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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:25

Algérie - Louisa Hanoune demande à Bouteflika d’effectuer des changements

 Louisa Hanoune

 

La porte‑parole du parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a appelé samedi le président Bouteflika à prendre des mesures pour être « au diapason des développements par des moyens pacifiques » alors que la révolution tunisienne est en train de faire des émules en Égypte.

« Nous demandons au président Bouteflika, de prendre des mesures politiques et sociales audacieuses pour une ouverture qui permettra à l'Algérie d'être au diapason des développements par des moyens pacifiques », a-t-elle dit dans un discours d’ouverture lors de la session ordinaire du conseil national de son parti.

Tout en appelant à « démocratiser le régime, à redonner la parole au peuple, à ouvrir un débat social notamment sur l'emploi et à prendre des mesures en faveur des jeunes », Mme Hanoune a estimé qu’il « est temps d'opérer le changement ». « Tout peuple est responsable de son devenir » a-t-elle affirmé, ajoutant que « la politique de fuite en avant n'est pas la solution ». Si elle préconise l’ouverture d’un débat sur la nature du régime, l’ancienne candidate à la présidentielle n’en distribue pas moins quelques points positifs au gouvernement. « Nous n'avons pas à avoir honte de la politique extérieure » avant d’ajouter plus loin que « l'Algérie n'est pas un pays démocratique mais elle n'est pas non plus une dictature ». Pressenti pour rejoindre le gouvernement, le PT ne participera pas à la marche du 12 février envisagée par la coordination nationale pour le changement et la démocratie.

Source TSA

Le Pèlerin

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:22

Le dernier quart d’heure du Pharaon?

Omar-Souleimane.jpg

 

La nomination du chef du Renseignement, le général Omar Souleimane arrange aussi bien les Américains, les Israéliens que l’armée égyptienne.

L’Egypte s’achemine-t-elle vers un scénario à la tunisienne? A suivre l’évolution des événements, tout laisse croire que le régime de Hosni Moubarak vit son dernier quart d’heure. Le Raïs a tenu hier, une réunion jugée «importante» à la Présidence. Comme première décision, il a procédé à la nomination, pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 1981, d’un vice-président. Il s’agit du chef du Renseignement égyptien Omar Souleimane. Une décision prise conformément à l’article 139 de la Constitution égyptienne qui donne droit au président de la République de nommer un ou plusieurs vice-présidents. Juste après sa nomination à ce poste, le patron du Renseignement a prêté serment au siège de la Présidence. A la tête de ce département sensible de l’armée, le général Souleimane, né en 1934, joue un rôle politique important depuis plusieurs années et est responsable de dossiers délicats de politique étrangère, notamment celui du conflit israélo-palestinien. Il s’agit d’une personnalité qui fait le consensus aussi bien dans les pays arabes qu’en Occident. Les monarchies et les gouvernements arabes ont soutenu cette démarche. C’est le cas de Washington et de Tel-Aviv. Vu son expérience dans la gestion du conflit israélo-palestinien, le chef du Renseignement égyptien est pressenti pour apporter un plus à la crise que traverse son pays et, notamment à l’éternel conflit qui mine le Moyen-Orient. Avec la nomination d’un général au deuxième poste de la République, le régime égyptien reste fidèle à l’installation des militaires au haut sommet de l’Etat. A présent, tous les dirigeants de ce pays sont issus de l’armée. Pour simple rappel, Mohammed Naguib, qui a pris le pouvoir de 1953 à 1954, avait le grade de général principal, Gamel Abd El Nasser était colonel, Anouar El Sadate était maréchal de camp et Hosni Mobarak a le grade de maréchal en chef. Ce qui confirme l’appartenance du pouvoir égyptien à l’armée et l’arrivée d’un autre général au gouvernement. M.Moubarak a choisi le ministre de l’Aviation, le général Ahmad Chafic, pour occuper le poste de Premier ministre. Contrairement aux capitales étrangères qui ont applaudi la nomination de Omar Souleimane au poste de vice-président, la rue égyptienne s’est soulevée contre cette démarche. Les manifestants ont bravé le couvre-feu pour dire «non» à la nomination d’un autre militaire à ce poste. L’issue de la crise réside, selon les manifestants, dans le départ de Moubarak et son clan et non dans l’arrivée aux commandes d’un autre dirigeant issu du même régime. «Ni Moubarak, ni Souleimane, on en a assez des Américains!», scandaient les manifestants. Pour ces derniers, cette nomination «n’est pas le bon choix». «Souleimane est l’homme de Moubarak et cela ne reflète pas un signe de changement», ajoutent-ils.

Les observateurs analysent que Moubarak a opté pour le chef du Renseignement pour lui succéder en cas de vacance du pouvoir et barrer la route à l’opposant Mohamed El Baradei. Ce dernier n’a pas mis du temps pour réagir. Il a promis la poursuite de la contestation jusqu’au départ du président et son clan mis en place dans la journée d’hier. Il a appelé à mener des élections honnêtes sans le parti au pouvoir. A peine de retour dans son pays, le prix Nobel de la paix en 2005, s’est dit prêt à mener la transition. Selon les mêmes observateurs, l’arrivée de M.Souleimane n’est qu’une façon de barrer la route à M.El Baradei. Dans un autre registre, tous les regards des dirigeants et gouvernements de la planète sont braqués sur les événements en Egypte. Washington, Paris, Bruxelles, Berlin, Tokyo, Stockholm, l’Union européenne, l’ONU ont toutes apporté leur soutien au peuple égyptien en appelant le président Moubarak à être à la hauteur des aspirations du peuple et cesser avec la violence envers les manifestants. Cela témoigne du rôle important qu’occupe ce pays dans les enjeux politiques au Moyen-Orient.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 07:05

Exposition. Les phéniciens et l’Algérie - L’Empire de la mer

comptoirs-pheniciens-et-carthage

 

On racontait que des marins phéniciens faisant régulièrement escale sur la même plage, y avaient laissé de grosses pierres pour abriter leur feu. Après de nombreux retours en cet endroit, ils se rendirent compte que le sable de leur âtre s’était vitrifié.

De cette découverte fortuite serait né le verre. Cette belle histoire était, en fait, une légende puisque le verre était déjà maîtrisé en Mésopotamie. Cependant, il est admis que les Phéniciens ont mis au point et développé la technique du soufflage du verre et il est certain qu’ils ont excellé dans la fabrication, à grande échelle, d’objets en verre (ustensiles, bijoux…) ouvragés avec raffinement. Mais si ce peuple ancien ne peut pas s’attribuer l’invention du magnifique matériau transparent, il pourrait se targuer, de plusieurs manières, d’avoir inventé la Méditerranée, non pas géologiquement et géographiquement, bien entendu, mais en tant qu’ensemble historique et culturel. Inventer la Méditerranée, c'est lui donner une réalité humaine globale en instaurant des échanges entre des peuples, des tribus et des cultures souvent radicalement différents.

De leur nom, nous ne disposons que d’hypothèses. La piste grecque voudrait que le mot vienne de «phœnix», l’oiseau mythique qui cherchait à atteindre le soleil. Comme on les appelait aussi «hommes rouges», bien longtemps avant les Cheyennes ou les Apaches, le rapport avec l’oiseau se serait établi à partir de leur peau cuivrée par le soleil durant leurs longs périples marins. Issus de l’actuelle terre libanaise étendue au Nord et au Sud, les Phéniciens, adossés à une montagne et pris en tenaille entre de puissants voisins, n’avaient que la mer comme débouché. Ils surent tirer partie de leur «malchance» et la transformer en un formidable atout. On estime que leur «utilisation» de la Méditerranée aurait commencé au cours du IIe millénaire avant J.C., pour culminer entre le XIIIe et le IXe siècles avant J.C. Navigateurs émérites, ils ont pratiqué le cabotage (navigation le long des côtes) sur le pourtour méditerranéen. Mais les recherches ont montré qu’ils avaient passé le détroit de Gibraltar au moins à Mogador, sur la côte atlantique de l’actuel Maroc.

Ils ne craignaient pas la haute mer et, en naviguant de nuit, rentabilisèrent au mieux leurs connaissances en astronomie, au point où les Grecs, pendant des siècles, appelèrent la grande Ourse «la Phénicienne». Ces excellents marins étaient, en plus, de redoutables commerçants et, pour reprendre le bon mot de notre confrère Ameziane Ferhani, «les précurseurs historiques du marketing et de la mondialisation». Pour rester dans ce langage, ils «montèrent leur affaire» en commerçant pour le compte de leurs puissants voisins, notamment les Asssyriens du Nord et les Egyptiens pharaoniques du Sud. Une fois leurs réseaux et points de vente installés et prospères, ils se passèrent de ces mandataires dont la puissance avait décru. La constitution de leur extraordinaire empire de la mer est une histoire édifiante des rapports entre l’intelligence et la force, entre l’ingéniosité et la puissance.  

Ce qui les caractérise dans l’histoire par rapport aux autres civilisations de la Méditerranée et même d’autres mondes, c’est bien leur pacifisme. Ils ne colonisaient pas les terres qu’ils abordaient, à l’exception notoire de Carthage. Ils guerroyaient en fait par le commerce et, dans l’histoire présente, on pourrait supposer que la Chine s’inspire de leur modèle pour surpasser les grandes puissances du monde.

Ils ont appris aux peuples de la Méditerranée les vertus de l’échange, dont le support privilégié a été l’amphore phénicienne, objet d’une incroyable modernité à l’époque, qui permettait de transporter diverses marchandises et denrées, solides ou liquides. Ils vendaient de l’huile, du vin, du sel, de l’orge, du blé, des parfums, des pierres précieuses, du bois de cèdre, etc. Les minerais comme l’argent, le cuivre et l’étain (ingrédient du bronze) les intéressaient particulièrement car, n’étant pas seulement commerçants, ils approvisionnaient les fabricants de leurs villes (Byblos, Tyr, Sidon…) et parfois d’autres contrées dont ils en assuraient la distribution. L’image des Phéniciens pratiquant le troc recouvre une réalité valable en certains lieux et à certaines époques. Ils auraient ainsi utilisé la verroterie en guise de monnaie, mais l’archéologie a démontré qu’ils ont grandement contribué, et de manière décisive, à la mise en place d’un système monétaire avec leurs propres frappes mais aussi en utilisant les monnaies des autres, introduisant donc la pratique de la convertibilité.

De plus, en développant le commerce, ils ont contribué également à la connaissance réciproque des peuples de la Méditerranée et de cet espace qui était, alors, le centre du monde connu. Ajoutons que la distribution de produits n’est jamais restreinte à ces produits. Un objet suppose une dénomination, un usage, un mode d’emploi et souvent de nouvelles habitudes. Ils ont donc diffusé des modes de vie et des mythes, les leurs, mais aussi, par transitivité pourrait-on dire, celle des autres.

On leur doit énormément dans la configuration de l’urbanisme de la Méditerranée. Leurs comptoirs commerciaux côtiers, disséminés sur tout le bassin méditerranéen, ont attiré des populations et donné lieu à des agglomérations qui sont parfois devenues de grandes villes actuelles, cela sans compter que l’influence phénicienne ne se résumait pas aux rivages, mais allait en profondeur dans les territoires, du fait des attractions commerciales induites. L’exemple d’Alger est édifiant. Sa première apparition est celle d’un comptoir phénicien, Icosim, que les Romains ont latinisé en Icosium. L’an dernier, l’Union européenne a reçu un projet de jonction entre 35 villes d’origine phéniciennes.

Mais l’apport exceptionnel des Phéniciens réside, sans doute, dans la diffusion de l’alphabet. Là aussi, s’ils ne l’ont pas inventé, ils l’ont considérablement perfectionné en lui donnant une organisation et une graphie modernes (22 lettres, se lisant de droite à gauche). Ils ont assuré de plus son rayonnement sur presque toute la Méditerranée, ce qui influa d’autres alphabets.

C’est dire que l’exposition au palais de la culture Moufdi Zakaria, «Les Phéniciens en Algérie, Voies de commerce entre la Méditerranée et l’Afrique Noire» (20 janvier-20 février), couvre un pan de l’histoire aussi passionnant que méconnu. Sa thématique dépasse même son titre, car ce qu’elle donne à voir et comprendre sur les Phéniciens et l’Algérie va au-delà des voies de commerce. La naissance de cette exposition est déjà une histoire qui commence en 2004 avec l’idée d’un travail sur l’archéologie phénico-punique dans toute la Méditerranée. En 2006 naît un projet algéro-italien de recherche en numismatique punique à Iol (actuellement Cherchell).

D’un côté, Amel Soltani, conservatrice du Musée national des antiquités d’Alger, qui a déjà travaillé sur ce sujet, de l’autre, Lorenza Ilia Manfredi, de l’Institut des études de civilisation italiques et du bassin méditerranéen antique dépendant du Conseil national de la recherche. Au cours d’une discussion avec Mme Zadem, directrice de la protection légale au ministère de la Culture, elles évoquent la possibilité d’un travail plus large. Le «pourquoi pas ?» de leur interlocutrice les encourage. Le ministère et l’ambassade d’Italie en Algérie suivent. Quatre ans de travail qui englobent ce fameux inventaire en Algérie mais aussi des pièces phéniciennes d’Algérie dans les collections du monde, aux USA, en France, en Russie… Elles sillonnent les musées du pays. D’innombrables fiches et photos sont réalisées. Un documentaire est produit (hélas non diffusé sur le lieu de l’expo). Leur moisson est énorme et permet de mesurer ce que l’on savait déjà : l’importance de ces fonds dans les musées algériens, de quoi constituer peut-être un musée spécialisé.

L’exposition donne à voir une sélection pertinente avec plus de 200 objets exposés. Certaines pièces sont uniques, comme le seul rasoir phénicien trouvé en Algérie ; le chaudron de Gouraya sans équivalent au monde ; un vase à trépied exceptionnel ; la stèle magique de Takemprit aux formes étranges… Mais toutes les pièces exposées valent le détour : stèles funéraires, poteries, bouteilles, bijoux, ustensiles, etc. Les panneaux apportent des éclairages nouveaux sur l’apport phénicien en Algérie et font le lien avec la période numide mais aussi avec d’autres cultures ou civilisations, tel ce panneau sur les étrangers en Algérie qui révèle des présences diverses, grecque, étrusque, égyptienne, ibère… Un véritable carrefour historique et culturel ! On y découvre des sites fabuleux, telles la nécropole du phare de l’île de Rachgoun, à l’ouest d’Oran, le sanctuaire de Cirta où 300 stèles furent découvertes par un certain Lazare Costa, fermier italien, la route de l’encens, la route du sel, déjà active, la route des parfums… de même que les enjeux de la période punique avec ses guerres fameuses et la destruction de Carthage (qu’on ne peut s’empêcher de ramener à l’actualité !). Bref, une exposition passionnante, bien agencée dans une scénographie de panneaux pourpres, la couleur préférée de ces levantins du passé, riche d’objets et d’explications bilingues (parfois un peu trop denses), de photos, de croquis et de plans. L’exposition méritait cependant une meilleure promotion ou une promotion tout court car point d’affiche, de spot TV ou radio, et un catalogue non disponible à la vente. Mais il faut la visiter si l’on veut mieux connaître l’Algérie ou simplement découvrir un peuple passionnant.

Enfin, ces deux propos des deux commissaires de la manifestation. Mme Manfredi : «La centralité de l’Algérie entre la Méditerranée, le Sahara, l’Afrique, eh bien, les premiers à avoir compris cela furent les Phéniciens. C’est vraiment très important car, ici, entre Carthage, la péninsule ibérique, la Sardaigne s’est développé un pan important de la civilisation punique». Mlle Soltani : «Toute la communauté scientifique dans le monde qui s’intéresse au domaine attendait cette exposition, car elle met au jour le patrimoine considérable de l’Algérie sur cette civilisation et elle va relancer les études.»

Dans la salle, un visiteur âgé s’appliquait à expliquer à une visiteuse de son âge que le mot «Afniq», en tamazight, qui signifie Phénicien, désignait les coffres berbères tandis qu’elle affirmait que, chez elle, il désignait des broderies complexes. Ils finirent par se dire que cela désignait peut-être tout ce qui était beau. En tout cas, que ce mot ait encore cours chez nous, des milliers d’années après, prouve que les Phéniciens ne nous ont pas rendu visite en vain.

- L'exposition est placée sous le haut patronage des présidents de la République des deux Etats (Algérie et Italie).

Site à consulter : www.cherchel-project.eu

Source El Watan Slimane Brada

Le Pèlerin

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 07:02

Des heurts entre policiers et manifestants à Tunis

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Un gouvernement de transition bis épuré des principaux caciques de Ben Ali est toujours dirigé par le Premier ministre Mohammed Ghannouchi qui concentre les critiques.

Au moins cinq personnes ont été blessées hier après-midi lors d’affrontements entre policiers antiémeutes et manifestants dans le centre de Tunis, autour de la place de la Kasbah, a indiqué à l’AFP un médecin urgentiste sur place. Ce sont les premiers affrontements depuis deux jours entre forces de l’ordre et manifestants qui réclament toujours le départ du premier ministre Mohammed Ghannouchi. Des policiers ont tiré des grenades lacrymogènes contre des manifestants rassemblés sous les fenêtres du bureau du Premier ministre et qui leur lançaient des pierres, a constaté l’AFP. Les forces antiémeutes positionnées sur une artère donnant sur la Kasbah ont fait mouvement vers l’esplanade en tirant un grand nombre de grenades lacrymogènes. Des militaires sur place ne sont pas intervenus. «J’ai vu au moins cinq blessés.

Plusieurs saignaient», a affirmé le médecin du Samu de Tunis, Majdi Amami. Il a précisé que deux blessés ont été atteints par des pierres lancées par les manifestants et que la police rejetait ensuite vers eux. Un troisième a été atteint à la tête par une grenade lacrymogène tirée «presque à bout portant», a affirmé ce médecin.

Un gouvernement de transition bis épuré des principaux caciques de Ben Ali est toujours dirigé par le Premier ministre Mohammed

Ghannouchi qui concentre les critiques. Après trois jours d’âpres tractations, M. Ghannouchi a en grande partie cédé à la pression quotidienne des milliers de manifestants en formant jeudi soir une nouvelle équipe de transition profondément remaniée qui a reçu l’aval préalable de la puissante Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT).

Cinq des sept anciens ministres du dernier gouvernement de Ben Ali qui y figuraient ont fait les frais de ce coup de balai, notamment tous ceux qui occupaient les postes-clés : Défense, Intérieur, Affaires étrangères, Finances. Ils ont été remplacés par des technocrates ou des personnalités indépendantes peu connues de l’opinion. Mais le maintien en fonction du Premier ministre Ghannouchi, dernier chef du gouvernement du président déchu autoritaire, Zine El Abidine Ben Ali, poste qu’il a occupé pendant onze ans, reste fortement contesté par la frange la plus radicale des contestataires. «La majorité veut continuer pour dégager Ghannouchi, tout le gouvernement doit sauter, surtout Ghannouchi», a assuré à l’AFP

Khaled Salhi, étudiant de 22 ans dans une école d’ingénieurs à Tunis, parmi les quelque 300 manifestants, en  grande partie des provinciaux, qui ont campé à la Kasbah.  «Le chef de l’UGTT ne représente pas la base, il était avant avec Ben Ali. Ce qui est important, c’est ce que vont dire et faire les Unions régionales de la centrale et surtout l’Ordre des avocats», qui exerce une forte autorité morale sur les manifestants tunisiens, selon un étudiant.

Mais que se passera-t-il si la contestation de la base, en particulier celle des provinces déshéritées de l’intérieur, qui avaient lancé spontanément la révolution tunisienne, se poursuit ? «Les syndicats, les partis politiques doivent jouer leur rôle pour les convaincre que le Premier ministre n’est là que pour la transition et qu’après les élections, il y en aura un autre», répond à l’AFP Mouldi

Jandoubli, membre exécutif de l’UGTT. «L’évolution s’est faite. Un gouvernement est là. Je crois que c’est la bonne attitude. L’économie doit repartir, les gens doivent se remettre au travail», ajoute-t-il. Embouteillages, nombreux passants, magasins ouverts, partout en dehors de la Kasbah les Tunisois vaquaient vendredi matin à leurs occupations habituelles.

Source El Watan

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 06:59

Algérie - La coordination nationale pour le changement : Marche à Alger le 12 février prochain

coordination_nationale.jpg

 

La marche pour le changement aura finalement lieu le 12 février prochain. Réunis vendredi à Alger, les membres de la coordination nationale pour le changement et la démocratie se sont entendus sur la date de la tenue de cette action.

Proposée par le président d’honneur de la ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme, Ali Yahia Abdennour, la date du 12 février a été adoptée par la majorité des membres présents à cette réunion.

Ces derniers ont également arrêté le principe d’organiser cette marche à Alger pour demander principalement le départ du système et la levée de l’état d’urgence qui dure depuis 19 ans.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 06:53

Egypte - Le rejet de Moubarak embrase l’Egypte

manifestation egypte

 

 

Le régime du raïs Hosni Moubarak est sérieusement menacé par une révolte populaire qui secoue l’Egypte depuis quatre jours. Plusieurs villes du pays ont vécu un vendredi très mouvementé où des milliers d’Egyptiens sont sortis dans les rues pour exiger le départ du président Hosni Moubarak (82 ans) au pouvoir depuis 1981.

S’il est difficile de prédire une chute immédiate du clan Moubarak, comme ce fut le cas pour le président tunisien, les Egyptiens ne jurent que par son départ. Le scénario tunisien n’est pas à exclure. Le régime de Moubarak le redoute et le peuple égyptien en rêve.

L’évolution spectaculaire des évènements indique une fin tragique d’un régime qui dirige l’Egypte, depuis 30 ans, d’une main de fer. La journée d’hier a été un tournant important dans le face-à-face qui oppose le pouvoir du Caire aux millions d’Egyptiens très en colère. Face à la déferlante populaire et à l’incapacité de la police de contrôler la situation, le président Moubarak, en sa qualité de chef des forces armées, a décrété un couvre-feu dans trois villes (Le Caire, Alexandrie et Suez) et a fait appel à l’armée «pour apporter de l’aide aux forces de police».

Des camions et des blindés de l’armée ont investi les principaux boulevards de la capitale et de la ville de Suez, hier soir. Ils ont pris position devant les bâtiments publics.

Cependant, le couvre-feu est défié par les manifestants qui se sont attaqués, en début de soirée, au siège central de Parti national démocratique au pouvoir (PND) que dirige Hosni Moubarak. L’imposant bâtiment qui abrite les locaux du PND est dévoré par les flammes. Le feu aurait menacé le musée d’Egypte qui se trouve au centre de la place Tahrir (Libération) non loin du siège de la Ligue arabe, alors que  la compagnie aérienne égyptienne EgyptAir a décidé de suspendre tous ses vols pour une durée de douze heures. Ainsi, la contestation est à son paroxysme.  Et face à la violente répression des forces de sécurité, les manifestations se sont radicalisées. En début de soirée, les manifestants ont tenté de prendre d’assaut le ministère des Affaires étrangères et le siège de la Télévision égyptienne, alors que les affrontements se sont poursuivis durant toute la journée d’hier, faisant plusieurs blessés et des centaines d’arrestations.

Des informations ont fait état de trois personnes assassinées par balle à Alexandrie et une autre au Caire. Le pays du Nil a donc connu un vendredi de colère, où toutes les villes égyptiennes ont été investies par des manifestants dès la fin de la traditionnelle prière du vendredi. Le leader de l’opposition, Mohamed El Baradei, a été assigné à résidence surveillée après avoir participé à la prière dans une mosquée au centre du Caire.

Alors que le pouvoir est de plus en plus contesté et le peuple déterminé à faire tomber «le pharaon du Caire», aucune réaction officielle n’a été enregistrée, hormis celle du président de la commission des affaires étrangères du Conseil du peuple (le Parlement), Mustapha El Fakih, qui a demandé de dissoudre le gouvernement «qui est rongé par la corruption et qui est incapable de mettre en œuvre sa politique». Pendant ce temps, les capitales occidentales n’ont pas cessé d’appeler les autorités égyptiennes «au respect de la liberté d’expression et de manifestation du peuple égyptien».

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton a exprimé, lors d’un point de presse, «la profonde préoccupation» de son pays face à la dégradation de la situation en Egypte, et demande au régime de Moubarak «d’opérer des réformes économiques et sociales immédiatement», tout en assurant le soutien de son pays au pouvoir du Caire. Tandis que les Egyptiens exigent tout simplement «le départ de Hosni Moubarak du pouvoir et l’engagement que son fils ne se présente pas à l’élection présidentielle» prévue pour septembre prochain. La France, quant à elle, appelle à «la retenue et au dialogue», a déclaré la ministre française des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, faisant part de «sa vive préoccupation» face aux récents événements.

De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel a appelé, depuis Davos (Suisse), le président égyptien Hosni Moubarak à assurer la liberté d’expression et à faire cesser les violences de rue qui ont fait au moins huit morts. Se disant «choquée» par les images provenant des rues égyptiennes, Mme Merkel, dans une courte déclaration à la presse, a déclaré : «Cela ne sert à rien d’enfermer les gens et de limiter les possibilités de l’information, nous devons parvenir à un dialogue pacifique en Egypte.» «La stabilité du pays est naturellement d’une exceptionnelle signification, mais pas au prix de la liberté d’opinion», a-t-elle ajouté.  L’Union européenne a demandé aux autorités cairotes de libérer «immédiatement toutes les personnes arrêtées pendant ces évènements». La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) a joint sa voix pour dénoncer la répression qui s’abat sur le peuple égyptien. Dans une déclaration rendue publique hier, l’organisation a appelé avec force les autorités égyptiennes «à mettre un terme à la répression violente des mouvements pacifiques de protestation sociale et démocratique et à rétablir immédiatement l’accès à Internet et aux services de téléphonie mobile».

En somme, au moment où les regards du monde entier sont braqués sur le Nil, le président Moubarak se mure dans un silence troublant. Une attitude perçue par de nombreux observateurs comme un «signe de panique qui s’est emparé du régime». Hosni Moubarak est apparu, face à cette révolte, tel un homme malade. Ses jours sont-ils comptés ?

Source El Watan Hacen Ouali

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 05:43

Le Caire, Tunis, Sanaa, Amman : La rue en colère

revolte-monde-arabe.jpg

 

La dynamique enclenchée dans le monde arabe par la  révolution du Jasmin  continue. Les citoyens, notamment les jeunes,  qui manifestent dans la rue,  ne réclament plus seulement leurs  droits sociaux et  économiques. Ils exigent aussi leurs droits politiques. Ici et maintenant. «Ce qui s’est produit en Tunisie a brisé l’étau de la peur et a montré  qu’il était possible avec une vitesse surprenante de renverser un régime», explique Bourhan Ghalioun, le directeur du Centre d’Etudes sur l’Orient contemporain, Paris, prenant le soin d’exclure toute «contagion mécanique». «Aucun processus de changement ne  ressemblera à un autre», dit-il. L’Egypte connaît depuis mardi les protestations les plus importantes depuis  1981, année de l’arrivée au pouvoir du président Hosni Moubarak. La Jordanie, l’autre pays arabe signataire des accords de paix avec Israël, est secouée par des manifestations sociales. Comme au Caire, les Frères musulmans, sont en première ligne, à Amman où le Roi a promis «d’aller de l’avant» dans les réformes  politiques et économiques. Cette fièvre arabe surmédiatisée, gagne même le lointain Yémen, un des pays les plus pauvres du monde et de surcroît  menacé par une sécession et une guérilla. Des milliers de personnes ont manifesté jeudi dernier  pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32  ans. Les concessions faites par certains et les réformes promises par d’autres seront-elles suffisantes ?

Source Horizons Djamel B.

Le ¨Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:23

L’Egypte du dictateur Hosni Moubarak est-elle sur la voie de la Tunisie du désormais ex-président Ben Ali ?

revolte-populaire-en-egypte.jpg

 

Les manifestations de ces dernières 48 heures, avec leur lot de victimes (4 morts), n’augurent rien de bon pour le président égyptien. Le remake du scénario tunisien se met en place avec tous les ingrédients explosifs : misère, mécontentement populaire, répression politique et velléités dynastiques du clan Moubarak, en prime, des pressions internationales de plus en plus insistantes. De violents affrontements ont opposé hier des manifestants anti-Moubarak aux forces de sécurité égyptiennes dans la capitale Le Caire et dans la ville de Suez. D’autres manifestations ont eu lieu dans plusieurs provinces de l’Egypte.

Les manifestants appellent au départ du président Moubarak et de son gouvernement. Mobilisés à la faveur de l’appel lancé par le « Mouvement du 6 avril », animé par de jeunes opposants qui militent pour l’ouverture démocratique. Leur arme principale, les réseaux sociaux sur le net : facebook et twitter qui permettent de mettre en contact des dizaines de milliers de personnes. D’ailleurs, les tenants du « Mouvement du 6 avril » ont pris pour modèle la révolte du Jasmin en Tunisie, première cyber-révolution du 21e siècle.

Source Le Jeune indépendant

Le Pèlerin

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:19

Allo ! La police ???

poulet-police.jpg

 Je vous appelle d'une petite route de campagne car je viens d'écraser un poulet.

- Que dois-je faire ?

Le flic éclate de rire et lui dit :

- Et bien, vous le plumez, vous le videz et vous le mettez à la cocotte avec des légumes pendant 45 minutes !

- Ah bon ! ...Et je fais quoi de sa moto ?

Le Pèlerin

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 06:12

Cocaïne, crack héroïne : Les drogues dures “s’invitent” en Algérie

cocaine-algerie.jpg

L’Algérie est devenue un lieu de passage des drogues dures. Aussi, l’habitude des consommateurs de drogues en Algérie change.

Le kif et la chira ne sont plus les seules substances commercialisées. Cocaïne et héroïne ont fait leur apparition sur un marché encore restreint. Les différentes affaires traitées par la Gendarmerie et la Sûreté nationales, les quantités saisies récemment à l’Est et à  l’Ouest d’Alger, démontrent que ce phénomène  fait tache d’huile.

La preuve, en février 2010, la Gendarmerie nationale a déjoué une tentative d’installation d’un laboratoire de traitement de la cocaïne. Trois mois plus tard, un kilo de cocaïne a été rejeté par la mer   sur une plage  de Aïn Témouchent. En tout, les gendarmes saisiront, durant l’année 2010, 1,607 kg de cocaïne et 28,4 grammes d’héroïne. Mais pour cette année, le trafic semble prendre de l’ampleur.

Ainsi,  le département de la communication de la Gendarmerie nationale a confirmé la saisie  le 15 janvier courant de  315 grammes d’héroïne au douar Bordj Baal commune de Dahra (Chlef). Au courant du même mois «agissant sur renseignements et en vertu d’un mandat de perquisition, les gendarmes de la brigade de Palm-Beach (côte-ouest d’Alger) ont procédé le 6 janvier 2011 à la saisie dans une habitation louée par une personne en fuite de 6,4 grammes d’héroïne».

Des chiffres qui justifient les craintes du directeur général de l’office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLCDT) Abdelmalek Sayah émise en décembre 2010 lors d’une journée parlementaire sur les drogues. Il a relevé que le Sahel est devenu un lieu de passage de la cocaïne et l’héroïne.

«Nous savons que des avions ont atterri au Mali et en Mauritanie plusieurs fois en transportant, à chaque voyage, jusqu’à 4 tonnes de cocaïne. En 2009, plus 20 tonnes de cette drogue ont transité par ces deux pays». Selon Sayah, «240 tonnes de cocaïne sont passées par le continent africain en 2008». Ces quantités en provenance de l’Amérique du sud confirment que les narcotrafiquants de cette région ont trouvé depuis le milieu des années 90 un autre chemin pour faire parvenir leur marchandise en Europe. Problème, les contrôles des frontières aériennes, terrestres et maritimes de la part des polices européennes se sont considérablement renforcées.

Les saisies record de drogue dures en France, en Espagne et en Italie comment à perturber ce trafic d’autant que l’UE tente de porter sa lutte contre ces réseaux en Afrique même.

Alors, les spécialistes pensent que des pays comme l’Algérie pourraient devenir non pas des lieux de transit mais de consommation de ces substances. La situation précaire qui prévaut dans les pays du Sahel, la jonction des intérêts des trafiquants de drogues avec ceux des groupes terroristes fait de cette éventualité un scénario hélas crédible.

Source Horizons Souhila Habib.

Le Pèlerin

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