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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 12:00

Des touristes français contredisent le quai d’Orsay

Tourisme Djanet delaissee

 

Le Tassili n’Ajjer et le Hoggar, régions hautement touristiques en Algérie, ne présentent aucun danger pour les touristes étrangers contrairement aux mises en garde du Quai d’Orsay émises en octobre dernier. Ce sont les Français eux-mêmes qui l’attestent.

Même si aucun incident n’a été signalé sur son sol, l’Algérie paye pour les actions terroristes commises dans les pays du Sahel. Seulement 941 touristes étrangers sont enregistrés à Djanet depuis l’ouverture de la saison touristique saharienne en octobre dernier. Un manque à gagner très important pour les agences du tourisme mais aussi pour la population locale qui vit essentiellement de cette activité. Le Quai d’Orsay ne serait pas étranger à cet échec de la saison touristique dans le Grand-Sud algérien.

Dans un bulletin, publié le 7 octobre sur le site du Quai d'Orsay, Paris recommande à ses ressortissants d'éviter la destination Algérie. “En raison des menaces actuelles dans la zone sahélienne, il est recommandé aux Français résidents ou de passage de limiter leurs déplacements au strict nécessaire, plus particulièrement dans le Grand-Sud, et de faire preuve de la plus extrême vigilance.” Il est mentionné, en effet, avec insistance : “Les régions les plus touristiques (Tamanrasset, Djanet, notamment), qui sont à nouveau fréquentées avec la fin de l'été, présentent un risque croissant, notamment d'enlèvement de touristes par les groupes armés de la zone sahélienne. L'enlèvement de sept étrangers dont cinq Français au Niger, au sud de l'Algérie, démontre la volonté des groupes terroristes de perpétrer ce type de crimes. Cette volonté reste plus forte que jamais et est susceptible de concerner l'ensemble du Grand-Sud algérien.” Un travel warning des plus alarmants qui n’a pas manqué de faire son effet en dissuadant de nombreux amoureux du désert à changer de destination.

Les tour-operators français, habituellement des partenaires privilégiés des professionnels de la région, n’ont pas réfléchi à deux fois, prenant très au sérieux les recommandations du Quai d’Orsay et se sont empressés d’annuler toutes leurs opérations sur l’Algérie en mettant fin à des partenariats avec les professionnels de Djanet et Tamanrasset. Deux régions, classées patrimoines universels et sur lesquelles l’Algérie fonde ses espoirs pour construire son argument de vente de la destination Algérie qui peine à se placer sur le marché du tourisme. Fort heureusement envers et contre tous, ce désert exceptionnel ne laisse pas indifférents de nombreux Français et autres Européens qui continuent à venir faisant fi de tous les avertissements. Ils sont surtout nombreux à vouloir témoigner officiellement que l’Algérie est une destination qui ne présente aucun risque et dans laquelle la sécurité est tout à fait assurée. “Je ne comprends pas pourquoi les Français s’acharnent contre l’Algérie et saisissent chaque incident qui se passe dans les pays limitrophes à notre région pour conseiller à leurs ressortissants d’éviter la destination Algérie et notamment Djanet et Tam”, déplore un responsable d’agence à Djanet, accompagné de touristes espagnols et japonais qui séjournaient dans son camp de vacances. Et d’affirmer à l’attention de Smaïl Mimoune, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, en visite dans la région : “J’ai reçu de nombreux Français avec lesquels je suis toujours en contact et ils m’ont assuré qu’ils ont écrit au Quai d’Orsay pour témoigner que le Grand Sud algérien ne présente aucun risque et que ce travel warning n’a pas lieu d’être.” Les Américains, pour leur part, semblent bien le comprendre et explorent des pistes de coopération dans le domaine culturel, économique et touristique. Pas plus tard que la semaine dernière, l’ambassadeur américain à Alger a effectué une virée dans la capitale du Hoggar pour une visite d’exploration. Reste à savoir si la France va réviser cette position qui se répète pour la seconde fois depuis août dernier.

En attendant, la ville des Touaregs vient de baisser le rideau sur une fête locale d’envergure, à savoir la Sebeïba et se prépare désormais à organiser la fête de fin d’année pour laquelle de nombreuses réservations émanant de l’étranger sont confirmées…

Source Liberté Nabila Saïdoun

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:53

Algérie - Situation sécuritaire en Kabylie - Les interrogations de l’opposition

foret-de-Yakourene.jpg

 

Le FFS et le RCD soupçonnent-ils le pouvoir d’instrumentaliser l’insécurité en Kabylie ? Quatre jours après la déclaration, mercredi, du premier ministre Ahmed Ouyahia sur la poursuite de l’opération d’envergure contre les maquis terroristes de Sidi Ali Bounab, deux partis d’opposition fortement implantés en Kabylie, le FFS et le RCD, ont réagi à la dégradation de la situation sécuritaire dans cette région.

Dans une lettre adressée, samedi 25 décembre, au ministre de l’intérieur et des collectivités locales, le président de l’APW de Tizi Ouzou, Mahfoud Bellabas (RCD) s’est interrogé sur le silence des autorités concernant l’insécurité en Kabylie. « Monsieur le ministre, que faudra-t-il pour que l’Etat que vous représentez manifeste sa présence auprès de la population et exprime sa volonté de lutter avec fermeté contre la terreur qui s’est emparée de notre région ? », s’est-il interrogé. Selon l’élu du RCD, «un climat d’insécurité et de violence sans précédent s’est installé dans la wilaya de Tizi Ouzou : enlèvements avec demandes de rançons, attaques à main armée de bureaux de poste et de transporteurs de fonds, faux barrages et rackets de citoyens, délinquance, etc. ».

Pour sa part, le FFS, dans la résolution qui a sanctionné samedi la session de son conseil national tenue ce week-end à Alger, a dénoncé ce qu’il qualifie « d’acharnement sécuritaire du pouvoir dans les wilayas du Centre et particulièrement en Kabylie ». Il s’étonne « du niveau de violence dans cette région, réputée pour être peu réceptive aux discours radicaux et extrémistes, ou les conditions sociales et géographiques ne sont nullement favorables à l’implantation d’organisations telle qu’Al Qaida (…). »

Pour illustrer les soupçons qui pèsent sur les raisons de la dégradation de la situation sécuritaire en Kabylie, le FFS rappelle « au chef de l’Etat et aux chefs militaires que seule l’ALN a eu droit de cité dans les maquis de Kabylie ». Le FFS s’est également interrogé sur la finalité des opérations actuelles contre les maquis terroristes en Kabylie. « Il est à se demander ce que certains cercles décideurs cherchent à cacher par une gestion sécuritaire du pays. Quel est le but recherché par la stigmatisation et l’isolement de cette région qu’on veut à tout prix acculer à la radicalisation ? A qui profiterait cette radicalisation programmée y compris sur le plan politique avec l’appui de relais locaux ? ».

Mais ces sorties simultanées des deux partis appellent quelques interrogations. Ont-ils suffisamment d’informations de nature à jeter le trouble sur les réels desseins assignés à ces opérations antiterroristes ? Où s’agit-il pour eux de reprendre l’initiative dans une région où ils ont cédé, pour diverses raisons, du terrain ? Une chose est sûre : ces sorties interviennent dans un climat marqué par une série de scandales qui touchent les sommets de l’Etat, les révélations de Wikileaks, les manœuvres autour des prochaines élections présidentielles et la crise au sein du FLN. Sans oublier que la Kabylie a de tout temps été un théâtre pour les règlements de comptes politiques.

Source TSA

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:50

La prison pour les faux mendiants

mendicite

 

Face à ce phénomène qui prend de l’ampleur, les autorités décident de recourir à la manière forte. La chasse aux mendiants professionnels sera bientôt ouverte avec l’appui d’une loi en cours de préparation. Ce texte prévoit de lourdes sanctions allant jusqu’à des peines de prison pour les parents utilisant leurs enfants.

En réponse à une question sur la mendicité au Conseil de la nation, le ministre de la Solidarité nationale et de la Famille, a indiqué, qu'une cellule composée de représentants de plusieurs secteurs, a été installée en vue de proposer une batterie de mesures dans le cadre d'un projet de loi. Il s’agit de dispositions dissuasives en matière de lutte contre la mendicité. Selon le ministre, ce texte de loi qualifié de «rigoureux» vise à lutter contre les réseaux de mendicité.

«Ce nouveau texte législatif est même en cours d’élaboration», a-t-il réitéré. Dans le cadre de cette loi, des sanctions très sévères seront prises contre les parents qui utilisent leurs enfants dans la mendicité dont des «peines d'emprisonnement, le retrait des enfants aux parents qui les exploitent dans la mendicité et leur placement dans des centres spécialisés pour les protéger et garantir leur sécurité», selon Saïd Barkat.

Les mendiants, membres de réseaux organisés, «n'ont pas besoin d'aides, car ils recourent au gain facile et rapide par tous les moyens notamment illicites», a-t-il estimé. Pour plus de précision, le premier responsable du secteur tient à expliquer que ce projet de loi constitue un nouveau jalon qui permettra de consolider les textes de loi en vigueur pour l'éradication et la lutte contre le phénomène de la mendicité qui a pris de l’ampleur ces dernières années. Il a estimé nécessaire de faire la différence entre l'aumône donnée aux nécessiteux qui ont réellement besoin d'aide et le phénomène de mendicité organisée. Le ministre a, en outre, salué les efforts de l'Etat visant à aider les catégories vulnérables, à les prendre en charge et à assurer leur insertion socioprofessionnelle notamment dans le cadre de l'action sociale et à travers des mesures et des programmes. Les chiffres sur la mendicité n’ont pas été avancés par M. Barkat, il s’est contenté de rappeler qu’une enquête nationale sur la mendicité a été lancée il y a de cela quelques mois par le ministère de la Solidarité au niveau national. Les résultats qui seront prochainement publiés, seront également utilisés par les législateurs dans le cadre de ce nouveau projet de loi et ce, afin de limiter le nombre de mendiants professionnels en Algérie.

Source Infosoir Synthèse S. Lounes

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:34

Algérie - En galère après le mariage à l’étranger, des Algériennes piégées sur le Net

facebook

 

Le Secrétaire d’Etat à la Communauté nationale à l’étranger, M. Halim Benatallah, évoque le cas de femmes algériennes mariées, via Internet, avec des étrangers qui se retrouvent dans une situation inextricable.

Pas de chiffres mais elles seraient de plus en plus nombreuses. Le discours de Benatallah exprime inquiétude et compassion pour ces femmes en difficulté.

Rien à voir avec un intense discours réactionnaire avec lequel le thème est évoqué dans certains journaux. Le mariage des Algériennes avec des étrangers et par le biais d’internet fait depuis longtemps le chou gras de certains journaux algériens avec parfois des explications saugrenues.

On a pu lire, par exemple, que si les femmes algériennes cherchent «ailleurs» et par Internet, cela tient au fait que les Algériens se marient de moins en moins. Le constat n’est sans doute pas faux et il est imputable notamment à l’incapacité des Algériens à disposer, à temps, d’un logement.

Mais, dans certains articles, franchement réactionnaires, on explique benoitement que si les Algériens se marient moins, cela est la faute du code de la famille qui exige que l’épouse donne son consentement au mari pour qu’il puisse prendre une deuxième épouse ! Voilà qui s’appelle traiter de manière absurde un sujet qui intéresse les sociologues au plus haut point.

Le mariage des Algériennes avec des étrangers quand il est abordé sans excès de moralisme est un phénomène lié à la dynamique sociale et à la multiplication des canaux de communications. Combien sont-elles ces Algériennes qui se marient avec des étrangers ? Personne n’est en mesure de donner des statistiques. Mais une partie de ces Algériennes mariées ailleurs connaît des difficultés.

quelle a fait référence le Secrétaire d’Etat à la Communauté nationale à l’étranger, M. Halim Benatallah, dans un entretien accordé au site «radioalgerie.dz». Interrogé sur le phénomène du mariage des Algériennes par Internet, le secrétaire d’Etat souligne que ce constat a été fait par «plusieurs pays arabes, notamment en Egypte, en Syrie, un peu moins en Lybie et dans les pays du Golfe».

Des «réseaux spécialisés» installés en Algérie

D’après Halim Benatallah, les Algériennes qui se marient via à Internet sont «de plus en plus nombreuses, également par le biais de réseaux spécialisés détenus par des ressortissants arabes installés en Algérie». Le secrétaire d’Etat ne donne pas plus de détails sur ces «réseaux spécialisés» qui travailleraient en Algérie.

Les femmes algériennes qui peuvent croire, face à une vie terne et sans perspective en Algérie, qu’un début de vie en rose les attendrait à l’extérieur se trompent, selon le message du Secrétaire d’Etat.

Bien au contraire, dans leur quête du mariage avec des inconnus via le Net, ces femmes finissent par tomber dans de véritables pièges. Le Secrétaire d’Etat évoque des situations dramatiques, apparemment dans le souci d’avertir les Algériennes qui seraient tentées de convoler par le biais du Net. «Ces femmes, malheureusement, ne savent pas ce qui les attend.

Elles épousent des hommes qui vivent dans des conditions des plus modestes pour ne pas dire misérables. Une fois arrivées sur les lieux, elles vivent le cauchemar. Des témoins rapportent que ces femmes sont souvent répudiées et abandonnées à leur propre sort. Jetées dans des bidonvilles, elles sont forcées de travailler, sans aucune protection».

Des témoignages poignants

Selon Halim Benatallah, ces femmes répugnent à solliciter l’aide des consulats algériens mais font appel à l’aide et à la solidarité établis dans les pays où elles se trouvent. Apparemment, c’est par pudeur que ces femmes ne veulent pas saisir les autorités. Ce qui signifie implicitement qu’elles préfèrent continuer à vivre dans la galère plutôt que de retourner au pays et vers la famille sur un échec. «Ces femmes font appel à la solidarité des Algériens, mais n’osent pas se présenter au consulat.

Pour elles, elles vivent une situation des plus honteuses et refusent de reprendre contact avec leurs familles et parents », a-t-il indiqué en parlant de «femmes en situation de clandestinité » dont le «nombre est de plus en plus grandissant et très inquiétant». Halim Benatallah évoque quelques cas, comme celui d’une «femme algérienne au Caire, en Egypte, qui a dû abandonner ses enfants» et «une autre jeune femme en Syrie dont les enfants sont abandonnés, mais le père et les autorités syriennes refusent de les garder».

Combien sont-elles ? Le secrétaire d’Etat souligne qu’il n’existe pas de chiffres officiels «car ces femmes refusent de se présenter aux consulats ». «Il est donc difficile de les recenser mais les témoignages sont nombreux et poignants».

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:15

Algérie – Football - Ziani, retour aux sources?

Karim Ziani 

Karim Ziani ou l’histoire d’un transfert difficile à digérer. Exilé à Wolfsbourg depuis 2009, le milieu de terrain algérien a perdu de sa superbe et cherche désormais à se relancer.

Le Fennec, révélé en Ligue 1 sous les couleurs de Troyes ou Lorient, serait sur le point de retrouver un championnat de France qu’il connaît bien, afin de retrouver des couleurs tout d’abord, mais aussi pour prouver à ses détracteurs que les qualités démontrées par le passé n’étaient pas illusoires.

Il n’est jamais trop tard pour tenter de relancer sa carrière professionnelle. A 28 ans, Karim Ziani, le milieu de terrain de Wolfsbourg, n’a pas perdu cette notion de vue. Car, depuis son départ en Allemagne au mois d’août 2009, la trajectoire de l’international algérien n’a pas été des plus ascendantes, bien au contraire. Chez les Loups, le Fennec, transféré pour sept millions d’euros, n’est jamais parvenu à s’imposer, ne s’offrant que quelques apparitions épisodiques, lorsque son tempérament de feu ne l’amenait pas à en venir aux mains avec Edin Dzeko, juste quelques jours après son arrivée, ou Marcel Schafer, au début du mois de décembre 2010.

15 matches, 2 échauffourées

En tout et pour tout, à l’heure où la trêve hivernale a sonné en Allemagne, Ziani n’a disputé que quinze petits matches de Bundesliga en deux saisons, pour quatre titularisations seulement depuis l’entame de l’exercice en cours. Et jeudi soir, alors que son entraîneur, Steve McClaren, semblait plus que jamais sur le grill au regard des résultats sportifs pour le moins décevants obtenus depuis le mois d’août dernier, celui-ci a été confirmé dans ses fonctions et s’est empressé dans la foulée d’écarter Kazim Ziani du groupe professionnel.

Le message est clair. Déjà placé sur la liste des transferts l’été dernier et un temps annoncé au Paris Saint-Germain, l’ancien Sochalien doit vite trouver un club pour rebondir sous peine de goûter aux joutes peu savoureuses des matches avec l’équipe réserve des Loups jusqu’en mai prochain. Mais ce ne sera vraisemblablement pas le cas car trois formations de Ligue 1 semblent intéressées par le profil du Ballon d’or algérien 2009. A commencer par Lorient, un club que le premier concerné connaît bien pour en avoir porté les couleurs entre 2004 et 2006 avant de rejoindre Sochaux, puis l’Olympique de Marseille. Les Merlus verraient d’un bon oeil un retour de Ziani en Bretagne alors que le départ de Kevin Gameiro semble inéluctable. Le dossier menant à l’Algérien ne serait d’ailleurs bouclé qu’à condition que l’international tricolore, dont le FCL espère tirer quelques 10 millions d’euros à la revente, ne quitte effectivement le Morbihan.

Lorient, Monaco ou Saint-Etienne

Dès lors, les 3 ou 4 millions d’euros réclamés par Wolfsbourg pour se séparer d’un joueur recruté pour 7 millions d’euros seraient une somme abordable pour les Lorientais, qui envisagent également de négocier un prêt avec option d’achat. Mais Lorient n’est pas seul sur le dossier puisque l’AS Monaco ne veut pas s’en laisser compter. Mal en point sportivement, le club de la Principauté cherche des joueurs de caractère et expérimenté pour aborder la deuxième partie de saison avec plus de tempérament et de combativité. L’AS Saint-Etienne n’a pas dit son dernier mot non plus et, de son côté, serait en négociations avec la direction de Wolfsbourg pour un prêt avec option d’achat.

Malgré les atermoiements de ces derniers mois, Karim Ziani reste donc un joueur assez coté, au moins sur le marché français, et son expérience pourrait être bénéfique au club qui le convaincra de signer dans les jours à venir. Auteur d’une Coupe du monde 2010 plutôt satisfaisante, d’un point de vue individuel, avec l’Algérie, l’ancien Lionceau attend donc la main tendue qui lui permettra de rebondir. Et s’il retrouve son football, Karim Ziani pourrait sans conteste être la bonne pioche du premier semestre 2011.

Source football.fr

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:04

L'Algérie n'a pas progressé en 2010 selon le cabinet allemand Bertelsman

r-acteur-nucl-aire-2.jpg Un futur projet

 

Selon ‘‘Transformation index 2010’’, un rapport international établi par le prestigieux cabinet allemand Bertelsman, l'Algérie n'a pas accompli de progrès en matière de développement tout au long de l'année 2010. Bien au contraire, dans les domaines politiques, économiques et sociales, les régressions sont "choquantes".  

L'Algérie régresse de la 84e à la 85e place sur 128 pays passés au crible par le  "Transformation Index". Ce rapport est "un classement international de 128 pays en développement et en transition".

"Il met en exergue la situation politique et économique de chaque pays ainsi que sa performance en matière de gestion politique. Les rapports nationaux détaillés fournissent des informations sur les facteurs sous-jacents à l’évaluation pour chaque pays examiné ", explique-t-on sur le site web du cabinet Bertelsmann. 

Ainsi, il ressort de ce classement que le rythme des réformes politiques, économiques et sociales tourne au ralenti en Algérie. Notre pays qui regorge de richesses étonne même les experts de  "Transformation index 2010’". En effet,  ces derniers ne comprennent pas comment un pays aussi riche se distingue par des performances économiques aussi pâles. 

D'abord, les "sommes exceptionnelles qui ont été principalement investies dans des infrastructures et des projets ambitieux de logement n'ont pas été particulièrement efficaces pour résoudre les problèmes structurels profonds qui affectent la société algérienne et l'économie du pays", constate ce rapport international, une référence mondiale pour de nombreux experts. 

En 2010, l'Algérie s'est distinguée par un "taux de chômage élevé, surtout parmi les jeunes, la baisse du pouvoir d'achat touche la majorité de la population et la situation de l'ancienne classe moyenne en particulier continue de se détériorer", relève-t-on.

Sur le plan économique, l'Algérie est épinglée pour ses "obstacles à l'investissement, tels que l'accès insuffisant aux ressources financières, les grands obstacles bureaucratiques et la corruption généralisée".

Ces obstacles "paralysent l'esprit d'entreprise et l'innovation et favorisent clairement le secteur des importations qui est une partie importante du marché algérien", souligne le  ‘‘Transformation index 2010’’ qui se demande comment l'Algérie peut se permettre d'importer  "plus de 80% des produits alimentaires de base et la quasi-totalité des produits pharmaceutiques".  

D'ailleurs, ces importations ont donné naissance à  "une nouvelle élite qui a émergé de ces activités", fait remarquer encore le rapport. 

Les évolutions politiques en Algérie n'inspirent pas également la confiance aux auteurs du classement ‘‘Transformation index 2010’’.  Ces derniers notent que "les perspectives de la démocratisation nécessaire à la diversification économique restent sombres" dans notre pays. 

Pis encore, "les lois limitant la liberté d'expression, l'état d'urgence actuellement en vigueur et l'influence persistante de l'armée" mettent en péril "la séparation des pouvoirs en Algérie". Et ce contexte politique très pesant a fini par plomber le développement socio-économique d'un pays riche en atouts matériels et humains.

Pour preuve, selon le rapport du cabinet Bertelsmann, "l 'Algérie figure au 51e rang des pays pauvres sur 177 pays avec 21,5% de la population vivant sous le seuil de pauvreté".

"En outre, 7,7% de la population ne survit pas au-delà de 40 ans, 30,1% des adultes sont analphabètes, 15% de la population n'a pas accès à l'eau potable et 10% des enfants de moins de cinq ans souffrent d'insuffisance pondérale", observent les auteurs de ce rapport qui concluent enfin sur cette note : "pour un pays riche en pétrole et en gaz, ces statistiques sont choquantes".    

Source El Watan Abderrahmane Semmar

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:00

Algérie : 14,8 milliards de dollars d'excédent commercial pour les onze premiers mois 2010

 port alger commerce

 

La balance commerciale de l'Algérie a réalisé durant  les onze premiers mois 2010 un excédent de 14,83 milliards de dollars, contre  seulement 4,68 milliard de dollars durant la même période en 2009, a révélé samedi l'APS qui reprend les chiffres des services des Douanes.         

Les exportations ont atteint 51,27 milliards de dollars, contre 40,44  milliards au cours de la même période de l'année écoulée, en hausse de 26,78%,  selon les chiffres provisoires du Centre national de l'informatique et des statistiques  des Douanes (Cnis). 

Quant aux importations, elles se sont établies à 36,43 milliards de dollars  contre 35,76 milliards de dollars au cours de la même période en 2009, accusant  une légère hausse de 1,89%, précise le Cnis.  

L'amélioration du commerce extérieur durant cette période de l'année,  par rapport à la même période de 2009, s'explique notamment par l'augmentation  de 26,24% des recettes des exportations d'hydrocarbures grâce à la bonne tenue  des prix du brut et par une légère baisse des importations des biens de consommation  non alimentaires avec -2,08% et des demi-produits (-1,25%), précise l'organisme  des douanes.    

Sur le montant global des exportations, les hydrocarbures ont représenté  97,16% avec 49,81 milliards de dollars lors des onze premiers mois 2010, contre  39,46 milliards durant la même période de 2009 (+26,24%).   Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles demeurent faibles,  avec seulement 1,45 milliard de dollars, soit moins de 3% des exportations globales. 

Pour la structure des importations, deux groupes de produits  ont enregistré de "légères" baisses, il s'agit des biens de consommation non  alimentaires qui se sont chiffrés à 5,36 milliards de dollars, en baisse de  2,08% et les demi-produits avec 9,23 milliards (-1,25 %). 

D'autre part, les Etats-Unis sont restés en novembre 2010 le principal client  de l'Algérie avec une part de 21,51% des ventes de l'Algérie à l'étranger  suivis par l'Espagne (10,44%), l'Italie 8,09% et la France avec 7,03%.    

La France demeure le principal fournisseur de l'Algérie avec 13,54%,  des importations suivie toujours par l'Italie (11,73%), les Etats-Unis (8,10%)  et la Chine avec 8,06 %. 

Source El Watan

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:00

On grelottera encore !

hiver-en-ariege.jpg

Selon une étude, les hivers rigoureux sont directement liés au réchauffement climatique.

Le fait peut sembler étrange et pourtant, selon des scientifiques, les hivers rigoureux qui se succèdent en Europe et ailleurs depuis dix ans sont liés, en grande partie, au réchauffement climatique. Au premier regard, la froideur glaciale qui s’est abattue sur l’Europe semble peu compatible avec la hausse moyenne des températures attendue d’ici la fin du siècle et qui pourrait atteindre 5 à 6 degrés.  Aux climato-sceptiques qui y voient la preuve que le changement climatique n’existe pas, certains scientifiques répondent que ces vagues de froid sont un refroidissement temporaire au sein du réchauffement global. Mais une nouvelle étude va plus loin et montre que la hausse du thermomètre est précisément à l’origine de ces hivers enneigés et particulièrement froids.

Le coupable serait la fonte de la calotte glaciaire arctique. Le réchauffement, deux à trois fois supérieur à la moyenne, a entraîné sa réduction de 20% ces 30 dernières années. Elle pourrait même disparaître entièrement durant les mois d’été d’ici la fin du siècle.

Les rayons du soleil, qui ne sont plus repoussés par la glace, réchauffent encore un peu plus la surface du globe à cet endroit. «Mettons que l’océan soit à zéro degré, explique Stefan Rahmstorf, spécialiste du climat au prestigieux Institut Potsdam (Allemagne) pour la recherche sur l’impact climatique. Il est ainsi beaucoup plus chaud que l’air ambiant dans cette zone polaire en hiver. Vous avez alors un important flux chaud qui remonte vers l’atmosphère, que vous n’avez pas quand tout est recouvert de glace. C’est un changement énorme.»

Le résultat, selon une étude publiée au début du mois par le Journal de Recherche Géophysique, est un système de hautes pressions qui pousse l’air polaire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre vers l’Europe. «Ces anomalies pourraient tripler la probabilité d’avoir des hivers extrêmes en Europe et dans le nord de l’Asie»,   explique le physicien Vladimir Petoukhov, qui a dirigé l’étude. D’autres explications pour ces hivers atypiques, comme une baisse de l’activité solaire ou des changements dans le Gulf Stream, «ont tendance à en exagérer les effets», ajoute M. Petoukhov.

Il souligne également que lors de l’hiver glacial de 2005-2006, quand les températures étaient de 10° inférieures à la normale en Sibérie, aucune anomalie n’avait été constatée dans l’oscillation nord-atlantique, phénomène météorologique avancé par certains comme une explication possible de ces hivers rigoureux. Les chercheurs soulignent que ces hivers particulièrement froids en Europe ne reflètent pas la tendance globale constatée sur l’ensemble du globe, où 2010 devrait être l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées.

Source El Watan

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 10:53

Algérie - Tipasa - Pour une gestion rationnelle du foncier

Tipaza projets

 

En visitant les projets dans les différentes communes de la circonscription, le wali de Tipasa, Mostefa Ayadhi, a soulevé dans chacune des étapes de son déplacement l’absence de rationalité dans l’utilisation des terrains domaniaux. «Notre wilaya enregistre un déficit énorme en matière de foncier», a-t-il indiqué.

«Je n’arrive pas à comprendre pourquoi l’on mobilise des surfaces aussi énormes pour ériger des projets et des équipements publics», a fait remarquer le premier responsable de la wilaya devant les responsables locaux. Le chef de l’exécutif de la wilaya juge ainsi trop disproportionnées les surfaces réservées à la construction d’une urgence médico-chirurgicale (UMC) à Cherchell et d’un hôpital psychiatrique à Nador. «Des espaces peuvent être récupérés et serviront à l’inscription d’autres projets», a-t-il préconisé. L’autre point noir qui a fait l’objet de critiques est l’utilisation jugée excessive du béton dans les projets et les retards cumulés dans la réalisation.

Le wali a ainsi insisté sur le fait que les P/APC concernés devront être présents avec les techniciens le plus fréquemment possible sur les sites pour s’enquérir de l’état d’avancement des chantiers inscrits dans leur commune. Le wali a pris exemple sur le chantier des 8 logements programmés, en annexe d’un établissement pénitentiaire à Sidi Moussa (Nador), pour regretter le fait que ce sont finalement les entreprises de réalisation qui imposent leur planning à l’administration. Avant de quitter le chantier, il a instruit le directeur du logement et des équipements publics (DLEP) de reprendre l’échéancier du chantier pour en accélérer la cadence.

Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 10:46

Algérie – Football - Rabah Saâdane très proche de l'équipe du Yémen  saadane

 

L'ancien sélectionneur de l'équipe d'Algérie Rabah Saadane est sur le point de prendre en main l'équipe nationale du Yémen en remplacement du Croate Youri Strichko, rapporte samedi 25 decembre le journal émirati  Al-Bayane, citant des sources proches de la fédération yéménite de football.

Les pourparlers entre les deux parties (Saadane-fédération) ont bien avancé et sont dans leur phase finale, précisent les mêmes sources.  Le technicien algérien a donné son accord final pour retourner au Yémen et diriger la sélection nationale du Yémen pour la deuxième fois, après une première expérience en 2004.

L'ancien patron des Verts aurait exigé de la fédération yéménite un salaire de 20.000 dollars, et de ramener avec lui ses deux assistants Zoheir  Djelloul et l'entraîneur des gardiens Hassan Belhadji.

Saadane qui a conduit l'équipe nationale d'Algérie lors du Mondial-2010  en Afrique du Sud, avait démissionné, septembre dernier, après le nul concédé  par les Verts face à la Tanzanie (1-1) en match comptant pour la première journée des qualifications de la CAN-2012.

Source El Watan

Le Pèlerin

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