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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:41

Algérie - Les droits à l’assurance invalidité  - Ne pas se tromper de catégorie

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Est considéré comme invalide l'assuré présentant une invalidité réduisant au moins de moitié sa capacité de travail ou de gain. En vue de déterminer le montant de la pension d'invalidité, les invalides sont classés en trois catégories :

1re catégorie : invalides encore capables d'exercer une activité

2e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une activité

3e catégorie : invalides absolument incapables d'exercer une activité et qui sont dans l'obligation d'avoir recours à l'aide d'une tierce personne.

Conditions. Pour bénéficier de l'assurance invalidité, le requérant ne doit pas avoir atteint l'âge de liquidation d'une pension de vieillesse et doit avoir été immatriculé depuis au moins un an à la date de constatation de l'invalidité et doit remplir, à la date de l'interruption de travail ou de la constatation de l'état d'invalidité, les conditions d'activité prévue pour l'obtention des prestations en espèces de l'assurance maladie au-delà de six mois.

Montant. Le montant annuel de la pension représente un pourcentage (qui varie en fonction de la catégorie) du dernier salaire de poste perçu ou s'il est plus favorable du salaire annuel moyen de trois années qui ont donné lieu à la rémunération la plus élevée. Le pourcentage appliqué au salaire défini ci-dessus est de 60% pour les invalides de 1re catégorie, 80% pour les invalides de 2e catégorie, 80% pour les invalides de 3e catégorie. Ce dernier montant est majoré de 40% sans que la majoration puisse être inférieure à 33 396 DA par an (majoration pour tierce personne). Minimum : le montant annuel de la pension d'invalidité ne peut être inférieur à 2 300 fois le taux horaire du salaire national minimum garanti (75 DA). L’indemnité complémentaire des pensions de retraite et d’invalidité (ICPRI), qui est une allocation différentielle, permet de porter le montant net de la pension à 10 000 DA par mois. Cette indemnité est attribuée aux pensionnés invalides de 2e ou 3e degré, titulaires d’une pension d’invalidité dont le montant de la pension est inférieur à 10 000 DA/mois. A soixante ans pour les hommes et cinquante-cinq ans pour les femmes, la pension d'invalidité est transformée en pension de vieillesse d'un montant au moins égal à celui de la pension d'invalidité. Au titre d’un rattrapage du coût de la vie, les pensions d’invalidité font l'objet d’une revalorisation annuelle au même titre que les pensions de retraite.

Majoration pour tierce personne. Les personnes invalides pourront obtenir une majoration pour tierce personne de 40% du montant de la pension (sans pouvoir être inférieur à 33 396 DA par an) s’ils ont besoin de l’aide d’une tierce personne pour accomplir les actes ordinaires de la vie courante.

Réversion. L’assurance invalidité prévoit le versement d’une pension de survivants qui sera liquidée dans les mêmes conditions que dans le cadre de l’assurance vieillesse. Au décès d’un titulaire d’une pension d’invalidité, les ayants droit bénéficient d’une pension de réversion. Le conjoint n’exerçant aucune activité, les enfants à charge (âgés de moins de dix-huit ans, vingt-et-un ans en cas de poursuite d'études, 25 ans en cas d'apprentissage), les ascendants à charge d'un titulaire d'une pension d'invalidité décédé, bénéficient d'une pension d'invalidité de survivant. Le montant de cet avantage est égal à un pourcentage du montant de la pension dont bénéficiait ou aurait bénéficié le de cujus. Montant de la pension de réversion : pour le conjoint lorsqu'il n'existe pas d'autres ayants droit : 75% de la pension du de cujus par mois ; si un conjoint plus un deuxième ayant droit : 50% pour le conjoint et 30% pour l'autre ayant droit (enfant ou ascendant) par mois ; si plusieurs ayants droit : 50% pour le conjoint, les autres ayants droit se partagent 40% de la pension ; s'il n'existe qu'un seul ayant droit enfant : 45%. Le montant cumulé des pensions d'ayants droit s'élève à 90%, dans la limite de 45% lorsque l'ayant droit est un enfant et 30% lorsque l'ayant droit est un ascendant.

Capital décès pour les ayants droit d’un assuré social

L'assurance décès a pour objet de faire bénéficier les ayants droit d'un assuré décédé d'une allocation forfaitaire versée en une seule fois. Pour les travailleurs actifs ayant travaillé 15 jours ou 100 heures minimum durant les 3 mois précédant la date du décès, l’allocation représente douze fois le montant du salaire mensuel le plus favorable perçu durant l'année précédant le décès et sur la base duquel les cotisations ont été versées. Il ne peut pas être inférieur à douze fois le montant du salaire national minimum garanti. Les titulaires de pension d'invalidité, de retraite, de retraite anticipée ou de rentes accidents du travail à un taux au moins égal à 50 %, peuvent ouvrir droit au capital décès dont le montant est égal au montant annuel de la pension, sans pouvoir être inférieur à 2 300 fois le taux horaire du salaire national minimum garanti (75 DA). Le capital décès est versé aux ayants droit du travailleur ou du pensionné tels que définis pour l'obtention des prestations en nature de l'assurance maladie. En présence de plusieurs ayants droit bénéficiaires, le capital décès est réparti entre eux à parts égales

Source Le Soir d’Algérie

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:27

EADS: Airbus nouerait un partenariat avec Skymark.

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Skymark Airlines devrait porter sa flotte d'A380 à 15, voire 16 exemplaires, d'ici 2016, selon la Lettre de L'Expansion.

La compagnie aérienne japonaise low-cost a passé commande de quatre A380 au mois de novembre dernier et posé une option sur deux autres appareils.

La Lettre de L'Expansion estime par ailleurs que Skymark Airlines fait de l'A380 'son icône'.

Airbus s'apprêterait à sceller un partenariat inédit avec cette compagnie qui a transporté trois millions de passagers l'an passé.

'Pour financer ses acquisitions, l'avionneur va s'engager à l'aider à constituer son tour de table', précise La Lettre de L'Expansion.

Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter

Source CercleFinance.com

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:23

L’avionneur européen a battu l’an dernier ses records de livraison.

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Tom Enders Patron d'Airbus

 

La reprise du transport aérien et des commandes permet à Airbus de monter en puissance sur le front de l’emploi. L’avionneur européen prévoit de recruter jusqu’à 3000 personnes cette année contre 2200 en 2010. «La moitié concerne des remplacements naturels. Airbus a un turn over relativement faible qui concerne 3% de ses 52.500 salariés par an. L’autre moitié, ce sont des ingénieurs, des techniciens et des compagnons qui travailleront sur la montée en puissance des programmes matures tels que l’A 320», explique Thierry Baril, DRH d’Airbus. Ce dernier souligne qu’il est encore trop tôt pour savoir quelle sera la répartition de ces recrutements entre «les pays Airbus» mais en 2010 la France avait concentré 1000 postes et l’Allemagne 600.Cette politique soutenue d’embauche - en dix ans 60% des 15.000 emplois nets créés par EADS, sa maison mère, l’ont été chez Airbus - aura un effet d’entrainement sur la sous-traitance.

Malgré les plans de compétitivité et de réorganisation d’Airbus (Power 8 et Power 8 Plus), la population des ingénieurs-techniciens-compagnons n’a cessé de croître, preuve de la transformation d’Airbus en un géant mondial qui a battu l’an dernier tous ses records de livraison avec 510 appareils remis aux compagnies aériennes. Toutefois, la géographie d’Airbus a beaucoup évolué puisque le constructeur a vendu des sites -Filton en Grande-Bretagne à GNK ou encore Laupheim à Thales associé à Diehl - mais dans le même temps il a créé deux spécialistes des aérostructures (fuselage) en France en regroupant les sites de Méaulte et de Saint Nazaire Ville dans Aerolia et en Allemagne avec Premium Aerotech. Ces deux sites ne sont d’ailleurs plus destinés à quitter le giron d’EADS rapidement car ils sont cruciaux pour l’A 350, le long courrier de nouvelle génération. Ces deux sites sont en effet responsables avec l’américain Spirit du fuselage en matériaux composite du futur appareil.

Source Lefigaro.fr

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:19

La vie a repris peu à peu son cours en Tunisie

emeutes et armee tunisie

Tunisie - De son côté, la France tente de reprendre la main en multipliant les gestes...

Si la vie a repris peu à peu son cours en Tunisie, les manifestations n’ont pas cessé ce lundi. Trois jours après la fuite du président Ben Ali en Arabie Saoudite, les Tunisiens étaient dans l’attente de l’annonce de leur nouveau gouvernement, qui dirigera le pays jusqu’à de prochaines élections. 

Un millier de personnes était descendu dans la rue dans la matinée dans le centre de Tunis pour demander au RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique) de quitter le pouvoir. Certains, dans la foule, disaient ne pas accepter que des membres du gouvernement en place sous Ben Ali figurent dans la nouvelle coalition d'union nationale.

«Notre priorité, la sécurité, ainsi que les réformes politiques et économiques»

«A bas le parti de la dictature!» et «Dehors le RCD!», scandaient les manifestants. Les forces de sécurité ont fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes et tiré des coups de feu en l'air pour disperser la manifestation. «Nous sommes résolus à accroître nos efforts pour rétablir le calme et la paix dans le coeur de tous les Tunisiens. Notre priorité, c'est la sécurité, ainsi que les réformes politiques et économiques», a expliqué le Premier ministre Mohamed Ghannouchi, renommé dans ses fonctions.

Celui-ci n’a finalement pas répondu aux attentes de la rue en dévoilant un gouvernement composé notamment de six membres du RCD qui figuraient déjà dans l’équipe précédente. Cependant, trois figures de l’opposition sont également présentes et Mohamed Ghannouchi a annoncé d'autre part qu’il était résolu à libérer tous les prisonniers politiques et que quiconque avait une importante fortune ou était soupçonné de corruption serait l'objet d'une enquête.

Il y «a pu y avoir des maladresses ou des incompréhensions» de la part de la France

Cette dernière annonce intervient alors qu’un économiste tunisien en vue, Moncef Chekhrouhou, a dit avoir appris par la Banque centrale que la famille de Ben Ali avait emporté dans sa fuite une tonne et demie d'or, l'équivalent d'une cinquantaine de millions d'euros.

De son côté, la France a multiplié les initiatives. Le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a reconnu ce lundi qu'il «a pu y avoir des maladresses ou des incompréhensions» de la part de la France concernant la crise tunisienne. «Personne ne pouvait prévoir que les choses iraient aussi vite», s'est-il justifié. Le gouvernement «a sous-estimé l'exaspération du peuple tunisien face à un régime policier et à une répression sévère», a ajouté de son côté le ministre de la Défense, Alain Juppé.

La France traque les finances de Ben Ali

Dans la foulée, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a demandé aux agences de notation d’être indulgentes avec la Tunisie en raison des événements actuels, avant d’annoncer que la France surveillerait de près les biens immobiliers de l’ex-président Ben Ali ainsi que les mouvements de fonds qu'il pourrait effectuer, lui ou son entourage.

Enfin, Paris a demandé que toute la lumière soit faite sur la mort du photographe franco-allemand Lucas Mebrouk Dolega, confirmée ce lundi. Le jeune homme de 32 ans couvrait les manifestations en Tunisie lorsqu’il a reçu un tir de grenade lacrymogène en pleine tempe. «Rien ne saurait justifier l'emploi d'une violence aussi disproportionnée à l'encontre de manifestants et de journalistes», a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Source 20minutes.fr C.C. avec Reuters

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:15

Tunisie: l'opposition au gouvernement, l'équipe sortante garde les postes clé

mohamed-ghannouchi.jpg

 

Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a annoncé lundi à Tunis la formation d'un "gouvernement d'union nationale" marqué par l'entrée de trois chefs de l'opposition au régime du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, mais dans lequel l'équipe sortante conserve les postes clés.

Le chef du gouvernement a annoncé la légalisation de tous les partis politiques qui le demanderont et prolongé le délai prévu pour l'organisation des prochaines élections. Deux importants partis, le parti islamiste Ennahda et le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT), sont notamment interdits.

M. Ghannouchi a également annoncé à la presse des mesures d'ouverture démocratique: "liberté totale d'information", libération de tous les prisonniers d'opinion, et levée de l'interdiction d'activité des organisations de défense des droits de l'homme.

Le nouvel exécutif a été formé trois jours après la chute du régime de Ben Ali, contraint à l'exil par un mois de révolte populaire, la "révolution du jasmin", au cours de laquelle, selon le gouvernement, 78 personnes ont été tuées et 94 autres blessées.

Le précédent bilan officiel annoncé le 11 janvier, avant le changement de pouvoir, était de 21 morts. Une ONG avait annoncé la semaine dernière que ces violences avaient fait au moins 66 morts.

Le nouveau gouvernement sera chargé de gérer la transition, de préparer les prochaines élections présidentielle et législative. Constitutionnellement, le délai prévu pour l'organisation est de deux mois.

Dans une déclaration à la chaîne de télévision Al-Arabiya, M. Ghannouchi a estimé que c'était insuffisant et annoncé que les élections générales devraient se tenir dans "six mois au plus tard".

Dernier Premier ministre de M. Ben Ali, M. Ghannouchi a expliqué qu'il avait formé "un gouvernement qui intègre les différents partis et les composantes de la société civile".

Parmi les 24 ministres et ministres délégués du nouveau cabinet figurent trois chefs de partis politiques de l'ancienne opposition au régime du président Ben Ali, qui a fui vers l'Arabie saoudite après 23 ans de règne sans partage.

Il s'agit de Ahmed Néjib Chebbi, chef historique du Parti démocratique progressiste (PDP, formation d'opposition légale la plus radicale), Ahmed Ibrahim, chef du mouvement Ettajdid (Renaissance, ex-communiste), et Mustapha Ben Jaafar qui dirige le Front démocratique pour le travail et les libertés (FDTL).

Outre le Premier Ministre, sept membres de l'ancien régime sont reconduits, notamment aux postes régaliens de l'Intérieur, Ahmed Friaa, de la Défense, Ridha Grira, des Affaires étrangères, Kamel Morjane, et des Finances, Ridha Chalghoum.

Des représentants de la société civile figurent aussi dans ce gouvernement, dont la composition va être scrutée à la loupe par les Tunisiens, qui n'entendent pas se faire confisquer leur révolution.

De Paris, l'opposant historique Moncef Marzouki a déjà dénoncé le nouveau gouvernement comme une "mascarade", fustigeant une "fausse ouverture".

Auparavant, des centaines de personnes avaient manifesté à Tunis et en province, pour demander l'exclusion du nouveau gouvernement des hommes politiques liés à l'ancien régime et à son parti, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), dont M. Ghannouchi.

"La révolution continue! RCD dehors!", ont scandé plusieurs centaines de manifestants, dispersés par la police. Des rassemblements identiques ont eu lieu à Sidi Bouzid (centre-ouest) et à Regueb. C'est à Sidi Bouzid qu'un jeune chômeur de 26 ans s'était immolé par le feu le 17 décembre, déclenchant le mouvement de révolte.
Dans le centre de Tunis, les commerces ouverts étaient rares en dépit de l'arrêt des échanges entre francs-tireurs et forces de sécurité.

Dans une déclaration à la télévision nationale, le ministre de l'Intérieur Ahmed Friaa a annoncé que les troubles qui ont secoué pendant un mois la Tunisie ont coûté 3 milliards de dinars (1,6 milliard d'euros).

La France a annoncé qu'elle se tenait "à la disposition des autorités constitutionnelles tunisiennes" pour examiner le sort des biens immobiliers en France de Ben Ali et de son entourage.

Sa seconde épouse, Leïla Trabelsi, et la famille de cette dernière, se sont accaparé les richesses du pays en utilisant l'appareil d'Etat, selon de nombreux observateurs.

Le photographe franco-allemand de l'agence EPA, Mebrouk Dolega, 32 ans, grièvement blessé vendredi à Tunis, est décédé lundi. Il couvrait les manifestations à Tunis quand il a été atteint par un tir de grenade lacrymogène tirée "à bout portant" par un policier, selon un de ses confrères, Julien Muguet.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:10

Tipasa - protection civile : Apprendre aux citoyens les gestes qui sauvent

Tipasa protection civile

A partir du premier février prochain, les pompiers de la wilaya de Tipasa consacreront chaque jour deux heures de leur temps, après les horaires administratifs, pour former et faire apprendre aux citoyens de la circonscription les techniques de secourisme et des premiers soins.

L’objectif recherché, en effet, est de parvenir, à terme, à former au moins un membre de chaque famille de la wilaya.

«Dans le cadre du programme tracé par la direction générale (DGPC), la protection civile de Tipasa entamera dès le début du mois prochain, et ce à travers ses 16 unités implantées à travers toute la wilaya, des sessions de formation en secourisme et des premiers soins à la faveur de toute la frange de la population locale dont l’âge égale ou dépasse les 16 ans. En pratique, chaque unité assurera des formations sous forme de stage regroupant 20 à 30 volontaires à raison de trois semaines pour chaque session», déclare à ce propos le lieutenant Michalikh, le chargé de communication au niveau de la direction de la protection civile à Tipasa.

Et d’ajouter «tous les moyens humains et matériels, notamment les outils pédagogiques, sont prêts pour assurer la formation des futurs secouristes volontaires de la wilaya. A cet effet, dans chaque unité un encadrement constitué d’officiers et de médecins faisant partie de notre corps prendra en charge les stagiaires deux heures par jours pendant 21 jours. Au terme de chaque session, un diplôme en secourisme sera remis à chaque participant». Selon lui, on recense déjà au niveau du bureau de formation de la direction de protection civile, une soixantaine de dossiers déposés par les volontaires dans l’optique de bénéficier du stage.

«Nous avons déjà entamé une campagne de sensibilisation à travers entre autres des annonces et des spots dans les médias locaux et l’affichage dans les cafés et les lieux publics,  pour faire adhérer le maximum de volontaires à cette opération, d’autant plus que le dossier d’inscription ne compte que quelques pièces administratives (extrait de naissance, niveau d’instruction…). Cela étant, les inscriptions se déroulent bien pour le moment et on s’attend à ce que durant les prochains jours le nombre des inscrits sera plus important», souhaite-il. Avant de poursuivre «ce cycle de formation s’articulera particulièrement autour de différentes méthodes et techniques d’intervention en cas d’accident selon le type de blessures en attendant l’arrivée des secouristes.

A ce titre, les volontaires suivront des cours théoriques et pratiques en ce qui concerne, par exemple, le massage cardiaque ou bien, comment agir ou se comporter devant une victime souffrant d’une blessure, d’une fracture, d’une hémorragie interne ou externe ou bien devant un cas d’asphyxie.

Car dans bien des cas, les premiers secours, s’ils sont correctement appliqués peuvent sauver des vies», conclut le lieutenant Michalikh.

Source Horizons Amirouche Lebbal

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:06

Algérie - L’immolation par le feu, un suicide politique

emeutes et armee tunisie

 

Le geste de Mohamed El Bouazizi est en train de faire école en Algérie et les cas d’immolations par le feu se multiplient. Rien que pour la journée d’hier trois jeunes Algériens ont eu recours à cet acte ultime.

Le fait, renouvelé dans des lieux très éloignés les uns des autres, ne peut être le résultat d’une imitation machinale de ce tragique mode de protestation auquel le jeune Tunisien de Sidi Bouzid a été contraint. Si son sacrifice a été déclencheur d’un mouvement national de révolte, c’est que ses concitoyens y ont vu l’expression de la capacité de s’indigner d’un quidam qui n’avait aucune ressource pour faire valoir son droit au minimum social. Mohamed a étudié, sûrement cherché du travail, avant de se rabattre sur le gagne-pain de marchand ambulant de fruits et légumes. Quand il fut dépossédé de son capital, il a tenté un recours auprès d’une administration qui lui a fermé la porte au nez.

Mohamed El Bouazizi n’a pas la chance d’avoir ni un proche dans l’administration pour intervenir auprès de la police, ni les moyens de corrompre l’agent qui vient de lui confisquer son bien pour exercice illicite d’un commerce. Et le proconsul, auquel il voulait expliquer l’utilité de sa charrette et de la marchandise dont on vient de le déposséder, refuse ou n’a pas le temps, de l’écouter.

Sans la ressource du copinage, du népotisme et sans moyens de corrompre, il ne reste aux oubliés du système, pour s’éviter la privation qui les accable ou préserver leur dignité agressée, que les poches d’État de droit qui subsistent dans quelques recoins des institutions. À l’évidence, pas à la sous-préfecture de Sidi Bouzid. Mais nulle part ailleurs en Tunisie, si l’on en juge par l’onde de choc national qui a suivi le suicide du jeune marchand ambulant.

Ni dans beaucoup d’endroits en Algérie quand on voit la contagion sacrificielle qu’il a suscitée dans notre pays aussi. Façon de dire : “nous sommes aussi des El Bouazizi.”

Le suicide est un vieux mode de protestation pour ceux qui n’attendent plus de secours de la société et de son État. Mais l’immolation par le feu, par son caractère spectaculaire et par l’idée message de douleur qu’elle contient, se veut un message de souffrance extrême de son auteur. L’immolation par le feu est un suicide politique.

Si l’émeute est un mode d’expression collective de mécontentement, le sacrifice douloureux et solitaire est destiné à nous tourmenter, à tourmenter les responsables de la peine du sacrifié et à tourmenter les témoins de cette peine.

Ce n’est pas un hasard, si les plus hauts responsables s’inquiètent de cette avalanche de suicides et de tentatives de suite. Plus que l’émeute, plus que la harga qui s’inscrit tout de même dans l’espoir d’un au-delà géographique, elle traduit un profond état de désespérance. Et comme ces suicides surviennent tous sur des thèmes qui engagent la responsabilité de l’État, le logement et l’emploi, on comprend que le pouvoir se sente tragiquement interpellé.

Ironie de notre situation : le pétrole qui a fait notre malheur, en termes d’injustice sociale, sert aujourd’hui, sous forme de bidons d’essences, de sinistre mode de dénonciation de cette injustice.

Source Liberté Mustapha Hammouche

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 08:09

L’Algérie multiplie les commandes de blé pour prévenir des émeutes

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L’Algérie s’approvisionne massivement en blé. Depuis le début de l’année 2011, l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a acheté plus d’un million de tonnes de blé meunier. Selon des traders européens cités par l’agence Reuters, l’OAIC a acheté en fin de semaine dernière au moins 600 000 tonnes de blé. Il recherche au moins 50 000 tonnes de blé dur. L'un des traders a estimé que l'office pouvait ainsi avoir acheté jusqu'à 750 000 tonnes de blé meunier pour alimenter les moulins du pays.

« Manifestement, ils cherchent à constituer des stocks de réserve », a dit un trader, estimant « fortement probables » des consignes gouvernementales en ce sens, selon Reuters. « Il faut qu'ils achètent. Ils ont peur de ce qui se passe ailleurs », a ajouté un autre, faisant allusion aux émeutes tunisiennes. Selon les sources, l'Algérie aurait payé le blé entre 360 et 365 dollars la tonne, coût et fret. Selon des données compilées par Reuters, un peu plus de deux millions de tonnes de blé tendre ont déjà été chargées vers l'Algérie depuis le début de la campagne.

Ces achats interviennent en pleine période de tensions sociales provoquées en partie par des hausses des produits de première nécessité. Depuis le 8 janvier, le quota de blé tendre livré aux transformateurs est passé de 50 à 60 %. Une mesure gouvernementale qui vise à prévenir la pénurie de farine sur le marché. « Aujourd’hui, 100 % des transformateurs reçoivent leurs quotas dans le cadre de ces nouvelles dispositions. L’office dispose de suffisamment de stocks pour assurer la disponibilité du produit jusqu’à la fin du deuxième trimestre 2011  », a déclaré, le 11 janvier Noureddine Kahel, directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC).

Le blé est un produit subventionné en Algérie. Ces mesures en faveur du blé viennent s’ajouter à celles annoncées pour le sucre et l’huile. Le gouvernement a décidé d’importantes baisses de taxes pour faire face à la hausse de ces produits sur les marchés internationaux. Mais les prix des produits alimentaires devraient poursuivre leur hausse sur les marchés internationaux. Une tendance de fond que l’Algérie aura du mal à combattre uniquement à coups de subventions et de suppressions de taxes. Dans les prochains mois, le gouvernement pourrait être confronté de nouveau à des situations similaires à celles qui étaient en partie à l’origine des dernières émeutes.

Cette situation illustre les limites de la gestion administrative de l’économie, en vigueur depuis deux ans à la faveur des lois et des mesures sur le patriotisme économique. Une législation restrictive et fiscaliste a paradoxalement favorisé le retour des importations que le gouvernement promettait de combattre.

Source TSA Sonia Lyès

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:50

Algérie - Listes électorales : 30% de femmes sinon pas de subventions

femmme algerienne rurale

 

Madame Maya Sahli, experte au sein du groupe de travail onusien sur les personnes d’ascendance africaine, a déclaré, hier en marge de la conférence nationale consacrée à la non-discrimination dans les chartes internationales et la législation nationale a eu lieu hier à Djenane El Mithak (Alger), que le projet de loi organique portant définition et modalité d’application de l’article 31 bis de la Constitution qui prévoit un quota de 30% de femmes dans les assemblées élues, a été finalisé depuis juillet 2010. Composée de juristes, parmi lesquels Mme Sahli, la commission chargée de son élaboration en mars 2009 a mis au point une loi spécifique qui permet de faire obligation aux partis de prévoir un quota de 30% de femmes sur les listes électorales locales et nationales.

«Pas comme des faire- valoir, mais en tant que candidates au premier rang. Le non- respect de ces dispositions entraînera des sanctions prévues par cette loi, et qui consistent entre autres, à l’annulation des subventions de l’Etat par exemple. Le projet de loi qui garantit aussi le principe d’alternance a eu des incidences sur la loi électorale et celle des partis, qui vont connaître des amendements liés aux nouvelles dispositions», a-t-elle expliqué. Mme Sahli affirme que le projet de loi «s’est basé sur les expériences de nombreux pays, tout en prenant en compte le contexte algérien. Il va permettre l’émergence des compétences féminines et rendre visibles leurs capacités dans l’espace public». Selon l’experte, le texte est prêt depuis juillet 2009 et n’attend que «la procédure d’adoption qui passe par plusieurs étapes, vue sa spécificité».

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:18

2010, une année faste pour Airbus

 Louis Gallois devant la presse

Le patron d'EADS Louis Gallois devant la presse, le 12 janvier 2011 aux Mureaux, près de Paris Eric Piermont

 

Au lendemain d'une commande historique pour Airbus, le président exécutif de la maison mère EADS, Louis Gallois, a dévoilé mercredi que 2010 avait été une année faste pour l'avionneur européen, avec des commandes et livraisons supérieures à celles de 2009.

"2010 a été sans aucun doute une année de progrès pour EADS. Je ne peux pas vous donner de chiffres précis, il est trop tôt pour divulguer les chiffres 2010 (...) Pour Airbus, je peux dire que les commandes et les livraisons sont les unes et les autres supérieures à 500", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse aux Mureaux, près de Paris.

M. Gallois a estimé que cela démontrait que la crise était bel et bien passée. Airbus avait livré en 2009 un record de 498 avions et pris 310 commandes.

Le constructeur américain Boeing a pour sa part déjà annoncé avoir reçu 530 commandes en 2010 et livré 462 appareils commerciaux en 2010.

Airbus doit dévoiler en détails son bilan commercial lundi à son siège de Toulouse (sud ouest).

Revenant sur la commande historique de la compagnie indienne IndiGo annoncée mardi soir, M. Gallois a estimé que c'était "la meilleure façon de lancer l'A320 NEO", version remotorisée de son moyen-courrier vedette l'A320.

Airbus avait annoncé début décembre qu'il allait proposer à partir du printemps 2016 son A320 NEO, avec la promesse d'une réduction de la consommation de carburant pouvant atteindre 15%.

Cette commande "démontre que cet avion apporte de la valeur ajoutée aux compagnies aériennes", a-t-il estimé.

En marge de la conférence de presse, M. Gallois a par ailleurs dit s'attendre à voir son concurrent Boeing répliquer à son moyen-courrier remotorisé.

La réplique de Boeing ? "Je ne la crains pas, je l'attends", a-t-il déclaré. L'américain est engagé dans la réflexion sur une remotorisation de son 737, l'un des avions commerciaux les plus vendus au monde et direct concurrent de l'A320.

Airbus a dévoilé un accord pour un contrat géant, le plus gros de l'histoire aéronautique en nombre d'appareils, qui prévoit la livraison de 180 Airbus A320 à la compagnie indienne IndiGo pour un montant estimé à 15,6 milliards de dollars (12,04 milliards d'euros).

Cette commande représente l'équivalent de six mois de production étalée sur plusieurs années, a expliqué le directeur général de l'avionneur européen, Fabrice Brégier.

Le très gros porteur A380, qui avait multiplié les déboires les années précédentes, sera pour sa part produit à la cadence de deux avions par mois cette année.

Avec deux exemplaires destinés à la compagnie australienne Qantas qui n'ont pas pu être livrés fin 2010, jusqu'à 26 A380 pourraient être livrés en 2011, a laissé entendre Louis Gallois, contre 18 en 2010.

L'incident sur un moteur Rolls Royce équipant un appareil de Qantas début novembre, qui complique la production, ne représente pas un coût élevé, a-t-il estimé.

Se tournant vers le futur, le dirigeant a souligné que lors de la prochaine décennie (EADS a fêté en 2010 ses dix ans), la direction aurait "le devoir de préparer et d'adapter l'entreprise à un nouveau monde avec de nouveaux marchés, de nouveaux concurrents", en référence à l'arrivée notamment des Chinois.

Pour 2011, l'année "commence mieux que 2010", a encore commenté M. Gallois, rappelant les multiples difficultés rencontrées par EADS il y a un an, en particulier les négociations sur le financement des surcoûts de l'avion de transport militaire européen A400M.

La rentabilité restera toutefois sous pression cette année, avant de s'améliorer à partir de 2012, notamment sous l'effet d'une reprise attendue dans les hélicoptères civils.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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