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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:54

Algérie – Tunisie - De Tunis à Alger, le chemin est très court

Maghreb

 

Il suffit d'une immolation, d'un sucre ou d'un bidon d'huile pour que tout soit dit. Tout est clair. Les leçons doivent être prises en bonne considération. Car c'est tout aussi simple. Maintenant tous les chemins menant de Tunis vers d'autres capitales arabes sont en finalité très courts.

La longévité dans un poste qu'il soit politique ou autre n'emmène en fin de cycle que lassitude et dégoût. D'autant plus s'il s'agissait là d'un pouvoir exorbitant en matière de pouvoir politique. Nous ne sommes pas ainsi en face d'une réflexion ou d'un avis personnalisé. C'est l'histoire de l'humanité tout entière qui le prouve à travers les innombrables soubresauts qui l'ont émaillée. De César, Néron, à Caligula, Attila, jusqu'à Mussolini, Ceausescu, Chah d'Iran, les dictateurs et les éternels assis au trône de la puissance n'ont eu qu'une seule double-issue fatidique. Fuir et s'enfuir ou périr et mourir. Chassés à coup de morts et de sang, ils avaient la détresse ou la malédiction comme unique compagne tout le long du restant de leur vivant ou de leur au-delà. C'est cette longue histoire universelle qui nous décèle comment certains dirigeants ont par impulsions abusives ou désir immodéré et prolongé poussé leur peuple à leur réserver le plus souvent un sort funeste.

Ce qui vient de se passer en Tunisie doit impérativement inspirer les autres dirigeants à plus de retenue, mais aussi les peuples à plus de prise de conscience. Ils viennent, ils ne sont pas les premiers, les Tunisiens à démontrer qu'aucun pouvoir n'ait à se faire dans l'éternité ou à vie. Il n'y pas plus serein et paisible que cette alternative tant exigée par tous. L'homme s'est créé le mandat dans le temps. Alors pourquoi cherche-t-il à défier Dieu dans son ego de devenir une icône immortelle ?

Les événements subis par la société tunisienne ne sont en finalité et non loin aussi d'une manipulation tacite, qu'une issue inévitable, fatale mais à la longue salutaire. Elle devait surgir à n'importe quel moment où l'hégémonie d'un clan, d'une famille, d'une belle-famille ou d'une fratrie devienne une chape lourde à supporter davantage par ceux et celles qui sont maintenus sous un joug dominateur, écrasant et étouffant. Ainsi Tunis, avec ce 14 janvier 2011 vit à l'heure algérienne d'octobre 1988. Le plus fondamentalement menaçant et dangereux n'est pas encore venu. Il reste à faire, à subir. Ils vont connaître la liberté de dire tout en vrac, le tout cru d'un ras-le-bol qui vient briser le verrou. Ils viennent déjà de vivre le couvre-feu, le pillage et l'état d'urgence. Ils commencent à goûter au doux goût de la vindicte, du règlement de compte et du lynchage public. Ils vont connaître des élections qu'ils appelleront avec innocence, libres et transparentes. Ils vont revoir la copie de la constitution en tentant d'instituer un régime parlementaire et ouvert. Ils vont connaître la floraison des journaux, des partis, des associations et des comités de citoyens ou de soutien. Ils vont, après l'euphorie, crier aux disparitions et aux arrestations typiques qu'ils vont certainement qualifier d'arbitraires et outrancières. Ils ne vont pas cesser de marcher, de faire des rassemblements, des sit-in. Leur télévision nationale ne va pas rater un scoop historique pour se jeter dans la délation, la dénonciation et l'amertume d'une démocratie, somme toute de façade. La route est longue et pleine de trébuchements. Pourvu qu'ils n'arrivent pas à connaître les escadrons de la mort, les maquis truffés et touffus, les bombes, les attentats, les personnes explosives, les faux barrages et l'égorgement. Cependant ils commencent déjà à brailler la réconciliation nationale, la concorde civile et la préservation du patrimoine collectif.

C'est ainsi, par-devant une soif ardue de liberté et de démocratie, qu'on voulant y boire, que le pire puisse arriver. Ce pays abrite dans ses soubassements de nombreuses cellules dormantes toute idéologie confondue. La plus virale reste, en toute évidence, la constance islamiste. Elle a été, depuis que la Tunisie est Tunisie, mise à l'écart et empêchée d'infiltrer les rouages officiels de l'appareil dirigeant. La société pratiquait silencieusement sa religion. L'islam est un islam d'Etat, officiel et point c'est tout. L'on en fait ni éloge ni propagation. Il cohabite sournoisement avec les autres religions. Les juifs y sont implantés depuis bien longtemps. Le régime fait dans la quiétude de tous. Mais, les régimes successifs de Bourguiba et de Ben Ali ont fait que les Tunisiens étaient, par tous les moyens, éloignés de la mouvance islamique. Le réveil des fauves surviendra juste après la tempête populaire. Car tous les droits y seront pêle-mêle reconnus.

L'histoire est parfois, à la limite de l'injustice, impersonnelle et inhumaine. Elle n'agit pas dans les sentiments. Le temps s'exerce et passe. Les actes aussi. L'enregistrement y est spontané et définitif. La touche «supprimer» ou celle d'un clic retour n'existe pas dans le clavier de l'histoire. Tout signe ou graphe y est consigné pour la perpétuité. Le peuple fait et défait les présidents. Les présidents également font fortifier ou assujettir des peuples.

L'on retiendra qu'à Tunis, le départ n'a pas été cette immolation publique plus que ne l'était cette humiliation. Le jeune Bouaziz s'est à son corps défendant rendu en une torche humaine, suite à un acte d'excès de pouvoir commis par une policière. L'humiliation s'est vite consommée. La dignité bafouée. Cet agissement en uniforme traduisait un comportement d'Etat, sinon adopté en son nom. Le détail de l'acte isolé, diront les uns, a pu toutefois libérer tout un pays. Tous les morts, les disparus et le sang versé seront pour rien, si jamais, et ce cela semble se confirmer, le régime subsiste. Car le changement n'implique pas subtilement le départ d'un homme. L'essentiel est dans la disparition totale des relents, courtisans et applaudisseurs d'un système de gestion honni et réprouvé par l'ensemble du corps social d'abord. Puis viennent, pour les besoins de récup, les entités politiques et corporatistes.

C'est vrai qu'en Tunisie la peur gagnait toutes les bouches. Cette peur était visible et audible. Le régime sévissait à l'ombre comme un fantôme. On avait l'impression d'être non pas dans une caserne mais dans un grand commissariat. Ce sentiment fantomatique de peur, on le voyait partout et nulle part. Il avait ses oreilles, ses yeux dans le même corps social. La trouille se voyait s'ériger comme un management de gestion adoucissante des foules. Mais cette peur, à vrai dire, ce sont tous les peuples arabes qui la vivent. Elle emplit l'être arabe de l'écran de sa TV, à son école ou université jusqu'à dans ses écrits, paroles et œuvres artistiques ou littéraires. A-t-on vu un poète faire des odes à la faveur de Sarkozy ? Ou bien la France n'a plus de poètes ? A-t-on vu des citoyens ramenés par bus de la banlieue argenteuillaise pour arborer devant les cameras de TF1 le portrait de Sarkozy ? Même les plus durs de ses militants UMP ne le font pas. Car, en fait de l'éventualité d'un amour politique ou présidentiel, celui-ci ne peut s'exercer que dans le comportement quotidien et citadin. Dans le bel exemple. Dans le respect de l'autre. Dans la légalité.

Il n'y a pas pragmatiquement de similitude entre Carthage et El Mouradia. Bouteflika n'est pas Ben Ali. Il a une trompe plus emphatique et historique que l'époux de la régente de Tunis. Il n'a pas vingt-trois ans de règne, il a à peine 12 ans. La similitude existe cependant dans l'espèce de fonctionnement réciproque des rouages de l'Etat. Le système. Il est fait aléatoirement de la même pâte. Une démocratie qui ne veut rien dire, avec des partis totalement dressés en meubles domestiques de décor extérieur d'un paysage aride allant de l'opacité à la fermeture. La peur triture également les entrailles de certains avis contraires ou contradictoires. Elle côtoie chaque jour l'individu qui se parle en silence. Si la liberté d'expression chez l'un est entièrement disconvenue et policièrement réprimée, chez l'autre, elle est sujette à conditionnement par voie d'une agence d'édition et de publicité.

On se confine dans un écran unilatéral, muet, plat et insipide. Elle est mise en surveillance, sinon comment expliquer que l'opposition politique continue à se faire à partir de l'étranger ? Si l'anti-islamisme chez l'un est une caractéristique de survie et une note d'évaluation de la maison blanche ou de l'Elysée, il est chez l'autre une mitoyenneté moulée dans une réconciliation nationale et soumise à un pieux appel sans cesse au dépôt de la violence.

Voilà que c'est fait, la Tunisie va vivre donc au rythme d'une nouvelle ère révolutionnaire. Plein de rêves et de liesse quant au recouvrement de la liberté, le citoyen va se désenchanter rapidement. Le régime Ben Ali sera toujours présent. Pour preuve, le gouvernement d'union nationale qui vient de se composer nie en bloc les autres courants. Sa légitimité s'est remise en cause par de nombreuses personnalités. L'enjeu s'est incarné dans le groupe assurant l'intérim de l'Etat. Tous issus de la production politique de l'homme déchu. Le président intérimaire, le chef du gouvernement, la majorité des ministres reconduits ne sont en fait qu'un appendice encore vivant d'un corps que l'on croit fermement mort. En fait, les régimes ont la peau dure. Les Tunisiens par cette révolte qui mérite pour leur postérité le titre de révolution, auront à gagner à préserver surtout le caractère d'ouverture touristique qui les caractérisait à ce jour. Ils ne doivent pas arborer une fausse dignité face à un touriste exigeant. Le monde ne doit pas penser que c'est fini, Hammamet et ses plages, c'est fini ces soirées libres et sans tabous, cette sécurité routière, hôtelière, urbaine, rurale etc. Sinon

Enfin, cet éveil, malgré les difficiles transitions, finira tout de même par faire arrimer le pays à la borne de la pluralité. Les autres d'entre voisins et cousins doivent absolument savoir que tous les chemins menant de Tunis vers d'autres capitales arabes sont en finalité très courts.

Source Le Quotidien d’Oran El Yazid Dib

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:47

Algérie - Chantiers «chinois» : La main-d'œuvre algérienne pose toujours problème

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Coopération algéro-chinoise

 

Les entreprises chinoises emploient 20.000 Algériens contre 10.000 expatriés chinois, à travers leurs projets en Algérie. C'est ce qu'a indiqué hier, l'ambassadeur de Chine en Algérie, M. Liu Yuhe, lors d'une rencontre amicale avec la presse, tenue à l'occasion du nouvel An 2011, au siège de l'ambassade. Le diplomate chinois a affirmé que son pays œuvre pour honorer ses engagements envers l'Algérie, notamment sur la question de recrutement de la main-d'œuvre algérienne. L'ambassadeur a également précisé que dans le secteur du bâtiment «vous avez pour chaque employé chinois, un employé algérien », a-t-il souligné. Mais, Liu Yuhe n'a pas manqué de relever le déficit en matière de main-d'œuvre qualifiée, du côté algérien. Sur cette question précise, le diplomate chinois a rappelé l'engagement de son pays pour aider l'Algérie à former sa main-d'oeuvre.

«Nous avons déjà proposé d'installer un centre de formation spécialisé dans le domaine de la construction à Alger, mais nous n'avons toujours pas obtenu l'accord pour la concrétisation de ce projet, faute d'assiette foncière». Lors du débat avec la presse, les intervenants ont fini par convaincre l'ambassadeur de la Chine de la possibilité de former des jeunes Algériens au sein des centres de formation déjà existants, puisque le problème du foncier à Alger, ne concerne pas uniquement les projets chinois. Le diplomate chinois s'est dit prêt à discuter cette question avec les pouvoirs publics.

Des chefs d'entreprises chinoises en Algérie, ont affirmé qu'un nombre important de travailleurs algériens suivent des formations au sein des entreprises chinoises. Les opérateurs algéro-chinois, responsables du projet de la raffinerie d'Adrar, ont affirmé qu'aujourd'hui pas moins de 200 employés algériens arrivent à manipuler le simulateur de la raffinerie, en insistant sur le fait que l'entreprise continue à former le personnel algérien que ce soit en Algérie ou en Chine.

L'ambassadeur parlant de l'investissement chinois en Algérie a affirmé que le taux sera revu à la hausse, à partir de cette année. «On pense déjà à programmer une rencontre avec des opérateurs algériens afin d'étudier toutes les opportunités possibles d'investissements » a t-il mentionné. Il a également fait part du souhait de son pays à élargir la coopération avec l'Algérie. «Nous avons obtenu le feu vert de la part de nos chefs d'Etat pour pousser l'élan de la coopération entre les deux pays », a-t-il conclu.

Source Le Quotidien d’Oran M. Aziza

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:43

Algérie - 56 milliards de dollars d'hydrocarbures exportés

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Le P-DG de Sonatrach a présenté hier, en présence de ses cadres, les réalisations préliminaires pour l'exercice 2010 «avant leur adoption par les organes sociaux du groupe». Une présentation retransmise aussi en direct aux cadres des filiales des groupes d'Oran, de Skikda et de Hassi Messaoud. La production hydrocarbure primaire a été de 214 millions de tonnes en équivalents pétrole (TEP). L'Algérie produit 1,202 million de barils par jour. Les exportations ont été de l'ordre de 116 millions de TEP, pour une valeur de 56 milliards de dollars à raison d'un baril à près de 80 dollars. On relève sur un document du groupe que la fiscalité pétrolière « y compris TEP» a été de 2.844 milliards de dinars et les investissements étrangers de 14 milliards de dollars. Cherouati a fait état «d'une fiscalité pétrolière classique de l'ordre de 2.722 milliards de dollars que nous avons versés au Trésor public, en augmentation de 20%, par rapport à 2009, en raison de l'augmentation en 2010 de 25% du prix du baril du pétrole.»

Entre 2009 et 2010, Sonatrach a procédé à 29 découvertes et a conclu 3 contrats d'exploration avec des sociétés étrangères. Il rappelle les opérations de restructuration que connaît le groupe à l'exemple de la dissolution de l'ENIP «dont l'ensemble des personnels et les biens ont été intégrés à Sonatrach, à partir de janvier 2011, comme ça été le cas de Naftec en 2009.» La masse salariale de Sonatrach représente 80,25 milliards de DA, en augmentation de 87,02% « en incluant les 5% d'augmentation de salaires, acquise à partir du mois en cours.».

Pour ce qui est du gazoduc qui transite par l'Italie (Galsi), il estime qu' «il est en train de se faire petit à petit. Les études sont faites et les budgets fixés.» Sonatrach a terminé, par ailleurs, selon lui, les travaux pour l'approvisionnement en gaz naturel, au titre de Medgaz. «Le démarrage des trois turbines est en train d'être fait. La station sera totalement disponible à compter de la mi-février,» a-t-il souligné. Quelques études ont été aussi lancées pour, entre autres, la construction d'un gazoduc à l'Est, le renforcement et la construction d'un système de transport de GPL. Trois usines de pétrochimie sont aussi en gestation. La semaine de l'Energie se tiendra, selon lui, en novembre prochain «pour faire bien et avec un contenu intellectuel de haute tenue.» Le principe de l'ouverture d'écoles de football est retenu par Sonatrach. Mais, dit son P-DG « nous l'avons relancé en relation avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et les structures locales du sport dont c'est le métier. Il faut que ça se fasse dans le même ordre, si on sort de l'ordre, c'est foutu.»

Source Le Quotidien d’Oran G.O.

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:40

Activité des partis politiques - Saïd Sadi rencontre des diplomates US et de l’UE

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Le président du RCD, Saïd Sadi, a rencontré mardi 25 janvier le premier secrétaire de l’ambassade des Etats‑Unis au siège du parti à Alger pendant une heure trente, indique un communiqué de ce parti publié sur son site internet. « Les échanges ont porté sur l’appréciation faite par le RCD sur la situation prévalant actuellement dans notre pays notamment après la répression du 22 janvier », explique le communiqué.

Le même jour, Said Sadi a déjeuné avec Laura Baeza, chef de la délégation européenne à Alger. « Les diplomates, interlocuteurs du RCD, se sont souciés des évolutions susceptibles de se développer dans notre pays », explique le RCD. Ces rencontres interviennent quatre jours après l’interdiction par les autorités d’une marche à laquelle avait appelé le RCD et au cours de laquelle des blessés et des arrestations ont été enregistrés.

Source El Watan

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:37

Moins 50% sur les frais d’accès et plus 50% de bonus sur le premier forfait !

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Toujours plus de nouveautés avec Djezzy Classic !  Du 25 de ce mois jusqu’au 21 février 2011, Djezzy Classic lance une promotion qui offre aux nouveaux abonnés une remise de 50% sur les frais d’accès du forfait de leur choix et un bonus de 50% sur leur premier forfait à consommer vers tous les réseaux nationaux. Les clients prépayés désirant migrer vers l’un de nos nouveaux abonnements bénéficieront du bonus de 50%  sans frais d’accès pour peu qu’ils soient actifs depuis plus de 6 mois.

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Source Liberté

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:31

Algérie - Tipasa - Campagne labours semailles : Un bon départ

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Tipasa, 16.000 hectares de la surface agricole utile de la wilaya sont consacrés pour la culture céréalière qui, à juste titre, est considérée par les pouvoirs publics comme une filière stratégique.

En effet, le développement de cette filière permettra à terme de réduire substantiellement la facture des importations, et partant enclencher graduellement une déconnection avec le marché international de plus en plus caractérisé par une courbe ascendante des cours des céréales.

Dans cette perspective donc, nombre de mesures incitatives et beaucoup d’avantages  ont été mis en place ces dernières années par les pouvoirs publics en faveur des différents programmes afin de booster effectivement ce créneau. Les efforts consentis, soit en terme de moyens ou bien ceux relatifs aux campagnes de vulgarisation et de sensibilisation ciblant les agriculteurs spécialisés dans la culture céréalière, ont permis, du moins à Tipasa, d’apprécier déjà les performances engrangées alors que, à titre illustratif, durant les années 80 et 90 la situation était, de l’avis de quelques exploitants locaux, loin d’être reluisante.

En revanche, la récolte de l’année dernière loin d’égaler, au demeurant, le record de la saison d’avant (2009) à cause notamment des conditions climatiques (déficit hydrique et choc thermique), a enregistré un rendement moyen évalué à 30 quintaux à l‘hectare ponctué par des pics de 55 quintaux/ha dans les cinq fermes pilotes spécialisées dans la culture des céréales que compte la wilaya de tipasa. Aussi, la mobilisation pour la première fois de pas moins de 17 moissonneuses-batteuses à travers les champs de Tipasa a permis d’optimiser au maximum le volume de production en un temps rapide évitant ainsi des pertes, dues essentiellement aux feux. A ce titre, on a recensé uniquement pour l’année dernière 10 hectares consumés par les incendies et 15 autres déclassés faute de rendement.

Pour l’actuelle campagne labours/semailles, une source de la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Tipasa fera savoir que 15.639 hectares sur les 16.000 ha représentant la superficie consacrée à la céréaliculture ont été emblavés.

«En détail, on a réservé 10.394 hectares pour le blé dur, contre 2330 pour le blé tendre. L’orge occupe un périmètre de 1950 hectares, tandis que la variété de l’avoine est semée dans des champs totalisant 965 ha», souligne à ce propos un cadre de la DSA.

Source El Watan Amirouche Lebba

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:22

Le film a été « nominé »…Peut-être ensuite le sacre… !!!

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L’Academy of Motion Picture Arts and Sciences a nominé le film Hors-la-loi du réalisateur Rachid Bouchareb, représentant l’Algérie, aux oscars 2011 dans la catégorie des meilleurs films en langue étrangère.

Ainsi, la fameuse «short list» (liste restreinte) a été dévoilée, hier, au Samuel Goldwyn Theatre (Los Angeles) ; la cérémonie a été retransmise en direct par la chaîne de télévision CNN. Les 5 films en langue étrangère en lice sont pour l’oscar (Foreign Language Film) sont Hors-la-loi de   Rachid Bouchareb,  ô Biutiful (Mexique), Dogtooth (Grèce), In a Better  World (Danemark) et Incendies (Canada). Les lauréats seront connus lors de la cérémonie organisée le 27 février au Kodak Theatre, à Hollywood, pour la 83e cérémonie des oscars.

Le pitch du film Hors-la-loi

Chassés de leur terre algérienne, leur humus natal, Sétif, en 1925, trois frères et leur mère sont séparés. Messaoud s’engage en Indochine. A Paris, Abdelkader prend la tête du mouvement pour l’indépendance de l’Algérie et Saïd fait fortune dans les bouges et les clubs de boxe de Pigalle. Leur destin, scellé autour de l’amour d’une mère, se mêlera inexorablement à celui d’une nation en lutte pour sa liberté… Une histoire filiale d’une fratrie d’armes. Un film qui fait office de suite à Indigènes, dont le scénario est de Rachid Bouchareb et Olivier Lorelle. Cette fois sans Samy Naceri mais avec sa «dream team» : Jamel Debbouze, Sami Bouajila, Roschdy Zem, Bernard Blancan qui ont crevé l’écran. Avec une mention spéciale pour les comédiens algériens Chafia Boudraâ, Ahmed Benaïssa et Mourad Khan, qui ont joué juste et avec générosité. Un thriller historique, mnémonique et chronologique, digeste et galvanisé. Du celluloïd d’une brillance pas à l’effet bœuf, compulsant les interstices de l’histoire.

L’exaction féodale, l’expropriation, les massacres du 8 Mai 1945 à Sétif (Guelma et Kherrata), la guerre d’Indochine en 1953, le déclenchement de la Révolution de Novembre 1954, l’activisme nationaliste au bidonville de Nanterre (Paris), les actions révolutionnaires du FLN au cœur de la France, les manifestations d’octobre 1961 réprimés par la police de Papon, les exécutions sommaires de la Main rouge (escadrons de la mort, un service parallèle et clandestin français), des activistes du FLN et puis l’indépendance, en 1962. Rachid Bouchareb signe ici, sans complaisance ou autre flagornerie, une œuvre majeure d’excellente facture, surtout au niveau de la mise en scène. C’est que ce réalisateur, après Indigènes et London River, est en train de s’affiner et de se bonifier, filmiquement parlant. La preuve ! Il traite d’un pan de l’histoire algérienne sous l’occupation française. Mais pas d’une manière manichéenne, frontale et déclarée. Rachid Bouchareb retrace une guerre, le combat d’un peuple s’affranchissant, se libérant et arrachant son indépendance. Et ce, de par une fiction mêlant drame, histoire et action.

Actuellement, Rachid Bouchareb prépare deux films : le premier sur l’activiste des Black Panthers, Angela Davis, dont le scénario est écrit par Yasmina Khadra, et l’autre, une comédie.

Source El Watan K. Smail

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:19

« La manifestation aura lieu le 10, le 11 ou le 12 février, la demande sera introduite la semaine prochaine »

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Plusieurs syndicats autonomes et partis politiques se sont constitués en coordination nationale pour le changement démocratique. Pensez-vous que ces différentes organisations ont pu dépasser leurs divergences politiques et idéologiques     ?

Lors de la rencontre du vendredi passé, j'ai constaté concernant les partis politiques que chacun essayait de lancer des flèches contre l'autre. Les représentants de la société civile et les formations doivent dépasser les querelles partisanes. Je pense que c'est une responsabilité à la fois morale et politique.

La levée de l'état d'urgence, l'ouverture du champ politique et médiatique et la démocratisation de la société, etc. C’est un SMIG politique sur lequel tout le monde est d’accord. L'intérêt général et l'avenir de notre pays priment    .

Il ne faut pas oublier que notre société n’est pas homogène. Il y a le régionalisme, les problèmes linguistiques… Le pouvoir algérien essaie toujours de jouer ces cartes. Il tente de diviser pour continuer à régner. On doit être conscient et dépasser ça. C'était notre but en créant cette coordination nationale    .

Vous dites qu'ils doivent dépasser cela mais qu’en est-il réellement ?

Le FFS a annoncé, au lendemain de la création de la coordination nationale pour la démocratie, qu’il n’allait pas participer à la marche du 9 février…

Lorsque j'ai lu le communiqué du Front des Forces Socialistes (FFS), j'étais triste. C’est l’une des raisons pour lesquelles la société algérienne n'a plus confiance en son élite. Et c'est ainsi que le régime algérien arrive à subsister malgré tout. Au lieu de s'intéresser à l'essentiel, on se noie dans des querelles partisanes qui, en fait, ne font pas avancer le processus de démocratisation de la société. L’heure n’est pas aux règlements de comptes entre les uns et les autres. Actuellement, on a un seul objectif : travailler la main dans la main et arriver à démocratiser la société.

Après je pense que c'est aux Algériens de dire qui a été contre le peuple et qui a eu tort dans l'histoire du mouvement démocratique. On a une dette vers un million et demi d'Algériens qui ont donné leur vie pas seulement pour la décolonisation de l'Algérie mais aussi pour la liberté des Algériens. Encore une fois, lorsqu'on s'intéresse à ce genre de querelles, on faillit à notre mission en tant que société civile ou parti politique    .

Avez-vous introduit une demande auprès des autorités locales pour l’organisation de cette manifestation ?

La date de la manifestation n’a pas encore été arrêtée. On va se réunir le vendredi 28 janvier pour décider. Le 9 février sera un mardi. Les gens travaillent, ceux de l'intérieur du pays ne peuvent pas se déplacer. Cette manifestation pourrait être programmée le week-end. Ça sera donc le 10, le 11 ou le 12 février. Donc on va introduire la demande la semaine prochaine    .

Selon vous, quelle sera la réponse des autorités locales ?

Le gouvernement a déclaré les 5 et 6 janvier que nos enfants pouvaient présenter leurs revendications d'une façon pacifique. Ils sont trois ministres à l’avoir dit : le ministre de l’Intérieur, celui de la Jeunesse et des Sports et celui de l’Etat. Donc, refuser d’accorder une autorisation à une coordination nationale, regroupant des syndicats et des partis politiques, c’est inciter les gens à user de la violence, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour le pays et même pour son unité. Le régime se donne, actuellement, en spectacle. Toute l’opinion nationale et internationale est en train de regarder ce qui se passe en Tunisie et en Algérie.

Mais, il faut savoir qu’on ne peut pas faire une révolution à la tunisienne. Le régime algérien est trop compliqué, ce n’est pas le président seulement qui gère le pays, il y a d’autres forces et centres de décisions. Et puis l’Algérie est un vaste pays où la division existe bel et bien. Une vacance du pouvoir peut avoir des résultats catastrophiques pour le pays

Dans le cas où vous n’obtiendriez pas l’autorisation, maintiendrez-vous la manifestation ?

C’est aux membres de la coordination de décider. Et on va voir si on pourrait penser à d’autres formes de protestation : un rassemblement par exemple ou un sit-in.

La population semble avoir perdu confiance dans la classe politique et dans les représentants de la société civile. Est-ce que vous ne trouvez pas que cette initiative est venue un peu en retard     ?

Tout d’abord, il y a des raisons à cela. Depuis l'arrivée de Bouteflika,  le régime a tout fait pour marginaliser la société civile et a refusé que celle-ci encadre la société. Résultat : la population est loin du régime. En même temps, elle est aussi loin de la société civile.

Toutefois, je ne crois pas que cette initiative est venue en retard. La société civile et les syndicats peuvent encadrer les protestations des Algériens aujourd'hui. C’est ce qui s’est passé en Tunisie. C’était la rue et plus précisément les jeunes qui étaient à l’origine du mouvement de protestation. La société civile tunisienne qui a gardé sa crédibilité a pu encadrer ses revendications par la suite.

Ils n’étaient pas nombreux à avoir répondu à la marche du RCD le 22 janvier. Pensez-vous pouvoir mobiliser beaucoup d’Algériens pour votre manifestation ?

J’ai eu des échos positifs. On n’est pas un parti politique qui veut manipuler, qui veut prendre le leadership. Il y a des associations de jeunes qui sont partie prenante dans cette coordination pour le changement démocratique. Et ces associations, ces syndicats autonomes sont crédibles auprès de la population.

Et puis, tout le monde est pour la levée de l'Etat d'urgence, pour un changement en Algérie. Je pense que si on nous autorise à faire cette marche, il y aura beaucoup de monde. Si la coordination prend la décision de faire cette marche. On va faire appel aux étudiants, aux jeunes, aux avocats, aux médecins. On va faire un travail de sensibilisation et de proximité.

Source TSA Samia Amine

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:11

Voici une lettre d'une dame de 86 ans que sa banque a visiblement agacée

lettre-a-la-banque.jpg

 

Sa réponse est intellectuellement savoureuse, et vaut le coup d'être connue.

Cher Monsieur,

Je vous écris pour vous remercier d'avoir refusé le chèque qui m'aurait permis de payer le plombier le mois dernier.

Selon mes calculs, trois microsecondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et l'arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement.

Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une procédure qui, je dois l'admettre, n’a cours que depuis huit ans.

Il me faut d'ailleurs vous féliciter d'avoir saisi cette fugace occasion et débiter mon compte des 30 Euros de frais pour le désagrément causé à votre banque.

Ma gratitude est d'autant plus grande que cet incident m'a incité à revoir la gestion de mes finances.

J'ai remarqué qu'alors que je réponds personnellement à vos appels téléphoniques et vos lettres, je suis en retour confrontée à l'entité impersonnelle, exigeante, programmée, qu'est devenue votre banque.

A partir d'aujourd'hui, je décide de ne négocier qu'avec une personne de chair et d'os.

Les mensualités du prêt hypothécaire ne seront dorénavant plus automatiques mais arriveront à votre banque par chèques adressés personnellement et confidentiellement à un(e) employé(e) de votre banque que je devrai donc sélectionner.

Soyez averti que toute autre personne ouvrant un tel pli consiste en une infraction au règlement postal. Vous trouverez ci-joint un formulaire de candidature que je demanderai à l'employé(e) désigné(e) de remplir.

Il comporte huit pages, j'en suis désolée, mais pour que j'en sache autant sur cet employé(e) que votre banque en sait sur moi, il n'y a pas d'alternative.

Veuillez noter que toutes les pages de son dossier médical doivent être contresignées par un notaire, et que les détails obligatoires sur sa situation financière (revenus, dettes, capitaux, obligations) doivent s'accompagner des documents concernés.

Ensuite, à MA convenance, je fournirai à votre employé(e) un code PIN qu'il/elle devra révéler à chaque rendez- vous.

Il est regrettable que ce code ne puisse comporter moins de 28 chiffres mais, encore une fois, j'ai pris exemple sur le nombre de touches que je dois presser pour avoir accès aux services téléphoniques de votre banque.

Comme on dit : l'imitation est une flatterie des plus sincère.

Laissez-moi développer cette procédure.

Lorsque vous me téléphonez, pressez les touches comme suit :

Immédiatement après avoir composé le numéro, veuillez presser l'étoile (*) pour sélectionner votre langue

Ensuite le 1 pour prendre rendez-vous avec moi

Le 2 pour toute question concernant un retard de paiement

Le 3 pour transférer l'appel au salon au cas où j'y serais

Le 4 pour transférer l'appel à la chambre à coucher au cas où je dormirais

Le 5 pour transférer l'appel aux toilettes au cas où............... ..

Le 6 pour transférer l'appel à mon GSM si je ne suis pas à la maison

Le 7 pour laisser un message sur mon PC. Un mot de passe est nécessaire.

Ce mot de passe sera communiqué à une date ultérieure à la personne de contact autorisée mentionnée plus tôt.

Le 8 pour retourner au menu principal et écouter à nouveau les options de 1 à 7

Le 9 pour toute question ou plainte d'aspect général.

Le contact sera alors mis en attente, au bon soin de mon répondeur automatique.

Le 10, à nouveau pour sélectionner la langue. Ceci peut augmenter l'attente mais une musique inspirante sera jouée durant ce laps de temps.

Malheureusement, mais toujours suivant votre exemple, je devrai infliger le prélèvement de frais pour couvrir l' installation du matériel utile à ce nouvel arrangement.

Puis-je néanmoins vous souhaiter une heureuse, bien que très légèrement moins prospère, nouvelle année ?

Respectueusement, Votre humble cliente.

** (Souvenez-vous : ceci fut écrit par une dame âgée de 86 ans)

***N'adorez-vous pas Le 3eme Age ?***

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 06:59

Après la Tunisie, le vent de la révolte populaire gagne l’Egypte.

manifestation-au-caire.jpg

 

En effet, 15 000 personnes, selon l’AFP, sont sorties hier dans les quartiers du Caire pour revendiquer des réformes  politiques et sociales en scandant des slogans hostiles au pouvoir : «La Tunisie est la solution», «A bas Moubarak», «Moubarak dégage», «Après Ben Ali à qui le tour ?», «Pain, liberté, dignité», «Le peuple veut le départ du régime»…

Entre 20 et 30 000 policiers ont été mobilisés pour disperser les manifestants. Entre temps, des rassemblements ont été signalés dans d’autres régions du pays, entre autres dans la province d’Alexandrie au nord, à Assouan au sud, dans le delta du Nil et le Sinaï ainsi qu’à El Ismaïlya, sur le canal de Suez. Les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les manifestants rassemblés sur la place Tahrir, aux alentours du Parlement et de plusieurs ministères.

En la circonstance, le ministre de l’Intérieur, Habib Al Adli, a qualifié hier,  dans le journal gouvernemental Al Ahram, les organisateurs des manifestations  d’«inconscients» et a averti que leurs appels n’auraient «pas d’impact». Et de poursuivre : «Les forces de l’ordre sont capables de faire face à toute menace contre la   sécurité de la population et nous ne prendrons à la légère aucune atteinte aux biens ni aucune infraction à la loi.»

Mardi 25 janvier coïncide avec la Journée de la police, consacrée à rendre hommage aux forces de l’ordre. Un groupe militant pour la démocratie, le Mouvement du 6 avril, et des organisations proches ont appelé la population à une manifestation, le 25 janvier, afin d’en faire «une journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage». Cette initiative a reçu le soutien de Mohamed El Baradei, ancien   responsable de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et prétendant à la prochaine présidentielle.

Les Frères musulmans, à la forte capacité de mobilisation, et le Wafd, premier parti d’opposition laïc, ne se sont pas officiellement associés à ce   mouvement. Ils ont toutefois indiqué que leurs jeunes militants pourraient se joindre aux manifestations.

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a déclaré, hier, que les Etats-Unis «soutiennent» les droits fondamentaux d’expression et de réunion pour tous et «nous exhortons toutes les parties  à faire preuve de retenue et à éviter les violences». S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec la ministre espagnole des Affaires étrangères, Trinidad Jimenez, elle poursuit : «Mais notre impression est que le gouvernement égyptien est stable et est à la recherche de solutions pour répondre aux besoins et aux intérêts légitimes du peuple égyptien.»

Amnay idir

"Moubarak dégage": les manifestants égyptiens se déchaînent contre le raïs

"Moubarak dégage": sans précaution de langage des milliers d'Egyptiens sont descendus mardi dans les rues pour exprimer leur ras-le-bol d'un régime devenu pour eux synonyme de pauvreté et de répression.

Parmi la foule venue sur la grande place Tahrir, au centre du Caire, Ibrahim, un juriste de 21 ans, ne mâche pas ses mots: "nous avons un régime corrompu qui veut poursuivre l'oppression sans fin".

Ahmed, un avocat de 28 ans, a lui aussi suivi avec passion la fuite sous la pression populaire du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, après 23 ans de pouvoir, contre presque 30 pour Hosni Moubarak.

"Nous devons aujourd'hui nous tenir debout comme des hommes, enfin", affirme-t-il.

Mohamed, un technicien informatique, renchérit; "moi aussi, je suis venu parce qu'il faut renverser ce régime", assure-t-il.

"Moubarak dégage, tu es injuste, tu nous affames, tu nous tortures dans tes commissariats, tu es un agent des Américains", lançait une mère de famille venue manifester dans le quartier de Mohandessine, dans l'ouest du Caire, un drapeau égyptien à la main.

D'autres manifestants prenaient d'assaut les caméras des télévisions étrangères avec le même mot à la bouche ou sur des pancartes: "dégage".

Ailleurs, ce sont les slogans tunisiens qui ont fait mouche, comme "Pain, Liberté, Dignité".

La foule est plutôt jeune, largement mobilisée au travers d'Internet et des réseaux sociaux comme Facebook. Les messages sur téléphone ont aussi beaucoup contribué à la mobilisation.

Ironie, la semaine dernière le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, avait cité le nombre élevé d'usagers du téléphone portable -60 millions, selon lui, pour une population de plus de 80 millions- pour dire que tout n'allait pas si mal en Egypte.

Le départ de Ben Ali alimente aussi les "nokta", les blagues politiques dont les Egyptiens sont friands, du genre:

Ben Ali appelle Moubarak depuis l'avion à bord duquel il part en exil pour Djeddah, en Arabie saoudite:

"Allo Hosni, regarde ce qu'ils m'ont fait. Tu peux m'héberger cette nuit"?

Moubarak répond: "Bien sûr que non. Tu es cinglé? Regarde dans quel pétrin tu nous as tous mis. Vas en Arabie Saoudite, et dis-leur que je pourrais bien faire un pèlerinage anticipé cette année".

Environ 15.000 personnes ont manifesté dans plusieurs quartiers du Caire, notamment aux abords des bâtiments officiels du centre-ville, selon les services de sécurité.

La police a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour tenter de disperser les manifestants.

Selon des spécialistes, ces manifestations anti-gouvernementales sont les plus importantes depuis les émeutes de 1977 provoquées par une hausse du prix du pain.

AFP

Source El Watan

Le Pèlerin

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