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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 08:15

Sites archéologiques de Tipasa - Le plan de sauvegarde adopté

ruines romaines tipasa

 

Ce plan a été réalisé en collaboration avec les experts et sur la base des recommandations de l’Unesco.

La 3e phase du Plan permanent de mise en valeur et de sauvegarde des sites archéologiques (Ppmvsa) de la commune de Tipasa vient d’être adoptée par la session ordinaire de l’APW. Pour le wali, l’étude de ce plan pilote constitue «un signe que toutes les périodes historiques de notre pays sont défendues et doivent être sauvegardées afin de laisser à nos enfants des vestiges, témoins de ce passé et non pas seulement des cartes postales de ce patrimoine».

Pour éviter tout malentendu quant à la finalité et aux objectifs du Ppmvsa, le wali a invité les responsables de la culture à organiser des journées d’information et de sensibilisation sur les trois phases du plan en direction des citoyens, voire même des portes ouvertes «sur la nécessité de préserver le patrimoine qui est notre mémoire collective».

La wilaya, a-t-il dit, «est prête à financer des sorties pour les enfants» sur les sites historiques «afin de mieux les sensibiliser sur la nécessité de préserver cet héritage».

Les responsables locaux, a-t-il ajouté, doivent être intransigeants et inflexibles quant au respect de la réglementation relative à la protection des vestiges historiques et culturels.

Le directeur de la culture, M.Hocine Ambès, a présenté les grandes lignes de ce plan réalisé en collaboration avec les experts et sur la base des recommandations de l’Unesco dont l’objectif principal, a-t-il expliqué, est de protéger la cité historique dont une grande partie est classée sur la liste du patrimoine mondial depuis 1982. La première phase de ce Ppmvsa, qui a nécessité une enveloppe financière globale de 15 millions de DA, a permis de faire un diagnostic de la situation des sites archéologiques classés de Tipasa (les parcs archéologiques romains Est et Ouest et le mausolée royal de Maurétanie) et de proposer des actions urgentes à lancer pour leur préservation et leur mise en valeur dans le cadre d’une exploitation durable de cette mémoire collective et ce, à travers un plan de gestion.

Le plan, confié au bureau d’étude Cneru, a fait l’objet, par la suite, d’une présentation des grandes lignes des trois phases par l’architecte Youcef Chenaoui, qui a rappelé, qu’il a été tenu compte des recommandations des experts de l’Unesco au moment de la levée des réserves sur le site de Tipasa classé en 2002 sur la liste du patrimoine en péril en raison de nombreuses dégradations constatées suite aux différentes extensions urbaines.

La réalisation du Plan de sauvegarde de Tipasa et de Cherchell, qui est en cours, a pour objectif de sauver le centre historique constitué, pour la ville de Tipasa, des deux parcs archéologiques, du musée et du mausolée royal de Maurétanie dont les zones tampon ont été arrêtées définitivement. Un plan de développement adapté aux spécificités de la ville et mettant en valeur ses atouts culturels et historiques a été proposé.

Prenant en considération le développement et l’urbanisation inéluctables des villes, le plan de sauvegarde sera un instrument intégré dans le Pdau et un moyen de les protéger ou du moins d’atténuer les effets des dégradations et autres atteintes directes ou indirectes aux sites classés tout en instituant des zones interdites à la construction et des servitudes.

Le plan en préparation, depuis 2004 par le Cneru, vise à délimiter les zones contenant les vestiges et monuments importants afin de préserver l’authenticité du site, celles dites tampon (proches des vestiges) et à proposer des constructions et aménagements qui collent aux spécificités de la zone tout en valorisant ces sites à travers un plan de gestion.

Le Ppmvsa sera présenté aux experts de l’Unesco lors de son assemblée générale qui se tiendra en février 2011 avant d’entrer en application en Algérie qui a entièrement financé les plans de Tipasa et de Cherchell en cours d’étude.

Source L’Expression R.C.

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 05:09

Algérie - Objectifs du Millénaire pour le développement

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L’Algérie à l’épreuve du défi

Les progrès vers la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement sont à présent menacés par une croissance économique anémique...

À l’approche de la date butoir fixée à 2015 pour la réalisation de la plupart des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), dont la déclaration a été signée en 2000, et visant la réduction de moitié de la pauvreté extrême,  le monde est plongé dans une crise économique sans précédent par sa gravité et sa dimension planétaire.

Ainsi, le rapport de l’ONU pour l’année 2009, bien qu’il ne comporte pas de données qui révèlent l’incidence réelle de la crise économique qui a secoué tout le globe,  suggère déjà des domaines où les progrès vers ces huit objectifs se sont ralentis, voire inversés.

D’importantes avancées ont été constatées dans la réalisation de ces objectifs, comme la réduction du nombre de personnes vivant dans une extrême pauvreté.

Ces personnes formaient le quart de la population du monde en développement en 2005, alors qu’elles en représentaient près de la moitié en 1990. Aussi, le taux de scolarisation primaire atteignait 88% en 2007, contre 83% en 2000. La mortalité des enfants de moins de cinq ans est passée de 12,6 millions de décès en 1990 à quelque 9 millions en 2007, se sont inversées en 2008.

Ainsi, la prévalence de la faim dans les régions en développement est en train d’augmenter, puisqu’elle est passée de 16% en 2007 à 17% en 2008. Sans surprise, les enfants sont le plus durement touchés. Plus de la moitié des enfants des régions en développement souffrent d’un retard de croissance, avec des incidences négatives sur leurs perspectives de survie, de croissance et de développement à long terme.

La nutrition infantile a fait de trop maigres progrès de 1990 à 2007, pour atteindre la cible de 2015, et ces derniers seront sans doute érodés par la hausse des prix alimentaires et les turbulences économiques.

Les crises actuelles risquent aussi de freiner les progrès vers l’égalité des sexes en créant de nouveaux obstacles à l’emploi des femmes. L’Organisation internationale du Travail estime qu’au niveau mondial, le taux de chômage en 2009 pourrait atteindre 6,1% à 7,0% pour les hommes et 6,5% à 7,4% pour les femmes, dont beaucoup sont piégées dans des emplois précaires et souvent non rémunérés. Autre retombée de la situation financière mondiale, le financement de programmes pour améliorer la santé maternelle pourrait aussi être compromis, car la plupart des pays en développement ont vu se réduire considérablement le financement de la planification familiale par les donateurs.

La capacité des pays à mobiliser des ressources nationales pour le développement est tout aussi menacée. Les recettes des exportations ont baissé au cours du dernier trimestre 2008 dans les pays en développement avec l’effondrement du prix des matières premières et des exportations en général.

L’Algérie, dont les exportations sont basées à 98% sur les hydrocarbures, est-elle prête à réussir le défi ?

En dix ans, des progrès significatifs

Le développement humain a suivi une courbe ascendante de 1998 à 2008.

«L’Algérie est en voie de réaliser les objectifs du millénaire en matière de développement humain», a déclaré la représentante du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Ayshanie Medagangoda-Labe, lors la présentation du rapport national sur le développement humain 2007-2008.

Ce rapport, élaboré par le Conseil national économique et social (Cnes) et présenté au public le 18 avril 2009, a fait l’effort de se maintenir au niveau des évènements marquants des deux années 2007 et 2008, pratiquement en temps réel. Celui-ci traite donc d’une somme de données actualisées sur deux années, tout en comparant les résultats des deux recensements généraux de la population et de l’habitat de 1998 et 2008. Les résultats du rapport construit selon le modèle de l’ONU sont donc validés par la représentante. Globalement, le développement humain a suivi une courbe ascendante durant la période 1998-2008. Parmi les principaux indicateurs, l’indice d’espérance de vie à la naissance a progressé passant de 0,778 en 1998 à 0,847 en 2008, ce qui équivaut à 76 ans chez les hommes et un peu plus chez les femmes, situant l’Algérie au niveau de certains pays européens, considérés comme jouissant d’un développement humain élevé.

L’autre indice essentiel concerne le niveau d’instruction. Le document du Cnes indique que celui-ci est passé de 0,643 à 7,40 entre les deux années bornes 1998 et 2008, avec une progression annuelle moyenne de 2% et un total de 17% cumulé. Un troisième indicateur important est l’indice du PIB en parité avec le pouvoir d’achat. Si le PIB/habitant est passé de 1 555 $/habitant et par an en 1998 à 5 034 $/h/an, l’indice de parité pouvoir d’achat-PIB a progressé nettement de 14% durant la période considérée.

Cette progression a pu être possible grâce à une faible inflation. Le retour de la croissance économique a fait le reste, associé à une politique de transferts sociaux massifs. Les dépenses sociales de l’État ont progressé de 18%, en moyenne annuelle sur la décennie considérée.

Le même document affirme que la pauvreté a régulièrement reculé depuis 1998, que le nombre de mariages a augmenté passant de 158 000 en 1998, à 332 000 en 2008 ; ce qui donne un taux de nuptialité de 9,55/1000. La répartition des revenus s’est améliorée de 20% durant la période considérée et les femmes accèdent plus facilement à l’emploi et aux sources de revenus. À peine 5% de la population totale serait privée de l’accès à l’eau potable, alors que le taux d’analphabétisme des 15 ans et plus a baissé de 33%. Autre indice de pauvreté quasiment résorbé, la proportion d’enfants souffrant d’insuffisance pondérale, qui est passée de 13 à 4%, reculant de 75%. Le rapport du Cnes affirme que les disparités hommes/femmes ont tendance à se résorber. «Des progrès significatifs ont été enregistrés dans le développement de la société algérienne durant la dernière décennie», a indiqué Mohamed Séghir Babès, président du Cnes sur les ondes de la Chaîne III. Celui-ci a relevé que quelque 100 000 femmes sont inscrites au registre du commerce comme chefs d'entreprises.

Aussi, 35% des magistrats sont des femmes. «L’Algérie est le seul pays de la région de l'Afrique et du Moyen-Orient qui avance ce taux dans ce secteur», a-t-il affirmé.

Avancée et vérités altérées

Malgré les avancées enregistrées dans la réalisation des OMD, beaucoup d’insuffisances sont relevées.

«Après analyse, il s’est avéré que le dernier rapport préliminaire du Conseil économique et social de 2009, relatif à l’indice du développement humain pour 2008  — dont le premier responsable a donné la teneur le 18 avril 2009 et où, selon lui, tous les indicateurs sont au vert — verse dans une autosatisfaction inexplicable», écrit dans une note d’information adressée à la presse le professeur Abderrahmane Mebtoul, président de l’Association algérienne de l’économie de marché (Adem). Il estime que le bilan du développement humain ainsi présenté est «fortement biaisé» pour six raisons, qu’il évoquera dans sa contribution : les éventuels effets de la crise mondiale sur le niveau de vie des Algériens, la faiblesse du pouvoir d’achat par rapport aux pays voisins, les doutes sur le taux d’inflation donné par l’ONS, les emplois précaires ou fictifs qui altéreraient la vérité sur le taux de chômage, la baisse du niveau scolaire qui prédispose au chômage et la non-prise en charge de l’aspect qualitatif des prestations de santé. Une enquête menée par le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD) révèle que sur 7 500 PME, 42% des effectifs ne sont pas déclarés et 30% de leur chiffre d’affaires échappent au fisc.

Ce qui induit, selon M. Mebtoul, des conséquences graves sur  la classe moyenne qui, partout dans le monde, représente l’ossature culturelle et idéologique de la cohésion sociale. Certains indicateurs sociaux restent préoccupants, selon un rapport du Pnud. L’inflation mondiale des prix des denrées alimentaires de base a touché l’Algérie en 2008 (9,3% pour le premier semestre 2008). La facture alimentaire nationale serait passée de plus de 4 milliards d’USD à plus de 7 milliards d’USD en 2008. Malgré les progrès réalisés, le taux de chômage parmi les jeunes et les nouveaux entrants sur le marché du travail reste élevé.

Selon la Banque mondiale, le ratio population/emploi pour les 15-24 ans aurait été de 33% en 2007. La participation des femmes à la vie économique et à la prise de décision a enregistré des performances moins importantes. La proportion de femmes au sein de la population active reste faible, avec un taux d’activité féminin de l’ordre de 15%.

En outre, la représentation politique des femmes au sein du gouvernement ou du Parlement n’a pas progressé : les membres de l’Assemblée populaire nationale comptent 7,7% de femmes parmi leurs membres. La baisse du taux de mortalité infantile est notable entre 2002 et 2006, passant de 31,2 ‰ naissances vivantes à 26,9‰. Néanmoins, la lecture territoriale du taux fait apparaître la persistance d’inégalités spatiales et donc d’accès aux services de santé maternelle et néo-natales.

En effet, entre 2002 et 2006, le taux en question est passé de 18,4‰ à 17,2‰ dans la wilaya d’Alger, alors qu’il est passé de 36,5‰ à 31,4‰ pour les mêmes années dans le Sahara et la wilaya de Djelfa et de 36,4‰ à 30,9‰ dans le découpage dit «Intérieur Ouest».

Accès à l’eau, un objectif atteint

Résultats n L'Algérie figure parmi les rares pays africains à avoir déjà réalisé cet objectif en fournissant 93% de sa population en eau potable, alors que 86% des foyers algériens sont raccordés à des réseaux d'assainissement.

L'Algérie, pour arriver à ce résultat qui se renforce chaque jour davantage, a mis en place une stratégie de développement du secteur de l'hydraulique auquel une enveloppe de 2 000 milliards de dinars a été allouée. Cette stratégie s’appuie sur des programmes de développement portant notamment sur la construction de nombreux barrages dans les principaux bassins hydrographiques, dont l'interconnexion à travers des systèmes de transfert d'eau.

Ces réalisations ont permis de tisser une véritable toile d'araignée, au niveau de toutes les régions du pays pour desservir le plus reculé des villages. Le pays, qui ne possédait que 44 barrages jusqu'en l'an 2000 pour une capacité de stockage de 2,2 milliards de mètres cubes, a mis en exploitation 15 nouveaux barrages durant les cinq dernières années, dont ceux de Beni Haroun (Mila) et de Taksebt (Tizi Ouzou) en 2007, avant d'en réceptionner 13 autres. Ce qui portera le nombre de barrages à 72 et la capacité de mobilisation à 7,8 milliards de mètres cubes/an à la fin de l'année 2009.

Les grands systèmes de transfert sont, eux, lancés autour des barrages de Beni Haroun (Mila, Constantine, Khenchela, Oum El-Bouaghi et Batna), Taksebt (Tizi Ouzou, Boumerdès et Alger), Koudiet Acerdoune (Bouira, sud de la wilaya de Tizi Ouzou, M'sila et Médéa). Pour la région Ouest, le système, intitulé le MAO, devrait assurer l’alimentation les villes situées dans le couloir Mostaganem-Arzew-Oran, à partir des barrages de Cheliff et de Kerrada.

Les régions Sud et des Hauts-Plateaux bénéficieront également de transferts d'eau de forages effectués sur la nappe albienne, à l'exemple de celui en cours de réalisation pour l'alimentation de Tamanrasset à partir de In Salah, sur une distance de 740 km.

Par ailleurs, et afin de ne pas dépendre uniquement de la pluviométrie, l'Algérie a engagé un programme de réalisation de stations de dessalement d'eau de mer dans les régions côtières. Treize stations sont ainsi programmées pour fournir, à la fin de l'année 2009, une production de près de 2,26 millions de m3/jour, soit 825 millions de m3/an.

Deux stations sur les 13 sont déjà en production, à savoir celle d'Arzew pour Oran et celle du Hamma pour Alger, alors que près de 10 contrats de réalisation ont déjà été conclus avec des chantiers lancés ou en cours de lancement. Cette mobilisation tous azimuts des ressources hydriques s'est répercutée sur la dotation moyenne par habitant en eau potable, qui atteint actuellement plus de 165 litres/jour par habitant, alors qu'elle n'était que de 123 litres en 1999. Notons, par ailleurs, que grâce à un réseau national d'assainissement des eaux usées de quelque 38 000 kilomètres contre 21 000 kilomètres en 1999, soit une progression de près de 82%, le taux national de raccordement à l'égout est passé de 72% en 1999 à 86% en 2008.

Source Infosoir Mohamed Mahdjane

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 05:08

Ariège Pyrénées – La château de Foix

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Le château des Comtes de Foix perché en haut d'un promontoire rocheux, domine la rivière l'Ariège.

Sur Les pas de Gaston Phébus et des comtes guerriers

Le château qui domine la ville est Le seul bastion cathare que ne put vaincre Simon de Montfort

Le nom de Foix (Fuxum) apparaît pour la première fois dans un texte du début du Vie siècle relatif à Saint-Volusien. Les Wisigoths commandés par leur roi Alaric II, vaincus par Clovis à la bataille de I Veuille en 507, fuient vers le Sud en direction de l'Espagne. Ils emmènent avec eux Volusien, archevêque de Tours, qu'ils retiennent prisonnier, l'accusant d'avoir soutenu les Francs. 

 

Alors qu'ils remontent la vallée de l'Ariège en direction des Pyrénées, ils mettent à mort le prélat près de Varilhes en lui coupant la tête. Le corps de l'ecclésiastique est transporté à Foix et déposé dans un petit oratoire dédié à Saint-Nazaire et qui va devenir une fondation monas­tique sous le vocable de Saint Volusien.

Le château apparaît dans l'histoire pour la pre­mière fois en 1002. Il est fait mention d'un "castrum " dans le testament de Roger le Vieux, comte de Carcassonne, qui partage ses domaines entre ses trois fils. La dynastie comtale com­mence avec Roger Bernard qui hérite de la région de Foix.

Dressé sur un rocher au confluent de l'Arget et de l'Ariège, le château de Foix domine la ville de ses trois tours. C'est un beau spécimen encore intact de l'architecture militaire du Moyen-Âge construit sur la plate-forme sommitale du rocher et dont les murailles épousent le relief acciden­té. Son histoire débute au Moyen-Âge et se confond avec celle des Comtes de Foix. Il est une solide place forte veillant sur le bourg qui se développe à ses pieds au XIIe siècle autour de la construction de l'église Saint Volusien et des bâtiments abbatiaux. Le château est entouré d'une auréole légendaire : il est en effet le seul château méridional à avoir résisté aux attaques de Simon de Montfort lors de la Croisade contre les Albigeois. Les comtes successifs sont plus ou moins directement engagés aux côtés de ceux qui subissent les foudres de l'Inquisition et de l'armée royale. Ils soutiennent souvent ouverte­ment les Cathares et plusieurs membres de leur famille se convertissent à l'hérésie. Au début du XHIe siècle, Philippa, la femme du comte Raimond Roger et sa sœur Esclarmonde sont "parfaites". Celle-ci est ordonnée "Bonne Femme" en 1204, à Fanjeaux, par l'évêque cathare Guilhabert de Castres. La dépouille de la femme du comte Roger Bernard II, Ermessende de Castelbon, hérétique morte façon 60 Cathares.

Fort de ces victoires, il retourne dans la région de Foix où les Croisés pratiquent un nouveau saccage systématique du pays ; la ville est occu­pée, mais le château n'est pas attaqué.

À la mort d'Alphonse de Poitiers, le comté de Toulouse est réuni à la Couronne mais le comte de Foix, Roger Bernard III ne reconnaît pas son nouveau suzerain, le roi de France. Il prend parti pour son beau-père le comte d'Armagnac et refu­se de se soumettre à une sentence rendue au nom du roi par le sénéchal de Toulouse. Philippe le Hardi, ne voulant pas permettre un acte d'in­soumission qui pourrait par son exemple com­promettre son autorité dans les régions nouvellement annexées à la Couronne, prend directement la tête d'une forte armée qui enva­hit et dévaste dans les derniers jours de mai 1272 la plaine entre Saverdun et Foix. Les troupes royales arrivent le vendredi 3 juin au pied du château de Foix. Le roi met le siège et décide immédiatement de dégager tous les en 1230, est exhumée sur ordre de l'inquisition et brûlée à titre posthume.
L'appui qu'ils apportent aux Comtes de Toulouse et la part directe qu'ils prennent dans plusieurs batailles et surtout à celle de Muret en sep­tembre 1213 aux côtés du roi Pierre II d'Aragon et du comte Raymond VI de Toulouse amènent les Croisés à organiser des opérations punitives contre le comté de Foix sonne pour ordonner le saccage du comté, mais il faillit y perdre la vie dans les ruelles de Foix d'où il est obligé de rebrousser chemin sous les jets de pierres des défenseurs. Il ne met pas le siège jugeant certainement que la plate-forme est imprenable.
En 1211 il prend Lavaur, fait égorger 80 chevaliers méridionaux et allume un immense bûcher où sont brûlés 400 hérétiques. Il récidive à Cassés où meurent de la même les nombreux hérétiques du village.

Source Office du Tourisme d’Ax les Thermes

 
Le Pèlerin-

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 05:05
«Les rencontres Algérie» de Paris: Les nouvelles règles du jeu du marché algérien au programme
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C’est désormais un rendez-vous régulier et traditionnel chez Ubifrance, opérateur d’Optimexport, «les rencontres Algérie» sont convoitées et de plus en plus crédibles auprès des PME et PMI françaises qui semblent satisfaites du climat des affaires régnant en Algérie.

A l’heure où les relations bilatérales se renforcent pour le plus grand avantage des deux pays, Ubifrance précède les rapprochements en offrant les meilleurs outils d’information et d’accompagnement pour les chefs d’entreprises, selon ses déclarations recueillies sur son site. Ces journées d’information et de rencontres B to B, traditionnellement placées en juillet, comme en 2010,  sont cette fois-ci avancées pour février pour permettre, en 2011, une meilleure préparation du forum bilatéral d’hommes d’affaires qui se tiendra à Alger, en pré-ouverture de la Foire internationale d’Alger de 2011. C’est ainsi qu’elles sont prévues pour le 8 et le 9 février prochain.

Le thème générique de ces rencontres algériennes à Paris, sera, selon le même organisateur, «Les nouvelles règles du jeu du marché algérien», dans le sens de l’approche nouvelle du cadre juridique et réglementaire des affaires induit notamment par les mesures de partenariat et d’investissement en vigueur en Algérie. Il s’agit pour les participants et les experts notamment de décortiquer aux entreprises françaises les opportunités de développement des relations de partenariat, selon la règle des investissements 51-49 %. D’autres thèmes aussi importants que les premiers sont en outre prévus dans le programme.

Il s’agit pour les PME-PMI françaises de découvrir, les marchés publics,  le nouveau code des investissements et les futurs projets d’investissement prévus en Algérie dans le cadre notamment du programme quinquennal 2010-2014. Les meilleurs experts de l’économie algérienne comme les juristes, les banquiers et les hommes d’affaires algériens et français animeront le séminaire et les ateliers de débats durant le premier jour.

La journée du 9 février permettra aux participants de rencontrer sous forme d’entretiens individuels les prestataires de services privés français implantés en Algérie ainsi que les experts sectoriels de la mission économique Ubifrance d’Alger. Les affaires et le développement relancent les relations bilatérales entre Alger et Paris

Source Horizons  Meziane Atmani.

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 05:05

10 trucs pour la rendre folle de vousamour-romantique.jpg

La rendre folle de vous ? C’est possible ! 10 conseils pour l’emmener au 7e ciel et être enfin sûr de la combler sexuellement

 

1. Sexe : préparez le terrain

Premier conseil, exprimez-vous. Dites-lui que vous l’aimez. Donnez-lui confiance en elle en la complimentant sur son parfum, le galbe de ses courbes, ses seins... Admirez-la, reconnaissez ses qualités. Soyez aux petits soins, préparez-lui son café, faites-lui couler un bain... Ayez des gestes tendres dans la journée, prenez-lui la main, embrassez-la, puis faites-la rire, mettez de la musique… Bref, prenez le temps de l’écouter, de la comprendre, de la cajoler. Pourquoi ? Parce que l’attention masculine a des effets aphrodisiaques sur la femme.
Résultats : votre partenaire est plus disposée à répondre à vos désirs. Elle se sent plus désirable et atteint plus facilement l’orgasme.

2. Sexe : soyez tendre

Parce que les hommes sont plus dans l’action et que leur pic orgasmique est plus rapide à atteindre, ils ne voient pas toujours l’intérêt d’être tendre. Erreur, messieurs ! Caressez-la de la tête aux pieds…Effleurez sa peau de la pulpe de vos doigts, exercez une légère pression avec vos ongles... Parsemez son corps de baisers, explorez-le de vos lèvres, mordillez... Prenez votre temps, faites-la languir... Puis, insistez sur ses zones érogènes
Résultat : certaines zones très sensibles, comme les seins, éveillent les sens féminins et stimulent le désir. Caresser la poitrine par exemple, envoie des signaux nerveux au clitoris, ce qui provoque des signes d’impatience... Ne cédez pas ! Plus ce "supplice" est long, plus le plaisir qui s’en suit est intense !

3. Prenez votre temps

Une femme peut, comme l’homme, jouir en 60 secondes à condition qu’elle ait une sensibilité vaginale particulièrement développée. En général, il lui faut entre 8 à 40 minutes, en fonction de son âge, du contexte et de ses sentiments. Le hic, c’est que la durée moyenne du coït est de 15 à 20 minutes... Les rapports sont donc souvent trop courts pour satisfaire les deux partenaires ! Ce n’est pas un hasard si 70 % des femmes de 30 ans ne connaissent pas l’orgasme vaginal. Messieurs, il faut prendre votre temps !
Résultat : c’est une évidence, mais des orgasmes mutuels sont la garantie d’une meilleure entente sexuelle, de rapports plus épanouis, d’échanges plus aboutis...

4. Offrez-lui des orgasmes vaginaux

Le processus de l’orgasme vaginal est le plus lent mais aussi le plus global. Il irradie tout le corps. La paroi vaginale est riche en capteurs sensitifs. Il est préférable de stimuler d’abord les parois grâce aux doigts : le majeur est le plus approprié, il peut être associé à l’index ou mieux, l’annulaire. Doit s’en suivre un va-et-vient de bas en haut et de haut en bas ou des mouvements circulaires suivant l’arrondi des parois. On peut aller jusqu’au fond du vagin en massant doucement mais fermement "les culs de sacs" et le col. Le pénis doit ensuite viser les zones sensibles, "caresser" l’intérieur…
Résultat : peu de femmes connaissent l’orgasme vaginal. En clair : peu d’hommes savent le donner… Ce devrait être apprécié !

5. Stimulez son point G !

Le point G existe ! Pourvu de tissus érectiles, de glande et de nerfs, il peut être considéré comme la prostate féminine. Il se situe sur la paroi antérieure du vagin, à la hauteur de deux phalanges. Beaucoup d’hommes en ignorent l’existence. Pour le stimuler, il faut introduire le majeur, recourber la première phalange, la pulpe à l’affût d’une zone un peu rugueuse, plissée. Puis la presser, la masser fermement par va-et-vient et petits cercles. Le meilleur moyen de bien faire : se fier aux réactions de sa partenaire. Le point doit légèrement gonfler sous les doigts. A noter : il peut avoir besoin de temps pour se réveiller. Ne soyez pas trop pressé, recommencez si besoin un autre jour.
Résultat : un orgasme plus intense qu’avec le clitoris et des émotions plus fortes chez la femme

6. Contrôlez votre éjaculation

Contrôler son éjaculation est un excellent moyen d’améliorer l’entente sexuelle. Une telle maîtrise permet de mieux prendre en compte la physiologie de sa partenaire et la durée dont elle a besoin pour parvenir à l’orgasme. Il faut repérer les signes d’imminence de l’éjaculation : un plaisir soudain et aigu à la racine de la verge qui se raidit plus encore… Une seule solution alors : suspendre tout mouvement, retirer sa verge à mi-longueur, contracter le périnée tout en bloquant sa respiration quelques secondes en tâchant de penser à autre chose pendant 1 grosse minute !
Résultat : le plaisir masculin est dû aux contractions du muscle pubo-coccygien et non à l’éjaculation. La retarder permet d’enchaîner plusieurs orgasmes pour soi… et sa partenaire !

7. N’oubliez pas le clitoris !

Comme votre pénis, messieurs, le clitoris est couvert de capteurs sensitifs. C’est un détonateur ! Conseil : observez-la quand elle se masturbe, c’est la meilleure façon d’apprendre. En pratique, préférez votre majeur, il est plus doux que l’index, plus fort et trop "pointu". Pensez à mouiller vos doigts. Commencez doucement, sans trop appuyer par des mouvements de va-et-vient ou circulaires. Puis, augmentez progressivement la pression jusqu’à appuyer assez fort. Sous l’excitation, le clitoris se gorge de sang, gonfle et devient cramoisi. Quand commence l’orgasme, n’arrêtez pas, continuez sous peine de l’abréger.
Résultat : le fait qu’un homme se préoccupe du clitoris est souvent vécu par les femmes comme une attention d’excellent augure pour la suite des festivités !

8. L’art du cunnilingus

Ca n’a l’air de rien et pourtant, quelques conseils pratiques s’imposent ! D’abord, il est conseillé de se raser. La barbe peut irriter les muqueuses féminines. Ensuite, il ne faut pas se jeter sur le clitoris, mais faire languir sa partenaire en parcourant son corps de caresses et de baisers pour amener l’excitation à son comble. Tous ses organes sexuels s’érigent, ses seins durcissent, son rythme cardiaque et sa respiration s’accélèrent… On peut alors titiller le clitoris de sa langue avec délicatesse, un peu comme un mamelon. L’insistance est de mise aux endroits les plus réactifs... en ne changeant rien jusqu’à l’orgasme.
Résultat : bien réalisé, il constitue le moyen le plus efficace de procurer un orgasme puissant et de vous attirer des faveurs !

9. Offrez-lui des orgasmes profonds

Les orgasmes profonds naissent de la stimulation du corps utérin, riche en capteurs sensitifs… Ces orgasmes sont accessibles à tous ! Il est conseillé de commencer par de petites pénétrations de quelques centimètres, stimulant au passage le point G, puis de pénétrer le vagin progressivement, plus profondément, avant de donner soudain un coup de rein décisif. Il faut continuez par de fermes va-et-vient en maintenant les hanches de sa partenaire. Après plusieurs heurts, le plaisir augmente jusqu’à ce que l’orgasme survienne...
Résultat : un orgasme très fort, une profonde émotion et une reconnaissance de la part de la partenaire !

10. Sexe : adoptez les "caresses intérieures"

La "caresse intérieure", c’est le nom que donne Gérard Leleu, médecin sexologue, aux effleurements du pénis dans le vagin. Bonne nouvelle, cette caresse est plus facile à donner avec les années (l’éjaculation est souvent moins rapide). Elle stimule toutes les zones érogènes internes. En pratique, il faut alterner les phases de mouvements et d’immobilité, de pénétration profonde et superficielle, d’accélération et de calme… Cela peut durer des heures…
Résultat : effets garantis ! C’est le meilleur moyen de donner plusieurs orgasmes à sa partenaire et de gagner en intensité

Source Seniorplanet

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:58

Le Pic Oil atteint - Vers un déclin de la production mondiale de pétrole ?

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La perspective d'une hausse du cours du baril jusqu'à 100 dollars l'an prochain fait débat parmi les pays de l'OPEP, certains appelant un tel niveau de prix, tandis que d'autres accueillent ce scénario avec prudence et réserve.

Il serait prématuré néanmoins d'évoquer une telle perspective d'autant plus que de nombreux analystes estiment que le cours du baril de pétrole oscillera entre 80 et 90 dollars durant l'année 2010. Ce qui pourrait retenir l'attention par contre, c'est résurgence de la théorie du Pic Oil. Après le ministre de l'Energie britannique et le commissaire européen à l'énergie, c'est au tour de Téhéran d'évoquer une chute de la production mondiale. Les extractions iraniennes seraient elles-mêmes sur le point de décliner.

En effet, le représentant de Téhéran auprès de l'OPEP, Mohammad Ali Khatibi, a déclaré le 7 décembre que " les marchés internationaux sont proches d'une crise due à une production de pétrole incertaine (…) Le monde s'inquiète de la sécurité des approvisionnements en énergie à cause de l'anticipation d'une chute de la production mondiale de pétrole et d'une chute des approvisionnements issus des pays non-Opep. " Aussi, et selon le rapport 2010 édité par l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), environ 30% de ce que produisent actuellement les puits en activité aura disparu d'ici 2020. Et la situation ne s'arrange évidemment pas par la suite, et il faudra s'attendre à ce que seul un cinquième de la demande puisse être satisfait en 2035. Le pic pétrolier, qui désigne le moment à partir duquel la production mondiale plafonne avant de décroître suite à l'épuisement des réserves de pétrole disponibles, serait donc atteint. Pourtant, l'AIE se veut rassurante et affirme que la découverte de nouveaux champs ainsi que le développement des pétroles non-conventionnels (sables bitumeux, schistes bitumeux, liquéfaction de gaz naturel) permettront de compenser l'épuisement des puits.

Les experts rappellent qu'il sera nécessaire pour maintenir le niveau de production de découvrir une surface de champs pétroliers équivalente à deux fois celle de l'Arabie Saoudite et que les principales zones de recherche se situent aujourd'hui en Arctique et dans l'Océan Arctique où l'étendue des réserves ne peut pour l'instant être quantifiée.

Source Le Maghreb Samira G

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:46

Un patrimoine à facettes multiples

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La capitale de l’Ahaggar abrite depuis hier la troisième édition du Festival de la chanson amazighe qui va se clôturer le 23 décembre. En prélude, les troupes ont défilé en ville sur une centaine de mètres et une cérémonie officielle a eu lieu en début de soirée.

Il s’agit depuis l’institution de cette manifestation  par le ministère de la Culture de confronter les meilleurs artistes et troupes qui ont émergé de concours de présélection organisés dans quatre régions  berbérophones du pays à l’exception du Chenoua.  Désormais, la valorisation de cette dimension de la culture nationale veut se traduire  par des actes concrets.

Le choix de Tamanghest où le parler berbère et les  coutumes amazighes sont vivaces n’est pas fortuit. C’est aussi malgré le peu d’intérêt des médias de la  capitale qui préfèrent évoquer d’autres phénomènes caractéristiques de la vie sociale un creuset de nouvelles expériences innovantes en matière musicale. Le groupe Tinariwine (déserts) ou Bali ne sont que des arbres qui cachent une forêt plus touffue de talents.

En dehors de la compétition  qui verra le remise de trois prix de 300 000 DA pour la meilleure prestation et la meilleure composition musicale, le festival sera l’occasion  d‘honorer certaines personnalités artistiques comme le compositeur Kamel Hamadi, Mendaoui El Barka de Tamanrasset, Marouf Mohamed du Mzab et l’épouse de l’artiste défunt Athmane Bali. Le jury présidé par le maestro de l’orchestre national Rachid Saouli décernera un troisième prix pour l’œuvre la plus complète.

Son  montant est de 350 000 DA.  Nul doute que beaucoup de personnes sevrées d’animation culturelle profiteront pour sortir en soirée. Une immense scène est installée en plein-air devant la maison de la culture située au centre ville.  Se dressent sur cette vaste esplanade des tentes où l’on peut découvrir la vie traditionnelle des hommes bleus et leur artisanat.

On annonce le passage de  beaucoup de chanteurs connus à l’image de Chaba Yamina qui chante plutôt du sétifien différent du chaoui, Boualem Chaker, El Ghazi ou Massinissa une voix de la protest song chaouie. Hier, c’est Celina, la chanteuse connue pour ses chansons de fête  mais quelque peu oubliée, Hacène Dadi qui devait  se produire en compagnie de Djamel Ichoudhine du Mzab.

On  annonce par ailleurs la venue de Ali Amrane pour le 22. Toutefois, le choix des programmateurs parait contestable dans la mesure où certains chanteurs n’ont rien apporté à la chanson amazighe depuis des années. Où sont passés les Zeddek,  Jimmy, Toto de Ngaous ou Adel Chaoui ? On peut aussi observer que l’événement passe quelque peu inaperçu notamment dans la ville où peu, sinon aucune,  d’affiches ou de banderoles ne l’annoncent. Le public tout au long de ces quatre jours aura à découvrir les multiples facettes de la chanson amazighe qui se décline sous des  formes  traditionnelles ou s’ouvrant  de plus en plus à des sonorités modernes. Cette dernière est très perceptible dans  la chanson targuie représentée par des artistes connus dans la région à l’image d’Idabir  Baba. La guitare a relégué les instruments traditionnels comme Tizenghart ou l’imzad. L’usage de l’oud ne  reste répandu  que dans le Tassili N’Ajjers.

Par ailleurs, des conférences se tiendront  à la maison de la Culture. Des intellectuels de renom ont été invités.  Rachid Bellil évoquera les tentatives de modernisation de la musique traditionnelle  au Gourara. Dida Badi interviendra sur les  techniques de collecte du patrimoine culturel immatériel. En plus des réjouissances, une réflexion aura lieu sur  des problématiques liées à la culture amazighe dans ses multiples expressions ou au patrimoine au sens  large.

Source Horizons R. Hammoudi

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:42

APW de Tipasa : Malentendus autour du logement

Tipaza projets

 

Une superficie de 37,3624 hectares relevant du domaine agricole de la wilaya de Tipasa (hors surface agricole utile) a été récupérée au profit de nouveaux projets de développement à travers 16 communes sur les 28 que compte la wilaya.

Ces nouvelles assiettes de terrain permettront le lancement d’un programme d’habitat de 2100 LPA (logements participatifs aidés) et 1300 logements selon la formule CNEP/banque.

Toutefois, si l’inscription  de ce programme de logements a reçu l’aval de l’ensemble des élus, les deux projets LPA, dont l’implantation est prévue à Douaouda (500) et à Koléa (100), n’ont pas été entérinés par le groupe RCD de l’APW. « Nous avons voté contre l’inscription du projet des 500 LPA (ex LSP) à Douaouda pour des considérations d’intérêts de développement local et de la population de la commune. En clair, en 2006, Douaouda a bénéficié d’un programme similaire de 1200 unités. Malheureusement 90% des bénéficiaires sont issus d’autres wilayas, au moment où l’urgence, selon la législation, exige que les prétendants potentiels doivent être recrutés prioritairement parmi les résidents de la commune, d’autant plus qu’une crise de logement couve Douaouda », souligne Bellizim Ouahid, élu RCD à l’APW. Et d’ajouter :« la deuxième considération est inhérente à l’exploitation à long terme des instruments urbanistiques, notamment du PDAU de Douaouda, adopté en 2006, censé prendre en charge des projets multisectoriels pour le développement de la commune. Compte tenu de son exploitation abusive, on sera obligé à court terme de le réviser». S’agissant des 100 logements LPA de Koléa affectés pour le personnel de la compagnie d’Air Algérie, le même interlocuteur considère que ce type de projet devrait être réalisé au profit des habitants de la wilaya. «La législation ne prévoit pas l’affectation d’un quota de logements à des organismes ou bien à des secteurs bien précis. Ce sont des programmes destinés pour atténuer la forte demande exprimée par la population locale» précise l’élu.

Toujours dans le cadre de la conversion des terres agricoles, l’APW a adopté l’inscription de plusieurs projets de développement dont le marché de gros de Cherchell, des salles de soins, cinq mosquées, des terrains de proximité, bureaux de poste, annexes administratives ainsi qu’un groupe scolaire.

Source Horizons  Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:38
Une vingtaine de films à l’affiche

 

 

cinema Algerie

 

« Nous sommes dans une société d’oralité. On lit peu. Donc, le cinéma joue un rôle important », a estimé le cinéaste et le président de l’association artistique du cinéma lumière, Amar Laski 

Les activités de la semaine du cinéma algérien se poursuivent depuis samedi, dans la  région Nord du France, avec à l’affiche plusieurs produits cinématographiques. Des cinéastes et des réalisateurs connus  dans le monde du 7em art, participent aux activités de la manifestation. 

Le public cinéphile a eu ainsi droit à un programme aussi riche que varié, notamment avec la projection des produits en présence des réalisateurs. Jeudi, lors de la diffusion du film «  les paroles du silence » devant une assistance nombreuse, à l’espace culturel de  l’université de Lille1, le réalisateur de ce produit de genre fiction et de type historique, Amar Laskri a, lors de son intervention,  déclaré que « nous sommes dans une société d’oralité. On lit peu. Donc, le cinéma joue un rôle important. Ce festival est devenu une manifestation internationale surtout avec la présence de nos amis marocains. Nous espérons que d’autres associations Maghrébines et Africaines  fassent ce genre d’activités ». 

D’autres films étaient également à l’affiche lors de ce rendez vous avec le 7em art. Il s’agit, entres, du documentaire historique intitulé « de l’Afrique, des ténèbres à la lumière » de Lamine Merbah et Ali Beloud. Le réalisateur Ali Mouzaoui a aussi participé à  cette rencontre avec son produit sur Mouloud  Feraoun. Il en est de même pour  Abderzak Larbi Cherif, réalisateur du documentaire sur le chanteur Kabyle Kamal Hamadi, qui a pris part à cette manifestation culturelle.

« Je suis très heureux de me retrouver devant les jeunes étudiants qui rêve d’un parcours. Je voudrais aussi dire que la culture ne se fait pas facilement. Aujourd’hui, il y a de l’histoire et des faiseurs de rêves. Je travail actuellement sur un film de fiction, sur la guerre de la libération dans le cadre de la commémoration du 50em anniversaire de l’indépendance. Je prépare également un film parcours d’un combattant de l’auteur Abdelmadjid Azzi.», a dit le cinéaste Ghouti Bendedouche.

Notons également que lors de la septième l’on a également remarqué la présence de Lyazid Khoudja, Nacerdine Guenifi.  Le cinema Marocian est aussi à l’honneur lors de cette manifestation culturel avec des films amazighs « Depuis trois ans, on est partenaire avec l’association Sud Nord evolution. Ce partenariat est concrétisé grâce à l’apport de l’association Tiwizi 59 présidée par Hacene Silwani.

C’est une opportunité pour nous afin de faire connaître les films amazighs marocains au large public », nous a expliqué Rachid Moutchou, directeur artistique du festival Issni N Ourgh international du film amazigh d’Agadir. Enfin, un hommage devrait être rendu par les organisateurs, hier,  au comédien algérien Fawzi Saichi, dit Remimez. «  Depuis 35 ans de carrière dans le cinéma, c’est la premiere fois qu’on me rend un hommage », nous dira, très ému, Fawzi Chaichi. 

Source El Watan Hafid Azzouzi

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:29

L’Algérie veut exporter la pomme de terre

production agricole

 

Il semble que l’opération d’exportation de la pomme de terre algérienne vers le marché communautaire soit imminente. C’est en tous cas l’écho qu’on nous avons du côté du ministère de l’Agriculture qui fait savoir que «le dossier de l’exportation de la pomme de terre produite localement vers le marché européen est en phase finale.

Jusqu’à l’heure, tous les problèmes liés à la logistique sont résolus ; il reste seulement quelques procédures administratives et douanières à régler pour envoyer les premières quantités à destination d’acquéreurs anglais et hollandais», confirme notre source. Sur ce sujet, nous apprenons que le département de l’Agriculture est intervenu auprès des services concernés pour débloquer la situation au niveau des opérateurs privés. En effet, l’Algérie qui a assuré une bonne production en 2009 et parvenue à une «surproduction en 2010», selon les propos même de Rachid Benaïssa. D’une production de 20 millions de quintaux en 2008, puis de 25 millions en 2009, la production de la pomme de terre en 2010 est évaluée à 30 millions de quintaux et à 200 000 tonnes pour les semences. Sur cette lancée, l’Algérie envisage d’atteindre un objectif de 40 millions de quintaux à l’horizon 2014. Mais devant ces transactions internationales, les pouvoirs publics n’arrivent toujours pas à stabiliser les prix malgré le dispositif du système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac) mis en place par le ministère de l’Agriculture. Ainsi, les consommateurs n’arrivent pas à comprendre comment on se tourne vers l’export alors que les besoins du marché local ne sont pas satisfaits. En réalité, ce n’est pas le produit qui fait défaut, puisque la production ne cesse d’être revue à la hausse, mais c’est plutôt la spéculation qui fait rage. Ainsi, le consommateur assiste impuissant à des flambées du tubercule qui passe parfois en l’espace de moins d’une semaine de 25 à 70 DA. «Les capacités de stockage de l’Algérie sont en mesure de satisfaire la demande locale et d’approvisionner le marché international par ce produit», avait soutenu le ministre. Par contre, on explique que l’opération d’exportation d’un produit agricole de quelque nature qu’il soit est une affaire typiquement commerciale et qu’elle est du ressort du secteur privé même si l’Etat intervient pour faciliter l’opération. A peine annoncée, cette opération d’exportation de la pomme de terre est déjà qualifiée par «les mauvaises langues» de démarche qui vise plus à faire un effet de poudre aux yeux plutôt qu’à constituer une transaction commerciale au vrai sens du terme. Pour ce, un parallèle est vite fait avec l’action d’exportation d’infimes quantités d’orge vers la Tunisie ; au moment où dans la même période le pays a continué d’importer du blé tendre pour en faire de la farine panifiable. Acte à connotation politique ou purement économique, le fait qu’un produit agricole élaboré en Algérie trouve des preneurs européens malgré les exigences de l’UE, est déjà un acquis en soit, selon la version du ministère.

Source Le Jour d’Algérie Hafid Mesbah

Le Pèlerin

 

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