il dispose d’espaces qui relèvent presque exclusivement de la propriété privée. Ces 8 zones sont réparties dans quatre communes balnéaires à savoir Tigzirt, Azeffoun, Ifflisen et Aït-Chaffa.

Pour notre interlocuteur «la préservation de ce patrimoine passe inéluctablement par le rachat de l’Etat par l’exercice du droit de préemption des biens situés à l’intérieur de ces zones conformément aux dispositions prévues par la réglementation en vigueur». Comme il le précisera, «nous avons engagé une opération cadastrale menée conjointement avec les services des domaines et de la conservation foncière pour toute transaction de biens situés à l’intérieur des zones d’expansion. Cette opération qui est toujours en cours, nous a permis de traiter jusqu’à février dernier 496 dossiers dont 245 situés à l’intérieur de ces zones».

Un cadastre qui a aussi permis de lancer des études d’aménagement de deux zones : Sidi Khelifa et Azeffoun ce qui offrira une capacité d’accueil de 1 185 chambres, 2 566 lits et la création de 1 202 emplois directs. Quant aux six autres zones, M. Belahmar nous apprendra qu’«une opération d’aménagement a été inscrite et nous aurons d’ici la fin de l’année les plans d’aménagements de ces ZEST». Il soulignera qu’il «est temps de voir la wilaya exploiter toutes ses potentialités par la généralisation du tourisme vert ou de montagne. Selon lui, il aura un double objectif : Celui de l’extension du foncier touristique et de l’équilibre entre les territoires. Il permet également de «revenir ainsi à la véritable vocation de la wilaya qui ne doit en aucun cas reposer uniquement sur le balnéaire qui demeure une activité exclusivement saisonnière».

Car, contrairement au tourisme balnéaire dont la propriété foncière relève du privé, celui de montagne est propriété de l’Etat. C’est pourquoi et dans le sillage des 8 ZEST balnéaires, la direction du tourisme de la wilaya dans son schéma directeur d’aménagement touristique, il est proposé la création de quatre ZEST de montagne. A Tala-Guilef,  Yakouren, Azrou N’Thour et Tizi-Oujavouv.  A ce propos, M. Belahmar nous apprendra aussi que les dossiers de création de ces zones sont finalisés et transmis aux services centraux du ministère de tutelle pour leur création par voie de décret.

Pour conclure, M. Belahmar a insisté sur l’interdépendance avec les autres secteurs pour mener à bien cet ambitieux programme.

Source Horizons Rachid Hammoutène.

Le Pèlerin

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 10:46

Les hommes, victimes des agressions commises par les femmes, optent pour le silence

hommes-battus.jpg

 

Renversement de l’équation. Les hommes sont de plus en plus, victimes des agressions commises par les femmes. «Effectivement, des hommes mariés et plusieurs autres célibataires se sont rapprochés de nos services aux fins de se faire délivrer des certificats médicaux d’incapacité leur permettant de poursuivre en justice des femmes les ayant agressés», a affirmé un médecin exerçant dans les urgences médicales et chirurgicales du CHU d’Oran. En effet, la gent masculine n’est pas indemne de certains comportements, allant jusqu’aux violences physiques, exercées par l’épouse, la copine ou la voisine. C’est le cas de cette femme qui, pour avoir tabassé son époux à l’aide d’un marteau, lui a causé une incapacité de travail de 36 jours, cette femme d’une trentaine d’années résidant à Gdyel, a été condamnée en fin 2010 à 6 mois de prison ferme et une amende de 20.000 dinars. Le verdict est loin de satisfaire l’accusée qui vient de faire appel estimant que son époux lui a causé trop de mal en prenant à une deuxième épouse. Dans un passé récent, deux autres femmes, proches l’une de l’autre, ont sauvagement tué un homme au boulevard Maâta, près du quartier populaire de Derb et cela, en lui assénant plusieurs coups de couteau. Les agressions féminines contre les hommes sont nombreuses et les mobiles tout aussi nombreux. En plus des violences physiques, les agressions et les dépassements moraux, dont les insultes et les vexations verbales, font, de plus en plus, rage. «On entend chaque jour les cris hystériques de notre voisine qui insulte, pendant de longues heures, son mari le traitant de tous les noms d’oiseaux», a affirmé Salah habitant du centre-ville d’Oran. En somme, le sujet est tellement tabou que «les hommes agressés par des femmes, optent pour le silence de peur d’être méprisés par leur entourage trop moqueur», a affirmé un sociologue. En tout, les menaces, coups et blessures volontaires à l’aide d’armes blanches et même contre les époux et épouses ont tous dépassé le sens de l’entendement. Les bilans donnés par le groupement de la Gendarmerie nationale d’Oran sont plus que révélateurs. En 2010, près de 250 cas ont été enregistrés. Les menaces verbales et même écrites accompagnées de l’utilisation des armes blanches prennent de l’ampleur. La même instance a recensé 110 cas durant l’exercice de l’année écoulée.

Des familles entières sont menacées d’éclatement «Des centaines de divorces sont enregistrés annuellement», indique-t-on auprès des services municipaux tout en refusant de donner, avec exactitude, le nombre de cas recensés en 2010. «Mon mari, qui est ouvert d’esprit et progressiste, cède à toutes mes initiatives», a affirmé Narimen, employée dans une administration publique ajoutant que «seule la communication peut constituer la clé de la réussite du foyer conjugal». «Pourvu que ça débouche vers le bon sens à savoir, l’entente des couples et la pérennité des foyers», a expliqué un sociologue. L’homme méditerranéen, connu pour son caractère quelque peu spécifique, caractérisé par son sens de la supériorité, n’est plus celui d’antan. La société algérienne se retrouve, de ce fait, tributaire des modèles de vie importés d’ailleurs. Les spécialistes sont unanimes à dire que les dernières mutations mondiales ont contribué à l’éclatement des unités sociales.

Source L’Expression Wahib Aït Ouakli

Le Pèlerin

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