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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:23

L’Egypte du dictateur Hosni Moubarak est-elle sur la voie de la Tunisie du désormais ex-président Ben Ali ?

revolte-populaire-en-egypte.jpg

 

Les manifestations de ces dernières 48 heures, avec leur lot de victimes (4 morts), n’augurent rien de bon pour le président égyptien. Le remake du scénario tunisien se met en place avec tous les ingrédients explosifs : misère, mécontentement populaire, répression politique et velléités dynastiques du clan Moubarak, en prime, des pressions internationales de plus en plus insistantes. De violents affrontements ont opposé hier des manifestants anti-Moubarak aux forces de sécurité égyptiennes dans la capitale Le Caire et dans la ville de Suez. D’autres manifestations ont eu lieu dans plusieurs provinces de l’Egypte.

Les manifestants appellent au départ du président Moubarak et de son gouvernement. Mobilisés à la faveur de l’appel lancé par le « Mouvement du 6 avril », animé par de jeunes opposants qui militent pour l’ouverture démocratique. Leur arme principale, les réseaux sociaux sur le net : facebook et twitter qui permettent de mettre en contact des dizaines de milliers de personnes. D’ailleurs, les tenants du « Mouvement du 6 avril » ont pris pour modèle la révolte du Jasmin en Tunisie, première cyber-révolution du 21e siècle.

Source Le Jeune indépendant

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:19

Allo ! La police ???

poulet-police.jpg

 Je vous appelle d'une petite route de campagne car je viens d'écraser un poulet.

- Que dois-je faire ?

Le flic éclate de rire et lui dit :

- Et bien, vous le plumez, vous le videz et vous le mettez à la cocotte avec des légumes pendant 45 minutes !

- Ah bon ! ...Et je fais quoi de sa moto ?

Le Pèlerin

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:12

Cocaïne, crack héroïne : Les drogues dures “s’invitent” en Algérie

cocaine-algerie.jpg

L’Algérie est devenue un lieu de passage des drogues dures. Aussi, l’habitude des consommateurs de drogues en Algérie change.

Le kif et la chira ne sont plus les seules substances commercialisées. Cocaïne et héroïne ont fait leur apparition sur un marché encore restreint. Les différentes affaires traitées par la Gendarmerie et la Sûreté nationales, les quantités saisies récemment à l’Est et à  l’Ouest d’Alger, démontrent que ce phénomène  fait tache d’huile.

La preuve, en février 2010, la Gendarmerie nationale a déjoué une tentative d’installation d’un laboratoire de traitement de la cocaïne. Trois mois plus tard, un kilo de cocaïne a été rejeté par la mer   sur une plage  de Aïn Témouchent. En tout, les gendarmes saisiront, durant l’année 2010, 1,607 kg de cocaïne et 28,4 grammes d’héroïne. Mais pour cette année, le trafic semble prendre de l’ampleur.

Ainsi,  le département de la communication de la Gendarmerie nationale a confirmé la saisie  le 15 janvier courant de  315 grammes d’héroïne au douar Bordj Baal commune de Dahra (Chlef). Au courant du même mois «agissant sur renseignements et en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de la brigade de Palm-Beach (côte-ouest d’Alger) ont procédé le 6 janvier 2011 à la saisie dans une habitation louée par une personne en fuite de 6,4 grammes d’héroïne».

Des chiffres qui justifient les craintes du directeur général de l’office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT) Abdelmalek Sayah émise en décembre 2010 lors d’une journée parlementaire sur les drogues. Il a relevé que le Sahel est devenu un lieu de passage de la cocaïne et l’héroïne.

«Nous savons que des avions ont atterri au Mali et en Mauritanie plusieurs fois en transportant, à chaque voyage, jusqu’à 4 tonnes de cocaïne. En 2009, plus 20 tonnes de cette drogue ont transité par ces deux pays». Selon Sayah, «240 tonnes de cocaïne sont passées par le continent africain en 2008». Ces quantités en provenance de l’Amérique du sud confirment que les narcotrafiquants de cette région ont trouvé depuis le milieu des années 90 un autre chemin pour faire parvenir leur marchandise en Europe. Problème, les contrôles des frontières aériennes, terrestres et maritimes de la part des polices européennes se sont considérablement renforcées.

Les saisies record de drogue dures en France, en Espagne et en Italie comment à perturber ce trafic d’autant que l’UE tente de porter sa lutte contre ces réseaux en Afrique même.

Alors, les spécialistes pensent que des pays comme l’Algérie pourraient devenir non pas des lieux de transit mais de consommation de ces substances. La situation précaire qui prévaut dans les pays du Sahel, la jonction des intérêts des trafiquants de drogues avec ceux des groupes terroristes fait de cette éventualité un scénario hélas crédible.

Source Horizons Souhila Habib.

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:09

L’Egypte secouée par la révolte populaire

manifestation au caire

Des heurts entre manifestants et policiers ont éclaté hier en Egypte, où les protestations se sont poursuivies malgré l’interdiction des autorités, au lendemain de la mobilisation sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies. Selon l’AFP, des scènes de violence ont été signalées au centre du Caire.

Plusieurs centaines de manifestants ont occupé la rue. Plus à l’est, dans la ville portuaire de Suez, 2000 personnes se sont rassemblées. Après les manifestations de mardi émaillées de violences, qui ont fait quatre morts – trois manifestants et un policier –, Le Mouvement du 6 avril, un groupe de militants pro démocratie, a appelé à de nouveaux rassemblements «pour demander le droit de vivre, la liberté et la dignité». Selon des sources médicales, le nombre de morts est de cinq, dont un policier décédé mardi au Caire.

Le ministère de l’Intérieur a, néanmoins, averti qu’«aucun acte de provocation, rassemblement de protestation, marche ou manifestation ne sera permis».

Au moins 500 personnes ont été arrêtées en Egypte après la décision des autorités d’interdire les manifestations.

Parmi celles-ci figurent environ 90 personnes arrêtées dans le secteur de la place Tahrir, dans le centre du Caire, et 121 membres de l’organisation islamiste des Frères musulmans, officiellement interdite mais tolérée dans les faits, interpellés à Assiout, au sud de la capitale égyptienne.

Mohamad El Baradei, ancien directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique, a indiqué que les manifestations des jeunes sont «le début d’un processus historique», estimant dans des déclarations à la presse que «la politique d’intimidation exercée par le régime est dépassée».

De nombreux dirigeants du parti Al Wafd ont participé aux manifestations, a rapporté la presse locale.

Le mouvement des Frères musulmans, interdit d’activité, et le Parti pour le rassemblement y ont également pris part.

Le Parti national démocrate a accusé les Frères musulmans et certains partis «sans base populaire» d’être derrière cette révolte

Il faut dire que les manifestations antigouvernementales de mardi, qui ont mobilisé des milliers de personnes à travers tout le pays, sont les plus importantes du genre survenues en Egypte depuis l’arrivée au pouvoir de M. Moubarak en 1981.

Dominées par des slogans demandant le départ de M. Moubarak, 82 ans, elles se sont inspirées de la révolte tunisienne qui a conduit au départ du président Zine El Abidine Ben Ali à la mi-janvier.

L’idée des manifestations a été fortement relayée, en particulier auprès des jeunes et des classes moyennes, à travers les réseaux sociaux.

Les appels de l’étranger

De l’étranger, les appels se sont multipliés demandant à l’Egypte d’engager des réformes répondant aux attentes de sa population, et soulignant par ailleurs l’importance de son rôle modérateur entre le monde arabe et Israël.

Le secrétaire général des   Nations unies, Ban Ki-moon, a invité les autorités égyptiennes à saisir l’opportunité des manifestations pour «s’intéresser aux problèmes légitimes du peuple», a souligné hier son porte-parole, Martin Nesirky.

La Maison-Blanche a appelé l’Egypte, un de ses proches alliés, à lever l’interdiction de manifester.  Le porte-parole de la présidence américaine, Robert Gibbs, qui s’exprimait devant les journalistes à bord de l’avion présidentiel Air Force One, a estimé  qu’il était important que le gouvernement du président Hosni Moubarak se montre «réceptif» envers son peuple.

Le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, a fait part de sa «préoccupation» face à la situation. Berlin s’est déclaré «très inquiet» de la situation, alors que Paris a déploré les morts et rappelé être favorable à «plus de démocratie dans tous les Etats». L’Italie a souhaité que M. Moubarak continue «à gouverner avec sagesse et clairvoyance». Israël, par la voix de son vice-Premier ministre, Sylvan Shalom, a espéré que les troubles n’auront pas d’impact sur ses relations avec l’Etat hébreu. L’Egypte est le premier pays arabe à avoir reconnu Israël. Avec plus de 80 millions d’habitants, l’Egypte est le pays le plus peuplé du monde arabe, et plus de 40% de sa population vit avec moins de deux dollars par jour et par personne.

Source El Watan Amel Blidi

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:07

La société française est-elle trop féminine ?

Machisme.jpg

Selon deux tiers des Français, la féminisation de la société est une réalité. De plus, les hommes n'assumeraient pas assez leur part masculine. Ce sont les résultats d'une enquête de l'IFOP pour Famille Chrétienne. Partagez-vous cet avis ? Planet.fr vous propose de réagir aux résultats du sondage.

D'après un sondage de l'IFOP réalisé pour le magazine Famille Chrétienne, 66% des Français constatent que "la féminisation de la société constitue une réalité".

72% des hommes ayant répondu au sondage partagent ce constat contre 59% des femmes interrogées.

Une société féminine et des hommes qui n'assument pas leur part masculine

Toujours d'après cette enquête, 59% des Français pensent que "les hommes devraient davantage assumer leur part masculine".

65% des hommes qui ont répondu au sondage partagent cet avis contre 54% des femmes.

L'enquête a été réalisée auprès de 957 personnes majeures et représentatives de la population française.

Le détail des résultats du sondage paraîtra dans le prochain numéro du magazine Famille Chrétienne le 29 janvier 2011.

L'avis d'Eric Zemmour

Dans cette édition du magazine, les chiffres de l'enquête sont commentés par plusieurs personnalités publiques ainsi que par des religieux.

Parmi ces personnalités, le journaliste et chroniqueur Eric Zemmour qui tire la conclusion suivante : "On a expliqué aux femmes qu’il fallait qu’elles se comportent comme des hommes, et comme ça ne marchait pas, on a expliqué aux hommes qu’il fallait qu’ils se comportent comme des femmes ! Résultat : tout le monde est malheureux !".

Partagez-vous cet avis ? La société s'est-elle vraiment féminisée selon vous ? Pensez-vous que les hommes n'assument pas assez leur part masculine ? Planet.fr vous propose de réagir et de donner votre avis en cliquant sur ce lien.

Source Seniorplanet Rita Santourian

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 05:58

Tunisie: démission du chef de la diplomatie, retour prévu d'un chef islamiste

  kamel-morjane-demissionne.jpg

 

Le chef de la diplomatie tunisienne, Kamel Morjane, a annoncé sa démission jeudi du gouvernement de transition, quelques heures avant un remaniement attendu de l'équipe contestée par la rue pour la présence de nombreux ministres du président déchu Ben Ali.

En revanche, le Premier ministre du gouvernement de transition, Mohammed Ghannouchi, dernier chef du gouvernement du président déchu Ben Ali, a été reconduit jeudi à la tête du gouvernement dont il a annoncé la nouvelle composition à la télévison nationale.

Par ailleurs, le chef du parti islamiste tunisien Ennahda, Rached Ghannouchi, en exil à Londres, prévoit de rentrer dimanche plus de 20 ans après avoir quitté la Tunisie, selon le porte-parole d'Ennahda à Paris.

"Il ne rentre pas en triomphant, en revendiquant une quelconque place au gouvernement, mais comme simple citoyen", a déclaré à l'AFP Houcine Jaziri, représentant en France du parti interdit sous l'ancien régime.

Des milliers de Tunisiens ont de nouveau manifesté jeudi pour exiger le départ des ministres qui avaient servi le président Zine El Abidine Ben Ali, comme M. Morjane, à l'appel de la puissante centrale syndicale UGGT.

L'Union générale des travailleurs tunisiens a annoncé sa décision de ne pas participer au prochain gouvernement mais a accepté M. Mohamed Ghannouchi en reste le chef bien qu'il ait été le dernier Premier ministre en date de Ben Ali.

"Non au vol de la révolution!" ont scandé des manifestants qui ont défilé dans les rues de cette localité où l'immolation par le feu d'un jeune homme à la mi-décembre a marqué le début des émeutes qui ont balayé le régime.

La manifestation s'est déroulée sans incident sous le contrôle d'unités de l'armée déployées à la place de la police, auteur de la répression sanglante qui a précédé la fuite le 14 janvier du dictateur et de sa femme.

A Tunis, des milliers de manifestants ont poursuivi le siège des bureaux du Premier ministre de transition sur l'esplanade de la Kasbah. L'armée a fait barrage à une manifestation de professeurs et d'élève du secondaire en grève qui tentaient de les rejoindre, a constaté l'AFP.

M. Ghannouchi, trés contesté pour avoir été le dernier chef de gouvernement de Ben Ali, mettait jeudi la dernière main à la refonte de son équipe de transition annoncée le 17 janvier et forte à l'origine de 24 ministres. Quatre avaient immédiatement démissionné, pour protester contre la mainmise sur les postes-clefs de figures de l'ancien régime.

L'UGTT, qui a joué un rôle fondamental dans l'encadrement de la révolte populaire, s'est réunie jeudi et a pesé de tout son poids pour obtenir le départ de l'exécutif des sept ministres ayant servi le régime corrompu et autoritaire de l'ancien chef de l'Etat.

Selon une source proche des négociations, le Premier ministre serait prêt à sacrifier trois ministres hérités du régime Ben Ali : ceux de la Défense, de l'Intérieur et des Affaires étrangères. Pour ce dernier poste Kamel Morjane a lui même annoncé son départ.

A Sidi Bouzid, où l'UGTT a appelé à une grève générale, des milliers de manifestants ont lancé : "Dégagez les pourris!".

Le cortège a marqué une autre pause face au Gouvernorat (préfecture), où Mohamed Bouzazizi, un jeune marchand de fruits, s'était immolé par le feu le 17 décembre. Des manifestants ont déployé une photo géante de leur "martyr" sur le toit du bâtiment officiel, tandis que d'autres criaient: ""Allah Akbar!, (Dieu est grand), nous resterons fidèle au sang des martyrs".

En Egypte, des manifestations sans précédent depuis 30 ans, inspirées du modèle tunisien, se poursuivent pour exiger le départ du président Hosni Moubarack alors l'opposant Mohamed ElBaradei est rentré au pays pour participer à la contestation.

Au Yémen, des milliers de personnes ont manifesté jeudi à Sanaa à l'appel de l'opposition pour réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Source EL Watan

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 05:53

Algérie - Bouira: des citoyens protestent et ferment la RN 26

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Des centaines d’habitants de la localité de Choukrane dans la commune de Chorfa, à 50 km à l’est de Bouira, ont fermé, jeudi, la RN 26. En effet, des manifestants ont formé un bouclier humain au milieu de la route. L’arrêt de la circulation automobile a duré plusieurs heures. 

Les habitants du village Choukrane réclament l’amélioration du cadre de vie dans leur localité. Le raccordement en gaz naturel, en eau potable, un réseau d’assainissement et l’installation de l’éclairage public sont les principales revendications des protestataires. 

Ainsi, ils exigent l’implantation des ralentisseurs sur cet axe routier qui, faut-il le souligner, avait coûté la vie à plusieurs personnes. Une pétition a été adressée au premier responsable de la wilaya afin d’y intervenir pour mettre fin à ce marasme qui dure.

De leur coté, les responsables de l’APC se sont déplacés sur les lieux afin d’essayer de convaincre les manifestants de libérer la route, en vain.

Source El Watan Omar Arbane

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 05:50

L’Egypte du dictateur Hosni Moubarak est-elle sur la voie de la Tunisie du désormais ex-président Ben Ali ?

Moubarak

Les manifestations de ces dernières 48 heures, avec leur lot de victimes (4 morts), n’augurent rien de bon pour le président égyptien. Le remake du scénario tunisien se met en place avec tous les ingrédients explosifs : misère, mécontentement populaire, répression politique et velléités dynastiques du clan Moubarak, en prime, des pressions internationales de plus en plus insistantes. De violents affrontements ont opposé hier des manifestants anti-Moubarak aux forces de sécurité égyptiennes dans la capitale Le Caire et dans la ville de Suez. D’autres manifestations ont eu lieu dans plusieurs provinces de l’Egypte.

Les manifestants appellent au départ du président Moubarak et de son gouvernement. Mobilisés à la faveur de l’appel lancé par le « Mouvement du 6 avril », animé par de jeunes opposants qui militent pour l’ouverture démocratique. Leur arme principale, les réseaux sociaux sur le net : facebook et twitter qui permettent de mettre en contact des dizaines de milliers de personnes. D’ailleurs, les tenants du « Mouvement du 6 avril » ont pris pour modèle la révolte du Jasmin en Tunisie, première cyber-révolution du 21e siècle.

Source Le Jeune indépendant

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 05:47

Algérie - Pourquoi les Jeunes algériens s’expriment-ils par la violence ?

alger-emeute

 

Le déferlement de la violence qu’ont vécu les différentes régions du pays ces dernières semaines découle d’une situation politique, sociale et économique décevante.

Lors des événements de ces derniers jours, l’on a assisté à un déferlement plus qu’effrayant de la violence dont les acteurs sont des jeunes dont l’âge ne dépasse pas, parfois, les 14 ans. Leur révolte a même supplanté les traditionnelles grèves observées dans les différents secteurs, revendiquant une augmentation de salaire ou l’amélioration des conditions de travail.

C’est une jeunesse en ébullition qui est sortie manifester son ras-le-bol, réduisant en cendres tout sur son passage.

Une riposte que les uns condamnent et d’autres comprennent et approuvent. Ceux qui condamnent les jeunes émeutiers affirment que ce sont des bandes de délinquants, qui profitent de ce mouvement de protestation pour semer la confusion.

En revanche, ceux qui approuvent, imputent cette révolte à l’échec de la politique socioéconomique confortée par une injustice sociale.

Ils ne croient plus au discours officiel

Le chômage et le manque de perspectives conjugués à l’impossibilité de s’exprimer ont poussé nos jeunes à exploser.

Aujourd'hui, les jeunes qui subissent le chômage et des conditions de vies difficiles, sont convaincus que seule la violence peut régler leurs problèmes. Ils s’attaquent à tout. En particulier, aux symboles de l’État : APC, bureaux de poste, banques, infrastructures des recettes des contributions diverses…

Quatre jours durant, les grandes comme les petites villes du pays sont alors livrées à une vague de folie destructrice offrant aux chaînes satellitaires des images d’une Algérie en furie.

Mais qui sont ces jeunes qui ne croient plus au discours officiel, s’opposent aux forces de l’ordre et défient l’autorité de l’Etat ? Ce sont des jeunes âgés entre 14 et 25 ans, des lycéens, des collégiens, mais aussi et surtout des exclus du système scolaire.

Ces derniers ont raté leur scolarité sans pouvoir se racheter, faute d’alternative. Ils sont aussi, pour la plupart, issus des couches sociales moyennes ou démunies. L’échec scolaire et la perte de confiance en l’administration s’avèrent, ainsi, des facteurs déterminants dans la manifestation de la violence parmi cette frange de la population.

Ces jeunes manifestants ne semblaient pas, par ailleurs, défendre un courant politique particulier. Contrairement à ce qu’on voit dans les protestations, les dernières émeutes étaient dépourvues de tout slogan. De déception en déception, ils considèrent qu’il y a un large fossé entre le discours prometteur des officiels et la réalité du terrain. A leurs yeux, croire encore à des promesses jamais tenues serait vraiment utopique.

En fait, les jeunes Algériens dans leur globalité ne s’attendent pas à des bouleversements spectaculaires. Ils espèrent seulement trouver une oreille attentive à leurs doléances. Faute d’interlocuteur fiable, ils n’ont eu d’autre choix que sortir dans la rue crier leur colère en saccageant et en pillant.

Les spécialistes sont en tout cas formels : cette frange de la population a grandi avec le terrorisme, la violence demeure leur seule forme d’expression pour obtenir ce qu’elle désire.

Une réflexion qui rejoint en partie les résultats de l’enquête menée par le Centre d’information sur les droits de l’enfant et de la femme (Ciddef).

Selon cette enquête, les facteurs ayant concouru à l’émergence de la violence chez la nouvelle génération sont divers et multiples. Outre le phénomène du terrorisme, le manque d’activités culturelles ludiques et de sport, à même de canaliser les énergies et les passions des jeunes à l’école et en dehors, a contribué à l’émergence de comportements destructeurs.

Le Pr Kacha tire la sonnette d’alarme

Seule la mise en place d’une administration «capable d’écouter» les jeunes pour améliorer leurs conditions de vie pourrait arrêter cette folie destructrice dont ont fait preuve les émeutiers.

C’est la réflexion faite à la lecture de l’analyse du Pr Farid Kacha, chef de service de l’hôpital psychiatrique de Chéraga, qui a qualifié la situation de «grave».

Pour la plupart de ces jeunes, qui ont grandi durant la décennie noire, affirme le Pr Kacha, «seule la violence permet d’obtenir quelque chose». Pis encore, «ces jeunes vont grandir et la violence deviendra pour eux une légitimité», poursuit-il. «Cela devient une habitude. Pour eux, la violence est la seule possibilité de s’exprimer», ajoute-t-il, confortant l’adage selon lequel «l’habitude est une seconde nature».

Et c’est là que réside la gravité de la situation du pays dont la population est constituée à 70% de jeunes.

Le saccage et le pillage qui ont marqué les manifestations de ces derniers temps résument, selon notre spécialiste, le caractère de ces jeunes «habitués à exprimer leurs revendications par la violence».

«Cette frange de la société a besoin d’être écoutée», insiste-t-il, en émettant le souhait de voir les pouvoirs publics «prévenir les problèmes au lieu de les laisser arriver».

Et au vu de la conjoncture actuelle conjuguée à l’état d’esprit dans lequel se trouvent les jeunes manifestants, le Pr Kacha appelle «à trouver en urgence des réponses politiques et sociales». Il préconise l’installation de «représentations qui seront à l’écoute des doléances et préoccupations de cette frange de la population, pour les transmettre ensuite aux autorités concernées».

Il remet en cause, dans ce cadre, le rôle mitigé jusque-là du mouvement associatif quant à la prise en charge de la population juvénile. Selon lui, les associations doivent se réorganiser car elles ont «un rôle important» à jouer dans l’encadrement de la jeunesse. Elles doivent cesser d’être «des organisations de revendication», préconise-t-il . Notre interlocuteur prône, à cet effet, l’idée de les soutenir «davantage» sur le plan financier pour qu’elles soient «plus performantes, plus attentives et plus efficaces», avant d’évoquer la grande responsabilité de l’école dans cette attitude destructrice qui caractérise la nouvelle génération.

Pour lui, l’école est en «situation de crise». Elle ne peut donc s’acquitter de sa mission qui est d’inculquer aux enfants les valeurs qui leur permettent de faire valoir leurs droits sans recourir à la violence. Nos établissements scolaires «sont constamment touchés par les grèves liées aux salaires des enseignants», souligne-t-il en référence notamment à la grève qui a paralysé le secteur pendant plusieurs jours en 2010. Ainsi, pour le Pr Kacha, l’école est-elle aujourd’hui incapable d’accomplir son rôle éducatif.

Privés de leurs droits, ils témoignent

Sur l’énorme gâchis qui a suivi les émeutes, les avis des jeunes émeutiers interrogés convergent tous vers une même conclusion : le désespoir et l’exclusion les ont menés à la violence.

Parmi ceux qui ont participé à ce soulèvement, Hakim. Il remet d’emblée en cause les arguments avancés par les autorités sur les causes de ce soulèvement. «Les jeunes sont sortis dans la rue pour réclamer une vie plus décente, à commencer par le travail et le logement. Nous avons besoin, nous, en tant que jeunes de plus de considération. Le problème n’est donc pas lié seulement à la flambée des prix des produits de base», affirme-t-il.

Ce jeune de 21 ans, plongeur dans un café à Alger, confie avoir cassé et saccagé au même titre que ses amis du quartier.

«La décision de casser a été prise à l’unanimité au sein de notre groupe. Nous nous sommes attaqués alors à la polyclinique, la poste et l’APC de la région. C’est une manière de se faire entendre par ‘’el’houkouma’’», explique-t-il. A la question de savoir s’il a des regrets quant aux pertes matérielles et financières engendrées par ces destructions, il répond : «Cela reste insignifiant comparativement à ce qu’ils volent, eux, en haut.»

Même son de cloche chez Zinedinne, gérant d’un parking sauvage depuis deux ans. Nous avons évoqué avec lui ce phénomène de violence qui distingue d’une manière générale la jeune génération.

Pour lui, le cadre de vie dans lequel ont évolué la plupart des jeunes «encourage la violence, la brutalité et l’utilisation de la force dans tous les domaines», dit-il tout en insistant sur «l’absence d’une prise en charge sérieuse des préoccupations des jeunes». Zinedinne ne cache pas sa volonté de quitter le pays si l’occasion se présente à lui. Il dit gagner, avec ses quatre associés, dans la gestion de ce parking sauvage à peine de quoi subvenir à ses besoins personnels. «Avec ce que je gagne, je ne peux pas espérer vivre dignement, encore moins fonder un foyer». Pour ce jeune de 27 ans, rien que de penser à cette dure réalité, il ne peut «s’empêcher de devenir violent».

Une perception qu’on retrouve aussi dans le témoignage de Salim qui a participé, lui aussi, aux derniers événements. Il refuse toutefois de qualifier la jeunesse algérienne de violente.

La véritable violence pour ce diplômé chômeur, c’est d’être privé de ses droits. Droit à un emploi stable.

Droit à un logement décent. Droit à la santé... Des revendications légitimes auxquelles aspirent tous les jeunes d’Algérie.

Ecole, parents, misère… A qui la faute ?

Le choix de la violence comme forme d’expression par notre jeunesse laisse surgir de nombreuses questions. Des questions qui s’imposent devant un état de fait peu habituel.

La première concerne l’école et sa part de responsabilité dans le comportement violent de la nouvelle génération. Ensuite, le rôle que devraient jouer les parents pour canaliser l’énergie de leurs enfants. Vient ensuite la question relative à la misère sociale et enfin l’absence de repères référentiels parmi les jeunes.

Les professionnels de l’éducation nationale, eux, fustigent les parents d’élèves. Selon eux, nombreux sont ceux qui ne s’inquiètent guère de l’avenir de leurs enfants. Les parents, de leur côté, remettent en cause le manque de formation des enseignants et le contenu des programmes.

Ce sont ces carences qui seraient à l’origine de cette intolérance et de cette violence qui caractérisent notre jeunesse, selon eux.

A travers le rejet de l’ordre établi, il convient de dire que c’est la conjugaison de tous ces éléments qui a contribué d’une manière ou d’une autre au façonnage du caractère du jeune Algérien. Un portrait qui s’oppose en tout cas, littéralement, à l’éducation que souhaitent la plupart des parents inculquer à leurs enfants.

Cependant, les parents et les professionnels de l’éducation ne sont pas les seuls responsables. Loin s’en faut. D’autres ingrédients sont venus se greffer aux éléments déjà cités plus haut. L’absence de structures de loisir et d’espaces pour la pratique sportive dans notre pays ont largement contribué au déferlement de cette violence. Des facteurs qui expliquent, à eux seuls, ce rejet manifesté haut et fort contre toute représentation institutionnelle.

Les comportements violents observés sont allés du simple écart de langage à l’autodestruction. Les immolations et les suicides enregistrés ces derniers temps sont des exemples édifiants. Les jeunes semblent prêts à tout. D’autres n’hésitent pas à engager toutes leurs économies pour tenter de traverser clandestinement la Méditerranée

Source Infosoir Assia Boucetta

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 05:43

Algérie - Benbitour dément “les rumeurs” qui l’annonçaient comme le prochain premier ministre

benbitour

   

Nous annoncions il y a quelques jours un imminent remaniement ministériel avec comme changement capital le départ du premier ministre Ahmed Ouyahia, qui serait remplacé selon certaines sources par Ahmed Benbitour. Ce dernier vient de démentir cette information qu’il qualifie “d’intox absurde” qui démontre “la grande faiblesse des centres de fabrication de la rumeur pour des objectifs de manipulation de l’opinion publique et de banalisation des efforts sérieux et patriotiques”.

Il réitère également son refus de réintégrer un gouvernement auquel il s’oppose.

Interrogé par Fodil Boumala sur Res Republica II, Ahmed Benbitour, répond : “Je n’ai pas démissionné comme chef de gouvernement pour revenir comme premier Ministre et avec la même équipe contre laquelle je m’oppose clairement et publiquement en offrant à la société un projet pour une véritable alternative afin d’éviter au pays le démantèlement”.

” Ma seule ambition, précise-t-il, n’est pas de “revenir” au pouvoir mais d’agir avec d’autres compatriotes soucieux des dangers qui guettent l’Algérie, pour qu’elle revienne ,elle, de loin. C’est-à-dire la mettre sur rail et permettre aux générations nouvelles de prendre son destin (et le leur) en main”.rapporte la même source.

Par ailleurs, selon Radio Kalima, qui cite des sources crédibles, c’est l’actuel ministre de l ‘énergie Youcef Yousfi, qui est pressenti pour remplacer Ouyahia. “Ce changement interviendra en même temps qu’une levée de l’Etat d’urgence”, ajoute le site.

Source Algérie – Focus RAF

Le Pèlerin

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