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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 19:52

Arzew : Le poisson-lapin, un danger à éviter

Le-poisson-lapin-arzew.jpg

 

Une journée de sensibilisation aura lieu au cours de la semaine prochaine au sein de l’APC d’Arzew afin d’informer l’ensemble des marins pêcheurs activant au sein de la baie d’Arzew sur les dangers du «poisson lapin».

Le poisson lapin a été observé pour la première fois sur les côtes arzewiennes. Etant des espèces les plus dangereuses, ces derniers provoquent des inflammations cutanées pouvant entraîner la mort des personnes atteintes. Les victimes, envenimées suite à une piqûre engendrée par cette friture, peuvent trouver la mort sur place car il contient du venin au niveau de sa queue, de sa bouche, de son dos ainsi que dans ses intestins, a-t-on appris de sources bien introduites au niveau de l’APC.

Cette journée de sensibilisation comportera des photos illustratives montrant l’apparition de ce poisson ainsi que les différentes zones de son existence à travers le monde. La population sera également mise en garde contre le danger extrême que présente la consommation de ce poisson, dont la chair contient une toxine mortelle. Un listing comprenant le chiffre exact de cette catégorie des gens de mer sera établi à la fin de cette journée.

En effet, un recensement de tous les marins pêcheurs activant au sein de la pêcherie d’Arzew sera effectué par les instances concernées afin de permettre à cette catégorie de jouir de tous les droits qui ont été promulgués dans le cadre de la modernisation du secteur de la pêche. «Ces  travailleurs auparavant marginalisés et livré à eux-mêmes ont bénéficié d’une série de mesures pour améliorer leurs conditions socioprofessionnelles», apprend-on d’une source de la pêcherie d’Arzew. Les cycles de formation initiés par l’IRTPP (l’Institut technique de la pêche et de la pisciculture) d’Oran, au profit de cette catégorie dans le cadre de la régularisation des activités portuaires, a permis à 1 349 stagiaires d’obtenir une qualification dans les activités liées au domaine de la pêche, comme la pêche en haute mer, les ramendements des filets, la réparation de navire et l’assistance des navires lors de l’accostage.

«D’ailleurs, lors du dernier cycle, quelque 828 marins pêcheurs ont bénéficié d’un CAP (Certificat d’Aptitude Professionnel), après une formation de 45 jours dans les spécialités de marin qualifié, d’électromécanicien et de patron de pêche», dira la même source. Notons que la formation a été assurée par des formateurs venus du dit Institut, dont un ramendeur et un pompier pour apprendre aux stagiaires les ficelles du sauvetage et l’assistance des personnes lors des différents incidents, notamment les noyades.

Source El Watan M. Linda

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 18:24

Evènements de Ghardaïa : Une soixantaine de personnes interpellées

ghardaia-incendie.jpg

 

Alors que le calme semble de retour à Ghardaïa, soixante personnes ont été interpellées depuis samedi dernier pour implication présumée dans les échauffourées qu'a connues dernièrement la ville, indique la cellule de communication de la Sûreté de la wilaya citée par l'APS.

Dix-sept individus présumés impliqués dans ces événements ont été écroués par le juge d'instruction près le tribunal de Ghardaïa pour «incendie volontaire, vol qualifié, destruction de biens d'autrui, attroupement avec armes blanches, et coups et blessures», a-t-on indiqué de même source. Dix autres personnes ont été placées sous contrôle judiciaire, deux individus ont bénéficié d'une citation directe et une autre personne a bénéficié d'une liberté provisoire pour les mêmes chefs d'inculpation, a encore précisé le chargé de la cellule de communication. Trente autres personnes impliquées dans les événements qui ont secoué dernièrement la région sont placées en garde à vue et seront déférées incessamment devant les instances judiciaires compétentes, selon la même source. Ces arrestations et interpellations ont été menées par les éléments de la Sûreté nationale «dans le respect des lois de la république en matière des droits de l'homme, permettant ainsi de mettre fin aux actes de violence et de vandalisme et de contribuer à ramener le calme dans la région», selon la même source. Des actes de violence et échauffourées entre groupes de jeunes dans différents quartiers de la vallée du M'zab (regroupant 4 communes) ont été observés durant ce mois de janvier, vandalisme, pillage, incendie de locaux commerciaux et d'habitations. Ces incidents ont fait deux morts et des dizaines de blessés.

Plus d'une trentaine de locaux et palmeraies ont été incendiés et du mobilier urbain détruit. Le calme est revenu actuellement dans la région à la faveur du déploiement d'un impressionnant dispositif anti-émeute. Les commerces, les établissements scolaires et autres bureaux ont rouvert dans les différents quartiers de la ville, théâtre de ces violences, et les agents de collecte des déchets ménagers ont repris le service. Par ailleurs, deux individus présumés impliqués dans les échauffourées qui ont éclaté samedi dernier à Berriane entre jeunes ont été arrêtés et écroués par le procureur de la République pour «attroupement avec arme blanche» et «coups et blessures», signale le responsable de la cellule de communication. Six autres personnes suspectées d'avoir participé aux échauffourées de Berriane qui ont causé des brûlures de deuxième degré à une victime et des incendies de près d'une dizaine de locaux, sont en fuite, a ajouté le même responsable. Le Conseil du Cheikh Ba Abderrahmane Al Kerthi, (la plus haute instance des notables des tribus de la vallée du M'zab), a appelé les pouvoirs publics à ouvrir une enquête sur les récents évènements et à identifier et sanctionner les auteurs, «en consécration des principes de citoyenneté et d'égalité devant la loi. “Les dépassements qui ont marqué ces graves évènements ne doivent pas être utilisés pour déstabiliser le pays et discréditer les institutions de l'Etat, il faut ouvrir une enquête transparente et approfondie pour identifier les auteurs et leur infliger les sanctions les plus sévères, conformément aux principes de la République et en consécration des principes de citoyenneté et d'égalité devant la loi, a indiqué un communiqué du Conseil du Cheikh Ba Abderrahmane Al Kerthi cité par l'APS. «L'Algérie a besoin de bonnes volontés et des efforts de tous ses enfants pour le bien-être de tous», a ajouté le communiqué. Le Conseil a, en outre, dénoncé avec force les attitudes et les comportements qui nourrissent l'extrémisme et incitent à la fitna», exprimant «sa profonde préoccupation quant aux actes de violence qu'a connus la région ces dernières années».

Source Le Quotidien d’Oran El-Houari Dilmi

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 17:45

Plusieurs citoyens victimes d’agressions

Voie-express-Cherchell-Alger.jpg

 

Selon des sources proches de la Gendarmerie nationale, plusieurs personnes ont été victimes d’agressions sur le tronçon autoroutier Cherchell-Mazafran, au cours de l’année 2013.

Nos sources révèlent, à ce titre, que lors du mois de décembre dernier, sur ce tronçon et dans la périphérie de Douaouda, des automobilistes furent arrêtés par un groupe d’inconnus, qui, sous la menace d’armes blanches, ont délesté les passagers de leurs bijoux, argent et objets de valeur. D’autres automobilistes furent interceptés sur ce tronçon autoroutier au niveau de Bou Ismaïl, avec la même technique. Des inconnus attaquent le véhicule et ses passagers, en les délestant de leurs biens et bijoux.

Le même scénario s’est répété lors des périodes de novembre et décembre 2013 sur le tronçon routier situé entre Chaïba-Bou Ismaïl et Douaouda, où des véhicules ont été agressés et volés. Les suspects, au nombre de 3 personnes, ont été appréhendés par la suite.

A la fin de la même année écoulée, 6 malfaiteurs désireux de se «spécialiser» dans le vol et l’agression des automobilistes sous la menace d’armes blanches furent vite identifiés, interceptés et arrêtés sur la route menant à Tipasa en venant du Chenoua.

Trois autres malfaiteurs, spécialisés eux aussi dans ce type de vol des automobilistes ont été appréhendés et arrêtés sur le tronçon menant à Koléa.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

 

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 17:27

«Je suis confiant et serein»

BENFLIS ALI

 

Candidat à la présidentielle du 17 avril, Ali Benflis estime que son retrait de la scène politique n’est en rien une «traversée du désert». Ces dix dernières années lui ont permis de prendre du recul afin d’élaborer son programme électoral pour une «société des libertés, de la connaissance et de la prospérité partagée». Benflis regrette que le Front de libération nationale soit la proie de «tiraillements». Une situation de crise qui a des effets sur la scène politique.

Dix jours après l’annonce officielle de sa candidature, Ali Benflis a effectué, hier, une tournée dans les principales structures de campagne. Rencontré au siège national à Ben Aknoun, l’homme se dit «serein et confiant».

«Les choses se déroulent dans d’excellentes conditions. Je suis serein et confiant», note-t-il en saluant les membres des équipes chargées de la mobilisation et de la communication. Benflis accepte, pour la première fois, de répondre à quelques questions avant de tenir une réunion avec son staff.

La première concerne, évidemment, son retrait de la scène politique durant ces dix dernières années. «Je tiens avant tout à préciser que je n’ai pas effectué de traversée du désert. L’Algérie n’est pas un désert. J’ai voyagé dans toutes les régions du pays. Je suis allé à la rencontre des gens pour les écouter.

L’écoute est une excellente conseillère. Et j’ai surtout pris le temps de réfléchir à la situation complexe que traverse l’Algérie», souligne-t-il. Quels sont les grands axes de son programme électoral ? «La vision que je souhaite proposer à l’Algérie est dans l’intitulé de mon programme : ‘‘pour une «société des libertés, de la connaissance et de la prospérité partagée’’.

Le programme est fin prêt et il sera rendu public dans quelques semaines. C’est une vision claire, réaliste que nous pouvons mettre en œuvre dans des délais très courts. Bien sûr, cela exigera de la volonté et de l’engagement de la part de tous les Algériens.» Ali Benflis hésite à répondre à une question sur la situation que traverse son parti d’origine, le Front de libération nationale. «Je ne me suis pas présenté à l’élection présidentielle en qualité de candidat du FLN.

Mais je reste militant du Front de libération nationale. Je dois dire que je regrette que ce grand parti soit la proie de tiraillements car cette crise affecte la vie politique de la Nation.»

L’ancien secrétaire général du FLN a néanmoins refusé de commenter les déclarations de Amar Saâdani. «Je ne ferai aucun commentaire à ce sujet», s’est excusé Benflis avec un large sourire. L’homme explique qu’il préfère se concentrer sur les défis auxquels font face les Algériens. Au sujet de la mobilisation sur le terrain, il souligne que les comités de soutien des wilayas sont tous opérationnels. «Nous enregistrons une activité importante au niveau des structures locales. Les responsables qui sont à la tête des permanences ont tous été élus afin de garantir leur représentativité.» Pour ce qui est de la collecte de formulaires de souscription individuelle, cette phase connaît un état d’avancement significatif. «Nous dressons un bilan journalier des opérations de collecte au niveau de tout le territoire national. Les choses avancent dans le bon sens», a précisé Benflis en indiquant préférer, pour l’heure, ne pas «communiquer sur ce dossier».

Une structure dédiée à la vérification de l’ensemble des formulaires de signature a été installée non loin du QG principal. L’objectif étant de confirmer la validité des documents avant leur dépôt auprès du Conseil constitutionnel. Le candidat annonce qu’il s’adressera prochainement aux électeurs, notamment à travers la presse. Ali Benflis s’excuse enfin. Il se retire afin de présider une réunion de coordination avec les responsables de son équipe de campagne.

Source Le Soir d’Algérie Tarek Hafid

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 17:10

L'Airbus A380, signe extérieur de richesse en Côte d'Ivoire

A 380 Air France

 

La desserte par Air France d'Abidjan en super jumbo accompagne le développement économique du pays. Des liaisons régulières sont prévues à partir de cet été.

Nuit de liesse mardi soir à l'aéroport Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan. Pour la première fois, un Airbus A380 a atterri en Afrique subsaharienne. L'avion d'Air France, arrivant de Roissy-CDG, a d'abord été baptisé par les pompiers, qui l'ont arrosé avec leurs lances. Exceptionnellement, le parking dédié à l'avion présidentiel lui a été réservé. La marraine du vol, Dominique Ouattara, l'épouse française du chef de l'État ivoirien, a été accueillie par le Premier ministre et une partie de son gouvernement. La présence de la première dame montre l'importance attribuée à cet événement retransmis en direct par les télévisions africaines. Le Tout-Abidjan s'est ensuite pressé dans les jardins de l'aérogare présidentielle pour la réception.

Pour la Côte d'Ivoire, l'arrivée de l'A380, à la veille du Forum de l'investissement organisé dans le pays, est un signe extérieur de richesse vis-à-vis de l'Afrique et du reste du monde. Le PIB ivoirien a crû l'an dernier de 9,5 % et devrait passer à deux chiffres cette année, dans un pays où les richesses agricoles (cacao, café, bois) et minérales (pétrole, gaz, or, argent, etc.) sont immenses et commencent seulement à être exploitées. Le trafic aérien est aussi un bon indicateur économique avec une hausse de 34 % du nombre de passagers enregistrés par l'aéroport l'an dernier. Plus d'un million de passagers viennent d'Europe, mais aussi de l'Afrique, où des alliances entre compagnies aériennes commencent à se nouer. Tout est à reconstruire après la guerre civile d'il y a trois ans.

Concurrence du Brésil

Air France, qui n'est pas philanthrope, réserve l'A380 à ses lignes à fort trafic (New York, Los Angeles, Washington, Shanghai, Tokyo, Johannesburg, etc.). En 2014, Abidjan est inscrite au programme. La desserte actuelle offre dix vols par semaine et pourra, à capacité légèrement supérieure, être réduite à sept vols. Avec ses 516 sièges, le super jumbo va permettre de fusionner des vols qui étaient assurés en Boeing 777-300 (303 sièges) et en Boeing 777-200 (247 sièges). Des économies d'échelle seront alors réalisées par la compagnie tandis que le passager pourra apprécier le confort et le silence de l'A380. "46 % des tarifs sont des promotions à partir de 500 euros environ", constate Patrick Alexandre, directeur commercial d'Air France. La concurrence de Corsair au départ de Paris n'est pas étrangère à cette baisse des tarifs moyens de 16 %.

À partir de quelle date l'A380 va-t-il desservir régulièrement Abidjan ? C'est une question sur laquelle Frédéric Gagey, P-DG d'Air France, reste un peu flou, situant la desserte régulière d'Abidjan à partir de l'été ou de l'automne. Cela dépendra... des travaux de l'aéroport de São Paulo avant le Mondial de foot. Le terminal moderne indispensable pour accueillir l'A380 ne devrait en effet pas être terminé à temps au Brésil. Air France, qui reçoit au printemps un dixième A380, sera tenté de l'affecter à Abidjan. Mais si les entrepreneurs brésiliens rattrapent leur retard, il faudra attendre le coup de sifflet final du championnat du monde et le retour des supporteurs.

Source Le Point.fr

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 16:52

Rapport du FMI : Affaiblissement de l’Algérie

FMI

 

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) vient de réitérer des recommandations de prudence à l’Algérie, appelée à faire attention aux signes d’affaiblissement que laisse apparaître, depuis quelques mois, sa position financière extérieure.

Après une première évaluation faite en novembre dernier par le chef de la mission du FMI, Zeine Zeidane, qui a mené en Algérie des discussions dans le cadre des consultations annuelles au titre de l’article IV, l’institution financière internationale confirme les conseils de vigilance adressés au gouvernement algérien pour les années à venir.

L ’institution de Bretton Woods s’appuie sur un diagnostic qui – sans être alarmant dans l’immédiat, l’Algérie gardant une position financière extérieure «très forte» – insiste sur des recommandations de réajustement des dépenses en raison de la diminution des recettes tirées des exportations d’hydrocarbures.

Le FMI constate notamment un déséquilibre qui s’accentue entre les revenus tirés des hydrocarbures et les dépenses consacrées aux importations du fait d’une consommation intérieure toujours en croissance. «Pour inverser le repli des exportations, il faudra accroître les investissements en vue de stimuler la production et adopter des mesures destinées à réduire la consommation intérieure d’hydrocarbures et diversifier les exportations», avait indiqué, à Alger en novembre, l’expert Zeine Zeidane.

Un constat que le conseil d’administration du FMI vient de confirmer, axant sur «les risques auxquels l’Algérie pourrait faire face dans le cas où se prolongerait la baisse déjà enclenchée des prix du pétrole dans un contexte d’aggravation de l’environnement économique mondial, une pression supplémentaire sur la rente des hydrocarbures et une intensification des tensions régionales».

Tout en notant que les performances économiques réalisées par l’Algérie en 2013 sont «satisfaisantes» avec une inflation «qui a ralenti considérablement» par rapport à 2012 grâce à la consolidation budgétaire et à une politique monétaire «prudente», l’institution de Bretton Woods préconise une «large réforme structurelle» pour accélérer la croissance économique et réduire davantage le chômage. Outre les vulnérabilités budgétaires, le FMI estime que la faiblesse de la compétitivité et de la productivité pèse sur la croissance économique, laquelle reste en deçà des potentialités et du niveau requis pour réduire sensiblement le chômage, en particulier celui des jeunes et des femmes.

Sur ce point précis, l’institution suggère des réformes visant à accroître la flexibilité du marché du travail et à doter les demandeurs d’emploi de conditions leur assurant de «bonnes compétences». Par ailleurs, le conseil d’administration du Fonds affirme que le secteur financier algérien est «stable» mais «insuffisamment développé», ce qui limite l’accès au financement, en particulier pour les PME. Pour accompagner le développement du secteur financier, le FMI préconise de favoriser la concurrence dans le secteur bancaire, d’accélérer le développement des services de crédits, de développer le marché des capitaux, de revoir les mécanismes de garantie et de renforcer les mécanismes parant à l’insolvabilité.

Par ailleurs, le FMI encourage, dans son rapport, l’Algérie à prendre des mesures en faveur d’une stabilité macroéconomique et financière, la viabilité budgétaire à long terme et la promotion d’un secteur privé fort pour assurer une croissance robuste et la création d’emploi. La contraction de la masse salariale, la suppression progressive des subventions, la réduction des exonérations fiscales sont encore réitérées par le conseil d’administration du FMI, qui prône aussi d’améliorer le climat des affaires, d’attirer les investissements directs étrangers (IDE) dans le secteur des hydrocarbures et de mettre en œuvre rapidement les plans d’investissement de Sonatrach.

Source El Watan  Zhor Hadjam

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 16:46

Les hommes sont simples

tete-freud.jpg ...

 

Femme, 
1. Si tu penses être grosse, c'est probablement vrai. Ne me pose pas la question je refuserai de répondre ; 
2. Si tu veux quelque chose, il suffit de le demander. 
Mettons les choses au point : nous sommes simples. Nous 
ne comprenons pas les demandes indirectes subtiles. Les 
demandes indirectes directes ne fonctionnent pas. Les 
demandes indirectes évidentes ne fonctionnent pas non 
plus. Dis les choses comme elles sont.
3. Si tu poses une question à laquelle tu n'attends pas 
de réponse, ne sois pas surprise d'entendre une réponse 
que tu ne voulais pas entendre.
4. Nous sommes SIMPLES. Si je te demande de me passer le 
pain, je ne veux dire que cela. Je ne suis pas en train 
de te reprocher qu'il n'y en a pas sur la table. Il n'y 
a pas de sous-entendus ni de reproches, nous sommes 
vraiment SIMPLES.

5. Nous sommes SIMPLES. Ca ne sert à rien de me demander 
à quoi je pense, 96,5 % du temps c'est au sexe. Et non, 
nous ne sommes pas des obsédés, c'est simplement ce qui 
nous plaît le plus, malheureusement, nous sommes 
SIMPLES.
6. Parfois je ne pense pas à toi. Ce n'est pas grave. 
S'il te plaît habitues-toi à cela. Ne me demande pas à 
quoi je pense à moins que tu ne sois prête à parler de 
choses comme la politique, l'économie, le football ou 
les voitures de sport.
7. Dimanche = grosse bouffe = copains = football devant 
la télé.
C'est comme la pleine lune ou la marée, c'est 
inévitable.
8. Faire du shopping n'est pas amusant, et moi, je ne le 
trouverai jamais amusant.
9. Quand nous devons aller quelque part, quel que soit 
le vêtement que tu mettes, il t'ira parfaitement je te 
le jure.
10. Tu as suffisamment de vêtements. Tu a trop de paires 
de chaussures.
Pleurer, c'est du chantage. 
11. La
plupart des hommes ont 3 paires de chaussures. 
J'insiste nous sommes simples. Qu'est-ce qui peut bien 
te faire croire que je peux te servir à décider laquelle 
de tes 30 paires te vas le mieux ?
12. Les réponses simples comme OUI ou NON sont 
parfaitement acceptables quelle que soit la question.
13. Si tu as un problème, ne viens me voir que si tu 
espères de l'aide pour le résoudre. Ne me demandes pas 
de te plaindre comme si j'étais une de tes copines.
14. Un mal de tête qui dure 17 mois n'est pas un mal de 
tête. Va voir un médecin.

15. Si je te dis quelque chose qui peut s'interpréter de 
deux façons différentes et que l'une d'entre elles te 
rendrait triste ou inquiète, mon intention est de dire 
l'autre.
16. TOUS les hommes ne voient que 16 couleurs. La prune 
est un fruit, pas une couleur.
17. Qu'est-ce que c'est que cette putain de couleur 
fuschia ? et pire, comment s'écrit cette saloperie ?
18. La bière nous plaît autant qu'à vous les sacs à 
main.

19. Si je te demande ce qui ne va pas et que tu me dis " 
rien " je te croirai et je ferai comme si tout allait 
bien.
20. Ne me demande pas " tu m'aimes ? " sois sûre que si 
je ne t'aimais pas, je ne serais pas avec toi.
21. La règle de base, avant toute hésitation à notre 
égard, va au plus simple. 

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 16:13

Algérie: à Ghardaïa, la cohésion sociale menacée par des violences

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Des hommes de la communauté mozabite, une minorité berbère, près d'une échoppe dans la ville de Ghardaïa en Algérie, le 27 janvier 2014 (Photo Farouk Batiche. AFP)

La destruction fin décembre du mausolée d’un érudit, père de l’intégration des arabes dans la communauté berbère de Ghardaïa, au sud d’Alger, a attisé les tensions qui risquent de se transformer en un conflit communautaire aux conséquences lourdes pour le pays.

Ghardaïa, chef-lieu de la province éponyme construit au 11e siècle, est située à 600 km au sud d’Alger. 

Ses 400.000 habitants, dont près de 300.000 berbères, vivent depuis plusieurs semaines au rythme des heurts devenus récurrents, destruction de biens, fermeture d’écoles et magasins.

«La crainte si Ghardaïa est déstabilisée est que toute la région se retrouve dans une situation précaire», analyse le politologue Rachid Tlemçani.

La ville se trouve à proximité des zones pétrolières et des grandes villes du sud algérien, frontalières des pays du Sahel.

La cohabitation plusieurs fois centenaire entre communautés mozabite (berbère) et chaamba (arabe) est menacée, et le calme revenu reste précaire dans cette ville aux portes du Sahara, où trois personnes ont déjà été tuées ce mois-ci.

Selon M. Tlemçani, «seule une démocratie participative (...) peut éliminer le risque du communautarisme», dans ce pays où les différentes communautés arabes et berbères cohabitent habituellement en harmonie.

Mais à Ghardaïa, les autorités locales semblent impuissantes à régler le phénomène.

«Je resterai blessé toute ma vie, cela ne s’effacera jamais», lance amèrement le mozabite Nourredine Daddi Nounou, évoquant la destruction du mausolée de Ammi Moussa.

Ammi Moussa, mort en 1617, est le symbole de l’intégration dans cette région. Il «fut celui qui prit la responsabilité d’intégrer les nomades (arabes) dans la ville (mozabite) en 1586», explique Mohamed Hadj Said, chercheur.

La destruction de son mausolée, classé patrimoine mondial par l’Unesco, et la profanation du cimetière où il se trouve, le 26 décembre 2013, ont été très mal vécues par la population.

Des vidéos montrant des casseurs, dont des jeunes identifiables en train d’y détruire des biens mozabites, sans que les policiers présents ne réagissent, circulent sur le net et sont montrées aux journalistes qui arrivent sur place.

Impunité

Des Ksour (villes traditionnelles) ont été pillés et incendiés. Ils sont gardés par les gendarmes, et les notables accusent une partie des policiers d’être complices des émeutiers.

«Nous n’avons rien demandé à l’Etat depuis 1962 (l’indépendance du pays), aujourd’hui nous demandons seulement la sécurité », lance Moussa, un commerçant dans la vieille ville.

Pour Mohamed Djelmami, un intellectuel mozabite, «la situation actuelle est la conséquence des retombées d’une politique qui a été menée dans cette région depuis l’indépendance»

Les chaambas ont accaparé le parti du pouvoir, le Front de libération nationale (FLN), après l’indépendance, se considérant comme révolutionnaires, et taxant les mozabites de bourgeois réactionnaires, affirme cet intellectuel.

Les mozabites ont toujours été autonomes vis-à-vis de l’Etat, gérant leurs affaires sur la base notamment d’une solidarité communautaire et économique.

L’une des causes des conflits dans cette région réside dans le déficit d’intégration des communautés. Ainsi, cinquante ans après l’indépendance, des équipes de football sont créées sur une base strictement communautaire.

Parmi les facteurs aggravants, il y a l’impunité des responsables des heurts et les changements dans la composition de la communauté mozabite, explique M. Djelmami.

Auparavant, les jeunes mozabites partaient travailler dans le Nord, mais le développement de la région leur a permis de rester sur place. Et si leurs aînés refusent de répondre aux provocations, les jeunes estiment qu’ils ont le droit de riposter, notent plusieurs notables.

«Il n’y a pas de problème entre mozabites et chaambas. Le problème se situe entre des criminels, peu importe leur origine, et des mozabites qui défendent leurs biens», estime Mohamed Djelmani.

Mais les jeunes des deux côtés s’accusent mutuellement et les rancœurs sont perceptibles.

Le président de la fondation des chaambas, Bouhafs Bouamer, assure que c’est sa communauté qui a été agressée, «par des groupes de mozabites».

Selon de nombreux observateurs, le conflit actuel ne présente pas de dimension religieuse ni linguistique.

Des habitants affirment qu’il est «fomenté par les barons de la drogue» qui ont la main mise sur le quartier d’où viennent les casseurs.

Source Libération monde

Le Pèlerin

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 00:51

Algérie – Les derniers mots de Boudiaf

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Le Pèlerin  

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 00:35

Toi, l'étranger

J arrive où je suis etranger 

Toi, l'étranger tu sursautes ma vie de ton accent
Pour m'attirer vers d'autres horizons sous le vent
Tu traduis mes rires et mes pleurs
Pour toujours en retirer le meilleur

Toi, l'étranger tu taquines mes convictions
Pour orienter mes choix dans d'autres directions
Tu grandis ma confiance et me parle de nouvelles chances
Que j'attrape en l'air hors des frontières qui dansent

Toi, l'étranger tu cris l'aujourd'hui de chaque rencontre
Pour enrichir la vie qui espère en vers et contre
Tu élargis mes rêves au ciel éternel de l'amitié
Peau contre peau nous irons ivres au bout des immensités

Le Pèlerin

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