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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 20:39

Réveillon du jour de l’an en Algérie : Des soirées à 25.000DA et des bûches à 3.000DA

buches de noel

 

Le jour du réveillon, les hôtels et autres lieux de réjouissances s’activent pour la célébration du jour de l’an, surtout que des centaines de jeunes désireux de passer une nuit de rêve font l’impossible pour dénicher le sésame qui leur permettra d’y prendre part. Quand on sait que le coût de la soirée a atteint les 25.000 Da pour une seule personne dans certaines boîtes huppées, beaucoup se contenteront de réserver dans des hôtels ou des appartements transformés pour l’occasion.

Oran semble en pleine effervescence à l’instar d’autres métropoles qui s’apprêtent à accueillir le nouvel an dans la fête et l’allégresse. Ainsi, des milliers de jeunes, venus des différentes villes de l’Ouest et même de l’Est, ont débarqué à Oran pour célébrer le réveillon dans des hôtels luxueux ou des discothèques branchées dont les tenanciers profitent de cette affluence pour augmenter les prix, et ce, en proposant des tables à 15.000 et 25.000 Da pour une seule personne.

Ainsi, seuls les plus nantis auront le privilège de réveillonner dans ces endroits réputés pour leur luxe et leur confort et surtout les conditions de sécurité. En ce qui concerne les cabarets dont la majorité se trouve sur la corniche oranaise, ceux-ci connaissent une demande record. Un habitué du domaine déclarera que les cabarets réputés très branchés affichent déjà complet, et ce, depuis des mois.

Il ajoutera que le prix à payer pour une table de 4 personnes tournait autour de 15.000 à 25.000 da, et qu’il fallait jouer de ses connaissances pour en obtenir une. Toujours dans le même volet, plusieurs jeunes n’ayant pas pu obtenir de réservations dans des boîtes de nuit ou des hôtels se sont résignés à louer des bungalows ou des appartements où ils pourront réveillonner.

En ce sens, le jeune Boubaker qui était en compagnie de ses amis déclarera: «Moi et mes copains, on a cotisé pour louer un appartement pour un mois au prix de 18.000 Da, et ce, pour célébrer le réveillon en toute intimité. C’est cent fois moins cher que les boîtes de nuit et, en plus, c’est plus convivial.

On fait comme ça depuis l’année dernière». Sur ce registre, un agent immobilier nous apprendra que de nombreux jeunes affluent à son agence à la recherche d’appartements à louer pour une période de 15 jours, et ce, dans le but d’y fêter le réveillon. Il soulignera également que ce phénomène prend de l’ampleur face à la cherté des hôtels et des boîtes de nuit.

Le même interlocuteur ajoutera qu’il existe même certains citoyens qui transforment leurs habitations en salles de fête. Pour les gâteaux, en revanche, les affaires ne sont plus ce qu’elles étaient ces dernières années, et ce, face au recul enregistré dans la commande des bûches. Un recul qui peut s’expliquer par l’augmentation des prix qui ont suivi ceux des ingrédients tels que le sucre.

Il n’empêche que certaines familles ne regardent pas au portemonnaie pour faire plaisir à leurs enfants et achètent, quand même, des bûches dont les prix affichés en ce moment varient entre 500 et 1.200Da. En ce qui concerne les boutiques réputées dans la pâtisserie, elles ont taxé certains de leurs modèles, commandés par des hôtels, de 3.000 à 5.000 Da.

Source La voix de l’Oranie G. Redouane

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 11:00

Algérie - Nouvel An : Les Algériens ont fêté  2011

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Le passage à la nouvelle année a été fêté dans la discrétion des foyers et des hôtels. Les Algériens contrairement à ce que l’on croit aiment festoyer mais faute d’endroits conviviaux, ils l’ont fait entre amis ou en famille.

Ainsi, outre les personnes ayant réservé dans des hôtels de luxe ou dans des restaurants de la capitale, les familles algériennes ont tenu à faire de ce passage à la nouvelle année une opportunité de rencontres et de retrouvailles conviviales. Rien n’a été laissé au hasard, le repas est soigneusement préparé, le thé est accompagné des délicieuses douceurs traditionnelles et de l’incontournable bûche. Si il y a quelques années ce gâteau était vendu presque en cachette, lors de la journée du réveillon, les clients ne se sont pas cachés pour en acheter. Une aubaine que les pâtissiers n’ont d’ailleurs pas ratée. Certains d’entre eux se sont même exclusivement attelés à cette tâche qui rapporte. Une petite bûche sommairement décorée est vendue à pas moins de 800 DA. Avec plus d’ingrédients, le gâteau atteint les 4000 DA. 

Autre lieu, autre décor. Au niveau du centre commercial de Bab Ezzouar, l’avènement  de 2011 y est également fêté. Dans chaque magasin, des guirlandes et des filaments dorés ou argentés et en  vrilles, le tout  orné de petites lampes ont égayé les devantures. Du côté du supermarché et au niveau de l’espace réservé à l’alimentation, là aussi la venue de la nouvelle année est bien apparente. Des bûches à partir de 290 DA ornent les présentoirs frigorifiques. La frénésie des achats a fait vider les étals des boissons gazeuses, des jus de fruits et des fromages.

Après les préparatifs, place au repas dans une ambiance bon enfant. Les émissions de divertissements présentées sur les chaînes câblées ou le passage de la finale de Alhan Oua Chabab sur la télévision nationale ont rempli la soirée de ceux qui n’avaient pas prévu de festoyer l’arrivée de la nouvelle dans les hôtels et autres discothèques.

La nouvelle année a fait son entrée avec son lot de vœux qui tous espèrent une année mieux que la précédente.

Source Horizons Souhila H.

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:29

Algérie - L’annee-commence-mal-pour-les-algeriens-hausse-generalisee-des-prix-des-produits-alimentaires

 

fruits-legumes.jpg

 

L’année 2011 s’annonce difficile pour les algériens. Les citoyens sont frappés par une hausse vertigineuse des produits alimentaires de base. Cette augmentation a touché tous les produits de première nécessité.

La hausse n’est pas minime puisqu’elle a atteint les 200 dinars pour certains produits. Une situation qui dure depuis plusieurs semaines et inquiète les ménages. D’autres augmentations ne sont pas écartées dans les jours à venir. Si les prix de la semoule et du lait sont subventionnés et ne bougent pas, les commerçants affichent des prix impraticables pour les autres produits alimentaires.

La bonbonne d’huile de table de cinq litres coûte 590 dinars alors que son prix s’était établi à 430 dinars il y a à peine quelques mois. Il en est de même pour le sucre dont les prix ont connu une nouvelle hausse imprévisible. Le kilo de ce produit de base dépasse ainsi les 105 dinars alors qu’il vient d’entamer une légère baisse depuis la dernière augmentation où le prix s’était établi à 95 dinars.

Le café n’est pas épargné par cette augmentation puisque le prix a augmenté de façon remarquable. Le beurre a été également touché par ce phénomène. La boîte d’un kilo de margarine dépasse les 155 dinars. Les légumes s’affichent à des prix exorbitants. Les lentilles sont proposées à 130 dinars, le riz est cédé à 105 dinars, les pois chiches à plus de 150 dinars.

Les pâtes alimentaires ne sont pas épargnées par la surenchère. Le paquet d’un kilo de spaghetti qui coûtait, il y a quelques semaines, entre 25 et 28 dinars, est désormais cédé à plus de 38 dinars au minimum, donnant ainsi l’impression que l’on fait face à une libre pratique des prix en dépit du fait que l’Etat subventionne le prix du blé.

Ce sont des paramètres qui ne donnent aucune justification à cette hausse, sachant que si cette augmentation touche les produits importés, les prix de beaucoup de produits fabriqués localement seront revus à la baisse en l’espace de quelques semaines.

Une tendance haussière

Les fruits et légumes n’ont pas connu de stabilité de prix depuis le mois de Ramadhan. La tendance vers la hausse continue de marquer les prix puisque la mercuriale laisse un goût amère pour beaucoup. Le kilo de pomme de terre est cédé à 45 dinars, les navets à plus de 80 dinars, la courgette à 85 dinars… «Oui, effectivement, tous les prix ont augmenté.

C’est la folie pour les produits locaux et même importés depuis plusieurs semaines», nous affirme le propriétaire d’une superette fort connue à Staouéli. Le même commerçant promet de nouvelles hausses. «Les prix sont encore appelés à augmenter et atteindre le 100% au courant des mois à venir», a-t-il encore ajouté sans donner plus de détails.

Cette tendance haussière a-t-elle engendré une baisse de la consommation ? «Oui, c’est visible. Avant, nos clients achetaient avec abondance lorsque les prix étaient abordables mais là, beaucoup font attention et se contentent de s’approvisionner en produits nécessaires uniquement», a ajouté notre interlocuteur.

Cette situation remet sur la table le dossier du pouvoir d’achat des citoyens algériens qui se fragilise du fait qu’il croule sous l’effet des hausses répétitifs des prix mais également de l’inflation, devenue un phénomène difficile à maîtriser. L’année 2011 s’annonce pourtant sous le signe de l’espoir et de la relance effective de l’économie mondiale où l’on table sur une bonne croissance,

Après une crise dont les effets ont été dévastateurs sur les économies de nombreux pays durant les trois dernières années. En Algérie, l’année 2011 commence comme a été clôturée celle qui l’a précédée, avec des perturbations chroniques du marché et des mauvaises nouvelles sur le couffin des simples ménages.

Source Le temps Nouria Bourihane

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 09:02

Algérie - Plongée dans la communauté catholique de Tizi Ouzou

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«La tolérance est le seul remède contre l'extrémisme»

Sur une allée du grand boulevard menant vers la nouvelle ville de Tizi Ouzou, une bâtisse pas comme les autres. Garages bleus, murs peints en beige, une couleur claire qui capte les rayons du soleil dès l'aurore.

En ce samedi glacial, des hommes, des femmes, vieux, vieilles et enfants se ruent discrètement mais fièrement vers ce lieu de culte, un endroit que «les anges ne quittent pas, même les autres jours de semaine», assène Lotfi.

Devant la porte d'entrée, un jeune homme d'à peine 20 ans scrute les invités. Un salut par-ci, une bise par-là. «Nous faisons attention aux personnes qui entrent, car des énergumènes se glissent parmi la foule pour semer le trouble à l'intérieur, cela a souvent eu lieu au milieu de la messe», explique le jeune Farid.

Dans une salle d'une assez grande superficie et peinte en blanc, des chaises et des bancs sont installés. Une forme d'estrade au devant, des micros, des instruments de musique, dont une guitare sèche et une flûte. Au fond, un cadre de Marie et de Jésus, une statuette du Christ crucifié fait office d'arrière-plan au prêtre.

Mohand Akli est le responsable de cette église catholique de la ville des Genêts, un homme qui a suivi la voie du seigneur après un long parcours dans l'enseignement. Un homme que les fidèles respectent et qui témoignent de sa bonne foi. Son récit est semblable à l'histoire de plusieurs convertis de la région. «Alors que j'étais étudiant,

j'ai effectué un voyage en France pour voir mon frère aîné qui était marié à l'époque à une Française, issue d'une famille très pratiquante. Un jour, ils m'invitent à une messe dans la région parisienne. L'ambiance et les gens que j'ai rencontrés m'ont tout de suite séduit et convaincu à adopter leur religion. Depuis, je me suis converti au christianisme et j'ai fait des recherches sur cette religion».

Mohand Akli a déploré l'intolérance qui mine la société algérienne, les provocations qui sont devenues quotidiennes et trop pesantes sur cette frange qui a choisi une autre religion, un autre mode de vie, une vision différente des choses de la vie et de l'au-delà et des rapports humains. Le prêtre s'est étalé sur ces points afin d'expliquer, mais aussi pour appeler «l'autre» à être tolérant. «Pour être chrétien en Algérie, il faut vivre caché. Vous avez certainement vu comment à chaque messe, on doit placer un body-gard devant la porte d'entrée, alors qu'une église accueille tout le monde. Nous souhaitons la bienvenue à chaque personne désireuse d'entrer, sans être chrétienne. Nos frères de l'église de Hasnaoua ont été malmenés par un groupe de jeunes, leur lieu de culte a été brûlé au vu et au su des autorités, pourquoi cette haine ? Dans notre religion, la tolérance est de mise, le respect de l'autre est une devise et n'oublions pas que le Christ aime tout le monde».

D'un air désolant et avec des termes critiques, Mohand Akli récidive : «Les chrétiens de Larbaâ Nath Irathen ont été carrément poursuivis en justice, les non-jeûneurs d'Akbou ont été traduits devant la cour. Or, chacun est libre de croire en ce qu'il veut, chacun est libre d'aimer et d'adorer le Prophète qu'il veut. Pourquoi nous voulons imposer l'Islam et ses signes extérieurs en Occident, alors que chez nous le chrétien est vu comme un traître.»

Des chrétiens pas très catholiques !

10h, les premières cordes de guitare commencent à vibrer l'Alléluia, une pièce de musique liturgique, dans le propre de la messe catholique. Il est d'ordinaire chanté avant la lecture de l'Evangile. L'Alléluia est un chant responsorial du propre de la messe, psalmodié pour chasser les démons et les mauvais esprits. Les femmes, notamment les vieilles, répètent derrière les jeunes qui ont une prononciation assez correcte, par un genre de chant propre à la région (Thivoughar) que les femmes chantent lors des mariages ou encore (D'kar) lors des décès. Na Aldjia, une vieille femme de 68 ans, confie :

«Je suis devenue chrétienne grâce mon fils et je viens chaque samedi dans cette église pour la messe et je fête Noël et le nouvel an». La vieille femme a avoué son attachement aux traditions et coutumes, mais aussi aux pratiques musulmanes ! Sur une question concernant le mois de jeûne, Na Aldjia réagit :

«Bien sûr que je fais carême, je suis Kabyle et je n'ai pas oublié mes racines. Je fête les deux Aïd aussi et l'Achoura et, tenez-vous bien, le Mouloud, jour de la naissance du Prophète Mohamed QSSSL.» Une chrétienne pas trop catholique ! Sofiane intervient pour expliquer plusieurs autres choses.

Ce chrétien de 26 ans a adopté cette religion après la mort de son père tué par les terroristes en 1997. «Je trouve que le christianisme est tolérant et plus ouvert que l'Islam. Ça reste mon point de vue.

Et je dois avouer que lors de mon mariage, j'ai fait la Fatiha dans une mosquée et lorsque ma grand-mère est décédée, c'est dans un cimetière musulman que nous l'avons enterrée. Nous ne pouvons pas être chrétiens à 100% chez nous, car plusieurs aspects entrent en jeu. Ce qui fait du christianisme une sorte de fuite et de thérapie.»

Etre chrétien est-il payant ?

Plusieurs versions ont été avancées pour expliquer le phénomène de conversion. «L'Eglise offre de l'argent, des habits, des visas, du travail et tant d'autres choses.» Pas si sûr. Des étiquettes collées à tort ou à raison aux néoconvertis, des discussions de rues que les intéressés rejettent et nuancent. «Nous avons entendu et nous continuons à entendre ce genre de paroles, parfois lors de la messe. Des jeunes s'installent dehors et nous assènent des paroles parfois vulgaires.

A la sortie, des personnes nous montrent du doigt et crient à notre encontre : «Celui-là est vendu à 500 euros, la vieille à 200 euros, celle-ci est belle elle doit percevoir 700 euros et j'en passe.

Cela veut dire quoi ? Que nos femmes sont des prostituées, que nos jeunes hommes sont des homosexuels. Vous savez, nous pratiquons notre culte sans déranger personne. Nous sommes libres et nous assumons parfaitement notre choix», a vociféré Nazim.

Mustapha, l'ami de Nazim, pressé de parler afin d'apporter des précisions qu'il juge utiles : «Oui, nous partons en France, en Italie et en Espagne. Nos frais sont pris en charge par l'église, mais nous partons pour des formations, pour rencontrer des gens comme nous et cela permet à tous de connaître et d'apprendre. Nos destinations ne sont pas les maquis.

Je précise que je ne suis pas contre l'Islam, et que la violence qui s'abat sur notre pays n'a rien à voir avec l'Islam, qui est plus grand que ces énergumènes qui veulent le salir.

Oui, on nous donne de l'argent, nous sommes issus pour la plupart de milieux défavorisés, et à chaque rentrée scolaire, nous récoltons de l'argent pour permettre à des enfants d'étudier et d'avoir des vêtements adéquats. Quand nous partons à l'étranger, on nous remet des enveloppes, ce sont des frais de mission et non le prix de notre adhésion.

Car nous sommes chrétiens avec le cœur et non avec la poche.» A quelques jours de Noël, les fidèles de l'église ont tenu à souhaiter un joyeux Noël à toutes les communautés et un nouvel an plein de bonheur, de santé et de prospérité. Mohand Akli lance à travers Le Temps d'Algérie un appel à toutes les communautés, musulmanes, chrétiennes et autres.

«Nous sommes tous les enfants d'Adam et d'Eve, et être persécuté en terre d'Islam, qui veut dire paix, est inacceptable. Nous sommes frères. La tolérance est le seul remède pour tout extrémisme qu'il soit religieux ou autre. Vivons en paix, vivons heureux.»

Source El Watan djazairess.com Elias Melbouci

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:58

Algérie - Professionnalisme: Les clubs de Ligue 1 s'en remettent à Ouyahia

avant-egypte-algerie.jpg

 

Les présidents des clubs de la Ligue 1 ont décidé de saisir le gouvernement en adressant une lettre au Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour lever les contraintes entravant l'application de la mise en œuvre du professionnalisme en Algérie, selon une déclaration de Abdelkrim Medouar, représentant des présidents de Ligue 1. Ces présidents ont chargé Raouraoua de transmettre cette lettre au Premier ministre avant le 5 janvier. La décision d'adopter cette démarche a été prise lors de la réunion FAF-présidents de clubs de jeudi dernier, la réunion ayant été président par Raouraoua et son vice-président, Mecherara. La réunion a permis aux deux parties de passer en revue ce qui a été entrepris depuis le début de cette saison en matière d'application des dispositions concernant l'instauration du professionnalisme.

Selon Medouar, «les clubs demeurent toujours dans le flou». Il a été ainsi relevé les nombreuse contraintes bureaucratiques, notamment la mise à disposition de terrain d'assiette par les autorités locales au profit des clubs pour la construction des centres de formation, ainsi que la prise en charge des équipes de jeunes en matière d'encadrement. De son côté, le vice-président de la FAF, Mohamed Mecherara a précisé que les autorités locales et les administrations à travers le pays ont été relancées pour l'application des décisions de l'Etat. Toutefois, selon certains présidents de club, la lettre qui sera adressée au Premier ministre est en contradiction avec la dernière décision prise par les pouvoirs publics et consistant en la création d'un Fonds de soutien public aux clubs professionnels de football. Ce Fonds sera créé au niveau du Trésor public, avait annoncé le ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est destiné à financer les dépenses des clubs se rapportant à l'édification des centres de formation, la prise en charge des catégories jeunes ainsi que les déplacements des équipes engagées dans les compétitions internationales.

Le ministère avait ainsi rappelé que le football professionnel reste un projet du président de la République qui entend ainsi engager une réforme du football national. Cette réforme sera menée et dirigée exclusivement par le MJS alors que la FAF ne fera qu'exécuter et appliquer une décision prise en haut lieu, précise-t-on encore. Des présidents de clubs ont émis des réserves sur cette lettre, estimant qu'elle devrait être adressée plutôt au ministère de tutelle.

Maintien des restrictions pour les joueurs africains

Des présidents de clubs ont également demandé à la FAF de lever la restriction concernant les joueurs africains dans le championnat d'Algérie. La FAF a maintenu ces restrictions, soutenues par plusieurs clubs. Il est toujours imposé aux clubs de n'aligner qu'un seul joueur africain lors d'un match de championnat. Selon Mecherara, il est demandé aux clubs de recruter plutôt des joueurs algériens évoluant dans les championnats étrangers, sachant que ces joueurs sont susceptibles d'être appelés dans les différentes sélections nationales. A ce titre, Mecherara a cité le cas des équipes nationales A' et olympiques, composées de joueurs locaux et dont les résultats sont encourageants.

Il a fait observer qu'en imposant aux clubs d'aligner deux juniors dans le championnat, ces joueurs ont réussi à émerger. Il fait ainsi référence à la prestation de l'équipe nationale olympique qui a remporté le récent tournoi de l'UNAF au Maroc. Les présidents de clubs ont demandé aussi à la FAF d'effacer leurs dettes à la faveur de l'instauration du professionnalisme. La Fédération a pris note de cette doléance qu'elle mentionnera dans la lettre adressée au Premier ministre.

Source le Quotidien d’Oran Kamel Mohamed

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:50

Algérie – Football - NAHD: Mustapha Heddane, nouvel entraîneur

Mustapha-Heddane-copie-1.jpg 

Présent au stade Habib Bouakeul pour suivre de près la rencontre de Coupe d'Algérie entre le CR Bendaoud et le NAHD, le technicien Mustapha Heddane nous a confirmé sa désignation officielle au poste d'entraîneur du NA Hussein Dey, après la démission d'El Kordi il y a une semaine déjà. L'ex-entraîneur de l'ESM s'est dit optimiste pour la suite de l'exercice, évoquant l'importance de redonner au NAHD son lustre d'antan. «Le NAHD est un grand club qui mérite sa place en Ligue 1. Seuls le travail et le sérieux nous permettront d'atteindre nos objectifs, mais pour y parvenir l'implication de toutes les parties est nécessaire», dira-t-il.

Source le Quotidien d’Oran M.B.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:40

Algérie - L’après pétrole est pour demain, les enjeux de 2011

gaz arzew

 

2010, une année vient de s’achever. 2011, un nouvel an débute pour notre pays dans un monde en proie à de grandes incertitudes notamment sur le plan économique.

Des enjeux sous-tendus par des intérêts socio-économiques considérables pour l’avenir de l’Algérie. Des défis à relever pour les autorités publiques pour asseoir une économie performante. Faire face aux anciens et nouveaux défis sera la feuille de route pour nos hommes politiques.

Des défis qui s’inscrivent sous le sceau de l’urgence. Le premier défi est de s’éloigner de la dépendance des hydrocarbures. Notre économie, mono exportatrice, repose essentiellement sur l’exploitation des ressources naturelles et le reste a du mal à se développer.

Avoir des ressources naturelles est une bénédiction qui pourrait parfois se tourner en malédiction tant elles donnent l’illusion d’une aisance financière, souvent loin de refléter la réalité de la santé économique de la nation. Il reste que les hydrocarbures qui fournissent à l’Algérie des ressources, mais ne créent pas assez d’emplois.

C’est le deuxième défi à relever par nos dirigeants. La problématique de l’emploi se pose avec acuité. Des efforts, certes, louables, sont faits à travers les différents dispositifs mis en place par le gouvernement pour booster et accompagner l’emploi, mais il persiste toujours des insuffisances.

Le taux de chômage à été réduit à 10%. Il reste que le chômage des jeunes, qui représentent 70% de la population algérienne, reste préoccupant. Il est, selon les statistiques fournies par l’ONS, de plus de 20%. Le défi principal de l’économie algérienne est donc cerné. Il est primordial de créer suffisamment d’emplois pour les nouvelles générations.

Le pétrole ne créant pas suffisamment d’emplois, il s’agira de s’appuyer sur une diversification de l’activité économique pour réduire de quelques points le taux de chômage concernant cette catégorie de la population qui estime, à tort, que ses préoccupations ne sont pas prises en compte et tombe sous le charme des mirages, dont le phénomène le plus visible est la harga et la criminalité sous toutes ses formes.

Malgré un contexte international incertain, l’Algérie continue d’enregistrer une bonne performance économique tirée par les dépenses publiques. Selon les prévisions du FMI, l’Algérie devrait avoir un taux de croissance positif et pourrait s’établir à 3,8% pour l’année qui vient de s’achever et à 4% en 2011.

Il n’en demeure pas moins que ce taux ne garantit pas pour beaucoup de nos jeunes, un emploi décent et stable, d’où la nécessité de favoriser le développement de l’investissement privé à travers la création de petites entités économiques (PME et PMI), plus souples dans la gestion et qui s’adaptent facilement aux conjonctures économiques du moment et sont donc plus compétitives face à la concurrence étrangère.

Sur ce registre, la volonté politique est affichée, les choses commencent à bouger. Certes, il est nécessaire qu’il y ait une période de transition, mais il faut aussi qu’elle soit la plus courte possible, le temps de mettre les mécanismes en place. Des mesures sont prises pour faciliter la création des PME et PMI. Des mesures qu’il faut maintenant traduire sur le terrain.

C’est à ce prix, et seulement à ce prix, qu’il deviendra possible de construire l’économie de l’après pétrole en mobilisant et en associant toutes les forces créatrices d’emplois et de richesses du pays, quelles soient publiques ou privées, pour s’investir et participer au développement d’une économie performante qui résiste aux effets de la mondialisation.

Source Midi Libre Sadek Belhocine

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:14

Sexualité – Etes vous normal (e)

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On peut difficilement parler de « normalité » en matière de sexualité… En revanche, on peut parler de « norme » et faire des moyennes ! Alors, vos pratiques relèvent-elles du commun des mortels... ou avez-vous tendance à vous démarquer

1 Quelle est la durée moyenne d’un rapport sexuel ?

« Si j’en crois ce que j’entends dans mon cabinet, la durée moyenne de l’acte sexuel est d’environ vingt minutes - préliminaires compris », explique Gérard Leleu, médecin, sexologue et auteur du Traité des orgasmes aux éditions Leduc.

Mais attention, c’est une moyenne. Les femmes sont plus performantes dans ce domaine !

Côté femmes : la durée de l’acte n’est pas limitée. Elles peuvent parvenir à l’orgasme de très nombreuses fois d’affilée.

Côté hommes : la longueur du rapport est soumise à la survenue de l’éjaculation. Mais bonne nouvelle : elle est plus longue à venir dès la cinquantaine !

2. Quelle est la fréquence des rapports ?

Les Français font en moyenne l’amour… tous les trois jours ! C’est ce que démontre l’enquête Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) portant sur 12 364 personnes âgées de 18 à 69 ans, parue en mars dernier.
Côté femmes : la fréquence des rapports sexuels se situe en moyenne entre 7,3 et 8,7 par mois. A noter : depuis le début des années 70, elle est en constante augmentation dès l’approche la cinquantaine.

Côté hommes : les chiffres sont sensiblement les mêmes que chez leurs compagnes puisqu’ils ont en moyenne entre 7,2 et 8,7 rapports par mois (en fonction de leur âge). Seule différence : leurs moyennes sont stables depuis des décennies !

3.  Combien de fois de suite peut-on faire l’amour ?

Dans ce domaine, c’est bien connu, les hommes n’ont pas l’avantage. La preuve par les chiffres !

Côté femmes : la gent féminine peut avoir des orgasmes à répétition. « Elle peut jouir… quatre fois en moyenne, et beaucoup plus selon la qualité du plaisir », explique Gérard Leleu, sexologue.

Côté hommes : la gent masculine remet le couvert en moyenne… une fois ! Seul l’homme très jeune (20 ans) peut réitérer l’acte à condition d’être très stimulé, deux fois, voire trois fois dans des conditions exceptionnelles… Mais cette fougue ne dure pas.

4. Peut-on différencier sexualité et sentiments ?

Sexe et sentiment sont fréquemment dissociés. Cette tendance a longtemps été l’apanage de la gent masculine. Mais les femmes changent aussi dans ce domaine !

Côté femmes : 28 % des 18-24 ans et 25 à 27 % des 40-59 ans considèrent qu’on peut avoir des rapports sexuels avec quelqu’un sans l’aimer. Et parmi les plus jeunes, seules 20 % ont leur premier rapport sexuel avec celui qui deviendra leur conjoint...

Côté hommes : près de 60 % des 18-24 ans estiment qu’on peut avoir des relations physiques sans amour, et 46 à 49 % des 40-59 ans. Seulement 6 % des plus jeunes ont vécu en couple avec leur première partenaire...

5. Perte de désir : est-ce fréquent ?

« La perte de désir au sein du couple est extrêmement fréquente, hélas », explique Gérard Leleu, médecin sexologue. On pointe souvent du doigt l’âge comme responsable de la diminution du nombre de rapports. Mais la fréquence de ces derniers baisse avant tout quand la durée de la relation amoureuse augmente...

Côté hommes comme côté femmes : l’Inserm comptabilise 12 rapports par mois quand la rencontre date de moins de six mois… Leur nombre chute à 8 par mois lorsqu’on se connaît depuis plus de cinq ans...

6. La masturbation est-elle naturelle ?

La masturbation est une pratique de plus en plus courante, quel que soit le sexe.

Côté femme : 60 % déclarent s’adonner à l’onanisme. Surprise : les plus jeunes, bien que mieux informées, sont aussi les moins concernées. Seule une femme sur deux entre 18 et 24 ans déclare s’être déjà masturbée. Cette tendance s’inverse avec l’âge. Deux tiers des 25-49 ans s’y adonnent régulièrement. En bref : une femme sur cinq dit avoir pratiqué fréquemment l’onanisme au cours des 12 derniers mois.

Côté hommes : pas de scoop ! Plus de 90 % d’entre eux disent l’avoir déjà pratiquée. Elle est expérimentée tôt par la gent masculine, de manière à peu près universelle et récurrente, toutes générations confondues.

7. Peu ou pas de plaisir, un phénomène commun ?

L’orgasme n’est pas une obligation... y compris chez l’homme ! Une sexualité épanouie passe aussi par un échange et des caresses, de la tendresse…

Côté femmes : selon l’Inserm, 28,9 % des femmes déclarent avoir des difficultés à atteindre l’orgasme, quel que soit leur âge - soit plus d’une sur quatre !

Côté hommes : toujours d’après l’Inserm, 2,5 % d’entre eux déclarent avoir fréquemment des difficultés d’érection, et 14,3 % avouent y être confrontés parfois - cette situation augmentant fortement après 50 ans. A noter : dans la grande majorité des cas, ces difficultés ne semblent pas vécues comme une gêne dans la sexualité.

8. Pétration anale, cunnilingus, fellation : normal ?

Les personnes qui déclarent pratiquer la pénétration anale, le cunnilingus ou la fellation sont plus nombreuses que dans la dernière enquête de l’Inserm parue en 1992.

Côté femmes : il y a 15 ans, seules 24 % d’entre elles disaient avoir tenté la pénétration anale contre… 37 % en 2006 ! Plus de 80 % d’entre elles déclarent aussi avoir testé la sexualité orale.

Côté hommes : ils étaient 30 % au début des années 90 à avoir essayé la sodomie. En 2006, ils sont 45 %. Ils sont aussi 85 % à pratiquer la sexualité orale - régulièrement. A noter : la sodomie reste une pratique occasionnelle, ce n’est pas une composante ordinaire de la sexualité des Français. Entre 25 et 49 ans, les femmes sont 12 % à dire la pratiquer souvent ou parfois, et seuls 15 à 18 % des hommes la pratiquent régulièrement.

9. Plusieurs relations en même temps... courant ?

D’après l’enquête Inserm, une proportion relativement faible de femmes et d’hommes vivant en couple avoue une infidélité au cours des 12 derniers mois. Des chiffres bien surprenants au regard de ceux de la Russie où 75 % des hommes et 50 % des femmes avouent leurs incartades ! Gérard Leleu, sexologue, est plus explicite : « D’après mon expérience, l’infidélité touche facilement 60 % des couples au moins une fois dans leur vie ! ».

Côté femmes : seulement 2,8 % ont déclaré à l’Inserm avoir eu au moins un partenaire sexuel autre que leur conjoint.

Côté hommes : ils ne sont que 5,3 % à ne pas pouvoir tenir leur langue ! A noter : ils sont également 4,5 % entre 25 et 49 ans (contre 2,5 % de leurs compagnes) à déclarer avoir fréquenté des lieux échangistes au moins une fois.

10. Le recours à la prostitution, une exception ?

Le recours à la prostitution n’est pas une exception – même si on ne dispose de chiffres que côté masculin !

Côté hommes, donc : après 50 ans, plus d’un homme sur quatre a payé au moins un rapport sexuel dans sa vie. Selon l’enquête Inserm 1992, 3,3 % des hommes avaient eu un rapport sexuel avec une prostituée au cours des cinq dernières années. C’est encore le cas de 3,1 % d’entre eux en 2006. Les hommes entre 20 et 34 ans représentent toujours la plus forte clientèle. A noter : on constate d’importantes variations géographiques. Seuls 4 % d’hommes demeurant dans des communes de moins de 5 000 habitants onteu recours à ces Pratiques

11. L’absence de sexualité dans le couple est-elle rare ?

L’absence de sexualité dans le couple est d’autant plus fréquente que la durée de la relation amoureuse augmente. Elle n’est pas inéluctable.

Côté femmes : si la baisse de désir peut se faire sentir très vite, la libido peut aussi remonter en flèche dès la cinquantaine. Avec le bouleversement hormonal et l’augmentation de la testostérone, elles ont souvent plus envie ! « J’ai des patientes de 80 ans qui ont des orgasmes et qui en redemandent ! », explique Gérard Leleu, sexologue.

Côté hommes : très jeunes, ils sont plus ardents, mais leur vigueur se calme avec les années. « Dès la cinquantaine, ils sont souvent plus paresseux que leurs compagnes, moins créatifs… Ils n’ont plus très envie de changer… », conclue notre médecin.

Source Senior Planet

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:50

Algérie - Fatwa Foot

ballon de football

 

Pour le dernier vendredi de 2010, l'imam d'une mosquée de la capitale, dont nous tairons le nom, a choisi de faire fort et de frapper les esprits. Dans un style enflammé, il a décrété illicites beaucoup de choses qui, en raison de la langue quelque peu surannée utilisée dans le prêche, sont passées inaperçues. Le gros des fidèles n'écoutaient pas vraiment. Ils attendaient, stoïquement, que le prêcheur finisse et que vienne le moment d'accomplir la prière et de repartir. Mais l'imam avait dans son arc un coup de massue pour attirer l'attention - et une indignation inexprimée - en décrétant haut et fort que le football était haram, un péché, dont les adorateurs iront griller irrémédiablement en enfer.

Combien y avait-il d'amateurs de football dans cette mosquée qui recevaient ainsi une fatwa définitive et une sommation de ne plus voir les Verts ou le terrible Barça ? Au bas mot, 95% des fidèles présents en cet ultime vendredi 2010, pris en otages par le verbe vindicatif d'un imam, encore trop jeune pour avoir acquis le minimum de sagesse qui commande d'éviter de faire des fatwas. Quelques-uns qui étaient dehors, sur les trottoirs, se sont levés et se sont éclipsés discrètement, décidant qu'ils pouvaient sacrifier une prière du vendredi menée par un imam aussi peu raisonnable. Mais le gros des fidèles ont entendu, contraints, l'argumentaire spécieux et par certains côtés loufoque de l'imam sur les raisons qui font que le football est un jeu diabolique. «C'est un jeu qui sème la discorde parmi les musulmans, il a été inventé pour ce but. Vous voyez, il y a deux camps, il y a une aile gauche, une aile droite, une attaque et une défense… ce sont donc des musulmans qui se font la guerre».

Après la mosquée, un jeune homme ne cachait pas sa colère. «Du temps du Prophète et des sahaba, on pouvait se lever dans une mosquée et dire à l'imam qu'il fait fausse route. Là, ce n'est pas possible. Il a le minbar, il a le pouvoir et il peut dire n'importe quoi sans se faire arrêter». D'autres faisaient valoir que le Prophète a incité les musulmans à faire du sport en demandant aux pères d'apprendre à leurs progénitures à nager, à tirer à l'arc et à monter à cheval… Certains, en furie, refusaient même de discuter ces «âneries» entendues à la mosquée.

On ne sait pas si au ministère des Affaires religieuses on est satisfait du niveau des imams qui ont le «pouvoir du minbar». Mais en cet ultime vendredi 2010 où l'on s'attendait à des prêches invitant les musulmans à devenir meilleurs, à aider davantage les prochains, à mieux s'occuper de l'éducation de leurs enfants, à les inciter par exemple à faire du sport, on a dépassé toutes les limites. On est allé au-delà de l'indécence. A notre connaissance, même chez les ultra-rigoristes imams saoudiens, on n'a pas encore décrété que le football est haram et qu'il est un complot de l'Occident contre l'âme des musulmans. Vendredi, 95% des fidèles dans cette mosquée de la capitale ont constaté avec effroi que l'inculture avait le pouvoir sur le minbar.

Source le Quotidien d’Oran K. Selim

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:43

Toulouse – Transports - Tramway : 15 000 passagers par jour

Toulouse---Tramway.jpg

En ce moment, entre 12 000 et 15 000 passagers empruntent chaque jour le tramway.

 

Trois semaines après son lancement, le tramway « s'intègre » progressivement dans la Ville rose. Malgré quelques balbutiements, les Toulousains sont peu à peu conquis par ce nouveau mode de déplacement.

Station Ancely. Une passagère, après avoir acheté un billet « 10 déplacements » sur le quai, tente de valider le ticket à l'intérieur du tramway. Malgré l'obstination de la jeune femme, la borne refuse de composter le billet. Un voyageur, venu lui apporter son aide, résout le problème : « C'est le reçu de votre commande et non le ticket que vous essayez de valider ! » Le billet est, lui, resté à quai, dans la machine. « Je n'ai pas l'habitude de prendre les transports en commun et c'est même la première fois que je me déplace avec le tramway, assure la passagère. Je suis un peu perdu. » Depuis 3 semaines, et l'inauguration de la ligne T1, les Toulousains appréhendent, non sans mal, le fonctionnement de ce nouveau moyen de locomotion. « On est encore dans une phase de découverte », souligne Laurent Lieutaud, directeur commercial de Tisséo. La fréquentation du tramway oscille entre 12 000 et 15 000 passagers par jour. À « plein régime », le tramway devrait transporter 20 000 personnes quotidiennement. Alors que l'ensemble des transports en commun du réseau Tisséo connaît une diminution de 50 % du nombre de voyageurs pendant les vacances de Noël, le tramway maintient, lui, son activité. « Cette tendance démontre la curiosité qui anime les Toulousains », poursuit-on à la direction de la régie de transports toulousaine. Afin d'accompagner les passagers dans leur découverte du tramway, les vérificateurs qui opèrent sur la ligne T1 prônent la pédagogie. « En ce moment, notre rôle consiste à expliquer aux usagers les subtilités du fonctionnement du tramway », justifie Tisséo. Après quelques voyages, les passagers sont souvent conquis par ce nouveau mode de déplacement. « C'est reposant, affirme Cathy, qui emprunte tous les jours la ligne T1 pour se rendre à Purpan, où elle travaille. Je trouve le tramway beaucoup moins oppressant que le métro. »

L'opération séduction auprès des Toulousains est en bonne voie.

Le tramway facteur de resquilles ?

L'accès au métro est filtré par un tourniquet et un vigile. Concernant le bus, la montée dans l'autocar s'effectue par la porte avant. Le passager ne peut donc pas éviter la « confrontation » avec le chauffeur. Il est donc difficile de prendre ces deux moyens de locomotion sans payer. Selon Tisséo, le taux de fraude sur son réseau s'élève à 3,1 %. Un chiffre bien inférieur à la situation bordelaise (15 % de fraudes) ou marseillaise (100 000 resquilles par jour). Mais l'arrivée du tramway dans la Ville rose pourrait changer la donne. Le tramway décuplerait la tentation de fraude d'éventuels resquilleurs. Les passagers n'ont aucun contact avec le conducteur et, contrairement au métro, aucun tourniquet ne filtre l'accès à la rame. Le civisme des Toulousains l'emportera-t-il sur la fraude ? Réponse dans quelques mois.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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