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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:22

Fidel Castro se promène en voiture

fidel-castro.jpg

 

Fidel Castro se promène en voiture sur les routes de son beau pays, quand soudain un bruit sourd venant de sous la voiture le fait sursauter.

Le chauffeur descend, jette un coup d'œil et s'approche de la vitre arrière:

- On a écrasé un cochon...

Fidel est emmerdé, lui qui promet la prospérité à son peuple.

- Ecoute, dit-il au chauffeur, le cochon doit venir de la ferme derrière ce petit bosquet, vas y, explique leur le problème, et fais pour le mieux.

Deux heures passent, Castro est de plus en plus nerveux, et le chauffeur revient finalement, la casquette de travers et les boutons défaits.

- Qu'est ce qu'y s'est passé ?

- J'ai rien compris... Ils m'ont offert à boire, a manger, ils ont appelés les voisins, et leur fille a tenu a faire l'amour avec moi...

- Mais, qu'est ce que tu leur a dis ?

- Ben...Je suis le chauffeur de Castro, et je viens de tuer le porc...

Le Pèlerin

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:11

Avec son voyage aux Etats-Unis, François Hollande a voulu prendre de la hauteur et laisser sa trace dans l'Histoire.

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François Hollande rencontre plusieurs patrons de la Silicon Valley mercredi 12 février.

Qui aurait prédit, après la séquence "people" du mois de janvier que François Hollande réussirait son voyage aux Etats-Unis en célibataire ? Ces trois jours outre-Atlantique, au-delà des fastes de la Maison-Blanche, des accolades répétées avec Barak Obama, des sept heures passées entre les deux hommes, ont permis au Président français de reprendre de la hauteur en replongeant dans l’Histoire.

D’abord, il y a eu le cadeau fait au président américain d’une édition de 1830 des œuvres complètes du général Lafayette, le Français qui a risqué sa vie pour l’indépendance américaine, puis la remise de la légion d’honneur au soldat américain inconnu dans l’enceinte du cimetière d’Arlington.

Ces deux gestes ont permis de rappeler quelques évidences sur les liens historiques qui unissent les deux nations. Rafraîchir la mémoire du peuple français sur le rôle libérateur de l’armée américaine, en pleine affaire Snowden, n’est pas totalement inutile, même si rien ne doit être laissé dans l’ombre sur les pratiques de la NSA.

Hollande, l'ami américain

Mais l’heure était aux grandes retrouvailles avec l’"ami américain". Après l’épisode calamiteux de l’éviction de la première dame, François Hollande avait un besoin urgent de reprendre de l’épaisseur, et du fond. Il devait endosser à nouveau le costume de président et pas celui de petit motard de la rue du Cirque. Son périple aux USA lui en a donné l’occasion, et, pourquoi le cacher, l’opération est un succès.

Pour ceux qui n’avaient pas bien compris : le chef de l’Etat veut clairement inscrire son quinquennat dans la grande Histoire. C’est nouveau. Plus question de jouer au simple plombier de la crise, équipé de sa boîte à outils. Il est désormais un homme habité par le poids des siècles passés. Cette inflexion de sa stratégie d’image survient au moment même où le Président vient de remanier son dispositif de communication.

Une parenthèse enchantée

Certains diront "enfin !". Mais comment tenir cette posture de l’homme au-dessus de la mêlée et en même temps partir au charbon chaque jour dans la lutte contre le chômage ? François Hollande, aux Etats-Unis, a vécu une parenthèse enchantée, loin des turbulences du quinquennat qui réclame à l’Elysée non pas un mémorialiste distingué mais un chef de guerre.

Ce moment de répit lui permettra-t-il d’inventer une nouvelle manière de gouverner, plus directe, plus tranchée, plus quotidienne, tout en rappelant régulièrement aux Français, par des gestes symboliques comme celui du cimetière d’Arlington, qu’ils ne viennent pas de nulle part ? Au fin fond de la Silicon Valley, savoir d’où l’on vient pour mieux maîtriser la direction qu’on veut prendre peut être payant. François Hollande acceptera-t-il de jouer cette carte bipolaire ? Celle du visionnaire au turbin ?

Source Le Nouvel Observateur Serge Raffy

Le Pèlerin

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:11

Il propose de la faire adopter par référendum

BENFLIS ALI

 

L'ex-chef de gouvernement, Ali Benflis également candidat à la présidentielle 2014, prône «un changement pacifique réunissant le consensus de tous les Algériens». Il a plaidé, hier à Alger, pour une révision constitutionnelle qui requiert le consensus de tous et sera entérinée d'un commun accord entre l'opposition et le pouvoir avant adoption par un référendum populaire. Pour M.Benflis, cela constitue une condition sine qua non pour dépasser pacifiquement la crise grave et multidirectionnelle que vit actuellement l' Algérie». «J'ai étudié et réfléchi longuement et profondément à ce sujet, et ce, durant une décennie», a déclaré d'emblée M.Benflis lors de la rencontre avec ses comités du «triomphe» ou de soutien. «Si la victoire sera de notre côté, toutes nos décisions et projets engageant l'avenir du pays doivent être préalablement consensuelles», a-t-il estimé.

L'Algérie souffre de crises «multidimensionnelles». Il s'agit notamment, selon Ali Benflis de crise institutionnelle et constitutionnelle: «l'Algérie a connu depuis l'indépendance, 4 principales Constitutions accompagnées d'autres révisions et amendements(1963, 1976, 1989 et 1996), toutes de courte durée. On n'insulte personne mais la culture d'Etat, digne de ce non, nous dicte de prendre en compte tout notre passé qu'il soit négatif ou positif», souligne-t-il. Il est donc, dit-il «impératif d'aller de l'avant pour instaurer une véritable démocratie à même de mettre un terme à la crise constitutionnelle, institutionnelle, économique, morale et sécuritaire qui secoue le pays». Le candidat malheureux à l'élection de 2009, a mis notamment l'accent sur «l'équivoque constitutionnelle». Dans ce contexte, fait-il remarquer «une loi fondamentale légitime et pérenne ne saurait être issue de la seule opposition. Et, une Constitution accommodée par le régime au détriment de l'opposition, pourra certes être imposée pour un certain temps, mais sa durée de vie sera forcément limitée. Par conséquent, Maître Ali Benflis, plaide pour un consensus global entre le pouvoir et l'opposition pour assembler toutes les sensibilités et courants politiques sans aucune exclusion, qui doivent se mettre d'accord et participer à l'élaboration de cette Constitution», a-t-il indiqué. Le document constitutionnel, qui en ressortira sera en guise d' «un acte fondamental qui réglemente le fonctionnement des institutions, dans notre pays conformément aux principes de la déclaration du 1er Novembre 1954», argumente-t-il. Après avoir obtenu ce consensus, le pouvoir et l'opposition et toutes les forces actives passeront à l'étape suivante, indique-t-il. Il sera question «de son explicitation à la population à travers tout le territoire national», ajoute-t-il. Le but c'est de mobiliser tout le peuple algérien en vue de participer au référendum constitutionnel pour adopter ce projet ayant requis l'adhésion de tous. C'est seulement de cette façon que l'Algérie sera dotée «d'une Constitution pérenne et aura un avenir certain», ssouligne-t-il. Le consensus est aussi valable pour «l'orientation économique du pays, la gestion et la distribution de ses ressources financières, la réforme des systèmes éducatif, de santé, ainsi que du système judiciaire». C'est à partir de cet acte fondamental que les élections deviendront transparentes, libres et crédibles. L'Algérie sera également «renforcée par une opposition forte avec des vrais, authentiques et crédibles partis politiques et une société civile autonome et représentative», a-t-il conclu. Par ailleurs, selon le porte-parole des comités de soutien de M. Benflis, l'opération de collecte des signatures a atteint un taux très appréciable de l'ordre de plus de 70%.

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:10

Le Maroc veut ériger une muraille de barbelés au niveau de sa frontière avec l’Algérie.

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Objectif affiché par Rabat : lutter contre l’immigration clandestine.

Pour la presse marocaine et le journal espagnol El Païs, c’est une certitude. Les autorités marocaines souhaitent construire un mur de barbelés sur le tracé de la frontière entre le Maroc et l’Algérie. Le projet a été élaboré au cours d’une réunion à Oujda, une ville frontalière avec l’Algérie, à laquelle a assisté de hauts responsables du ministère de l’Intérieur, de l’armée et de la gendarmerie, indique les médias marocains. Même si le plus grand secret régnait autour de cette réunion, des détails sur le projet de construction d’un mur de barbelés entre les deux pays ont déjà filtrés dans la presse marocaine. Selon le quotidien Akhbar Al Youm, le Maroc veut ériger une barrière de barbelés allant de ville côtière de Saidia au nord, à celle de Figuig, au sud sur une distance de 450 km. De son côté, le journal espagnol El Païs évoque une longueur de 750 km. Le projet aurait été initié par le commandant de la gendarmerie royale Hosni Benslimane, l’inspecteur général des forces armées royales Abdelaziz Bennani, et le ministre de l’Intérieur Mohamed Hassad, souligne Akhbar Al Youm. Et Canal Sur croit savoir qu’une alarme sera posée le long de la ligne de barbelés.

La main de l’Union européenne

Nouvelle provocation de la part des responsables marocains ? Selon les médias marocains, il s’agit moins d’envenimer des relations diplomatique tendues avec le voisin algérien ou de combattre les trafics de carburant et de drogue que de contenter l’Union européenne. En effet, sous la pression de l’UE, le Maroc veut durcir sa politique de lutte contre l’immigration clandestine. En fermant ses portes auxmigrants subsahariens par une muraille de barbelés, le royaume chérifien entend empêcher ces candidats à un exil européen d’atteindre les enclaves espagnoles de Mellila et Ceuta. Entre 1500 et 2000 Subsahariens, qui se trouvent actuellement sur le sol marocain, espèrent rejoindre l’une des enceintes fortifiées des deux villes espagnoles, selon les autorités de ces enclaves.

Bien qu’encore non confirmée par Rabat, l’annonce de ce projet a déjà été saluée par Madrid. Selon le Délégué du gouvernement de Melilla, Abdelmalik El Barkani, espagnol d’origine marocaine, “la pose d’une ligne barbelée le long de la frontière nord du Maroc avec l’Algérie permettrait d’empêcher l’entrée de subsahariens sur le territoire marocain et de réduire, en même temps, la pression migratoire qui s’exerce sur Ceuta et Melilla”, rapporte la presse espagnole. Il faut dire que les pays de l’Union européenne, en tête desquels l’Espagne, ont demandé à plusieurs reprises au Maroc à redoubler d’efforts dans sa lutte contre l’immigration clandestine. Le Maroc n’est effectivement qu’une étape dans le chemin tortueux des migrants africains vers l’Europe.

Les ONG dénoncent

Certes les autorités espagnoles applaudissent cette initiative, mais du côté des ONG, on s’inquiète. Si le chemin par la frontière terrestre algéro-marocaine est fermé, les candidats à l’immigration clandestine devront emprunter d’autres voies. Des chemins beaucoup moins sécurisés. Les populations migrantes, des familles entières originaires dans la majorité des cas d’Afrique subsaharienne, devront passer par le désert ou des routes en Mauritanie, jonchées de mines antipersonnel. D’autres organisations mettent en garde contre la présence de groupes de trafiquants. Les migrants sans-papiers pourraient tomber à leur merci. La muraille de barbelés servira “les activités des mafias spécialisées dans le trafic en tout genre”, notamment celui des personnes, dénoncent les ONG.

Les travaux sur la frontière algéro-marocaine devraient démarrer “dans les prochaines semaines”, soutient le quotidien marocain Akhbar Al Youm. De quoi condamner pour un long moment la réouverture de la frontière terrestre entre l’Algérie et le Maroc.

Source algerie-focus.com Djamila Ould Khettab

Le Pèlerin

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:49

Voyage à Marrakech

simulation sexy

 

Une dame décide de s'offrir un beau voyage à Marrakech pour son anniversaire en passant une nuit dans un magnifique hôtel.

Au moment de payer le lendemain matin, l'employé au comptoir lui tend une note de 250 €.

Elle demande alors pourquoi c'est si cher

"Je suis bien d'accord que c'est un bel hôtel mais franchement ça ne valait pas 250€ pour juste une nuit et en plus, je n'ai pas pris de petit déjeuner !"

L'employé lui répond que 250€ c'est le prix standard et que le petit déjeuner était compris et qu'elle aurait pu le prendre.

Elle demande alors à parler au directeur.

Celui-ci apparaît et déjà prévenu par l'employé lui annonce :

"Cet hôtel a une piscine de taille olympique et un centre de conférences tout équipé"

- Mais je ne les ai pas utilisés" dit-elle

"Peut-être mais c'était là et vous pouviez les utiliser"

Il continua en expliquant que l'hôtel avait aussi un show très connu et qu'elle aurait pu y assister

- Mais je n'y suis pas allée !

Et après chaque service que le directeur lui détaillait elle répondait qu'elle n'en avait pas profité. Et le directeur lui redonnait sa réponse standard:"Mais vous auriez pu!"

Au bout d'un moment, elle se décide et fait un chèque de 50€ qu'elle tend au directeur.

Celui-ci surpris en regardant le chèque dit:

- Mais madame, le chèque est pour 50€ !

- C'est vrai mais je vous ai facturé 200€ pour avoir couché avec moi.

- Mais madame, je ne l'ai pas fait" s'exclame le directeur surpris.

- Ah c'est bien dommage, j'étais là et vous auriez pu en profiter !"

Le Pèlerin

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:48

Comment bien entretenir sa voiture ?

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Bien entretenir sa voiture, c'est d'abord faire des économies. Moins de passages chez le garagiste donc moins de dépenses. C'est aussi rallonger le «temps de vie» de votre voiture et préparer, si besoin, une meilleure revente. Voici les 10 commandements (ou suggestions) pour bien entretenir sa voiture.

1- Abritez votre auto ! Certes, ce n'est pas toujours facile de faire dormir votre véhicule dans un garage ou sous tout autre abri couvert. Mais c'est encore le meilleur moyen d'éviter une fatigue rapide de la carrosserie.

2- Le nettoyage. À l'intérieur comme à l'extérieur, nettoyez régulièrement (au moins 2 fois par mois) votre voiture. Utilisez à ce titre des produits spécifiques à l'automobile, notamment pour ce qui est des plastiques intérieurs et de la carrosserie.

3- Faites chauffer le moteur ! Même si les moteurs de nouvelle génération sont solides, prenez le soin d'y aller doucement lorsque vous mettez le contact pour la première fois de la journée (le matin par exemple). On roulera ainsi tout doucement les dix premières minutes. Autre petit truc : laissez tourner le moteur 10 secondes avant de couper le contact.

4- Vérifiez les niveaux au moins 1 fois par mois : huile, liquide de frein, liquide de refroidissement, voire liquide direction assistée. Si vous détectez un problème, remettez à niveau et revérifiez quelques jours plus tard. Si le problème persiste, demandez conseil à votre garagiste.

5- Les pneus : vérifiez régulièrement l'état de vos pneus. Utilisez les témoins d'usure (petites bosses en caoutchouc disposées au fond des rainures principales). L'usure et le vieillissement des pneus peuvent être dangereux pour la tenue de route. Ils peuvent aussi jouer sur la consommation du véhicule et l'usure des amortisseurs (donc, engendrer des frais supplémentaires).

6- Plaquettes et disques de freins : vérifiez également et régulièrement l'état de vos plaquettes et disques de freins. Si vous constatez une usure «anormale », foncez (façon de parler) chez votre garagiste.

7- La révision des 10 000 km : prenez rendez-vous chez votre garagiste et ne négligez pas ce point. La révision des 10 000 comprend la vidange de l'huile moteur, le changement du filtre à huile et du filtre à pollen, la vérification des disques et plaquettes de freins et l'état de la batterie.

8- La révision des 30 000 km ou 2 ans. Les tâches à effectuer : purger le liquide de refroidissement et le liquide de freins, vérifier les courroies de distribution, la ligne d'échappement, le niveau d'huile, les soufflets de cardan, les soufflets de transmission et les durites du moteur.

9- La révision des 60 000 ou 3 ans. Cette révision comprend le changement des bougies sur les moteurs essence, le changement du filtre à gazole sur les moteurs diesel, le changement de la courroie de distribution, du filtre à air, la vidange de la boîte de vitesses pour les véhicules automatiques et la vérification des niveaux.

10- La révision des 100 000 km. Il est conseillé de remplacer le kit de distribution et les amortisseurs. Une vérification des airbags est également la bienvenue.

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:46

Sourions, le rire est le meilleur moyen pour lâcher prise!

Printemps des poetes

 

Spécialement pour l'adjudant!!!
Dieu ordonna à David de guetter ... et David Guetta !
Dieu ordonna a Hélène de s'égarer ... et Hélène Ségara !
Dieu ordonna à Thierry d'en rire ... et Thierry Henry !
Dieu ordonna à Fatou de mater ... et Fatou Matta !
Dieu ordonna à Bruce de lire ... et Bruce Lee !
Dieu ordonna au Coca de coller ... et le Coca Cola !
Dieu ordonna à Mouss de taffer  ...et Mousstafa !
et il demanda à Mme Sarkozy de bronzer et  ... ...Carla Bruni !
Dieu ordonna à un Castor de ramer ... et Castorama
Dieu dit à Katy de mourir ... et Katy Perry
Dieu ordonna à Mara de donner ... et Maradona
Dieu ordonna au chaud de coller ... et le chocolat
Dieu a dit : "ton petit lira" ... et le petit Lu
Un jour, Dieu dit à Lustu de croire, ... et Lustucru
Dieu ordonna que le riz colle ... et le Ricola
Un jour, Dieu demanda à Jack de sonner à la porte ... depuis jackson ....
Un jour, Dieu demanda à Hugo de bosser et depuis, Hugo boss.
Dieu sema le blé, et Marc Lavoine !
Dieu ordonna à Rex de sonner ... Et Rexona !
En 1903, Dieu interdit aux Gendarmes d'être tristes  ... et depuis la
Gendarmerie ...

Bonne lecture…et restez Zen… !

Le Pèlerin

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:44

Algérie - Désertification - Seul le barrage vert…
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Pour stopper le désert qui avance inexorablement vers le nord, encouragé par les changements climatiques, il n’y a pas meilleure formule que de réhabiliter l’immense ceinture verte lancée dans les années 70. Mais avant, une étude s’impose pour éviter de tomber dans les mêmes travers et faire aboutir ce barrage.
«Cette situation n’est pas spécifique à notre pays, puisque la déforestation a fait des dégâts à travers le monde entier et a causé le dérèglement des écosystèmes terrestres», a indiqué ce matin la directrice du Centre de recherches scientifiques et techniques sur les régions arides de Biskra Mme Fatoum Lakhdari sur les ondes de la chaîne III.
Cette dernière a évoqué d’autres phénomènes qui ont contribué à l’élargissement de zones arides, notamment le changement climatique. «Plus le climat devient rude et sévère plus les sols sont exposés à la dégradation d’une façon générale», a-t-elle expliqué. Dans les années soixante-dix les pouvoirs publics ont mis en place le fameux programme de barrage vert pour empêcher l’avancée du désert vers les régions agricoles situées au nord du pays. Cependant depuis, aucune autre action concrète n’a été menée pour lutter contre ce phénomène qui menace les terres fertiles du pays, alors que le sable avance d’une année à l’autre.
Interrogée sur d’éventuels plans pour limiter les dégâts d’autant plus que le centre de Biskra étudie ces questions, Mme Lakhdari a indiqué : «De par sa situation, l’Algérie est située dans une région géographique caractérisée par un climat aride. Qui dit climat aride, dit aussi couverture végétale réduite et peu dense.» «À côté des facteurs naturels, il ya également des facteurs anthropiques qui accélèrent le phénomène de la dégradation des sols et l’avancée du désert», a-elle souligné.
Interrogée sur la décision des pouvoirs publics de réhabiliter le barrage vert, Mme Lakhdari a estimé que reboiser ou boiser quelle que soit la région est une action à encourager vivement. «Le plus important maintenant c’est de tirer des leçons de l’expérience du barrage vert, faire un véritable bilan de ce grand projet, évaluer le taux de réalisation de ses objectifs et étudier les zones où ce patrimoine a porté ses fruits et les zones où ça n’a pas marché», a expliqué Mme Lakhdari. «Il faudrait dresser un réel bilan pour ne pas tomber dans les même erreurs», a-t-elle ajouté.
A l’époque de la réalisation de cette ceinture verte qui s’étend de la région est du pays à celle de l’ouest, l’Algérie ne disposait pas d’assez de cadres compétents, tels des agronomes, des hydrauliciens, des géologues et des géographes. Elle ne disposait pas non plus de pépinières, ni suffisamment d’études élargies à ces zones qui ont été touchées par le barrage vert, mais aujourd’hui la situation est complètement différente.
«Si l’opération doit être reprise, elle doit l’être sur des bases scientifiques et solides», a dit Mme Lakhdari. A noter enfin que les questions de l’environnement sont devenues aujourd’hui des préoccupations majeures au niveau national et international.
Source Infosoir  M.D.
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:43
Albert Camus, un centenaire très discret
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"Aujourd'hui maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas". "L’Étranger" livre ses premiers mots, nous plongeant dans l’absurdité d’un monde tendrement indifférent tandis qu’Albert Camus entre avec ce roman, écrit à 29 ans, dans le prestigieux panthéon de la littérature française. Il y a cent ans Camus est né, on le sait. Et il n’est un étranger pour personne ou presque. Prix Nobel de littérature à 44 ans seulement, il est probablement l’un des auteurs français les plus lus en France et les plus traduits dans le monde.  
Pourtant, pas de commémoration officielle en France, pas d’hommage national en cette journée anniversaire pour l’auteur de "L’Homme révolté", "La Peste" ou le "Mythe de Sisyphe". Tandis que son centenaire a donné lieu à des célébrations aux quatre coins du globe – Inde, Jordanie, Mexique, Argentine, Chili – l'Hexagone le boude.
L’Algérie au cœur du débat
Le Centre George Pompidou et la Bibliothèque nationale ont refusé d’accueillir toute manifestation. Et la grande exposition hommage "Albert Camus: l'homme révolté", qui devait être un événement phare de Marseille-Provence Capitale européenne de la Culture 2013 (MP 2013), a finalement été annulée après trois ans d’intrigues politico-culturelles et de rebondissements. Suite à l'éviction de l'historien Benjamin Stora et l'abandon du philosophe Michel Onfray, le Nobel doit se contenter d’une exposition moins ambitieuse "Albert Camus, citoyen du monde", confiée finalement à un collectif de scientifiques, historiens et philosophes.
Cette annulation est symbolique du "malaise" Camus. La ville d'Aix-en-Provence s'est heurtée à une polémique autour des positions de l'écrivain pendant la guerre d'Algérie, où l'écrivain est né le 7 novembre 1913. Albert Camus a toujours refusé l’idée d’une Algérie indépendante, pensant que l’ère des nationalismes était révolue. Il dénonçait pourtant l'injustice faite aux musulmans, comme la caricature du pied noir exploiteur ; disait souhaiter la fin du système colonial mais avec une Algérie toujours française.
Contradictoire pour le profane, Benjamin Stora, historien spécialiste de la guerre d'Algérie, éclaire la position polémique de l’auteur dans un billet publié sur le Huffington Post : "Il [Camus] ne sera pas un "indépendantiste" pour l'Algérie, parce que refusant le sort pouvant être refusé aux siens. (…) Pour autant, il ne franchit pas le Rubicon et refusera l'indépendance donc, la séparation. Il fait l'effort de la traversée pour jeter des ponts, non pour séparer. (…) Mais avec la guerre d'Algérie, l'histoire s'accélère, l'urgence politique entre en contradiction avec l'élan de Camus vers la compréhension réciproque, la réconciliation."
"Un petit penseur poli"
Déjà de son vivant, il soulevait les passions. Sa courte existence, achevée en 1960 dans un accident de voiture, aura été émaillée de fougueuses amours et intarissables haines. Celui qui aurait voulu lutter contre toute forme de violence et défendait la coexistence pacifique en a payé les frais : beaucoup de ses contemporains lui reprochaient d’être "un petit penseur poli".
Au premier rang de ses adversaires, Sartre et "Les Temps modernes". En 1957, quand Camus reçoit le Nobel, devenant ainsi le plus jeune lauréat français de la prestigieuse récompense, il est plus que jamais détesté et moqué. Lorsqu'il l'apprend, Sartre – qui refusera le prix quelques années plus tard - le tance d’un "C’est bien fait !" François Mauriac pique et touche, écrivant sur Camus : "Ce Sisyphe ne roulait pas son rocher. Il grimpait dessus et, de là, piquait une tête dans la mer..."
Aujourd’hui, Camus continue de  susciter passion et polémiques, "essentiellement quant à son rapport à l'Algérie", selon Benjamin Stora, interviewé dans les colonnes du Figaro : "Certains en Algérie ne lui pardonnent pas d'avoir pensé que celle-ci pouvait rester fédérée à la France. (…) Et puis on reproche aussi à Camus d'avoir été lucide avant tout le monde sur l'échec des grandes idéologies collectives révolutionnaires. Ceux qui se sentent orphelins de ces idéologies lui en veulent sans doute".
Irrécupérable Camus
Difficile donc de récupérer Albert Camus. Et pourtant beaucoup ont tenté de se réapproprier l’homme libre. Nicolas Sarkozy a tenté, en vain, en 2010, de faire transférer sa dépouille du cimetière de Lourmarin, en Provence, au Panthéon laïc des grands hommes à Paris. Ses enfants s’y sont opposés, craignant "une récupération politique", selon le fils, Jean Camus. Une panthéonisation posait la question du consensus. Il n’a jamais été trouvé.
Aurélie Philipetti se déplacera vendredi 8 novembre à Lourmarin où l’auteur est toujours enterré, donc. Interrogé par l’AFP, cette fine connaisseuse de l’auteur estime "que ce qui est beau chez Camus pour les jeunes générations, c'est quelque chose qui peut être appliqué à soi-même et en même temps donner un élan collectif." C’est justement l’élan collectif qui manque ici.
Source France 24 Sarah Leduc
Le Pèlerin
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 00:42

Beauté des femmes…  Marylin 

Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
Et ces yeux, où plus rien ne reste d’animal
Que juste assez pour dire : « assez » aux fureurs mâles !

 

Et toujours, maternelle endormeuse des râles,
Même quand elle ment, cette voix ! Matinal
Appel, ou chant bien doux à vêpre, ou frais signal,
Ou beau sanglot qui va mourir au pli des châles !…

 

Hommes durs ! Vie atroce et laide d’ici-bas !
Ah ! que du moins, loin des baisers et des combats,
Quelque chose demeure un peu sur la montagne,

 

Quelque chose du cœur enfantin et subtil,
Bonté, respect ! Car, qu’est-ce qui nous accompagne,
Et vraiment, quand la mort viendra, que reste-t-il ?

 

Paul Verlaine, Sagesse (1881)

Le Pèlerin

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