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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 09:01

Où sont les hommes les plus «gâtés» par la nature ?

taille-des-penis-dans-le-monde-copie-1.jpg

 

 

Une carte mise en ligne il y a quelques jours faits un véritable tabac sur la toile. Elle recense les pays en fonction de la taille du sexe de leurs hommes. Et que les Français inquiets se rassurent... ils sont en bonne position.

Les auteurs de cette carte affirment se baser sur tout un ensemble d'études réalisées ces dernières années sur toute la planète. Ils indiquent même avoir pris en compte le décalage de perception qu'avaient les hommes de la taille de leurs attributs, en comparaison de la taille réelle - 3 à 6 cm seraient systématiquement ajoutés par les intéressés, selon les auteurs.

Résultat: une carte en couleurs. Les pays en vert étant les mieux « fournis », ceux en rose les moins bien. Un coup d'œil rapide au classement tend à montrer que les pays africains, mais aussi ceux d'Amérique du sud, sont les plus chanceux. Les Etats asiatiques se situent en revanche en fin de liste. Et la France, direz-vous ?

Examen réussi pour les Français

Ses représentants masculins n'ont pas à rougir. Selon les relevés, la moyenne nationale serait de 16.01 cm. En comparaison, les mieux classés - les hommes congolais - affichent une moyenne de 17.93 cm, juste devant les équatoriens (17.77 cm ) et les ghanéens (17.31 cm). Il n'est pas certain en revanche que les habitants des principaux pays asiatiques soient ravis des mesures les concernant. La lanterne rouge de ce classement revient en effet à la Corée du sud (9.66 cm), juste derrière le Cambodge, la Thaïlande et l'Inde.

Dernière précision, et pas des moindres: les tailles mentionnées ci-dessous, se rapportent au sexe... en érection.

Source RMC.fr

Le Pèlerin

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:57

Dans les coulisses du premier forum d’affaires algéro-français

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C’est la première rencontre de cette envergure. Du 29 au 31 mai – en même temps que la Foire internationale – le forum d’affaires organisé au Hilton par la mission économique Ubifrance réunira quelque 100 entreprises françaises (Sanofi, BNP Paribas, Renault…) et 300 entreprises algériennes.

«Ce forum, qui permettra de recenser les secteurs où se dessinent les grands projets, s’inscrit également dans la perspective de l’après-pétrole, et permettra à des entreprises de venir s’implanter dans des secteurs pour l’instant réservés au secteur public : énergies renouvelables, santé, agro-industrie…, souligne Alain Boutebel, directeur Algérie de la mission économique Ubifrance. Sa vocation est d’ailleurs de permettre par la suite l’organisation de forums spécialisés.»

Dans un contexte favorable – les entrepreneurs français, inquiets par la situation politique en Tunisie et au Maroc, regardent désormais l’Algérie d’un œil bienveillant – les échanges se multiplient entre les deux pays pour préparer l’événement. Après la venue du directeur général d’Ubifrance, Christophe Lecourtier, le 14 mars dernier à Alger, qui a fait le point avec les partenaires algériens des ministères du Commerce, de l’Industrie et des Affaires étrangères, le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi, sera à Paris les 21 et 22 avril pour rencontrer les représentants de quelque 150 entreprises françaises, sur invitation de Jean-Pierre Raffarin. Ce dernier, envoyé spécial de Nicolas Sarkozy pour relancer les projets économiques français en souffrance, reviendra à Alger à l’occasion du forum.

Entre-temps, Alain Boutebel animera une série de road-shows pour sensibiliser les partenaires (les bourses de sous-traitance, les associations patronales…) en Algérie – il était hier au FCE à Alger ; il sera le 4 avril à Oran, le 6 à Sétif et le 12 à Ghardaïa – et en France. Il est notamment attendu le 28 mars à Arles et à Avignon, et le 29 mars à Marseille. Il faut dire que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est un partenaire de premier plan.

A la fois économique – elle organise des Salons d’entreprises et participe financièrement à des projets, comme dernièrement la restauration de Notre-Dame d’Afrique –, mais aussi politique – le Conseil régional a signé un accord de coopération et d’amitié avec la wilaya d’Alger en 2005. Michel Vauzelle, le président de Région, sera d’ailleurs présent au forum en mai.  

Source El Watan Mélanie Matarese

Le Pèlerin

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:50

La Tunisie est encore et toujours un havre de paix

tunisie 2

 

Que préconisez-vous pour attirer cette année le plus grand nombre de touristes algériens ?

L’apport du million de touristes algériens qui ont visité la Tunisie l’année dernière est très important. D’importantes et incitatives mesures seront prises en faveur du marché algérien qui a progressé de plus de 25% depuis 2003. Je profite de l’opportunité pour inviter mes frères algériens à découvrir la Tunisie, ses régions, son peuple, sa culture, sa diversité, sans aucune restriction ou surveillance policière, laquelle a, dans un passé récent, tout fait pour cacher l’autre face du pays. Laissez-moi vous dire que le moment est venu pour que les touristes découvrent nos régions regorgeant d’inestimables trésors touristiques qui seront à court et moyen termes valorisés.

- Les problèmes d’insécurité ainsi que le mois de Ramadhan, après la campagne électorale des élections du 24 juillet, ne compromettent-ils pas la saison estivale ?    

Il est vrai que juste après le démantèlement de l’ancien régime, certains proches de l’ex-président ont tenté de semer la zizanie et le doute au sein de la population qui a déjoué ce plan machiavélique. Je démens formellement ces informations tendancieuses, car le peuple tunisien, qui est désormais fier et libre, se charge de la sécurité des touristes. Il ne veut pas qu’on porte atteinte à sa révolution. En Tunisie, on peut toujours  circuler et flâner au-delà de 1h ou 2h du matin. Comme vous le constatez vous-même, la sécurité est de mise partout. Même si la police n’est plus omniprésente. Pour rassurer nos frères algériens, qui ont le devoir de nous manifester leur solidarité en ces moments difficiles, nous allons non seulement participer aux prochains salons du tourisme d’Alger et d’Oran, mais aussi inviter des journalistes algériens pour constater de visu que la Tunisie est encore et toujours ce havre de paix où il fait bon vivre.

Pouvez-vous être plus explicite ?   

Nos frères algériens, qui ont eu la chance de connaître des campagnes électorales inhérentes au pluralisme, auront le privilège d’assister à une étape historique de la Tunisie post-révolution. Leur présence en tant que touristes observateurs est un avantage pour nous. Même si je ne dois pas m’exprimer à la place des professionnels du secteur, un programme spécial Ramadhan, qui n’a rien à voir avec la dernière édition, va, j’en suis convaincu, agrémenter le séjour des Algériens qui optent pour des vacances durant cette période.  

- Les professionnels du tourisme attendent des mesures…

Pour la préservation de milliers d’emplois, le ministère du Tourisme et du Commerce a, en concertation avec la Fédération des hôteliers, décidé de reporter les échéances bancaires et le paiement des charges sociales. Dans la même optique, des crédits de campagne seront accordés aux secteurs pour payer les salaires et les fournisseurs. Croyez-moi, cette année ne sera pas  une saison sabbatique, comme le laissent entendre certains.

- Que vont devenir les établissements détenus auparavant par le clan Ben Ali ?

La partie du capital détenu par le clan Ben Ali a été nationalisée. Pour ne pas mettre en péril des centaines de postes de travail, un administrateur judiciaire, qui vient d’être désigné, est chargé de la direction de ces établissements.

Source El Watan Kamel Beniaiche

Le Pèlerin

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 08:44

Faisons un petit tour de l’actualité de ce jour

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Le Logement

C’est la panique…l’obtention d’un permis de construire est un processus si long qu’une grande partie des partisans de la construction restent impuissants devant l’inertie de l’administration

Alors ils construisent…Parfois même sur des parcelles interdites à la construction

Mais comme certains services publics en font de même,  pourquoi en feraient-ils différemment

Aussi lorsqu’un wali veut faire respecter la loi, il envois les engins de démolition….la population s’en émeut et manifeste son mécontentement…

Dans le cas de la cité de Diar Echems, c’est un peu différent. La cité est dans une situation sanitaire telle qu’elle nécessite une démolition et une reconstruction…visiblement il n’y a pas de dialogue social …Cela ne peut conduire qu’à des incompréhensions voire des manifestations comme c’est le cas actuellement….d’autant plus que la cité se situe à deux  pas de la Présidence….

Le mouvement démocratique dans le monde arabe

La Libye

Ce sujet fait l’objet de larges échos dans la presse algérienne.

La Libye occupe une première place…

La coalition poursuit ses frappes ….Qui en assure le leadership ?

La coalition ou l’OTAN

Les USA souffrent mal la situation actuelle où ils se trouvent marginalisés

Il semble que l’on se dirige vers un leadership politique de l’OTAN

Mais ce leadership n’est pas apprécié de l’Algérie

Bahreïn

Là la minorité sunnite se radicalise face aux chiites

Le peuple bahreïni veut un peu plus de liberté et dit vouloir partager partiellement le pouvoir avec la famille régnante"…..Ce petit état sent de plus en plus la poudre

Syrie

Bachar Al Assad est mal…Lui aussi a à faire avec ses opposants …Il s’apprête lui aussi à réformer et ouvrir les robinets financiers…C’est le « sauve qui peut »

Israel - Gaza

Pendant ce temps, l’aviation en profite pour bombarder la bande de gaza

Encore un dialogue de sourds

Tourisme

L’Algérie, malgré la situation de révolte, fonde de nombreux espoirs  Un projet de plus….

Entre temps la Tunisie par la voix de son secrétaire d’état au tourisme, rappelle aux Algériens qu’ils sont toujours les bienvenus….il est vrai que le mouvement démocratique tunisien a jeté un froid sur ce secteur clé de l’économie tunisienne

L’Algérie n’ayant guère la volonté d’assumer ce secteur susceptible de palier les carences de production d’énergie fossile….aura la faculté d’ouvrir le pays aux Emirats saoudiens ou autres qui ne manqueront pas de défigurer ces charmants et immenses sites touristiques algériens encore vierges….

Le Parc d’El Kala a déjà tellement souffert des assauts de la modernité

Commerce

On s’y perd …

Que ce soit à l’intérieur, avec la mise an ban du commerce informel…Ce commerce qui permet de peser sur les prix…au grand dam de la distribution petite ou grosse dont le but est de faire toujours plus de profit au point de faire perdre au peuple algérien son sang froid dans les évènements récents

Qu’à cela ne tienne le commerce informel n’est plus interdit…Pression populaire oblige

Que ce soit vis-à-vis du commerce extérieur et des investissements étrangers…Les différentes lois de finances se suivent sur la base d’analyses de courte vue et qui ont souvent pour effet de produire des résultats opposés à ceux escomptés

La Corruption

On en a beaucoup parlé….le sujet n’est plus l’objet de longs articles de presse…Pourtant elle est la cause principale de la situation actuelle….Mais…. !...Motus

Les relations algéro-françaises

Au niveau du peuple, la France compte toujours son capital de sympathie

Mais les milieux gouvernementaux et lobbyistes associés veillent au grain

La politique actuelle française n’est pas de nature à améliorer les choses

Pour ceux qui ne s’intéressent qu’à la finance…les sociétés françaises perdent de nombreuses parts de marché

Il est vrai que nombreux sont les Français ont oublié qu’un de leurs travailleurs sur trois travaille pour l’exportation…et que le Front National un parti qui ne fait guère que des analyses de premier degré connaît une croissance non négligeable dans un pays où l’étranger est devenu le bouc émissaire….

Je suis étonné de lire de la part d’éminents spécialistes financiers, dans le même temps, que pour palier le vieillissement de la population….Il conviendrait d’ouvrir le robinet…de l’immigration…. !!!

Faudrait savoir… !!!!

Le Maroc

C’est toujours l’ennemi …Non pas au niveau du peuple….qui apprécierait de pouvoir se rendre en ce pays sans contrainte

Le Maroc semble vouloir faire des efforts pour se rapprocher de l’Algérie…mais l’histoire dans un pays ancré dans ses habitudes et ses valeurs ne permet guère d’avancer sur le sujet

Le Royaume a procédé à des reformes et pour le moment il semble à l’abri de mouvements populaires massifs

Quand vous pensez que l’autoroute s’arrête pile à la frontière…. !!!

Qu’à cela ne tienne les deux pays vont s’affronter dans 48 heures à Annaba…dans un matche de football capital…Le nombre des places étant limité…Il a fallu en venir aux mains…10 blessés…L’Algérien a le sang chaud… !!!

L’Histoire

On n’écrit guère en Algérie

Écrire l’histoire ce serait écrire aussi ce que l’on a fait au cours des 70 ans passées et cela on n’y tient pas…La concorde civile est passé par là…il ne faut choquer personne

Les manifestations diverses

On profite de la fragilisation de l’état pour revendiquer

En plus des mouvements pour plus de démocraties les corps de métier les plus divers en profitent pour réclamer des salaires plus décents. L’état ne résiste guère

Il satisfait généralement les demandes tout en faisant tourner la planche à billets

Sur le marché libre le DA n’a jamais été aussi bas depuis de nombreuses années

La Jeunesse

Vaste sujet qui fera l’objet d’un article séparé

Il y a tellement à dire…!

Le Pèlerin

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 06:26

Nouveau regard sur l’histoire d’Algérie

comptoirs-pheniciens-et-carthage

 

Extraordinaire civilisation qui s’étend selon les historiens chercheurs de la fin du VIIe au Ier siècle av. J.-C., les Phéniciens, dont la présence est à ce jour peu connue en Algérie, avaient, avec ses aspects culturel, humain et social, permis de tisser des relations historiques entre les populations numides et les navigateurs phéniciens venus d’Orient à la recherche de matières premières. Ils ont permis aussi la découverte des richesses de toute la région et de mettre en valeur les capacités militaires des populations autochtones (la cavalerie numide...). Des relations qui ont également permis d’établir un pont qui mène directement au Bassin méditerranéen pour des relations durables et stables entre l’Afrique du Nord et l’Europe. Explorons-la ensemble pour découvrir les merveilles de nos ancêtres à l’origine de notre identité.

Une exposition historique inédite

Les 253 objets de l’époque phénicienne exposés proviennent tous de musées algériens, dont une majeure partie a été trouvée dans des nécropoles et des sanctuaires.

Une exposition dédiée aux Phéniciens en Algérie s’est tenu du 20 janvier au 20 février derniers au palais de la culture Moufdi-Zakaria (Alger). Le public algérien, voire même étranger, y a témoigné un grand intérêt, s’identifiant à une histoire commune.

Nous avons fait le tour de cette importante et inédite version historique pour permettre au lecteur de faire un agréable voyage à travers le temps, notamment ceux qui n’ont pu se déplacer au palais de la culture pour «savourer» cette inédite exposition internationale intitulée «Les Phéniciens en Algérie : les voies du commerce entre la Méditerranée et l’Afrique noire», initiée sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et son homologue italien, Giorgio Napolitano.

L’exposition s’est développée en 3 sections principales. La 1re a été consacrée à la Méditerranée et aux rapports entre l’Orient et l’Occident, la 2e à l’Algérie phénico-punique avec ses moments et ses objets caractéristiques et, enfin, la 3e au Sahara.

Ce parcours a été projeté pendant toute la durée de l’exposition, sous forme d’un documentaire archéologique, réalisé grâce au concours de l’Eni et de la Saipem-Algérie ainsi que d’une version virtuelle en cours de réalisation sur le site Cherchell-project.eu.La direction scientifique a été confiée au Dr Lorenza Manfredi (Primo ricercatore ISCIMA-CNR) et à Amel Soltani, conservatrice en chef au Musée national des antiquités, Alger.

Les 253 objets de l’époque phénicienne exposés proviennent tous de musées algériens, dont la majeure partie a été trouvée dans des nécropoles et des sanctuaires, comme celui d’El-Hofra à Constantine, ainsi que de nombreux musées d’Algérie, notamment du Nord.

A travers cette exposition, le visiteur peut s’identifier à certains faits historiques. Selon le Dr Manfredi, représentante du Conseil national de recherche de Rome (Italie), l’exposition «se propose d’approcher la culture phénicienne en Algérie à travers l’analyse des rapports privilégiés entre les populations numides et les navigateurs phéniciens venus d’Orient.» En outre, cette exposition a proposé un itinéraire scientifique conçu pour satisfaire et éveiller l’intérêt d’un public international. Un autre parcours a été spécialement conçu pour les plus jeunes, pour découvrir les thèmes développés à travers des panneaux agréablement illustrés selon un langage clair et accessible.

Même des femmes au foyer s’y intéressent

Vers 13h, l’on observe deux femmes, quinquagénaires, marquant plusieurs arrêts devant chaque ensemble de pièces et chaque écrit. Elles s’entretiennent à voix tantôt basse, tantôt haute au sujet des objets exposés. Nous décidons de nous rapprocher d’elles et là elles nous apprennent qu’elles sont femmes au foyer venues de Dar El-Beïda, malgré le froid glacial de cette journée et la contrainte du transport. Elles ont appris la tenue de cette exposition par la radio. Le comble, c’est qu’elles ne sont pas uniquement venues par curiosité, mais spécialement pour rapporter des informations sur la présence phénicienne en Algérie à leurs filles, des universitaires. D’un niveau de culture très appréciable, l’une des quinquagénaires est enseignante à la retraite. Elle possède sa propre bibliothèque chez elle qu’elle consulte très souvent : «Je n’ai jamais raté les salons du livre. A chaque fois, j’achète un nouveau livre que je lis avec plaisir.»

Un beau voyage dans le temps

Des objets de différents supports archéologiques, en céramique, en or ou en pierre, des statuettes en terre cuite ou en bronze, des bijoux, des cruches…, illustrent la culture phénicienne en Algérie.

Le développement de la culture phénicienne en Algérie s’étend de la fin du VIIe au Ier siècle avant J.-C. en tant que trait d’union entre le monde nord-africain et le monde européen. C’est une civilisation qui reste peu connue.

Installés avec un grand professionnalisme au niveau de deux belles galeries, les 253 objets et panneaux explicatifs attirent le plus simple des visiteurs. A chaque objet, une explication est annotée. Les affiches sont illustrées et écrites dans un langage très usuel où l’on fait parler un enfant phénicien qui raconte sa civilisation et dit que l’Algérie a été le point de rencontre entre le monde européen et le monde africain.

Le rapport très particulier entre les Numides et les navigateurs phéniciens venus d’Orient à la recherche de matières premières est également abordé. «La terre d’Algérie a permis aux Phéniciens qui s’y sont installés dès la fin du VIIe siècle de tisser un réseau particulièrement dense de relations entre le monde nord-africain et le monde européen», affirme la représentante du Conseil national de recherche de Rome (Italie), Lorenza-Ilia Manfredi.

Signant fortement l’histoire de la Méditerranée, les objets exposés sont restés très longtemps dans des musées. «Ils ont besoin d’être étudiés et mis en valeur», a-t-elle ajouté. La directrice scientifique de l’exposition, Amel Soltani, représentante du Musée national des antiquités d’Alger, a rappelé que ces objets proviennent d’une nécropole et de plusieurs villes d’Algérie, notamment du Nord, comme Annaba, Guelma, Jijel, Sétif, Alger (du Musée national des antiquités et du Bardo), Oran (Musée Ahmed-Zabana), Tipasa, Cherchell et Aïn Témouchent (la maison de la culture), Rachgoune et le mausolée de la Soumâa du Khroub.

L’on apprendra, par exemple, au cours de cette exposition, que le régime alimentaire des Phéniciens et des Puniques se caractérisait comme dans tout le monde phénicien par la présence abondante de blé, d’orge, d’huile d’olive et de vin ainsi que d’autres produits typiques de l’alimentation méditerranéenne. Le blé et l’orge étaient consommés sous forme de fougas ou de pain levé. «La farine pilée dans des mortiers spéciaux, servait à faire des bouillis, de la soupe de semoule et autres plats», précise un panneau explicatif qui ajoute aussi : «Saint Augustin écrivait au Ve siècle : ‘’Interrogés, les paysans d'ici répondaient qu’ils étaient Phéniciens, originaires de Canaan’’.

Ce qui signifie qu'à la fin de l'époque romaine, les paysans de la zone d'Hipp Rgius (Annaba) se déclaraient descendants des Cannanéens (Phéniciens) et s'exprimaient encore dans la langue de Carthage.»

Par ailleurs, dans les tombes phéniciennes, les défunts étaient accompagnés d’accessoires funéraires faits de petits objets personnels et quelques céramiques. Et dans le cas d’un accompagnement plus complexe, on retrouve des objets qui ressemblent à ceux utilisés dans son quotidien et qui pouvaient lui servir dans sa nouvelle vie dans l’au-delà.

Ils sont arrivés en Espagne par la rive Nord

Les Phéniciens ont éprouvé le besoin d’aller ailleurs vers l’Occident méditerranéen, qui était une aubaine pour eux.

Mlle Soltani, commissaire algérien de l’exposition, nous a expliqué que le comité d’organisation ne s’est pas contenté de l’histoire des Phéniciens mais a également abordé celle des Numides. «Nous avons raconté l’histoire des Phéniciens depuis leur départ de Tir (Liban) jusqu’à leur arrivée dans la partie occidentale de la Méditerranée, ce qu’ils ont fait et rapporté ainsi que leurs rapports avec les populations autochtones.»

Au sujet des Numides, notre interlocutrice nous a expliqué : «Les Phéniciens se sont installés sur l’île de Rachgoun, la fondation de Tipasa (le tombeau qui date du Ve siècle avant J.-C.) et nombre de témoignages archéologiques l’affirment. Aussi la population autochtone nord-africaine a beaucoup apporté à cette civilisation. Les Libyques également ont apporté leur contribution. Ce sont eux qui habitaient la région avec les Numides (mausolée d’El-Khroub).»

«Nous avons voulu raconter toutes les civilisations qui ont précédé les Romains. Les plus anciens témoignages datent du VIIe siècle avant J.-C. et les plus récents du moins pour les thèmes de l’exposition, jusqu’à 40 ans après J.-C. De la période mauritanienne, nous avons des pièces de monnaie de Juba II et du dernier roi qui a régné avant les Romains, Héptolémé, le fils de Juba II», a-t-elle précisé.

Peuple de marchands et de marins, les Phéniciens ont beaucoup navigué, notamment sur la partie orientale de la Méditerranée. Ils étaient entourés de plusieurs civilisations très importantes, mais ils ne se sont pas épanouis, selon Soltani, comme les Grecs par exemple. «Ils ont éprouvé le besoin d’aller ailleurs vers l’Occident méditerranéen, qui était une aubaine pour eux. Il y avait plein de richesses qu’ils ne possédaient pas et il leur fallait les ramener chez eux. Ils ont donc pris la mer de Tir pour sillonner la rive Nord de la Méditerranée et arriver en Espagne, terre très riche en minerais (argent, or...). Au retour, ils ont longé la rive Sud, le littoral nord-africain, pour retourner chez eux», nous a-t-elle raconté. «C’est la dernière hypothèse. Il y a à peine quelques années, on pensait encore que les Phéniciens étaient arrivés par le Nord où ils ont fondé des comptoirs.»

Une virée entre VIIe et le Ier siècles av. J.-C.

Dans cette exposition, le visiteur ne se sera, fort heureusement, pas égaré. Il pouvait facilement s’orienter grâce aux affiches explicatives pour une virée extraordinaire allant des premiers contacts des Phéniciens avec la terre algérienne (côtes oranaises habitées dès le VIIe siècle av. J.-C.) et la présence carthaginoise (à partir du IIIe siècle av. J.-C. (sur la côte, notamment dans la région de Constantine) à la civilisation punico-numide (la fin du IIIe au Ier siècle av. J.-C.). A travers 3 sections, le visiteur prendra les «barques» pour naviguer entre 2 mers : la mer Méditerranée et la mer de sable, le Sahara, pour constater que son pays a été «une terre du milieu» entre le monde méditerranéen et le monde africain, comme la décrivent si bien les organisateurs de l’exposition. «Le visiteur a ainsi la possibilité de voir de ses yeux les Phéniciens débarquer sur les côtes oranaises, provenant probablement de la péninsule Ibérique et porteurs de saveurs, de savoir et de culture orientaux, attirés par les immenses ressources humaines et économiques qu’offrait l’Algérie, une terre riche en histoire et en traditions séculaires», cite le site de l’exposition. Aussi découvrira-t-il cet espace consacré à sa Méditerranée et à ses rapports avec l’Orient et l’Occident, en plus de l’Algérie phénico-punique.

Profonde signification symbolique

Giampaolo Cantini, ambassadeur d’Italie en Algérie, commente dans le catalogue conçu pour l’occasion : «L’itinéraire de l’exposition qui accompagne métaphoriquement le visiteur des bords de la Méditerranée au cœur de l’Afrique noire, est animé d’une profonde signification symbolique. Un voyage virtuel au cœur d’une civilisation et d’une histoire antique.

Il s’agit d’une occasion importante pour l’Algérie, qui lui permet de communiquer la richesse de son histoire, de sa culture et de faire connaître la contribution déterminante qu’elle a apportée à la culture du Bassin méditerranéen.»Paola Santoro, directrice de l’Institut des études sur la civilisation italienne et de la Méditerranée antique, note : «C’est à Sabatino Moscati que nous devons l’attention particulière à la présence des Phéniciens d’Algérie, dans l’objectif de mieux définir la stratégie adoptée par ce grand peuple en ce qui concerne le développement des colonies sur ce territoire. Vers le milieu des années 60, il commença à établir des contacts avec le département culturel algérien afin de mettre en place un projet de longue haleine.» Khalida Toumi, ministre de la Culture, dans le même catalogue, commente : «L’exposition conçue par une équipe de chercheurs algériens et italiens est le genre de scénario idéal pour montrer ou plutôt pour démontrer les lieux et les moments de pertinence qui ont conduit à la naissance d’une civilisation fondée sur l’économie de la mer.»

Des visiteurs s’expriment

Un visiteur venu d’Alger-centre ne se lasse pas de contempler toutes les affiches et les objets exposés. D’un haut niveau culturel, il reste plusieurs minutes devant chaque élément de l’exposition. «C'est ma 2e visite à cette exposition.

Et j’y reviendrai. Je passe d’agréables moments, car c’est une fenêtre qui s’ouvre sur l’histoire de l’Algérie», nous déclare-t-il. «Ce qui me plaît dans cette exposition, c’est qu’elle a été réalisée par des professionnels, des pédagogues et des gens pétris de culture. Tout est bien légendé avec une très bonne qualité de présentation. On a l’impression d’être dans un grand musée du monde phénicien. Les Phéniciens étaient très dynamiques et voyageaient beaucoup dans des barques, au gré du vent», ajoute-t-il . Il déplore, cependant, qu’«une exposition d’une telle richesse enregistre de rares visiteurs». «La culture n’a pas de place dans l’esprit des gens», relève-t-il. «Tout de même, même l’élite, les centres de recherche et l’intelligentsia ne se sont pas déplacés.» Une jeune étudiante se dit époustouflée par cette présence phénicienne en Algérie : «C’est extraordinaire ! Cela nous donne une idée sur nos origines. J’espère que cette exposition pourra sillonner tout le pays avant de partir à l’étranger. Comme ça, tous les Algériens en profiteront, et surtout les étudiants qui ne peuvent se déplacer à Alger.»

Les enfants n’ont pas été oubliés

Ariche, le prénom ou le nom d’un petit garçon, a été pris sur une inscription archéologique, selon Amel Soltani pour faciliter le beau parcours destiné aux enfants dans cette exposition. Il incite l’enfant dans un langage simple et accessible à suivre certains moments de l’histoire, dont celle des Phéniciens, pour l’apprendre à travers des textes. Il s’agit de l’histoire d’un petit garçon qui raconte son quotidien à l’époque punique, dont voici un extrait : «Ma mère prépare le plat (la recette...) Ma sœur de 12 ans qui se coiffe en face de son miroir décoré...»

D’autres régions en profiteront

«Les voies du commerce entre la Méditerranée et l’Afrique Noire» se déplacera vers certaines régions du pays pour faire profiter le maximum d’Algériens, avons-nous appris de Amel Soltani, commissaire algérien de l’exposition et conservatrice en chef au Musée national des Antiquités d’Alger, dans le but de faire profiter le maximum d’Algériens et leur permettre de découvrir une partie de leur histoire antique.

Source Infosoir Souad Labri

Le Pèlerin

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 06:21

Toulouse - Le Capitole

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 Le Donjon

Les toulousains sont, à juste titre, fiers de leur mairie, point central de la ville. Moins qu'à une origine gallo-romaine peu sûre, le Capitole tient son nom de l'assemblée des représantants de la commune qui "tenaient chapitre", en latin, capitulum. D'où le nom Capitouls, magistrats de la cité.

Le premier bâtiment voit le jour en 1189. C'est la Maison Commune qui va s'agrandir au fur et à mesure des années par l'adjonction de bâtiments plus ou moins pratiques. Il faut attendre 1750 pour voir la première pierre posée de ce que l'on connaît de la façade actuelle. Elle sera terminée en 1760. D'une longueur de 128 m, elle est ornée en son centre de 8 pilastres de style ionique en marbre rose de Caune symbolisant les 8 Capitoulats (quartiers), la découpe administrative d'alors. Au-dessus sont deux statues représentant la Force et la Justice, à droite, côté théâtre, la Comédie et la Tragédie et à gauche, la statue de Clémence Isaure et Pallas.

L’Opéra de Toulouse date de 1736. Il a connu ses heures de gloire au XIXe siècle, époque où la ville est considérée comme la capitale du Bel Canto devant Milan et Paris. Le public d'alors doit s'apprivoiser et, comme le dit Jacques Boulo, un grand chanteur des années 1830, "Quand on a chanté à Toulouse, on peut chanter partout".

La place est ouverte en 1730. Trop petite pour cette imposante façade, les Capitouls demandent à Pierre Rivalz d'établir un plan. Celui-ci présente un projet qui associe la place et trois façades d'immeubles l'entourant afin de créer une harmonie d'ensemble. Faute d'argent le projet n'aboutit pas.  Il faut attendre 1811 pour la réalisation de l'immeuble côté rue Saint Rome, 1823 pour celui du côté de la rue du Taur et enfin 1850 pour les Arcades, face à la mairie. 
Si vous désirez en savoir plus sur la vie du Duc, je vous propose les liens  suivants :
http://www.toulouse-renaissance.net/xxi_4.htm 
Le Pèlerin

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 00:00

 Samedi 27 Septembre 2003 - Montréal - Puente la Reina

Départ 7h00 -Arrivée 18h20 30 km / 460 km

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Je suis parti assez vite pendant la première moitié du chemin faite non-stop. Un couple m’a doublé. Toutefois j’avais remarqué qu’ils avaient quelques difficultés en cote. En fait ce semblait être la femme, un peu forte, qui peinait quelque peu….pourtant ils arpentaient….

¾ d‘heures après, dans une cote un peu plus raide, la dame explosait… au grand désarroi semble-t-il de son compagnon…Je ne les ai plus revus… Par contre un Espagnol (au sac léger comme c’est souvent le cas de tous les Espagnols) me doublait sans la moindre hésitation. J’avais traversé Esperun,  Tichas au milieu d’un chemin assez hétérogène alternant routes à proximité d’usines, routes en voie de transformation et de magnifiques chemins blancs serpentant au milieu des vallons larges et cultivés.

A mi-chemin au niveau de Las Campanas, je suis arrivé sur un  campement militaire désaffecté.

Je m’y  avançais mais il y avait un vigile avec un chien qui semble-t-il avait eu maille à partir avec certain pèlerins…Son chien ne semblait guère plus commode…ll m’indiqua un chemin qui m’envoyait à l’opposé du lieu ou je devais aller…

Et là commençait mon calvaire…car j’ai effectué un détour de 7 à 8km supplémentaires.

J’ai navigué à la boussole mais le relief n’était pas indiqué sur le guide et je me suis égaré…

Les gens à qui je posais des questions sont très souvent peu contrariants et je me croyais à Eunate alors que j’étais à Arborio. J’ai coupé à travers champ pour éviter de faire des détours plus longs…Combien de fois ai-je pris des labours pour éviter de faire plus de chemin….J’en profitais parfois pour manger des raisins fort sucrés à cette époque de l’année… Finalement, et comme j’avais marché beaucoup, j’ai pris la nationale et je ne l’ai plus quittée. Je traversais Eneriz et filais vers Puente la Reina. 

5 km avant Puente la Reina, j’ai repris le chemin. Je traversais Obanos et arrivait enfin à Puente la Reina. 

Que de chemin parcouru…Quant au vigile je comprenais (mais un peu tard) qu’il avait eu des déboires avec certains  pèlerins qui avaient badigeonné les alentours d’inscriptions hostiles à son encontre. J’avais certainement payé pour eux… J’étais fourbu…Le lendemain étant jour de repos, je remettais au lendemain la visite de la ville. 

Je m’arrêtais au refuge des Padres à proximité de l’église des Crucifix ; un refuge fort convenable.

Je  rencontrais un enseignant norvégien de parents provençaux qui faisait le chemin depuis la cote d’Azur en vélo Il transportait 37kg de charge. Nous avons dîné ensemble dans un petit restaurant pour Pèlerins et avons  discuté jusqu’à 22h30, principalement d’Aéronautique. 

Je  me suis endormi vers  23 h 30.

À suivre

Le Pèlerin 

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 09:28

Egypte - On n'oublie pas les tortionnaires d'antan

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L'ex-ministre de l'Intérieur égyptien Habib el-Adli va être jugé ainsi que quatre de ses collaborateurs pour avoir ordonné des tirs contre des manifestants durant la révolte qui a renversé le régime de Hosni Moubarak, a annoncé mercredi l'agence officielle Mena.
M. Adli et ses collaborateurs -des chefs de départements en charge de la sécurité dépendant du ministère- vont être traduits devant la cour criminelle du Caire, indique l'agence qui cite le procureur général Abdel Méguid Mahmoud.
Il leur est reproché d'avoir "tué des manifestants de manière préméditée et délibérée durant les manifestations qui ont éclaté le 25 janvier au Caire et dans d'autres provinces" d'Egypte.
Selon un bilan officiel, 384 personnes ont été tuées et plus de 6.000 blessées pendant la contestation populaire, réprimée au début par les forces de sécurité, qui a abouti au départ de M. Moubarak le 11 février et au transfert de ses pouvoirs à l'armée.
M. Adli est une des personnalités les plus honnies de l'ancien pouvoir. Il est déjà détenu et en cours de jugement pour des accusations de malversations financières pour lesquelles il plaide non-coupable.
Plusieurs autres anciens ministres et hommes d'affaires, proches en particulier du fils et dauphin présumé de l'ancien président, Gamal Moubarak, font également l'objet de poursuites pour corruption ou détournement de fonds.
La chute de M. Adli s'inscrit dans un contexte de crise profonde de la police égyptienne qu'il a commandée avant d'être remplacé sous la pression de la rue dans les tout derniers jours au pouvoir de l'ancien raïs.
La police est accusée d'être responsable d'une large partie de la répression et de s'être, pendant plusieurs jours au plus fort de la crise, retirée des rues pour laisser s'installer l'insécurité.
Des bâtiments du ministère de l'Intérieur ont à plusieurs reprises été visés depuis le départ de M. Moubarak par des manifestations de policiers en colère, officiellement pour des raisons salariales ou pour dénoncer les ordres les obligeant à réprimer la révolte.
Le pouvoir militaire a aussi été amené à dissoudre la très impopulaire Sécurité de l'Etat, une sorte de police politique omniprésente et redoutée. Ses archives ont fait récemment l'objet d'une bataille confuse entre policiers accusés de chercher à les détruire et manifestants voulant s'en emparer.
Mardi un bâtiment attenant au ministère de l'Intérieur au Caire, devant lequel des milliers de policiers avaient manifesté plus tôt dans la journée, a pris feu pour des raisons non élucidées
.

Source El Watan AFP

 

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 09:21

Que veut Bouteflika ?

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Au moment où les raïs et autres monarques effarouchés multiplient speechs et apparitions publiques, le président Bouteflika continue
de se confiner dans un silence mystérieux.

Soixante-dix-sept jours. C’est le temps écoulé depuis les émeutes du 5 janvier 2011. Et le président Bouteflika ne s’est toujours pas adressé à la nation. Pourtant, que de cataclysmes depuis.
Ni la rue qui gronde, ni le front social qui s’embrase, ni le tsunami arabe qui déferle en emportant dans sa furie Ben Ali et Moubarak, ni la guerre qui s’est installée à nos frontières avec cette campagne militaire contre El Gueddafi, rien de tout cela n’a réussi à sortir le président de la République de son mutisme.

Ainsi, au moment où, de Rabat à Sanaa, les raïs et autres monarques effarouchés multiplient speechs et apparitions publiques pour se «rabibocher» avec leurs peuples, le président Bouteflika continue de se confiner dans un silence mystérieux. Un silence qui trouverait probablement son explication dans l’une de ces trois hypothèses : le mépris, la maladie ou le désir de dédramatisation. Au plus fort déjà des émeutes de janvier, le pouvoir s’était évertué à placer ces soulèvements populaires dans un registre strictement social et «œsophagique». Et pour leur ôter toute connotation politique, un simple conseil interministériel fut chargé de suivre les événements et d’y apporter les réponses adéquates. Et quand, le 3 février, la levée de l’état d’urgence était annoncée, le chef de l’Etat n’avait pas jugé utile, là non plus, de s’embarrasser de questions de forme en dépit de l’importance d’une telle annonce.

Des plans furtifs de Bouteflika au JT de 20h, à l’ouverture du Conseil des ministres, avaient été jugés suffisants pour le rappeler au bon souvenir des Algériens avant que l’ENTV ne se charge de la communication gouvernementale proprement dite à coup de lectures fastidieuses des communiqués-fleuves du Conseil des ministres. Il n’aura pas échappé également aux observateurs l’épisode du 19 mars dernier, lorsqu’un conseiller du Président avait parlé de «réformes profondes» au détour d’une lettre lue dans une conférence à Mostaganem.
A une autre occasion, c’est El Hadi Khaldi, ministre de la Formation professionnelle, qui a pris le soin d’expliquer le sens de ces réformes. Et il ne se passe plus de jour sans que des mesures d’importance ne soient distillées par bribes homéopathiques dans la presse. Parmi les grands chantiers annoncés : l’amendement de la Constitution et l’organisation d’élections législatives anticipées.
Dans un contexte aussi explosif, les Algériens sont en droit d’attendre un geste fort de la part du premier magistrat du pays. Et surtout un minimum de communication directe. De chaleur.

Aussi, un discours à la nation n’aurait sans doute pas été de refus tant les mots, en la circonstance, valent au moins autant que les mesures décrétées. Il est des situations où c’est la parole même du président de la République qui est requise et les événements que nous vivons imposent au locataire d’El Mouradia de prendre ses responsabilités et de «daigner» enfin s’adresser à son peuple.
Malheureusement, ce lien semble cassé. A aucun moment, Abdelaziz Bouteflika ne s’est donné la peine d’expliquer son projet aux Algériens, se contentant de répéter, par la voix de ses émissaires, que ces (hypothétiques) réformes étaient déjà inscrites dans son programme dès son arrivée au pouvoir, en 1999, négligeant ainsi profondément la portée qu’une apparition solennelle pourrait avoir sur une opinion en proie au doute et en quête de réponses claires quant au destin national.

Source El Watan M.B.

Le Pèlerin

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 09:20

Algérie- Maroc : Les Verts au pied du mur, selon la FIFA

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Le match Algérie- Maroc de dimanche à Annaba comptant pour troisième journée des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF 2012  est  « le match à ne pas perdre.

C’est même un match à gagner absolument pour l’Algérie et le Maroc, au risque de compromettre leurs chances de participer au rendez-vous des grands d’Afrique », a indiqué, mardi 22 mars 2011,la Fédération international de football (Fifa) sur son site officiel.

Selon Fifa.com ces deux grandes puissances du Continent africain sont en difficulté dans le Groupe C dans lequel la République centrafricaine « mène la danse. ».

« Tenue en échec par la Tanzanie puis battue par les Centrafricains, l’Algérie est au pied du mur. Une défaite sur leurs terres face aux rivaux maghrébins, et les Fennecs pourraient quasiment se résoudre à oublier leurs rêves de séjour au Gabon et en Guinée équatoriale.

Mais à Annaba, les joueurs de Abdelhak Benchikha pourront compter sur le soutien inconditionnel de leurs supporters, eux qui avaient joué un rôle si important pour la qualification pour la Coupe du Monde de la FIFA 2010 », écrit Fifa.com.

S’agissant de l’adversaire des Fennecs, le site de la FIFA a souligné : « les Lions de l’Atlas, eux, sont en reconstruction après avoir manqué le rendez-vous sud-africain.

Ils avaient également mal entamé les éliminatoires de la CAN 2012 en concédant le nul à domicile face à la Centrafrique, avant de s’imposer sur la plus petite des marges en Tanzanie.

Deuxième au classement, le Maroc mise beaucoup sur l’arrivée d’Eric Gerets sur le banc de touche, non seulement pour remporter ce derby capital, mais également pour viser un deuxième sacre continental 36 ans après le premier » Et de conclure : « Le talent ne manque pas des deux côtés, et la motivation non plus, pour la qualification et pour la suprématie régionale. De quoi s’attendre à du grand spectacle ! »

Source El Watan Ahcène Tahraoui

Le Pèlerin

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