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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 11:30

Airbus - China Eastern commande 50 Airbus

A 320.jpg

 

Airbus conclut l’année 2010 par une commande de 50 appareils A320 à la compagnie aérienne chinoise, China Eastern Airline.

Airbus poursuit sa moisson de commandes auprès des compagnies aériennes chinoises. China Eastern Airlines a annoncé jeudi qu’elle avait signé un accord prévoyant l’achat de 50 appareils A 320, le moyen-courrier vedette de l’avionneur européen. Une commande d’une valeur de 3,2 milliards de dollars au prix catalogue, qui ne tient pas compte des réductions.

Début novembre, à l’occasion de la visite du président Hu Jintao en France, la filiale d’EADS avait obtenu un engagement des autorités chinoises de commander 102 appareils. À ce stade, Airbus se refuse à préciser si le contrat signé hier intervient dans le cadre de cette promesse, ou s’il s’agit d’une nouvelle commande.

Cet accord vient en tout cas clore une année 2010 marquée par un record de livraisons, avec «probablement plus de 500 avions » au compteur, selon Airbus. De quoi compenser en partie la déception encaissée sur l’A 380. Début 2010, le groupe espérait en livrer 20 dans l’année. Après l’incident survenu chez Qantas en novembre, il avait revu ses ambitions à 19. Finalement, 18 très gros-porteurs ont été livrés cette année.

Source le Figaro Isabelle Chaperon

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 08:29

En route pour Dar es Salaam, en Tanzanie, à partir de Salalah...

navire Blida capture

 

En route pour Dar es Salaam, en Tanzanie, à partir de Salalah à Oman, "Blida", un navire Algérien, a été capturé samedi par des pirates somaliens. 

En route pour Dar es Salaam, en Tanzanie, à partir de Salalah à Oman, le navire Algérien "Blida" a été attaqué, samedi après-midi, par des pirates somaliens. A son bord, pas moins de 27 membres d’équipage, Algériens pour une partie et d'autres issus d’Ukraine et des Philippines. Ces derniers ont été tous capturés par ces pirates, annoncent sur leur site internet les forces européennes anti-piraterie (EUNAVFOR).    

Intercepté à 150 miles nautiques au sud-est du port de Salalahn, le navire Algérien, un vraquier, n'a rien pu faire pour échapper au guet-apens tendu par des pirates somaliens, devenus ces dernières années des maîtres dans le piratage maritime dans cette région du monde. 

Transportant près de 26 000 tonnes de clinker, un constituant du ciment, le "Blida" devait livrer cette cargaison à la Tanzanie. Malheureusement, il ne pourra pas allé jusqu'au bout de son périple. A signaler que jusqu'à l'heure, les circonstances de cet acte de piraterie n'ont toujours pas été élucidées, précisent les forces de l'EUNAVFOR. 

Pour rappel, ces forces ont pour mission d'escorter les navires marchands transportant l'aide humanitaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et les navires de l'Union africaine en Mission pour la Somalie (AMISOM). les forces de l'EUNAVFOR protègent également les navires vulnérables dans le golfe d'Aden et l'océan Indien.  

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 08:21

27 marins dont 17 algériens en otages

navire-Blida-capture.jpg

 

Le MV Blida a été pris en otage samedi dernier par un commando d’une centaine de pirates somaliens à 150 miles nautiques au sud-est du port de Salalah (sultanat d’Oman), apprend-on de source proche du groupe CNAN auquel il appartient.

C’était dans l’après-midi. Le navire venait de s’éloigner de la zone dite dangereuse pour se diriger vers le port de Mombasa (Kenya), selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères cité hier en soirée par l’APS. Mais les pirates semblaient l’avoir poursuivi à bord d’embarcations avant de lui donner d’assaut. L’effet de surprise et le nombre important des assaillants n’ont pas laissé de chance de réagir aux 27 membres d’équipage, dont 17 algériens, 2 officiers ukrainiens, un Jordanien, un Indonésien et une équipe de maintenance constituée de Philippins.

Une cellule de crise installée

Le navire, propriété de la Compagnie nationale algérienne de navigation (CNAN), affrété pour le compte du groupe jordanien CTI, a été pris en otage. Tous des instruments de télécommunications sont hors service. Pour l’instant, aucune nouvelle du bateau n’est connue et encore moins les demandes des pirates qui, probablement, vont demander des rançons à CTI Group, en contrepartie de la libération du navire avec à son bord l’équipage et la marchandise. C’est la première fois que les pirates du golfe d’Aden, en Somalie, atteignent des distances aussi lointaines pour prendre d’assaut un navire qui se trouve presque dans les eaux territoriales du sultanat d’Oman. C’est également la première fois qu’ils prennent en otage un bateau algérien, avec un équipage en majorité algérien. Selon nos sources, toutes les autorités ont été alertées et une cellule de crise aurait été installée pour prendre les mesures nécessaires, en concertation avec le groupe jordanien CTI. Mais ni la partie algérienne ni le groupe CTI  n’ont voulu s’exprimer sur l’affaire, préférant attendre les demandes des pirates. Néanmoins, des sources bien informées ont affiché de l’optimisme et écarté toute bavure ou mauvaise surprise.

Pour elles, «cette zone est assez bien couverte financièrement par les sociétés d’assurance du transport maritime, vu les risques de piratage encourus dans la région. S’il y a négociations, elles se feront dans le temps, avec le fréteur du navire, c’est-à-dire le jordanien CTI, qui est propriétaire de la cargaison». C’est en fait, nous dit-on, le scénario classique des nombreux actes de piraterie qu’a connu la région et qui n’ont épargné ni les navires de plaisance ni ceux de commerce et encore moins les pétroliers. La situation est devenue tellement critique qu’elle a suscité la réaction des grandes puissances. Celles-ci ont mis en branle des bâtiments de guerre qui sillonnent le golfe d’Aden afin d’assurer la sécurité de leur flotte civile. Quelque 28 navires avec à leur bord 654 marins sont détenus à ce jour, selon un décompte établi par l’Union européenne des forces navales en Somalie (Eunavfor).

L’Union a d’ailleurs pour mission l’escorte des navires marchands transportant l’aide humanitaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et les navires de l’Union africaine mission en Somalie (Amisom). Elle assure également la protection des bateaux vulnérables dans le golfe d’Aden et l’océan Indien, décourage et perturbe le piratage en surveillant l’activité de pêche au large des côtes de la Somalie.
Source El Watan - Salima Tlemçani

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 07:58

Algérie - Après la mise en Orbit de KA-SAT, Fawri sur les traces d’Asila?

kasat1

 

Le nouveau satellite d’Eutelsat, Ka-Sat, est un danger pour la survie d’Algérie Télécom.

Voilà un système qui va révolutionner aussi bien la téléphonie, Internet et la télévision. Au moment où la planète s’apprêtait à enterrer 2010, les Européen ont lancé un satellite Ka-Sat qui offre Internet à très haut débit à seulement, 4000 chaînes de télévision et le téléphone gratuit et illimité, le tout pour seulement 20 euros par mois.

Le système sera opérationnel à partir du mois de mai prochain. En effet, Eutelsat, premier opérateur européen de services fixes par satellite, a mis sur orbite son nouveau satellite, Ka-Sat. Ce dernier permet de se connecter en très haut débit depuis n’importe quel point d’une vaste zone, englobant l’Europe et l’Afrique du Nord. Ainsi, ce service qui atteint un débit total de 70 Gbits/s, pourra desservir jusqu’à un million de foyers, avec un débit de 9 à 10 Mbits/s. En utilisant jusqu’à 20 fois une même bande sur des zones géographiques distinctes. Ce service permettra même de couvrir les zones rurales ou en périphérie d’agglomérations restant à l’écart des réseaux terrestres à haut débit, plus communément appelées «zone blanche». De ce fait, les algériens pourront, grâce à ce satellite, se connecter même au…fin fond du désert! Plus besoin de supplier pour avoir une ligne téléphonique. Car ce système fonctionne tout simplement gràce à une petite antenne parabolique installée à l’extérieur de la maison, reliée à un modem satellite spécial «Tooway». Le prix de cette nouvelle formule n’a pas été officiellement communiqué, mais il pourrait avoisiner les 20 euros par mois pour une connexion de 10 fois supérieure à la maximale disponible sur le marché qui est au même prix. Il faut s’attendre à un pullulement de réseaux de vendeurs au noir de cet abonnement qui n’est disponible pour le moment qu’en Europe. Il se pourrait donc qu’un nouveau genre de parabole recouvre les façades de nos immeubles, comme cela a été le cas en 1989 avec l’apparition de la parabole analogique. Les paraboles ont de ce fait la…carcasse dure avec ce nouveau système.

Le marché des assiettes paraboliques ne sera que plus florissant. Les projets de lois, les décisions gouvernementales, les promesses d’éradiquer ces «champignons» qui garnissent nos immeubles risquent d’être sans aucun effet. Il ne faudra pas s’étonner donc de voir Tooway inonder le marché noir algérien. Comme c’est le cas avec les «décodeurs» très prisés. Puisque cette nouvelle formule constituera une solution alternative aux citoyens, accros à la télévision. En effet, en plus de la fourniture d’un débit de connexion jusque-là inexistant dans notre pays, Ka Sat dispose d’un bouquet TV de plus, de 4000 chaînes. En plus, la téléphonie «illimitée» par Internet est également disponible. Quand on connaît la tarification exorbitante des appels internationaux, on est sùr que le citoyen lambda se précipitera sur cette offre. Contacté par l’Expression les importateurs de ce genre d’appareils électroniques disent «ne pas être au courant de cette offre». Mais ils affirment à l’unanimité que «si cette info est vérifiée, on ne se fera pas prier pour l’importer…». Un de ces importateurs confirme que «par expérience dans le domaine, je peux vous assurer que ce produit sera l’attraction de l’été prochain». Il ajoute que tout ce qui touche à l’Internet, la télévision, et la téléphonie est «très demandé et de ce fait très rentable. Alors trouver une offre qui les regroupera tous les trois…ce sera la totale». On constate que même sans le vouloir Ka-Sat est un concurrent très sérieux pour les deux filiales d’Algérie poste à savoir celle de la téléphonie fixe et de l’Internet. Surtout que ce dernier est d’une qualité «pitoyable».

Alors qu’attend, la compagnie historique pour s’associer à Eutelsat tel que le fait SFR en France, Telecom Italia, Fastweb en Italie, Telia Sonera en Europe du Nord ou Swisscom en Suisse.

Surtout que cette nouvelle technologie lui permettra de se débarrasser de ce câble sous-marin à fibre optique qui se fissure chaque hiver et déconnecte tout le pays du reste du monde. Mais pas seulement, elle peut aussi avoir l’exclusivité du Maghreb, et ainsi toucher les marchés extérieurs. Ce qui permettra de redynamiser l’entreprise en lui donnant une autre dimension.

Ps du Pèlerin

Ce satellite est prévu pour l’instant pour l’Europe pour un million d’abonnés

Ce n’est pas encore demain que l’Algérie sera inondée

Source L’Expression Walid Aït Saïd

Le Pèlerin

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 00:04

Humour – Une Blonde veut vendre sa voiture…!

blonde banane 

Une blonde voulait vendre sa vieille voiture, mais elle avait beaucoup de difficultés, car sa voiture avait 250 000 km au compteur.

Après maintes réflexions, elle décide de demander conseil à une bonne amie. La brunette  lui dit :

- Es-tu prête à faire quelque chose d' illégal ?

- Oui, je veux la vendre à tout prix

- Tu vas aller voir mon ami Tony qui est mécanicien. Il va mettre ton compteur à 50 000 km.

La blonde va voir Tony, et Tony remet le compteur à 50000 km.

Quelques jours plus tard, la brunette demande à la blonde :

- As-tu vendu ton auto ?

- Es-tu folle ! Maintenant qu’elle a 50 000 km, je la garde !

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 20:39

Réveillon du jour de l’an en Algérie : Des soirées à 25.000DA et des bûches à 3.000DA

buches de noel

 

Le jour du réveillon, les hôtels et autres lieux de réjouissances s’activent pour la célébration du jour de l’an, surtout que des centaines de jeunes désireux de passer une nuit de rêve font l’impossible pour dénicher le sésame qui leur permettra d’y prendre part. Quand on sait que le coût de la soirée a atteint les 25.000 Da pour une seule personne dans certaines boîtes huppées, beaucoup se contenteront de réserver dans des hôtels ou des appartements transformés pour l’occasion.

Oran semble en pleine effervescence à l’instar d’autres métropoles qui s’apprêtent à accueillir le nouvel an dans la fête et l’allégresse. Ainsi, des milliers de jeunes, venus des différentes villes de l’Ouest et même de l’Est, ont débarqué à Oran pour célébrer le réveillon dans des hôtels luxueux ou des discothèques branchées dont les tenanciers profitent de cette affluence pour augmenter les prix, et ce, en proposant des tables à 15.000 et 25.000 Da pour une seule personne.

Ainsi, seuls les plus nantis auront le privilège de réveillonner dans ces endroits réputés pour leur luxe et leur confort et surtout les conditions de sécurité. En ce qui concerne les cabarets dont la majorité se trouve sur la corniche oranaise, ceux-ci connaissent une demande record. Un habitué du domaine déclarera que les cabarets réputés très branchés affichent déjà complet, et ce, depuis des mois.

Il ajoutera que le prix à payer pour une table de 4 personnes tournait autour de 15.000 à 25.000 da, et qu’il fallait jouer de ses connaissances pour en obtenir une. Toujours dans le même volet, plusieurs jeunes n’ayant pas pu obtenir de réservations dans des boîtes de nuit ou des hôtels se sont résignés à louer des bungalows ou des appartements où ils pourront réveillonner.

En ce sens, le jeune Boubaker qui était en compagnie de ses amis déclarera: «Moi et mes copains, on a cotisé pour louer un appartement pour un mois au prix de 18.000 Da, et ce, pour célébrer le réveillon en toute intimité. C’est cent fois moins cher que les boîtes de nuit et, en plus, c’est plus convivial.

On fait comme ça depuis l’année dernière». Sur ce registre, un agent immobilier nous apprendra que de nombreux jeunes affluent à son agence à la recherche d’appartements à louer pour une période de 15 jours, et ce, dans le but d’y fêter le réveillon. Il soulignera également que ce phénomène prend de l’ampleur face à la cherté des hôtels et des boîtes de nuit.

Le même interlocuteur ajoutera qu’il existe même certains citoyens qui transforment leurs habitations en salles de fête. Pour les gâteaux, en revanche, les affaires ne sont plus ce qu’elles étaient ces dernières années, et ce, face au recul enregistré dans la commande des bûches. Un recul qui peut s’expliquer par l’augmentation des prix qui ont suivi ceux des ingrédients tels que le sucre.

Il n’empêche que certaines familles ne regardent pas au portemonnaie pour faire plaisir à leurs enfants et achètent, quand même, des bûches dont les prix affichés en ce moment varient entre 500 et 1.200Da. En ce qui concerne les boutiques réputées dans la pâtisserie, elles ont taxé certains de leurs modèles, commandés par des hôtels, de 3.000 à 5.000 Da.

Source La voix de l’Oranie G. Redouane

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 11:00

Algérie - Nouvel An : Les Algériens ont fêté  2011

entre-les-fetes.gif

 

Le passage à la nouvelle année a été fêté dans la discrétion des foyers et des hôtels. Les Algériens contrairement à ce que l’on croit aiment festoyer mais faute d’endroits conviviaux, ils l’ont fait entre amis ou en famille.

Ainsi, outre les personnes ayant réservé dans des hôtels de luxe ou dans des restaurants de la capitale, les familles algériennes ont tenu à faire de ce passage à la nouvelle année une opportunité de rencontres et de retrouvailles conviviales. Rien n’a été laissé au hasard, le repas est soigneusement préparé, le thé est accompagné des délicieuses douceurs traditionnelles et de l’incontournable bûche. Si il y a quelques années ce gâteau était vendu presque en cachette, lors de la journée du réveillon, les clients ne se sont pas cachés pour en acheter. Une aubaine que les pâtissiers n’ont d’ailleurs pas ratée. Certains d’entre eux se sont même exclusivement attelés à cette tâche qui rapporte. Une petite bûche sommairement décorée est vendue à pas moins de 800 DA. Avec plus d’ingrédients, le gâteau atteint les 4000 DA. 

Autre lieu, autre décor. Au niveau du centre commercial de Bab Ezzouar, l’avènement  de 2011 y est également fêté. Dans chaque magasin, des guirlandes et des filaments dorés ou argentés et en  vrilles, le tout  orné de petites lampes ont égayé les devantures. Du côté du supermarché et au niveau de l’espace réservé à l’alimentation, là aussi la venue de la nouvelle année est bien apparente. Des bûches à partir de 290 DA ornent les présentoirs frigorifiques. La frénésie des achats a fait vider les étals des boissons gazeuses, des jus de fruits et des fromages.

Après les préparatifs, place au repas dans une ambiance bon enfant. Les émissions de divertissements présentées sur les chaînes câblées ou le passage de la finale de Alhan Oua Chabab sur la télévision nationale ont rempli la soirée de ceux qui n’avaient pas prévu de festoyer l’arrivée de la nouvelle dans les hôtels et autres discothèques.

La nouvelle année a fait son entrée avec son lot de vœux qui tous espèrent une année mieux que la précédente.

Source Horizons Souhila H.

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:29

Algérie - L’annee-commence-mal-pour-les-algeriens-hausse-generalisee-des-prix-des-produits-alimentaires

 

fruits-legumes.jpg

 

L’année 2011 s’annonce difficile pour les algériens. Les citoyens sont frappés par une hausse vertigineuse des produits alimentaires de base. Cette augmentation a touché tous les produits de première nécessité.

La hausse n’est pas minime puisqu’elle a atteint les 200 dinars pour certains produits. Une situation qui dure depuis plusieurs semaines et inquiète les ménages. D’autres augmentations ne sont pas écartées dans les jours à venir. Si les prix de la semoule et du lait sont subventionnés et ne bougent pas, les commerçants affichent des prix impraticables pour les autres produits alimentaires.

La bonbonne d’huile de table de cinq litres coûte 590 dinars alors que son prix s’était établi à 430 dinars il y a à peine quelques mois. Il en est de même pour le sucre dont les prix ont connu une nouvelle hausse imprévisible. Le kilo de ce produit de base dépasse ainsi les 105 dinars alors qu’il vient d’entamer une légère baisse depuis la dernière augmentation où le prix s’était établi à 95 dinars.

Le café n’est pas épargné par cette augmentation puisque le prix a augmenté de façon remarquable. Le beurre a été également touché par ce phénomène. La boîte d’un kilo de margarine dépasse les 155 dinars. Les légumes s’affichent à des prix exorbitants. Les lentilles sont proposées à 130 dinars, le riz est cédé à 105 dinars, les pois chiches à plus de 150 dinars.

Les pâtes alimentaires ne sont pas épargnées par la surenchère. Le paquet d’un kilo de spaghetti qui coûtait, il y a quelques semaines, entre 25 et 28 dinars, est désormais cédé à plus de 38 dinars au minimum, donnant ainsi l’impression que l’on fait face à une libre pratique des prix en dépit du fait que l’Etat subventionne le prix du blé.

Ce sont des paramètres qui ne donnent aucune justification à cette hausse, sachant que si cette augmentation touche les produits importés, les prix de beaucoup de produits fabriqués localement seront revus à la baisse en l’espace de quelques semaines.

Une tendance haussière

Les fruits et légumes n’ont pas connu de stabilité de prix depuis le mois de Ramadhan. La tendance vers la hausse continue de marquer les prix puisque la mercuriale laisse un goût amère pour beaucoup. Le kilo de pomme de terre est cédé à 45 dinars, les navets à plus de 80 dinars, la courgette à 85 dinars… «Oui, effectivement, tous les prix ont augmenté.

C’est la folie pour les produits locaux et même importés depuis plusieurs semaines», nous affirme le propriétaire d’une superette fort connue à Staouéli. Le même commerçant promet de nouvelles hausses. «Les prix sont encore appelés à augmenter et atteindre le 100% au courant des mois à venir», a-t-il encore ajouté sans donner plus de détails.

Cette tendance haussière a-t-elle engendré une baisse de la consommation ? «Oui, c’est visible. Avant, nos clients achetaient avec abondance lorsque les prix étaient abordables mais là, beaucoup font attention et se contentent de s’approvisionner en produits nécessaires uniquement», a ajouté notre interlocuteur.

Cette situation remet sur la table le dossier du pouvoir d’achat des citoyens algériens qui se fragilise du fait qu’il croule sous l’effet des hausses répétitifs des prix mais également de l’inflation, devenue un phénomène difficile à maîtriser. L’année 2011 s’annonce pourtant sous le signe de l’espoir et de la relance effective de l’économie mondiale où l’on table sur une bonne croissance,

Après une crise dont les effets ont été dévastateurs sur les économies de nombreux pays durant les trois dernières années. En Algérie, l’année 2011 commence comme a été clôturée celle qui l’a précédée, avec des perturbations chroniques du marché et des mauvaises nouvelles sur le couffin des simples ménages.

Source Le temps Nouria Bourihane

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:02

Algérie - Plongée dans la communauté catholique de Tizi Ouzou

evangelisation.jpg

 

 

«La tolérance est le seul remède contre l'extrémisme»

Sur une allée du grand boulevard menant vers la nouvelle ville de Tizi Ouzou, une bâtisse pas comme les autres. Garages bleus, murs peints en beige, une couleur claire qui capte les rayons du soleil dès l'aurore.

En ce samedi glacial, des hommes, des femmes, vieux, vieilles et enfants se ruent discrètement mais fièrement vers ce lieu de culte, un endroit que «les anges ne quittent pas, même les autres jours de semaine», assène Lotfi.

Devant la porte d'entrée, un jeune homme d'à peine 20 ans scrute les invités. Un salut par-ci, une bise par-là. «Nous faisons attention aux personnes qui entrent, car des énergumènes se glissent parmi la foule pour semer le trouble à l'intérieur, cela a souvent eu lieu au milieu de la messe», explique le jeune Farid.

Dans une salle d'une assez grande superficie et peinte en blanc, des chaises et des bancs sont installés. Une forme d'estrade au devant, des micros, des instruments de musique, dont une guitare sèche et une flûte. Au fond, un cadre de Marie et de Jésus, une statuette du Christ crucifié fait office d'arrière-plan au prêtre.

Mohand Akli est le responsable de cette église catholique de la ville des Genêts, un homme qui a suivi la voie du seigneur après un long parcours dans l'enseignement. Un homme que les fidèles respectent et qui témoignent de sa bonne foi. Son récit est semblable à l'histoire de plusieurs convertis de la région. «Alors que j'étais étudiant,

j'ai effectué un voyage en France pour voir mon frère aîné qui était marié à l'époque à une Française, issue d'une famille très pratiquante. Un jour, ils m'invitent à une messe dans la région parisienne. L'ambiance et les gens que j'ai rencontrés m'ont tout de suite séduit et convaincu à adopter leur religion. Depuis, je me suis converti au christianisme et j'ai fait des recherches sur cette religion».

Mohand Akli a déploré l'intolérance qui mine la société algérienne, les provocations qui sont devenues quotidiennes et trop pesantes sur cette frange qui a choisi une autre religion, un autre mode de vie, une vision différente des choses de la vie et de l'au-delà et des rapports humains. Le prêtre s'est étalé sur ces points afin d'expliquer, mais aussi pour appeler «l'autre» à être tolérant. «Pour être chrétien en Algérie, il faut vivre caché. Vous avez certainement vu comment à chaque messe, on doit placer un body-gard devant la porte d'entrée, alors qu'une église accueille tout le monde. Nous souhaitons la bienvenue à chaque personne désireuse d'entrer, sans être chrétienne. Nos frères de l'église de Hasnaoua ont été malmenés par un groupe de jeunes, leur lieu de culte a été brûlé au vu et au su des autorités, pourquoi cette haine ? Dans notre religion, la tolérance est de mise, le respect de l'autre est une devise et n'oublions pas que le Christ aime tout le monde».

D'un air désolant et avec des termes critiques, Mohand Akli récidive : «Les chrétiens de Larbaâ Nath Irathen ont été carrément poursuivis en justice, les non-jeûneurs d'Akbou ont été traduits devant la cour. Or, chacun est libre de croire en ce qu'il veut, chacun est libre d'aimer et d'adorer le Prophète qu'il veut. Pourquoi nous voulons imposer l'Islam et ses signes extérieurs en Occident, alors que chez nous le chrétien est vu comme un traître.»

Des chrétiens pas très catholiques !

10h, les premières cordes de guitare commencent à vibrer l'Alléluia, une pièce de musique liturgique, dans le propre de la messe catholique. Il est d'ordinaire chanté avant la lecture de l'Evangile. L'Alléluia est un chant responsorial du propre de la messe, psalmodié pour chasser les démons et les mauvais esprits. Les femmes, notamment les vieilles, répètent derrière les jeunes qui ont une prononciation assez correcte, par un genre de chant propre à la région (Thivoughar) que les femmes chantent lors des mariages ou encore (D'kar) lors des décès. Na Aldjia, une vieille femme de 68 ans, confie :

«Je suis devenue chrétienne grâce mon fils et je viens chaque samedi dans cette église pour la messe et je fête Noël et le nouvel an». La vieille femme a avoué son attachement aux traditions et coutumes, mais aussi aux pratiques musulmanes ! Sur une question concernant le mois de jeûne, Na Aldjia réagit :

«Bien sûr que je fais carême, je suis Kabyle et je n'ai pas oublié mes racines. Je fête les deux Aïd aussi et l'Achoura et, tenez-vous bien, le Mouloud, jour de la naissance du Prophète Mohamed QSSSL.» Une chrétienne pas trop catholique ! Sofiane intervient pour expliquer plusieurs autres choses.

Ce chrétien de 26 ans a adopté cette religion après la mort de son père tué par les terroristes en 1997. «Je trouve que le christianisme est tolérant et plus ouvert que l'Islam. Ça reste mon point de vue.

Et je dois avouer que lors de mon mariage, j'ai fait la Fatiha dans une mosquée et lorsque ma grand-mère est décédée, c'est dans un cimetière musulman que nous l'avons enterrée. Nous ne pouvons pas être chrétiens à 100% chez nous, car plusieurs aspects entrent en jeu. Ce qui fait du christianisme une sorte de fuite et de thérapie.»

Etre chrétien est-il payant ?

Plusieurs versions ont été avancées pour expliquer le phénomène de conversion. «L'Eglise offre de l'argent, des habits, des visas, du travail et tant d'autres choses.» Pas si sûr. Des étiquettes collées à tort ou à raison aux néoconvertis, des discussions de rues que les intéressés rejettent et nuancent. «Nous avons entendu et nous continuons à entendre ce genre de paroles, parfois lors de la messe. Des jeunes s'installent dehors et nous assènent des paroles parfois vulgaires.

A la sortie, des personnes nous montrent du doigt et crient à notre encontre : «Celui-là est vendu à 500 euros, la vieille à 200 euros, celle-ci est belle elle doit percevoir 700 euros et j'en passe.

Cela veut dire quoi ? Que nos femmes sont des prostituées, que nos jeunes hommes sont des homosexuels. Vous savez, nous pratiquons notre culte sans déranger personne. Nous sommes libres et nous assumons parfaitement notre choix», a vociféré Nazim.

Mustapha, l'ami de Nazim, pressé de parler afin d'apporter des précisions qu'il juge utiles : «Oui, nous partons en France, en Italie et en Espagne. Nos frais sont pris en charge par l'église, mais nous partons pour des formations, pour rencontrer des gens comme nous et cela permet à tous de connaître et d'apprendre. Nos destinations ne sont pas les maquis.

Je précise que je ne suis pas contre l'Islam, et que la violence qui s'abat sur notre pays n'a rien à voir avec l'Islam, qui est plus grand que ces énergumènes qui veulent le salir.

Oui, on nous donne de l'argent, nous sommes issus pour la plupart de milieux défavorisés, et à chaque rentrée scolaire, nous récoltons de l'argent pour permettre à des enfants d'étudier et d'avoir des vêtements adéquats. Quand nous partons à l'étranger, on nous remet des enveloppes, ce sont des frais de mission et non le prix de notre adhésion.

Car nous sommes chrétiens avec le cœur et non avec la poche.» A quelques jours de Noël, les fidèles de l'église ont tenu à souhaiter un joyeux Noël à toutes les communautés et un nouvel an plein de bonheur, de santé et de prospérité. Mohand Akli lance à travers Le Temps d'Algérie un appel à toutes les communautés, musulmanes, chrétiennes et autres.

«Nous sommes tous les enfants d'Adam et d'Eve, et être persécuté en terre d'Islam, qui veut dire paix, est inacceptable. Nous sommes frères. La tolérance est le seul remède pour tout extrémisme qu'il soit religieux ou autre. Vivons en paix, vivons heureux.»

Source El Watan djazairess.com Elias Melbouci

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:58

Algérie - Professionnalisme: Les clubs de Ligue 1 s'en remettent à Ouyahia

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Les présidents des clubs de la Ligue 1 ont décidé de saisir le gouvernement en adressant une lettre au Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour lever les contraintes entravant l'application de la mise en œuvre du professionnalisme en Algérie, selon une déclaration de Abdelkrim Medouar, représentant des présidents de Ligue 1. Ces présidents ont chargé Raouraoua de transmettre cette lettre au Premier ministre avant le 5 janvier. La décision d'adopter cette démarche a été prise lors de la réunion FAF-présidents de clubs de jeudi dernier, la réunion ayant été président par Raouraoua et son vice-président, Mecherara. La réunion a permis aux deux parties de passer en revue ce qui a été entrepris depuis le début de cette saison en matière d'application des dispositions concernant l'instauration du professionnalisme.

Selon Medouar, «les clubs demeurent toujours dans le flou». Il a été ainsi relevé les nombreuse contraintes bureaucratiques, notamment la mise à disposition de terrain d'assiette par les autorités locales au profit des clubs pour la construction des centres de formation, ainsi que la prise en charge des équipes de jeunes en matière d'encadrement. De son côté, le vice-président de la FAF, Mohamed Mecherara a précisé que les autorités locales et les administrations à travers le pays ont été relancées pour l'application des décisions de l'Etat. Toutefois, selon certains présidents de club, la lettre qui sera adressée au Premier ministre est en contradiction avec la dernière décision prise par les pouvoirs publics et consistant en la création d'un Fonds de soutien public aux clubs professionnels de football. Ce Fonds sera créé au niveau du Trésor public, avait annoncé le ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est destiné à financer les dépenses des clubs se rapportant à l'édification des centres de formation, la prise en charge des catégories jeunes ainsi que les déplacements des équipes engagées dans les compétitions internationales.

Le ministère avait ainsi rappelé que le football professionnel reste un projet du président de la République qui entend ainsi engager une réforme du football national. Cette réforme sera menée et dirigée exclusivement par le MJS alors que la FAF ne fera qu'exécuter et appliquer une décision prise en haut lieu, précise-t-on encore. Des présidents de clubs ont émis des réserves sur cette lettre, estimant qu'elle devrait être adressée plutôt au ministère de tutelle.

Maintien des restrictions pour les joueurs africains

Des présidents de clubs ont également demandé à la FAF de lever la restriction concernant les joueurs africains dans le championnat d'Algérie. La FAF a maintenu ces restrictions, soutenues par plusieurs clubs. Il est toujours imposé aux clubs de n'aligner qu'un seul joueur africain lors d'un match de championnat. Selon Mecherara, il est demandé aux clubs de recruter plutôt des joueurs algériens évoluant dans les championnats étrangers, sachant que ces joueurs sont susceptibles d'être appelés dans les différentes sélections nationales. A ce titre, Mecherara a cité le cas des équipes nationales A' et olympiques, composées de joueurs locaux et dont les résultats sont encourageants.

Il a fait observer qu'en imposant aux clubs d'aligner deux juniors dans le championnat, ces joueurs ont réussi à émerger. Il fait ainsi référence à la prestation de l'équipe nationale olympique qui a remporté le récent tournoi de l'UNAF au Maroc. Les présidents de clubs ont demandé aussi à la FAF d'effacer leurs dettes à la faveur de l'instauration du professionnalisme. La Fédération a pris note de cette doléance qu'elle mentionnera dans la lettre adressée au Premier ministre.

Source le Quotidien d’Oran Kamel Mohamed

Le Pèlerin

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