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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:50

Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne…

Printemps des poetes

 

Il y avait un important travail à faire,

Et on a demandé à Tout le monde de le faire.

Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.

Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !

Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire

Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun

Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire. »

Moralité

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,Il serait bon que Chacun

Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir

Que Quelqu'un le fera à sa place

Car l'expérience montre que

Là où on attend Quelqu'un,

Généralement on ne trouve Personne !

Conclusion

Je vais le transférer à tout le monde afin que chacun puisse l'envoyer à quelqu'un sans oublier personne...

Le Pèlerin

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:41

Libye - Les pays arabes se réunissent demain au Caire

contestation dans le monde arabe

 

Alors que Paris a reconnu hier l’opposition libyenne et propose aujourd’hui des frappes aériennes sur le pays, Berlin et Moscou ont pris des sanctions à l’encontre d’El Gueddafi. Les ministres arabes des Affaires étrangères se rencontreront quant à eux demain au Caire pour discuter de la médiation algérienne.

Premier Etat européen à reconnaître le Conseil national de transition (CNT) et à recevoir officiellement des représentants de l’opposition libyenne, la France devrait envoyer un ambassadeur à Benghazi puis à Tripoli. C’est ce qu’a annoncé, hier, Ali Essaoui, représentant du CNT, information confirmée par l’Elysée. La France proposera même aujourd’hui à l’Union européenne des frappes aériennes ciblées ainsi que le brouillage des systèmes de transmission du commandement du colonel El Gueddafi. La Libye, pour sa part, a annoncé qu’elle envisageait de rompre ses relations avec la France «en raison des informations qui circulent sur la dangereuse ingérence (de Paris) dans les affaires libyennes», a indiqué l’agence officielle Jana, citant un responsable du ministère des Affaires étrangères.

Cette même agence a annoncé avoir «appris qu’un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement en lien avec le financement de sa campagne électorale». L’UE et l’OTAN débattent encore aujourd’hui des moyens de mettre fin à la crise libyenne, sans exclure les moyens militaires. L’OTAN s’est d’ailleurs dit prête à intervenir «en tant qu’alliance militaire», a déclaré, hier, le secrétaire général de l’Alliance Atlantique, Ander Fogh Rasmussen. Des sanctions ont d’ores et déjà été adoptées, hier, à l’encontre du régime de Mouammar El Gueddafi, visant «cinq entités financières-clés», dont la Banque centrale et un fonds souverain, la Libyan Investment Authority (LIA).

L’Algérie médiatrice ?

Dans la lignée de ces sanctions, le président Dmitri Medvedev a signé un décret interdisant l’exportation, la vente et la livraison à la Libye d’armes et de leurs munitions ou pièces de rechange. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a cependant ,réitéré l’hostilité de Moscou à toute ingérence étrangère en Libye. De son côté, Berlin a gelé les comptes de la Libye, notamment ceux de la Banque centrale, détenus dans les banques allemandes. Ces mesures «sont une réaction claire à l’évolution de la situation», a déclaré le ministère.

«La Libye a sollicité une médiation de l’Algérie auprès du Conseil de sécurité de l’ONU afin d’arriver à lever les sanctions», a annoncé Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, dans un entretien accordé hier au quotidien arabophone El Khabar. Le ministre a annoncé avoir répondu à cette requête en précisant qu’il était «préférable» de traiter le sujet dans «le cadre de la Ligue arabe». Une réunion extraordinaire des ministres arabes des Affaires étrangères se tiendra demain au Caire afin de trouver une issue à la crise libyenne. L’hypothèse de l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne en Libye, afin de protéger les civils, ne sera pas écartée.

Pendant ce temps, en Libye…

Alors que les combats entre le régime et les insurgés se concentrent autour de la ville pétrolière stratégique de Ras Lanouf où des raids aériens ont touché, pour la première fois, des installations pétrolières. Des tirs d’obus ont retenti à proximité de la zone résidentielle.

La ville de Zaouia (40 km à l’ouest de Tripoli) était, quant à elle, hier sous le contrôle des forces fidèles au colonel El Gueddafi, après plusieurs jours de violents affrontements avec les insurgés. C’est le bastion des insurgés le plus proche de la capitale qui se voit maîtrisé par les forces pro-Gueddafi.

Quant aux journalistes de la BBC, arrêtés lundi à un check-point à 10 km au sud de Zaouia,  le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Navi Pillay, a indiqué, hier, que les violences subies par ces journalistes «pourraient constituer» des actes de torture.

Source El Watan Nesrine Sellal

Le Pèlerin

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:37

Face à Kadhafi, la France sonne la charge

Kadhafi

 

Tétanisé par la révolution tunisienne, gêné par celle de l’Egypte, le président français tente maintenant de se rattraper avec les insurgés libyens. «La France a reconnu le Conseil national de transition comme étant le représentant légitime du peuple libyen», a annoncé Ali Essaoui, un des trois émissaires reçus hier, pendant une heure, à l’Elysée par Nicolas Sarkozy. Qui est le premier chef d’Etat à s’être entretenu avec des représentants du nouveau pouvoir de Benghazi, où arrivera bientôt un ambassadeur français.

Le fait accompli semble avoir pris de court l’Union européenne, à la veille d’un sommet extraordinaire consacré à la crise libyenne et aux révolutions arabes. Les Vingt-Sept hésitent encore à reconnaître les insurgés, malgré les injonctions du Parlement européen, et sont divisés quant à une intervention militaire, même seulement aérienne. Or, sur ce point, Paris semble aussi avoir placé la barre très haut, exprimant son souhait de «frappes aériennes ciblées», afin de clouer au sol l’aviation et de détruire les chars du colonel Kadhafi. «A la demande du Conseil national de transition, et avec l’accord du Conseil de sécurité, la France prendrait part à une opération de neutralisation des avions de chasse de Kadhafi qui peut prendre deux formes : soit le brouillage des systèmes de communication, soit le bombardement de la base aérienne de Syrte», précise Bernard-Henri Lévy, qui a assisté et était à l’initiative de l’entretien avec les opposants libyens.

Jusqu’ici, Paris, comme Londres, prônait surtout l’instauration d’une «zone d’exclusion aérienne» sur la Libye, qui, pour être mise en œuvre, suppose des frappes aériennes (lire ci-contre). «Il faut créer une dynamique et forcer les choses, car on ne peut s’enfoncer dans d’interminables palabres alors que le vent tourne sur le terrain et que Kadhafi reprend l’initiative», explique un diplomate français, rappelant qu’une résolution du Conseil de sécurité autorisant un recours à la force est loin d’être acquise en raison de l’opposition russe et chinoise.

«Rodomontades». Ces initiatives de Sarkozy, qui retrouve aujourd’hui à Bruxelles les autres chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, ont eu pour effet d’accroître le flottement actuel, beaucoup estimant que Paris va plus vite que la musique. «Il n’y a rien de pire que des rodomontades qui ne débouchent sur rien», commente un diplomate européen. Le sommet, convoqué à la demande de la France et appuyé par la Grande-Bretagne, a pour but d’apporter une réponse ordonnée aux révolutions arabes. En n’osant pas prendre la moindre initiative face aux divisions des Etats membres, la diplomatie européenne, dirigée par Catherine Ashton, n’a pas particulièrement brillé pour son baptême du feu. «Certains pays traînent encore des pieds face à ces révolutions, particulièrement en Libye. C’est le cas de l’Italie, même si elle évolue rapidement», analyse un diplomate. Le Parlement a néanmoins montré son impatience face aux atermoiements européens en recevant, mardi, les deux représentants du Conseil national libyen qui ont rencontré Sarkozy. Et dans une résolution votée à une écrasante majorité, hier, les eurodéputés ont demandé à Lady Ashton «d’établir des relations avec le Conseil national de transition [et] d’entamer le processus menant à la reconnaissance officielle de cette instance».

Des Réserves. Paris et Strasbourg sur la même longueur d’onde en politique étrangère, voilà qui n’est pas fréquent… Tant du côté d’Ashton que des partenaires de la France, l’enthousiasme reste mesuré à l’idée de «reconnaître» le gouvernement provisoire, même si tout le monde est d’accord pour réclamer le départ du «dictateur» et considérer qu’il est «fini», selon le mot du chef de la diplomatie portugaise, Luís Amado, qui a reçu hier l’un des émissaires de Kadhafi.«La situation est encore trop confuse pour décider comment on doit procéder», a expliqué Werner Hoyer, le secrétaire d’Etat allemand aux Affaires étrangères : même si le gouvernement actuel est «discrédité», les structures d’un gouvernement de transition «ne sont pas encore claires».

L’option militaire suscite elle aussi, et très logiquement, de sérieuses réserves. Ainsi, Guido Westerwelle, le ministre allemand des Affaires étrangères, a déclaré hier qu’il refusait d’être «aspiré dans une guerre en Afrique du Nord».

Les discussions au Conseil européen seront d’autant plus animées qu’il faut que l’UE redéfinisse dans l’urgence l’ensemble de sa politique à l’égard du monde arabe, elle qui est la principale pourvoyeuse de fonds dans cette région. Car, jusque-là, l’Europe s’est accommodée sans trop de problèmes des dictatures locales, n’hésitant pas à demander à Kadhafi de coopérer dans la lutte contre l’immigration clandestine en échange d’un accord d’association… «Surtout, il va falloir qu’on n’envoie pas un mauvais signal. Notamment celui de la peur d’une vague migratoire incontrôlée alors que ça n’est pas le problème», met en garde un diplomate européen.

Source liberation.fr

Le Pèlerin

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:31

Maroc: le roi ébauche les contours d'une monarchie parlementaire sans trancher

Roi-Mohamed-VI.jpg

 

Attentif au vent de révolte qui balaie le monde arabe, le roi du Maroc a annoncé une vaste réforme constitutionnelle qui pourrait profondément modifier le visage de la monarchie, sans se prononcer clairement sur la question cruciale de la répartition des pouvoirs.

Dans un discours qualifié jeudi d'"historique" tant par la classe politique marocaine que par les observateurs, Mohammed VI a jeté les bases d'un vaste chantier, interprété comme un premier pas vers une monarchie parlementaire.

Une "réforme constitutionnelle globale", qui sera soumise à référendum, prévoit notamment de renforcer les pouvoirs du Premier ministre, qui deviendra le "chef d'un pouvoir exécutif effectif", "pleinement responsable du gouvernement, de l'administration publique (...) et de la mise en oeuvre du programme gouvernemental", a annoncé le souverain.

Salué par des cris de joie dans la rue et avec soulagement par une classe politique décriée pour son affairisme et son incapacité à porter une offre crédible, ce discours est le signe d'une "rupture" mais "n'instaure pas une monarchie parlementaire", juge le politologue Mohamed Darif qui veut y voir un rééquilibrage des pouvoirs entre le palais et le parlement.

Pour l'expert Haizam Amirah Fernandez, de l'Institut d'études internationales Elcano de Madrid, "il n'y a aucune raison culturelle ni religieuse qui empêche le Maroc d'avoir un système démocratique participatif, probablement une monarchie constitutionnelle avec une séparation des pouvoirs".

"Mais cela dépend de la volonté politique et de la capacité des agents politiques et sociaux à travailler pour répondre aux demandes de la population", prévient-il.

Pour l'historien Pierre Vermeren, la marge de manoeuvre est importante dans un pays "tenu d'une main de fer depuis 50 ans" où le roi "exerce directement ou indirectement la totalité des pouvoirs".

"Si le gouvernement devient responsable devant le parlement, on s'oriente vers une monarchie constitutionnelle. Le roi garderait son magistère religieux (il est à la fois le chef temporel du pays et le commandeur des croyants, ndlr) et conserverait la mainmise sur l'armée", avance-t-il.

Ni monarchie absolue ni royauté au pouvoir essentiellement symbolique, suivant les modèles espagnol ou britannique: ce nouveau pouvoir reste à inventer.

"L'exemple turc prouve qu'un partage des pouvoirs est possible: ceux qui remportent les élections gouvernent, tandis qu'une armée veille au grain, se posant en garante des institutions", affirme Pierre Vermeren.

Plusieurs observateurs soulignent que Mohammed VI renoue avec les promesses d'ouverture qui avaient marqué les débuts de son règne, il y a près de 12 ans, mais cette fois sous la pression d'une population impatiente qui ne se contentera pas de mots et qui a réclamé nommément la tête de plusieurs proches du roi.

La promesse royale d'une "consolidation" de l'Etat de droit "heurte de plein fouet les intérêts d'une certaine caste aux affaires qui n'est prête à aucune concession. Mais c'est le prix à payer pour préserver le trône d'une révolution ou de velléités séparatistes", estime Pierre Vermeren.

Car dans un contexte mondial de flambée des prix des denrées alimentaires de base et du pétrole, les observateurs jugent que Rabat a peu de marges financières et ne fera sans doute pas l'économie d'un changement de gouvernement, première suite logique et concrète au discours royal.

Même si cela ne répond pas directement à la demande sociale, il n'y a pas d'autre choix que de faire des concessions politiques, car "si les attentes de la population ne sont pas satisfaites, l'effet du discours (royal) peut être contre-productif", prévient Haizam Amirah Fernandez.

Prudente, la rue a pour le moment maintenu son appel à manifester pour le 20 mars, un mois après les premières grandes mobilisations qui avaient rassemblé des dizaines de milliers de jeunes à travers tout le pays.

Source El Watan

Le Pèlerin

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:27

Ce que le pouvoir ne pourra pas acheter

besoin de democratie et mieux vivre

 

Peut-on envisager un changement du système sans se pencher sur le terrible héritage des violences des années 1990 ? Non, selon les proches des victimes et des forces qui ont participé à la lutte antiterroriste. Vérité, justice et dignité demeurent des revendications qui transcendent les clivages... et les générations. 

Les violences massives des années 1990 ne cessent de rattraper l’actualité – et la conscience – nationale. L’inédite démonstration de force des gardes communaux à Alger, la semaine dernière, revendiquant dignité et un meilleur statut social en regard de leurs sacrifices, en est un émouvant exemple. Mais ils ne sont pas les seuls, et les colères remontent aux oreilles chauffées de l’Etat, de partout : les patriotes démobilisés, les familles de victimes du terrorisme abandonnées, les proches de disparus harcelés, les licenciés «politiques», les internés des camps du Sud…

Les revendications de ces catégories – officiellement englobées dans «les victimes de la tragédie nationale» – semblent connaître un nouveau souffle au profit du tsunami de contestations qui secoue le pays - et toute la région. Même spécifiques à chacune de ces douleurs, on retrouve souvent des motifs communs, comme la dignité, la reconnaissance d’un statut, la demande de la vérité et de la justice. C’est dire que l’armada de textes d’applications de la charte pour la paix et la réconciliation – «approuvée» par référendum en septembre 2005 – et la propagande n’ont pas réussi à cicatriser des plaies béantes. Comme le font souligner les associations de victimes auteur d’une contre-charte en septembre 2010, la charte pour la paix et la réconciliation «ne peut être considérée comme le texte fondateur d’une paix solide et d’une réconciliation saine et durable.

La persistance de la violence, ces dernières années, montre que la charte de 2005 n’a pas atteint le but affiché par ses promoteurs. Il n’en pouvait être autrement avec un texte qui prône l’oubli et consacre l’impunité, s’inscrivant ainsi dans la tradition du régime de déni de l’histoire et de la mémoire, et de mépris des attentes et des besoins du peuple algérien en général et des victimes en particulier». Et c’est cette «tradition du régime» qui se révèle avec précision dans sa gestion du passif des violences massives. «Pour préserver l’unité sacrée de la nation, il a fallu passer par des raccourcis, éviter les règlements de comptes, juguler les profondes dissensions idéologiques qui ont brisé longuement le corps social et maintenir la cohésion des forces de sécurité», assure-t-on officiellement.

Traumatisme

Dans l’esprit des hauts cadres du système, «justice» équivaut à «règlement de compte», et «vérité» signifie «se déjuger». Sans oublier que la non-continuité de l’Etat n’est pas le principe le plus marquant de nos dirigeants. C’est dans cet esprit que la volonté d’occulter puis de «gérer» à la hussarde la décennie des violences (qui se poursuivent à une autre échelle d’intensité) a été adoptée et imposée à la société. Et les catégories de victimes ne sont pas les premières à faire jonction entre les colères actuelles et leurs revendications : les autorités puisent dans ces mêmes violences l’un de leurs arguments favoris pour casser les mouvements de contestation.

«La société est fatiguée par tant de violence, la société ne veut pas replonger dans le chaos des années 1990…» disent-ils. Mais si le moindre sondage renseigne effectivement sur le profond traumatisme de la société, il n’en demeure pas moins que, d’un côté, la dynamique contestataire semble intacte (l’actualité le prouve) et que, d’un autre côté, les dénis de justice, d’équité et de vérité, exacerbés par les violences massives, restent aussi fortement ressentis par la société. La Coalition d’associations de victimes (CFDA, SOS Disparus, Djazairouna et Soumoud) estimait la semaine dernière que «la revendication de vérité et de justice ne concerne pas uniquement les victimes directes des violations des droits de l’homme commises durant le conflit des années 1990. Comme le respect des droits de l’homme et des libertés publiques, l’égalité sociale et la lutte contre la corruption, la vérité et la justice sur les crimes du passé concernent l’ensemble de la société algérienne. Elles sont une question centrale dans la lutte pour la fin du régime actuel, la démocratie et la mise en place d’un Etat de droit dans notre pays».

Source El Watan Adlène Meddi

Le Pèlerin

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:23

Midi-Pyrénées championne de la croissance en 2010

croissance_en-france.jpg

Montage-A380.jpg

L'industrie aéronautique est la locomotive de la région. Ici un A380 en cours de montage à Blagnac.

 

Selon une étude du cabinet de recherches économiques Asterès, Midi-Pyrénées affichera la plus forte croissance de France en 2011 avec 2,3 %. L'Aquitaine sera à 1,7 % alors que le Languedoc Roussillon plafonnera à 1,5 %.

On savait déjà que Midi-Pyrénées était la région qui attirait le plus d'habitants avec 224 000 nouveaux arrivants entre 1999 et 2009. C'est désormais aussi celle qui a connu la plus forte croissance en dix ans avec un taux compris entre 1,9 % et 2,4 %. Et en 2011, selon les prévisions du cabinet de recherches économiques Asterès, Midi-Pyrénées affichera une croissance de son PIB de 2,3 %. C'est la meilleure performance de France. Celle de Languedoc-Roussillon atteindra 1,5 % et 1,7 % pour Aquitaine. Seule la Corse avec 2,4 % est devant mais l'île a bénéficié d'un programme exceptionnel d'investissement de deux milliards d'euros de la part de l'état. Mieux encore : sur les dix années écoulées la région Midi-Pyrénées a affiché le plus fort taux de croissance de France. L'économie régionale a vu ses richesses s'accroître entre 1,9 et 2,4 % chaque année. L'étude montre que ce sont les régions les plus industrielles (chimie, biens intermédiaires, métallurgie…) qui ont le plus souffert de la concurrence des pays émergents ces dernières années et de la crise. Il ressort que dans le grand Sud, le secteur aéronautique a joué le rôle d'amortisseur. Les 65 000 salariés employés par cette industrie (Airbus et sous-traitants) ont été protégés par l'important carnet de commandes d'Airbus.

Même si certains grands acteurs comme Latécoère ont réduit la voilure au début de la crise, le secteur est sorti par le haut de la crise et les nouveaux programmes A350 et A320 NEO vont soutenir l'activité jusqu'en 2015. « Ces bons résultats confirment l'attractivité de Midi-Pyrénées. C'est un encouragement pour le conseil régional qui, avec ses partenaires, a mis en place une stratégie gagnante d'innovation et de développement économique », a réagi le président de Région, Martin Malvy.

Avec 2,3 % de croissance annoncés par Asterès pour 2011, Midi-Pyrénées fait bien mieux que les prévisions sur le plan national calées sur 1,5 %. En revanche, le Languedoc-Roussillon qui dont l'économie régionale a été tirée par le BTP ces dernières années, verra sa croissance ralentir en raison des difficultés de ce secteur. Pour Midi-Pyrénées, la situation semble optimale car l'étude pointe trois secteurs locomotives : l'aéronautique, l'agroalimentaire et la pharmacie. « Trois des spécialités de Midi-Pyrénées qui possède un pôle de compétitivité dans ces domaines » précise Alain Chatillon, président du pôle Agrimip Innovation.

Un enseignement est à tirer : deux moteurs ont été identifiés pour les économies régionales. L'innovation permet de rester compétitif et de s'ouvrir les portes de l'export, un autre relais de croissance important pour les PME de la région.

"Les pôles ont ancré l'emploi"

Alors que vous finalisez votre rapport sur la désindustrialisation des territoires, Midi-Pyrénées fait-elle figure d'exception avec un tel taux de croissance ?

Alain Chatillon, sénateur, rapporteur de la mission sur la désindustrialisation des territoires. Notre région est un peu une exception car nous avons sur notre territoire trois pôles de compétitivité. Ces trois pôles, aéronautique, espace et systèmes embarqués à vocation mondiale ainsi qu'Agrimip Innovation et Cancer bio santé sont solides et solidaires. Ils ont permis d'amplifier le savoir-faire de notre région et d'ancrer l'emploi.

L'aéronautique reste toutefois le principal moteur de l'économie régionale…

Chaque secteur a besoin de locomotive. Aerospace Valley c'est plus de 350 acteurs, PME, PMI établissements de recherche… qui se coordonnent derrière le vaisseau amiral Airbus. Dans l'industrie agroalimentaire nous avons de très bons numéros comme RAGT, Andros, Nutrition & Santé alors que dans le domaine de la santé Pierre Fabre et Sanofi contribuent à créer un écosystème pour le secteur. Autour de ces grands groupes, nous avons constitué des grappes d'entreprises qui contribuent aux bons chiffres de la croissance régionale car ce sont les PME qui créent l'emploi et la richesse.

La recherche est-elle une condition du succès ?

La recherche est un maillon indispensable. Avec plus de 16 000 chercheurs, la région possède tous les atouts pour permettre à son industrie de rester leader. Ce qui fait la différence dans la compétition mondiale, c'est la valeur ajoutée donc l'innovation. Nous garderons une longueur d'avance sur les Chinois grâce à l'innovation.

Doit-on craindre les délocalisations notamment dans l'aéronautique ?

Plus on sera innovant, moins ce sera inquiétant. On peut aussi imaginer des mesures qui conditionnent les aides aux entreprises au maintien de l'activité et de l'emploi faute de quoi, le remboursement immédiat pourra être exigé. Recueilli par G.B.

Le chiffre : 2,3 %

Croissance > Midi-Pyrénées. Le cabinet de recherches en économie Asterès prévoit un taux de croissance de 2,3 % pour l'économie de Midi-Pyrénées en 2011.

« Cette situation favorable a permis et doit permettre la création d'emplois et renforcer notre détermination à défendre l'industrie. Il n'y a pas d'avenir sans industrie ! » Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social, environnemental régional.

Aéronautique : la locomotive

Depuis les années 70, Toulouse et toute sa région ont construit leur prospérité sur l'aéronautique. Après deux années de ralentissement, l'industrie aéronautique sera une fois encore le principal moteur de la croissance en 2011. En 2010, Airbus n'a jamais livré autant d'avions (510) et pour cette année, ce record sera battu puisqu'on table sur 520 à 530 appareils. Un niveau de production inédit qui va littéralement faire exploser les carnets de commande des sous-traitants de la région. Tous les programmes sont concernés : l'A320 bien sûr mais l'A330 aussi alors que l'A380 atteindra le rythme de deux avions par mois. C'est également à la fin de l'année qu'Airbus inaugurera une nouvelle usine à Colomiers, près de Toulouse, dédiée au futur long-courrier A350. Pour développer cet avion, ce sont des armées d'ingénieurs qui travaillent actuellement (voir encadré secteur informatique) générant des volumes d'embauches inédit. En interne, Airbus doit embaucher cette année plus de 1 100 personnes, ingénieurs, techniciens et compagnons.

Agroalimentaire : un plateau de choix

En Midi-Pyrénées, l'agroalimentaire et l'agriculture emploient 100 000 personnes, deux fois plus que l'aéronautique ou le tourisme. Deux filières dominent : le lait, avec 3A à Toulouse notamment, et la viande, comme Bigard à Castres.

Le confiturier lotois Andros emploie 794 salariés ; à Montauban, dans le tarn-et-Garonne, les Biscuits Poult font travailler 432 personnes. « Mais 70 % du secteur sont constitués de petites entreprises de moins de 20 salariés qui ont recruté en 2009-2010 », rappelle Didier Ageorges, le président de l'Aria, association régionale des industries agroalimentaires.

Le conseil économique et social s'apprête à faire un rapport. L'agriculteur tarnais Bernard Guidez en sera le rapporteur : « Le consommateur veut manger de la nourriture produite localement. C'est notre chance. Nous allons aussi étudier comment nous pourrions approvisionner la restauration collective, à Toulouse notamment ».

Recherche et pharmacie

Signe du dynamisme d'une des locomotives du secteur de la santé régionale, les laboratoires Pierre Fabre ont lancé en octobre dernier la construction d'une nouvelle usine à Soual, dans le Tarn. 71 millions d'euros d'investissement et 150 emplois à la clef pour la région. Cette extension qui va doubler la surface de l'actuelle usine permettra de fabriquer 200 millions d'unités de dermocosmétique contre 135 millions actuellement. C'est aussi cette année que le groupe tarnais finalisera le transfert de ses activités de recherche en oncologie sur le site du Cancéropôle de Toulouse. La recherche est un des piliers de la croissance régionale avec près de 19 000 salariés et irrigue l'ensemble du tissu industriel. Dans le domaine de la santé en particulier, plus de 150 entreprises participent au développement de l'équipement médical ou du dépistage de pathologies. Midi-Pyrénées occupe le premier rang des régions françaises pour l'intensité de Recherche et Développement (R & D) en consacrant 4,1 % de son PIB à la recherche.

Informatique : la star de 2011

Porté par l'aéronautique, le secteur informatique sera le premier recruteur de la région en 2011. Si Airbus et Aerolia recruteront en direct leurs ingénieurs, toutes les sociétés de services informatiques ou les grands bureaux d'études lancent dès à présent des forums de recrutement pour embaucher la denrée rare : les ingénieurs informatiques. Nous avons recensé un volume minimum d'offres d'emplois de 1 300 postes : Sogeti (150), Capgemini (400), Aeroconseil (150), Akka Technologie (260), Steria (250), Segula (150), etc.

Consciente du poids de la filière informatique, Midi-Pyrénées vient de constituer un cluster TIC qui regroupe de nombreuses start-up et de grosses PME du secteur de l'informatique. La filière compte plus de 3 000 établissements et emploie 38 000 salariés. Présidée par Daniel Benchimol (Eurogiciel), la filière compte une quarantaine d'adhérents mais s'est fixée pour objectif le chiffre de 400 membres rapidement.

Les PME optimistes pour 2011

Selon une étude de l'Insee Midi-Pyrénées publiée en 2009, les PME de la région investissent massivement dans la recherche et développement (R & D), moteur de leur croissance. Les PME de Midi-Pyrénées, qu'elles soient monorégionales ou quasi-monorégionales, ont consacré 200 millions d'euros à la R & D. Selon l'Insee, en Midi-Pyrénées, cinq secteurs concentrent plus de 70 % de la R & D : les services informatiques et d'ingénierie, la l'agriculture et l'agronomie.

Les PME ont misé sur l'innovation pharmacie, la fabrication d'instruments de précision,

Preuve que les PME ont intégré que l'innovation d'aujourd'hui était la croissance et les emplois de demain, elles autofinancent à hauteur de 72 % leur propre R & D. Comme chaque année, la Banque de France de Midi-Pyrénées a mené une enquête de conjoncture auprès des entreprises régionales. Plus de 1 300 entreprises de l'industrie, de la construction et des services marchands ont été interrogés. Les prévisions d'activité pour l'année 2011 apparaissent plutôt optimistes, avec des progressions significatives de chiffre d'affaires de 5,9 % dans les services, 3,9 % dans l'industrie, et 2 % dans la construction. Les PME ont également déclaré qu'elles pensaient reprendre le chemin de l'investissement et de l'emploi. Les PMI tablent de leur côté sur une progression de 3,9 % de leur chiffre d'affaires, nettement supérieure à celle de 2010. La situation des carnets de commandes qui se sont progressivement regarnis tout au long de l'année 2010 apparaît désormais largement supérieure au niveau normal. Seule incertitude pour la croissance 2011, le niveau du prix du pétrole.

Source la Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 18:57

Les formations politiques n’offrent pas l’environnement adéquat pour la promotion de la femme.

femmme algerienne rurale 

Les femmes sont utilisées comme des cartes par les partis politiques, pour eux, c’est un moyen de garantir davantage de voix lors des échéances électorales.

Les participantes aux travaux du 1er forum des femmes élues à Tanger, sont unanimes sur ce point. Lors d’un atelier organise, hier, sur la représentativité politique des femmes, les intervenantes ont tous reconnu que les partis politiques ne contribuent pas suffisamment a l’implication de la femme dans la vie politique. Bien au contraire, ils s’en servent pour accroître leurs chances lors des élections. «Nous sommes pour eux une carte, un alibi pour remplir les listes électorales», a estime Odette Mouyoyo, maire adjoint de Libreville, au Gabon. Cette élue considère que l’appartenance a un parti politique est une passerelle pour les femmes afin qu’elles puissent s’imposer sur la scène. Cependant, elle précise que les formations politiques n’offrent pas l’environnement adéquat pour la promotion de la femme. «Il faut se battre à l’intérieur du parti pour être en tête de liste ou être élu au sein de la hiérarchie», a-t-elle affirme. Même constat avance par mme Brigitte Rasamoelina, vice- président du congré de la transition de Madagascar et présidente nationale du parti ampela manao politika. «On fait appel aux femmes juste pour applaudir les décisions prises», a-t-elle lance en préambule.

Développant ce constat, cette responsable explique que rarement les femmes sont associées à la prise de décision. Même si elle est présente en force au niveau de la base, la femme demeure marginalisée au niveau des instances dirigeantes. «Quand il s’agit des postes clés, l’homme est toujours privilégié par le parti», a-t-elle dénoncé.et d’ajouter: «les hommes n’offrent pas de cadeau, il faut se battre pour imposer ses idées et réclamer l’égalité entre les hommes et les femmes».

La problématique de la représentativité politique de la femme a été approfondie et longuement débattue par les participantes. Malgré le fait que les femmes représentent la moitie de la population dans les pays africains, sa participation à la prise de décision est marginale. Pour quelle raison? En premier lieu, l’environnement politique et social n’est pas en sa faveur. En second lieu, les tabous, les obligations familiales, l’absence d’une prise en charge pour la formation sont autant d’entraves à sa participation à la vie politique. Par ailleurs, les participantes ont examine la question des quotas. Elles estiment que cette politique est une arme à double tranchant. Certes, ce système encourage la femme à intégrer la vie politique, mais il risque en même temps de lui porter préjudice.à cet effet, les partis politiques peuvent faire du remplissage et pratiquer le clientélisme en présentant des femmes candidates dans des circonscriptions non importantes ou dans des positions non éligibles sur les listes électorales. De plus, les partis ne choisissent pas les candidates pour leur compétence et leur expérience mais simplement pour respecter la loi.

En fait, la promotion de la femme en politique dépend de la volonté des états à aller vers l’égalité des sexes. Seules la constitution et la loi peuvent accélérer les choses et contraindre les partis a franchir le pas vers plus d’égalité en faveur des femmes.

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin envoyée spéciale a Tanger

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:10

Algérie - Lynchage raciste de Saïd Sadi, peut-on se taire ?

said-sadi.jpg

 

Quoi qu’on pense de Saïd Sadi, de ses opinions politiques, de son itinéraire personnel, de ses amitiés, de ses goûts et penchants philosophiques, idéologiques ou religieux

Quoiqu’on pense de la CNCD, des marches ou manifestations sur la voie publique en Algérie

De quelque bord politique qu’on soit, de quelque région d’Algérie d’où l’on vienne

On ne peut, on ne doit pas se taire sur le lynchage raciste dont Saïd Sadi est victime chaque samedi, dans la capitale: « Sale Kabyle », « Sale juif », « Français » « Kafir », « Retourne dans ton douar », « Houma dialna » « A mort Saïd Sadi » « Rentrez chez vous au bled sales kabyles » voilà les slogans honteux sortis de bouches de jeunes Algériens manipulés ou dangereusement inconscients.

Ceux qui tolèrent, suscitent ou profèrent de tels propos sèment la haine. Et c’est le pays entier, toutes ses régions et sensibilités confondues qui en récolteront les méfaits demain.

Nous pourrons vivre des épisodes encore bien pires que ceux que nous avons vécus lors de la décennie noire. La culture de la haine ethnique, aujourd’hui le Kabyle, demain le Chaouia, le mozabite ou le Tlemcénien, conduira à des déchaînements de violence insoupçonnés, que seuls des apprenti sorciers criminels assoiffés de pouvoir et dépourvus de tout sens patriotique sont capables de concevoir.

Veut-on remplacer le danger islamiste par la haine du Kabyle ? Prépare-t-on le terrain à des guerres fratricides entre algériens ? Ne faut-il pas s’interroger sur la persistance du terrorisme chez les Kabyles et les touaregs ainsi que des prétendus conflits religieux dans le Mzab ? Ceci n’obéit-il pas aux visées géostratégiques de ceux qui convoitent le pétrole et le soleil du Sahara. Et qui aimeraient bien s’appuyer sur un pouvoir algérien « stable » qui s’occuperait de l’éradication des touaregs, des kabyles ainsi que des Chaouias, des mozabites etc.…?

Chaque pouce de ce territoire est la propriété de tous les algériens, chaque quartier de la capitale est la propriété de tous les algériens. Car sans le sang de chacune de ses composantes ethniques (et celui des Kabyles entre autres), l’Algérie n’aurait ni de boulevards, ni de rues aux noms de Abane, Krim, Didouche, Amirouche, Haouès, Ben Mhidi, Ben Boulaid ou Colonel Lotfi.

Entretenir les haines, celles du kabyle, du démocrate, de l’islamiste, du laïque, du bourgeois, nous conduira à la balkanisation, à la Tchétchénisation de toute l’Afrique du Nord.De grâce, évitez-nous le pire. Sachons raison garder et acceptons-nous, dans nos différences et nos richesses respectives, dans une Algérie plurielle et tolérante qui permette enfin à notre jeunesse de regarder vers un avenir de fraternité, vers la justice sociale, la fin de la Hogra et de la régression sociale et culturelle.

Source Le Matin Dz Oudassou Bida,

Le Pèlerin

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:07

Adriana Karembeu: «Je ne supportais plus l'existence que nous menions»

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Dans une interview donnée à «Paris Match» à paraître jeudi, la top-modèle se confie sur sa séparation avec Christian Karembeu...

«Je n’ai jamais trompé mon mari, mais Christian et moi sommes séparés depuis plusieurs mois. C’est moi qui suis partie.» Adriana Karembeu, la femme aux jambes d’1,26m, a tenu à s’exprimer sur son divorce avec le joueur de football dans Paris Match.

«Je passais mes journées à l’attendre»

«Je ne supportais plus l’existence que nous menions», déplore-t-elle. Quand son mari a arrêté de jouer, il s’est éloigné d’elle, qui s’est sentie délaissée. «Nous n’avions plus de vie de couple. Disons que nous avons évolué différemment et que nous n’avons plus les mêmes besoins. (…) J’ai préféré partir pour ne pas tout gâcher, ne pas abîmer nos souvenirs.»

Adriana Karembeu explique aussi le type de vie qu’ils menaient ensemble: elle à le suivre dans ses déplacements, dédiée entièrement à lui. «Notre couple était tellement fusionnel que, sans m’en rendre compte, je ne voyais plus mes amis ni ma famille (…). Cependant, j’ai toujours réussi à sauvegarder mon travail, même s’il aurait mille fois préféré que je reste à la maison». Et quand elle y restait: «Je passais mes journées à l’attendre, à lui préparer de bons petits plats.» Cette vie-là est terminée. 

Source 20minutes.fr C.B.

Le Pèlerin

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:02

EADS Airbus - : Cathay Pacific commande 15 A330 de plus.

A330 300

 

Airbus, principale filiale du groupe aéronautique européen EADS, annonce parallèlement à ses résultats annuels que la compagnie aérienne hongkongaise Cathay Pacific lui a passé une commande ferme de 15 appareils A330-300 supplémentaires.

Ces gros porteurs, livrables à compter de 213, seront motorisés par des réacteurs Rolls-Royce Trent 700.

Pour Tony Tyler, cadre dirigeant de Cathay Pacific Airways, 'l'A330 a fait ses preuves et s'est avéré être un appareil extrêmement rentable et polyvalent au sein de la flotte de Cathay Pacific, sur nos lignes régionales en Asie et notre réseau de lignes plus longues à destination du Moyen-Orient et de l'Australie'.

Airbus rappelle que quelque 750 avions A330 sont en déjà utilisés par 90 utilisateurs répartis dans 50 pays.

Source CercleFinance.com

Le Pèlerin

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