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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 06:50

Algérie - Paiements au-delà de 500.000 dinars par chèques ou virements bancaires: La fin de la «ch'kara» n'est pas pour demain

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Théoriquement à partir du 1er avril prochain, ce n'est pas un «poisson d'avril», tous les paiements au-delà de 500.000 dinars devront se faire par chèques ou virements bancaires.

La mesure du gouvernement de M. Ahmed Ouyahia a été décidée au mois de juillet dernier, dans le sillage de l'élaboration de la loi de finances complémentaire 2010, pour lutter notamment contre le blanchiment d'argent, les transactions illicites et améliorer la bancarisation. Mais, à moins de trois mois de l'entrée en vigueur de cette mesure qui deviendra vite impopulaire auprès des milieux d'affaires préférant le «cash», le débat commence sur sa capacité à éliminer, comme le veut le gouvernement, les transactions illicites.

Un peu sceptique sur son pouvoir d'éliminer d'un «coup de baguette magique» les transactions financières «underground» qui brassent des dizaines de milliards de dinars sans passer par le circuit bancaire, le délégué général de l'Association des banques et établissements financiers (Abef), M. Abderrahmane Benkhalfa, cité par l'APS, estime que la mise en œuvre de cette mesure «va progressivement mettre fin aux opérations de payement par cash». Le débat actuel au sein des experts est le suivant: cette mesure va-t-elle réellement mettre un terme aux transactions financières en liquide ?

Selon M. Benkhalfa, «il ne faut pas commencer à dire que le processus est difficile, car avec la modernisation des moyens de paiements, nous allons réconcilier les banques avec la clientèle mobilisable, ensuite il faut s'attaquer à l'informel». Il ajoute que «c'est la stratégie arrêtée dans tous les pays du monde en matière de bancarisation, qui est de récupérer progressivement la sphère informelle». Selon lui, «la sphère bancarisée en Algérie à récupérer par cette mesure est énorme'', et avance un chiffre de 26 millions de comptes bancaires et CCP. Mensuellement, plus de 700 milliards de DA d'opérations financières sont traités par chèque au niveau interbancaire, indiquent des chiffres du Premier ministère communiqués en juillet 2010 lors de l'annonce de cette mesure.

Cash contre chèque: la grande bataille

Avec l'application de cette mesure, «l'utilisation du cash pour échapper à la traçabilité deviendra une exception et non pas la règle, et l'exception sera traitée par des voies d'exception», affirme par ailleurs M. Benkhalfa. Mieux, selon lui, ce mode de paiement va augmenter les ressources financières des établissements bancaires, et diminuer «la manipulation de liquidités et des billets suspects et partant sécuriser les transactions financières». Pour autant, l'application de cette mesure, qui entrera en vigueur le 1er avril, ne devrait pas éliminer d'un seul revers de main les paiements en liquide de plus de 500.000 dinars, ni mettre les adeptes, et ils sont nombreux, du «cash» dans une position inconfortable. Car cette mesure gouvernementale ne touchera que les transactions officielles, ou concernant le secteur public.

Les paiements individualisés, comme l'achat de voitures d'occasion, de génisses ou de moutons, pour ne prendre que ces exemples, ne seront pas «bancarisés» du jour au lendemain. D'autant que tous les banquiers algériens reconnaissent que le système bancaire national est toujours vieillissant, et que les virements bancaires mettent un temps fou pour être endossés par leurs bénéficiaires. Quant aux virements par chèque, c'est souvent une attente au-delà d'une semaine. Et puis, dans la mentalité algérienne, le chèque et les virements bancaires ne sont pas encore des outils financiers très utilisés en dehors des canaux officiels.

La mesure du gouvernement d'interdire les transactions de plus de 500.000 dinars autrement que par les circuits financiers ou bancaires officiels sera mise à rude épreuve: féroce bataille en perspective entre le cash et le chèque, alors qu'ailleurs, c'est plutôt la «CIB» (carte interbancaire) qui rassemble les pour et les contre le chèque.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:23

Tipaza – du changement à la tête de la Chambre de Commerce et d'Industrie Chenoua (CCIC)

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Tipaza - La présidente de la Chambre de Commerce et d'Industrie Chenoua (Ccic) de la wilaya, Mme Fatma Zohra Hachad, élue en octobre dernier en remplacement de Laïb Rachid, a été installée, hier, lundi, par les responsables de la direction du commerce au cours d'une cérémonie organisée au centre de facilitation de la PME/PMI. La cérémonie a eu lieu en présence de tous les membres du bureau composé de six personnes représentant les différents secteurs, à savoir celui des BTP, de l'industrie, du commerce et des services qui ont été élus lors du scrutin d'octobre 2010 au cours duquel il a été décidé le changement de la présidence de la Ccic.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:21

Algérie - Face aux difficultés économiques - Le temps de la débrouille

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Qu’ils soient chômeurs, fonctionnaires ou retraités, de nombreux Algériens recourent à la de débrouille pour survivre.

Avec l’évolution de la société et la diversification des besoins et des salaires, développer son esprit de «débrouille» est la seule alternative pour les Algériens qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts.

 Certes, les statistiques officielles démontrent que le taux de chômage s’est sensiblement réduit dans notre pays ces dernières années. Actuellement, on parle même d’un taux de 11% !

Par ailleurs, il est vrai que le marché du travail est très diversifié. Cependant, personne ne peut nier, même les officiels, l’amère précarité qui ronge ce marché. Les secteurs public et privé vivent de grands problèmes.

Dans le privé, la situation de nombreux travailleurs, et ce, dans plusieurs domaines, est moins confortable comparée à celle du secteur public. Pensions de retraite réduites, bas salaires, manque de perspectives pour la création de postes de travail durables, déséquilibre entre la demande et l’offre sur le marché du travail… sont autant de paramètres favorisant cette précarité. La situation financière difficile que vivent nombre de citoyens algériens suite à l’érosion de leur pouvoir d’achat, les pousse à exercer plus d’une activité ou métier pour arriver à répondre aux besoins de la vie quotidienne.

De nombreux pères de famille, et même de jeunes célibataires, saisissent toutes les opportunités pour améliorer leurs revenus, à même de leur permettre de faire face à leurs dépenses.

Aujourd’hui, en dépit de sa revalorisation, le salaire national minimum garanti (15 000 DA par mois) ne permet pas à un simple citoyen de mener une vie décente.

Malheureusement, la mal vie, la misère sociale et l’érosion du pouvoir d’achat... ont conduit certains à confondre débrouillardise et vol.

A tel point que des parents ne jugent plus opportun de demander à leurs enfants par quels moyens ils sont arrivés à avoir de l’argent. L’essentiel, pour eux, est qu’ils réussissent à sortir la tête de l’eau.

Si cela paraît normal, c’est en raison du fait que certaines valeurs morales n’ont plus leur place aujourd’hui dans notre société, surtout au sein de la jeune génération.

Mais là n’est pas le sujet de notre dossier. Ce sont plutôt ces milliers d’Algériens, qui, chaque jour qui passe, travaillent d’arrache-pied pour arriver à faire vivre leurs familles dans une réalité socioéconomique de plus en plus défavorable et difficile.

Ces enseignants d’un genre nouveau

Dans certains départements de nos universités, des enseignants, qui jugent leurs salaires insuffisants, arrivent à gagner quelque argent supplémentaire, malheureusement sur le dos des étudiants, en usant d’astuces pour le moins répréhensibles.

En effet, ces enseignants d’un genre nouveau obligent, explicitement ou implicitement selon les cas, leurs étudiants à acheter les livres qu’ils publient. Ce phénomène qui prend de l’ampleur, ne cesse pourtant, depuis quelques années, d’être banalisé. En effet, plusieurs étudiants surtout dans le domaine des sciences sociales avouent qu’ils sont contraints parfois d’acheter des livres dont le contenu «ne répond même pas aux normes de la recherche scientifique».

Ces livres édités par certains enseignants sont censés, pourtant, les aider à réviser afin de «s’assurer» une bonne note à leurs examens.

Des enseignants vont jusqu’à programmer des cours qu’on trouve dans leurs livres pour inciter ces derniers à les acheter. De la sorte, les étudiants sont en quelque sorte obligés de les acquérir pour suivre et bien assimiler les cours programmés. D’autres enseignants moins discrets font la promotion de leurs ouvrages autrement dans le milieu estudiantin, afin d’en vendre le maximum. Ils conseillent de manière plus ou moins «diplomatique» à leurs étudiants de lire leurs ouvrages.

«On voit rarement des enseignants publier des ouvrages de référence. La plupart d’entre eux rassemblent leurs écrits et des cours de quelques pages sans couverture. Ils chargent des délégués de groupes de les distribuer contre, bien sûr, un prix qu’ils jugent raisonnable», affirme une étudiante en droit.

Une autre étudiante en deuxième année de sciences de l’information et de la communication de l’université d’Alger, où ce phénomène ne semble pas du tout étranger, témoigne : «Certes, on sait que plusieurs enseignants universitaires méritent d’être mieux payés, comme leurs collègues tunisiens ou marocains. Néanmoins, il y a une catégorie d’enseignants qui ne mérite même pas ce qu’elle touche aujourd’hui. Ces enseignants, s’ils veulent arracher leurs droits, n’ont qu’à s’organiser et s’adresser à leur tutelle. Ils ne devraient pas faire du commerce sur le dos des étudiants et, en plus, au nom du savoir. Cela est inadmissible !», fait remarquer un autre étudiant, qui estime qu’un enseignant universitaire a un statut qui lui vaut respect et notoriété et que ces pratiques ne peuvent que ternir son image auprès de ses étudiants.

Chauffeurs après les... cours

Au lieu de se concentrer sur leur travail pour dispenser le savoir aux élèves ou faire de la recherche, certains enseignants recourent à d’autres activités...

Le métier de chauffeur de taxi clandestin n’est plus réservé aux chômeurs. D’autres tranches sociales s’y mettent. Des cadres, des enseignants, des retraités... à la recherche de revenus supplémentaires pour boucler leur mois.

Cette activité illégale aux yeux de la loi n’est pas vue d’un même œil par la majorité des Algériens. Ce qui renseigne du niveau des difficultés que vivent nombre de travailleurs qui sont dans l’incapacité de faire vivre leur famille avec un seul salaire.

Ce qui est frappant, c’est que ce sont des employés de l’administration et de l’éducation qui recourent de plus en plus à ce moyen pour joindre les deux bouts. A ce propos, Omar, enseignant de mathématiques dans un CEM situé dans une localité de la wilaya de Tizi Ouzou, nous livre un témoignage sur sa propre expérience de ce métier : «Pour être franc, je gagne plus en travaillant en tant que taxi clandestin. Je me lève à 5 heures du matin et avant d’assurer ma classe, je fais déjà plusieurs navettes en sillonnant la localité. Généralement, je transporte des écoliers. Il y a un manque patent en transport scolaire dans notre localité. Même chose l’après-midi, où je transporte des écoliers et des travailleurs.»

Omar, qui jouit d’une très bonne réputation à l’école où il a passé plus de 15 ans à enseigner, affirme qu’il recourt à cette activité pour financer son projet de construction d’une habitation. «J’ai deux enfants, une fille et un garçon. Ma femme travaille dans un cabinet médical. Mais tout le monde sait que les besoins de la vie quotidienne sont de plus en plus grands. Il est clair qu’il faut trouver le moyen de s’en sortir.»

Cependant, notre enseignant ne cache pas son amertume face à cette situation : des enseignants et des cadres qui ne peuvent pas vivre décemment en exerçant leur métier.

«L’enseignement est certainement un métier noble mais il reste ingrat», affirme-t-il, dépité. Interrogés sur ce phénomène, des élèves affirment : «Et oui. Cela prouve à quel point les conditions socioprofessionnelles de nos enseignants sont lamentables.»

«C’est pour cette raison d’ailleurs que je ne veux pas être enseignant. Je vois de mes yeux toutes les difficultés qu’ils rencontrent aujourd’hui. Et c’est vraiment décourageant !», déclare un lycéen.

Un autre lycéen, qui a requis l’anonymat, nous parle de l’expérience de ses parents : «Mon père et ma mère sont enseignants au CEM. On possède deux logements. Un logement de fonction au CEM et un autre acheté par mes parents dans la ville de Tizi Ouzou. Mais je peux affirmer que si aujourd’hui notre situation financière est un peu décente, ce n’est nullement grâce aux salaires de l’éducation.

C’est grâce au travail supplémentaire de mon père qui procède au «change de devises», qu’il exerce depuis près de 10 ans. Certes, sur le plan juridique, c’est une activité illégale, mais l’essentiel est que mon père nous a bien élevés !»

«Mon salaire ne me permet même pas d’acheter un vélo»

Arezki, ou ammi Arezki comme aiment à l’appeler les jeunes de son village, est cuisinier dans une école primaire depuis 20 ans. Il avoue que le salaire mensuel qu’il touche ne lui permet même pas de répondre aux besoins élémentaires de sa famille.

En dépit de cela, cet homme de 50 ans a réussi quand même à construire une belle maison pour ses enfants et à avoir deux véhicules. «Si j’ai réussi à subvenir aux besoins de mes enfants, ce n’est pas du tout grâce au salaire médiocre que je touche, mais plutôt à mon travail d’éleveur de bétail.» Car, comme il le dit si bien : «Avec un seul salaire, on ne peut même pas se permettre d’acheter un deux-roues.»

«Cette activité d’éleveur à laquelle je me consacre sérieusement m’a permis de sortir la tête de l’eau.» En plus de cela, notre interlocuteur polyvalent continue de travailler pendant la période de congé d’été. Pour lui, le congé n’existe pas.

«En été, je suis souvent sollicité pour préparer des repas de fêtes : mariage ou circoncision. J’ai des commandes pour une moyenne de vingt à trente fêtes par été. Et, je ne le cache pas, ça marche bien !»

Mohamed, gardien dans un parc communal, fait, en parallèle, des travaux d’électricité, un domaine qu’il maîtrise assez bien. «Pourquoi l’électricité ? Car c’est une activité payée à la tâche. Comme ça je gagne plus d’argent tout en terminant mon travail rapidement.»

Comme Mohamed ou Arezki, ils sont nombreux à tenter la débrouille pour arriver à réaliser leurs projets ou leurs rêves ou, tout simplement, à élever leurs enfants décemment.

Ces retraités infatigables !

Pour répondre aux besoins de leurs familles ou par passion pour le travail, plusieurs retraités exercent une activité. Surtout dans les villes où la vie semble plus difficile pour ces vieux infatigables. Ainsi, on les trouve encore à exercer des tâches dans les administrations, dans les petites entreprises et parfois pour de maigres salaires. Au point que certains d’entre eux ne sont même pas déclarés à la sécurité sociale. Pour eux, l’essentiel est de gagner un peu plus d’argent pour répondre aux besoins de leur famille. Cependant, le métier qui semble attirer le plus ces retraités, c’est chauffeur de taxi. Si plusieurs retraités aux faibles revenus continuent à travailler et à subir encore des intimidations de la part de leurs chefs, d’autres préfèrent s’éloigner de ce genre de pressions. C’est le cas de plusieurs d’entre eux qui choisissent de s’installer à la campagne.

Source Infosoir Mohammed Fawzi

Le Pèlerin

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:20

Humour - …Des clous… !!!

crucifix.jpg

 

Le lendemain, Gégé ouvre le journal et horreur malheur : il voit Jésus sur sa croix et un petit texte qui  dit :

"AVEC LES CLOUS À GÉGÉ, C'EST POUR L'ÉTERNITÉ !"

Il appelle son pote et lui dit que non, il ne peut pas faire ça.

Ça craint trop. Il faut vite faire un rectificatif.

Son pote est d'accord et lui dit de ne pas s'inquiéter, il va trouver une autre idée …

Le lendemain, Gégé est pressé d'aller jeter un oeil dans le journal  et là … stupéfaction !!

Il y voit une croix vide, Jésus allongé par terre devant et la légende suivante :

"AVEC LES CLOUS À GÉGÉ, CE NE SERAIT PAS ARRIVÉ !!".

Le Pèlerin

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:18

Algérie - Alger, 07h 40

Une foule nombreuse a observé l’éclipse

eclipsesoleil.jpg

 

C’est au siège du Craag à Bouzaréah que jeunes astronomes amateurs, associations d’astronomie ou autres curieux se sont donné rendez-vous pour l’événement de l’année et des quelques années à venir, puisque la prochaine éclipse partielle n’est prévue qu’en 2013. Pour la totale, il faudra attendre 2027 !

Elle a débuté à 7h 40 pour prendre fin à 10h 10. Le phénomène a atteint son maximum à 8h 52, avec un taux d’observation de 56,3%. Professionnels du Craag, amateurs d’astronomie, journalistes et autres visiteurs étaient tous au rendez-vous ce matin au siège du Craag, à Bouzaréah pour avoir droit à une bonne observation de cette éclipse. Selon le président de l’Association algérienne des jeunes astronomes amateurs (Aajaa), le Dr Lassoued Réda l’objectif de l’organisation de cet espace d’observation en collaboration avec le Craag est de procurer un cadre organisé avec les moyens nécessaires et adéquats. Il s’agit aussi de donner des consignes de sécurité et de faire correctement l’observation. Pour les amateurs d’astronomie, nombreux faut-il le souligner, cet événement est une occasion providentielle à ne pas rater. En effet, plusieurs associations, clubs et ligues activant dans le domaine de l’astronomie sont venus de plusieurs wilayas observer cette éclipse partielle dans un milieu professionnel. Venus de la wilaya de Bouira, Djillali Khalef, membre du club amateur astronomique de M’chedallah, affirme que c’est la première fois que les membres du club assistent à un tel événement au Craag.

Cela, ajoute-t-il, ne peut qu’encourager, motiver et informer davantage le club créé en 2009 seulement. C’est aussi le cas des amateurs d’astronomie membres de l’association scientifique astronomique de la wilaya d’Alger. Saber, membre de cette association, affirme être enchanté d’observer cette éclipse, ce qui n’est pourtant pas nouveau pour lui. Rencontré sur les lieux, Yelles Abdelkrim, directeur général du Craag, précise qu’un phénomène de conjonction est observé à chaque début d’un mois lunaire. D’ailleurs, cette éclipse partielle coïncide avec le mois de safar. «Nous travaillons à titre d’intéressement à ce phénomène, car tout est régi de manière minutieuse», ajoute-t-il sur une terrasse archicomble. Aussi des espaces d’observation ont été organisés dans d’autres wilayas du pays, notamment celle couvertes par l’Aajaa. Il s’agit, entre autres, de la wilaya de Médéa, Ténès, El-Oued et Oum El-Bouaghi. Il est à noter, toutefois, que si les mesures de sécurité ont été respectées par certains citoyens, d’autres rencontrés dans la rue ont préféré, par méconnaissance ou imprudence, observer l’éclipse à l’œil nu ou à l’aide de certains outils déconseillés. Pourtant, des campagnes de sensibilisation ont été menées par l’Aajaa et par nombre d’associations au niveau local, afin de prévenir justement ce genre de comportements dangereux.

Les prochains rendez-vous

La prochaine éclipse totale qui touchera l’Algérie aura lieu le 2 août 2027. Le Craag qui a donné cette information précise que deux autres éclipses solaires partielles se produiront respectivement le 3 août 2013 et le 1er juin 2030.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:09

Algérie : les réserves pétrolières ne s'épuiseront pas en 2020 !

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Les réserves pétrolières en Algérie, ne vont pas s'épuiser en 2020, tel que avancé par certains analystes. C'est du moins ce que Youcef Yousfi, ministre de l'Energie et des Mines, a déclaré lundi à Alger. Le ministre estime que notre pays dispose encore d'un énorme potentiel appelé à accroître à la faveur d'un vaste programme d'exploration qui sera engagé.

"Pour 2011, nous allons augmenter l'exploration de plus de 40% par rapport à 2010", année durant laquelle 29 découvertes d'hydrocarbures ont été enregistrées, a-t-il indiqué sur les ondes de la radio nationale.

L'exploration sera étendue aux zones géologiques les moins connues, a poursuivi Youcef Yousfi, qui a signalé que le dernier trimestre 2010 a connu les premières préparatifs pour l'exploration en off shore.

Par ailleurs, le ministre a fait savoir que l'Algérie a clôturé l'année 2010 avec 55,7 milliards de dollars de recettes d'hydrocarbures, en hausse de 25% par rapport à 2009.

Quant à la baisse de la production qui s'est établie selon des prévisions déjà annoncées à 220 millions de tonnes équivalent pétrole en 2010 contre 222,5 tep en 2009, Youcef Yousfi a précisé qu'"il s'agit d'un tassement en non pas d'une régression de la production". "Ce qui compte c'est la valeur des exportations et non pas les volumes exportés", a-t-il encore commenté sur ce point.

Les associés de Sonatrach ont contribué à prés de 50% de la production pétrolière en termes de volumes mais à 6% seulement en termes de valeur, a-t-il ajouté.

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 07:16

Les mises au point de Yousfi

champ solaire algerie

 

L’Algérie n’a pas encore opté pour un partenaire pour développer les énergies renouvelables.  “Nous n’avons pas fait de choix”, a indiqué le ministre de l’Énergie et des Mines,  M. Youcef Yousfi, hier, sur les ondes de la radio Chaîne III.

“Nous avons dit : traçons notre programme. En traçant notre programme, nous allons travailler avec des partenaires, aussi bien avec Desertec qu’avec d’autres organismes comme Transgreen ou Plan Solaire Méditerranéen, et tous ceux qui rentrent dans nos objectifs. D’abord, nous mobilisons nos propres moyens”, a précisé l’invité de la rédaction de la III.

Le ministre de l’Énergie s’est montré, même, étonné de la question de la journaliste de la Chaîne III sur l’accord du gouvernement algérien pour le projet Desertec. “Quel accord du gouvernement ?”, a-t-il répondu, expliquant que “Desertec est une idée d’industriels. Le gouvernement allemand n’a rien à voir avec Desertec”. “Le gouvernement algérien n’a pas à donner son feu vert ou son feu rouge. Nous discutons avec l’ensemble des partenaires qui peuvent entrer dans le cadre de la réalisation de notre programme”, a-t-il affirmé.

Pour rappel, en visite officielle à Berlin le 8 décembre 2010, le président de la République, cité par la très officielle agence APS, avait indiqué, lors d’une conférence de presse, avoir abordé, lors de son entretien avec la chancelière Merkel, “les projets immenses sur lesquels nous travaillons ensemble, notamment celui de Desertec que nous allons approfondir d’un commun accord”.

Aujourd’hui, l’Algérie semble vouloir d’abord mobiliser ses moyens. “Nous allons mobiliser d’abord nos propres moyens. Nous allons travailler avec des partenaires pour acquérir la technologie et exporter l’excédent de production vers l’Europe”, a souligné le ministre, annonçant la présentation, aujourd’hui, lors de la réunion du gouvernement, du plan national de développement des énergies nouvelles et renouvelables. “C’est un projet de programme, puisqu’il faut qu’il soit examiné par le gouvernement, assez ambitieux et qui porte sur le long terme, sur les vingt prochaines années”, indique M. Youcef Yousfi. L’objectif est d’arriver à produire 40% des besoins en électricité de l’Algérie en 2020, à partir de l’énergie solaire et éolienne.

Le ministre de l’Énergie a annoncé la présentation au gouvernement d’une soixantaine de projets, déjà identifiés nécessitant “une aide conséquente de l’État et la mobilisation des secteurs industriels public et privé et de la communauté scientifique”. Les projets permettront de produire entre 2 500 et  3 000 MW en énergie solaire et éolienne et même en matière de géothermie. L’Algérie prévoit aussi d'exporter vers l'Europe. “Si les conditions sont réunies, s’il y a des partenaires non seulement pour produire et transporter de l’électricité, si l’Europe ouvre ses portes, nous pensons avoir le potentiel d’exporter jusqu’à 2 000 mégawatts en 2020 et peut-être même atteindre 10 000 mégawatts en 2030”, souligne M. Youcef Yousfi, indiquant que le plan sera réalisé en trois phases. Interrogé sur le prix de l’électricité, le ministre indique que produire de l’électricité, dans les conditions actuelles, coûtera beaucoup plus cher. “La subvention sera-t-elle alors maintenue ?”, interroge la journaliste. “C’est au gouvernement de décider de sa politique de subvention et de soutien”, répond l’invité de la rédaction. “Il faut réfléchir à long terme au prix de l’électricité pour le citoyen. Moi, je pense qu’à moyen terme, le citoyen doit participer”, a ajouté le ministre, en payant probablement plus cher l’électricité.

M. Youcef Yousfi a, par ailleurs, annoncé que son département est en train d’étudier les conditions pour lancer, à moyen terme, une première centrale nucléaire dans le pays. “Il faut dix à quinze ans pour nous préparer”, a-t-il expliqué, estimant que “le potentiel en uranium, dont dispose l’Algérie, suffit largement pour alimenter les centrales nucléaires dans le futur”.

Le ministre de l’Énergie a révélé que le gouvernement a décidé, pour 2011, d’octroyer une enveloppe de 800 millions de dinars à l’organisme de recherche géologique et minière en vue de reprendre d’une façon plus dynamique la recherche géologique et minière.

Le ministre a qualifié

De “sérieux et inadmissibles” les faits reprochés à certains responsables de Sonatrach

Le ministre a fait savoir que l’Algérie a clôturé l’année 2010 avec 55,7 milliards de dollars de recettes d'hydrocarbures, en hausse de 25% par rapport à 2009. Quant à la production, M. Youcef Yousfi parle de tassement et non pas de régression. “Ce qui compte c'est la valeur des exportations et non pas les volumes exportés. Si on pouvait exporter deux fois moins et avoir autant de revenus, pourquoi voulez-vous qu’on épuise nos réserves rapidement”, a expliqué le ministre.

Les associés de Sonatrach ont contribué à près de 50% de la production pétrolière en termes de volumes, mais à 6% seulement en termes de valeur. M. Youcef Yousfi, se voulant rassurant sur les réserves pétrolières, affirme qu’elles ne vont s'épuiser ni en 2015, ni 2020. Notre pays dispose d'un énorme potentiel appelé à accroître à la faveur d'un vaste programme d’exploration qui sera engagé. “Nous allons augmenter nos réserves non pas parce que nous allons être à court en 2015. C’est pour assurer la sécurité énergétique du pays à très long terme. En matière d’énergie, on ne réfléchit pas à cinq ans, mais à 30 ans et plus”, a souligné le ministre, annonçant que “pour 2011, l’Algérie va accroître l'exploration de plus de 40% par rapport à 2010 : année durant laquelle 29 découvertes d'hydrocarbures ont été enregistrées”. Concernant la politique de raffinage, le ministre a indiqué que son département a lancé un programme de modernisation et d’augmentation de capacité des raffineries.

De nouvelles capacités de raffinage seront construites. L’objectif est de doubler la capacité d’ici 10 à 15 ans. Revenant sur l’affaire Sonatrach, le ministre a qualifié de “sérieux et inadmissibles” les faits reprochés à un certain nombre de responsables. “Nous allons prendre toutes les mesures de manière d’abord à sécuriser les responsables”, a affirmé le ministre, soulignant que “Sonatrach est debout grâce aux hommes et aux femmes qui la font.

Ce sont les travailleurs de Sonatrach qui ont permis le maintien de la production à son niveau dans les années noires de terrorisme. L’immense majorité des responsables de Sonatrach sont des gens honnêtes qui travaillent et qui vivent de leur salaire”. “Il y a un certain nombre de déviations, un certain nombre de choses illégales qui ont été commises”, a regretté le ministre, indiquant que “Sonatrach va bien. Le secteur des hydrocarbures va bien. Il n’y a pas de danger concernant la production des hydrocarbures, leur exploitation et leur commercialisation”.

Évoquant les mesures déjà prises, comme la mise en place du code d’éthique, le ministre a annoncé qu’il serait plus regardant sur la rédaction des appels d’offres et les cahiers des charges.

Source Liberté Meziane Rabhi

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 06:27

Algérie - Le Blida s'éclipse dans l'océan Indien

navire Blida capture

 

 

Comme si de rien n'était, les Algériens vont observer ce matin l'éclipse solaire. Ce sera tôt le matin, à l'heure des «gueules noires» et des «blouses bleues». C'est-à-dire au moment où les smicards sortiront de chez eux pour aller trimer dans quelques usines qui ont essaimé dans le grand algérois ou l'Oranie et dans le Constantinois. Pour ne pas faire de jaloux chez les Algériens, tous les Algériens qui ne penseront sûrement pas à ce phénomène naturel, celui du grand équilibre des astres et de leur mouvement éternel. En Algérie, ceux qui ont l'habitude de ne pas se lever tôt vont ainsi faire des efforts pour se réveiller et tenter de voir cette éclipse solaire, même si pour le commun des Algériens, elle ne veut rien dire. Pourquoi ? Ben parce que la délectation et la volupté nées du savoir et des sciences sont devenues des denrées rares en Algérie où le système éducatif actuel est tombé tellement bas qu'il appelle les écoliers à aller faire la lecture pour relever leur niveau. Quelle misère ! Donc, les Algériens et l'éclipse c'est vraiment pas une nouveauté, des besoins beaucoup plus ‘'terre à terre» et urgents les clouent littéralement au bon vieux plancher des vaches.

Par contre, si éclipse il y a, c'est bien celle du Blida, ce vraquier battant pavillon algérien qui a été arraisonné et détourné par des pirates somaliens, probablement dans cet océan Indien qui rappelle étrangement l'époque de la flibuste dans les Caraïbes. A son bord, 27 membres d'équipage, dont 17 Algériens. Quelle est actuellement leur état de santé, comment supportent-ils leur captivité ? Ce sont là des questions que les Algériens ‘'lève-tôt pour aller trimer», pas pour voir l'éclipse, se posent au détour d'un café «goudron» avalé à la vitesse de la lumière dans une gargote près de la gare routière de Oued-Leclipse. Ils sont détenus où ces hommes dont le navire capturé par des pirates risque de rester longtemps dans les eaux somaliennes ? Leur cas est poignant, car tout le monde se pose la question si la rançon que vont exiger les coupeurs de ‘'mers» va être payée. Car dans les parages de la Méditerranée, on s'est dit qu'aucune rançon ne sera payée pour les terroristes, les pirates de la mer également, puisqu'ils terrorisent les marins de tous bords. La question mérite d'être posée, car le Blida risque de rester là où il est, et donc les familles des otages algériens vont passer des moments bien dramatiques ; dramatiques du fait que si le navire était détenu seulement par un armateur algérien, Ouallah pour sûr que les pirates l'aurait relâché, car il ne vaut pas un Kopek. Le problème est que des parties saoudiennes ont des parts d'intérêt dans ce navire. Là réside le drame, car tout le monde sait, et les pirates somaliens encore plus, que les Saoudiens ont de l'argent, beaucoup d'argent.

Et la rançon peut être lourde. Que va faire dans ces conditions le gouvernement algérien pour libérer ses ressortissants, alors qu'il s'est interdit de payer toute rançon aux terroristes? Face aux grandes questions, il est souvent judicieux de se taire, et pour rester dans l'actualité de s'éclipser pour un moment, le temps de laisser les choses se décanter. C'est-à-dire laisser passer l'éclipse sans la voir, au risque de nous brûler les yeux, et attendre que les pirates s'aperçoivent qu'ils ne recevront pas un ‘'douro» de l'Algérie pour qu'ils libèrent nos marins sains et saufs.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 05:53

Elles traitent- la grippe, le stress et la déprime

tisane anis

 

En cette période de grand froid, les tisanes sont toujours conseillées pour se prémunir des aléas de la météo et de la vie quotidienne.

Les remèdes de grand-mère n’ont jamais été aussi appréciés que durant cet hiver. La tisane saharienne de Hana Zahra guérit aussi bien le coup de froid et le stress que certains états d’âme.La tisane de Hana Zahra ne diffère guère de celles de toutes les grands-mères d’Algérie. Elle émane d’un savoir-faire qui nous vient de loin où la diversité régionale prend toute sa splendeur. Des plaines de Laghouat à la steppe de Djelfa, en passant par le ksar d’In Ghar pour s’établir définitivement à Sidi Boughoufala, à Ouargla, la tisane de Hana Zahra est née des terroirs saharien et steppique et est rehaussée d’une touche personnelle qui marque toute son authenticité.

Elle est délicate, belle à voir et à humer, d’une richesse olfactive inouïe faite de menthe, basilic, romarin, thym, origan, pétales de rose, cannelle et laurier. Elle comporte aussi des écorces de grenade et d’orange séchées ainsi que des bâtons de réglisse. Et si la tisane de Hana Zahra est aussi efficace qu’odorante, c’est parce que elle excelle dans l’art de la sélection et du nettoyage qui demandent beaucoup d’amour et de patience. Elle est confectionnée chaque année à la même période, à l’automne qui prélude l’hiver, les ingrédients sont préparés au fil des saisons, certains sont séchés à la maison, comme le basilic, la menthe et les écorces de fruits, d’autres sont achetés chez Hama Bacha, l’herboriste du quartier, chez Arroum au ksar ou chez les Sanafirs, les petits schtroumpfs de Souk El Hedjar.

Les ingrédients de la tisane sont donc délicatement sélectionnés, nettoyés et passés au tamis pour ne garder que les feuilles parfaitement sèches et belles. Hana n’aime pas les produits altérés et les feuilles jaunes. Elle fait un premier tri manuel à l’aide de t’begs, grands plats ronds en palmes sèches où toutes les poussières restent en bas. Un second tri se fait sur des plateaux en émail où les plantes passent sous un large champ visuel averti et très vigilant. Le nettoyage est complété par un dernier passage au tamis fin pour éliminer les résidus de poussière puis vient la phase cruciale du mélange savant des produits.

Et là c’est le kasri, la grande jatte venue d’Afrique qui se prête le mieux à l’usage. C’est dans cet ustensile très utilisé par les ménagères du Tidikelt et du Touat qui affectionnent cette vaisselle issue du troc obligatoire dans la panoplie de la mariée que Hana Zahra fait son mélange de tisane en abondance et d’une qualité exceptionnelle. Sa vaisselle africaine, ainsi que beaucoup d’ingrédients de la cuisine du Grand-Sud, sont régulièrement renouvelés lors du Tafsit, la fête du printemps touareg, devenue en 1991 la grande braderie africaine organisée chaque année en avril à Tamanrasset. La tisane ainsi mélangée est ensuite stockée dans des bocaux en verre et chacun des enfants et petits-enfants de Hana Zahra sera ainsi paré pour l’hiver.

Source El Watan Houria Alioua

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 05:44

Algérie - Deux jours après avoir été détourné, le silence radio du «MV Blida»

navire Blida capture

 

Deux jours après avoir été détourné par les pirates somaliens, rien n’a filtré à propos du navire «MV Blida» qui a été attaqué, samedi dernier, à 150 miles nautiques au sud-est du port de Salalah (Oman) alors qu’il se rendait au port de Mombasa au Kenya.le avec les 27 membres de l’équipage pris en otage. Silence radio. Du reste, le directeur général de la société IBC, armateur du «MV Blida», Nacer Mansour, a confirmé, hier, sur les ondes de la Radio algérienne, les doutes émis par tous.

Il dira à ce sujet qu’«aucun contact n’a été établi avec les pirates depuis samedi», avant d’ajouter de ce fait, que «les moyens de communications sont coupés et à l’heure où je vous parle aucun contact n’a été établi avec le navire».

Il faut savoir également que, de son côté, l’EUNAVFOR Somalia, la Mission européenne de lutte contre la piraterie, qui a signalé l’attaque contre le vraquier battant pavillon algérien, a indiqué ignorer encore les circonstances et les détails de l’attaque. En règle générale, ce sont les ravisseurs qui rompent leur silence et prennent contact en premier, pour exiger une rançon en échange de la libération des otages.

Cette prise d’otage remet sur la table la question du paiement des rançons. La position de l’Algérie, à ce sujet, est connue. Aucun paiement de rançons à des ravisseurs n’est toléré. Maintenant, il est clair qu’il en va de la vie des 17 citoyens algériens de l’équipage du « MV Blida ». Ni la CNAN, ni le groupe jordanien CTI ne se sont encore prononcés à ce propos.

Pour le moment, une cellule de crise a été installée au niveau du ministère des Affaires étrangères pour suivre de près les moindres détails relatifs aux développements de l’affaire, a-t-on indiqué auprès de cette même institution. Le navire, qui est la propriété de la Compagnie nationale algérienne de navigation (CNAN), a été affrété pour le compte du groupe jordanien CTI et transportait une cargaison de céréales, a précisé le département de Mourad Medelci.

A son bord, 17 personnes de nationalité algérienne. Le capitaine du navire ainsi que 5 membres d’équipage sont de nationalité ukrainienne. Les 4 autres membres sont de nationalité philippine (2), jordanienne (1) et indonésienne (1), a signalé un communiqué du ministère des Affaires étrangères, dimanche soir.

Source Midi Libre

Le Pèlerin

 

 

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