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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:45

Algérie : La LADDH et la CNCD dénoncent les manœuvres de "la police politique"

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Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Ligue algérienne pour la Défense des droits de l’homme a tenu à dénoncer  "l’appareil répressif déployé par la Sureté de la Wilaya aux alentours de la place d’Armes, pour empêcher la tenue de la marche pacifique initiée par la Coordination National pour le Changement et la Démocratie d’Oran". 

Selon le bureau de la LADDH à Oran, les forces de sécurité ont utilisé des procédés dignes de "La Police Politique" pour arrêter plus d'une centaine de manifestants. 

"A un quart d’heures avant la convergence des citoyens et militants à l’intérieure de la Place d’Armes, soit à 11 heures du matin, les officiers de la police politiques et les gradés du CRS, ont procéder à une arrestation ciblée sur la base de listes  et de photos  en leur possession, sans compter la présence et le soutien des indicateurs", explique ainsi HASSAM Fouad, le Président  du Bureau de LADDH à ORAN.

Selon notre interlocuteur, "les personnes arrêtées ont été embarquées et dispatchées sur plusieurs suretés urbaines du centre ville d’Oran". Dans ce contexte, Hassam Fouad a noté aussi que "le niveau de la répression n’a pas diminué d’un iota" et ce en dépit des récentes annonces du Conseil des Ministes présidé par Abdelaziz Bouteflika.

Pour rappel, le Président de la République avait certifié que les marches sont autorisées dans les autres villes du pays à l'exception d'Alger. Malheureusement, ces annonces "ne changent en rien la réalité sur le terrain", constate la LADDH. 

Pour sa part, Rachid Malaoui, le président du Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique ( SNAPAP) a assuré que cette nouvelle répression ne fera pas peur aux militants de la CNCD. "Nous allons continuer à organiser des marches et à appeler au changement. Nous sommes des mouvements de la société civile et nous n'avons été manipulés par aucun parti politique. Mais malgré cela, la police politique a embarqué brutalement nos militants", affirme-t-il dans une déclaration à elwatan.com

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:44

Alger ne renonce pas

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La marche de la CNCD (tendance partis) a été empêchée cette fois-ci par des manifestants «pro-Bouteflika». Les éléments de la police étaient présents en force hier à la placette d’El Madania, endroit prévu pour le départ des manifestants vers le boulevard des Martyrs.

Mais les militants de la CNCD ont été repoussés et malmenés par des jeunes «pro-Bouteflika» qui sont entrés en action dès la matinée. Le P/APC d’El Madania, d’obédience FLN, était également présent, hier, à côté des manifestants pro-Bouteflika qui scandaient des slogans contre Saïd Sadi avant même son arrivée. A 9h30, la placette d’El Madania grouillait de monde. L’espace était partagé entre les habitants curieux, les militants de la CNCD, les agents de police et des jeunes qui se disent «habitants d’El Madania» et qui sont venus spécialement pour empêcher la marche de la CNCD.

Au moment où ces jeunes scandaient des slogans portant sur leur attachement à Bouteflika, le représentant des victimes d’El Khalifa Bank apparaît. Il expliquait à ces jeunes que Bouteflika n’a pas tenu ses engagements. Un jeune qui tournait dès la matinée autour du rond-point lui a arraché l’affiche qu’il tenait. L’altercation a failli dégénérer. Mais l’intervention des agents de police qui observaient au départ la scène de loin a mis fin à la confrontation. Ces policiers se sont montrés par contre indifférents face aux jeunes qui se regroupaient promettant de s’attaquer à Saïd Sadi. Ils se sont interposés tout de même entre les manifestants pro-Bouteflika qui lançaient des pétards et des œufs vers l’endroit où se sont regroupés les quelques militants du RCD parmi eux maître Sadat et le député Mohamed Khendak. Il faut noter que les agents de police n’ont pas tenté de disperser les jeunes qui exprimaient leur soutien pour Bouteflika.

Pour rappel, ces derniers apparaissent à chaque fois que la CNCD organise une marche. A 12h35, Saïd Sadi arrive. Il est «attaqué» dès qu’il est descendu de son véhicule par les pro-Bouteflika. Le parton du RCD promet de ne pas s’arrêter jusqu’à la chute du régime en place. «Le système est pourri. Je marcherai jusqu’à la chute du régime», a-t-il lancé vers la foule. Face à la violence des pro-Bouteflika, M. Sadi monte dans sa voiture. Ses assaillants le poursuivent, voulant saccager son véhicule.

Par ailleurs, une autre marche, prévue de Hussein Dey vers la place du 1er Mai, n’a pas eu lieu. Les policiers ont dispersé un groupe de manifestants qui s’est  réuni au Ruisseau.

Aucun pas franchi par les manifestants à Aïn Benian

11h, une dizaine de personnes s’est rassemblée devant la mosquée de Aïn Benian, située à proximité du marché communal. Parmi elles, figurent le député du RCD Nourredine Aït Hamouda et  Belaïd Abrika, du mouvement des arouch. «Nous sommes venus marcher pour déstabiliser le pouvoir», diront les personnes qui se préparaient à la marche.

Depuis les premières heures de la journée, un important dispositif sécuritaire a été mis en place dans les différents axes routiers de la commune.

Plusieurs centaines de policiers étaient mobilisés pour empêcher la tenue de la marche qui devait aboutir à la place des Martyrs. Les initiateurs de la marche brandissaient deux affiches sur lesquelles on pouvait lire «Système bara», «Yaskout anidham» (à bas le régime). Ils n’ont pu faire aucun pas puisque les éléments de la brigade antiémeute ont vite encerclé le groupe et l’ont empêché de quitter le lieu du rassemblement. «Y en a marre du pouvoir», «Massira silmiya», «Djazaïr houra démocratia» ont scandé les manifestants pendant quelques minutes avant qu’ils ne soient repoussés par les flics. De l’autre côté, des jeunes se sont rassemblés et scandaient des slogans hostiles aux manifestants.

Un autre groupe de manifestants a réussi à échapper à l’encerclement de la police et faire le tour jusqu’à l’entrée de la salle de sports. Ils ont tenu un petit rassemblement où ils ont réclamé le départ des ministres algériens, vieux et incapables de donner des solutions aux problèmes des jeunes. La circulation routière n’a pas été interrompue et les magasins n’ont pas fermé. Cela s’est passé jusqu’à 12h30 jusqu’au moment où la foule a été complètement dispersée.

Source El Watan Djedjiga Rahmani et Ilhem Aber

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:39

Al Jazeera, «source du malheur» libyen

Al Jazeera

 

Inquiets et harcelés après les informations diffusées par la chaîne qatarie Al Jazeera faisant état de l’envoi par l’Etat algérien de mercenaires pour aider le président Kadhafi à mater l’insurrection

libyenne, les Algériens ont fui la Libye. Certains y avaient pourtant passé toute une vie. Mais une seule information mensongère a tout détruit ; elle a poussé des Libyens à épier et pister des amis, des voisins et tous ceux avec qui ils avaient pendant des années partagé peut-être le gîte et le pain.

Le démenti officiel de l’Etat

algérien n’était pas pour calmer des esprits attisés par une colère qui a tout détruit sur son passage. «Tout le monde était armé, vieux, jeunes et enfants. On a procédé à des contrôles d’identité à la recherche des Algériens après l’information d’Al Jazeera. Je suis resté terré chez moi pendant une semaine», a témoigné un des passagers du Tassili II qui a fui Benghazi, le cœur de la contestation. «Al Jazeera est la source du malheur libyen. Tout ce qu’elle raconte est faux. C’est un mensonge», dit-il. Ce témoignage a été conforté par beaucoup d’autres qui ont fait état de violences contre les Algériens.

«Des Libyens ont débarqué chez un ami, ils ont tout volé et l’ont mis dehors en disant : ‘‘rentre chez toi’’», raconte un autre réfugié algérien. Ces algériens, des ouvriers qui ont tout laissé derrière eux, étaient partis chercher du travail en Libye, où, pendant cinq ou dix ans, ils menaient une vie tranquille, envoyaient une partie de leur salaire à leur famille restée en Algérie. Tout a basculé l’espace d’un journal télévisé. Même ceux qui n’avaient pas l’intention de quitter la Libye pendant ces troubles se sont retrouvés dans l’obligation de le faire pour préserver leur vie.

Source La Tribune

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 07:32

Economie - Pétrole - Le prix du baril à plus de 200 dollars?

pompagepetrole.jpg

 

L’instabilité dans les pays arabes fait remonter en flèche le cours du pétrole et les inquiétudes sur une nouvelle flambée des prix.

Alors que le prix du baril de brut a dépassé la barre symbolique des 100 dollars, le 22 février dernier, un ministre britannique tire la sonnette d’alarme, samedi dans The Times, et affirme que le cours pourrait bientôt dépasser les 200 dollars.

Alan Duncan, ancien trader spécialisé dans le pétrole et qui jouit d’une expérience de 30 années dans les pays du Golfe et aujourd’ hui ministre du Développement international, s’inquiète. Selon lui, la crise que traverse actuellement la région pourrait avoir des répercussions bien plus sérieuses dont la première serait un baril de brut à 200 dollars. Soit bien au-dessus du record du baril à 147 dollars enregistré en juillet 2008, au moment de la crise financière.

Dans un scénario du pire -des terroristes profitent de l’instabilité des pays producteurs de pétrole pour bombarder des raffineries ou des réserves d’or noir- Alan Duncan estime même que le prix du baril pourrait alors atteindre les 250 dollars. Les cours du pétrole ont fini en hausse vendredi, les marchés craignant des perturbations de l’offre avec l’intensification des combats en Libye entre les pro-Mouammar Kadhafi et ceux qui souhaitent le renversement du colonel.

Sur le New York Mercantile Exchange, le brut pour livraison avril a fini à 104,42 dollars le baril, en hausse de 2,51 dollars ou 2,46%, à son plus haut niveau depuis le 26 septembre 2008 où il avait clôturé à 106,89 dollars. Sur la semaine, le brut léger américain a gagné 6,54 dollars ou 6,7%.

Il avait gagné 11,68 dollars ou 13,5% la semaine précédente. A Londres, le Brent pour livraison avril a fini à 115,97 dollars le baril, en hausse de 1,18 dollar ou 1,03%. Sur la semaine, le Brent a gagné 3,83 dollars ou 3,42%.

La semaine précédente, le Brent avait bondi de 9,62 dollars ou 9,38%. Les investisseurs s’inquiètent aussi d’une contagion des troubles à l’Arabie saoudite où des manifestations de chiites ont eu lieu dans l’est du pays. Néanmoins, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Timothy Geithner, a estimé jeudi que les producteurs de pétrole disposaient d’une marge “considérable” pour assurer un approvisionnement normal du marché.

“Les événements au Moyen-Orient suscitent des craintes de perturbation de l’offre de pétrole (…) mais il est important de noter qu’il y a des capacités de production de pétrole inutilisées considérables à l’échelle de la planète”, a indiqué M. Geithner à la Commission des Affaires étrangères du Sénat américain.

De plus, les Etats-Unis “et d’autres économies majeures possèdent des réserves stratégiques de pétrole importantes”, a indiqué le ministre dans un témoignage présenté à l’occasion de son audition devant cette Commission. “Si nécessaire, ces réserves pourraient être mobilisées pour amoindrir les effets d’une perturbation grave et prolongée de l’offre”, a-t-il ajouté. M. Geithner a rappelé que le gouvernement américain “surveill[ ait] de près” la situation du marché du pétrole.

Les cours évoluent actuellement près de leur plus haut niveau depuis la fin de l’été 2008. Un des dirigeants de la banque centrale américaine (Fed), Dennis Lockhart avait estimé un peu plus tôt que le risque d’un “choc pétrolier durable” était bien réel face à la flambée des cours du pétrole provoquée par les soulèvements populaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Source Le Monde.fr Samira G

Le Pèlerin

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:38

Grève des cheminots aujourd’hui

trains algerie

Les syndicalistes de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) ont appelé à une grève illimitée à partir d’aujourd’hui et ce, en signe de protestation quant à la situation socio-économique que vivent les travailleurs du secteur des chemins de fer.

Réunis hier avec les responsables de la direction, aucun compromis n’a été trouvé entre les deux parties, chose qui a amené les représentants des travailleurs à maintenir leur mot d’ordre et ne pas revenir sur leur décision. Contacté par téléphone à l’issue de la rencontre que les représentants des travailleurs ont eu avec le directeur général de la compagnie, le syndicaliste Abdelhak Benmansour a affirmé que les résultats des négociations ont été «négatifs» et que la grève aura lieu «sauf par miracle, c’est-à-dire si les responsables nous appellent vers mi-nuit pour nous dire qu’ils ont accepté nos revendications», a-t-il déclaré, ajoutant : «Pour se faire entendre en Algérie, il faut user de moyens radicaux».

Parmi les revendications des protestataires, il y a lieu de mettre en exergue celle relative au système d’attribution des échelons qualifié de défaillant et où des inégalités salariales entre les fonctionnaires sont flagrantes. Outre l’attribution des échelons, la grille des salaires négociée en mai 2010 suivie d’une mauvaise application, selon les syndicalistes, constitue également la pomme de discorde entre les syndicalistes et l’administration. Ainsi, ces défaillances ont eu pour conséquences un retour négatif sur le plan de carrière des cheminots, à savoir qu’il faut une durée de deux ans pour passer d’un échelon à un autre. Par ailleurs, la direction générale de la SNTF a été destinataire d’une plate-forme de revendications contenant l’augmentation de la prime de panier et celle de déplacement pour le personnel roulant, des indemnités du régime particulier (IDRP), des indemnités de l’expérience professionnelle (IEP) ainsi que la révision et le déroulement de carrière.

En fait, les syndicalistes avaient préalablement avisé leur direction d’un débrayage au cas où leurs revendications ne seraient pas satisfaites en leur donnant un ultimatum de 15 jours avant de passer à la radicalisation de leur mouvement.

Un débrayage qui perturbera à coup sûr le transport ferroviaire à travers le territoire national, d’autant plus que la journée d’hier et celle d’aujourd’hui, laquelle correspond au début de semaine et le retour en masse des travailleurs sur leur lieu de travail. Ceci étant, les voyageurs devront prendre leurs précautions et penser à un autre moyen de transport avant d’effectuer leurs déplacements. Il y a moins d’un mois, ce sont les agents de sécurité de la même société qui ont ob-servé des journées de grève pour dénoncer la précarité de leurs emplois. Ces derniers revendiquent la révision de leurs contrats, pour la majorité à durée déterminée, alors que certains d’entre eux sont employés au sein de la société depuis 1998. Autre revendication, et à l’instar de leurs camarades de l’entreprise, les agents de sécurité demandent une augmentation des salaires, lesquels tournent actuellement autour de 12 000 dinars.

Source Le jour d’Algérie Hafid Mesbah

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:30

Saint-Béat. Chuck Yeager légende de l'aviation

Chuck-Yeager.jpg

Le Général Chuck Yeager en tournage à Saint-Béat se souvient de son passage de la frontière franco-espagnole, en mars 1944

Le réalisateur crie « Action ». Avec la simplicité qui le caractérise le général Charles Elwood Yeager, « Chuck » pour tous ceux qui le connaissent, se remémore et raconte cette journée inoubliable, où un camion bâché l'a déposé aux abords de Saint-Béat avec six compagnons. Nous sommes en mars 1944, l'hiver est rigoureux. Chuck Yeager, l'homme qui le premier a franchi le mur du son, a sauté quelques jours plus tôt en parachute alors que son avion s'écrasait au sol abattu dans le ciel du Lot-et-Garonne.

Aussitôt pris en charge par le maquis de Nérac, le pilote de l'US Army Air Corps est soigné puis emmené près de la frontière espagnole avec six compagnons.

Le passage en Espagne

Arrivés sur les bords de la Garonne, dans la nuit glaciale, les hommes s'extraient du camion et s'enfuient vers la montagne. Deux d'entre eux, mieux habitués aux conditions climatiques distancent les autres, crapahutant dans la montagne enneigée. A bout de fatigue, ils se réfugient dans une cabane, et commencent à se restaurer avec une chèvre morte qu'ils ont trouvée sur le chemin, faisant sécher leurs vêtements mouillés par la neige. « J'étais habitué à ce climat qui ressemble à celui de ma Virginie natale. J'avais 21 ans, les Pyrénées me rappelaient la maison » se souvient Chuck. Mais le repos bien mérité ne dure pas longtemps. A cause d'une chaussette oubliée à l'extérieur par son compagnon, les soldats allemands les repèrent et mitraillent la cabane. Les deux hommes parviennent tout de même à s'enfuir et à passer en Espagne.

Un destin hors du commun

Devant l'œil de la caméra, dans le petit village pyrénéen, Chuck explique son passage à Bossost, son arrestation et évasion à Sort, puis son périple à travers toute l'Espagne, jusqu'à Gibraltar avant son retour à Londres. Le documentaire américain, tourné ces jours derniers à Saint-Béat et le Val d'Aran, dans les pas du général Chuck Yeager, permettra d'immortaliser le destin hors du commun d'un des derniers as de l'aviation, héros de la seconde guerre mondiale : un charmant monsieur de 87 printemps.

Source La Dépêche du Midi Joëlle Calmels

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:21

Humour – L’amant de grand-mère

 

Une grand'mère somnole, le soir, dans un fauteuil. Près d'elle, ses deux petites filles, âgées d'une dizaine d'années.
Mémé, demande l’une d'elles, « qu'est-ce que c'est un amant »?

La grand'mère n'entend pas.

Mémé, qu'est-ce que c'est « un amant », insiste la petite fille.

Beuh...  beuh...,  marmonne  la  grand'mère  qui émerge.

Mémé, qu'est-ce que c'est « un amant »?

Un amant?

Oui, qu'est-ce que c'est, mémé? Dis-nous-le... « un amant »?

Un amant... un amant...

La grand'mère semble fouiller dans sa mémoire.

Un amant? Attendez, Un amant...

Tout à coup, la mémoire paraît lui revenir; elle se lève, va vers une armoire, l'ouvre et un squelette en tombe.

Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:16

Des choses de la vie - L'histoire d'un pot de mayonnaise et de café.

Quand il te semble qu'il y a trop de choses dans ta vie, quand 24 heures
ne te semblent pas suffisantes. Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit
un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir
avec des balles de golf.
Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants
étaient d'accord pour dire que OUI.
Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot
de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de
golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent nouveau OUI.
Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sur, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.
Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire.
Quand ils eurent fini, le prof dit : Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les
 enfants, la santé tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même
pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.

Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc.

Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.

Si on avait verse le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien
d'autre, ni les billes ni les balles de golf. C'est la même chose dans la
vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites
choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.
Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine.
Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable.. Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraitre bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami.
Essaie d’appliquer cette méthode avec tes proches et toutes les personnes qui comptent, y moi y compris, comme cela je saurai que j'ai une place dans le pot de ton café.
Cordialement,
Le Pèlerin

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:03

Said Sadi agressé à Alger : « Dégage sale kabyle, retourne chez toi à Tizi Ouzou…»

said-sadi-agresse2.jpg

 

Le président du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie), Said Sadi, a été victime samedi 5 mars d’agressions physiques et verbales de la part de jeunes “baltaguias” alors qu’il s’apprêtait à participer à la marche à l’appel de la CNCD. Traité de “sale kabyle”, de “juif”, Said Sadi a été légèrement blessé à la main gauche par un coup de couteau. DNA a recueilli son témoignage.

« Je me suis rendu samedi vers 10 45 h à Place El Mouradia pour participer à la marche de la CNCD. Alors que j’étais  à 150 mètres de la Place, les flics ont vite fait de signaler ma présence par Talkie Walkie. ‘ Il vient d’arriver’, disaient-ils.

A peine descendu de ma voiture, je suis encerclé par un groupe de personnes, peut-être une quarantaine, des baltaguias, qui profèrent des insultes à mon endroit. Ce sont les flics eux-même qui ont rameuté les baltaguia. Je les entendais crier ‘Dégage sale Kabyle’. ‘Sale juif’. ‘Retourne chez toi à Tizi Ouzou’ ou ‘A mort Sadi’. Les policiers ont fait un cordon autour de moi pour que je sois livré aux voyous.

Dans la cohue, j’aperçois un jeune, un couteau à la main, qui fait un geste de m’asséner un coup. Je lève mon bras gauche instinctivement. La lame de son couteau me blesse légèrement aux doigts.

J’ai pu voir un autre baltagui, un sabre à la main, se ruer sur un manifestant qui était à terre. Ce dernier a été heureusement secouru par d’autres personnes.

Pendant ce temps-là, les policiers étaient restés impassibles. Ils laissaient faire les agresseurs. Visiblement, ils avaient reçu des instructions pour me livrer au lynchage de la foule de voyous qui ont été emmenés en renfort.

Je me suis alors engouffré dans la voiture pour échapper au lynchage. Au moment de la fuite, notre voiture a été poursuivie et saccagée.

Je précise que je me suis rendu au point de la marche sans ma protection.

J’ai congédié depuis une semaine les hommes qui assurent ma protection, dont certains sont des proches qui sont avec moi depuis des années.

Il y a une semaine, la DGSN ( Direction générale de la sureté nationale) a voulu changer les personnes qui assurent ma protection en choisissant elle-même les éléments. J’ai refusé.

Ce qui s’est passé est un véritable traquenard. Un acte politique très grave.»

Source DNA

Le Pèlerin

Nota du Pèlerin

Saïd Saadi est un homme courageux et doté d'un charisme peu commun

Je possède plusieurs livres sur lui…Il a été de bien des combats….Il a même fait de la prison parce qu’il défendait ses idées….Mais il n’est guère aimé…C’est un remueur de consciences dans une société profondément fatiguée et désabusée…

Il fait 3% au niveau des élections…mais les militants du RCD sont des gens éclairés

Il n’on que le tord de prêcher la laïcité 20 ans avant son avènement…

Lorsque je me rends à Cherchell je retrouve mes amis du RCD et je les aide autant que faire se peut…

Je salue en Saïd Saadi un homme de bien….

L’histoire retiendra son nom, mais la société algérienne est bien ingrate à son égard

Il est dommage q’un consensus avec le FFS n’ait pu être effectué

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 08:39

Libye - L'entêtement de Kadhafi autorise tous les scénarios catastrophe

Kadhafi

 

Le chaos dont la Libye est en proie donne à envisager des scénarios catastrophe à tous les pays ayant, sous des formes diverses, à craindre pour eux la répercussion de cette situation.

Les Etats-Unis et les pays de l'Europe du Sud ont été les premiers à en faire état. L'Amérique, en estimant que ses intérêts géopolitiques et économiques sont en cause. Les pays européens, en déclarant craindre un afflux incontrôlable vers leurs rivages de populations fuyant l'enfer libyen provoqué par Kadhafi et ses partisans ou profitant pour le faire de l'effondrement de l'Etat dans le pays.

S'ils ne se prononcent pas officiellement sur ce qui se passe en Libye, les autorités des pays voisins, la Tunisie, l'Algérie et l'Egypte, n'en sont pas moins inquiètes de ce que les évènements se déroulant dans ce pays peuvent avoir de développements dangereux pour la stabilité de leurs Etats respectifs. Pour ces trois pays, l'affaire libyenne est un véritable casse-tête. Le départ du pouvoir de Kadhafi ne signifiera pas pour eux la fin des hantises qu'à fait naître la situation créée par l'insurrection populaire contre celui-ci. Contrairement aux Occidentaux, ils ne voient pas dans la chute du dictateur libyen la fin du chaos que son entêtement à rester au pouvoir a provoqué. Personne ne contrôle la situation en Libye, et le vide ainsi créé fait du pays un espace dans lequel ne manqueront pas de s'implanter et d'agir toutes les forces ayant pour objectif la déstabilisation de la Tunisie, de l'Algérie et de l'Egypte. L'arsenal de l'armée libyenne, pratiquement en déshérence maintenant, finira pas tomber entre leurs mains. L'organisation terroriste Aqmi, par exemple, usera de tous les moyens pour se l'approprier.

A n'en point douter, les autorités sécuritaires algériennes appréhendent sérieusement cette probabilité. Car sa réalisation renforcerait la capacité de nuisance de l'organisation terroriste. La menace que l'Aqmi soit le grand bénéficiaire du chaos libyen n'est pas une simple vue de l'esprit pour les autorités algériennes et les experts des questions sécuritaires. En plus de l'armement auquel elle peut avoir accès plus facilement du fait de l'anarchie qui s'est instaurée en Libye, elle peut également étoffer ses rangs avec «les soldats perdus» de la cause du dictateur libyen

Al-Qaïda n'a été en rien à l'origine de la révolte du peuple libyen, comme l'a prétendu Kadhafi. Mais la situation ouverte par cette révolte et la guerre civile qu'elle a engendrée ne sont pas de celles que Ben Laden et ses affidés laisseront passer sans l'exploiter pour les sinistres desseins qu'ils entretiennent pour le Maghreb et le Sahel.

En visite à Alger dans ce conteste explosif dû aux évènements qui secouent la Libye, le coordonnateur pour le contre-terrorisme au département d'Etat américain y a certainement consacré une bonne part de ses entretiens et concertations avec ses interlocuteurs algériens.

Si coopération entre l'Algérie et les Etats-Unis il y a en matière de lutte contre le terrorisme, elle ne doit pas dans le cas de l'affaire libyenne souffrir de divergences sur les voies à emprunter et les moyens à mettre en œuvre pour empêcher Al-Qaïda et Aqmi d'en être les bénéficiaires.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Le Pèlerin

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