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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:09

Changement de cap

erable canada

 

Québec veut donner un grand coup d'éventail dans les procédures visant l'immigration au pays le plus proche de l'Alaska. L'objectif est de remplacer la formule «premier arrivé au bureau de dépôt des dossiers, premier servi» et de favoriser plutôt le choix des candidats par rapport aux besoins du marché de l'emploi. Cette manière, pense-t-on, va limiter les dégâts en «important» des personnes aptes à intégrer le marché du travail sans trop coûter au gouvernement en frais d'installation et d'intégration immédiate ainsi que les frais inhérents à la gratuité des soins.

C'est dire que toute «l'actuelle politique d'installation est remise en cause», soulignent certains. D'autres soutiennent que le nouveau projet de loi «pourrait s'avérer discriminatoire sur le plan social». C'est dire que rares seraient les travailleurs manuels à prétendre à des espoirs de vivre sous d'autres cieux».

Un projet de loi allant dans ce sens a été déposé ces derniers jours par la ministre provinciale de l'Immigration pour mettre à jour la vieille loi qui date de 1968.

La sélection devrait reposer plutôt sur une «déclaration d'intérêt», propose-t-elle. Les candidats rempliraient une fiche. Elle renseignerait Québec sur leur âge, leur maîtrise du français, leur formation et leur expérience professionnelle. Les candidats seraient classés par «ordre de priorité». On contacterait ceux qui sont les mieux adaptés aux besoins du marché du travail. Voilà en gros de quoi sera constituée en priorité la première approche pour toute tentative de dépôt d'un dossier d'immigration, dépôt qui, aujourd'hui, doit être accompagné d'un montant de 700 dollars environ pour les besoins de l'étude. «Cela permettrait par exemple de recruter dorénavant plus d'ingénieurs civils ou d'orthophonistes, des métiers en demande», a expliqué Mme De Courcy, la ministre de l'Immigration.

La loi actuelle ne mentionne même pas «la francisation, la régionalisation et l'intégration parmi les objectifs de la loi», déplore Mme De Courcy. Son nouveau modèle s'inspire des pratiques déjà en vigueur notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il ne s'appliquerait toutefois pas aux demandes de réfugiés ou de réunification familiale, précise la ministre.

Cette banque serait renouvelée tous les deux ans. On modifierait au besoin les critères pour arrimer l'immigration aux besoins changeants du marché du travail. Cette méthode serait aussi «plus efficace», soutient la ministre. Le système actuel crée un «engorgement». On pourra aussi donner l'heure juste plus rapidement aux candidats qui ne répondent pas aux critères, ajoute-t-elle.

La méthode actuelle contribue à créer «des taux de chômage très élevés», dit-elle. Mais même si on sélectionne des immigrants qualifiés, leurs problèmes pour la reconnaissance des diplômes demeureront. Ce volet ne relève pas du ministère de l'Immigration. «La reconnaissance des acquis, la reconnaissance des diplômes dépendent de mes collègues qui ont accepté de travailler avec moi sur ce dossier», assure la ministre. Ce qui est sûr et certain, tout au moins jusqu'à présent, nul ne pense que « les immigrants sont là pour « voler le pain » des autochtones. Mais, avec le débat sur la charte des valeurs québécoises, bien malin est celui qui peut d'ores et déjà se prononcer sur l'avenir de l'immigration qui, dans bien des cas, fait le bonheur du Canada.

La plus forte vague des immigrants en provenance d'Algérie se situe vers la fin des années 90. La communauté algérienne est estimée présentement à quelque 100.000 membres dont l'écrasante majorité est installée dans la province du Québec. Montréal, la métropole abrite un Consulat général. L'ambassade se trouve à Ottawa, la capitale fédérale.

Source Le Quotidien d’Oran Abdelkader Djebbar : Montréal

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:02

Sellal annonce la candidature de Bouteflika à la présidentielle

Abdelmalek Sellal Bouteflika

 

Comme dévoilé ce matin par TSA, Abdelmalek Sellal a annoncé depuis Oran que Bouteflika est candidat à l’élection présidentielle du 17 avril prochain. Le Premier ministre a fait l'annonce au cours d'une conférence de presse

Source France 24

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 06:48

Silence, on massacre les animaux dans le désert !

Gazelle-des-sables.jpg

 

Beaucoup d’animaux désertiques sont systématiquement massacrés et plusieurs mammifères endémiques d’Afrique du Nord ont totalement disparu.

Chronique nécrologique.

Un inventaire de la faune du désert établi dans la région de l’Ahaggar montre que sur les 37 espèces de mammifères identifiés, dont les plus grands, le guépard, le lynx caracal, l’hyène rayée, le mouflon, les gazelles et les antilopes et les gazelles, trois grandes espèces n’ont plus été revues depuis des décennies : les antilopes comme l’addax et l’oryx et la gazelle Dama. La gazelle des sables, la Rym, Gazella leptoceros, elle non plus n’est plus réapparue. A-t-elle trouvé refuge dans les ergs qu’elle affectionne ? Et la gazelle bien de chez nous, l’espèce endémique à l’Afrique du Nord, la gazelle du Cuvier, appelée aussi gazelle de montagne ou gazelle de l’Atlas, Edmi dans le langage vernaculaire, actuellement sauvagement pourchassée et décimée par les braconniers en tous genres assurés de l’impunité.

On la trouvait de part et d’autre de l’Atlas saharien et ce qu’il en reste s’est réfugié plus au sud. L’autre espèce de gazelle intensivement traquée est la gazelle des plateaux, la Gazelle dorcas, Sini en vernaculaire. C’était la plus répandue dans la steppe. Elle est systématiquement massacrée par les braconniers avec armes sophistiquées, voitures de terrain suréquipées assistés d’avions de reconnaissance ou simplement par épuisement de l’animal après une impitoyable course-poursuite. Leurs tableaux de chasse, qui circulent sur les réseaux sociaux, sont un véritable scandale et une insulte qui ne font réagir que les internautes. 

Princes

Autre grand massacre systématique d’animaux désertiques, celui de l’outarde houbara qui fait couler plus d’encre que les gazelles bien que sa condition, à déplorer également, est pire que celle des gazelles. On a très peu d’informations sur les prises faites par les princes du Golfe qui s’adonnent depuis plusieurs années, avec la protection de plus hautes autorités du pays, au braconnage de cette espèce protégée par les lois du pays et les conventions internationales. Les princes du Golfe sont les ennemis jurés de l’outarde. Avant le pétrole et son opulence, la chair de l’houbara remplaçait le maigre régime des bédouins qui peuplaient la péninsule arabique constituée essentiellement de lait, de pain et de dattes.

La fauconnerie pratiquée depuis 4000 ans en Europe et en Asie est tombée en désuétude, sauf pour une caste d’émirs qui la pratiquaient essentiellement pour sublimer le faucon Sacre, un trait de caractère de la culture bédouine. La chair de l’outarde importait peu pour ces sportifs. Puis vint la fauconnerie moderne des princes arabes impulsée par les énormes revenus engrangés par le pétrole. Les émirs immensément riches vont se payer de luxueuses voitures de terrain superéquipées, des équipements de télédétection perfectionnés, des jumelles et des longues-vues sophistiquées. Les 4x4 remplacent les chevaux, les caravanes climatisées les tentes. Les parties de chasse sont plus longues et rassemblent des centaines de personnes, sans compter les employés à leur service. On compte alors quelque 3000 fauconneries dans le Golfe persique, chaque prince a la sienne.

Colonnes de 4x4

Débute alors, à partir de 1975, un immense massacre. Des milliers d’outardes sont abattues chaque année de la Mongolie au Maroc. Dans ce pays, 30% des effectifs sont tués entre 1975 et 1985 ;  5000 individus en 1982 et 1983 au Baloutchistan (Iran-Pakistan). Au Pakistan, les princes arabes tuent jusqu’à 900 outardes par partie de chasse. Après avoir vidé aussi les plaines de l’Asie centrale, d’Iran, d’Afghanistan, les princes encore plus nombreux et plus riches se tournent vers l’Afrique du Nord. En quelques années, ils anéantissent les populations d’outarde tunisienne et s’attaquent à l’Algérie. Ils prennent leurs quartiers à El Bayadh, Biskra, Laghouat, Ghardaïa et Djelfa.

Des quartiers qu’ils se disputent âprement au point d’en venir aux armes comme ce fut le cas à El Bayadh. Avec l’aide et le soutien des autorités, des camps retranchés et superéquipés sont installés et les autochtones voient tournoyer dans le ciel leurs avions de reconnaissance, en plus des colonnes de 4x4 traverser la campagne. Les émirs saoudiens, qataris et des EAU promettent en échange des avantages économiques et financiers comme au Maroc et en Tunisie. Pour pallier leur dévastation, ils proposent l’introduction d’outarde d’élevage. Une expérience identique s’est soldée par un échec en 1986 avec des Saoudiens qui avaient été autorisés à prélever des œufs à El Bayadh pour un centre d’élevage qui a ouvert ses portes à Taief (La Mecque).

En 1996, face aux ravages commis dans la population de l’outarde houbara asiatique, se tient sous les auspices de l’UICN à Mascat (Oman) une réunion pour discuter d’un système de gestion (exploitation) et de conservation de l’espèce. Cala va donner naissance, en 1997, au NARC (Centre national de recherche d’Avain-Abou Dhabi) qui a relâché depuis 1000 outardes.

Restauration

En 1995, 20 ans après le déferlement des émirs braconniers, le royaume du Maroc crée le ECWP pour la restauration des populations d’outarde décimées. Officiellement, cet organisme émirati exporte plus de 5000 outardeaux vers le Moyen-Orient. Depuis la révolution du Jasmin, le président Marzouki est aux prises avec la société civile tunisienne qui l’interpelle sur les autorisations accordées aux princes du Golfe comme au temps de Ben Ali. L’outarde est une espèce rétive à la captivité et ne se reproduit en élevage que par insémination artificielle.

Donc manipulation et artificialisation du processus de reproduction. Ce que semblent ne pas savoir les autorités locales et nationales qui, à El Bayadh, ont fait la fête à 50 outardeaux rapportés des EUA contre l’attribution d’une parcelle de 400 ha pour la réalisation d’un centre d’élevage censé enrayer la disparition de l’espèce. Ce qu’on cache aux Algériens, c’est qu’on va remplacer l’espèce sauvage par une espèce domestique au seul bénéfice des faucons et de leurs heureux propriétaires

Source El Watan Slim Asddki

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 06:06

Reprise des cours dès dimanche

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Le syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (SNAPEST) a décidé de mettre fin au mouvement de grève entamé depuis plus de trois semaines et la reprise des cours dimanche, a indiqué vendredi le coordinateur national de ce syndicat, Meziane Meriane.

"Le SNAPEST a décider de ne pas renouveler le mouvement de grève après notre rencontre avec le ministre délégué charge de la reforme du service public.

Les cours reprendront normalement dimanche", a indiqué M. Meriane à l'APS. "Un débat riche et fructueux s'est déroulé en toute transparence et sincérité concernant", a noté le SNAPEST dans un communiqué sanctionnant la rencontre, ajoutant que la réunion s'est terminée par des "promesses cosignées" avec la fonction publique.

Le SNAPEST réclame notamment "l'intégration automatique des enseignants après 10 ans et 20 ans d'ancienneté et l intégration sans conditions comme professeur du secondaire des professeurs du technique et des lycées techniques".

"Tout en espérant et en attendant leur concrétisation sur le terrain, le bureau du syndicat SNAPEST suivra comme promis avec la fonction publique,

l'avancement des travaux pour la finalisation des solutions proposées", a conclu le communiqué du SNAPEST.

Le SNAPEST a ainsi emboîté le pas aux deux autres syndicats qui ont également participé à la grève, à savoir, l'Union nationale des personnels de

l'éducation et de la formation (UNPEF) et le Conseil national autonome des professeurs du secondaire et technique (CNAPEST).

Avec la décision du SNAPEST d'arrêter la grève, les cours reprendront normalement dans toutes écoles du territoire national.

Les trois syndicats du secteur avaient séparément appelé fin janvier dernier à une grève pour, notamment, revendiquer l'amendement du statut professionnel du secteur de l'éducation et la promotion systématique des enseignants au grade d'enseignant principal et de formateur, de même pour les autres grades du secteur de l'éducation.

Le report des compositions du deuxième trimestre et des vacances de printemps suite à la grève menée par différents syndicats pendant plus de trois

semaines "n'est pas, jusqu'ici, à l'ordre du jour", avait indiqué le chargé de communication du ministère de l'Education nationale, Fayçal Haffaf.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 06:05

Le gouvernement, le syndicat et le patronat se préparent pour demain

La tripartite 2011 Triparetite 2011

 

Demain, les partenaires sociaux regroupant gouvernement, syndicat et patronat, se réuniront autour de la question des salaires.

Prévue demain à la veille de la célébration de l'anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, cette tripartite examinera plusieurs dossiers socio-économiques, a indiqué jeudi dernier Mohamed Benmeradi, ministre de l'Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale.

Dans une déclaration à la presse à l'issue d'une réunion avec les directeurs des agences et des structures de la Caisse nationale d'assurances sociales des travailleurs salariés (Cnas), le ministre a indiqué que les débats de la tripartite qui groupera le gouvernement, le patronat et l'Union générale des travailleurs algériens (Ugta), seront articulés sur la recherche de méthodes de règlement des différentes questions socio-économiques, notamment celles liées aux salaires et l'examen de l'article 87 bis du Code du travail. Il sera question également, lors de cette réunion d'évoquer les décisions prises dernièrement par les cinq commissions installées après la dernière tripartite et d'examiner les méthodes de leur concrétisation, dont la redynamisation des crédits à la consommation destinés à la production nationale. Concernant la possibilité d'introduire le Code du travail en cours d'amendement, à l'ordre du jour de la tripartite, le ministre a affirmé qu'il n'est pas prévu dans la rencontre de dimanche, mais le projet, a-t-il dit, fait l'objet de débats au niveau des parties concernées pour son enrichissement. Dans ce contexte, il a rappelé que le projet de loi amendé sur le travail «sera fin prêt après la prochaine élection présidentielle», pour qu'il soit soumis au gouvernement pour approbation, puis aux deux chambres du Parlement.

De son côté, le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens (Ugta), Abdelmadjid Sidi Saïd, a affirmé que le renouvellement du pacte économique et social de croissance et le débat de l'article 87 bis de la loi relative à la relation de travail seront au menu de la réunion de la tripartite (gouvernement centrale syndicale - patronat) prévue dimanche prochain.

Dans une déclaration à la presse en marge de la conférence sur la Convention internationale sur le travail maritime, M.Sidi Saïd a indiqué que le renouvellement du pacte économique et social de croissance sur la base d'une vision nouvelle sera largement traité outre la possibilité d'amendement ou de maintien de l'article 87 bis. La rencontre sera consacrée également aux moyens de promouvoir les secteurs de l'habitat et du bâtiment, au développement de la production nationale et au rétablissement du crédit à la consommation.

Il a précisé que la tripartite se réunira «pour une consultation autour de dossiers économiques et sociaux d'intérêt pour le citoyen afin de dégager une vision commune susceptible d'apporter des solutions à nombre de problèmes». Concernant la grève du secteur de l'éducation, le secrétaire général de la Centrale syndicale a appelé les syndicats qui ont appelé à la grève à s'asseoir à la table du dialogue avec le ministère de tutelle et à faire prévaloir la pondération dans le but de trouver des solutions sans pour autant hypothéquer l'avenir des élèves. Cette tripartite intervient également dans un moment crucial de la présidentielle 2014 et une grève aiguë qui a secoué le secteur de l'éducation durant le mois de février.

Si l'Ugta s'est prononcée pour un 4e mandat pour le président Bouteflika, le patronat réserve sa réponse après le mois de mars, mais les deux partenaires sociaux restent projetés vers l'avenir en attendant de voir plus clair dans cette étape décisive dans l'histoire du pays.

Source L’Expression Salim Aggar

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 05:51

Abdelaziz Bouteflika, l'absent qui mine l'Algérie

Abdelaziz-Bouteflika--le-2-fevrier-2014-avec-le-nouveau-pre.jpg

 

Le président malade n'a toujours pas annoncé s'il se portait candidat à sa succession, laissant les clans au pouvoir se déchirer en public sur son sort.

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 2 fevrier 2014, lors de sa rencontre avec le nouveau président tunisien Mehdi Jomaa.

La scène est rocambolesque. Mardi soir, les programmes de la télévision algérienne sont interrompus pour laisser place à une allocution présidentielle. Mais point d'Abdelaziz Bouteflika à l'antenne. En lieu et place du président, que le public n'a plus entendu depuis mai 2012, le ministre des Moudjahidine (anciens combattants), Mohamed Cherif Abbas, chargé de prononcer en direct le discours du chef de l'État. "Les conflits fictifs (...) entre les structures de l'Armée nationale populaire relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent", affirme le ministre, au sujet des attaques sans précédent qui voient s'affronter depuis une semaine les caciques du régime.

"Le président n'a même pas pu lire son texte", souligne Luis Martinez, directeur de recherche à Sciences po. "C'est la preuve qu'il est vraiment hors jeu." Pourtant, près d'un mois après sa dernière hospitalisation à Paris, Abdelaziz Bouteflika, dont on dit qu'il a le plus grand mal à parler, n'écarte toujours pas l'idée de se porter candidat lors de l'élection du 17 avril prochain. D'après le message lu à télévision par son ministre, le président appelle même à "une compétition loyale et sereine" où doivent être confrontés des "projets de société censés répondre aux attentes légitimes des citoyens".

Les services secrets accusés

Or, comme le rappelle Mourad Hachid, rédacteur en chef du site d'El Watan, nul ne sait quel sort le président malade (76 ans dont 15 ans au pouvoir) réserve à l'Algérie s'il est élu pour un quatrième mandat consécutif. "Le pays demeure aujourd'hui pratiquement à l'arrêt, souligne le journaliste. Institutions, économie, tout est bloqué depuis deux ans." Soit depuis que l'état de santé du chef de l'État s'est considérablement aggravé. Pourtant, son lieutenant, le patron du Front de libération nationale (FLN, parti majoritaire à l'Assemblée et dont Bouteflika est le président d'honneur, NDLR), Amar Saïdani, répète à l'envi que le président sortant est prêt à rempiler.

Pour faire taire les nombreux sceptiques, le chef du FLN décide de monter au créneau début février. Fait rare, il ose s'attaquer à un véritable mythe : le général Mohamed Mediène, dit "Toufik", directeur du tout-puissant Département du renseignement et de la sécurité (DRS). Cet homme de 74 ans, dont peu connaissent ne serait-ce que le visage, est à la tête d'un véritable État dans l'État, imposant ses vues dans tous les secteurs du pays. "Le DRS a profité de la lutte contre le terrorisme pour être redéployé dans toutes les institutions de l'État", souligne le politologue algérien Rachid Tlemçani. Bien sûr, la puissante et non moins secrète armée algérienne en fait partie.

L'armée divisée

Le patron du FLN n'en a cure et accuse publiquement "Toufik" d'être hostile à un nouveau mandat d'Abdelaziz Bouteflika. Il s'en prend à son bilan : dénonçant les "multiples échecs" du DRS au cours des vingt dernières années, de l'assassinat au président Mohamed Boudiaf en 1992 à la prise d'otages d'In Amenas en janvier 2013, en passant par l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996, Amar Saïdani estime même que le chef du DRS aurait du démissionner. La boîte de Pandore est dès lors ouverte.

En réponse, de nombreux responsables militaires ainsi que d'anciens ministres se relaient dans les journaux pour défendre le DRS. Parmi eux, le très écouté général retraité Hocine Benhadid, qui dit parler au nom de ses "frères d'armes", reléguant au second plan le chef d'état-major de l'armée en personne, le général Ahmed Gaïd-Salah, un fidèle du président. "Impensable", écrit l'ancien militaire, que le président Bouteflika brigue un nouveau mandat. "L'Algérie serait la risée des nations", prévient-il. Jamais la grande muette n'avait ainsi lavé son linge sale en public.

La fracture du Mali

Le conflit ne date pourtant pas d'hier. "Les dissensions traversent le coeur du régime depuis la première élection de Bouteflika en 1999, tant sur sa nomination même à la présidence que sur le rôle de l'armée après la fin de la guerre civile", souligne Amel Boubekeur, spécialiste de la politique algérienne au Brookings Doha Center. Avec en toile de fond le partage de l'énorme manne financière du pays, l'Algérie étant devenue en quinze ans le quatrième exportateur mondial de gaz.

Ces luttes internes prennent un tour nouveau avec l'avènement du Printemps arabe, notamment l'intervention de l'Otan en Libye en mars 2011, qui réveille un véritable traumatisme en Algérie. "Cette guerre a été vécue comme un complot occidental visant à déstabiliser la région", explique le spécialiste de l'Algérie, Luis Martinez. Dès lors, la décision du président algérien d'autoriser en janvier 2013 les Rafale français à survoler le ciel algérien a sonné comme une véritable trahison, notamment au sein des renseignements algériens.

Corruption

"Le DRS estimait que la France entraînait l'Algérie dans une guerre contre le terrorisme qu'elle avait elle-même provoqué avec l'intervention au Mali, indique Luis Martinez. Or, nul n'a oublié que Paris n'a pas répondu aux appels à l'aide de l'Algérie durant la décennie noire." Un épisode qui scelle la fracture entre présidence et DRS. Dès lors, Toufik va profiter de la santé chancelante du président Bouteflika pour prendre sa revanche.

Lorsque, en 2013, le chef de l'État est victime d'un AVC qui l'oblige à quitter le pays pour une hospitalisation de quatre-vingts jours à Paris, le chef du DRS a déjà commencé sa minutieuse traque contre ses proches. "Toufik possède une capacité de nuisance inégalée contre la présidence et son clan, car il est le seul à pouvoir monter des dossiers contre eux", souligne le journaliste Mourad Hachid. Dans son viseur, nombre d'hommes d'affaires s'étant enrichis au cours de la dernière décennie, dont Chakib Khelil, l'ancien ministre de l'Énergie et ex-président de l'entreprise pétrolière d'État Sonatrach. L'homme, que Bouteflika voyait volontiers comme son futur Premier ministre, n'a eu d'autre choix que de fuir aux États-Unis pour éviter les poursuites pour corruption.

Atmosphère "inquiétante"

La contre-attaque du "clan Boutef" ne va pas tarder. Deux mois à peine après le retour du président en Algérie, en juillet 2013, celui-ci retire au DRS trois services névralgiques de l'armée, qu'il place sous l'autorité du chef d'état-major, le général Ahmed Gaïd-Salah, qu'il a nommé en décembre dernier vice-ministre de la Défense. Début février, Bouteflika envoie à la retraite un officier jugé proche de Toufik. La démarche ne fait désormais plus aucun doute. La guerre est déclarée au sein de l'État algérien.

Une atmosphère que le spécialiste Luis Martinez juge "inquiétante". "Le contexte rappelle les fractures au sein du régime qui avaient déchiré le pouvoir à la fin des années 1980", pointe le chercheur, qui rappelle qu'après la chute de Muammar Kadhafi, l'Algérie est l'un des derniers pays de la région à posséder des "dirigeants rigides capables de régler leurs comptes dans le sang". Et si, lors du discours lu par le ministre, Abdelaziz Bouteflika a semblé conforter le DRS dans ses prérogatives, il paraît aujourd'hui dans l'incapacité totale d'éviter le délitement de son régime.

"Mise en scène"

"L'Algérie possède tellement de forces centrifuges, tellement de difficultés sociales et économiques, qu'un défaut de consensus entre ses dirigeants peut aboutir à un désastre", avertit Luis Martinez, qui décrit ce scénario comme la hantise du peuple, dix ans après la décennie noire. De la poudre aux yeux, estime au contraire Amel Boubekeur. Comme d'autres spécialistes de l'Algérie, la chercheuse plaide pour une crise à étapes "mise en scène" par le régime avant que celui-ci ne présente Bouteflika ou tout autre affidé comme dernier recours contre l'instabilité.

Or, comme le souligne le journaliste algérien Mourad Hachid, "la seule chose qui pourrait déstabiliser le pays, c'est l'entêtement d'un Bouteflika malade à s'accrocher au pouvoir".

Source Lepoint.fr Armin Arefi

Le Pèlerin

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 00:20

Les Bêtes ont soif

voiture-accidentee.jpg

 

Un paysan occupe toute la largeur de la route avec son tracteur. ça énerve un jeune parisien qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l'occasion se présentant, met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot "il y a 200 chevaux la-dessous".

Il va si vite qu'il loupe un virage un peu serré et tombe dans un étang.

Quelques minutes plus tard, le paysan arrive à sa hauteur

"Alors, on fait boire ses bêtes ?

Le Pèlerin

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 07:28

Esotériques, mystiques, bibliques, scientifiques :     Les prédictions ne manquent pas

Une-eruption-sur-la-surface-du-Soleil.jpg

Une éruption à la surface du Soleil.

 

Francetv info établit son calendrier apocalyptique.

La Terre et ses habitants ont survécu à l'apocalypse soi-disant prédite par le calendrier maya pour le vendredi 21 décembre 2012. Cependant, les funestes prédictions en la matière ne manquent pas. Et à les en croire, la fin du monde est (plus ou moins) proche. Ainsi, selon la mythologie nordique, il vous reste deux jours pour découvrir les sept astuces du survivant. 

Samedi

Selon un article du Daily Mail (en anglais) paru mercredi 19 février, la mythologie nordique prévoit l'apocalypse pour samedi 22 février. Les Vikings la nomment "Ragnarok". Traduisez par le crépuscule des dieux. Comme l'opéra de Wagner.

La fin du monde viking consiste en une dernière bataille entre les dieux créateurs. Selon la légende, le son de la corne appellera les fils du dieu Odin et les héros de la bataille, avant que ceux-ci ne soient tués par Fenrir, un loup gigantesque. Une autre partie de la légende prétend que Jormungand, un immense serpent de mer, doit se libérer de sa queue et se lever de l'océan.

Certains adeptes de cette mythologie ont affirmé que cela s'était déjà réalisé l'an dernier, lorsque deux poissons géants se sont échoués sur la côte californienne, précise le quotidien britannique.

Le 10 avril 2014

"C’est une prédiction des adeptes de la Kabbale", explique l'historien Luc Mary, dans une interview à Libération. Selon cette croyance inspirée de l'ancien courant mystique du judaïsme, détaille Le Monde des religions, "ce jour-là, ce sera la revanche du diable", décrit le spécialiste, auteur du Mythe de la fin du monde, de l'Antiquité à 2012. 

Le Centre de la Kabbale a été fondé en 1922 par Rav Yehuda Anschlag. L'organisation est aujourd'hui présente dans plus de 40 villes à travers le monde. Elle est surtout connue grâce à quelques adeptes célèbres, et reconnaissables à leur fin bracelet rouge, comme Madonna, Demi Moore, Ashton Kutcher ou Britney Spears. 

Très bientôt

Autre prédiction apocalyptique, celle de la prophétie de saint Malachie. Ce texte ésotérique est apparu à la fin du XVIe siècle. Il dresse la liste de 112 papes, et attribue à chacun une phrase en latin qui résume leur pontificat. Et selon le texte, l'élection du dernier souverain pontife de la liste annonce la fin du monde. Alors prédit la prophétie, "le Juge redoutable jugera son peuple". 

Benoit XVI était le 111e pape, calcule Slate. Son successeur, François, est donc le 112e. La fin du monde serait alors imminente. Seul bémol : à en croire le document, le pape François devrait s'appeler "Pierre le Romain". 

En 2060

Là, c'est Isaac Newton qui le dit. L'Anglais était un touche-à-tout. Philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste, astronome et théologien, il a non seulement théorisé ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de gravité mais il s'est aussi intéressé à la fin du monde, raconte Big Browser. 

Il a décortiqué la Bible et en particulier les écrits apocalyptiques du Livre de Daniel dans l'Ancien Testament. Il est parti de la date symbolique du sacre de Charlemagne, en 800 après Jésus Christ. Et il en a déduit que la fin du monde surviendrait 1 260 ans plus tard. En 2060 donc.

Un jour ou l'autre

"A vrai dire, on a autant de prédictions de fin du monde devant nous que derrière", assure Luc Mary à Libération. L'historien en a recensé 182 depuis la chute de l'Empire romain. Jusqu'à présent, elles se sont toutes révélées fausses. 

Dans quatre à cinq milliards d'années

Cette fois, c'est scientifique. Et "on peut en être relativement certain", assure l'astrophysicien Hubert Reeves dans une interview à La Dépêche. "Le Soleil va mourir", parce qu'il aura "épuisé ses énergies", et "sa mort entraînera celle de la Terre". Le scientifique détaille le processus de cette fin du monde scientifique.

L'astre solaire "va changer de couleur, il va passer du jaune au rouge, et puis sa surface, son volume vont enfler énormément jusqu'à envahir tout l'intérieur du système solaire". Le Soleil va alors "absorber les planètes les plus proches que sont Mercure, Venus et vraisemblablement la Terre".

Conséquence inévitable : "La densité de chaleur sur Terre va monter progressivement à mesure que le Soleil va atteindre sa fin, et cette température sera telle qu'elle va d'abord détruire la vie terrestre et ensuite évaporer l'eau des océans. La Terre restera un bloc de pierre, un peu comme la Lune, avant d'être volatilisée par le Soleil. Ce sera la fin de la vie sur notre planète."

Source francetv.fr Benoît Zagdoun

Le Pèlerin

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 00:46

Un couple est marié depuis 20 ans.

coquine 

Chaque fois qu'ils font l'amour, le mari insiste pour qu'ils le fassent dans le noir total.

Après 20 ans, la femme commence à trouver ça ridicule et elle décide donc de casser cette habitude.

Un soir, au beau milieu de leurs ébats, elle allume la lumière.

Elle regarde vers le bas et voit que son mari tient à la main un vibro, doux, merveilleux et plus long qu'un vrai sexe.

- Espèce de salaud !

s'écrie-t-elle.

- Comment as-tu pu me mentir pendant toutes ces années ?

Son mari la regarde droit dans les yeux et lui répond :

OK, je t'explique pour le jouet et tu m'expliques pour les enfants !!!

Le Pèlerin

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 20:09

Kuwait Airways a commandé dix A350-900 et 15 A320 Néo

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Airbus poursuit sur sa lancée du salon aéronautique de Singapour qui a refermé ses portes dimanche dernier. Hier, la compagnie étatique Kuwait Airways a signé deux contrats avec l’avionneur toulousain pour l’achat de 25 appareils et la location de douze autres avions. L’information a filtré par l’agence officielle Kuna.

Dans le détail, le contrat signé par Kuwait Airways porte sur l’acquisition de dix A350-900 et quinze appareils de la famille A320 NEO, la version remotorisée de célèbre monocouloir. La compagnie du Golfe avait déjà signé un protocole d’accord en décembre dernier. Le transporteur koweïtien devrait également louer douze autres appareils. La signature du contrat définitif a été retardée par l’ouverture d’une enquête parlementaire koweïtienne sur les accords passés par la compagnie nationale. Le deuxième contrat porte sur la location de sept A320 et cinq A330. Selon le planning commercial et industriel, la livraison est prévue à partir de 2019. Au prix catalogue, le montant de la commande atteint la barre des 4,4 milliards de dollars. Toutefois, les compagnies aériennes obtiennent souvent des rabais significatifs en cas de grosse commande.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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