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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 05:30

Le créneau de l’automobile en Algérie et les changements à venir dès janvier

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Le créneau de l’automobile en Algérie connaîtra sans doute beaucoup de changements dès janvier à en croire les professionnels du secteur qui appréhendent la prochaine rentrée, surtout que le Salon international de l’automobile pointe déjà son nez.

De l’annonce de la première voiture made in Algeria au carburant aux normes Euro-5, en passant par les augmentations probables de la vignette et du carburant, le consommateur n’arrive plus à cerner le sujet, même si le concessionnaire s’accorde à trouver, à chaque nécessité, un palliatif pour que son produit ne prenne pas un millésime de plus dans les dépôts.

Renault, Volkswagen, SNVI et les Chinois, qui produira la première voiture “made in Algeria” ?

Si le processus de production d’un véhicule particulier, à partir de 2011, à la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) est déjà en cours, sans préciser pour le moment l’identité du partenaire, il faudra savoir qu’un comité technique étudie, actuellement, la possibilité d’utiliser les capacités industrielles installées dans un processus d’industrialisation d’un véhicule particulier et qui sera homologué et labellisé en Algérie. Parallèlement, Renault, selon les autorités algériennes, est prêt à monter la première voiture made in Algeria.

La chose se précise, mais les négociations se poursuivent avec un autre concurrent aussi puissant, en l’occurrence Volkswagen qui a manifesté son intention de s’installer en Algérie. Mais la surprise pourrait venir des Chinois qui avaient manifesté, également, leur intention d’installer des usines de montage dans l’Oranie. Mais quel que soit le constructeur, les négociations sont en bonne voie du côté du ministère de l’Industrie.

Licence automobile : Les veuves de chahid et les ayants droit bénéficiaires

L’année 2011 sera marquée par la mesure inscrite dans le projet de loi des finances 2011, adopté le 14 novembre 2010, par l’Assemblée populaire nationale (APN) où figure un article qui élargit la licence d’achat de véhicules touristiques neufs aux veuves de chahid et ayants droit. Selon ce texte de loi, ces deux catégories bénéficieront, en effet, de l’exonération fiscale (droits et taxes) pour l’achat ou l’importation de véhicules neufs. La durée dudit droit est valable pour cinq ans avant qu’il ne soit renouvelé. Ainsi, les enfants de chahid (ayants droit), qui bénéficieront désormais de cette nouvelle mesure, auront droit à une exonération des droits et taxes de 60 %, comme les moudjahidine dont le taux d’invalidité dépasse 60 %. Une revendication que les organisations des ayants droit avaient porté au plus haut niveau de l’État et qui est désormais satisfaite et applicable à partir du nouvel an.

Carte jaune : les prolongations, c’est fini !

La prolongation par les concessionnaires de la carte jaune, généralement valable 60 jours à partir de la mise en circulation d’un véhicule neuf, ne sera plus de mise à partir de janvier 2011. C’est la décision de la direction de la réglementation des affaires générales et du contentieux de la wilaya d’Alger qui, dans une note destinée aux concessionnaires et aux importateurs de véhicules, interdit tout renouvellement de la carte jaune une fois les 60 jours, autorisés à compter de la date de livraison indiquée par le concessionnaire ou l’importateur, consommés.

La note publiée par auto-utilitaire.com précise que les services concernés estiment que les 60 jours suffisent amplement à préparer et remettre le dossier final du véhicule au client.

Mais est-ce le cas une fois la note entrée en vigueur ? Pas évident ! Pourtant, précise-t-on, ladite loi existe depuis le 3 mars 2004. On pouvait ainsi lire : “La durée de validité du récépissé provisoire carte jaune, une fois le véhicule vendu à son acquéreur, est de 60 jours, non renouvelable, à compter de la date de livraison indiquée par le concessionnaire et/ou l’importateur, pour permettre la constitution de dossier de demande d’immatriculation et son dépôt auprès du service territorialement compétent, chargé de la délivrance des cartes grises.” Du coup, seuls les véhicules, dont l’année civile est en cours de validité et dont les commandes sont annulées, bénéficient de cette prolongation.

Cela va sans dire que “le récépissé de mise en circulation provisoire ne peut, en aucun cas et sous aucun prétexte, être remplacé par un document de substitution à l’initiative des services du concessionnaire et/ou de l’importateur, ni remis à l’acquéreur du véhicule raturé ou surchargé et ce, à l’effet d’éviter les rejets de dossiers de demande d’immatriculation”. Autrement dit, les récépissés délivrés par les agents vendeurs sont nuls et non avenus.

Vous roulez en GPL, vous êtes exonérés de la vignette auto !

L’année 2011 se veut une “année verte” en Algérie. Et tant mieux et pourvu que ça dure ! C’est ainsi que le projet de loi des finances 2011 a plaidé pour l’exonération de la vignette automobile pour les propriétaires de véhicules équipés en GPL/C.

Le projet, présenté à l’APN inscrit cet article dans une approche de protection de l’environnement. Le texte du PLF consacre également “l’obligation de transmission” par les sociétés et compagnies d’assurance ou de réassurances ou d’autres intervenants d’un état des polices d’assurance contractées par les personnes physiques, morales et les entités administratives au profit de leurs véhicules. Reste à savoir le suivi de cette décision par les autorités concernées.

Naftal prépare le carburant aux normes Euro-5

L’autre bonne nouvelle viendra de la Société de production et de commercialisation des carburants, gasoil et essence. Longtemps souhaité par les concessionnaires et les automobilistes, le nouveau carburant aux normes Euro-5 devra être commercialisé à partir de l’année 2011, rassure-t-on. Naftal, longtemps critiquée sur ce chapitre, a mis le paquet et dans la recherche et dans l’investissement.

Du coup, la balle est dans le camp des concessionnaires appelés à adapter leurs commandes et à s’adapter aux nouvelles règles. Car, dans un passé récent, des véhicules neufs ont carrément coulé à cause de la nature des carburants, selon des concessionnaires. Mais, diront ces derniers, une fois le carburant Euro-5 arrivé dans nos pompes ? C’est juste une question…

Pièces de rechange : obligation de provenance du pays d’origine

Il y a plus d’une année, les pouvoirs publics avaient promulgué la loi du 2 novembre 2009 interdisant l’importation de la pièce de rechange automobile qui ne proviendrait pas du pays d’origine. Décidée par le ministère du Commerce, cette loi avait suscité autant d’appréhensions que de craintes chez les concessionnaires. Pour preuve, son interprétation donnera lieu à des dégâts, notamment au niveau de son application. Et pour cause, la contrefaçon sévissait et la pièce de rechange usagée, interdite en 2007, continuait à inonder les étals des marchés de gros comme de détails ! Ce n’est que quelques mois après que cette loi donnera ses premiers effets.

À titre illustratif, durant les neuf premiers mois de l’année 2010, les importations d’accessoires automobiles ont baissé de 30,87 % et celles des pneumatiques de 63,37 %, selon le Centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (CNIS). Du coup, la tendance est à la généralisation de cette loi à partir de janvier 2011 pour donner un véritable coup de pied dans la fourmilière et juguler la phénomène de la contrefaçon qui tue sur nos routes.

Les administrations mettent le cap sur la sécurité

Désormais, les administrations appelées à soumissionner pour l’acquisition de véhicules neufs, que ce soit dans le cadre du renouvellement des parcs roulants ou de mesures d’accompagnement, doivent exiger des garanties en matière de sécurité. C’est ainsi qu’une nouvelle mesure a été introduite afin que les véhicules acquis par les administrations (ministères, daïras, wilayas, services de sécurité, hôpitaux, écoles…) devront être équipés d’airbags, d’ABS, de ceintures de sécurité adaptables aux normes de sécurité et homologués par l’administration des mines. Faute de quoi, la commande fera l’objet d’une annulation au préjudice des concessionnaires. Sur ce point précis, ces mesures ont également été introduites dans les cahiers des charges et tout véhicule ne répondant pas aux normes de sécurité exigées sera soumis à expertise avant de faire l’objet d’un dossier de contentieux.

Retour du crédit à la consommation : Qu’en est-il exactement ?

Au stade de la rumeur depuis le mois d’avril dernier, c’est-à-dire à la veille de la copie finale de la loi des finances complémentaire 2010, le retour du crédit à la consommation, chapitre crédit véhicules, constitue le souhait de tous. D’abord des concessionnaires, ensuite des consommateurs. Côtés représentations des firmes automobiles installées en Algérie, on estime que le retour de cette mesure ne pourrait être que salutaire pour le secteur. Côté acheteurs, l’engouement est plus qu’une bouffée d’oxygène. “Nous avons entendu parler du retour du crédit à la consommation, mais rien d’officiel ! De toutes les façons, le retour du crédit à la consommation, de manière générale, est inéluctable. Reste à savoir sous quelles formes le gouvernement le fera”, nous confie-t-on dans le milieu des professionnels de l’automobile.

Depuis sa suppression, le parc automobile s’est stabilisé autour de 230 000 et

240 000 véhicules importés contre 270 000 pendant l’année 2009. Mais le problème n’est pas là puisque les entreprises bénéficient de la formule du leasing alors que le particulier semble le plus visé par ces mesures d’interdiction. Le premier perdant dans cette affaire reste le secteur bancaire où l’anarchie régnait dans l’octroi des crédits. En seconde position, les concessionnaires et les consommateurs qui, dans un monde de libéralisation des services, se retrouvent dans une position de wait and see.

Le site Internet de l’association AC2A

Dotée d’un site web, à savoir www.ac2a-dz.com, l’Association nationale des concessionnaires automobile (AC2A) continue de publier en temps réel les statistiques des ventes par marques, par modèles et par segments de tous les concessionnaires qui lui communiquent leurs chiffres mensuels. De l’info du jour, en passant par l’analyse du marché, ce site se décline en plusieurs rubriques, à commencer par la présentation de l’AC2A, ses objectifs et son combat quotidien pour préserver un marché aussi névralgique que celui de l’automobile.

Du multimédia et de l’actualité, ce site a également consacré une rubrique pour le contrôle technique des véhicules. “Défense, services, prospective, ces trois missions, seul l’association des concessionnaires de l’automobile est aujourd’hui capable de les mener avec pragmatisme, objectivisme et efficacité. “L’association, c’est de la valeur ajoutée pour votre entreprise dans le respect des valeurs qui font notre profession”, lit-on dans la présentation de l’AC2A.

Source Liberté Farid Belgacem 

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 05:20

Misserghine, il était une fois la Clémentine

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On ne sait pas avec précision quand l’oranger fut introduit en Algérie. Par contre, nous savons avec exactitude quand et où est née la clémentine.

On ne sait pas avec précision quand l’oranger fut introduit en Algérie. Par contre, nous savons avec exactitude quand et où est née la clémentine. Elle a vu le jour, c’est sûr, à Misserghine, un petit village situé à une quinzaine de kilomètres d’Oran, sur la route de Tlemcen. Dans ce village, une eau délicieusement fraîche et cristalline, venant du Murdjadjo déverse ses bienfaits et que l’on trouve désormais en bouteille. Les Beys d’Oran avaient fait construire une résidence d’été entourée d’une magnifique orangeraie arrosée par l’eau de source conduite dans une canalisation en pierre sur quelques 2,5 km en bordure de l’oued, des carrés étagés d’agrumes. C’est dans ce bout de paradis que naîtra la clémentine, non pas des efforts des agronomes, mais simplement d’une mutation naturelle.

La légende dit qu’on la doit à l’abbé Clément, curé de l’orphelinat créé en lieu et place de la résidence d’été des beys et des principaux personnages du beylek. Observant deux jeunes bergers autochtones, qui venaient tout les jours cueillir les fruits sur le même arbre dans une haie de bigaradier, et intrigué par leur comportement, il goûta au fruit né de l’heureux mariage entre un bigaradier et une orange. Aujourd’hui à Misserghine, il n’y a presque plus de clémentine et presque plus d’orangeraies d’ailleurs. Les centaines d’hectares d’agrumes qui encerclaient le village, du bord nord de la grande Sebkha jusqu’au piémont sud du Murdjadjo, ont presque totalement disparu. La zone de l’oranger de la wilaya d’Oran, qui s’étendait sur quelques 5.000 ha environ n’existe presque plus Il subsiste encore quelques reliques du passé de cette contrée qui a fait les plus beaux jours de l’agriculture coloniales, au point où elle fut envisagée pour remplacer le vignoble par endroit. On peut encore voir de très vieux vergers d’agrumes sur les bords de l’oued de Misserghine. Il y a tout au plus une vingtaine d’année, on pouvait admirer de part et d’autre de la route Oran – Aïn Témouchent, des carrés d’agrumes tracés au cordon et délimités par des haies de cyprès, qui servaient brise-vent. Aujourd’hui, il ne reste plus que quelques squelettes de cyprès dénudés. En lieu et place des agrumes, on a planté des oliviers, semé des céréales et, en guise de brise-vent, des remparts ont été érigés comme pour « privatiser » déjà le paysage. Comme quoi il y a un début à tout.

Elle a poursuivi son destin ailleurs, sous d’autres cieux

La clémentine est, désormais, corse, marocaine ou californienne

Les déboires de la zone de l’orangeraie oranaise viennent justement de la problématique de l’eau. Une ressource qui ne manque pourtant pas dans la zone. Puisque sous la plaine coule l’immense nappe de Brédéah. Une nappe d’eau saumâtre qui servait à irriguer les vergers et étancher la soif des Oranais. Aujourd’hui, cette eau saumâtre a été totalement détournée au profit de la ville d’Oran. Sans pour cela parvenir assouvir sa soif. L’opération de désalinisation de cette eau n’est pas sans conséquence sur la région : « depuis que l’usine de dessalement fonctionne, l’eau de nos puits sont devenue bien plus salée». Nous dira Kouider, un ancien ouvrier arboricole. «Irriguer les quelques vergers qui restent à partir de cette eau empoisonnée, les voue à une mort plus rapide encore que ne pas les arroser du tout». Ajoutera t’il. «S’il est possible d’installer des unités de dessalement n’importe où sur le littoral oranais, il n’en n’est pas de même pour l’agrumiculture». Nous dira un ingénieur agronome originaire de la région de Misserghine. Le programme 2010/2014 de l’agrumiculture nationale bute, justement, sur l’absence d’une cartographie des zones de l’oranger. Le verger agrumicole, contrairement à l’olivier, ne peut pas être planté où l’on veut. Les conditions climatiques très particulières nécessaires à son développement limitent de façon très étroite sa localisation. En fait aussi paradoxal que cela puisse paraître, la pluviométrie joue un rôle secondaire dans l’installation d’un verger agrumicole. L’excès d’humidité et une pluviométrie importante favorisent l’apparition de maladies.

Trop d’eau peut être nuisible aux orangers

Les pluies hivernales augmentent dangereusement le niveau de la nappe et constituent un danger pour les agrumes. C’est pourtant dans ces plaines, finalement bien moins favorable que la plaine de Misserghine, que les experts de l’ITAF projettent d’implanter le nouveau verger agrumicole national prévu dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014. D’autant plus qu’en ces temps de dérèglement climatique, le froid qui y sévit pourrait d’ailleurs s’accentuer et risque d’anéantir tous les efforts ; le fruit étant connu pour sa frilosité. « C’est d’ailleurs, le critère essentiel du choix de la zone d’implantation d’un verger agrumicole». Dit-on. Le plus étrange nous dira Rabah, c’est que «le plan national d’agrumiculture ne retient pas la région ouest du pays, 6.500 ha seront réalisés à l’Est et 4.000 ha au Centre du pays».

L’orangeraie en voie de disparition à l’ouest du pays

«Même la plaine de Mohammadia, dans la wilaya de Mascara, qu’il suffit de drainer pour que l’agrumiculture y renaisse, ne trouve pas grâce aux yeux des concepteurs du plan de développement national.» Le projet de l’ITAF ne semble pas attirer grand monde, du moins dans la Mitidja où le plan prévoit la réalisation de 4.000 ha dans cette plaine en remplacement du vieux verger. Pour la première année, quelque 750 auraient dut être réalisées. En réalité, moins de 100 ha ont abouti. C’est du rajeunissement que dépend l’avenir de l’agrumiculture, car s’il faut impérativement remplacer le vieux verger national, estimé à 50%, en fait, il peut atteindre 75% au rythme où se réalise l’arrachage et la nouvelle plantation ne représente que 16.000 ha. «Le dilemme est complexe, soutenir le financement de l’ensemble des opérations techniques et contribuer à la compensation du manque à gagner des concessionnaires du verger qui est propriété de l’Etat, comme l’est la terre». Nous dira-t-on. Même la solidarité de l’Etat a ces limites. Payer une concession pour quarante ans et attendre une dizaine d’années pour voir arriver enfin le profit et risquer de la quitter lorsque le verger sera en pleine maturité, Même le nationalisme le plus tenace n’y résistera pas.

Pour l’heure, il n’y a pas vraiment de manœuvre pour les pouvoirs publics qui se contente de financer l’achat des plants. Même la facilité de la création de nouveaux périmètres agrumicoles à ces limites géographiques. Rabah espère bien que, dans le cadre de la stratégie hydro agricole nationale, qui est à la recherche de surfaces irrigables et de potentialité hydrique, la plaine de Misserghine face l’objet d’un classement de zone agrumicole et retrouve son lustre d’autan.

Les aires de production des agrumes en Algérie sont localisées sur les plaines du littoral et du sublittoral. A moins de 400 mètres d’altitude et à pas plus de 50 km du littoral. Des terres riches, car cette espèce est très exigeante en eau.

Aux dires des experts «elles ne sont pas aussi nombreuses que cela d’autant plus qu’elles sont les plus rechercher par l’urbanisme. L’intérêt de la plaine de Misserghine est dans sa proximité avec un chapelet d’agglomérations et dont les eaux usées, après traitement, pourraient bien contribuer à arroser des vergers. «L’argument de la probable pollution de la nappe de Brédeah ne tient pas vraiment la route dans la mesure où cette eau est actuellement rejetée dans la grande sebka» ajoutera Rabah.

Lorsque l’Algérie régnait en maître sur les agrumes

Le pays n’est l’exportateur d’agrumes au lendemain de l’indépendance et jusqu’aux années 80. Aujourd’hui, l’Algérien consomme de l’orange tunisienne et de la clémentine marocaine. Pour la petite histoire, en 1928 l’orangeraie algérienne était de 8.000 ha, la marocaine était de 700 ha et la tunisienne d’à peine 400 ha à peine. Dès le début de sa création, l’agrumiculture algérienne était tournée vers l’exportation. Les pouvoirs publics qui se préoccupent aujourd’hui de remettre en état le verger agrumicole du pays, qui représente à peine 46.000 ha au dernier recensement de 2001/2002, 1.000 hectares près, c’est la surface du verger agrumicole à la fin des années 60. Selon les experts de l’ITAF, il serait aujourd’hui de 62.000 ha. On aurait donc planté 16.000 ha. Plus en 7 années que durant les quarante années post indépendance ou à peine si 9.000 ha d’agrumes furent réalisés.

«Rattraper le temps perdu est donner à l’orangeraie algérienne une dimension internationale, est une vision caractéristique de l’optimisme myope des politiciens». C’est l’avis de Djamel, un jeune ingénieur spécialisé dans l’agro alimentaire et qui, justement, exerce dans l’industrie des jus de fruits. La transformation en jus d’orange concerne 40% de la production mondiale. C’est un marché en pleine expansion mais qui est régi par des règles strictes de qualité. Pour l’Europe, il représente entre 800 à 1 milliard d’euros et pour les Etats-Unis 270 millions de dollars

. Mais c’est difficile de concurrencer le Brésil qui a des coûts de production insignifiants et des jus très concentrés qui vont jusqu’à 3 kg d’oranges pour 1 litre de jus. « Atteindre juste une autosuffisance serait déjà du miracle.» Souligne Djamel. La filière jus d’oranges naturelles connaît une progression significative. La production d’agrumes pour la transformation n’est pas spécifique et les agrumes sur le marché local coûtent très cher. Selon un spécialiste de l’exportation, les déclarations sur l’exportation d’agrumes ne sont que « des effets spéciaux » en clair : des effets d’annonce. « L’accessibilité au marché international de l’orange fraîche n’est pas aussi simple que cela».

Quel avenir pour l’orange maghrébine ?

Les Marocains et les Tunisiens sont rodés aux usages du commerce international depuis des décennies, respectueux des exigences sanitaires et procédurales de leurs partenaires étrangers. Ils sont également dotés d’organisations solides et soutenus par leurs Etats respectifs, mais cela ne les pas empêché de perdre des parts de marché d’année en année. Alors qu’ils exportaient plus de 70% de sa production dans les années 80, le Maroc en est réduit aujourd’hui à 40%, selon un rapport de la Banque mondiale.

L’intérêt pour la filière agrumicole date depuis 1957. Au lendemain de l’indépendance du Maroc, elle est classée priorité nationale, puisqu’elle assure 21 millions de journées de travail. Chaque hectare d’agrumes génère 1,8 poste de travail. Ce qui veut dire que la filière emploie, bon an mal an, 80.000 personnes environ. Le verger est structuré selon les besoins de l’exportation. Avec une orange locale, à qui l’Union européenne accorde quelques préférences «la Maroc late» une variété d’orange spécifique au pays et qui participe à hauteur de 30% à l’exportation. Le Maroc qui se trouve dans le peloton de tête, exporte 500 à 600.000 tonnes. Malgré les difficultés que connaît le Maroc en matière de placement de ses oranges à l’étranger, le programme du gouvernement 2009/2020, intitulé « Maroc vert », prévoit d’exporter 1,3 million de tonnes par an. Cet objectif a obligé les responsables à revoir en totalité a structuration du verger marocain où la clémentine représente 38% de la surface totale.

La clémentine et les petits fruits ont le vent en poupe, c’est dut moins se que prédisent les experts. D’ailleurs, le Maroc a pris les devants. Pour la première fois cette année, il se tourne vers la Chine qui découvre la clémentine. «Nous avons commencé depuis deux ans à travailler pour préparer les conditions d’accès des agrumes marocaines au marché chinois, surtout que les conditions sont sévères», a souligné Ahmed Derrab, secrétaire général de l’Association marocaine des exportateurs d’agrumes (ASPAM). L’objectif affiché est d’exporter dans les 5 années à venir 40 à 50.000 tonnes.

Même si la consommation intérieure est passée de 11 à 22 kg en l’espace de 25 ans, le marché intérieur marocain est considéré comme négligeable. La Tunisie n’est pas mieux lotie, de 27.000 tonnes exportées en 2000, elle tombera à 17.000 tonnes en 2003. Cette année d’ailleurs est considérée comme étant exceptionnelle, puisque l’on annonce une récolte de plus de 330.000 tonnes. Sur la période 1999/2003, la moyenne était de 220.000 tonnes.

La Tunisie bénéficie d’un régime particulier de la part de l’Union européenne qui l’autorise à exporter 35.000 tonnes pour «la maltaise demi-sanguine» sans frais de douanes. «La maltaise demi-sanguine » est une orange spécifiquement tunisienne qui lui permet de détenir seule le monopole de sa production et de son exportation dans monde.

Elle représente 34% de l’orangeraie tunisienne et 50% de la production totale. La moyenne pour la période 1993/2003 en matière d’exportation de cette orange est de 22.000 tonnes par an. En fait, la Tunisie qui est finalement un petit producteur s’investie autrement. Depuis octobre dernier, elle préside l’organisation professionnelle de l’agrumiculture de la Méditerranéenne, qui comprend, outre les pays riverains de la méditerranée, de gros producteurs tels que l’Afrique du Sud, l’Argentine et les Etats- Unis d’Amérique.

L’agrumiculture algérienne une filière en déroute

« L’agrumiculture algérienne connaît une crise profonde depuis une quarantaine année. Elle se définie en un seul mot : le désinvestissement». Dira un universitaire. Pour notre interlocuteur, les interventions intempestives du PNDA n’ont pas arrangé les choses. Le verger agrumicole a connu des arrachages massifs et le nouveau dispositif de la concession risque de sonner son glas. Les prévisions de la reconstitution du verger national se situent autour de 72.000 ha mais dont 55% seraient âgée de plus 30 ans. Il n’y pas de comparaison avec le Maroc par exemple qui, pour la même superficie agrumicole, 88% du verger est âgé de moins de 35 ans. L’agrumiculture en Algérie a besoin d’une décision politique qui la propulse au rang de culture stratégique, car comme la vigne, elle peut être génératrice de devises fortes. Mais pour cela il faut une stratégie claire. Avec un potentiel génétique remarquable composé de 178 variétés dont 13 clémentines et 13 navels pour ne citer que les plus importantes. Malgré une reconnaissance internationale, entre autres, pour la variété de clémentine « double fine » médaillée d’or en 1985 à Marseille, à l’occasion au marché international de placement, l’Algérie ne sait pas trop quoi faire encore.

Quel marché, quelle production et quel verger ? Voila les questions auquel l’ITAF en particulier et l’ensemble des acteurs de la filière ne peuvent pas répondre. Ce n’est d’ailleurs même pas à eux de répondre. Pour l’instant, ils ne peuvent que constater les dégâts et de proposer des palliatifs aux problèmes qui surgissent quotidiennement, que ce soit le manque d’eau pour l’irrigation, les attaques de parasites, le calendrier des travaux, ou les quantités d’engrais à apporter. Tout cela pour que l’orange soit présente au moment voulu sur les étals. « Nos rendements sont encore trop bas pour espérer une rentabilité qui permet d’envisager l’exportation. »

Déplore un expert. Le seuil de rentabilité de l’agrumiculture nationale devrait se situer au autour de 18 tonnes par ha. Or, la moyenne de la productivité se situe pour l’instant autour de 14 tonnes par hectare. En progression constante si l’on se réfère à la campagne 2000/2001 où le rendement par hectare était de 11,3 tonnes. Les chiffres annoncés pour la campagne 2010/2011 varient d’une région à l’autre. Ainsi, dans la wilaya de Tarf, les rendements sont de 0,19 tonnes à l’hectare. La faiblesse du rendement se justifie par la jeunesse du verger sur les 2.100 ha d’orangeraie dont le quart est composé de jeunes arbres. La wilaya de Mascara qui connaît le plus faible rendement au niveau national pour cause de remontée de sel, dit-on, ne fait pas l’objet d’un grand intérêt de la part des pouvoirs publics. Alors que l’on tablé sur un rendement moyen de 6 tonnes à l’hectare. Cette année le rendement moyen avoisine les 10 tonnes à l’hectare. Rien de miraculeux sauf, peut être, que le verger agrumicole a bénéficié d’un apport d’eau estimé à 15 millions de m3 pour une superficie de 4.270 ha dont 3.870 ha en production. A la wilaya de Chlef, l’on annonce 24 tonnes à l’hectare, détrônant la wilaya de Mostaganem qui tourne autour de 22 tonnes par ha. Un rendement que l’on explique par l’âge du verger entre 15 et 25 ans – l’âge optimum de productivité pour un arbre – le savoir-faire des agrumiculteurs et, certainement, une bonne dose en eau pour l’irrigation. Le verger Chelfaoui de 5.500 ha a reçu quelques 40 millions de m3 soit environ 7.000m3 par ha, exactement le double de la dotation de la wilaya de Mascara. Selon les spécialistes de l’ITAF, au début de la décennie 2000, à peine si quelque 6 % du verger recevaient une eau suffisante pour l’irrigation : 80% recevaient 40 à 50% des besoins et 14 % avaient moins de 30%. Autant dire qu’ils n’étaient pas arrosés et se contentaient des eaux de pluie. L’orangeraie algérienne est encore assez loin des prouesses de nos voisins du nord qui sont très performants, puisque l’on parle de 60 tonnes par hectare en Espagne et en Italie. Quand à nos voisins de l’est et de l’ouest, leurs performances sont à la portée de l’Algérie, ainsi la production moyenne tunisienne, durant la décennie 1993/2004, a été de 13 tonnes par ha. Pour le Maroc, elle se situe autour de 24 tonnes par hectare pour la campagne en cours alors que la moyenne décennale se situe autour de 15 tonnes à l’hectare.

L’orange, une valeur sûre pour la santé

L’orange contient 47 kilos-calories pour 100 grammes de jus frais, c’est à dire moins que le citron qui lui en contient 80. Le profil vitaminique de l’orange est dominé par une teneur élevée en vitamine C : 40 à 80 mg aux 100g et 53 mg en moyenne. L’activité de la vitamine C est renforcée par la présence de «vitamines P ».

D’autres vitamines sont également bien représentée : toutes les vitamines du groupe B, en particulier la vitamine B1 (thiamine) et la vitamine B9 (acide folique). Une orange couvre environ 10% du besoin quotidien en vitamines. La provitamine A atteint 0.05 à 0.2 mg aux 100gr, selon les variétés d’oranges (les plus colorées étant les plus riches).

Potassium, phosphore et magnésium font également partie des minéraux dont l’orange est bien pourvue (respectivement 180, 16 et 10mg/100gr). On trouve enfin de petites quantités de vitamines E (0.24 mg/ 100g). Pour les minéraux, le calcium occupe une place privilégiée : du fait de sa relative abondance (40mg/100gr) et de sa forme particulièrement assimilable lorsqu’il est apporté par l’orange. Potassium, phosphore et magnésium font également partie des minéraux dont l’orange est bien pourvue (respectivement 180, 16 et 10mg/100gr). Les oligo-éléments sont nombreux, puisqu’on relève la présence du fer (0.3 mg), cuivre, zinc, manganèse, nickel, iode et même des traces de bore et de sélénium. L’orange contribue efficacement à la couverture de l’ensemble du besoin minéral de l’organisme, grâce à ce large éventail d’apport. Contrairement à une idée largement répandue, il n’est pas recommandé de boire un jus d’orange à jeun. Il est préférable de commencer son petit déjeuner par du pain ou des céréales, un café ou un thé et de terminer par le jus d’orange. Pourquoi ? Pour des raisons liées à l’assimilation du sucre. Le sucre (fructose) contenu dans une orange a tendance à s’assimiler trop vite dans l’organisme, il est donc préférable d’ingérer le fruit ou le jus, après avoir absorbé les sucres lents contenus dans les céréales ou le pain. Il est également déconseillé de manger une orange avant d’aller se coucher, son rôle d’excitant vous empêchera de dormir

Les couleurs de l’orange.

Divers pigment donnent à la pulpe sa couleur plus ou moins marquée : jaune à jaune orangé pour les flavonoïdes et les caroténoïdes ; jaune pour les xanthophylles ; rouge ou rouge violacé pour les anthocyanes ou les viola xanthines (abondants dans les oranges sanguines). Certains de ces pigments possèdent propriétés vitaminiques.

Source Le Financier

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 04:57

Ce matin, les Algériens pourront assister à une éclipse solaire, mais beaucoup de précautions devront être prises.

eclipse solaire partielle

 

Le spectacle cosmique qu’offrira tout à l’heure l’éclipse solaire partielle ne sera pas sans risque pour la vue, d’où la nécessité d’utiliser des «instruments appropriés», a recommandé, dimanche, Pr Jamal Mimouni du département de physique de l’Université de Constantine. L’observation du soleil sans protection est «dangereuse» ; suivre une éclipse solaire à l’œil nu peut provoquer des «lésions rétiniennes graves», et la règle générale reste de ne jamais regarder directement le soleil, a conseillé Pr Mimouni dans une note explicative à propos de l’éclipse solaire partielle qui touchera l’Algérie demain matin. Comme toute éclipse solaire partielle, elle ne pourra être observée à l’œil nu et seule une observation à l’aide d’instruments appropriés permettra d’admirer ce spectacle cosmique, a précisé le spécialiste, également président  de l’association Sirius d’astronomie.

Evoquant les risques que présentent l’observation de l’éclipse sans protection, il a expliqué qu’«il suffit qu’une partie du disque solaire soit fixée directement par un œil pour que la rétine soit irrémédiablement endommagée avec risque de cécité totale». «L’observation doit impérativement se faire avec des lunettes d’éclipse ou des filtres solaires (mylar ou polymère noir) certifiés, ou des lunettes de soudeur de grade 14 et plus», a-t-il ajouté. L’autre possibilité, selon Pr Mimouni, est d’observer le phénomène par projection à travers un instrument optique (jumelles, télescope...). Il est, en revanche, déconseillé d’utiliser des lunettes de soleil, des films radiographiques, des pellicules photographiques ou des verres fumés, car ceux-ci n’ont aucune protection. L’éclipse débutera à Alger à 7h43 et se terminera à 10h10. Elle verra son maximum à 8h52, avec un taux de 56,3%.

Dans les autres régions du pays, la grandeur de cette éclipse sera variable de 30% à Tamanrasset à 60% à El Kala.  Le phénomène, né de l’interposition de la Lune entre la Terre et le Soleil, sera également partiel dans le monde et touchera, ainsi, les régions de l’Afrique centrale et de l’Ouest ainsi que la Sibérie (Russie). Il atteindra son maximum au nord de la Suède avec un taux de 85,72%. L’éclipse solaire, qui est un phénomène périodique dans le temps, s’est déjà produite en Algérie à plusieurs reprises, la dernière remontant au 29 mars 2006.  La prochaine éclipse partielle, quant à elle, se produira le 3 novembre 2013, alors qu’une éclipse totale se produira le 2 août 2027. Les éclipses solaires se produisent à la nouvelle Lune, lorsque la Terre passe dans le cône d’ombre ou le cône de pénombre de la Lune, qui s’interpose entre elle et les rayons du Soleil, masquant totalement ou partiellement ce dernier.

Lorsque la Terre ne fait que passer dans la pénombre de la Lune, il y a éclipse partielle, comme ce sera le cas demain. Le disque solaire semble alors grignoté par la Lune, sans être complètement occulté. Si l’orbite de la Lune autour de la Terre suivait le même plan que l’orbite de notre planète autour du Soleil, il y aurait une éclipse solaire à chaque nouvelle Lune. Mais l’orbite de la Lune étant légèrement inclinée, elle peut passer dans le ciel au-dessus ou en-dessous du Soleil.

Quatre éclipses solaires partielles et deux éclipses lunaires totales sont prévues en 2011, une combinaison rare qui ne se produira que six fois au cours du XXIe siècle.

Source El Watan

Le Pèlerin

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 04:52

Airbus - La diplomatie américaine a donné des coups de main à Boeing, selon WikiLeaks

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Des diplomates américains sont intervenus à plusieurs reprises pour favoriser la vente d'avions Boeing face au rival européen Airbus, révèlent des télégrammes diplomatiques obtenus par WikiLeaks et publiés par le New York Times lundi.

Des câbles cités par le Times décrivent ainsi une lutte acharnée entre l'administration Bush et le président français Nicolas Sarkozy pour remporter un contrat avec Bahrein en 2007.

Au final, la diplomatie américaine a convaincu les autorités de cet émirat d'acheter Boeing en liant le contrat avec une visite de George W. Bush, qui a eu lieu en janvier 2008, la première à Bahrein d'un président américain en exercice.

"C'est la réalité de ce 21e siècle, les gouvernements interviennent de plus en plus pour soutenir leurs entreprises et nous devons faire la même chose", a déclaré au journal Robert Hormats, sous-secrétaire d'Etat pour les affaires économiques.

Un autre câble relate également l'intervention du département d'Etat américain pour que Boeing accède à la demande du roi d'Arabie Saoudite Abdullah d'avoir sur son avion la même technologie que l'avion présidentiel Air Force One.

Interrogé par le New York Times, le département d'Etat a confirmé être intervenu pour "autoriser" cet aménagement dont dépendait la signature d'un gros contrat.

Le câble décrit comment le roi d'Arabie Saoudite était favorable à l'achat en 2006 de 43 Boeing pour la compagnie aérienne saoudienne et de 13 autres pour la flotte royale, mais qu'il voulait en échange "toute la technologie dont son ami, le président Bush, disposait sur Air Force One".

En novembre 2010 (bien 2010), la compagnie publique saoudienne a dit avoir signé un contrat pour 12 Boeing 777-300ER pour un montant de 3,3 milliards de dollars.

Un autre câble révèle que le Premier ministre du Bangladesh Sheikh Hasina a exigé un droit d'atterrissage pour la compagnie nationale à l'aéroport JF Kennedy à New York en échange de l'achat de Boeings.

"S'il n'y a pas de route new yorkaise, pourquoi acheter Boeing", aurait-elle dit, selon une note diplomatique datant de novembre 2009. Le contrat a été passé sans que la Biman Bangladesh Airlines n'ait obtenu de droit spécifique à Kennedy, précise cependant le journal.

Le New York Times souligne que ces pratiques se sont poursuivies malgré des décennies d'accords tacites selon lesquels les dirigeants européens et américains doivent s'abstenir de se mêler des contrats aériens.

Source 20minutes.fr AFP

Le Pèlerin

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:45

Tipasa  - Démantèlement d’un réseau de vente illicite de boissons alcoolisées à Bou Ismaïl

Bou Ismail

 

Nous venons d'apprendre auprès des services de police de la wilaya de Tipasa, que le 28 décembre 2010, un individu âgé de 35 ans venait d'être mis sous mandat de dépôt par le parquet de la justice de Koléa, pour le motif de vente illicite de boissons alcoolisées.

Selon nos informations, il s'agirait d'un réseau qui alimenterait d'autres sites clandestins de consommation de boissons alcoolisés à Bou Ismaïl. Au commencement, les services de police ont été informés de mouvements suspects au niveau de la cité des 40-Logements. Placé sous surveillance, le quartier révéla de grosses surprises. Le 25 décembre, aux environs de 14h, les services de police interceptèrent une cargaison de 1 392 pièces, allant de la canette de bière aux spiritueux d'une valeur de plus de 25 millions de centimes. La perquisition du local clandestin de vente a permis la saisie d'autres cartons de boissons alcoolisées.

Source Le Soir d’Algérie L.H.

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:44

Algérie - Industrie automobile  - Volkswagen insiste pour investir, le projet Renault «plus acceptable»

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Le projet du constructeur automobile français Renault est «plus acceptable» et le constructeur allemand Volkswagen «insiste beaucoup pour venir investir», selon le ministre de l’Industrie, Mohamed Benmeradi.

Le ministre de l’Industrie, de la Petite et moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, était l’hôte, hier, du Centre de presse d ’El Moudjahid. Attendu s’exprimer sur les projets de partenariat étranger dans le domaine de l’industrie automobile et mécanique, M. Benmeradi a été assez prolixe. Ainsi, le projet du constructeur français Renault dans le domaine de l’investissement automobile est «plus acceptable », dira le ministre de l’Industrie, en ce qu’il satisfait davantage aux attentes algériennes que les propositions initiales. Selon l’invité d’ El Moudjahid, le constructeur français propose notamment un volume de production de 75 000 véhicules pour une gamme de quatre modèles, avec un taux d’intégration important et progressif et la commercialisation en association. Des propositions à l’examen, selon M. Benmeradi, au niveau d’un comité de suivi composé notamment des départements ministériels concernés et de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI). Voire, le constructeur automobile allemand Volkswagen «insiste beaucoup pour venir investir», affirme le ministre de l’Industrie, qualifiant d’ «intéressants » les échanges en cours avec ce groupe. Cela même si Mohamed Benmeradi n’a pas explicité le projet allemand, sinon qu’il bénéficiera du management, a trait au développement de la sous-traitance et considère l’Algérie comme pied d’appui au marché africain. Néanmoins, la partie algérienne, soucieuse de développer l’intégration progressive, compte prendre son temps pour examiner ces propositions «très intéressantes » même si les deux partenaires «veulent aller plus vite». D’autre part, le ministre de l’Industrie a indiqué que des joint-ventures seront créées, courant janvier 2011, avec des industriels allemands de la mécanique. Il s’agit notamment d’un partenariat avec la SNVI pour la production d’autobus et de camions avec un volume annuel passant de 1 500 unités actuellement à 15 000 en 2015. Dans le cadre du développement de la filière mécanique, doté de 44 milliards de dinars, le gouvernement compte notamment sur le lancement d’un partenariat de production de divers véhicules légers tout-terrains et de 30 000 moteurs diesels, respectivement à Bouchkif (Tiaret) et à Ouled-Hamime (Constantine).

Source Le Soir d’Algérie Chérif Bennaceur

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:34

L’Algérie va prendre possession de Djezzy au prix que doit fixer un bureau d’études américain.

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L’issue du bras de fer opposant le gouvernement algérien à Djezzy semble proche. Une nouvelle étape dans le règlement du conflit est franchie avec la désignation du cabinet conseil qui va accompagner l’Algérie dans sa quête de rachat des actions de l’opérateur de téléphonie mobile.

Le cabinet américain Cuturs-Mallet-Prevost-Mosle-LLP devra empocher un montant de 1,8 million d’euros pour accomplir sa tâche dans une période de trois mois.

C’est le délai qui lui est accordé pour proposer au gouvernement algérien les moyens d’arriver rapidement à concrétiser son objectif.

L’un des préalables à cette transaction est de déterminer la valeur des actions de Djezzy, filiale d’Orascom Telecom Holding. L’annonce officielle de l’attribution de ce contrat n’est pas encore intervenue officiellement, mais l’information devrait être confirmée par le ministère des Finances dans le courant de la semaine prochaine.

Le recours à un bureau d’études est rendu inévitable faute d’accord entre les deux parties. Aucun accord à l’amiable n’a été trouvé par le gouvernement avec OTH. L’un des points de discorde concerne le niveau du prix de cession.

Le prix souhaité par OTH n’est pas loin de 8 milliards de dollars. C’est nettement au-dessus de celui que le gouvernement algérien semble prêt à débourser. Il est de moitié moins. Voire davantage. Certaines sources situent l’offre à 2 ou 3 milliards de dollars.

L’ancien ministre des Postes, Hamid Bessalah, avait annoncé quelques jours avant son départ du gouvernement l’année dernière, que l’Etat algérien était prêt à mettre le prix qu’il fallait pour entrer en possession de l’opérateur revendiquant au moins 14 millions de clients. Naguib Sawiris voulait vendre sa filiale à des Sud-Africains ou à des Russes, mais c’était compter sans la ténacité du gouvernement algérien qui a fait valoir son droit de préemption dans l’affaire. Même Dmitri Medvedev et Jacob Zuma, respectivement président de la Fédération de Russie et de l’Afrique du Sud n’ont pas réussi à faire infléchir la position du gouvernement. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne serait pas tenté de céder la filiale après son acquisition. Que ferait le gouvernement avec un second opérateur public puisque Mobilis est déjà entre les mains du secteur public?

La désignation d’un cabinet d’études n’écarte pas non plus d’autres procédures telle celle d’un arbitrage international, comme menace de le faire Naguib Sawiris. Il a laissé entendre, la semaine dernière, que la procédure devant les tribunaux internationaux pourrait démarrer bientôt.

Ce qui n’a pas été suffisant pour impressionner les membres du gouvernement concernés par le dossier. Même le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, est monté au créneau lors de sa prestation devant le Sénat en décembre dernier pour appuyer publiquement sa démarche. L’annonce du gouvernement de faire appel à un cabinet étranger a attiré plusieurs offres.

Dix cabinets et banques d’affaires avaient répondu à l’appel d’offres lancé par le gouvernement algérien: Renaissance Capital (Grande-Bretagne), le groupement Rothschild (France), Global Investment House (Koweït), Goetz Partners (Allemagne), Cuturs-Mallet-Prevost-Mosle-LLP (Etats-Unis), HSBC (G-B), Grant Thornton (France), Swicorp (Arabie Saoudite), Shearman and Sterling-LLP (France) et RSM (Tunisie).
Mais sur les dix, quatre étaient inéligibles car ayant déjà travaillé avec OTH ou VimpelCom, nouveau propriétaire d’OTH.

HSCB a travaillé à la fois avec OTH à plusieurs reprises et VimpelCom. Rothschild a déjà conseillé OTH et Telenor, un des principaux actionnaires de VimpelCom.

Les deux autres cabinets qui ont déjà travaillé avec l’un ou l’autre des groupes sont Renaissance Capital (GB) et Global Investment House (Koweït).

Or, l’appel d’offres exclut de fait les banques et cabinets qui ont déjà eu des relations avec OTH et son nouveau propriétaire VimpelCom. Fondé en 1830, ce cabinet américain est spécialisé dans l’arbitrage. Il possède treize bureaux situés aux Etats-Unis, en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine. Sur son site, le cabinet précise qu’il a déjà accompagné des Etats et des multinationales, des compagnies publiques, familiales, etc. dans des opérations internationales.

Source L’Expression Ahmed Mesbah

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:18

Algérie - Arnaque, un sport national - Elle n’épargne aucun domaine ni classe sociale

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Les plombiers, les mécaniciens, les receveurs de bus... Des métiers pourtant au service du citoyen. Eh bien, non.

L’arnaque en tous genres est devenue un sport national dans notre pays. Aujourd’hui, tout le monde arnaque tout le monde. Prenons l’exemple des artisans plombiers.

Rares sont ceux honnêtes qui vous présentent un devis conforme à la réalité des travaux. Soit ils trichent sur la facture qu’ils gonflent de manière éhontée, surtout en ce qui concerne la main-d’œuvre, soit ils doublent le prix de la pièce changée. Pour une même fuite d’eau dans une salle de bains par exemple, trois plombiers appelés séparément proposeront trois factures différentes avec évidemment une qualité de finition différente. Cela pour les véritables plombiers. Et ceux qui ne sont pas du métier, les bricoleurs, ont plus de chance de vous casser un siphon au lieu de remplacer un joint.

Un plombier appelé pour réparer des toilettes bouchées est même arrivé à casser et défoncer le sol pour trouver l’endroit de la panne. La veille, un autre plombier a passé trois quarts d’heure à vidanger les mêmes toilettes avec un simple fil de fer sans rien réparer. Le premier a facturé son travail à 400 DA et le second à 1 200 DA !

Et c’est pire quand il s’agit de mécaniciens. Là, l’escroquerie peut porter sur des millions de centimes. Plus la pièce est chère, plus elle est majorée. Cela quand le client n’achète pas lui-même ses pièces. D’autres mécaniciens s’approvisionnent directement à la casse et remplacent une pièce en très bon état — en vue de la revendre à un autre client — par une autre défectueuse.

La même expérience a été faite, là aussi, auprès de trois tôliers. L’aile droite d’une Mégane légèrement cabossée a été proposée pour réparation et peinture d’origine à 6 000 DA pour le premier, 5 000 DA pour le deuxième et... 9 000 DA pour le troisième avec, à chaque fois, un délai différent pour la finition.

Et puisque nous parlons de voitures, l’arnaque la plus répandue actuellement : «la course» que pratiquent de nombreux chauffeurs de taxi.

Quel que soit le trajet, pas un seul "taxieur" de cette honorable profession n’a été capable de nous dire si elle était indexée sur le nombre de kilomètres parcourus, le nombre de barrages à supporter ou le nombre de litres de carburant à dépenser.

Ni vu ni connu

Combien de citoyens ont cherché quelques sous dans leurs poches pour soulager les souffrances d’un mendiant... sans jamais imaginer qu’ils se faisaient arnaquer ?

Même la mendicité qui est devenue un métier rentable s’adapte aux changements des mentalités. Echaudés par les histoires de bébés loués ou sous-loués par des mendiants sans scrupules pour émouvoir les passants, les citoyens lambda sont aujourd’hui victimes de l’arnaque à l’ordonnance.

Le principe est simple : des personnes âgées avec une ordonnance médicale à la main tentent d’apitoyer les passants en vue de leur soutirer quelque argent au seuil d’une pharmacie. Une fois sur deux, des âmes charitables mettent la main à la poche et leur donnent quelques billets.

Toujours au registre de la santé, une autre escroquerie, d’un genre nouveau et qui porte ses fruits, est à signaler : le scanner. De quoi s’agit-il exactement ? Un homme, en général bien habillé et bien rasé pour inspirer facilement la confiance des inconnus, exhibe devant le cabinet d’un spécialiste une liasse de 9 000 DA, avant de raconter son histoire dans le but de soutirer quelques billets aux personnes présentes. Venu d’un village voisin pour faire examiner sa femme, il se retrouve dans une situation pour le moins inattendue : le médecin lui réclame 10 000 DA pour un scanner. Bref, il affirme ne disposer que de 9 000 DA qu’il expose à qui veut les voir, et se dit bloqué pour une bagatelle de 1 000 DA. Devant pareille situation vécue par un citoyen, selon toute apparence au-dessus de tout soupçon, il y aura toujours quelqu’un qui lui fera l’appoint et l’aidera à arrondir cette somme avec à chaque fois cette réflexion pleine de candeur : «Ne t’en fais pas mon vieux, ça arrive ! Tout le monde peut tomber en panne.»

Avec seulement trois cabinets de scanner choisis dans des quartiers différents, l’escroc arrondira grassement ses «gains» de la journée à 3 000 DA.

Et même le ticket de bus urbain fait l’objet d’une arnaque, très peu connue ou peu soupçonnée dans la mesure où elle ne porte que sur 10 DA... Cette tromperie est pratiquée quasiment tous les jours et sur toutes les lignes urbaines et même extra-urbaines, soit par le propriétaire du bus, soit, plus grave encore, par les receveurs. Dans ce cas-là, ce sont l’Etat et le citoyen qui sont grugés.

Le mode opératoire est, comme toujours, très simple. En ville, le ticket de bus n’est pas fourni au passager, qui n’y voit d’ailleurs aucun inconvénient. Quand c’est le propriétaire qui en est à l’origine, l’Etat n’a pas les moyens d’imposer ses tickets et c’est donc une perte sèche pour lui. Quand c’est le receveur qui en est à l’origine, l’argent de la recette va entièrement dans ses poches. Ni le propriétaire et encore moins l’Etat n’en voient la couleur.

Même à la campagne

Certains pensent que l’escroquerie est le propre du citadin. Loin s’en faut.

 A la campagne, on en voit aussi des vertes et des pas mûres !

Il ne faut surtout pas croire que les arnaques sont l’exclusivité des grandes villes et des cités urbaines. Les campagnes ne sont pas pour autant dispensées de ce genre de pratique. Sur la route, une nationale de préférence car très fréquentée, on trouve souvent de jeunes paysans sur le bas-côté qui font signe aux automobilistes de s’arrêter, leur proposant des fruits ou des légumes d’assez bonne qualité, en général, et à des prix plus intéressants que ceux proposés dans un marché classique. Jusque-là, pas de lézard.

Il est ailleurs cependant. Dans le poids. Vivant en rase campagne, ces jeunes paysans expliquent qu’ils n’ont pas les moyens de s’acheter une balance. Ils prétendent alors que tel cageot a été pesé en ville par leurs soins, que tel bidon de plastique contenant des tomates a été, lui aussi, pesé. Alors qu’en vérité, il n’en est rien. Arrivé à la maison, on se rend vite compte que le cageot de figues acheté au forfait et censé peser 25 kg, n’en contient en réalité, après pesage, que 17, voire 15 kg de fruits. Même chose pour les cageots de raisin ou de pommes de terre. On croit avoir fait une bonne affaire, et on se rend vite compte du contraire. Dans les grandes villes du littoral qui possèdent une pêcherie, la plupart des revendeurs de poissons fourguent à leurs clients soit du faux pageot — et le client n’y voit que du feu — soit des pageots avariés qu’ils feront passer pour frais. Sans parler des bouchers qui usent de la même pratique quand ils ne servent pas à leurs clients de la viande d’âne, de mulet ou tout simplement impropre à la consommation.

L’arnaque au fuel mérite également d’être citée. Quelques propriétaires de stations-service, très peu scrupuleux quant à la manière de faire fortune, n’ont rien trouvé de mieux que de mélanger de l’eau à leurs réserves. Résultat : de nombreux moteurs de véhicules neufs ont rendu l’âme. Avec tout ce que cela suppose comme frais et perte pour le client.

Nous ne passerons pas sous silence un autre type d’escroquerie et cette fois à grande échelle : l’arnaque des agences de tourisme. Pourtant dûment agréées, certaines d’entre elles ont carrément abandonné des centaines de pèlerins dans les Lieux Saints de l’islam à leur sort, sans assistance aucune. Cette affaire date d’à peine quelques mois.

Escroquerie au mariage

L’escroquerie médicale et celle au mariage sont de plus en plus signalées. Et la population n’est malheureusement pas parée pour y faire face...

Le cas que nous allons citer est à classer, soit au registre de l’escroquerie au sens littéral du terme, soit celui d’une incompétence très grave. Une dame d’un certain âge, se plaignant de douleurs rénales, se présente à un cabinet médical pour soins. Le médecin lui propose alors, ni plus ni moins, que l’ablation du rein qui la faisait souffrir. Coût de l’opération : 6 millions de centimes. Prise d’un sérieux doute quant au diagnostic un peu farfelu qu’on lui a établi, elle passera une seconde visite dans un autre cabinet, mais dans une autre ville, dans une autre wilaya.

Là, après examen, le médecin lui propose une opération plus bénigne et sans l’ablation du rein. Coût de l’opération : 4 millions de centimes.

Autrement dit, la patiente économise deux millions de centimes, garde son rein sans compter que dans le premier cas son organe avait toutes les chances d’être revendu.

Autre arnaque très répandue de nos jours dans notre pays : l’escroquerie au mariage.

Il n’y a pas de statistiques à ce sujet, mais il apparaît qu’une fourchette de 2 000 tentatives d’escroquerie de ce genre a lieu chaque année à travers le territoire national. Et le nombre de plaintes pour ce genre d’escroquerie déposées au niveau des services de police est largement en deçà de la réalité. Le procédé est simple et toujours le même : un jeune homme bon chic bon genre, fait une cour assidue à sa victime sans rien laisser paraître évidemment de ses intentions, sauf celle de convoler en justes noces avec sa «dulcinée». Pour cela, il prendra le soin avant la toute première approche de faire une enquête discrète sur la famille et surtout sur leurs revenus. Après quelques mois de fréquentation de sa future victime, après lui avoir offert quelques cadeaux pour la mettre en confiance, il demandera à rencontrer «officiellement» son père, ses frères et, bien sûr, sa maman pour leur prouver sa bonne foi.

La jeune fille mise ainsi en totale confiance et se considérant comme officiellement fiancée, aucune raison ne l’empêche de refuser quoi que ce soit à son futur époux. Ce dernier, qui a longtemps préparé son coup, commence à lui demander quelques petits services. Trois fois rien. Une fois, il prétendra qu’il a besoin de payer un commerçant qui le presse de rembourser sa dette, car son virement n’est pas encore arrivé ou qu’il a du retard. Une autre fois, il lui fera croire que sa mère, grièvement malade, a besoin de soins en urgence qu’il ne peut pas lui payer en raison de difficultés financières que vit son entreprise, qui ne l’a pas encore... payé.

Bref, d’un petit emprunt à un petit emprunt, «pompés» généreusement dans le porte-monnaie de la jeune fille crédule ou carrément sur son compte, peuvent aller jusqu'à plusieurs millions de centimes.

Il est clair qu’après avoir grugé la malheureuse, le fiancé mettra immédiatement les voiles.

Même les associations s’y mettent

Il y a une arnaque dont on ne parle jamais. Peut-être par honte d’avoir été berné aussi... bêtement. Et aussi facilement. La cotisation volontaire et bénévole versée à certaines associations, comme celle des consommateurs par exemple, qui, une fois le plein de recettes fait, disparaissent brusquement…. sans laisser d’adresse. En tous les cas, ces associations savent bien consommer l’argent des autres. Et le comble, c’est que personne n’a osé porter plainte !

Source Infosoir Imaad Zoheir

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:15

Alors que le NAHD recevra le MSPB à Reghaïa : Le manager général, Hiour, démissionne

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La situation au sein du NA Hussein Dey est loin d’être confortable.

 

Après le retrait de l’entraîneur Kourdi, vite remplacé par le chevronné Mustapha Heddane, c’est au tour du manager général du club Riad Hiour d’annoncer sa démission de son poste. C’est du moins ce que nous venons d’apprendre de sources généralement bien informées. Les raisons de la démission du manager général du NAHD sont dues à l’immixtion des certains membres du conseil d’administration dans ses prérogatives.

Alors que Hiour était sur le point de finaliser avec Chaâbane Merzekane pour prendre la barre technique des Sang et Or, l’intéressé a été surpris d’apprendre que Heddane est le nouvel entraîneur de l’équipe. Dépité, Hiour décide de démissionner. Il devait saisir hier le comité directeur du Nasria pour l’informer de sa décision de démission qui serait du reste irrévocable. Ainsi, le nouvel entraîneur des Sang et Or, Mustapha Heddane, devra entamer aujourd’hui ses nouvelles fonctions en dirigeant la séance prévue au stade  Zioui. Heddane a supervisé, samedi, sa nouvelle équipe lors du match de la Coupe d’Algérie durant lequel le NAHD a éliminé petitement (1-0) le club du CR Ben Daoud. L’ancien entraîneur du MCA, de l’USMH et du CRB managera son premier match demain face au MSP Batna dans le cadre du championnat de Ligue II de football. A ce titre, il convient de souligner que le Nasria, interdit de recevoir au stade  20-Août 55 après les dommages subis par ses supporters qui commettent des actes de vandalisme à l’intérieur et à l’extérieur de l’enceinte des Annassers, accueillera la formation des Aurès à Reghaïa. L’APC de Reghaïa a ainsi accédé à la demande de la direction du Nasria pour recevoir ses adversaires dans le stade de cette commune de la banlieue-est d’Alger. Auparavant, le NAHD avait sollicité l’USMA pour jouer au stade de Bologhine, mais la direction usmiste a émis une fin de non recevoir.

Source Horizons Tarek B.

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:11

Gers Midi Pyrénées - Pacherenc: les dernières vendanges pour le réveillon

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Pacherenc : les dernières vendanges pour le réveillon

 

Vendredi sur le coup de minuit, dans les vignes de Viella, on coupera les derniers raisins. Il y a vingt ans, maintenant, que l'on fait ces vendanges de la Saint-Sylvestre. Deux des pionniers de l'époque, André Dubosc et Guy Dartigues se souviennent. « L'été et l'automne 1991 avaient été catastrophiques… puis il y a eu des gelées très violentes. Elles ont tout sauvé. Le 20 décembre on s'est rendu compte qu'il restait encore de belles grappes… » Guy Dartigues lançait alors l'idée de reprendre une vieille tradition du village, vendanger le 1er janvier.

Le nouveau directeur technique de Plaimont a décidé de parvenir, les bonnes années, à une production de 12 000 à 18 000 bouteilles de 50 centilitres. Pour cela il ne fallait pas cantonner le Saint-Sylvestre au seul terroir de Viella, mais l'étendre sur toute la zone Madiran dans les 250 hectares où se cultivent les cépages du pacherenc. Sur les trente volontaires, quatorze ont été retenus, six dans les Pyrénées-Atlantiques et le Gers, deux dans les Hautes-Pyrénées. Pour les viticulteurs engagés dans l'aventure, c'est une belle prime au courage en fin d'année : le revenu sur ces raisins est de 30 à 50 % supérieur par rapport aux autres.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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