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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 05:51

Abdelaziz Bouteflika, l'absent qui mine l'Algérie

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Le président malade n'a toujours pas annoncé s'il se portait candidat à sa succession, laissant les clans au pouvoir se déchirer en public sur son sort.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 2 fevrier 2014, lors de sa rencontre avec le nouveau président tunisien Mehdi Jomaa.

La scène est rocambolesque. Mardi soir, les programmes de la télévision algérienne sont interrompus pour laisser place à une allocution présidentielle. Mais point d'Abdelaziz Bouteflika à l'antenne. En lieu et place du président, que le public n'a plus entendu depuis mai 2012, le ministre des Moudjahidine (anciens combattants), Mohamed Cherif Abbas, chargé de prononcer en direct le discours du chef de l'État. "Les conflits fictifs (...) entre les structures de l'Armée nationale populaire relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent", affirme le ministre, au sujet des attaques sans précédent qui voient s'affronter depuis une semaine les caciques du régime.

"Le président n'a même pas pu lire son texte", souligne Luis Martinez, directeur de recherche à Sciences po. "C'est la preuve qu'il est vraiment hors jeu." Pourtant, près d'un mois après sa dernière hospitalisation à Paris, Abdelaziz Bouteflika, dont on dit qu'il a le plus grand mal à parler, n'écarte toujours pas l'idée de se porter candidat lors de l'élection du 17 avril prochain. D'après le message lu à télévision par son ministre, le président appelle même à "une compétition loyale et sereine" où doivent être confrontés des "projets de société censés répondre aux attentes légitimes des citoyens".

Les services secrets accusés

Or, comme le rappelle Mourad Hachid, rédacteur en chef du site d'El Watan, nul ne sait quel sort le président malade (76 ans dont 15 ans au pouvoir) réserve à l'Algérie s'il est élu pour un quatrième mandat consécutif. "Le pays demeure aujourd'hui pratiquement à l'arrêt, souligne le journaliste. Institutions, économie, tout est bloqué depuis deux ans." Soit depuis que l'état de santé du chef de l'État s'est considérablement aggravé. Pourtant, son lieutenant, le patron du Front de libération nationale (FLN, parti majoritaire à l'Assemblée et dont Bouteflika est le président d'honneur, NDLR), Amar Saïdani, répète à l'envi que le président sortant est prêt à rempiler.

Pour faire taire les nombreux sceptiques, le chef du FLN décide de monter au créneau début février. Fait rare, il ose s'attaquer à un véritable mythe : le général Mohamed Mediène, dit "Toufik", directeur du tout-puissant Département du renseignement et de la sécurité (DRS). Cet homme de 74 ans, dont peu connaissent ne serait-ce que le visage, est à la tête d'un véritable État dans l'État, imposant ses vues dans tous les secteurs du pays. "Le DRS a profité de la lutte contre le terrorisme pour être redéployé dans toutes les institutions de l'État", souligne le politologue algérien Rachid Tlemçani. Bien sûr, la puissante et non moins secrète armée algérienne en fait partie.

L'armée divisée

Le patron du FLN n'en a cure et accuse publiquement "Toufik" d'être hostile à un nouveau mandat d'Abdelaziz Bouteflika. Il s'en prend à son bilan : dénonçant les "multiples échecs" du DRS au cours des vingt dernières années, de l'assassinat au président Mohamed Boudiaf en 1992 à la prise d'otages d'In Amenas en janvier 2013, en passant par l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996, Amar Saïdani estime même que le chef du DRS aurait du démissionner. La boîte de Pandore est dès lors ouverte.

En réponse, de nombreux responsables militaires ainsi que d'anciens ministres se relaient dans les journaux pour défendre le DRS. Parmi eux, le très écouté général retraité Hocine Benhadid, qui dit parler au nom de ses "frères d'armes", reléguant au second plan le chef d'état-major de l'armée en personne, le général Ahmed Gaïd-Salah, un fidèle du président. "Impensable", écrit l'ancien militaire, que le président Bouteflika brigue un nouveau mandat. "L'Algérie serait la risée des nations", prévient-il. Jamais la grande muette n'avait ainsi lavé son linge sale en public.

La fracture du Mali

Le conflit ne date pourtant pas d'hier. "Les dissensions traversent le coeur du régime depuis la première élection de Bouteflika en 1999, tant sur sa nomination même à la présidence que sur le rôle de l'armée après la fin de la guerre civile", souligne Amel Boubekeur, spécialiste de la politique algérienne au Brookings Doha Center. Avec en toile de fond le partage de l'énorme manne financière du pays, l'Algérie étant devenue en quinze ans le quatrième exportateur mondial de gaz.

Ces luttes internes prennent un tour nouveau avec l'avènement du Printemps arabe, notamment l'intervention de l'Otan en Libye en mars 2011, qui réveille un véritable traumatisme en Algérie. "Cette guerre a été vécue comme un complot occidental visant à déstabiliser la région", explique le spécialiste de l'Algérie, Luis Martinez. Dès lors, la décision du président algérien d'autoriser en janvier 2013 les Rafale français à survoler le ciel algérien a sonné comme une véritable trahison, notamment au sein des renseignements algériens.

Corruption

"Le DRS estimait que la France entraînait l'Algérie dans une guerre contre le terrorisme qu'elle avait elle-même provoqué avec l'intervention au Mali, indique Luis Martinez. Or, nul n'a oublié que Paris n'a pas répondu aux appels à l'aide de l'Algérie durant la décennie noire." Un épisode qui scelle la fracture entre présidence et DRS. Dès lors, Toufik va profiter de la santé chancelante du président Bouteflika pour prendre sa revanche.

Lorsque, en 2013, le chef de l'État est victime d'un AVC qui l'oblige à quitter le pays pour une hospitalisation de quatre-vingts jours à Paris, le chef du DRS a déjà commencé sa minutieuse traque contre ses proches. "Toufik possède une capacité de nuisance inégalée contre la présidence et son clan, car il est le seul à pouvoir monter des dossiers contre eux", souligne le journaliste Mourad Hachid. Dans son viseur, nombre d'hommes d'affaires s'étant enrichis au cours de la dernière décennie, dont Chakib Khelil, l'ancien ministre de l'Énergie et ex-président de l'entreprise pétrolière d'État Sonatrach. L'homme, que Bouteflika voyait volontiers comme son futur Premier ministre, n'a eu d'autre choix que de fuir aux États-Unis pour éviter les poursuites pour corruption.

Atmosphère "inquiétante"

La contre-attaque du "clan Boutef" ne va pas tarder. Deux mois à peine après le retour du président en Algérie, en juillet 2013, celui-ci retire au DRS trois services névralgiques de l'armée, qu'il place sous l'autorité du chef d'état-major, le général Ahmed Gaïd-Salah, qu'il a nommé en décembre dernier vice-ministre de la Défense. Début février, Bouteflika envoie à la retraite un officier jugé proche de Toufik. La démarche ne fait désormais plus aucun doute. La guerre est déclarée au sein de l'État algérien.

Une atmosphère que le spécialiste Luis Martinez juge "inquiétante". "Le contexte rappelle les fractures au sein du régime qui avaient déchiré le pouvoir à la fin des années 1980", pointe le chercheur, qui rappelle qu'après la chute de Muammar Kadhafi, l'Algérie est l'un des derniers pays de la région à posséder des "dirigeants rigides capables de régler leurs comptes dans le sang". Et si, lors du discours lu par le ministre, Abdelaziz Bouteflika a semblé conforter le DRS dans ses prérogatives, il paraît aujourd'hui dans l'incapacité totale d'éviter le délitement de son régime.

"Mise en scène"

"L'Algérie possède tellement de forces centrifuges, tellement de difficultés sociales et économiques, qu'un défaut de consensus entre ses dirigeants peut aboutir à un désastre", avertit Luis Martinez, qui décrit ce scénario comme la hantise du peuple, dix ans après la décennie noire. De la poudre aux yeux, estime au contraire Amel Boubekeur. Comme d'autres spécialistes de l'Algérie, la chercheuse plaide pour une crise à étapes "mise en scène" par le régime avant que celui-ci ne présente Bouteflika ou tout autre affidé comme dernier recours contre l'instabilité.

Or, comme le souligne le journaliste algérien Mourad Hachid, "la seule chose qui pourrait déstabiliser le pays, c'est l'entêtement d'un Bouteflika malade à s'accrocher au pouvoir".

Source Lepoint.fr Armin Arefi

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 00:20

Les Bêtes ont soif

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Un paysan occupe toute la largeur de la route avec son tracteur. ça énerve un jeune parisien qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l'occasion se présentant, met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot "il y a 200 chevaux la-dessous".

Il va si vite qu'il loupe un virage un peu serré et tombe dans un étang.

Quelques minutes plus tard, le paysan arrive à sa hauteur

"Alors, on fait boire ses bêtes ?

Le Pèlerin

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 07:28

Esotériques, mystiques, bibliques, scientifiques :     Les prédictions ne manquent pas

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Une éruption à la surface du Soleil.

 

Francetv info établit son calendrier apocalyptique.

La Terre et ses habitants ont survécu à l'apocalypse soi-disant prédite par le calendrier maya pour le vendredi 21 décembre 2012. Cependant, les funestes prédictions en la matière ne manquent pas. Et à les en croire, la fin du monde est (plus ou moins) proche. Ainsi, selon la mythologie nordique, il vous reste deux jours pour découvrir les sept astuces du survivant. 

Samedi

Selon un article du Daily Mail (en anglais) paru mercredi 19 février, la mythologie nordique prévoit l'apocalypse pour samedi 22 février. Les Vikings la nomment "Ragnarok". Traduisez par le crépuscule des dieux. Comme l'opéra de Wagner.

La fin du monde viking consiste en une dernière bataille entre les dieux créateurs. Selon la légende, le son de la corne appellera les fils du dieu Odin et les héros de la bataille, avant que ceux-ci ne soient tués par Fenrir, un loup gigantesque. Une autre partie de la légende prétend que Jormungand, un immense serpent de mer, doit se libérer de sa queue et se lever de l'océan.

Certains adeptes de cette mythologie ont affirmé que cela s'était déjà réalisé l'an dernier, lorsque deux poissons géants se sont échoués sur la côte californienne, précise le quotidien britannique.

Le 10 avril 2014

"C’est une prédiction des adeptes de la Kabbale", explique l'historien Luc Mary, dans une interview à Libération. Selon cette croyance inspirée de l'ancien courant mystique du judaïsme, détaille Le Monde des religions, "ce jour-là, ce sera la revanche du diable", décrit le spécialiste, auteur du Mythe de la fin du monde, de l'Antiquité à 2012. 

Le Centre de la Kabbale a été fondé en 1922 par Rav Yehuda Anschlag. L'organisation est aujourd'hui présente dans plus de 40 villes à travers le monde. Elle est surtout connue grâce à quelques adeptes célèbres, et reconnaissables à leur fin bracelet rouge, comme Madonna, Demi Moore, Ashton Kutcher ou Britney Spears. 

Très bientôt

Autre prédiction apocalyptique, celle de la prophétie de saint Malachie. Ce texte ésotérique est apparu à la fin du XVIe siècle. Il dresse la liste de 112 papes, et attribue à chacun une phrase en latin qui résume leur pontificat. Et selon le texte, l'élection du dernier souverain pontife de la liste annonce la fin du monde. Alors prédit la prophétie, "le Juge redoutable jugera son peuple". 

Benoit XVI était le 111e pape, calcule Slate. Son successeur, François, est donc le 112e. La fin du monde serait alors imminente. Seul bémol : à en croire le document, le pape François devrait s'appeler "Pierre le Romain". 

En 2060

Là, c'est Isaac Newton qui le dit. L'Anglais était un touche-à-tout. Philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste, astronome et théologien, il a non seulement théorisé ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de gravité mais il s'est aussi intéressé à la fin du monde, raconte Big Browser. 

Il a décortiqué la Bible et en particulier les écrits apocalyptiques du Livre de Daniel dans l'Ancien Testament. Il est parti de la date symbolique du sacre de Charlemagne, en 800 après Jésus Christ. Et il en a déduit que la fin du monde surviendrait 1 260 ans plus tard. En 2060 donc.

Un jour ou l'autre

"A vrai dire, on a autant de prédictions de fin du monde devant nous que derrière", assure Luc Mary à Libération. L'historien en a recensé 182 depuis la chute de l'Empire romain. Jusqu'à présent, elles se sont toutes révélées fausses. 

Dans quatre à cinq milliards d'années

Cette fois, c'est scientifique. Et "on peut en être relativement certain", assure l'astrophysicien Hubert Reeves dans une interview à La Dépêche. "Le Soleil va mourir", parce qu'il aura "épuisé ses énergies", et "sa mort entraînera celle de la Terre". Le scientifique détaille le processus de cette fin du monde scientifique.

L'astre solaire "va changer de couleur, il va passer du jaune au rouge, et puis sa surface, son volume vont enfler énormément jusqu'à envahir tout l'intérieur du système solaire". Le Soleil va alors "absorber les planètes les plus proches que sont Mercure, Venus et vraisemblablement la Terre".

Conséquence inévitable : "La densité de chaleur sur Terre va monter progressivement à mesure que le Soleil va atteindre sa fin, et cette température sera telle qu'elle va d'abord détruire la vie terrestre et ensuite évaporer l'eau des océans. La Terre restera un bloc de pierre, un peu comme la Lune, avant d'être volatilisée par le Soleil. Ce sera la fin de la vie sur notre planète."

Source francetv.fr Benoît Zagdoun

Le Pèlerin

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 00:46

Un couple est marié depuis 20 ans.

coquine 

Chaque fois qu'ils font l'amour, le mari insiste pour qu'ils le fassent dans le noir total.

Après 20 ans, la femme commence à trouver ça ridicule et elle décide donc de casser cette habitude.

Un soir, au beau milieu de leurs ébats, elle allume la lumière.

Elle regarde vers le bas et voit que son mari tient à la main un vibro, doux, merveilleux et plus long qu'un vrai sexe.

- Espèce de salaud !

s'écrie-t-elle.

- Comment as-tu pu me mentir pendant toutes ces années ?

Son mari la regarde droit dans les yeux et lui répond :

OK, je t'explique pour le jouet et tu m'expliques pour les enfants !!!

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 20:09

Kuwait Airways a commandé dix A350-900 et 15 A320 Néo

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Airbus poursuit sur sa lancée du salon aéronautique de Singapour qui a refermé ses portes dimanche dernier. Hier, la compagnie étatique Kuwait Airways a signé deux contrats avec l’avionneur toulousain pour l’achat de 25 appareils et la location de douze autres avions. L’information a filtré par l’agence officielle Kuna.

Dans le détail, le contrat signé par Kuwait Airways porte sur l’acquisition de dix A350-900 et quinze appareils de la famille A320 NEO, la version remotorisée de célèbre monocouloir. La compagnie du Golfe avait déjà signé un protocole d’accord en décembre dernier. Le transporteur koweïtien devrait également louer douze autres appareils. La signature du contrat définitif a été retardée par l’ouverture d’une enquête parlementaire koweïtienne sur les accords passés par la compagnie nationale. Le deuxième contrat porte sur la location de sept A320 et cinq A330. Selon le planning commercial et industriel, la livraison est prévue à partir de 2019. Au prix catalogue, le montant de la commande atteint la barre des 4,4 milliards de dollars. Toutefois, les compagnies aériennes obtiennent souvent des rabais significatifs en cas de grosse commande.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:45

Les Français construiront neuf hôpitaux

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Les Français d’Ubifrance construiront des centres hospitalo-universitaires (CHU) pour l’Algérie. Au total, neuf importants projets ont fait l’objet, hier, d’un accord signé par les parties française et algérienne lors d’une cérémonie qui a eu lieu à Alger.

Les projets en question sont des hôpitaux ultramodernes qui seront implantés à Alger (700 lits), Béchar, Tizi-Ouzou, Béjaïa, Ouargla, Annaba, Constantine, Tlemcen et Batna (500 lits chacun).

Par ailleurs, outre la réalisation de 9 nouveaux CHU dans différentes régions du pays, cette coopération vise, selon la partie algérienne, à créer un climat favorable à la création de micro-entreprises dans le cadre du partenariat entre l’Algérie et la France dans le secteur de la santé, conformément à la règle 51/49 ainsi que la mise à niveau d’anciens CHU dans la perspective d’améliorer les prestations fournies au citoyen. La liste des entreprises françaises figurant dans le protocole a été révélée par M. George Regnier, directeur d’Ubifrance Algérie. Il s’agit d’APH Paris, AIA Architecture, APOR, AXA, CerclH, CRR Architecture, Echologos, Ingerop, Bouygues, Egis. ­«La livraison de ces projets est prévue pour 2017», a tenu à préciser le porte-parole de l’Agence.

Il est à noter que l’accord de coopération en question a été signé du côté algérien par le directeur général de l’ARES, Lazhar Bounafaâ, et du côté français par le conseiller commercial de l’ambassade de France à Alger, chargé de la coopération entre les entreprises algériennes et Ubifrance, Georges Regnier.

Notons que plusieurs entreprises étrangères se sont lancées dans la course pour décrocher le fameux marché portant réalisation des nouveaux hôpitaux en Algérie. C’est le cas du groupe italien de BTP Astaldi qui s’est lancé dans des opérations de lobbying pour décrocher le marché.

La réalisation de nouveaux hôpitaux fait partie des projets prioritaires du gouvernement, et leur construction pourrait débuter dès avril 2014, comme annoncé par les ministres de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, et de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, début octobre dernier.

Une urgence pour l’Algérie, dont les hôpitaux sont surchargés, et donc pas toujours aptes à recevoir tous les malades.

Source Le Soir d’Algérie A.B.

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:40

Le Cnapest et le Snapest trancheront ce week-end

Cnapest

 

Les dernières tractations syndicats- Fonction publique prendront fin aujourd’hui. Le Snapest fermera la marche de ce round de négociations après l’Unpef et le Cnapest. Si l’Unpef a décidé de mettre un terme à son mouvement de grève, le Snapest et le Cnapest poursuivaient hier leur grève. Le Cnapest consultait hier soir sa base. Le Snapest était en attente des résultats de sa rencontre avec les représentants de la Fonction publique.

Les enseignants du palier secondaire étaient hier toujours en grève. Le Snapest et le Cnapest n’avaient toujours pas suspendu leur mouvement de protestation. Le Snapest qui avait été reçu mardi devait être également reçu hier au niveau de la Fonction publique. Une rencontre reportée à aujourd’hui en raison de l’indisponibilité du ministre chargé de la Réforme publique en déplacement à Aïn Defla. Le Snapest profitera certainement du week-end pour évaluer les résultats de ces rencontres.

Le Cnapest pour sa part tenait hier son conseil national en soirée. Dans la matinée, les adhérents du Cnapest tenaient des assemblées générales au niveau des wilayas et des conseils de wilayas avant la tenue du conseil national qui devait statuer sur le contenu du procès-verbal signé avec la Fonction publique. Le Cnapest a mis sur la table des négociations la revendication relative à l’intégration des professeurs de l’enseignement technique au même niveau que les enseignants du palier secondaire sans conditions et celle inhérente aux dérogations permettant aux enseignants du cycle primaire de bénéficier des années d’expérience leur ouvrant droit à une meilleure classification.
La Fonction publique a répondu que cette revendication ne pouvait être prise en charge que dans un cadre globale nécessitant un recensement de l’ensemble des catégories de la Fonction publique concernées. C’est le Premier ministre qui devra finalement trancher à ce sujet.

Le Cnapest a également soulevé la question de concrétisation des nombreux points ayant déjà fait l’objet de procès-verbaux avec la tutelle. Le bureau national du Cnapest exposera le contenu de ce procès-verbal dans le détail avant de trancher sur l’avenir du mouvement de protestation.

Source Le Soir d’Algérie Nawal Imès

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:36

Que sera l'Algérie sans le DRS?

Bouteflika et l armee

 Dans un pays où l'on respecte le droit à la propriété intellectuelle, M. Saâdani serait condamné pour usurpation d'idée.

Même en fermant les yeux, il est quasiment impossible de se rater quand c'est de sa propre main que l'on se frappe. Dans son ultime spasme, la crise au sommet de l'Etat, le secrétaire général du FLN, Amar Saâdani, a décidé de s'attaquer frontalement aux services de renseignement dont il accuse nommément le patron de trahison. Il cite alors pêle-mêle même les ratages des services de renseignement.

Le général Toufik ainsi décrété par Saâdani traître, il ne reste plus qu'à dissoudre cette structure qui décidément ne sert plus à rien. Un pays qui s'attaque à ses services de renseignements ne court-il pas à sa perte? Sans cape, sans radar, sans visibilité dans une région infestée par le terrorisme et guettée par les narcotrafiquants, l'Algérie ainsi défaite de sa colonne vertébrale sera reléguée au rang de reptiles. Peut-on imaginer ce que vaudra l'Amérique sans la CIA, la France sans la Dgse, la Grande-Bretagne sans le MI5 ou la Russie sans le KGB? Amar Saâdani est descendu dans l'arène affronter le monstre du DRS. Il dégaine et précise à la presse que le président Bouteflika était décidé à instaurer en Algérie une «société civile» et à limiter l'influence politique du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), qui joue un rôle central dans la vie politique depuis l'indépendance du pays.

«Le DRS continuera à jouer son rôle, mais ne sera plus impliqué dans la vie politique, dans les partis, les médias et la justice», a encore affirmé M.Saâdani.

Quel noble chantier que celui d'éloigner totalement l'armée et le DRS du champ politique. Le seul problème, et il n'est pas des moindres, c'est qu'il y a eu un vol.

Dans un pays où l'on respecte le droit à la propriété intellectuelle, M. Saâdani serait condamné pour usurpation d'idée. Le combat pour un Etat civil, de droit d'abord au FFS et à son chef charismatique, Hocine Aït Ahmed, ensuite au RCD. Faut-il comprendre que le contenu de l'énigmatique lettre adressée par Amar Saâdani à Hocine Aït Ahmed concernait justement ce combat pour l'instauration d'un Etat civil? Les jours à venir nous le dirons avec plus de précision. Pour le moment, la partie n'est pas finie. Nous ne sommes qu'à la première mi-temps et c'est le moment de panser les blessures de cette bataille.

A la seconde, on ramassera les cadavres. Car en définitive, la nature et les clauses du deal entre la Présidence, le DRS et éventuellement les chefs de région militaire, importent peu. L'essentiel, c'est-à-dire la rente, est préservé. En pareilles circonstances, le système algérien ne lésine pas sur les moyens pour rayer de l'échiquier l'une de ses pièces, une fois la partie terminée. Ce n'est point une nouveauté, mais juste un recommencement des choses. Rappelons-nous du puissant patron de la sécurité militaire, Kasdi Merbah, éjecté magistralement par le clan de Chadli, du général Beloucif toujours sous Chadli, ou encore du général Betchine qu'on disait intouchable durant la présidence de Liamine Zeroual.

Que vaut Amar Saâdani face à ces grosses pointures si ce n'est du menu fretin? Il sera sacrifié et l'applaudimètre bien connu du FLN retentira de plus belle. «Il a osé s'attaquer à nos services de renseignement? Telle n'est pas la culture du FLN», sera-t-il renié. Unique est le FLN.

Source L’Expression Brahim Takheroubt

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:24

Le serment de la paix

Bouteflika Paris 14 janvier 2014

 

Le président Bouteflika a choisi la Journée du chahid et sa forte charge symbolique pour appeler au sens patriotique et placer l'intérêt de la nation au-dessus de tout.

Le ton est grave, ferme et d'une franchise exceptionnelle pour une affaire qui touche aux intérêts supérieurs de la nation. Il aura même fallu au président de la République de s'y prendre à deux fois. La seconde plus longue et plus explicite que la première. Elle touche tellement les fondements de l'Etat que le premier magistrat du pays a choisi la journée de recueillement à la mémoire des chouhada pour sa charge symbolique extrême et rappeler aux plus hauts responsables du pays la mission qu'ils ont de préserver le pays qui n'a été libéré qu'au prix du sang de millions de martyrs. C'est parce que la première fois n'avait pas suffi, peut-être trop courte, que le président y est revenu longuement le jour du rappel du serment fait à ceux qui ont fait don de leur vie pour la libération du pays. Ce qui permet, aujourd'hui, à tous les Algériens de vivre libres, indépendants et «dans la dignité et la fierté» comme l'a précisé le président. Dans tous les pays du monde des frictions entre responsables existent.

De la première puissance du monde au plus petit Etat. Des frictions que perçoivent les observateurs qui suivent de près les affaires de ce monde. Mais jamais, au grand jamais, des responsables à ce niveau de la hiérarchie ne mettent en jeu leur pays en exposant leurs différends dans la rue. Il faut être au courant de tous les coups échangés entre les responsables à l'intérieur des bureaux feutrés de l'administration américaine par exemple. Powell et ses fioles. Poutine et les pussy riot. Plus près de nous, en France, de l'affaire Merah à l'affaire Tapie sans oublier celles de Sarkozy, pour ne citer que celles-là. Que de coups sont donnés et reçus par les uns et les autres. Ces affaires-là sont, cependant, vite étouffées. Même par les médias. A un tel niveau de responsabilité, il est très facile de monter une cabale tant la prise de décision est truffée de points d'appui.

Des menaces pèsent sur l'Algérie

On peut continuer à citer à l'infini les affaires qui, à l'étranger, ont pour point de départ des règlements de comptes entre les grands responsables de l'Etat. C'est tellement courant que la pratique est reconnue de «bonne guerre». Et surtout qu'elle se déroule en vase clos. Au nom de l'intérêt supérieur de l'Etat. C'est à cela qu'a fait allusion le président Bouteflika lorsqu'il appelle les responsables à ne pas «mettre les missions et les moyens humains et matériels des institutions au service de clientèles claniques ou d'en user à des fins égoïstes, partisanes ou sectaires pernicieuses». Une précision et un rappel qui ne devaient pas l'enchanter mais que la gravité de la situation a rendu nécessaires. Il y met tout le poids et la solennité du moment en précisant que «ce message s'adresse aux uns et aux autres avec toute la franchise que me dictent la sacralité de la Constitution et la fidélité aux sacrifices des chouhada». Il sait, pour être bien informé précisément par les services de renseignements, que «des menaces tangibles pèsent présentement sur l'Algérie» et que «depuis les succès remportés contre le fléau terroriste, l'Armée nationale populaire et les services de sécurité restent et resteront toujours la cible de forces hostiles et des Etats qui les encouragent à affaiblir le rempart patriotique qu'ils constituent face aux desseins hostiles visant l'Algérie et son peuple». Les autres acteurs politiques ainsi que les médias ont leur part de responsabilité dans la stabilité du pays, comme partout dans le monde. C'est dans cette direction que le président dénonce «le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres».

Le tout, c'est-à-dire les querelles de responsables et le manque de vigilance du personnel politique et des médias, ouvre grandes les portes du pays à «des vecteurs hostiles à l'Algérie, (qui) tentent de créer des confusions et développer des thèses subversives».

On l'a vu avec l'introduction dans le débat d'individus qui n'ont d'algérien que le nom et qui vivent à l'étranger tenus en laisse par les lobbies, ou plutôt les sectes et officines, qui ont la haute main sur l'audiovisuel et le show-biz international. L'occasion était inespérée pour ces milieux qui ne se sont pas fait prier pour s'engouffrer dans la brèche.

D'où la mise en garde du président lorsqu'il souligne que «tous les citoyens peuvent le constater, à travers la lecture et le suivi des informations, des efforts soutenus et multiformes sont déployés pour créer la confusion et générer la peur...L'objectif visé est d'affaiblir l'Algérie». En période normale, cette agitation aurait eu une portée relativement moins grave. Il se trouve que nous sommes à la veille d'élection présidentielle qui engage l'avenir du pays. Le défi, pour tous les Algériens en général et les acteurs politiques et les médias en particulier, est de réussir à faire de cette échéance une réussite digne des grands pays développés.

Une élection dans la sérénité

De se livrer à un combat d'idées, de programmes politiques. De faire de nos différences de vues une richesse. De hisser le niveau des débats. De dépasser les intérêts de personnes ou de clans. De placer l'intérêt de toute la nation au-dessus de toute autre considération. La seule façon de réussir un tel challenge est de faire en sorte que la compétition se déroule dans un climat apaisé et serein. En faisant preuve de vigilance et surtout de patriotisme. C'est tout le sens et la finalité qui transparaissent de la déclaration du président de la République qui, a-t-il dit, est de «favoriser le déroulement d'une élection présidentielle durant laquelle prévaudra la civilité». Les Algériens en sont capables. Ils vivent en démocratie et jouissent de la liberté d'expression depuis un quart de siècle. Ils en ont été les pionniers dans la région. Cet acquis s'ajoute à celui de la paix et la stabilité rendues possibles par la réconciliation nationale sans quoi le développement que nous connaissons n'aurait pas été possible. L'Algérie est un pays qui n'a pas son pareil ni dans le Monde arabe ni dans le continent africain. Il est le seul à avoir mené une guerre de Libération nationale pour son indépendance. Il a été le premier à faire face, dans l'indifférence mondiale, au terrorisme. Le premier à en avoir triomphé. Son armée, cela est admis par tous les observateurs étrangers, est devenue une force régionale contre laquelle viennent se fracasser toutes les tentatives guerrières. Le dernier exemple de Tiguentourine le prouve. Autant de succès et de développement que ne nous pardonnent pas nos ennemis qui nous avaient prédit l'effondrement au plus tard 30 années après l'indépendance.

Ceux qui s'empressent de dire que «le mal est en nous» dès que la main étrangère est évoquée ont raison. La main étrangère, ne pourrait rien en effet, sans aide intérieure. Ce combat, il nous faudra le mener avec la même vigueur que nous avons opposée au terrorisme. C'est pourquoi, tous les patriotes, c'est-à-dire la majorité des Algériens, au nom du serment fait aux chouhada qui ont fait de nous des femmes et des hommes à part entière dans une Algérie enfin libérée, doivent se mobiliser pour faire de l'élection présidentielle «une compétition loyale et sereine» comme le recommande le président Bouteflika. Chaque épreuve qui passe comporte toujours un aspect positif. C'est pourquoi, nous garderons, du «séisme» politique que nous venons de traverser, une belle leçon. Plus jamais çà!

Source L’Expression Zouhir Mebarki

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:51

Patrouille de nuit

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Un policier attaché à la patrouille de nuit roule doucement sur un parking bien connu comme lieu de reencontres torrides.

Une voiture attire son attention plus que les autres alors qu'il voit une femme à l'arrière, et un homme au volant. Il s'approche. Descend de son véhicule.

À l'intérieur, à l'avant, l'homme lit un magazine sur l'informatique; à l'arrière, la femme, une jeune fille, tricote.

Curieux, il cogne sur la vitre. Le jeune homme, au volant, baisse la vitre.

- Oui, m'sieur l'agent?

- Qu'est-ce que vous faites là?

- Ben.. Je lis!

En pointant vers la jeune fille....

- Et elle, qu'est-ce qu'elle fait?

Le jeune homme hausse les épaules,

- Je crois qu'elle tricote un chandail!

Le policier est totalement confus. Un jeune couple seul dans une auto la nuit... et il ne se passe rien d'immoral!

- Quel âge as-tu, jeune homme?

- J'ai 22 ans m'sieur..

- Et elle, quel âge a-t-elle?

Le jeune homme regarde sa montre et dit:

- Elle aura 18 ans dans vingt minutes...

Le Pèlerin

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