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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:56

Une révision profonde de la Constitution serait l’un des résultats auxquels aboutirait un dialogue national.

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Toute la classe politique sera invitée à un dialogue sous l’autorité du Président Bouteflika. Le dialogue sera sans exclusive. Des sources crédibles nous ont effectivement précisé que Bouteflika s’apprête à inviter, non seulement des partis mais aussi des personnalités historiques et des associations représentatives.

Nos sources n’indiquent pas si ces rencontres se dérouleront en tête à tête ou en congrès. Le mode opératoire n’étant pas encore défini. Cette initiative est l’amorce d’un changement décidé par le chef de l’Etat. Il répond ainsi à l’effervescence qui caractérise la société depuis plusieurs semaines. La même source rapporte que ces rencontres peuvent aboutir à des mutations importantes. La révision en profondeur de la Constitution sera la clé de voûte de plusieurs autres nouveautés. Preuve que les changements politique et social ne seront pas superficiels.

La révision de la Constitution est alors présentée comme le prélude d’autres réformes. La loi sur les élections, la loi régissant les partis et d’autres textes juridiques seront revus dans le sens d’une plus grande ouverture. Ce sera aussi le cas de la loi sur l’information et celle définissant les modalités de création et de fonctionnement des associations. L’ensemble des autres lois qui gèrent toute la sphère politique subiront le même sort. Autant dire que l’APN et le Sénat auront du pain sur la planche lors des prochains mois. Le recours à des ordonnances n’est pas exclu pour imprimer un rythme rapide à ces réformes. Elles peuvent même aboutir avant les élections de 2012. C’est donc un changement qui dépasse le seul stade des réformes conjoncturelles. Et il y a des signes qui ne trompent pas sur l’évolution de la stratégie des pouvoirs publics vis-à-vis des mouvements citoyens et des demandes sociales et politiques. Hier, une délégation d’étudiants a été reçue à la Présidence de la République. C’est loin d’être une pratique courante dans les moeurs politiques.

Des représentants de plusieurs corps de métiers ont tenté des sit-in devant la Présidence et ils ont tous été évacués. Mais le geste d’hier renseigne de la volonté de dialogue. Habituellement, c’est la matraque qui est réservée aux manifestants. Le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia et le directeur général de la Sûreté nationale n’ont eu de cesse de répéter que la fermeté la plus extrême serait utilisée contre toute tentative de quelque groupe que ce soit de sortir dans la rue. Mais la marche et le sit-in organisés par les gardes communaux à Alger depuis quelques jours et devant l’APN a ébranlé toutes les donnes. Désormais, ce type d’action a toutes les chances de bénéficier d’un traitement moins musclé que ceux réservés aux marches du samedi. Depuis quelques semaines, il y a eu une effervescence sans précédent et un tsumani de revendications. Il est observé que si certaines révoltes arabes sont téléguidées, les mouvements revendicatifs d’Algérie seraient tolérés. Au palais d’El Mouradia, on ne pèse pas seulement le poids de la contestation sociale. Une réponse est aussi formulée à l’endroit des hommes et des femmes politiques. En effet, des voix écoutées comme celle de Abdelhamid Mehri ont fait offre de dialogue. Celle de cet homme politique a même été saluée par Aït Ahmed, une autre personnalité qui compte dans le paysage politique. La scène enregistre des demandes d’autres partis pour la révision de la Constitution et certains veulent même un régime parlementaire ou une Constituante. Cette option est fermement contrée par Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du FLN. En tout cas, cette offre de dialogue intervient quelques jours après la levée de l’état d’urgence, qui est jugée insuffisante par certains partis et personnalités. Ils veulent une ouverture démocratique réelle, à commencer par celle des médias publics. Mais combien de partis, organisations et personnalités participeront à ces rencontres si l’on sait que quelques acteurs demandent le retrait du régime actuel.

Source L’Expression Ahmed Mesbah

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:53

Algérie-Maroc - Liste des 23 Algériens retenus

algerie CAN 2010

 

Algérie-Maroc - La liste des 23 joueurs algériens retenus pour le match contre le Maroc qui se jouera dimanche 27 mars 2011 à Annaba | Le sélectionneur national, Abdelhak Benchikha, a arrêté la liste des joueurs (23) convoqués pour la rencontre Algérie-Maroc.

Liste des joueurs convoqués :

N° Noms et Prénoms Clubs

01 Mbolhi Rais CF Krylia Sovetov (Russie)

02 Ziaya Abdelmalek Itihad Djeddah (Arabie Saoudite)

03 Ziani Karim Kayserispor (Turquie)

04 Bouzid Smail Heart of Midlothian (Ecosse)

05 Lacen Medhi Racing Santander (Espagne)

06 Mustapha Mehdi Nimes Olympique (France)

07 Abdoun Djamel AO Kavala (Grèce)

08 Yahia Anther Bochum (Allemagne)

09 Boudebouz Ryad FC Sochaux (France)

10 Yebda Hassan Naples (Italie)

11 Djebbour Rafik Zoheir Olympiakos (Grèce)

12 Medjani Carl Ajaccio (France)

13 Bougherra Madjid Rangers FC (Ecosse)

14 Mesbah Djamel Eddine Lecce (Italie)

15 Ghezzal Abdelkader Bari (Italie)

16 Belhadj Nadir Al Sadd (Qatar)

17 Chaouchi Faouzi ES Sétif

18 Lemmouchia Kaled ES Sétif

19 Metref Hocine ES Sétif

20 Hadj Aissa Lazhar ES Sétif

21 Djabou Abdelmoumen ES Sétif

22 Zemmamouche Mohamed Lamine MC Alger

23 Mefath Mohamed JSM Béjai

Source Le Buteur

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:27

Réseaux sociaux sur Internet - Attention à votre vie privée

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Les internautes doivent faire attention aux données et aux opinions personnelles publiées dans Facebook ou Twitter, d’autant que ces réseaux sociaux peuvent être des vecteurs de la cybercriminalité et que la vie privée n’est pas protégée par la loi.

Les révoltes, les bouleversements survenus dans le monde arabe ont été aidés, favorisés par les réseaux sociaux virtuels (Facebook, Twitter…), en ce qu’ils permettent une diffusion rapide de l’information. Une observation admise par le chargé de la délinquance économique à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelkader Mustfaoui, qui était hier l’invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio nationale. Certes, le représentant de la DGSN a reconnu le droit à tout citoyen d’adhérer à ces réseaux, accéder aux informations diffusées et s’y exprimer, notamment sur son pays. Et ceci «du moment que c’est ouvert au public» et que «ce qui n’est pas interdit ne constitue pas une infraction à la loi pénale », précise M. Mustfaoui.

Et cela même si la DGSN connaît l’existence des mouvements de hackers, notamment Anonymous, qui agissent pour le libre accès des populations à internet. Néanmoins, le représentant de la DGSN a estimé que les internautes doivent faire attention aux données et opinions personnelles, voire intimes qui sont publiées sur ces sites et qui doivent être protégées par la loi. Mais, concède-t-il, la législation en matière de protection des données personnelles, de la vie privée fait défaut, et l’élaboration d’un dispositif législatif nécessite de définir ces donnés et de mettre en place des mécanismes de protection appropriés. En ce sens, le représentant de la DGSN appelle les internautes à «faire preuve de discernement», à «réfléchir », notamment au lieu d’hébergement de Facebook (les États-Unis).

Mais aussi au fait que les données, les photos publiées sont accessibles à tout le monde, peuvent faire l’objet d’une utilisation malveillante, voire contraire à l’intérêt national, laisse-t-il entendre, et que des «limites» s’imposent. Et dans la mesure où les réseaux sociaux peuvent être des vecteurs de la cybercriminalité, dira Abdelkader Mustfaoui, en ce qu’ils permettent la divulgation de données personnelles, la propagation d’œuvres artistiques ou littéraires contrefaites, voire la propagation de la pédophilie. Il s’agit, insiste le représentant de la DGSN, de «sensibiliser» les jeunes de même que les utilisateurs des réseaux Wifi, l’implication des fournisseurs de services Internet étant primordiale au titre de la loi. Cela même si M. Mustfaoui constate que l’anonymat qu’offre internet constitue un obstacle pour les enquêtes criminelles et qu’il est difficile parfois de localiser un criminel qui se connecte à partir d’un cybercafé ou d’un réseau Wifi public ou privé non sécurisé.

Cybercriminalité financière

L’Algérie n’est pas encore menacée

L’Algérie n’est pas encore fortement menacée par la cybercriminalité financière selon le chargé de la délinquance économique à la DGSN. Dans la mesure où le commerce électronique et le e-banking ne sont pas encore assez développés pour permettre le développement de cette forme de criminalité. Cela même si la DGSN a traité, en janvier et mars 2010, deux grandes affaires impliquant des hackers algériens liés à des organisations criminelles internationales et spécialisés dans le vol de données bancaires à l’étranger. Et cela même si la DGSN a pris conscience de la menace cybercriminelle depuis plus d’une décade et a préparé une stratégie de riposte et de prévention, d’autant qu’un dispositif légal réprime l’atteinte aux systèmes automatisés de données. A ce propos, Mustfaoui Abdelkader a indiqué que 12 affaires d’atteinte aux systèmes de données et 56 affaires de criminalité classique liée aux TIC ont été traitées durant les années 2009 et 2010.

Source le Soir d’Algérie C.B.

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:07

«Si vous n’êtes pas compétents, partez !»

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Les étudiants des différentes universités algériennes ont réussi hier à tenir leur sit-in devant la Présidence. Plus d’une centaine d’étudiants venus de différentes régions du pays : Annaba, Constantine, Jijel, Skikda, Batna, Sétif, Boumerdès, Oran, Blida, Mostaganem, Tlemcen ainsi que les étudiants de l’USTHB et ceux de l’ENSSEA ont répondu à l’appel de leurs camarades pour remettre une lettre au président de la République.

Les étudiants étaient présents dès la matinée aux alentours de la placette d’El Mouradia. Conscients de la difficulté de la tenue de ce sit-in dans un endroit aussi sensible, en l’occurrence la Présidence, les étudiants se sont rencontrés discrètement en petits groupes jusqu’à 11h, heure fixée pour la tenue de cette action. Les agents de police, présents sur place, ne se sont montrés à aucun moment violents avec les étudiants.A 11h30, une délégation de 6 étudiants présidée par un étudiant de l’USTHB a été reçue par le directeur des requêtes et des relations avec les citoyens au niveau de la Présidence.

«Ils ont refusé d’accuser réception dans la mesure où on n’est pas un organisme agréé», a déclaré Yahia, délégué de Boumerdès à ses camarades. Dans cette lettre, les étudiants ont fait part de «la nonchalance et le manque de lucidité de certains responsables du secteur quant à la prise en charge efficiente des problèmes posés et des préoccupations de toute la communauté universitaire». Ils exigent à ce que les responsables défaillants soient identifiés et écartés. Les étudiants ont demandé la démocratisation de l’université algérienne. Ainsi, considérant que les nouvelles formations adoptées par l’université algérienne ne sont pas conformes aux standards universels et ne sont pas en adéquation avec les besoins de l’industrie algérienne ni même avec les priorités nationales de recherche, ils exigent l’évaluation de toutes les réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en associant la communauté universitaire.

Les revendications soulevées lors des premiers rassemblements devant la tutelle ne sont pas omises. Bien au contraire, les étudiants des trois cycles ont exigé la prise en charge immédiate et effective des revendications socio pédagogiques adressées à la tutelle. Contraints de se regrouper devant la boutique du fleuriste de la placette d’El Mouradia, les étudiants hissaient des banderoles mentionnant le nom de leur université et leurs revendications. «Nous ne sommes pas venus vous voir. Nous vous demandons de respecter vos engagements.

Si vous n’êtes pas compétents, partez !», lit-on sur un étendard tenu par les étudiants.

En attendant la sortie des délégués reçus à la Présidence, leurs camarades fredonnaient des chants patriotiques tels que Kassamane et Min djibalina. Ils scandaient également des slogans hostiles à Harraoubia. Le sit-in s’est terminé sans grabuge. Les étudiants se sont dispersés dans le calme.

Source El Watan

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 07:03

Algérie - Les avocats du diable

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Les Algériens ont ressenti un immense dégoût mêlé de honte en apprenant que l’Algérie a voté contre la décision de la Ligue arabe, adoptée par consensus samedi à l’issue des travaux des ministres des Affaires étrangères arabes tenus au Caire. Sans les indiscrétions qui ont filtré dans la presse, l’opinion algérienne n’en saura rien de la position réelle de l’Algérie diluée dans le consensus arabe favorable à l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne en Libye pour mettre fin aux raids punitifs aériens de l’aviation libyenne contre les postions des insurgés et les populations civiles en rupture avec le régime d’El Gueddafi. L’Algérie n’a trouvé que deux alliés et quels alliés ! la Syrie et le Yémen en l’occurrence, dans la défense de la thèse du rejet du principe de la neutralisation des moyens de défense aériens d’El Gueddafi.

Si l’on peut concevoir que le régime de Bachar El Assad soit dans son rôle de par la situation géopolitique et la profondeur stratégique du pays dans le conflit  israélo-palestinien – la crainte de voir cette mesure faire jurisprudence en cas de guerre justifie la position syrienne –, le refus de l’Algérie de cautionner la décision de la Ligue arabe sur la Libye est en revanche autant inattendue qu’inexplicable. L’Algérie nous a habitués à des positions diplomatiques plus mesurées dans le traitement de dossiers sensibles pour concilier ses principes traditionnels de soutien aux causes justes dans le monde et ses intérêts stratégiques. Ces choix, qui ont valu par le passé respect et considération à notre pays à la fois par ses alliés et ses adversaires, relèvent désormais du passé. On ne se soucie plus aujourd’hui de la conduite de notre diplomatie à mettre, pas même les formes.

L’Algérie aurait pu dans la décision de la Ligue arabe adopter une attitude médiane : choisir l’option de l’abstention en attendant de voir plus clair quant à la suite des événements. La voix du régime d’El Gueddafi, dont le siège est vacant au sein de la Ligue arabe depuis sa suspension de cette organisation à la suite des massacres des populations civiles par l’armée libyenne, a trouvé écho et des avocats commis d’office à travers le vote négatif de l’Algérie, de la Syrie et du Yémen. Une position assimilée par beaucoup à un soutien explicite de ces pays au régime libyen. Un feu vert à El Gueddafi pour continuer de bombarder impunément les civils. C’est à dessein que certains régimes arabes font l’amalgame entre l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne en Libye pour protéger les populations du déluge de bombes qui s’abat sur leurs têtes et l’intervention militaire étrangère qui implique une présence militaire qui se transforme dans tous les cas en occupation comme c’est le cas en Irak et en Afghanistan.

Ce débat qui divise la communauté internationale fait le jeu d’El Gueddafi qui est engagé dans une véritable course de vitesse pour faire restaurer son contrôle sur les provinces tombées entre les mains de l’opposition, avec l’appui décisif de son aviation, El Gueddafi doit bien ricaner sous sa tente aux gesticulations arabes et internationales sur la menace de clouer au sol son aviation. D’ici là, il aura fini le sale boulot.

Source El Watan Omar Berbiche

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 06:51

 «L’Afrique du Nord risque une apocalypse»

contestation dans le monde arabe

 

Un pré requis à l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne dans le ciel libyen a été satisfait samedi. La  Ligue arabe a invité le Conseil de sécurité à le décréter. Comment interprétez-vous, en tant que politologue, ce feu vert alors que plusieurs pays européens et des responsables militaires US, dont le secrétaire d’Etat à la Défense ont émis au moins des réserves sur cette zone d’exclusion annoncée, y compris au besoin, sans l’aval du Conseil de sécurité selon le président français?

 La décision de la Ligue arabe de soumettre une demande au Conseil de sécurité pour instaurer une zone d’exclusion aérienne en Libye est une nouveauté dans les relations arabes et  même internationales quand ont sait que la décision d’une telle zone pour l’Irak a ignoré l’instance suprême des Nations unies.   Elle reflète l’état de désintégration d’une institution qui est censée avoir comme valeurs primordiales l’intégration, la solidarité et la coopération multiforme. Y compris sécuritaire. Par cette décision qui permet aux puissances étrangères de contrôler l’espace d’un pays membre de la Ligue, les Arabes ont montré qu’ils ont failli à leur première tâche. La guerre civile actuelle se fait au sol. Ce constat nous pousse à dire que cette zone d’exclusion évitera certes   les attaques des casernes mais n’affaiblirait pas le régime. Autrement dit, l’ingérence pourrait vite dépasser le seuil de la zone d’exclusion par des frappes au nom de la défense des «protégés». Ce feu vert de la Ligue pourrait aussi  transformer la Libye en un contexte, espace où les insurgés et les terroristes seraient côte à côte. Les pays d’Afrique du Nord ont intérêt à étudier les cas afghan, somalien, irakien s’ils veulent éviter une «apocalypse», car le chaos et l’insécurité seraient une aubaine pour le terrorisme et le crime organisé qui sont déjà bien installés au Sahel.

Avant la réunion du Caire, beaucoup de pays ont émis des réserves sur l’instauration de cette zone. Certains ont affiché publiquement leur opposition. L’Algérie, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, a plaidé pour une médiation entre les deux parties libyennes sous les auspices des Nations unies. Comment expliquez-vous ce «oui» à cette zone alors que le consensus est de rigueur à la Ligue pour toute décision ?

L’Organisation panarabe a tranché le 22 février dernier. Elle n’a que réitéré sa préférence pour le Conseil national de transition samedi au Caire en refusant aux représentants de la Libye de participer à la réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères. Quant aux réticences arabes pour une option militaire étrangère, elles sont motivées fondamentalement par quatre faits.

Un, les zones d’exclusion ont prouvé leur inefficacité. Elles ne deviennent efficaces que lorsqu’elles sont complémentées par des actions contre des installations militaires, ce qui constitue des actes de guerre.

Deux, l’immensité  du territoire (1 775 500 kilomètres carrés) et  l’espacement des bases militaires, deux facteurs qui requièrent une densité des forces et des technologies. Seuls les Etats-Unis et l’OTAN ont la capacité d’exécuter le mandat onusien. C’est dans cette optique que les Américains ont déployé leur 6e flotte en Méditerranée. Trois, pour que cette zone d’exclusion réussisse, il est fort probable que le Conseil de sécurité adopte une 2e résolution, en sus de celle présentée par la France et la Grande-Bretagne. Celle-ci portera sur des actions militaires «limitées, ciblées». Ce qui constituera une ingérence dans les affaires d’un Etat membre des Nations unies et de la Ligue arabe ! Quatre, le terrain politique libyen est basé sur la discorde et non le dialogue. C’est un pays qui s’enfonce dans une guerre civile ouverte à tous les scénarios. Il ne sera pas stable pour cette année. Il risque de ne pas l’être pour longtemps. Surtout si l’Occident intervient dans ses affaires.

La Ligue a, le 22 février dernier, suspendu la Libye. Cette décision est-elle, selon vous, légale ? Conforme à la charte de l’organisation et au pacte de défense ? Si, non, comment l’expliquez-vous ? Pensez-vous comme beaucoup d’intellectuels arabes que la Ligue doit se réformer vite sous peine de disparaître ?

La décision de la Ligue reflète une nouvelle atmosphère politique dans le monde arabe.

Elle reflète aussi une volonté des pays du Golfe et de quelques nouvelles élites, notamment en Egypte, Tunisie, Jordanie, de lancer des messages, non pas envers les Etats mais les peuples en leur disant que la protection des droits de l’Homme est la priorité fondamentale de la Ligue que tout le monde sait, souffrante de cohérence, dépassée par l’Histoire, en déficit de légitimité et incapable de définir son identité, d’unifier son discours, réaliser cette notion d’arabité, y compris sur le plan symbolique. En gelant la représentation libyenne, la Ligue a violé une de ses règles fondamentales : l’action commune et la défense du destin commun.

Cette décision  ne reflète pas l’unanimité des pays membres de la Ligue mais plutôt l’émergence d’un monde arabe en déphasage avec son histoire commune. Quand on analyse  le communiqué final de la réunion des pays du Golfe et la déclaration de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères du Caire on retrouve nettement, clairement, les mêmes conclusions, les mêmes volontés enveloppées dans un discours de fraternité avec un clin d’œil très attentionné à l’Occident.

Source Horizons Djamel Boukrine

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 06:47

Japon - L’inquiétude augmente sur le risque de fuites à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima

Fumee sur le complexe nucleaire de Fukushima

De la fumée s'échappe du complexe nucléaire de Fukushima-Daiichi, le 14 mars 2011.

Selon le Premier ministre japonais, le niveau de radiations a « considérablement augmenté » à la centrale nucléaire de Fukushima n°1, où un incendie a touché le réacteur 4, jusque là épargné. Ce mardi 15 mars 2011, Naoto Kan a appelé les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale, endommagée depuis le séisme et le tsunami de vendredi, à rester calfeutrées chez elles.

« Un incendie a démarré sur le réacteur 4 et le niveau de radiation a considérablement augmenté. Je voudrais demander aux personnes qui se trouvent dans la zone distante de 20 à 30 km de rester à l'intérieur des maisons ou des bureaux », a demandé le Premier ministre japonais Naoto Kan, ce mardi 15 mars 2011, lors d’une conférence de presse télévisée. 

Le gouvernement avait déjà appelé samedi plus de 200 000 personnes habitant dans un rayon de 20 km à évacuer la zone. Le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, a expliqué que l'hydrogène qui s'est échappé dans l'atmosphère était porteur de substances radioactives, même s’il précise « que ce n'est pas le combustible nucléaire lui-même qui brûle ». « Nous allons faire de notre mieux pour contrôler l'incendie dès que possible", a ajouté le porte-parole, qui a admis que le niveau de radioactivité mesuré sur le site de la centrale était dangereux pour la santé.

Dernière source d'inquiétudes en date : le réacteur n°4

Le réacteur 4, qui était en arrêt pour maintenance, n'avait jusque-là pas été affecté par les problèmes qui ont touché les réacteurs 1 à 3 de la centrale de Fukushima depuis vendredi. L’incendie qui s’est déclaré ce mardi dans le réacteur n°4 après une explosion a apparemment été particulièrement violent. Tokyo Electric Power (Tepco), qui exploite la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi, a annoncé avoir demandé de l'aide aux forces japonaises d'auto-défense et à l'armée américaine pour éteindre l'incendie. Selon plusieurs médias japonais, cités par l'agence Kyodo, l'incendie aurait finalement été circonscrit. Par ailleurs une explosion s'est produite ce mardi matin dans le réacteur 2 de la centrale, endommageant l'enceinte de confinement, qui n'a cependant pas été trouée.

Le niveau de radioactivité mesuré dans la préfecture de Kanagawa, à l'ouest de Tokyo, a atteint brièvement mardi un niveau neuf fois supérieur à la normale, selon l'agence de presse Kyodo, citant la préfecture. L’agence précise qu’il n'est pas possible de savoir dans l'immédiat si ce niveau est directement lié à la situation à la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, située à 240 km au nord de la capitale.

L'ambassade de France au Japon a démenti mardi qu'un nuage radioactif se dirigeait vers la région de Tokyo, affirmant que la plus grande mégapole du monde « n'était pas menacée ». « Des informations provisoires recueillies tôt dans la matinée n'ont pas été confirmées et elles ont été immédiatement retirées du site de l'ambassade », a déclaré à l'AFP un porte-parole. « Les prévisions météorologiques indiquent que le vent est en train de tourner : Tokyo n'est pas menacée par les retombées radioactives », a précisé un communiqué de l'ambassade.

Source RFI / AFP / Reuters

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 06:42

Le G8 débat d'une éventuelle action militaire en Libye et du séisme au Japon

Sarkozy-Hilary-Clinton-au-G8.jpg

 

Une éventuelle action militaire en Libye où les forces de Mouammar Kadhafi progressent et les conséquences du séisme au Japon, notamment nucléaire, devaient être débattues lundi soir et mardi lors d'une réunion à Paris des ministres des Affaires étrangères des pays du G8.

Divisés sur les moyens de mettre un terme au règne du dirigeant libyen - bombardements, zone d'exclusion aérienne, fourniture d'armes à l'opposition -, les Occidentaux sont pris de vitesse par la réalité du terrain et la reprise de territoires par l'armée libyenne.

Pour sa part, l'ambassadeur russe à l'ONU Vitaly Churkin a estimé lundi que des "questions fondamentales" devaient encore être réglées avant l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne en Libye, illustrant la division du Conseil de sécurité sur le sujet.

Peu explicite jusqu'à présent, la position américaine est aussi très attendue sur une éventuelle opération militaire souhaitée par Paris et Londres, officiellement pour protéger la population civile libyenne.

Le président français Nicolas Sarkozy s'est entretenu lundi soir pendant une heure avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, donnant ainsi le coup d'envoi à deux jours de rencontres informelles entre les ministres des Affaires étrangères du G8.

Mme Clinton n'a fait aucune déclaration à l'issue de cette rencontre.

"Aucune option n'est exclue", a réaffirmé lundi le ministère français des Affaires étrangères, sans dire si un accord se dessinait sur un projet de résolution aux Nations unies, préalable à tout acte de guerre.

Pour Paris, l'objectif est "d'aller très vite à l'ONU" avec un dépôt de projet de résolution au plus tôt, en étant "le plus large possible" dans sa formulation sur un recours à la force aérienne, sans focalisation sur une zone d'exclusion aérienne, selon la source proche du dossier.

Alors que les troupes du colonel Kadhafi engrangent les victoires, la réaction internationale, si un consensus intervient sur une action militaire, risque toutefois d'arriver trop tard.

"L'efficacité aurait été plus grande au moment où les forces du colonel Khadafi étaient relativement inorganisées au début du conflit", estime Jean-Pierre Maulny, de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). "Plus on attend et plus l'engagement devra être important", précise-t-il.

Raids aériens ciblés ou zone d'exclusion aérienne devraient au mieux ralentir l'avancée de troupes terrestres, mais pas l'interdire.

En fin de semaine, les Européens n'étaient pas parvenus à s'accorder sur une option militaire, pas plus que sur une reconnaissance du Conseil national de transition libyen (CNT, opposition), deux pas déjà franchis par Paris.

La France préside cette année l'instance regroupant les huit puissances les plus industrialisées (Etats-Unis, Russie, Japon, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie et Canada) et compte se saisir de ce levier pour faire avancer ses positions.

Après l'accord de la Ligue arabe pour une intervention militaire aérienne, l'opposition libyenne, désormais sur la défensive, devrait à nouveau donner de la voix pour exhorter les Occidentaux à la soutenir. Elle a menacé les pays hésitants d'être privés, si le CNT accède au pouvoir, de l'exploitation des gisements de pétrole libyens.

Les ministres, reçus lundi soir par le président Nicolas Sarkozy, devaient débuter ensuite un dîner de travail par le désastre survenu au Japon et ses éventuelles conséquences en matière de sécurité nucléaire.

"Le ministre japonais, Takeaki Matsumoto, pourra aider les Etats membres du G8 à mieux définir les modalités de leur action à court, mais aussi à moyen et long terme pour aider le Japon à surmonter cette épreuve", selon Paris.

Une nouvelle session de travail est prévue mardi matin avant une conférence de presse commune des ministres.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 05:31

Arts plastiques – Bibliothèque urbaine de Tipasa

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Djamila Ababsia expose ses œuvres

 

C’est un bout de femme au grand cœur qui demeure toujours au centre des préoccupations des jeunes et des femmes qui vivent en difficulté.

Le regard de l’artiste Djamila Ababsia demeure orienté vers ces êtres vulnérables. «Hommage à ma mère», tel est le thème de son exposition qui s’achève le 19 mars au niveau de la bibliothèque urbaine de Tipasa, située à proximité du lycée et de la radio locale de Tipasa. Une quarantaine de toiles sont «achalandées» dans la salle de lecture. Djamila Ababsia, épouse de Djamakebir, traduit ses révoltes à travers son pinceau. Son style camaïeu se veut d’abord un porte-parole de ces enfants et de ces femmes qui vivent dans le malheur. Djamila, précisons-le, est la directrice de l’école primaire El-Ghazali à El Mouradia (Alger). Emotive, choquée par les souffrances des femmes et des enfants, de surcroît timide, Djamila Ababsia met en exergue des couleurs sombres et dégradées pour dénoncer l’esclavage des enfants et la violence envers les femmes qui se retrouvent à la rue, pour mettre à nu l’hypocrisie et le silence des couples.

Les visiteurs, qui se rendent à cette exposition, ne seront nullement indifférents envers ses toiles exposées, des silhouettes aux formes berbères, pharaoniques et africaines se dégagent de ses œuvres. Ils doivent piocher dans leurs têtes pour interpréter les multiples formes reflétées dans ses toiles.  «Des signes qui reviennent systématiquement», nous dit-elle. «Sincèrement, ce n’est pas prémédité de ma part, ajoute-t-elle, peut-être que mes sujets sont tabous et ne plaisent pas à tout le monde.» Elle relate l’amère réalité dans ses couleurs qui changent insensiblement vers les couleurs moins joyeuses qui sont produites sur ses œuvres. Le rêve, la survivance, la nostalgie brisée, le mensonge, l’évasion, la patience, le chagrin, le sanglot, l’amour, la séparation, la jalousie, l’apocalypse, la manipulation, l’inquiétude et la quête de l’identité sont les quelques thèmes des toiles exposées.

Chacune de ses œuvres est l’histoire réelle d’un enfant ou d’une femme que l’artiste peintre tente d’expliquer à ses visiteurs. «C’est quand je me retrouve dans tous mes états, après avoir vu ou assisté à des scènes de misère sociale et de violence envers mes compatriotes, que je me mets à dessiner», nous confie-t-elle. Parallèlement à son art, Djamila Ababsia, directrice de l’école, organise des séances de peinture en plein air pour ses écoliers, une manière pour elle de perpétuer l’amour envers la peinture, afin de permettre l’expression civilisée de ses idées et de son regard sur la société.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 05:30

Algérie - Le service national à 12 mois

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Le président de la commission de la défense nationale à l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Irfaâ, a annoncé la réduction du service national à une année au lieu de 18 mois en vigueur.

Le président de ladite commission, Mohamed Irfaâ a, dans une déclaration faite à Ennahar, fait savoir qu’il était impossible de parler de la professionnalisation de l’institution militaire, annoncée par le Président de la république lors de sa décision d’exempter les jeunes incorporables âgés de trente ans et plus, sans la réduction de la durée du service national à une année au lieu de 18 mois.

Selon notre interlocuteur, cette réduction sera appliquée afin de permettre à l’institution militaire d’aller vers la professionnalisation. L’APN, a-t-il ajouté, présentera officiellement la proposition au ministre de la défense nationale et chef d’état major des forces armées, Abdelaziz Bouteflika.

Une journée parlementaire sera organisée au mois de mai prochain où sera abordée le sujet de la professionnalisation de institution militaire, en présence de représentants du ministère de la défense nationale.

Par ailleurs, selon notre interlocuteur, le ministère de la défense nationale a procédé à la régularisation de la situation des jeunes âgés de trente ans et plus, incorporables, vis-à-vis du service nationale, en application à la décision du président de la république.

Le Président de la république avait décidé, fin février dernier, la régularisation de la situation des jeunes incorporables, âgés de 30 ans et plus au 31 décembre 2011.

Source ennaharonline.com Habiba Mahmoudi

Le Pèlerin

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