Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
  • Contact

De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

Recherche

11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:21

Le Français, souffre de n'être plus ce qu'il fut jadis dans le monde.

Communiquer en francais

 

Cette frustration est particu­lièrement sensible dans deux domaines, la diplomatie et l'armée. Il fut un temps où toute l'Europe parlait français. Pas un prince, pas un dignitaire ou un notable de haut rang qui ne maîtrisât deux langues, la sienne et la nôtre. Aux XVII ème et XVIII ème siècles, tous les princes européens avaient les yeux fixés sur Versailles. Louis XIV modifiait-il la coupe de son pourpoint ? La Pompadour changeait-elle de coiffure ? Toutes les cours d'Europe faisaient de même. Il n'est qu'à voir encore aujourd'hui le nombre de petits Versailles qui, d'Allemagne au Piémont, d'Autriche en Pologne, témoignent de cette fascination. Diderot conversait en français avec Catherine de Russie et Voltaire avec Frédéric de Prusse. C'était la langue universelle comme l'est devenue la vôtre, au point qu'aujourd'hui un pilote de ligne d'un vol intérieur doit s'exprimer en anglais pour atterrir à Bergerac.

Peut-être avez-vous entendu parler de la fameuse dictée à laquelle Mérimée soumit la cour de Napoléon III. Dictée pleine de pièges, avec ses cuisseaux de veaux et ses cuissots de chevreuil. L'empereur fit quarante-cinq fautes, Alexandre Dumas fils vingt-quatre ; celui qui en fit le moins, seulement trois, fut le prince Metternich, ambassadeur d'Autriche.

Toute langue a ses qualités, même si certaines ont leurs spécificités.

L'italien semble avoir été créé pour l'opéra, au point que Mozart, quoique autrichien, choisissait l'italien pour ses livrets.

L'anglais est la langue des affaires et de la communication, le français est par essence celle de la diplomatie. Elle est si riche en nuances qu'un traité rédigé dans notre langue offre toutes les interprétations propres à satisfaire ceux qui les signent.

Comment ne pas admirer une langue qui offrait aux diplomates ces subtilités dont ils sont friands ! Une langue où une variation n'est pas un changement, où une prééminence se différencie d'une supériorité et grâce à laquelle on peut être franc sans être sincère, enfreindre sans transgresser, convaincre sans persuader, et faire du commerce sans se livrer au négoce.

Les diplomates attendent patiemment que les militaires aient fini d'en découdre, sachant que leur heure viendra quand il faudra reprendre un par un les haillons pour en faire un habit présentable.

Ces hommes, quoique dans des camps opposés, sont de la même race. Ils pèsent leurs mots sur des balances d'apothicaire et, lors­qu'une difficulté se présente, ils savent trouver les termes qui per­mettent de la contourner.

Tous les attachés d'ambassade de France connaissent l'anecdote du traité signé en 1659 sur l'île des Faisans, au milieu de la Bidassoa à Hendaye, entre Mazarin et son homologue espagnol Luis de Haro.

L'Espagnol parlait le français à la per­fection, mais moins bien que l'Italien qui représentait la France.

Le traité, qui scellait le mariage de Louis XIV et de l'infante Marie-Thérèse offrait de nombreux avantages à la France qui, en contrepartie, renonçait à toute prétention des Bourbons au trône d'Espagne.

Les deux hommes peaufinèrent leur texte, qui était fort long. Ils le lurent, le relurent, le firent lire à leurs conseillers, jusqu'à ce qu'il fût déclaré parfait. Mais Luis de Haro, tout fran­cophone qu'il fût, ne décela pas deux petits mots que Mazarin avait glissés dans une page : « Sauf à », cinq lettres en tout, qui ouvraient la voie des interprétations. Lorsque, en 1701, Louis XIV déclencha la guerre de Succession d'Espagne pour mettre sur le trône de Madrid son petit-fils, les Espagnols firent un foin de tous les diables. « Et le traité alors ? » s'écrièrent-ils. On alla chercher le manuscrit plein de poussière qui dormait depuis quarante-deux ans sur un rayonnage et on leur montra : « Vous voyez là... l'encre est un peu passée, mais c'est encore lisible... "Sauf à...", ce qui en français implique une restriction, une condition qui devait être remplie et qui ne l'a pas été, nous sommes parfaitement dans notre droit. »

La guerre de Succession d'Espagne allait durer douze ans. Connaissez-vous, une autre langue où cinq lettres insidieusement glissées dans un texte puissent avoir de telles conséquences ?

Sommes nous chauvin. Eh bien, oui, pour ce qui est de la langue de Molière, de Racine, de Beaumarchais et de Dumas, nous sommes d'un chauvinisme exacerbé. Elle se prête à toutes les audaces, ricane avec Voltaire, s'encanaille avec Zola, se dévergonde avec Céline, sans que rien altère sa limpidité. Jusqu'à la fin du XIV ème siècle, où que se rende un Français, il était certain d'être compris et c'est pourquoi d'ailleurs nous avons négligé d'apprendre les langues étrangères et que nous sommes aujour­d'hui dans ce domaine dotés d'un affligeant handicap.

Vous connaissez le dicton : « Celui qui parle trois langues est un tri­lingue, deux langues un bilingue et celui qui n'en parle qu'une un Français », et encore pas toujours.

Les bienfaits d'une Education nationale remaniée depuis cinquante ans par tous ses ministres nous valent aujourd'hui une génération de gamins illettrés qui embellissent les murs de tags poétiques du style « Nique les Keufs » - « nique » avec un k. Là n'est pas le pire. Le massacre organisé de notre langue est dû à une minorité, à une caste qui règne en maître sur nos destins, dont je vous reparlerai lon­guement, celle des « énarques ».

Nous l'aimions tant, cette langue, que nous avons inventé, pour illustrer ses subtilités, des histoires, apocryphes bien entendu, mais qui faisaient rire nos aïeux. On les attribuait à deux ardents défenseurs du français, le grammairien Vaugelas et le lexico­graphe Littré.

Vaugelas, rentrant un jour chez lui plus tôt que d'habitude, trouva sa femme en compagnie de son amant. « Je te l'avais bien dit qu'il fallait que je m'en aille » s'écrie l'amant, et Vaugelas, glacial, fait remarquer : « Que je m'en allasse ! »

Littré au contraire se fait surprendre par son épouse alors qu'il lutine la bonne.

« Monsieur, dit l'épouse, je suis surprise.

— Ah non, madame, répond Littré, vous êtes étonnée, c'est nous qui sommes surpris. »

Vous noterez que, tout en traitant de grammaire, les deux histoires ont pour sujet l'adultère, preuve qu'en France on ne dis­socie jamais les sujets sérieux des histoires de fesses.

Nous ne nous sommes jamais remis de la perte d'influence de notre langue, qui donnait à nos diplomates, à nos ambassadeurs, à tous ceux qui répandaient dans le monde notre savoir-faire, une supériorité naturelle.

C'est Talleyrand qui, arrivant au congrès de Vienne en représentant d'un pays vaincu, réussit, en jouant sur les rivalités entre les vainqueurs, à en prendre la direction et à imposer ses vues.

Où est-il le temps où le secrétaire général du Quai d'Orsay, patron inamovible des Affaires étrangères alors que les ministres se succèdent, s'appelait Saint John Perse, poète et prix Nobel de littérature ? Là encore, les énarques ont chassé les poètes et ins­tallé leur emprise barbare.

Le Français qui voyage aujourd'hui dans le monde se rend vite compte que sa langue n'est plus qu'un idiome parmi tant d'autres ; maltraitée sur son propre sol, elle s'efface hors de ses frontières, et le début de ce recul a coïncidé avec le déclin de notre diplomatie.

Source Les Français mode d’emploi

Jean Amadou

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:03

Objectif de développement de la région des Hauts Plateaux

Autoroute_des-plateaux.jpg

 

Le programme de développement des infrastructures sera analysé dans le rapport économique The Report: Algeria 2014 Oxford Business Group abordera dans son rapport annuel le plan autoroutier algérien destiné à étendre le réseau national. Le vaste programme quinquennal de développement des infrastructures autoroutières (2010-2014) mis en place par le gouvernement algérien sera l’objet d’une profonde analyse, dans l’édition 2014 du rapport The Report: Algeria 2014, qui sera publié par le cabinet de recherche économique et du conseil, Oxford Business Group (OBG). Le ministre des Travaux publics, M. Farouk Chiali, a expliqué à OBG quelles seront cette année les priorités de ce programme d’infrastructures qui apportera des « grandes opportunités aux entreprises étrangères ». Tout d’abord, « nous devons achever les projets initiés comme l’autoroute Est-Ouest, qui est presque finie. Il est aussi très important de préserver et renforcer le réseau déjà construit des routes, ports et aéroports ». Les troisième et quatrième axes du programme en cours sont « développer les connexions des grands infrastructures autoroutières afin de relier tous les ports d’Algérie avec l’autoroute Est-Ouest » et enfin de « désenclaver les régions du pays qui sont pas encore reliées au réseau routier. Ce dernier point est nécessaire pour éviter l’exode rural », a expliqué le ministre des Travaux publics. En effet, l’un des plus importants projets, inscrit dans le programme quinquennal, est le développement de l’autoroute des Hauts Plateaux, située à 100 kilomètres au sud de l'autoroute Est-Ouest. Ce projet apportera une « croissance significative » à cette région qui dispose déjà d’infrastructures d’eau et d’énergie mais qui manque de liaisons routières. Les travaux de construction qui devront démarrer cette année sont prioritaires, le but étant de permettre de connecter la région des Hauts Plateaux avec l’autoroute Est-Ouest et la Méditerranée via les pénétrantes reliant les autoroutes. M. Chiali a rappelé que le pays a dépensé 70 milliards de dollars pendant la dernière décennie, une moyenne de 7 milliards par an. « Si on compare avec les voisins, avec 118 000 kilomètres de routes, le réseau routier algérien est parmi les plus denses et développés », a souligné le ministre des Travaux publics. The Report: Algeria 2014 constituera un outil fondamental pour la promotion du pays à l'international et un moyen de communication sur les opportunités de business visant à attirer l’investissement. Le rapport sera disponible en version imprimée et aussi consultable online.

Source Transaction d'Algérie 2014

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:01

Algérie - Exportations hors hydrocarbures - Un métier à réinventer !

Commerce extérieur de l Algerie

 

Les pouvoirs publics n’affichent pas une ferme volonté pour promouvoir les exportations hors hydrocarbures (EHH). L’État avance en dilettante dans ce domaine. En dépit de leurs capacités et de leurs moyens, les entreprises n’arrivent pas, elles aussi, à investir ce créneau pour des raisons purement bureaucratiques. D’autres sociétés ne manifestent aucun intérêt à se placer à l’international, le marché national étant suffisamment rémunérateur. C’est la triste réalité qui caractérise cette activité pourtant indispensable dans le modèle de l’économie de marché pour lequel a opté l’Algérie.

Les efforts consentis par l’association nationale des exportateurs algériens (Anexal) pour la promotion des EHH sont restés vains. Preuve en est : le volume n’a jamais dépassé les 2 milliards de dollars durant plusieurs exercices. Pire encore, la moitié des produits exportés, soit une valeur de un milliard de dollars, l’œuvre de la compagnie nationale Sonatrach, est composée essentiellement de dérivés du pétrole. La société Fertial a exporté également des produits fabriqués à base de gaz. Sur les 500 entreprises exportatrices, dix réalisent, à elles seules, environ 90% des EHH. C’est dire que les EHH ne sont qu’une chimère entretenue et véhiculée savamment dans les discours des officiels. Une situation inconcevable pour les responsables de l’Anexal qui estiment que ce sous-secteur du commerce extérieur n’a pas bénéficié de l’attention voulue de la part du gouvernement.

Un constat qu’ils comptent, d’ailleurs, présenter lors de la prochaine tripartite prévue pour le 23 du mois en cours. Les représentants de cette organisation iront à ce rendez-vous, indique son président, Ali Bey Naceri, invité hier du forum d’El Moudjahid, avec des propositions qu’ils ont pourtant suggérées lors de la tripartite tenue le 30 septembre 2011. L’Anexal déplore ainsi dans son mémorandum l’inexistence du conseil national consultatif pour la promotion des EHH, dont la création a été décidée en 2004 ! Dix années plus tard, cet organe n’a toujours pas vu le jour. L’Anexal demande, sur un autre registre, l’autorisation aux opérateurs économiques d’ouvrir des comptoirs ou des bureaux de représentation à l’étranger.

Absence criante de stratégie !

Outre le redéploiement de l’association à travers tout le territoire national et à l’échelle internationale, Ali Bey Naceri propose à l’exécutif l’ouverture de lignes de crédits à des taux bonifiés au profit des exportateurs. Selon lui, l’Algérie ne s’est pas sérieusement préparée pour son intégration dans les divers espaces économiques, tels que l’Union européenne.

L’accord d’association qui lie l’Algérie à l’UE a été, insinue-t-il, mal négocié. “Il est au profit exclusif de l’UE”, relève-t-il. Ali Bey Naceri avoue que notre pays ne s’est pas doté d’une stratégie claire qui encadrera toutes ces opérations EHH. Elle doit prévoir la mise en place de nouvelles plateformes portuaires car la durée du transit est jugée longue et les coûts trop élevés. Les produits nationaux doivent bénéficier, ajoute-t-il, d’une valorisation. L’autre épineux problème auquel fait face l’exportateur est la réglementation de change instaurée par la banque d’Algérie qui nécessite, selon M. Naceri, une mise à niveau.

“Le caractère pénal de l’acte d’exporter dissuade l’opérateur et l’empêche de prendre des initiatives à l’étranger avec son propre compte en devises”, affirme-t-il. Abordant le bilan de l’année 2013, le conférencier précise que l’Algérie a exporté pour une valeur de 67 milliards de dollars et importé des biens et équipements d’un montant de 55 milliards de dollars. Si l’on additionne l’importation des services évalués à près de 15 milliards de dollars, la balance commerciale reste légèrement négative.

Le taux de couverture des exportations par les importations a connu donc un tassement. Cela a été favorisé par l’importation de véhicules dont le volume a atteint 6 milliards de dollars en 2013. À cela, il y a lieu d’ajouter les 4 milliards de gasoil et les quelque 900 millions d’or importés. En contrepartie, notre pays n’a exporté que 40 millions de dollars de produits agricoles même si la qualité des fruits et légumes algériens jouit d’une renommée mondiale ou du moins dans le bassin méditerranéen.

Or, “une opération d’exportation exige de la qualité, de la quantité, de la régularité et d’un réseau étoffé et bien organisé”, souligne Ali Bey Naceri qui trouve inadmissible que les dattes algériennes soient exportées pour une valeur de 25 millions de dollars, alors que la Tunisie en tire 200 millions de dollars... Une petite observation qui en dit long sur la situation des EHH en Algérie

Source Liberté

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:01

Pourquoi ces polémiques stériles

Algerie-Polemiques.jpg

 

Au lieu d'évoquer les problèmes des citoyens et de chercher les solutions aux différentes crises qui secouent l'Ecole algérienne, Ghardaïa, des parties se noient dans une polémique stérile qui ne sert ni l'intérêt du pays ni celui du peuple.

Le feuilleton des polémiques se poursuit. La scène politique n'est pas près de renouer avec le débat d'idées. Elle assiste à une véritable «hémorragie» ces derniers jours. Des déclarations fracassantes, des accusations choquantes échangées par presse interposée tenant pour témoin l'opinion publique. Aucun ne s'attendait à un tel scénario! Après une accalmie marquée par le flou et le suspense, les Algériens se réveillent sur un choc.

Des sujets qui étaient quelques mois un tabou font la une de l'actualité nationale. Alors que le rendez-vous électoral approche à grands pas, le centre de débat n'est plus la présidentielle. La polémique s'installe pour occulter le débat sur les vraies préoccupations des Algériens et les enjeux de cette élection en rendant l'ambiance électrique. Les candidats ne font plus l'actualité. Des acteurs qui étaient à l'ombre s'affichent pour animer la scène. La sortie fracassante du secrétaire général du FLN, Amar Saâdani contre le patron du département du renseignement et de la sécurité (DRS) a provoqué un véritable séisme politique. Le duel Saâdani- DRS n'en finit pas de susciter des réactions de part et d'autre en créant un climat d'inquiétude et d'incertitude dans le pays au moment où la situation n'est guère reluisante. Saâdani a osé offenser l'un des responsables militaires les plus redoutables qui incarne l'autre face du pouvoir, en l'occurrence le général-major, Mohamed Mediene. Une ligne rouge que même le vieux parti de l'opposition n'a jamais franchi. La classe politique était unanime dans sa réaction.

Une atteinte à l'institution militaire qui est symbole de la souveraineté nationale, est inadmissible et inconcevable de la part d'un responsable de la première force politique du pays. Les réactions d'indignation sont exprimées au quotidien. Pour les observateurs de la scène politique, cette polémique a sérieusement touché aux équilibres du pouvoir et traduit l'existence d'un malaise au sommet de l'Etat. A qui profite cette situation? Pourquoi intervient-elle maintenant? Ce sont les questions qui tracassent, sans doute, la classe politique en particulier et les Algériens, en général. Les observateurs sont persuadés que l'enjeu de la présidentielle et le 4e mandat sont derrière cette histoire. Le pire est que ce feuilleton n'est pas le seul. Alors que les Algériens n'ont pas encore digéré la pilule de la crise Saâdani-DRS, un autre feuilleton commence.

L'ancien capitaine du DRS et patron du quotidien Mon Journal porte de graves accusations à l'encontre de Saïd Bouteflika. Non seulement il l'accuse de vol et de corruption, mais Hichem Aboud s'en prend même à sa vie privée. «Apportant les dernières touches à un ouvrage littéraire que je consacre à l'Algérie sous le régime des Bouteflika, j'ai recueilli une masse d'informations et de témoignages vous concernant.

 Dans leur quasi-totalité, ces informations ne vous sont guère favorables», écrit Hichem Aboud dans sa lettre adressée au frère du président Bouteflika et publiée par TSA.

En réaction, le frère du président, Saïd Bouteflika, juge «inacceptables» les propos de Hichem Aboud contenus dans la lettre. «Les accusations portées dans cette lettre sont tellement graves qu'elles ne touchent pas uniquement ma personne, mais portent atteinte à tout un peuple qui n'accepterait pas que le frère du Président puisse avoir de tels comportements», a-t-il affirmé dans une déclaration au site électronique TSA.

Le frère du président promet de poursuivre en justice l'auteur du livre L'Algérie des Bouteflika. «Je ne vais pas me taire et je vais porter plainte contre Hichem Aboud que j'ai jamais eu à connaître», ajoute Saïd Bouteflika. Ce scénario n'est qu'à son début. Les Algériens auront certainement beaucoup à apprendre. Même la famille révolutionnaire n'a pas échappé à cette tempête. La polémique Yacef Saâdi-Zohra Drif continue d'alimenter les colonnes de la presse en remettant en question l'histoire de la Révolution nationale et le sacrifice des martyrs. Ces polémiques qui interviennent à la veille de la présidentielle n'arrangent en aucun cas la situation. Au lieu d'évoquer les problèmes des citoyens et de chercher les solutions aux différentes crises qui secouent l'Ecole algérienne, Ghardaïa, des parties se noient dans une polémique stérile qui ne sert ni l'intérêt du pays ni celui du peuple.

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 10:00

Les accusations de Hicham Aboud contre Said Bouteflika

hichem-aboud.jpg

 

Hichem Aboud apporte les dernières touches à son nouvel ouvrage intitulé L’Algérie des Bouteflika : vol, vice et corruption. L’auteur de La mafia des généraux a ainsi envoyé, le 6 février dernier, une lettre au frère du président de la République, Said Bouteflika, dont nous détenons une copie, pour vérifier certaines informations le concernant. L’ancien capitaine du DRS porte de graves accusations à l’encontre de Said Bouteflika.

« Apportant les dernières touches à un ouvrage littéraire que je consacre à l’Algérie sous le régime des Bouteflika, j’ai recueilli une masse d’informations et de témoignages vous concernant. Dans leur quasi-totalité, ces informations ne vous sont guère favorables », écrit Hicham Aboud dans sa lettre dont nous publions des extraits. « Aussi, le chapitre qui vous est consacré comporte certaines informations relatives à votre enfance, votre vie d’étudiant et votre vie familiale », poursuit-il.

« S’agissant de la corruption, ils sont nombreux à témoigner que vous êtes impliqué dans les plus grosses affaires dont celle de Sonatrach, l’autoroute Est-Ouest, Philippe Morris et bien d’autres. C’est ce qui explique l’impunité dont jouissent les Chakib Khelil, Amar Ghoul et consorts. Vous seriez également impliqué dans l’affaire Khalifa et vous touchez sur les gros marchés, dont ceux des grands travaux routiers confiés à l’ETRHB dont vous avez fait du patron, Ali Haddad, un associé de facto qui vous verse plus de 50% de ses bénéfices ».

Plus loin, Hicham Aboud ajoute : « pouvez-vous nous dire quelle a été la note de l’hôtel Meurisse qui a abrité votre famille durant le séjour hospitalier de votre frère à Paris ? Certaines sources indiquent que vous aviez gonflé la note d’un commun accord avec le patron de l’établissement pour détourner une bonne somme, qui s’élèverait à près d’un million d’euros que vous avez placée dans une banque suisse. À propos des banques suisses, des sources proches de votre entourage estiment votre fortune avec celle de votre frère président à plus de neuf milliards de francs suisses ».

Contacté, Hicham Aboud, confirme l’envoi de cette lettre et affirme : « Ce n’est pas un livre à charge ! C’est un bilan des 15 ans de règne du Président », tient-il à préciser d’emblée. « Un livre pour faire connaitre sa personnalité, sa famille et son entourage », explique notre interlocuteur.

L’ancien patron de Mon Journal et de Djaridati, deux quotidiens aujourd’hui disparus, dit avoir mené une investigation pour écrire son livre. « J’ai été voir tout ceux qui ont connu Bouteflika et sa famille depuis son enfance jusqu’à maintenant. C’est un livre qui est fait sur la base des témoignages recueillis », raconte-t-il. Pour ce faire, Hichem Aboud affirme s’être notamment déplacé au Maroc et en France. « Quand on a une information, on doit la vérifier et la recouper, c’est pour cela que je lui ai envoyé une lettre (à Said Bouteflika) », rappelle-t-il.

Après avoir évoqué les sujets abordés dans le livre concernant le frère du Président, il poursuit : « Je serai heureux de vous voir m’intenter un procès devant les tribunaux algériens ou français. Je ne pourrai pas souhaiter meilleure publicité à cet ouvrage ». Cette lettre sera présentée à son éditeur français et figurera dans son ouvrage. « Maintenant, s’il ne répond pas, ça veut dire qu’il consent. Le silence est signe de consentement ! Pour La mafia des généraux, je n’ai eu aucun démenti, il y va de ma crédibilité », estime Hichem Aboud.

M. Aboud compte publier son livre, « probablement », après l’élection présidentielle et « quel que soit le résultat ». « Pour que personne ne l’exploite. Enfin, pour que ça ne fasse pas le jeu de certains », affirme-t-il. « Et puis, je tiendrai compte des derniers développements dont les déclarations de Saâdani, la mise à la retraite (de certains officiers, NDLR) », ajoute-t-il.

Contacté, Said Bouteflika a confirmé tard dans la soirée, via son entourage, avoir reçu la lettre.

Source TSA

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 09:59

Enfin une seule langue

poesie des mots

 

La Commission Européenne a finalement tranché : après la monnaie unique, l'Union Européenne va se doter d'une langue unique, à savoir... le français.

Trois langues étaient en compétition : le français (parlé dans le plus grand nombre de pays de l'Union), l'allemand (parlé par le plus grand nombre d'habitants de l'Union) et l'anglais (langue internationale par excellence). L'anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : l'anglais aurait été le cheval de Troie économique des Etats-Unis et les Britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand à cause de leur réticence légendaire à s'impliquer dans la construction européenne. Le choix a fait l'objet d'un compromis, les Allemands ayant obtenu que l'orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser soit réformée, dans le cadre d'un plan de cinq ans, afin d'aboutir à l'eurofrançais.

La première année, les sons actuellement distribués entre 's', 'z', 'c', 'k' et 'q' seront répartis entre 'z' et 'k', ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle. La deuzième année, on remplazera le 'ph' par 'f', ze ki aura pour effet de rakourzir un mot komme 'fotograf' de kelke vingt pour zent.

La troizième année, des modifikazions plus draztikes seront pozzibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l'étaient; touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des 'e' muets, zourz éternel de konfuzion, en efet, tou kom d'autr letr muet.

La katrièm ané, les gens zeront devenu rézeptif à dé changements majeurs, tel ke remplazé 'g', zoi par 'ch', - avek le 'j' - zoi par 'k', zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l'ékritur de touz.

Duran la zinkièm ané, le 'b' zera remplazé par le 'p' et le 'v' zera lui auzi apandoné - au profi du 'f', éfidamen - on kagnera ainzi pluzieur touch zur no klafié.

Un foi ze plan de zink an achefé, l'ortograf zera defenu lochik, et lé chen pouron ze komprendr et komuniké.

LE REF DE L'UNITE KULTUREL DE L'EUROP ZERA DEFENU REALITE !

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 10:31

La roulette africaine

copie-de-tabac.jpg

 

Un dignitaire africain effectue un voyage diplomatique en Russie. À la fin du voyage d'affaire, l'hôte russe l'invite à essayer une coutume russe:

La roulette russe. Ce rituel vise à mesurer le courage des personnes. Le leader russe sort son énorme revolver, insère une balle dans le barillet et le fait tourner les yeux fermés. Il ferme le barillet et pointe le canon du pistolet sur sa tempe. Il tire et on entend un clic, indiquant qu'il n'y avait pas de balle dans cette chambre du barillet.

Il donne alors le revolver au dignitaire africain et l'invite à faire de même. Hésitant un peu, ce dernier ferme les yeux et fait tourner le barillet. Il place le canon sur sa tête et tire. CLIC ... une autre chambre vide.

L'année suivante, le Russe se rend en Afrique. À la fin de son séjour, l'hôte africain dit L'an dernier, vous m'avez passablement impressionné avec votre coutume que vous appelez: la roulette russe. Toute l'année, j'ai réfléchi à nos coutumes africaines pour voir laquelle pouvait constituer une épreuve de courage. J'ai du faire une adaptation que je vous propose.

Ceci dit, il sort l'appartement et revient quelques minutes plus tard, tout souriant. Il fait signe au Russe de le suivre. Ils arrêtent devant une porte. L'Africain cogne et on lui répond de rentrer.

Devant eux, six femmes éblouissantes, nues, sont couchées sur un immense lit.

- A votre tour dit l'Africain au Russe. Vous devez choisir une femme qui vous donnera une fellation royale.

- C'est tout. Où est le risque. Le danger?

- Simple. Une d'entre elles est cannibale et elle n'a pas mangé depuis hier matin.

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 08:29

Arrestation “musclée” d’un général du DRS

presidence algerie 

C’est une information qui a soulevé un véritable tollé sur le web algérien. Un haut gradé des services de renseignements algériens, le DRS, a été arrêté et devrait être différé devant un tribunal militaire pour “fautes graves”. Ce haut gradé n’est autre que le Général Hassan qui était en charge du service dédié à la lutte anti-terroriste au sein du DRS.
Ce général est même considéré comme l’un des adjoints les plus fidèles du général Toufik, le patron du DRS, qui est en ce moment attaqué et décrié par des proches du clan présidentiel. L’information fut révélée samedi aprés-midi par notre confrère Tout sur l’Algérie lequel croit savoir que ce général pourrait être poursuivi prochainement par un tribunal militaire. Plus tard dans la journée, un autre média électronique, Algérie-Express a fait savoir que les faits qui sont reprochés au général Hassan Bendjelti ”sont d’une extrême gravité”. “Griefs retenus: constitution de bandes armées, détention et rétention d’armes de guerre, fausses déclarations sur le stock d’armes utilisées ou mises à sa disposition dans le cadre de ses prérogatives (lutte anti-terroriste)”, nous apprend encore cette source. Tout indique donc que nous assistons à un énième épisode du feuilleton sécuritaire produit par cette lutte de clans qui embrase les différentes composantes du régime Algérien.

L’arrestation, “musclée” nous apprennent aussi nos sources car le général Hassen Bendjelti aurait été malmené et embarqué de force pour être présenté devant le procureur militaire de Blida, de ce général du DRS démontre clairement que les rapports entre un certain Ahmed Gaïd Salah, chef de l’Etat-Major de l’ANP et allié de Bouteflika, et le général Toufik, le patron du DRS, ne cessent de se dégrader. Mais face à ce flux d’informations aussi impressionnant que choquant, le ministère de la Défense nationale observe un silence étrange et mystérieux. Contactée par nos soins, le service presse et communication a refusé de répondre à nos questions. Pis encore, un responsable dans ce service, joint par téléphone, a refusé de faire le moindre commentaire en affirmant tout bonnement que “cette affaire dépasse notre service”. “Et pourtant, vous êtes la cellule qui est censée répondre aux questions de la presse afin d’éclairer l’opinion publique algérienne ?”, avons-nous contesté. “Mais je vous le dis sincèrement : nous ne sommes pas qualifiés ou habilités à confirmer ou infirmer ces informations”, nous a-t-on répondu sur un ton souriant qui laisse transparaître l’étonnement du responsable en poste au ministère de la Défense nationale.

“Vous pouvez écrire que nous savons rien sur cette arrestation et que nous refusons de réagir”, nous a-t-il encore lancé. Un autre service du ministère de la Défense, appelé le “Bureau de la Presse”, a lui-aussi adopté la même attitude. “Je ne peux rien vous dire. Ce dossier dépasse notre service et nous ne détenons aucune information”, nous a expliqué encore un responsable de ce service dont la voix inquiéte traduisait une véritable envie de couper court à notre discussion. Le ministère de la Défense nationale, le premier budget du pays, ne peut donc même réagir pour confirmer ou infirmer une information qui a interpellé tous les Algériens. Le ministère le plus puissant de l’Algérie se condamne à rester muet et ses responsables font mine de ne rien savoir. “C’est peut-être plus sage de se taire dans des situations pareilles”, conclut enfin notre interlocuteur de la cellule de presse de ce département ministériel censé être le porte-parole de l’armée algérienne. Une armée qui ne fait qu’accentuer encore sa troublante manque de transparence.
Source: Algérie focus

Le Pèlerin

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 08:25

A ceux qui détruisent l'Algérie

democratie algerie

 

Quel crime ai-je commis pour que vous vous permettiez à me retirer
Toute liberté de vivre en paix sur la terre où je suis né ?
Quand allez vous cesser de me créer des ennemis
Dans mon pays et même parmi ma fratrie ?
Qui êtes- vous pour décider qui va me diriger
Et qui va choisir ce que je dois dire et penser ?

Des richesses de cette terre que vous n’avez pas libérées
Vous vous êtes servis sans compter et sans l'avoir mérité
Vous avez pris d'elle ce qui est bon et vous l’avez donné
À ceux et celles qui vivent dans le luxe illimité
Et vous avez délaissé des millions qui vivent dans la pauvreté
Tout en les traitant d'une façon dénuée de toute humanité

Sortez de votre tour protégée par des soldats chichement-payés
Ouvrez bien vos yeux et regardez ce que ce vous avez fait
De tout ce peuple que vous considérez atteint d'immaturité
Regarder-le, il ne cherche qu'à vivre libre et en paix
Regarder son visage si triste et par la hogra marqué
Par cette attente douloureuse, méchante et indéterminée

Oui, il sait que vous avez permis et même ordonné et exigé
Qu'il soit interdit de s'opposer, de se révolter et de manifester
Que ses filles soient violées et poussées à se prostituer
Que ses fils soient torturés, exécutés et pousser à s'exiler
Que des familles soient obligées de s'éparpiller et de s'éclater
Que sa terre soit utilisée comme une prison dont on ne peut s'échapper

Quel crime nous avons commis hormis celui de vous dire ça suffit
Ça suffit , cette manière de considérer nos vies
Comme un moyen pour nous de montrer que vous êtes puissant et fort
Que vous avez toujours raison et jamais, jamais une seule fois tort
Que vous méritez la noblesse, la gloire et les honneurs
Et nous et nos semblables l'humiliation, le mépris et la terreur ?

De quel droit continuez- vous à pomper et à vendre notre pétrole
Sans rendre des comptes à ce peuple misérable, son unique propriétaire ?
De quel droit vous continuez à nous faire jouer ce mauvais rôle
Qui consiste à ne rien dire, à vous applaudir et à nous taire ?
Détourner les yeux pour vous laisser continuer à tout détruire
Pour vous permettre de satisfaire vos désirs les plus viles et les plus pervers

Combien de neurones avez vous assassiné ou laisser pourrir ?
Combien de mains vous avez coupé ou rendu inutiles incapable de faire et écrire ?
Combien de cœurs avez vous rendu tristes , terrorisés et rendus plus dur qu'une pierre ?
Combien de pieds vous avez cassé, rendus impuissants à se délacer à courir pour vous fuir ?
Combien de jeunes doués dans des domaines divers avez vous castré et interdit de mûrir ?
Combien de vieux sages et expérimentés avez vous réduit à désirer mourir que de vous entendre mentir ?

Sachez encore une fois que cette terre est bénie et qu'elle ne sera jamais votre propriété
Sachez encore une fois que sur elle, aucune trace de vos pas maudits ne sera marquée
Sachez-le bien nos héros n'étaient pas et ne seront jamais vous, ni de votre race: les suceurs de notre pays
Et sachez qu'ils sont dans nos mémoires en lettres d'or tous et toutes inscrits
Sachez aussi que tout ce que vous avez volé et tous les crimes que vous avez commis n'ont alimenté que votre perversité
Sachez enfin que l'Algérie son identité, sa diversité et ses valeurs que nos ancêtres nous ont légué resteront vivants pour l'éternité !

Source Forum Algerie-Dz Anonyme

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 17:43

  Bouteflika otage de son entourage

Said_Bouteflika.jpg 

Alors que le Président reste silencieux, son entourage s’active à faire un passage en force pour le voir postuler à un quatrième mandat. Les collusions d’intérêt au sein du clan présidentiel sont-elles en train de prendre en otages Bouteflika lui-même et le destin du pays ?

Passage en force. Le clan s’acharne à imposer un quatrième mandat. Dans sa guerre pour garder le pouvoir, la garde prétorienne du président Bouteflika mobilise toute l’armada politico-financière, au risque de provoquer un séisme destructeur pour le pays. Le clan, mené par le quatuor Saïd Bouteflika, Gaïd Salah, Amar Saadani et Amar Ghoul, engage un combat de mort pour reconduire à la tête de l’Etat un homme gravement malade. Abdelaziz Bouteflika, âgé de 77 ans, qui cumule trois mandats présidentiels au bilan rachitique, n’exerce plus sa fonction de Président depuis neuf mois, conséquence d’un accident cardiovasculaire (AVC) qui l’a contraint à une longue convalescence.
Depuis le 27 avril 2013, le locataire d’El Mouradia ne s’est pas adressé aux Algériens pour les rassurer sur l’état de santé du pays ni pour dévoiler ses intentions quant à son avenir politique. Son silence intrigant a plongé le pays dans une dangereuse angoisse. Très affaibli par la maladie, le Président n’a plus les capacités physiques pour agir et dissiper l’épais brouillard qui voile le ciel de la «République».

Le pays navigue à vue. Depuis son effacement du devant de la scène, le soin est laissé à sa garde rapprochée d’exécuter des plans obscurs. Imposer vaille que vaille et contre toute logique politique le quatrième mandat d’un Président sérieusement handicapé, au risque d’exposer la société à un destin périlleux. Le Président sortant est-il consentant ? Ses hommes agissent-ils sous ses ordres ? En a-t-il encore les capacités ? Ou bien est-il pris en otage par son clan, mû par des intérêts économiques et financiers colossaux, accaparés à l’ombre d’une corruption généralisée qui s’est accrue dangereusement sous le règne du «grand frère». La maladie du Président a réduit sensiblement ses chances de rempiler et a plongé du coup courtisans et partisans dans la panique. Pris de court et pressés par le temps, ils s’emploient mordicus et contre tout bon sens à maintenir un statu quo mortel pour le pays.

Situation inédite et dangereuse

La convalescence du chef de l’Etat qui s’éternise permet sans doute aux principaux acteurs du clan présidentiel une liberté d’action et de régenter à leur guise la vie politique du pays. Une situation inédite qui fait dire à beaucoup de commentateurs qu’il y a usurpation de la fonction présidentielle. Il est à se demander qui gère les affaires de la République. Les trois mandats présidentiels ont permis l’émergence d’une nouvelle caste d’affairistes liée aux milieux politiques et économiques. Et c’est elle qui, aujourd’hui, semble fixer, loin de la légalité institutionnelle, un «cap» risqué pour le pays.  La sauvegarde de ses agios illicitement acquis passe fatalement par le maintien au pouvoir de l’actuel Président. Son départ ferait perdre l’immunité au clan et à toute la faune d’affairistes qui s’est constituée durant les longues années Bouteflika. Il faut dire que parmi les hommes cités par la justice dans les gros scandales de corruption, nombre sont du cercle présidentiel. D’où leur affolement et surtout leur acharnement.

La violente charge lâchée par l’entourage immédiat du Président contre le patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général de corps d’armée Mohamed Médiène dit Toufik, est révélatrice d’un grand malaise au sommet du pouvoir et qui pourrait déteindre sur la société. Souvent, les conflits au sommet se règlent dans la violence. Signe d’absence d’un consensus large entre les différents pôles du pouvoir autour d’un quatrième mandat, ouvrant ainsi les hostilités. Le patron des «services» aurait opposé son veto quelques semaines après que Bouteflika eut quitté l’hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce.

Contrairement au chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah qui, lui, aurait été favorable à l’idée d’un mandat présidentiel supplémentaire. De retour au pays, Bouteflika l’a promu vice-ministre de la Défense, tout en gardant son poste de chef d’état-major.  Alors que le patron du DRS est vertement attaqué par le secrétaire général de l’ex-parti unique. Car la première attaque de Amar Saadani contre Mohamed Médiène remonte à début novembre. Un pernicieux procédé visant à diviser l’armée. La dernière sortie de Amar Saadani s’inscrit dans la continuité de l’exécution de ce plan aux fins de déstabiliser le DRS et d’affaiblir du coup le général Toufik. Une aventure hautement risquée et qui va sans doute saper la cohésion de l’armée, sérieusement mise à rude épreuve. A seulement quelques semaines de l’élection présidentielle, la tension qui s’est installée au cœur du pouvoir fait peser sur le pays de graves menaces.  

Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

Partager cet article
Repost0