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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 18:01

Algérie - Bouteflika-DRS : La part du bruit, la part de la fureur

bouteflika armee

 

Guerre ? Hostilité ?  Volonté de bousculer la mainmise du DRS incarné par Toufik ? Les tensions entre Présidence et DRS sont nourries par un terreau fertile et une logique qui a marqué le règne de Bouteflika. Rappel.

«Regardez toutes ces cités sorties de terre en si peu de temps, tous les appartements appartiennent à des officiers et à des sous-officiers du DRS.» Ce haut fonctionnaire de la présidence de la République ouvre grands ses bras malgré le costard cintré qui emmaillote sa grande taille. Le ton est colérique, avec une moue de dégoût déformant sa bouche. Nous sommes quelque part aux abords de Saïd Hamdine, sur les hauteurs d’Alger, pas loin de certaines casernes de l’ex-Sécurité militaire, vouée publiquement aux gémonies par le clan présidentiel. «Des années et des années à piller, à se mettre du fric dans les poches, à faire les cow-boys sans qu’aucune autorité ne les arrête, poursuit-il. Il faut en finir avec eux.» «Nous les avons trop subis, l’impunité a trop duré», renchérit l’homme, fidèle au clan présidentiel, sherpa du cercle restreint d’El Mouradia, dans différentes missions discrètes de lobbying, notamment au sein du parti FLN.

«Ils se sentent tout-puissants ces moustachus du DRS. Ils se barricadent derrière leur patron, ce Toufik, complètement parano, enfermé dans son bureau-bunker, qui passe ses journées - ce grand malade – à fomenter des complots, à tirer les ficelles de la politique, de la société, de l’économie, de la diplomatie et de la presse – oui, oui, vous êtes tous complices – pour échafauder ses plans démoniaques…», s’emporte le haut fonctionnaire de la Présidence, avant de se calmer : «Vous devriez être de notre côté si on veut se débarrasser de la toute puissance du DRS et de son patron.» Du côté de qui exactement ? «On sait qu’une partie de la presse privée ne nous aime pas, parle de Saïd Bouteflika à tort et à travers, mais il n’a aucun lien avec les affaires d’argent sale, se défend notre haut fonctionnaire. Le fait est que des gens malhonnêtes règlent leurs affaires de business, ici en Algérie ou à l’étranger, en se faisant passer pour des proches du frère, alors ne soyez pas si dogmatiques et aveugles !»

Haine

«Je suis passé pas loin, j’aurais pu l’écraser avec ma BMW, mais il a reculé au bon moment, m’a reconnu et a passé son chemin.» Le gaillard est robuste, muscles nerveux saillants sous la veste en jeans, le 9 mm écrasant ses côtes dans son holster en cuir ramené des USA. Youcef débite sa haine sans ménagement, cette jeune recrue du Scorat n’a pas froid aux yeux, ce n’est pas dans les habitudes de la maison d’ailleurs. «On nous fixe un objectif, et on y va, on ne discute pas, on fonce, pour la patrie, on a été formés et, plus que ça, éduqués ainsi.» «C’était Saïd, le frère de Bouteflika, à Hydra, je voulais juste lui faire peur, après tout ce qu’on sait sur lui, ce qu’il a fait aux gradés à la Présidence, les humiliations, les cris, les gifles… On n’est pas du bétail.» Youcef, pourtant très mesuré dans ses propos, économe dans ses gestes (tout une ergonomie imposée par sa filiation au Scorat, ou Service de coordination opérationnel et de renseignement antiterroriste tenu par le général Hassan, ou Abdelkader Aït Ouarabi, un concentré d’éléments fantômes et efficaces), se lâche : «Nous obéissons à nos chefs, au Président, au général Toufik, mais pas à des voyous comme Saïd qui salissent l’honneur et le sang de ceux qui crèvent, alors que  lui bâtit des villas à Poirson.» 

Le «Barbu»

Calmez-vous sergent, il ne s’agirait que de rumeurs, des accusations infondées, du fantasme. «Que lui importe à lui ou d’autres si nombreux, enragés contre les humiliations que font subir le clan des Bouteflika aux combattants du terrorisme ?!», nuance, ombrageux, un ex-membre des commandos du soudain disparu et sulfureux Smaïl Lamari, reconverti dans l’industrie sécuritaire. «Ces mecs-là ont comme idole Othmane Saadi (colonel du Scorat, dit Boulahya (le Barbu), génie de l’infiltration et de la destruction des groupes islamistes, tué dans un attentat début 2010 à Akbou), pas les dandy de Sidi Yahia si fiers d’avoir dîné avec Saïd Bouteflika», poursuit notre ex-opérationnel.

Deux mondes s’opposent, s’affrontent donc. Les uns défendent les combats qu’ils ont menés au sein du DRS et de l’Armée nationale populaire contre le terrorisme, fermant les yeux sur les dérives des siens ; les autres, du clan présidentiel, regardent ces derniers comme les fondés d’un pouvoir qu’ils ne veulent partager. «Durant tout son règne, le Président a mené une longue guerre pernicieuse contre l’armée sans jamais la faire éclater au grand jour afin d’asseoir l’autorité qui lui manquait», témoigne un ancien ministre de Bouteflika. «Bouteflika a déjà menacé, il y a quelques années, les chefs de la lutte antiterroriste de leur coller la mort accidentelle de Saïdi Fodhil, l’excellent général pressenti pour remplacer Mediène, il les a menacés de lancer les ONG internationales sur la piste des véritables commanditaires du meurtre de Boudiaf ou de Kasdi Merbah, rappelle un haut cadre de l’Etat.

Il vilipendait le club des “15 puissants“ en parlant du cabinet noir des généraux janviéristes et à Jijel, il a même cité le “fumeur de cigare“ pour parler de Mediène, mais c’était du beaucoup plus théâtre.» Du théâtre ? Pas tellement. «Bouteflika et son frère cadet, Saïd, n’oublieront jamais que c’est l’armée et Kasdi Merbah, patron des services à l’époque, qui l’ont évincé de la Présidence en 1979 après le décès de Boumediène», note un ancien haut officier. «C’est un revanchard», poursuit-il.

«Des singes !»

«Bouteflika a refusé le poste de Président en 1994 parce qu’il ne voulait pas avoir Khaled Nezzar, le parrain de l’armée à l’époque, comme cofondé de pouvoir», rappelle-t-on. «Ou parce que la situation était trop explosive à l’époque, avec un Khaled Nezzar et un Larbi Belkhir qui faisait le ménage dans l’armée pour s’imposer, Mediène et Smaïl Lamari en embuscade», rappelle encore un ex-général témoin des tensions de 1993-1994. Pour Bouteflika, ce sont des «requins qui règlent les affaires entre eux», des «gros bras qu’il faut mater du premier coup», raconte un proche du Président. Et il leur a montré de quel bois il se chauffe en 1999, lors de sa première réunion avec l’état-major : «Ce sont quelques petits singes de montagne qui vous ont donné le tournis depuis toutes ces années», lança-t-il aux généraux qui s’étranglaient de rage alors qu’ils lui présentaient la situation sécuritaire et les plans de l’antiterrorisme. «Un officier s’est levé et a lancé : “Je ne vous permets pas d’insulter les sacrifices de nos hommes.“ Bouteflika l’a regardé sans rien dire et l’a ignoré», confie un témoin de la scène, il y a quelques années.

Mépris ?

N’y a-t-il que du mépris dans l’attitude de Bouteflika (ou des Bouteflika) vis-à-vis de l’armée ? «Non, il y a pire», rappelle un ancien ministre de Bouteflika : «Très clairement, le Président et ses proches ont bien précisé à tout le monde dans le sérail que ce qui s’est passé avant 1999, ce n’étaient pas ses affaires.» «La décennie noire, les dérives sécuritaires, les massacres, Tibhirine, les disparitions forcées, le Colas, les Ninjas, les rafles, les camps du Sud, Boumaârafi… tout ça c’est vos m… C’est le message de Bouteflika», ajoute l’ancien ministre qui poursuit : «Mais en agissant de la sorte, le Président ignore un principe capital de la gouvernance : la continuité de l’Etat, car le Président restera comptable de tout ce que l’Etat algérien a fait, c’est un principe inaliénable et auquel les Occidentaux tiennent beaucoup.» Que veut l’armée donc ?

«Laissez-nous travailler»

«Qu’on nous laisse bosser tranquilles.» Imad, la quarantaine, est commandant dans une direction technique de l’état-major aux Tagarins (Alger). Etudes à l’étranger grâce à des bourses pour son excellence, famille modeste, Kabyle et mélomane, génie de l’informatique. «Nos chefs, civils et militaires, sont vieux et se font la guerre sale, ils ne nous laissent jamais travailler, avancer dans la modernisation de l’armée, car ça leur fait peur», confie Imad. Avec ses jeunes camarades, ils s’évadent en pêchant au large d’Alger-Ouest en embarquant leurs guitares et en rêvant de faire leur boulot au mieux, loin des paranos du DRS ou des grabataires de l’état-major ou de la Présidence.

Au large, dans leur petite barque, les jeunes officiers, bien formés, trilingues et pointilleux dans leur travail ingrat, toisent de loin les côtes ouest qui abritent les résidences du Club des Pins et de Moretti où se trament les complots, le Centre de repos familial de Sidi Fredj où logent quelques gros bonnets de l’armée et du DRS, et à côté, pas loin, la résidence médicalisée du chef de l’Etat. Panoramique des intrigues et du sommet en panne d’avenir. «Je ne suis pas spécialement pratiquant, dit Imad, mais j’aime bien cette prière : “Dieu, fais que les oppresseurs se battent entre eux et sors nous sains et saufs d’entre eux.“»

Gaïd Salah s’est expliqué sur la réorganisation du DRS

Le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, a expliqué, il y a quelques mois, à de hauts cadres de l’armée, les réajustements opérés au sein du DRS. Selon nos sources, Gaïd Salah a indiqué que la décision d’arrimer la Direction centrale de la sécurité de l’armée à l’état-major a annulé la triple appartenance de la DCSA au DRS, au parquet militaire et à l’état-major. Le chef d’état-major de l’armée a également justifié cette réorganisation par le souhait de voir l’ANP disposer de son propre service secret «à l’instar des autres armées à travers le monde». «Ces réajustements décidés par le président Bouteflika ont permis de dépasser plusieurs dysfonctionnements organisationnels», a déclaré Gaïd Salah aux hauts officiers.

Source El Watan Adlène Meddi

Le Pèlerin

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:59

Occasion ratée par Bouteflika de sortir par la grande porte

abdelaziz-bouteflika-ministre-de-AE.jpg

 

L'annonce par le premier ministre de la candidature de Bouteflika pour un quatrième mandat soulève surprise pour ceux qui croyaient, comme moi, en un smic de lucidité politique chez ce président finalement obnubilé par le pouvoir, soulève angoisse quant au déroulement de la campagne et du scrutin qui engage le pays vers un sentier extrêmement sinueux, soulève interrogation quant à la forme adoptée, celle d'un premier ministre l'annonçant en place et lieu d'un homme qui devrait solliciter par suffrage directe l'adhésion des algériens, et soulève forte appréhension et interrogation quant à l'attitudes d'hommes qu'on dit proches de la présidence et du DRS, qu'on a présenté depuis quelque temps comme centres de pouvoirs antagonistes, et qui semblent se rejoindre pour nous vendre la stabilité et la continuité avec les acteurs actuels, flanqués d'un ou 2 vices présidents qui ne pourraient prétendre à ces responsabilités autrement qu'adoubés par leurs mentors qui transmettraient ainsi le sésame avec une confiance redoublée par une distribution des cartes préalablement dosée...

A moins que d'autres forces décident de perturber cet équilibre instable poussant à former par des chemins détournés des scénarios alambiqués produisant dans le pire de nouveaux équilibres instables...

Source Othmane Benzaghou

Le Pèlerin

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:58

Une élection présidentielle inédite en Algérie

bouteflika-de-nouveau-hospitalise-en-france

 

Le suspense a pris officiellement fin ce samedi 22 février. Abdelaziz Bouteflika est candidat à l’élection présidentielle et sa réélection ne fait presque aucun doute. Malgré la dernière instruction présidentielle sur la neutralité de l’Etat, la machine administrative sera mobilisée en faveur du président sortant. D’ailleurs, c’est Abdelmalek Sellal, Premier ministre et président de la Commission nationale de préparation des élections présidentielles, qui a confirmé la candidature du président Bouteflika. Ce même Sellal dirigera la campagne électorale du président sortant. Avec ces éléments, difficile de croire que l’administration sera neutre.

Dans ce contexte, l’enjeu de cette élection n’est plus le résultat, connu d’avance. Les enjeux sont ailleurs. Le premier concerne le déroulement de la campagne électorale. Pour la première fois, nous avons de fortes chances d’assister à une campagne durant laquelle le principal candidat sera absent. Sa campagne sera menée par procuration et animée par des responsables politiques. Au mieux, le chef de l’État sortant pourrait faire une apparition sur son fauteuil roulant et faire quelques gestes de sa main droite.

Cette situation ne changera rien à une élection plus que jamais jouée d’avance. Mais elle aura un impact terrible sur l’image de l’Algérie. Le premier mandat de Abdelaziz Bouteflika, en 1999, a été entaché par le retrait de ses six adversaires la veille de l’élection pour dénoncer une fraude annoncée. Ce qui apparait comme son dernier mandat sera terni par cette campagne qui s’annonce scandaleuse. Et cette fois, l’image de l’Algérie et des Algériens sera autant ternie. Comment, trois ans après le Printemps arabe, un pays peuplé majoritairement par des jeunes peut-il vivre une telle situation ?

Le seul point à retenir : pour la première fois, un président algérien ne sera pas élu avec l’aval du DRS et donc en l’absence de consensus au sommet de l'Etat. Avant l’annonce de sa candidature, le président Bouteflika a mené une large restructuration du DRS. L’un de ses proches, Amar Saadani, s’est violemment attaqué au patron du DRS, le général Toufik. Après le 17 avril, Abdelaziz Bouteflika et son clan n’auront plus d’excuse pour justifier leurs échecs et les blocages qui empêchent l’Algérie d’avancer. Désormais, ils seront seuls aux commandes.

Source TSA

Le Pèlerin

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 00:39

Comment t'appelles-tu?

Alzheimer.jpg

 

Une institutrice à un élève :

- Comment t'appelles-tu?

-Mohammed Ben Ahmed.

- Ici nous sommes en France, il n'y a pas de Mohammed. Dorénavant tu vas t'appeler Jean-Marc, lui rétorque la maîtresse.

Rentrant chez lui, le petit croise sa mère :

- Alors, Mohammed, une bonne journée?

- J'mappelle plus Mohammed, mais Jean-Marc, car je suis en France.

La mère, folle de rage, lui flanque une raclée et en hurlant appelle son mari qui, une fois au courant de la situation, refile une claque à Jean-Marc.

Le lendemain, arrivé en classe, la prof constate que Jean-Marc a des marques de doigts sur son visage.

Que s'est-il passé, Jean-Marc? dit-elle, toute consternée.

- Eh bien, Madame, ça faisait pas deux heures que j'étais Français, que je me suis fait agresser par deux Arabes.

Le Pèlerin

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 00:08

L’étranger à la maison

point interrogation

 

Quelques années avant ma naissance, mon père connut un étranger récemment arrivé dans notre village.
- Depuis le début, mon père fut subjugué par ce personnage, si bien que nous en arrivâmes à l’inviter à demeurer chez nous.
- L’étranger accepta et depuis lors il fit partie de la famille.
- Moi je grandissais, je n’ai jamais demandé d’où il venait, tout me paraissait évident.
- Mes parents étaient enseignants : ma maman m’apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m’apprit l’obéissance.
- Mais l’étranger c’était un conteur, un enjôleur.
- Il nous maintenait pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes.
- Il avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l’histoire ou les sciences.
- Il connaissait tout du passé, du présent , il aurait presque pu parler du futur !
- Il fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois.
- Il me faisait rire et il me faisait pleurer.
- L’étranger n’arrêtait jamais de parler, ça ne dérangeait pas ma Maman.
- Parfois elle se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles, je pense qu’en réalité, elle était partie à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité. (Maintenant je me demande si elle n’espérait pas avec impatience qu’il s’en aille.)
- Mon père avait ses convictions morales, mais l’étranger ne semblait pas en être concerné.
- Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, s’y seraient permis.
- Ce n’était pas le cas de l’étranger qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman.
- Mon père nous avait totalement interdit l’alcool.
- Lui, l’étranger il nous incitait à en boire souvent.
- Il nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.
- Il parlait librement (peut-être trop) du sexe.
- Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés.
- Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées  par cet étranger pendant mon adolescence.
- Nous le critiquions, il ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, il était toujours là !
- Cinquante ans sont passés depuis notre départ du foyer paternel.
- Et depuis lors beaucoup de choses ont changé: nous n’avons plus cette fascination.
- Il n’empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous le retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu’un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre....
- Voulez-vous connaître son nom?

Nous, nous l’appelons ....... Téléviseur !
Remarque :
Il faudrait que cette belle histoire soit lue partout.
Attention : maintenant il a une épouse qui s’appelle Ordinateur !
...et un fils qui s’appelle Portable !

Et un neveu pire que tous ! Lui c’est le SMART PHONE

 

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 16:04

Plus de 194 milliards de dollars de réserves de change

reserves de change en dollars

 

Le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksasi, a assuré, hier, que la position financière de l'Algérie reste solide et n'a rien à envier aux pays émergents.

L'encours des réserves de change est évalué à 194,012 milliards de dollars à fin décembre 2013 contre 190,661 milliards de dollars à fin décembre 2012, a déclaré M. Laksasi, à l'occasion de la présentation des «tendances monétaires et financières au 4e trimestre de 2013», à l'école des banques de Bouzaréah, à Alger.

«Si la progression des réserves a été faible, comparativement aux années 2012 et 2011, la position financière extérieure nette de l'Algérie reste solide, appuyée par un niveau historiquement bas de la dette extérieure», dira le gouverneur de la Banque d'Algérie qui fait état à ce sujet d'une dette extérieure de 3,396 milliards de dollars à la fin décembre 2013 contre 3,676 milliards de dollars à la fin de l'année 2012.

«Le niveau des réserves ainsi accumulées dépasse les seuils d'adéquation habituels pour les pays émergents, ce qui permet à l'Algérie de faire face à d'éventuels chocs externes et de préserver la stabilité extérieure», a encore ajouté Laksasi, en soulignant en ce sens que la Banque d'Algérie a poursuivi en 2013 la gestion prudente des réserves officielles de change en mettant en avant de plus en plus le «suivi rigoureux» et la «gestion des risques», à l'aide notamment de mesures de prudence appropriées pour préserver le capital des investissements de toute perte, tout en atteignant un niveau de rendement «acceptable», compte tenu de la persistance de l'environnement de faibles taux d'intérêt mondiaux.

En outre, explique encore le gouverneur de la Banque d'Algérie, la gestion prudente des réserves officielles de change contribue à la stabilité financière extérieure sur le moyen terme, dans un contexte de conduite flexible de la politique du taux de change effectif du dinar, à proximité de son niveau d'équilibre fondamental.

«Dans cet objectif, l'intervention de la Banque d'Algérie sur le marché interbancaire des changes a permis d'atténuer l'impact, sur l'économie nationale, de la volatilité sur les marchés des changes internationaux à partir de mai 2013, pendant qu'il en a résulté de fortes dépréciations des monnaies de plusieurs pays émergents, voire des risques pour leur stabilité financière qui ont amené certaines banques centrales à intervenir sur les marchés de change et à resserrer leur politique monétaire», a fait savoir Laksasi qui rappellera la dépréciation, dans ce contexte de volatilité, du cours moyen annuel du dinar contre le dollar américain de l'ordre de 2,36%. La même dépréciation du dinar a été également enregistrée durant la même période (mai 2013), face à l'euro, une dépréciation évaluée à 3,21% par rapport à l'année 2012.

Ceci étant, le gouverneur de la Banque centrale a assuré qu'il s'agit là d'une faible dépréciation, comparativement à celles des monnaies de certains pays émergents, aussi bien face au dollar qu'à l'euro.

inflation en baisse

Le phénomène inflationniste en Algérie serait conjoncturel, de l'avis de M. Laksasi, qui rappelle que le «phénomène» a atteint un pic en 2012, après une longue période d'inflation modérée qui a suivi l'ajustement structurel.

«Il s'agit d'un phénomène essentiellement de nature endogène et ancré sur un nombre très limité de produits frais dont les prix ont connu une envolée au premier trimestre 2012», a déclaré le gouverneur de la Banque d'Algérie qui rappelle également à ce sujet que dès janvier 2012, l'indice global des prix à la consommation du Grand Alger faisait ressortir une hausse brutale et subite (2,31%) équivalente à 5,5 fois la hausse mensuelle moyenne de cet indice au titre de l'année 2011. Selon son analyse, l'envolée au premier trimestre 2012 des prix du nombre limité de produits frais explique 96% de l'inflation, en moyenne annuelle, de cette catégorie de produits pour toute l'année 2012 (21,37%).

«Après 19 mois de tendance haussière ininterrompue, soit entre juillet 2011 et janvier 2013, l'inflation, en moyenne annuelle, a entamé un mouvement de baisse en février 2013», indique M. Laksasi, qui souligne que le taux d'inflation en moyenne annuelle s'est établi à 8,07% à mars 2013 puis 6,59% à juin 2013, contre 8,89% en décembre 2012, pour se situer à 3,26% en décembre 2013, soit son plus bas niveau depuis juillet 2007.

Le gouverneur de la Banque d'Algérie note que cette tendance à la «désinflation» s'est confirmée en 2013 tant en moyenne annuelle qu'en glissement, ancrée sur une nette décélération monétaire.

Cette «stabilité monétaire» tout comme les acquis en matière de stabilité financière extérieure, notamment la solidité de la position des réserves de change et le taux de change effectif réel à proximité de l'équilibre militent, analyse le gouverneur de la Banque centrale, en faveur de la réalisation progressive du véritable potentiel de croissance économique à partir de cette année 2014.

«Après les importants efforts en matière d'investissements publics et leur contribution effective à la croissance hors hydrocarbures, l'investissement productif dans les secteurs hors hydrocarbures devrait apporter une contribution accrue au potentiel de croissance», déclare M. Laksasi qui soutient que la dynamique des crédits à l'économie en 2013 montre clairement que le canal crédits bancaires reste potentiellement important en matière de financement à la fois de l'investissement productif et des PME. Enfin Mohamed Laksasi a annoncé hier que la «Centrale des risques» de la Banque d'Algérie entrera en service dès octobre prochain.

La Centrale des risques a, faut-il le rappeler, pour rôle d'informer les banques et les établissements financiers sur les crédits contractés par leurs clientèles auprès de tout système bancaire afin de les prévenir contre les risques qu'elles encourent. «La mise en place de nouveaux mécanismes et la modernisation de la Centrale des risques seront effectifs dès octobre 2014», a conclu le gouverneur de la Banque d'Algérie.

Source Le Quotidien d’Oran Z. Mehdaoui

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:09

Changement de cap

erable canada

 

Québec veut donner un grand coup d'éventail dans les procédures visant l'immigration au pays le plus proche de l'Alaska. L'objectif est de remplacer la formule «premier arrivé au bureau de dépôt des dossiers, premier servi» et de favoriser plutôt le choix des candidats par rapport aux besoins du marché de l'emploi. Cette manière, pense-t-on, va limiter les dégâts en «important» des personnes aptes à intégrer le marché du travail sans trop coûter au gouvernement en frais d'installation et d'intégration immédiate ainsi que les frais inhérents à la gratuité des soins.

C'est dire que toute «l'actuelle politique d'installation est remise en cause», soulignent certains. D'autres soutiennent que le nouveau projet de loi «pourrait s'avérer discriminatoire sur le plan social». C'est dire que rares seraient les travailleurs manuels à prétendre à des espoirs de vivre sous d'autres cieux».

Un projet de loi allant dans ce sens a été déposé ces derniers jours par la ministre provinciale de l'Immigration pour mettre à jour la vieille loi qui date de 1968.

La sélection devrait reposer plutôt sur une «déclaration d'intérêt», propose-t-elle. Les candidats rempliraient une fiche. Elle renseignerait Québec sur leur âge, leur maîtrise du français, leur formation et leur expérience professionnelle. Les candidats seraient classés par «ordre de priorité». On contacterait ceux qui sont les mieux adaptés aux besoins du marché du travail. Voilà en gros de quoi sera constituée en priorité la première approche pour toute tentative de dépôt d'un dossier d'immigration, dépôt qui, aujourd'hui, doit être accompagné d'un montant de 700 dollars environ pour les besoins de l'étude. «Cela permettrait par exemple de recruter dorénavant plus d'ingénieurs civils ou d'orthophonistes, des métiers en demande», a expliqué Mme De Courcy, la ministre de l'Immigration.

La loi actuelle ne mentionne même pas «la francisation, la régionalisation et l'intégration parmi les objectifs de la loi», déplore Mme De Courcy. Son nouveau modèle s'inspire des pratiques déjà en vigueur notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il ne s'appliquerait toutefois pas aux demandes de réfugiés ou de réunification familiale, précise la ministre.

Cette banque serait renouvelée tous les deux ans. On modifierait au besoin les critères pour arrimer l'immigration aux besoins changeants du marché du travail. Cette méthode serait aussi «plus efficace», soutient la ministre. Le système actuel crée un «engorgement». On pourra aussi donner l'heure juste plus rapidement aux candidats qui ne répondent pas aux critères, ajoute-t-elle.

La méthode actuelle contribue à créer «des taux de chômage très élevés», dit-elle. Mais même si on sélectionne des immigrants qualifiés, leurs problèmes pour la reconnaissance des diplômes demeureront. Ce volet ne relève pas du ministère de l'Immigration. «La reconnaissance des acquis, la reconnaissance des diplômes dépendent de mes collègues qui ont accepté de travailler avec moi sur ce dossier», assure la ministre. Ce qui est sûr et certain, tout au moins jusqu'à présent, nul ne pense que « les immigrants sont là pour « voler le pain » des autochtones. Mais, avec le débat sur la charte des valeurs québécoises, bien malin est celui qui peut d'ores et déjà se prononcer sur l'avenir de l'immigration qui, dans bien des cas, fait le bonheur du Canada.

La plus forte vague des immigrants en provenance d'Algérie se situe vers la fin des années 90. La communauté algérienne est estimée présentement à quelque 100.000 membres dont l'écrasante majorité est installée dans la province du Québec. Montréal, la métropole abrite un Consulat général. L'ambassade se trouve à Ottawa, la capitale fédérale.

Source Le Quotidien d’Oran Abdelkader Djebbar : Montréal

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:02

Sellal annonce la candidature de Bouteflika à la présidentielle

Abdelmalek Sellal Bouteflika

 

Comme dévoilé ce matin par TSA, Abdelmalek Sellal a annoncé depuis Oran que Bouteflika est candidat à l’élection présidentielle du 17 avril prochain. Le Premier ministre a fait l'annonce au cours d'une conférence de presse

Source France 24

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 06:48

Silence, on massacre les animaux dans le désert !

Gazelle-des-sables.jpg

 

Beaucoup d’animaux désertiques sont systématiquement massacrés et plusieurs mammifères endémiques d’Afrique du Nord ont totalement disparu.

Chronique nécrologique.

Un inventaire de la faune du désert établi dans la région de l’Ahaggar montre que sur les 37 espèces de mammifères identifiés, dont les plus grands, le guépard, le lynx caracal, l’hyène rayée, le mouflon, les gazelles et les antilopes et les gazelles, trois grandes espèces n’ont plus été revues depuis des décennies : les antilopes comme l’addax et l’oryx et la gazelle Dama. La gazelle des sables, la Rym, Gazella leptoceros, elle non plus n’est plus réapparue. A-t-elle trouvé refuge dans les ergs qu’elle affectionne ? Et la gazelle bien de chez nous, l’espèce endémique à l’Afrique du Nord, la gazelle du Cuvier, appelée aussi gazelle de montagne ou gazelle de l’Atlas, Edmi dans le langage vernaculaire, actuellement sauvagement pourchassée et décimée par les braconniers en tous genres assurés de l’impunité.

On la trouvait de part et d’autre de l’Atlas saharien et ce qu’il en reste s’est réfugié plus au sud. L’autre espèce de gazelle intensivement traquée est la gazelle des plateaux, la Gazelle dorcas, Sini en vernaculaire. C’était la plus répandue dans la steppe. Elle est systématiquement massacrée par les braconniers avec armes sophistiquées, voitures de terrain suréquipées assistés d’avions de reconnaissance ou simplement par épuisement de l’animal après une impitoyable course-poursuite. Leurs tableaux de chasse, qui circulent sur les réseaux sociaux, sont un véritable scandale et une insulte qui ne font réagir que les internautes. 

Princes

Autre grand massacre systématique d’animaux désertiques, celui de l’outarde houbara qui fait couler plus d’encre que les gazelles bien que sa condition, à déplorer également, est pire que celle des gazelles. On a très peu d’informations sur les prises faites par les princes du Golfe qui s’adonnent depuis plusieurs années, avec la protection de plus hautes autorités du pays, au braconnage de cette espèce protégée par les lois du pays et les conventions internationales. Les princes du Golfe sont les ennemis jurés de l’outarde. Avant le pétrole et son opulence, la chair de l’houbara remplaçait le maigre régime des bédouins qui peuplaient la péninsule arabique constituée essentiellement de lait, de pain et de dattes.

La fauconnerie pratiquée depuis 4000 ans en Europe et en Asie est tombée en désuétude, sauf pour une caste d’émirs qui la pratiquaient essentiellement pour sublimer le faucon Sacre, un trait de caractère de la culture bédouine. La chair de l’outarde importait peu pour ces sportifs. Puis vint la fauconnerie moderne des princes arabes impulsée par les énormes revenus engrangés par le pétrole. Les émirs immensément riches vont se payer de luxueuses voitures de terrain superéquipées, des équipements de télédétection perfectionnés, des jumelles et des longues-vues sophistiquées. Les 4x4 remplacent les chevaux, les caravanes climatisées les tentes. Les parties de chasse sont plus longues et rassemblent des centaines de personnes, sans compter les employés à leur service. On compte alors quelque 3000 fauconneries dans le Golfe persique, chaque prince a la sienne.

Colonnes de 4x4

Débute alors, à partir de 1975, un immense massacre. Des milliers d’outardes sont abattues chaque année de la Mongolie au Maroc. Dans ce pays, 30% des effectifs sont tués entre 1975 et 1985 ;  5000 individus en 1982 et 1983 au Baloutchistan (Iran-Pakistan). Au Pakistan, les princes arabes tuent jusqu’à 900 outardes par partie de chasse. Après avoir vidé aussi les plaines de l’Asie centrale, d’Iran, d’Afghanistan, les princes encore plus nombreux et plus riches se tournent vers l’Afrique du Nord. En quelques années, ils anéantissent les populations d’outarde tunisienne et s’attaquent à l’Algérie. Ils prennent leurs quartiers à El Bayadh, Biskra, Laghouat, Ghardaïa et Djelfa.

Des quartiers qu’ils se disputent âprement au point d’en venir aux armes comme ce fut le cas à El Bayadh. Avec l’aide et le soutien des autorités, des camps retranchés et superéquipés sont installés et les autochtones voient tournoyer dans le ciel leurs avions de reconnaissance, en plus des colonnes de 4x4 traverser la campagne. Les émirs saoudiens, qataris et des EAU promettent en échange des avantages économiques et financiers comme au Maroc et en Tunisie. Pour pallier leur dévastation, ils proposent l’introduction d’outarde d’élevage. Une expérience identique s’est soldée par un échec en 1986 avec des Saoudiens qui avaient été autorisés à prélever des œufs à El Bayadh pour un centre d’élevage qui a ouvert ses portes à Taief (La Mecque).

En 1996, face aux ravages commis dans la population de l’outarde houbara asiatique, se tient sous les auspices de l’UICN à Mascat (Oman) une réunion pour discuter d’un système de gestion (exploitation) et de conservation de l’espèce. Cala va donner naissance, en 1997, au NARC (Centre national de recherche d’Avain-Abou Dhabi) qui a relâché depuis 1000 outardes.

Restauration

En 1995, 20 ans après le déferlement des émirs braconniers, le royaume du Maroc crée le ECWP pour la restauration des populations d’outarde décimées. Officiellement, cet organisme émirati exporte plus de 5000 outardeaux vers le Moyen-Orient. Depuis la révolution du Jasmin, le président Marzouki est aux prises avec la société civile tunisienne qui l’interpelle sur les autorisations accordées aux princes du Golfe comme au temps de Ben Ali. L’outarde est une espèce rétive à la captivité et ne se reproduit en élevage que par insémination artificielle.

Donc manipulation et artificialisation du processus de reproduction. Ce que semblent ne pas savoir les autorités locales et nationales qui, à El Bayadh, ont fait la fête à 50 outardeaux rapportés des EUA contre l’attribution d’une parcelle de 400 ha pour la réalisation d’un centre d’élevage censé enrayer la disparition de l’espèce. Ce qu’on cache aux Algériens, c’est qu’on va remplacer l’espèce sauvage par une espèce domestique au seul bénéfice des faucons et de leurs heureux propriétaires

Source El Watan Slim Asddki

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 06:06

Reprise des cours dès dimanche

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Le syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (SNAPEST) a décidé de mettre fin au mouvement de grève entamé depuis plus de trois semaines et la reprise des cours dimanche, a indiqué vendredi le coordinateur national de ce syndicat, Meziane Meriane.

"Le SNAPEST a décider de ne pas renouveler le mouvement de grève après notre rencontre avec le ministre délégué charge de la reforme du service public.

Les cours reprendront normalement dimanche", a indiqué M. Meriane à l'APS. "Un débat riche et fructueux s'est déroulé en toute transparence et sincérité concernant", a noté le SNAPEST dans un communiqué sanctionnant la rencontre, ajoutant que la réunion s'est terminée par des "promesses cosignées" avec la fonction publique.

Le SNAPEST réclame notamment "l'intégration automatique des enseignants après 10 ans et 20 ans d'ancienneté et l intégration sans conditions comme professeur du secondaire des professeurs du technique et des lycées techniques".

"Tout en espérant et en attendant leur concrétisation sur le terrain, le bureau du syndicat SNAPEST suivra comme promis avec la fonction publique,

l'avancement des travaux pour la finalisation des solutions proposées", a conclu le communiqué du SNAPEST.

Le SNAPEST a ainsi emboîté le pas aux deux autres syndicats qui ont également participé à la grève, à savoir, l'Union nationale des personnels de

l'éducation et de la formation (UNPEF) et le Conseil national autonome des professeurs du secondaire et technique (CNAPEST).

Avec la décision du SNAPEST d'arrêter la grève, les cours reprendront normalement dans toutes écoles du territoire national.

Les trois syndicats du secteur avaient séparément appelé fin janvier dernier à une grève pour, notamment, revendiquer l'amendement du statut professionnel du secteur de l'éducation et la promotion systématique des enseignants au grade d'enseignant principal et de formateur, de même pour les autres grades du secteur de l'éducation.

Le report des compositions du deuxième trimestre et des vacances de printemps suite à la grève menée par différents syndicats pendant plus de trois

semaines "n'est pas, jusqu'ici, à l'ordre du jour", avait indiqué le chargé de communication du ministère de l'Education nationale, Fayçal Haffaf.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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