Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

Archives

6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 00:31

Humour - Le fiancé et la pompe à vélo

shadok-pomper-ou-pas-pomper.jpg 

 

Une jeune femme vient de se fiancer.

- Ma chérie, dit sa mère, tu ne dois rien faire avec lui jusqu'au jour du mariage. Un fiancé, c'est un peu comme un vélo qu'on t'offrirait à Noël mais que tu ne pourrais monter qu’aux vacances d'été...

-« En attendant, je peux me servir de la pompe ? »

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 00:07

Algérie  - Élu devant le prix Nobel et le fondateur de wikiLeaks,un chercheur algérien 2e personnalité 2010

Hamid-Ait_Abderrahim.jpg

 

L’Algérien Hamid Aït Abderrahim, directeur du Centre de l’énergie nucléaire (SCK-CEN) de Mol (Belgique), a été élu deuxième personnalité parmi les dix ayant marqué l’année 2010 en Belgique, rapporte la presse belge.

Choisi par les internautes du magazine « Le Vif L’Express » qui draine chaque semaine près de 500 000 lecteurs, Hamid Aït Abderrahim est classé derrière la femme politique birmane, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991 et secrétaire générale de la Ligue nationale pour la démocratie.

Il devance, dans l’ordre, la joueuse de tennis belge, Kim Antonie Lode Clijsters qui est détentrice de quarante tournois en simple sur le circuit WTA, dont l’US Open en 2005, 2009 et 2010 ainsi que trois Masters (2002, 2003 et 2010), le prix Nobel de la paix 2010, le Chinois Liu Xiaobo, le nationaliste flamand Bart De Wever, l’éditeur en chef et porte-parole de WikiLeaks, Julian Paul Assange, ainsi que l’ancienne candidate à la dernière présidentielle en France Ségolène Royal (2007).

À l’origine d’un projet de réacteur nucléaire de 4e génération retenu par la Commission européenne (CE) parmi les cinquante projets d’infrastructures prioritaires que compte développer l’Union européenne dans les prochaines années.

Professeur à l’Université catholique de Louvain, Hamid Aït Abderrahim dont le projet (réacteur) vise à réduire le volume des déchets nucléaires ainsi que leur charge thermique et leur dangerosité potentiel, est également président de l’Association des Algériens de Belgique et du Luxembourg ALGEBEL.

Natif de Tiaret (ouest d’Algérie) qu’il a quittée à l’âge de 17 ans, ce passionné de Pierre et Marie Curie, fêtera ses 50 ans le 10 janvier 2011. Titulaire d’un bac maths décroché à Alger, il a poursuivi ses études à l’École d’ingénieurs Paul-Pastur (Belgique) avant que son instinct nucléaire ne le guide vers l’Institut supérieur industriel de Bruxelles (ISIB) pour y obtenir son diplôme d’ingénieur en 1981.

Il rejoint ensuite Saclay, la Mecque du nucléaire français, pour décrocher un diplôme d’études approfondies (DEA) en physique des réacteurs (1984) avant d’entamer un travail de recherche au SCK-CEN de Mol pour obtenir son doctorat en physique des réacteurs de l’Université d’Orsay (France) en 1990.

Hamid Aït Abderrahim est également membre de divers conseils scientifiques du CNRS français du Centre de recherche nucléaire de Birine (wilaya de Djelfa) et du Comena en Algérie ainsi que des groupements de recherche français du CNRS français.

Source Le Courrier d’Algérie

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:24

Les entreprises privées seront soumises au contrôle de l'IGF

corruption-algerie.jpg

 

Les entreprises privées seront soumises, à leur tour, au contrôle de l'IGF. C'est là une première dans le monde de l'entreprise privée. Jusque-là, le rôle de l'inspection générale des finances se limitait à contrôler les entreprises publiques.

Désormais, cette institution peut contrôler les entreprises privées qui ont bénéficié de subventions de l'Etat. Cela concernerait aussi les entreprises qui ont bénéficié de mise à niveau, de prêts bancaires ainsi que des entreprises qui ont bénéficié de marchés publics. L'information a été donnée, hier, par M. Zoubeidi Abdelmalek, directeur général de la prévision et des  politiques au niveau du ministère des Finances, lors de son passage à la Chaîne III de la Radio nationale. Selon ce même responsable "le contrôle de la dépense publique sera scindé en deux parties, il y aura le contrôle a priori, qui relève des contrôleurs financiers dont la mission est de vérifier toute dépense avant son engagement et un deuxième contrôle a posteriori qui sera, quant à lui, mené par l'IGF qui est chargée de contrôler toute dépense quel que soit le statut de l'entité qui a exécuté cette dépense". Le principe est clair. L'Etat entend contrôler les aides consenties et demander des comptes aux bénéficiaires. D'ailleurs, M. Zoubeidi l'explique en affirmant que "lorsqu'un opérateur bénéficie d'une ressource publique, il est clair que l'IGF intervient. Celle-ci établit son programme d'action en début de l'année et le soumet à l'approbation du ministre des Finances". Cette mesure tend surtout à stopper les risques de détournement et autres dilapidations des deniers publics, puisque  "le fait de contrôler les choses et de les suivre constitue un facteur de sécurisation contre le dérapage", dira l'invité de la rédaction de la Radio algérienne.  Cette nouvelle mesure rentre aussi dans le cadre de la récente reconfiguration du secteur économique et les  ambitions du gouvernement à relancer les PME et à les intégrer dans le tissu industriel et économique. Cette politique a mené le gouvernement à mettre en œuvre un arsenal de dispositions en vue de garantir des crédits bancaires et d'alléger leurs charges fiscales ainsi qu'un programme de soutien à la mise à niveau de près de 20.000 petites et moyennes entreprises, donnant ainsi le droit à l'Etat de contrôler ces aides et subventions. Longtemps restée en hibernation, l'IGF a subi un lifting grâce à la dernière réorganisation survenue suite à la promulgation d'un arrêté interministériel dont l' objet est de fixer l'organisation des structures d'études, de normalisation, d'administration et de gestion de l'inspection générale des  finances et renforçant les attributions de l'inspection qui est appelée à jouer un rôle pivot dans la préservation des deniers publics et la lutte contre la corruption.

Le décret exécutif 09/96 du 22 février 2009 portant sur "les conditions et les modalités de contrôle et d'audit de gestion des entreprises publiques économiques par l'Inspection générale des finances " permet à  l'IGF d'hériter de pouvoirs renforcés sur les entreprises publiques, notamment en ce qui concerne les conditions d'application de la législation financière et comptable et des dispositions légales ou réglementaires ayant une incidence financière directe, la passation et l'exécution de tout contrat et commande, les transactions portant sur le patrimoine immobilier et mobilier, la gestion et la situation financière, la fiabilité et la régularité de la comptabilité, le rapprochement entre les prévisions et les réalisations, les conditions de gestion et d'utilisation des moyens, et, enfin, le fonctionnement du contrôle interne et des structures d'audit internes. Ceci d'autant plus que l'IGF est appelée à être le principal instrument de contrôle dans le cadre de la réforme du budget de l'Etat Les pouvoirs publics ont, dès l'année 2006, affiché leur volonté politique d'accompagner les réformes financières par une refonte significative du contrôle en général et plus particulièrement  du rôle et des capacités d'intervention de l'IGF. Des décisions ont été prises dans ce sens et portaient déjà sur le renforcement des attributions et prérogatives de l'IGF et de l'extension de son champ d'intervention par le décret 08-272 du  06/09/2008, dont l'institution de l'obligation de sanction des rapports de l'IGF.

Source Le Maghreb Azzedine Belferag

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:20

2000 milliards de dinars décaissés annuellement pour l’équipement

Siege-du-ministere-des-Finances.jpg

Siège du ministère des Finances

 

Le Premier ministre avait annoncé récemment que parmi les priorités figurent la réduction et la rationalisation des dépenses publiques.

Le gouvernement cherche à réduire le niveau de la dépense publique qui a atteint des niveaux importants ces dernières années. Le Trésor public connaît un sérieux déficit en raison du volume de la dépense publique de plus en plus croissante. «Le recours au Fonds de régulation des recettes (FRR) était une opération inévitable, censée combler une partie du déficit du Trésor public», affirme Abdelmalek Zoubeidi, directeur général de la prévision et des politiques au ministère des Finances. Tel est donc le résultat criant d’une politique qui consistait jusqu’ici à brûler la chandelle par les deux bouts.

Le budget pour 2011 «est effectivement lourd», reconnaît le même responsable. La dépense, rassemblant le budget de fonctionnement et les montants consacrés à l’équipement, dépasse les 6000 milliards de dinars. En termes de décaissement, on compte 2000 milliards de dinars annuellement pour les seuls besoins liés à l’équipement. Dans son dernier rapport sur les perspectives économiques et budgétaires de l’Algérie, le Fonds monétaire international (FMI) avait mis en garde celle-ci quant à une évolution effrénée de ses dépenses. L’institution de Bretton Woods avait indiqué, à la même occasion, que le solde budgétaire de l’Algérie demeurera négatif en 2010 et risquera de connaître la même tendance pour 2011, si l’Etat maintient inchangées ses prévisions de dépenses.

En Algérie, le Forum des chefs d’entreprises (FCE) n’avait pas lésiné sur les mots pour sonner lui aussi le tocsin. «Il faut bien prendre en compte que le gonflement exponentiel du budget d’équipement de l’Etat ne profite que marginalement à l’entreprise algérienne et, par voie de conséquence, ne produit que peu de résultats en termes de croissance de l’économie nationale», avait averti le FCE par la voix de son président Réda Hamiani. Faut-il rappeler dans la foulée que les dépenses en équipement public sont passées d’un volume de 453 milliards de dinars en 2002 à 2814 milliards de dinars en 2009.

«Le déficit du Trésor existe e il ’est lié au contexte de l’expansion de la dépense d’équipement. Il y a quatre lignes de financements pour combler ce déficit. La politique conduite actuellement ne permet pas le recours à un drainage de crédits extérieurs. Le Fonds de régulation des recettes est une ligne qui nous permet de financer partiellement le déficit», explique le directeur général de la prévision et des politiques au ministère des Finances. Mais il se ressaisit pour dire que ce déficit dont souffre le Trésor public «ne menace pas l’équilibre budgétaire» du pays. D’après Abdelmalek Zoubeidi, les recettes stockées dans le FRR ainsi que le niveau des réserves officielles de change «permettent de conduire le programme 2011 dans des conditions soutenables».

Il fait savoir sur sa lancée que les disponibilités du Fonds de régulation de recettes à fin 2010 sont estimées à 4800 milliards de dinars, soit un accroissement de 500 milliards de dinars par rapport à leur encours à fin 2009.

Quant à l’encours des réserves officielles de change, un indicateur qui, d’après M. Zoubeidi, «mesure nos capacités d’importation», tourne autour de 155 milliards de dollars à la fin du mois de décembre 2010. Dans ses réponses aux députés, le Premier ministre avait annoncé récemment que parmi les priorités, voire les enjeux futurs de son Exécutif, il faut réduire et rationaliser les dépenses publiques. La déchirure mérite un pansement efficace.

 Source El Watan Ali Titouche

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:15

La tripartite pour la fin de janvier ?

La-tripartite-2011.jpg

 

Les trois groupes de travail mixtes devraient finaliser leurs travaux ces jours-ci. Leurs conclusion seront soumises à la prochaine réunion préparatoire prévue la semaine prochaine pour adoption définitive. Le patronat est sur le pied de guerre et attend des signes du gouvernement pour la réduction des charges fiscales et patronales.

Cinq dossiers seront soumis aux trois partenaires lors de la prochaine tripartite qui devrait avoir lieu à la fin de ce mois ou au début du mois de février prochain, a indiqué hier une source très proche du dossier. Les principaux animateurs de la prochaine tripartite (gouvernement-UGTA et patronat public et privé) sont sur le point d'arrêter définitivement une date pour la tenue de cette importante rencontre. Selon diverses sources, la tripartite aura lieu avant la fin du mois de janvier ou, au plus tard, au début du mois de février prochain si d'ici là aucun "couac" ne vient perturber le bon déroulement des travaux des trois groupes de travail mis en place pour plancher sur diverses questions. En effet, réunis depuis plusieurs jours, les trois groupes de travail sont à deux doigts de finaliser leurs travaux. Ils auront à plancher sur les dossiers qui seront soumis à la prochaine tripartite dont celui lié au renouvellement du pacte national économique et social (PNES) - signé en 2006 mais qui est arrivé à son terme -, celui de la fin de la retraite anticipée et du relèvement de l'âge du départ à la retraite à 60 ans, des allocations familiales, du projet de nouveau code du travail et enfin de la question des mutuelles sociales. L’amélioration du pouvoir d’achat, inscrite comme objectif n°12 du pacte social, sera également débattue lors de la prochaine rencontre entre le Premier ministre, le secrétaire général de l’UGTA et les présidents des organisations patronales. La prochaine tripartite devrait sérieusement se pencher sur la question de la hausse successive de certains produits de base que l’Etat continue de subventionner.

En contrepartie, le gouvernement, qui espère arracher de l’UGTA, lors de cette rencontre triangulaire, une promesse de «gel des salaires» pour au moins les trois ans à venir, ne verrait pas d’inconvénient à ce que cet accord soit couplé d’une promesse ferme de «réajuster équitablement tous les salaires», une fois que le gouvernement aura achevé le IIe plan de relance et de soutien à la croissance économique. Ce pacte devrait, selon des sources proches du Premier ministère, baliser le terrain pour la réussite du IIIe plan de relance économique doté de 286 milliards de dollars qui s’étalera jusqu’en 2014.

De leur côté, les responsables du patronat (FCE, CNPA, CGEA, CIPA et Seve) attendent un autre geste de la part du gouvernement pour alléger davantage les taxes et autres charges patronales qui grèvent encore la trésorerie de nombreuses entreprises publiques ou privées.

Le second point qui sera débattu lors de cette rencontre concerne la suppression définitive de la retraite anticipée et le relèvement de l’âge du départ à la retraite, dorénavant fixé à 60 ans, une mesure applicable dès cette année 2011. Le troisième volet des négociations entre les trois acteurs sociaux portera sur l’élargissement des prérogatives des mutuelles qui seront à l’avenir chargées de venir en aide aux faibles pensions de retraite à travers un versement d’un complément à hauteur de 20 %.

Le quatrième point tournera autour du maintien du versement par l’Etat des allocations familiales, et ce, jusqu’à la fin de l’année 2011, en attendant que les entreprises soient en mesure de prendre le relais.

Les allocations familiales devraient revenir, graduellement, à la charge des entreprises.

Le dernier point concerne le projet de code du travail qui «est fin prêt», selon notre source, qui estime en outre que les trois partenaires ne devraient éprouver aucune difficulté à l’adopter lors de cette rencontre tant un large consensus s’est dégagé autour des travaux en groupe. Les travailleurs sont unanimes à dénoncer l’article 87-bis du code du travail qui a pénalisé nombre de travailleurs du secteur économique : «cet article sera revu lors du futur code du travail et on s’achemine vers l’abrogation de cet article», a-t-on encore indiqué.

En Algérie, le SNMG n’est pas considéré comme salaire de base d’où cette cacophonie qui domine le monde du travail. Ceux qui touchent par exemple plus de 15 000 DA en y incluant les diverses primes ne sont pas concernés par l’augmentation du SNMG, d’où cette revendication des travailleurs du secteur économique.

Enfin, une réunion se tiendra au début du mois prochain et sera consacrée, ajoute-t-on, à l’évaluation des différentes conventions de branches et aux régimes indemnitaires finalisés dans le secteur économique et dans la Fonction publique.

Source Le Jeune Indépendant Mahmoud Tadjer

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:11

Algérie - Un nouveau dispositif pour faire face à la crise 2011, l’année du lait

sachets de lait

 

Le nouveau dispositif de fonctionnement de la filière lait, annoncé au mois de décembre de l’année écoulée et qui a suscité une grande polémique, sera officiellement mis en œuvre dans le courant de ce mois de janvier. 43 laiteries bénéficieront d’un moratoire jusqu’au 30 septembre 2011 pour intégrer le programme de développement de la production nationale de lait cru. De leur côté, les opérateurs privés déplorent l’indisponibilité de suffisamment de lait cru sur le marché national, ce qui rend l’adhésion extrêmement difficile pour certains et la réduction de l’importation de la poudre encore lointaine pour d’autres.

Dans un document rendu public hier, le ministère de l’Agriculture annonce officiellement l’entrée en vigueur du nouveau dispositif d’encadrement et de rationalisation du fonctionnement de la filière lait, au cours de ce mois de janvier. Sa mise en place se traduit par deux contrats d’adhésion spécifiques. Le premier, selon le document en question, porte sur «l’acquisition par les laiteries d’une quantité de poudre de lait subventionnée, en contrepartie d’un engagement pour le transformer dans les conditions d’hygiène requises, le mettre à la disposition des citoyens aux normes réglementaires et au prix de 25 DA dans une aire d’intervention définie à travers un réseau de distribution consolidé». Alors que le second consiste en «l’engagement de la laiterie à collecter le lait cru, à le pasteuriser et à le revendre à des prix libres, moyennant une information distincte et lisible sur le sachet. En contrepartie, la laiterie bénéficiera de la prime d’intégration de 4 DA et, si elle renonce à la poudre de lait importée et n’utilise que le lait cru, elle verra sa prime d’intégration passer à 6 DA par litre de lait intégré». Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture précise que «les laiteries privées ont toute latitude pour acquérir des poudres de lait sur le marché international ou national à prix réel, de les transformer à leur convenance et de mettre sur le marché des laits de consommation et des produits laitiers à prix libres. Dans ce cas, la seule exigence est le respect des prescriptions techniques et des normes sanitaires en vigueur ». Selon toujours ce document, 139 laiteries entre privées et publiques ont retiré les cahiers des charges relatifs aux nouvelles conditions de partenariat avec l’Onil. La candidature de 112 laiteries (97 privées et 15 publiques) a été retenue pour engager les négociations de contrats de partenariat, alors que celle de 7 autres a été rejetée pour différentes raisons. Du point de vue de l’intégration, le département de Benaïssa souligne que «69 laiteries publiques et privées procèderont à la collecte de lait cru, alors que les 43 autres bénéficieront d’un moratoire jusqu’au 30 septembre 2011 pour intégrer le programme de participation au développement de la production nationale de lait cru », dans le but de réduire l’importation de la poudre. En attendant, les 43 laiteries en question bénéficieront de quotas de poudre de lait inférieurs à ceux des 69 autres. Après des crises cycliques qui ont secoué le secteur du lait depuis juin 2010, le département de Benaïssa a ainsi décidé de mettre de l’ordre dans la filière à travers, non seulement l’instauration de nouvelles règles, mais en plus, le limogeage de l’ex-DG de l’Onil, Hafid Djelouli, et son remplacement par un ancien cadre de l’Onab. La poudre subventionnée par l’Etat ne sera plus distribuée comme avant, et certains opérateurs privés qui ont payé leurs quotas de poudre à l’avance et qui attendent sa livraison depuis le mois d’octobre de l’année écoulée, ne savent pas encore dans quelle catégorie ils figurent. L’Onil, selon des sources proches, a commencé ce dimanche la convocation des responsables des laiteries pour leur communiquer l’acceptation ou le refus de leur candidature.

Réactions des opérateurs privés :

Hakim Bettouche, responsable de la laiterie Bettouche : «Une chose qui est passée inaperçue dans ce nouveau dispositif. Avant son lancement, on parlait de 88 laiteries privées et 15 laiteries publiques. Alors que dans le nouveau document, on parle de 97 laiteries de statut privé. D’une part, on veut réduire l’importation de la poudre et, d’autre part, on augmente le nombre de laiteries (au moins 10 nouvelles privées ont vu le jour avec ce nouveau dispositif). Cela veut dire que la quantité de poudre importée va forcément être augmentée, car logiquement il y aura plus de demande. Et puis, s’il est souligné dans ce nouveau dispositif que la priorité sera donnée aux laiteries qui font la collecte de lait cru (69 laiteries) et que les 43 laiteries restantes bénéficieront d’un moratoire jusqu’au 30 septembre 2011 pour intégrer le programme de participation au développement de la production nationale, il y a une chose qu’on a oublié de citer. C’est presque tout le monde qui est d’accord sur le principe, mais où va-t-on trouver du lait cru ? La laiterie Bettouche a pris attache avec pratiquement tous les collecteurs de lait cru recensés au niveau du ministère de l’Agriculture, mais personne ne s’est montré disponible. Ils sont tous déjà conventionnés avec certains transformateurs, ce qui veut dire que la production nationale de lait cru n’est pas en mesure de couvrir la demande de tous. S’il n’y a pas suffisamment de lait cru sur le marché national, comment l’Onil veutil nous soumettre à cette nouvelle politique ? A mon avis, il aurait fallu d’abord recenser les moyens du bord. La laiterie Bettouche est actuellement à l’arrêt et ce, depuis 15 jours. L’Onil doit à la laiterie Bettouche 1 200 tonnes de poudre payées à l’avance (quotas d’octobre, novembre et décembre), qu’elle n’a pas reçues à ce jour. Nous nous sommes maintes fois rapprochés de l’Office pour avoir des explications, mais ils ont même refusé d’accuser réception de notre courrier. Qu’ils nous disent seulement où se situe le problème, comme ça nous saurons quelle démarche entreprendre. »

Djaoued Brerhi, responsable de la laiterie Monlait : «Il est difficile pour nous de nous exprimer sur ce nouveau dispositif, car nous sommes à l’arrêt depuis plus d’un mois et nous n’avons reçu aucune convocation ou explication de la part de l’Onil, qui refuse toujours de nous approvisionner en poudre de lait. Pourtant, l’Office nous doit 830 tonnes payées à l’avance (quotas des mois d’août, septembre et octobre). Depuis quelque temps, les portes nous sont fermées et il y a absence de toute concertation. Pourtant, la laiterie Monlait, qui dispose de la plus grande capacité de production sur le territoire national, s’est engagée officiellement et par écrit à se soumettre aux nouvelles conditions, notamment l’importation de vaches laitières dans le cadre de l’encouragement de la production nationale de lait cru.»

Abdelkader Houiche, responsable de la laiterie Coprolait : «Nous sommes au courant du nouveau dispositif de l’Onil. Nous avons retiré le nouveau cahier des charges, mais nous n’avons reçu aucune convocation pour le moment. Nous attendons toujours et pendant ce temps, la laiterie Coprolait est à l’arrêt depuis une semaine. Nous savons que la candidature de 112 laiteries privées et publiques a été retenue et 7 autres candidatures ont été rejetées pour différentes raisons, mais nous ne savons toujours pas sur quel camp nous figurons.»

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:03

Algérie - Détournement du navire MV Blida : Le contact avec l’équipage interrompu

navire Blida capture 

Quel sort sera réservé aux 27 marins dont 17 algériens du navire MV Blida capturés le 1er janvier par des pirates somaliens en haute mer alors qu’il se dirigeait vers le port de Mombasa au Kenya ? Pour le moment, aucun indice ne permet d’avancer une quelconque hypothèse.

Il faut dire que les pirates qui opèrent au large des côtes de la Somalie détiennent actuellement 28 navires, avec 654 membres d’équipages.  Selon le capitaine d’armement de International Bulk Carriers (IBC) filiale du groupe CNAN et armateur du vraquier battant pavillon algérien, aucune liaison n’était possible, jusqu’à hier, avec les marins algériens. «Tous les moyens de communication du bateau ont été coupés et nos marins sont injoignables sur leurs téléphones portables ce qui signifie qu’ils leur ont été confisqués par leurs ravisseurs», explique l’officier qui précise que les otages ont été probablement enfermés dans la cale du bateau. Une pratique courante des pirates des côtes somaliennes et qui vise à empêcher tout contact des otages avec le monde extérieur pour décourager ainsi toute velléité d’intervention pour les libérer. Pour le capitaine d’armement de IBC, le navire se dirige toujours vers les côtes de la Somalie sous l’escorte des pirates.

La société IBC, qui a loué le bateau MV Blida à une société de transport maritime grecque, compte regrouper au sein de son siège aujourd’hui les familles des 17 marins pour les informer de l’évolution de la situation. Ces marins sont âgés entre 30 et 50 ans. En outre, une cellule de crise a été installée au ministère des Transports. Et c’est le centre des opérations de sûreté et de sécurité qui est en charge du suivi de cette affaire.

Jusque-là, les pirates somaliens n’ont fait part d’aucune demande de rançon en échange de la libération du bateau et de son équipage.

Source Horizons Mokhtar Kedada.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 07:59

Tipasa - Démantèlement d’un réseau clandestin d’avortement à Hadjout

Hadjout-kiosque-jpg

 

La Sûreté de daïra de Hadjout a mis au jour un réseau clandestin d'avortement qui activait entre les villes d’El-Affroun, Mouzaïa et Hadjout. Plusieurs membres de ce réseau ont été présentés le dimanche 2 janvier 2011 au parquet de la justice de Hadjout puis mis sous mandat de dépôt.

Les services de la police de Tipasa, qui ont ouvert une enquête suite à des informations, ont orienté leur recherche en direction de Mlle Y. A., âgée de 21 ans, résidant à la cité populaire Fades de Hadjout et mère célibataire de 3 enfants. Convoquée à la Sûreté de daïra de Hadjout, Y. A. avouera qu'elle avait avorté du fait qu'elle ne pouvait pas subvenir aux besoins des trois enfants dont elle avait déjà la charge. Selon nos sources, c'est son ami, un certain M. F. âgé 28 ans et résidant à Hadjout, qui l’a mise en contact avec le réseau d'avortement. Y. A. a affirmé que c'est en date du 19 décembre 2010 qu’ils se sont rendus dans une clinique privée de gynécologie dans la ville de Mouzaïa pour y rencontrer le dénommé O. L., un médecin généraliste, marié et âgé de 62 ans. Toujours selon les déclarations de Y. A., ce médecin l'aurait auscultée en lui affirmant qu'elle était enceinte d'un mois et demi. Désemparée et ne sachant quoi faire, Y. A. refusait d'avoir un quatrième enfant. Elle avait alors affirmé qu'elle aurait alors accepté la solution proposée par le médecin généraliste pour être prise en charge dans une autre structure médicale. Selon nos sources, ce médecin l'orienta vers l'hôpital d'El-Affroun, auprès d'un surveillant médical du service pédiatrie. Ce surveillant médical, le dénommé M. R., un infirmier âgé de 47 ans, marié et membre de ce réseau, lui prescrivit quatre gélules d'une valeur de 14 000 DA en lui recommandant d'en avaler deux et de placer les deux autres dans ses parties génitales. Après avoir pris possession du colis médical, Y. A. se rendit le lendemain auprès du médecin gynécologue au niveau de la clinique de Mouzaïa pour lui rendre compte de l'évolution de l'affaire. Le médecin était absent. Désemparée, Y. A. appela le surveillant médical de l'hôpital d'El- Affroun, qui lui demanda de se déplacer vers cet hôpital au niveau d'une chambre aménagée au sein du service de pédiatrie. Cet infirmier isola Y. A. et lui plaça les deux gélules gynécologiques au niveau du bas ventre. Le lendemain de cette délicate procédure d'avortement, Y. A. avorta d’un fœtus d’un mois et demi. C'est à l'issue de cette histoire rocambolesque que les éléments de la police de Hadjout se présentèrent à la clinique de Mouzaïa pour auditionner le médecin généraliste O. L. Ce médecin n'a pas nié avoir reçu Y. A., du fait qu'elle existait sur le registre des entrées de la clinique. Cependant, il a nié avoir procédé à l'avortement, en affirmant qu'il avait orienté cette patiente à El-Affroun, pour une radiographie du fœtus. Quant à l'infirmier surveillant médical, il niera en bloc les faits qui lui étaient reprochés par les éléments de la police qui ont pourtant identifié la chambre aménagée du service pédiatrique d'El-Affroun et confirmé les contacts qu'il avait avec sa patiente. Dans leurs investigations, les policiers ont réussi à relever les différents contacts existant entre le réseau avec leur clientèle. Confondus, les membres de ce réseau et leur cliente ont été placés sous mandat de dépôt pour avortement clandestin et illégal, qualifié d'acte prohibé par la loi, en vertu des dispositions du code pénal. Selon nos sources, cette affaire pourrait connaître des rebondissements dans la mesure où «ce réseau était accessible facilement au public», ont affirmé nos sources.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 07:56

Une enveloppe de 1,3 milliard de dinars pour la restauration de la vieille médina

tlemcen medina

Une enveloppe financière de 1,388 milliard  de dinars a été consacrée aux travaux de restauration et d’aménagement de la  vieille ville de Tlemcen, afin de réhabiliter ses ruelles et placettes, a-t-on appris auprès d’un responsable de la direction de la culture.

Ces opérations, qui s’inscrivent dans le cadre des préparatifs de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011», visent  à réhabiliter ce tissu urbain ancien et mettre en valeur ce patrimoine matériel.  Le programme s’articule sur l’aménagement des places publiques de la  vieille médina, dans l’optique de relancer les activités artisanales qui ont  toujours fait sa réputation, a-t-on ajouté. Parmi ces placettes, celle de Bab Zir qui a bénéficié d’une grande opération  d’aménagement visant la création d’espaces culturels, commerciaux et artisanaux,  a indiqué la même source. Cette opération enregistre un avancement «appréciable»  après l’achèvement de la restauration de certaines constructions, la démolition  d’autres et l’indemnisation des propriétaires expropriés, a-t-on  ajouté.

Dans ce cadre, les différentes ruelles et derbs ont également bénéficié  d’opérations d’aménagement et de renforcement des réseaux d’éclairage, ainsi  que d’actions de ravalement des façades, a-t-on signalé. Les vieilles mosquées Sidi El Djebbar, Sidi El Yeddoune, Sidi Lahcen et Ouled Sidi El Imam et les zaouïas implantées dans les différents derbs de la médina bénéficient également d’opérations de restauration, ainsi que le hammam Essabaghine qui remonte à l’ère des Almoravides, le vieux ferrane (four banal) et enfin Dar Sbitar qui fut le théâtre des événements  décrits par l’écrivain algérien Mohamed Dib dans sa célèbre trilogie.

La médina de Tlemcen, qui occupe une position stratégique au cœur du tissu  urbain de la capitale des Zianides, s’étend sur près de  40 hectares.  Selon une étude effectuée ces dernières années par l’Agence  nationale d’aménagement du territoire, la médina de Tlemcen s’étend de Dar  El Hadith jusqu’à Bab Zir en passant par de petites ruelles, dont certaines  sont couvertes. Les maisons recensées sont au nombre de 1450, selon la même étude, qui  note que les modes architecturaux ainsi que les degrés de leur dégradation différent.

Certaines de ces maisons remontent à l’époque ottomane et ont un cachet architectural particulier, mais plusieurs d’entre elles ont subi des transformations qui ont sensiblement altéré leur aspect d’origine. La non-classification de cette médina comme patrimoine national et les  mésententes entre héritiers de ces maisons sont autant de facteurs  induisant la dégradation progressive de ce patrimoine, a-t-on relevé.

Source El Watan APS

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 07:45

Algérie - Scandales Sonatrach - Chakib Khelil sera-t-il auditionné ?

Chakib-Khelil.jpg

Même si nul ne s’en doutait en réalité, le phénomène de la corruption qui a touché Sonatrach s’avère finalement un vrai sinistre dont on ne connaît pour l’instant qu’un petit bout.

Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, qualifie, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, les faits reprochés aux responsables de la compagnie nationale des hydrocarbures de «sérieux et inadmissibles». Il y a quelques jours, lors de son intervention devant les députés à l’Assemblée populaire nationale (APN), il les avait qualifiés de «gravissimes». Pour que cela ne se reproduise plus, M. Yousfi affirme que «le contrôle interne du groupe sera de plus en plus renforcé en 2011 (…) et l’Etat est déterminé à livrer une lutte sans merci contre les pratiques illégales».

Mieux vaut tard que jamais. Car les scandales qu’a eu à connaître Sonatrach, ces dernières années, ne seraient pas de simples larcins. Avec la mise sous mandat de dépôt de Abdelhafid Feghouli c’est, à présent, toute l’ancienne direction du groupe qui se retrouve en prison. Et on est loin encore, semble-t-il, d’imaginer les dégâts et les niveaux de responsabilités. L’affaire de l’activité Aval de la compagnie, traitée par le tribunal d’Arzew (Oran), en donne un avant-goût. El Watan, citant des collègues de cadres mis sous mandat de dépôt, rapportait, dans son édition du 26 décembre dernier, que «le montant du marché objet de l’enquête est minime par rapport aux autres contrats signés et qui méritent d’être contrôlés». Les mêmes sources avaient indiqué que les contrats passés ont atteint les 10 milliards de dollars entre 2004 et 2010. «Un montant qui ne prend pas en compte les marchés octroyés dans le cadre de l’organisation de la 16e conférence internationale du gaz naturel liquéfié (GNL16)» qui s’est déroulée à Oran en avril 2010. L’ampleur prise par ces scandales au niveau de Sonatrach et cette hémorragie qui s’y est étalée sur plusieurs années démontrent que la rapine et la corruption ne peuvent pas être le fait de simples lampistes appelés à la potence.

Tout le monde sait que Sonatrach n’était pas gérée comme on gère une simple  laiterie, que le ministre de l’Energie et des Mines avait son mot à dire, s’il n’était pas le véritable maître des lieux, comme le fait l’actuel titulaire qui promet de renforcer le contrôle interne de la compagnie. La question, alors, de la responsabilité du prédécesseur de Youcef Yousfi, Chakib Khelil en l’occurrence, revient sur toutes les lèvres. Il aurait au moins pu être cité comme témoin dans cette affaire concernant la série de scandales qui secouent la mamelle nourricière des Algériens.  Il serait crédule de croire que tout a été fait à son insu. Comme le rapporte El Watan dans son édition du 26 décembre 2010, «les proches des cadres de l’activité Aval soutiennent que tous les actes de gestion étaient dictés par la directive R15 de l’ancien ministre du secteur, Chakib Khelil, et soumis non seulement à l’appréciation du PDG du groupe mais aussi à celle de son ministre».

La défense des cadres de Sonatrach demande l’audition de l’ancien homme de confiance du président de la République.

Et ce n’est pas sans raison. Ce n’est pas un secret de Polichinelle : rien ne se faisait sans l’aval de Khelil qui, lui-même, a eu à gérer directement Sonatrach pendant deux années, entre 2001 et 2003. En somme, il est intrigant que l’ancien ministre de l’Energie et des Mines, qui avait pouvoir sur tout, ne soit pas auditionné par la justice ! Pourquoi cette dernière ne l’a-t-elle pas fait ? L’affaire Sonatrach s’arrêtera-t-elle avec la mise sous mandat de dépôt du dernier vice-président du groupe, Abdelhafid Feghouli, et des cadres de l’activité Aval ?  Autant de questions qui restent en suspens

Source El Watan Saïd  Rabia

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0