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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:04

Selon Susan Rice, le leader libyen est «déconnecté de la réalité»...

kadhafi-tripoli-13-02-2011.jpg

 

La communauté internationale durcit le ton. Accusant le n°1 libyen d'être «en proie à des fantasmes» et d'être «déconnecté de la réalité», la représentante permanente des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice, a déclaré lundi que des sanctions des Nations unies devraient faire réfléchir les dirigeants libyens aux conséquences de leurs actes.

La diplomate a également indiqué qu'un embargo pétrolier frappant la Libye faisait actuellement l'objet de discussions actives à New York, siège de l'organisation internationale. Selon Susan Rice, qui s'exprimait à l'issue d'une rencontre à la Maison blanche entre le président Barack Obama et le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, les Etats-Unis discutent aussi avec leurs partenaires de l'Otan ainsi que d'autres pays alliés d'options militaires concernant la Libye.

Le Pentagone a repositionné sa flotte au voisinage de la Libye. Pour l'instant, le département d'Etat d'Hillary Clinton n'a fait aucune demande d'intervention et les navires pourraient n'être utilisé que pour escorter un effort humanitaire.

«Mon peuple m'aime»

Un peu plus tôt, dans une interview à ABC, Kadhafi a un peu plus attisé la colère des manifestants, lançant: «Tout mon peuple m'aime. Il mourrait pour me protéger.»

Interviewé par Christiane Amanpour, le dirigeant libyen a nié avoir fait attaquer des manifestants par son aviation. Mais il a affirmé que des avions avaient bombardé des sites militaires et des dépôts de munitions.

Sur le site internet d'ABC, Amanpour précise que Kadhafi a accordé cette interview parce qu'il voulait «faire connaître la vérité».

Démissionner? Une idée qui fait rire Kadhafi

Riant à la seule idée de démissionner comme l'y incitent les plus hauts responsables américains, Kadhafi semble nier entièrement l'ampleur du mouvement déclenché contre son règne de 41 ans, bien qu'il ait soustrait à son emprise l'est de la Libye et menace Tripoli de plus en plus près.

Kadhafi, qui a juré de survivre au soulèvement, a accusé Al Qaïda d'inciter de jeunes Libyens à s'emparer d'armements. Il a aussi accusé les pays occidentaux d'abandonner son gouvernement en plein milieu de sa lutte contre les «terroristes», ajoutant qu'il se sentait trahi par les Etats-Unis.

Kadhafi a dit que le président Barack Obama était un «homme valable» mais qu'il semblait mal informé de la situation en Libye.

Source 20minutes.fr Avec Reuters

Le Pèlerin

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:00

L'Algérie met les gros moyens

libye-rapatriement-des-algeriens.jpg

 

Le navire Tassili II qui a quitté avant-hier le port d’Alger à destination de la ville libyenne de Benghazi, pour rapatrier les ressortissants algériens désireux de rentrer au pays, à la suite de la dégradation de la situation sécuritaire en Libye quittera la terre libyenne aujourd’hui vers 10 heures, a indiqué hier M. Belani, directeur de la cellule de communication au ministère des Affaires étrangères.

Joint par téléphone, M. Belani a indiqué que «le navire Tassili II quittera le port de Benghazi aujourd’hui à 10 heures du matin à destination d’Alger». «Le bateau évacuera le plus grand nombre de ressortissants algériens désirant rejoindre le pays», a expliqué le directeur de la communication. Concernant d’éventuelles autres opérations de rapatriement, M. Belani a indiqué que «les mesures nécessaires seront prises au moment opportun, suivant les demandes de nos ressortissants établis en Libye». Et d’ajouter qu’»une cellule a été mise en place en Libye pour justement recevoir des demandes de nos ressortissants établis sur la terre libyenne. On agira suivant la demande. Nous sommes en contact permanent avec l’ambassade d’Algérie à Tripoli, le consulat général d’Algérie à Tripoli et le consulat d’Algérie à Sebha», a-t-il ajouté.

«Ces services travaillent d’arrache-pied pour justement répondre à toutes les attentes de nos ressortissants qui veulent regagner leur pays».

Rappelons que le chef de l’Etat a décidé d’envoyer en urgence le bateau «Tassili II» à Benghazi pour évacuer les ressortissants algériens de Libye. 400 à 500 ressortissants algériens dont 150 familles seront évacués à bord de ce bateau en plus de ceux rapatriés par des avions affrétés.

Le nombre des Algériens établis en Libye dépasse les 8 000 ressortissants. Pour l’heure, ce sont près de 2 300 qui ont été rapatriés de Libye jusqu’à maintenant à bord de sept vols d’Air Algérie, à la suite de la dégradation de la situation sécuritaire dans ce pays. Avant-hier, plus de 500 autres Algériens ont été rapatriés de Tripoli à bord de deux avions d’Air Algérie, selon une source de la cellule de suivi installée à cet effet par le ministère des Affaires étrangères. Outre les rapatriés par voie aérienne, 200 autres Algériens ont regagné le pays par le poste frontalier de Debdeb (450 km au nord-est d’Illizi).

En plus des Algériens rapatriés par voie aérienne ou par voie maritime, d’autres n’ont pas d’autre choix pour fuir les violences en Libye que de rejoindre les frontières terrestres de l’Algérie. Pendant la nuit de vendredi à samedi, 150 Algériens, 340 Egyptiens, 14 Allemands, 63 Français, 32 Mauritaniens, 62 Libyens et 5 Britanniques sont entrés en Algérie par le poste frontalier de Debdeb, dans la région d’Illizi, indique une dépêche APS. Plus de 350 Algériens, 600 Egyptiens et plus d’une centaine de ressortissants d’autres nationalités, sont entrés en Algérie depuis mercredi via les postes frontaliers de Debdeb, Tinalkoum et Tarat, selon l’APS.

Les ressortissants étrangers, dont le passage aux frontières a été facilité, ont été pris en charge dans des centres d’hébergement par des équipes de secours et les membres du corps médical dans les communes de Debdeb et d’Aïn Amenas.

Source Le Jeune indépendant Mohammed Zerrouki

Le Pèlerin

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 06:41

Elle s'est éteinte à l'âge de 79 ans...

Annie-Girardot-dans-Vivre-pour-vivre.jpg

L'actrice et comédienne française était née en 1931 à Paris; elle est morte le 28 février dans la capitale. Elle était atteinte depuis 2006 de la maladie d'Alzheimer. C'est sa famille qui a annoncé lundi son décès: elle s'est éteinte «paisiblement» a confirmé sa fille.

Madame Marguerite

Avant de connaître le succès, Annie Girardot débute lentement. A la Comédie française, où elle entre en 1954, Jean Cocteau voit en elle «le plus beau tempérament dramatique de l'après-guerre», mais pendant un temps, il semble bien être le seul.

Dans les années 60, l'actrice est de plus en plus sollicitée, (par Luchino Visconti, Roger Vadim...). Mais c'est en 1974, qu'elle obtient, grâce à la pièce Madame Marguerite, un triomphe. Elle devient alors une véritable star. 

Mais à jouer avec tous les grands d'une autre génération, elle se confine petit à petit dans la case d'un autre temps. François Truffaut lui écrit même une lettre désavouant la façon, très démagogique selon lui, dont André Cayatte a traité un fait divers, l'histoire d'un jeune garçon amoureux de sa professeure. Ce rôle de professeur dans Mourir d'Aimer lui conférera une reconnaissance internationale, mais l'inimitié de la Nouvelle Vague. 

Cela ne l'empêchera pas de séduire encore le public français dans de grands succès comiques, qui avaient été signés par des réalisateurs très populaires, de Michel Audiard (Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause !), à Philippe de Broca (Tendre poulet , 1977) ou encore Claude Zidi (La Zizanie, 1977).  Elle avait même obtenu le César de la meilleure actrice en 1977.

Fin de partie

C'est dans les années 80 que tout s'essouffle. Avant qu'elle ne reparte de plus belle dans les années 90: Les Misérables de Claude Lelouch, La Pianiste de Michael Haneke pour lequel elle reçoit un nouveau César...

Et puis vient la maladie - révélée au public fin 2006. A l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer en septembre dernier, sa fille avait expliqué que l'actrice à la voix rocailleuse était «dans son monde», qu'elle avait «oublié qu'elle a été comédienne».

Adieu Annie nous t'avons aimée et t'aimerons toujours

Source 20minutes.fr C.P.

Le Pèlerin

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 12:02

Algérie - Effacement des dettes d’agriculteurs algériens : Le ministre dit « Non ! »

orge

 

C'est NON ! Rachid Benaissa, ministre de l’Agriculture et du Développement rurale, entend ne plus parler de l’opération d’effacement des dettes, sujette à caution. Les dettes des propriétaires des huileries, des chambres froides et des unités avicoles ne seront pas effacés, a répliqué dimanche 27 février le ministre de tutelle au cours d’une conférence de presse organisée au siège de son ministère à Alger.

« Les propriétaires des unités de transformation nous ont sollicité pour effacer leurs dettes.  Nous avons refusé », a dit le ministre en réponse à une question sur l’exclusion de milliers d’agriculteurs de ladite opération.

Pour étayer ses propos, le ministre a estimé que ces agriculteurs, en plus d'un crédit bancaire, avaient déjà bénéficié du soutien de l’Etat pour leurs investissements. Entre 2 millions et 4 millions dinars. « Et maintenant, vous voulez qu’on leur efface le reste ? On ne va pas le faire car c’est injuste », ajoute-t-il.

Le président Bouteflika avait défini les critères d’éligibilité à l’effacement avant même d’annoncer la mesure en question, rappelle-t-il.  « Ils (transformateurs, Ndlr) croyaient que les critères ne seraient pas définis au préalable. Ils pensaient qu’on allait effacer à tous le monde», souligne le ministre, comme pour dire que ces « personnes » se trompaient de cause.

L'opération a déjà permis d’effacer près 37 milliards de DA sur les 41 milliards représentant le montant global de la dette. Plus de 77 000 agriculteurs en étaient concerné, d’après le ministre.

A défaut d’épurer leurs dettes, Banaissa leur a proposé une solution de rechange. « Nous avons saisi et instruit la BADR et la CNMA afin d’effacer les pénalités de retard pour non remboursement des crédits octroyés. La Badr a contacté ces gens pour leur proposer un plan de rééchelonnement de leurs dettes », précise l’orateur.

Autre offre : l’intégration de ces investisseurs dans les différents dispositifs d'aide et d'accompagnement mis en place par l'Etat.

Interpellé par ailleurs sur le sort des jeunes ayant bénéficié depuis 2000 de matériels agricoles dans  le cadre des dispositifs de l’emploi de jeunes, le ministre a eu la même réponse. «  Ces jeunes ont bénéficié d’un crédit leasing auprès de la  CNMA. On leur a dit de rendre le matériel qu’ils avaient acquis. Certains ne voulaient pas. Je rappelle que la matériel est financé à hauteur de 50 % par l’Etat », indique  Benaissa.

Incapable d'honorer leurs dettes, quelques 2 800 jeunes sur un total de 3000 ont accepté de rendre leurs équipements agricoles, selon lui.

Mercredi 23 février, l’Union des agriculteurs algériens libres ( UAAL ) a dénoncé l’exclusion de plusieurs milliers d’agriculteurs. « L’opération ne s’est pas concrétisée sur le terrain et la Banque algérienne de développement agricole (BADR) s’emploie à nous poursuivre en justice afin de recouvrer ses dettes ou d’hypothéquer nos biens », écrit l’UAAL dans une lettre adressée au président de la République.

Les agriculteurs qui se disent écartés affirment ne pas pouvoir s’acquitter des réclamations de la BADR, accusée de ne pas avoir appliqué stricto sensu la promesse présidentielle, annoncée depuis plus de 21 mois.

Du  coup, les agriculteurs affiliés à l’UAAL appellent le président Bouteflika à tenir ses promesses. « L’effacement des dettes doit toucher tous les agriculteurs, disposant d’une carte professionnelle délivrée par les services du ministère de l’Agriculture ainsi que les jeunes ayant bénéficié de crédits pour des projets agricoles dans le cadre des dispositifs de l’emploi de jeune », réclamait Gaid Salah.

En 2009, le président Bouteflika, en campagne électorale pour un troisième mandat, s’était engagé depuis la ville de Biskra, dans le sud d’Algérie, à effacer la totalité des dettes et ordonné aux banques de cesser les opérations de recouvrement.

Source DNA Sabrina Boubekeur

Le Pèlerin

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:59

« Koursipathite »

contestation dans le monde arabe

 

Au demeurant, cette explication sonne un peu faux dans la bouche des ces ministres, car au fond d’eux-mêmes, ils sont convaincus que l’Algérie n’y coupera pas. Et que la question du pouvoir est plus que jamais à l’ordre du jour. C’est un mouvement de l’histoire.

Le vent révolutionnaire salvateur, qui souffle actuellement sur le monde arabe, pose, en creux, la problématique de l’exercice du pouvoir dans cette partie du monde en proie à la “koursipathite” chronique de ses dirigeants. En Tunisie, en Égypte, au Yémen, au Bahreïn comme en Libye, la rue, qui s’est réapproprié la dignité de se révolter, n’a qu’un mot d’ordre : “Isqat annidham”, c’est-à-dire “la chute du système”.

Chez nous, certains ministres tentent d’expliquer qu’il n’y a pas de parallèle à faire avec ces pays, alors qu’on nous a, paradoxalement, rabattu pendant des décennies les oreilles avec la fameuse rengaine sur “l’unité du destin”. Au demeurant, cette explication sonne un peu faux dans la bouche de ces ministres, car, au fond d’eux-mêmes, ils sont convaincus que l’Algérie n’y coupera pas. Et que la question du pouvoir est plus que jamais à l’ordre du jour. C’est un mouvement de l’histoire.

C’est Mourad Medelci, connu pour tourner sept fois sa langue avant de se… taire qui s’y est collé. Il a soulevé le lièvre mercredi chez Jean-Pierre El-Kabach, un dinosaure du PAF français et néanmoins ami du président de la République, dit-on, en évoquant le départ de Abdelaziz Bouteflika, car, pour notre ministre des Affaires étrangères, l’histoire d’une présidence à vie, “c’est plutôt une blague”.

Selon lui, le président Bouteflika est revenu aux affaires en 1999 pour deux objectifs : la réconciliation nationale et la relance de l’économie. Deux objectifs aujourd’hui atteints, considère-t-il, même s’il y a matière à redire sur ce satisfecit. Ce n’est pas là le propos.

Question alors pour abonder dans le sens de M. Medelci : à quand donc le départ ? Démission et élection présidentielle anticipée ? Un scénario difficilement envisageable, estiment certains observateurs qui affirment que “Bouteflika n’est pas homme à jeter l’éponge”. Son mandat court jusqu’à 2014. Trois ans et demi : c’est un temps largement suffisant pour enclencher hic et nunc la transition démocratique. Et espérer sortir ainsi par la grande porte. Mais, comme le mouvement de l’histoire se fait pressant, trois ans et demi, c’est peut-être un peu trop long… pour l’Algérie..

Source Liberté Omar Ouali

Le Pèlerin

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 11:54

Le coup d’envoi à 21h

algerie CAN 2010

 

La FAF a saisi a FIFA, la semaine écoulée, pour lui notifier officiellement la date, l’heure et le lieu du déroulement du match Algérie-Maroc comptant pour la 3e journée des éliminatoires de la CAN 2012 prévu le dimanche 27 mars 2011 au stade du 19 Mai 1956 de Annaba.

Selon une source digne de foi, le coup d’envoi de la rencontre a été officiellement arrêté à 21h, et ce, pour permettre au public de venir en masse soutenir les Verts qui en ont besoin, notamment sans ses durs moments, où les camarades de Bougherra, ont besoin plus que jamais de renouer avec la victoire et maintenir intactes les chances de qualification, avec un seul petit point dans l’escarcelle arrachée à Blida en septembre 2010 face à la Tanzanie (1-1) et une surprenante défaite concédée à Bangui (2-0) face à la République centrafricaine, nos capés n’ont plus droit à l’erreur, la victoire contre les Marocains est impérative, le moindre point perdu lors de cette rencontre compromettra grandement les chances de qualification des Verts. Le président de la Ligue de wilaya de Annaba, M. Mebrek, est chargé par le patron de la FAF, M. Mohamed Raouraoua, de mettre tous les moyens pour garantir une parfaite organisation et faire de ce match une fête pour la jeunesse algérienne. Par ailleurs le président du club local, l’USM Annaba,  M. Aïssa Menadi, a rassuré le sélectionneur national, M. Abdelhak Benchikha, sur la présence de 60 000 spectateurs lors de ce match, notamment les supporters de son club qui ont juré d’envahir les travées du stade du 19 Mai dès les premières heures de la journée du 27 mars.

Pour garantir une meilleure pelouse, les organisateurs ont délocalisé les rencontres du club local au stade d’El-Hadjar, tous les moyens ont été déployés par la wilaya de Annaba afin que la pelouse soit prête le jour J.

Source Liberté Rachid Abbad

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:36

Formation Professionnelle à Tipasa

Des parents de postulants rejettent l’équivalence des niveaux scolaires

formation tipasa

 

Les dix-huit centres de formation professionnelle de la wilaya de Tipasa, dont un institut spécialisé, offrent plus de 10 000 places pédagogique pour l'année 2011/2012, dont 5 750 lors de la rentrée du 27 février 2011 (y compris les formations résidentielles, apprentissage, cours du soir, femmes au foyer, alphabétisation et formation en milieu carcéral).

Ce volume de places pédagogiques offert cette année est plus important que lors des années précédentes, à l'instar de l'année 2010 qui a vu 9 666 places offertes dont 4 599 nouvelles. Mais face à cet important investissement des pouvoirs publics, dédié à la formation professionnelle, des parents sont indécis à inscrire leurs enfants à cause de «l'assimilation et de l'équivalence du cycle élémentaire et primaire avec le cycle moyen». En effet, certains nous ont fait part de leur dépit «face à l'absence de validation de paliers intermédiaires de recrutement à l'instar des 1re, 2e et 3e années moyennes». Ils déclarent être «désagréablement surpris lorsqu'on voit une assimilation des formations destinées au niveau élémentaire et primaire avec le niveau moyen de nos enfants. On leur offre les mêmes formations qu’à ceux du primaire ; c'est inconcevable, injuste et inacceptable. Nos enfants sont pénalisés de ne pouvoir suivre les mêmes formations que ceux de la 4e année moyenne, que ce soit en formation résidentielle ou pour l'apprentissage». Ils persistent et signent, et comptent attirer l'attention du ministre sur cette inégalité, car ils estiment que cette option défavorise leurs enfants et les décourage. «Nos enfants qui ont fait le cycle moyen refusent de se voir assimilés à des élèves de 1re ou 2e année primaire », clament ces derniers. Rappelons que pour cette rentrée 2011, 1 700 élèves sont inscrits sur les 2010 places prévues en formation résidentielle, soit 85% de nouveaux stagiaires. En formation par apprentissage il est enregistré 1 254 inscrits sur 1 400 places prévues. En cours du soir, il est enregistré un taux record d'inscrits (180%) pour 610 postes prévus. Le même chiffre est enregistré pour la femme au foyer (126%) pour 1000 postes prévus (cuisine et pâtisserie essentiellement). Quant aux autres types de formation, les effectifs prévus ont été largement atteints, notamment 60 places consacrés à l'alphabétisation et 100 places destinées au milieu carcéral. Le CFPA de Sidi Ghilès dispose quant à lui du plus grand nombre d'inscrits de détenus (60 personnes inscrites en informatique, peinture et jardinage), dépassant ses objectifs en formation résidentielle et en apprentissage (plus de 130%). Au niveau wilaya, le taux global d'inscription est supérieur à la norme (105%). Les responsables nous informent par ailleurs que les structures de la formation professionnelle offrent 1 800 repas/jour et plus de 700 lits répartis en 10 internats. Ils nous précisent que le secteur de la formation professionnelle de Tipasa offre 38 spécialités diplômantes réparties en 68 sections pédagogiques, concernant 12 branches d'activité. Au sein de ces sections pédagogiques, 37 sont dédiées au niveau élémentaire du savoir, tandis que 22 sections concernent le niveau de 4e année moyenne. Il convient de préciser en outre que le volume de places pédagogiques prévisionnel pour 2011 englobe tous les types de formation avec 5 750 nouveaux inscrits et 4 913 reconduits dans les formations résidentielles, les formations par apprentissage en cours du soir et celles en milieu carcéral.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:30

Hassan Yebda explose en silence

hassan yebda

 

Deuxième de Serie A à trois points de l'AC Milan, qu’il rencontre ce soir, Naples est en train de frapper un grand coup en Italie. Et si son buteur Edinson Cavani, 20 buts, ou ses acolytes de l’attaque Marek Hamsik et Ezequiel Lavezzi font beaucoup de bruit, d’autres partenaires Partenopei explosent en silence. C’est le cas d’Hassan Yebda.

Il faut dire que, mis à part pour ses cheveux peroxydés qu’il a un temps porté, le numéro 21 napolitain n’est pas du genre à se faire remarquer. Humble dans la vie, sobre mais efficace sur la pelouse, il est devenu, sans crier gare, une pièce maîtresse du système mis en place par Walter Mazzarri, et un pilier de l’équipe nationale algérienne. Né en France, c’est sous le maillot bleu que ce futur Fennec a d’abord laissé entrevoir de belles promesses.

Du Bleu de France au Vert d'Algérie

Avec les Bleuets, il remporte la Coupe du monde U17, Trinité-et- Tobago 2001, mais la suite a des allures de pétard mouillé : «C’était extraordinaire, j’ai des souvenirs pleins la tête de ce Mondial ! Mais étrangement, ce succès a été un handicap pour moi. On ne m’a ni laissé le droit à l’erreur ni fait confiance pleinement», avoue l’intéressé. De 2001 à 2005, entre blessures à répétition et bouts de matches, Yebda se perd dans son club formateur d’Auxerre. Le Mans le remet sur le chemin de la vérité en 2006/07 mais c’est la saison suivante que sa carrière décolle vraiment. Le milieu récupérateur d’1m88 fait parler toute sa puissance dans l’entrejeu, et même parfois la poudre (3 buts en 2007/08). C’est à Benfica qu’il décide finalement de franchir un palier : «Làbas, les conditions étaient idéales : un super entraîneur, des joueurs de talent comme Angel di Maria, Pablo Aimar, ou David Luiz, un club mythique, un championnat passionnant… » Yebda garde le cap vers les sommets, riche de la confiance de son entraîneur Quique Sanchez Flores, matérialisée par 25 titularisations. A l’arrivée, Benfica est seulement troisième de la Ligra Sagres, mais remporte la Coupe de la Ligue et «sauve ainsi les meubles». Pour continuer son ascension, Yebda choisit alors la réputée Premier League et le club de Portsmouth au début de l’exercice 2009/10. Et l’Algérien d’avouer avec le recul : «L’expérience se révéla dure, dans un championnat qui me faisait pourtant rêver.» Le club est relégué, mais le natif de Saint-Maurice concède avec recul : «Bizarrement, cette saison noire en club m’a également permis de vivre des instants gravés à jamais dans ma mémoire : l’équipe nationale, la qualification pour la Coupe du monde, une demi-finale de la CAN et le Mondial.» Car, de parents kabyles, Yebda profite alors de sa double nationalité franco-algérienne pour répondre positivement à la convocation de Rabah Saâdane lors des qualifications pour Afrique du Sud 2010. Il devient vite une pierre angulaire d’El-Khadra, posté devant la défense dans un rôle de récupérateur-relayeur-dynamiteur. Pour autant, il ne peut empêcher l’élimination de l’Algérie dès la phase de groupes : «On y est allé la peur au ventre, tout en retenue, en oubliant d’attaquer.» L’analyse est fine, l’homme est mûr et la carrière du joueur prête à éclater.

Naples pour exploser

Naples le sait et saute sur l’occasion. En octobre 2010, le président Aurélio de Laurentiis se lance même dans une annonce sans équivoque : «C’est un tournant dans la carrière d’Hassan. Naples va constituer une étape très importante pour lui. C’est là où il va exploser.» Difficile de lui donner tort : Yebda se fond parfaitement dans un collectif bien huilé et enchaîne les prestations de qualité : «Je ne sais pas si j’ai explosé. Ce qui m’intéresse, c’est uniquement le groupe, mon cas personnel passe après.» Il peut se réjouir ! Le club cartonne, déjouant tous les pronostics de Serie A : «On ne s'enflamme pas, je vous assure que le mot "titre" est encore tabou dans les vestiaires.» Mais plus à un paradoxe près, alors qu’il est au sommet de son art en club, ses Verts traversent, eux, une période noire, n’ayant toujours pas retrouvé le goût de la victoire depuis leur retour d’Afrique du Sud : «Le départ de Rabah Saâdane a été digéré, on a un nouveau sélectionneur, Abdelhak Benchikha, très apprécié au sein du groupe. Il faut juste que la mayonnaise prenne. On est en phase de reconstruction», assure Yebda, néanmoins confiant quant à l’avenir de l’Algérie. «Je ne pense pas qu’il y ait une attente particulière sous prétexte que je joue à Naples et que mon club marche bien en ce moment. Je ne raisonne pas comme ça. Moi, je suis là pour prendre du plaisir avec l’équipe nationale, et surtout pour en donner aux supporters.» Deux ambitions pas impossibles à concilier, mais qui, en revanche, risquent de ne plus être compatibles avec la discrétion de Yebda. Parce qu'à un moment ou à un autre, le talent, ça finit par se voir...

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:25

“Bouteflika a fait son parcours”

M.Mourad Medelci

Le ministre des Affaires étrangères a rappelé que le Président avait deux objectifs en arrivant à El-Mouradia en 1999 : ramener la paix et la réconciliation nationale et remettre l’Algérie sur le chemin de la croissance.

Alors que le crépuscule est tombé sur trois autocrates qui ont cumulé presque un siècle de pouvoir en Égypte, en Libye et en Tunisie, notre ministre des Affaires étrangères s'est amusé d’un scénario de présidence à vie pour Bouteflika. Il l’a qualifié de “blague” sur la chaîne Public Sénat. Alors que le journaliste Jean-Pierre El-Kabach lui demandait si le chef de l’État s'acheminait vers une présidence à vie, Mourad Medelci a répondu : “ça c’est plutôt une blague pour moi en tant qu'Algérien.”

Le ministre a rappelé que M. Bouteflika avait deux objectifs en arrivant à El-Mouradia en 1999 : ramener la paix et la réconciliation nationale et remettre l’Algérie sur le chemin de la croissance. “Ces objectifs sont atteints et le Président, quelle que soit la date à laquelle sera terminé son mandat, aura fait son parcours. Il nous appartient maintenant d’aller vers la relève, tous, les uns et les autres”, a dit M. Medelci, qui a exclu de nouveau le remake en Algérie de ce qui s'est passé en Égypte et en Tunisie, l’Algérie ayant connu cette situation avec les émeutes d’Octobre.

“En 1988, il y a eu un mouvement qui ressemble beaucoup à ce que nous avons observé en Tunisie et en Égypte. Le mouvement est né d’une situation politique tendue et économique encore plus tendue”. Il a débouché, selon lui, sur un résultat inattendu : la montée de l’islamisme. Et un autre espéré : un champ politique et économique plus ouvert. Il y a aujourd’hui, a-t-il précisé, 27 partis politiques dont 21 sont représentés au Parlement. Parmi eux “cinq à six sont de vrais partis”, a-t-il dit en réponse à une question sur les partis “fantoches”.

Après avoir dressé un tableau idyllique, M. Medelci a fini par admettre que tout ne va pas bien en Algérie. Et là, il brise un tabou qu’aucun responsable officiel n’a fait avant lui. L’Algérie a bien vécu une “guerre civile” durant les années 1990. “Ce qui ne va pas bien, c'est d’abord le fait que nous ayons (pour prendre une comparaison peut-être un peu osée) une situation qui vient après une guerre civile. Cette guerre civile nous l’avons conduite dans les conditions que vous connaissez par nos propres moyens. Elle a laissé des traces extrêmement importantes. Au moment où nous étions en guerre civile, la principale préoccupation, c'était de retrouver la sécurité. Une fois que nous avons retrouvé la sécurité, il a fallu que nous nous reconnaissions les uns dans le regard des autres. Il a fallu la réconciliation. Lorsque nous avons eu l’un et l’autre, nous avons découvert tous les autres problèmes”, a résumé le ministre. Quand on lui demanda si Bouteflika peut changer la manière de gouverner, M. Medelci a répondu ne pas croire “qu’un système soit viable s’il n’intègre pas le changement en son sein”. “Ce changement est inévitable intra-muros et encore plus lorsqu’on observe ce qui se passe à l’extérieur. Il y a des solidarités entre l’intérieur et l’extérieur.

Aucun pays ne peut lutter seul contre la corruption et le terrorisme. Ou bien c’est une action fédérée, ou bien il n’y a pas de résultats ou des résultats tout à fait mineurs”, a-t-il dit.

Enfin, M. Medelci a adressé un “clin d’œil” au peuple libyen et appelé à une solidarité qui ne doit pas s’exprimer seulement par des déclarations.

Source Liberté Ameur Ouali

Le Pèlerin

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 10:22

Kadhafi seul contre tous

crepuscule El Gueddafi

 

N’ayant plus qu’une partie de Tripoli sous son contrôle, le leader libyen est désormais isolé sur la scène internationale, après la série de sanctions décidées à l’unanimité contre lui et ses proches par l’organe exécutif des Nations unies, qui a également saisi la Cour pénale internationale.

L’étau se resserre chaque jour davantage autour de Mouammar Kadhafi, qui ne peut désormais plus quitter Tripoli, où il est encerclé par les manifestants, et coincé aussi par les sanctions onusiennes l’empêchant de voyager à l’étranger. Ainsi, même ses soutiens à l’étranger l’ont lâché, à l’image de la Russie et de la Chine qui ont fini par se ranger du côté des autres membres du Conseil de sécurité en votant à l’unanimité la résolution de sanctions contre le régime Kadhafi.

Emboîtant le pas aux Nations unies, la Grande-Bretagne a levé hier l'immunité diplomatique sur la famille Kadhafi. Cela étant, c’est sans difficulté que l’organe exécutif de l’ONU avait adopté, samedi à l'unanimité, une résolution imposant des sanctions sévères au colonel Mouammar Kadhafi, à sa famille et à des proches du régime. Un embargo sur la vente d'armes et de matériels connexes est désormais imposé à la Libye, ainsi qu’une interdiction de voyager sur le sol des États membres concernant seize personnes, dont Mouammar Kadhafi, sept fils et sa fille, et des personnes intimement liées au régime.

Par ailleurs, considérant que “les attaques systématiques” contre la population civile en Libye actuellement en cours “peuvent être assimilées à des crimes contre l'humanité”, les États membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont décidé de transférer au procureur à la Cour pénale internationale (CPI) la situation en Libye depuis le 15 février et demandent aux autorités libyennes “de coopérer pleinement” avec le tribunal. Cette décision a été longuement contestée par certains pays, qui ont émis des objections.

Il s’agit de la Chine, de la Russie, de l'Afrique du Sud, de l'Inde, du Brésil et du Portugal. Le recours à la CPI était d'autant plus discuté que six États du Conseil de sécurité n'en sont pas membres, dont les États-Unis, la Chine et la Russie. L’ambassadeur de Libye à l'ONU, Abdurrahman Chalgam, ancien ministre des Affaires étrangères, avait cependant fait parvenir une lettre samedi au Conseil de sécurité dans laquelle il déclarait soutenir le recours à la CPI.

Après le vote, l'ambassadeur a souligné que le régime libyen n'avait “plus aucune légitimité”. “Cette résolution sera un signal pour mettre fin à ce régime fasciste qui existe encore à Tripoli”, a-t-il dit. Un gel des avoirs financiers du colonel Kadhafi, de quatre de ses fils et d’un proche du régime a été décidé lors du vote, qui a eu lieu en présence du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon.

Dans le même ordre d’idées, les membres du Conseil demandent en outre la fin immédiate des violences et que des mesures soient prises pour répondre aux aspirations légitimes du peuple libyen. Ils exhortent les autorités libyennes à agir “avec la plus grande retenue”, à “assurer la sécurité de tous les étrangers”, à “assurer le passage sûr des fournitures humanitaires et médicales” et à “lever immédiatement toutes les restrictions sur toutes les formes de médias”.

S'agissant de l'embargo sur les armes, il concerne toutes les ventes et tous les transferts de toutes les catégories d'armes et de munitions, de même que toute assistance dans le domaine militaire à la Libye.

Pendant ce temps, les évacuations massives d'étrangers fuyant la Libye se sont poursuivies dimanche, avec l'arrivée, notamment, d'un navire militaire italien à Catane, en Sicile, avec près de 260 personnes à bord, alors que 100 000 personnes ont déjà quitté le pays. “Près de 100 000 personnes”, des travailleurs égyptiens et tunisiens principalement, ont fui la Libye pour les pays voisins, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés qui tente de leur venir en aide. L’exode se poursuit.

Source Liberté Merzak Tigrine

Le Pèlerin

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