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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 06:01

La fabuleuse histoire de ce tout petit pays arabe qui donne la leçon aux autres n’en finit pas de s’écrire en lettres d’or.

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Arracher l’organisation de la Coupe du monde 2022 aux grandes nations développées, il fallait le faire…

Après la chaîne Al Jazeera, Qatar Airways, l’académie Aspair, la clinique Aspitar, le circuit Doha de Formule 1, le tournoi ATP de tennis et la Coupe du monde de foot, le Qatar a fait le grand chelem.Qui l’eût cru ? Qatar. Ces deux petites syllabes ont ébranlé ce week-end l’ogre américain. Ce minuscule émirat d’à peine 11 427 km2 et habité par seulement 1,7 million de personnes – soit un peu plus que la population de Tizi Ouzou – a enlevé haut la main l’organisation de la très convoitée Coupe du monde de football 2022. Un succès retentissant avec un score écrasant de 14 voix contre 8 pour les Etats-Unis.

Ironie du sort et du sport, ce petit émirat a gagné cet immense privilège contre un mastodonte de près de 10 millions de kilomètres carrés et peuplé de plus de 300 millions d’habitants ! Cela rend son exploit autrement plus méritoire grâce à un lobbying décisif auprès des décideurs de la FIFA. Ils étaient peu nombreux, ceux qui donnaient cher la peau du Qatar qui, pour être une puissance pétrolière et gazière, n’en est pas moins un pays microscopique pour prétendre à une distinction aussi mirifique.

C’est, incontestablement, un coup de tonnerre dans un ciel moyen-oriental pas du tout serein. Le Qatar aura montré la voie du succès à certains pays arabes, comme l’Egypte et l’Arabie Saoudite, qui se gargarisent encore de «qaoumia» à l’heure de facebook et de WikiLeaks. Son émir, cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, a su sortir son petit pays du cercle fermé du panarabisme chauvin aux accents sclérosants pour le mettre sur la voie de la modernité et de l’excellence.Le choix du Qatar pour organiser la messe mondiale du football est aussi une preuve que tous les pays arabes ne sont pas hors-jeu, au sens culturel du terme. N’eut été la taille de cet émirat, personne n’aurait douté de ses capacités financières et managériales à organiser une Coupe du monde. Pour le Qatar, ce Mondial 2022 vient confirmer que la coupe de la mise à niveau de ce pays est vraiment pleine.

Qatar, c’est en effet le prestige mondial du groupe de télévision Al Jazeera avec toutes ses déclinaisons thématiques ; c’est la prise de la hauteur avec sa compagnie aérienne Qatar Airways ; c’est le circuit de Doha de Formule 1 ; c’est aussi le tournoi du grand chelem du tennis (ATP), la clinique Aspitar et l’académie de foot Aspire. La planète sport a donc répertorié la notoriété du Qatar depuis des années déjà. Son championnat de foot, bien qu’il soit modeste, attire chaque année de grands joueurs du monde entier pour laisser une empreinte de leur talent dans un pays en jachère.

A coups de millions de dollars, cet émirat a fait venir Batistuta, Juninho et autres Canavaro et Guardiola en guise d’investissement intelligent pour braquer sur lui les yeux du monde, la chaîne Al Jazeera Sport s’étant chargée de réunir sur ses plateaux la crème du football mondial et de transmettre tous les grands rendez-vous du sport au monde. Mission accomplie.

Ceci sur le terrain du foot et du sport. Au plan diplomatique, il faut reconnaître que cet émirat constitue une exception arabe en termes de bonne gouvernance. Là-bas au moins, le million de Qataris sait où vont les pétrodollars.

L’exception arabe

Doha ressemble admirablement aux capitales occidentales avec ses grandes tours, ses villas cossues, ses larges avenues et sa verdure en plein… désert.

Au plan politique, l’émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, s’est distingué ces dernières années par des initiatives de réconciliation régionales et internationales sans commune mesure avec la taille et le poids de son pays. Les Arabes et les Occidentaux ont appris – malgré eux – à le respecter. On se souvient de la fameuse «contre-conférence» sur la reconstruction de Ghaza qu’il avait organisée pour narguer le leadership égyptien qui voulait monopoliser le dossier. On se souvient aussi des rounds de discussions qu’il avait parrainés à Doha en faveur de la réconciliation inter-soudanaise.

Preuve de cet activisme diplomatique, WikiLeaks vient de révéler que le directeur du Mossad, Meir Dagan, a qualifié le Qatar de «véritable problème» et son émir de quelqu’un qui «irrite tout le monde». Il reproche notamment à son émir, cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani, «de jouer sur tous les tableaux – la Syrie, l’Iran, le Hamas – pour assurer sa sécurité et affirmer son indépendance».

On le voit bien, ce petit émirat voit légitimement de plus en plus grand. Ce n’est pas du tout évident de recevoir l’onction des pontes de la puissante fédération de Sepp Blatter face à des concurrents aussi riches et hypermodernes que les Etats-Unis, l’Australie, la Corée du Sud et le Japon.

Mais un dossier de candidature managé par le jeune polyglotte cheikh Mohammed Ben Hamed Al Thani, qui alternait allégrement entre la langue de Shakespeare celle de Voltaire, et «vendu» médiatiquement par la star mondiale Zinédine Zidane ne pouvait qu’être validé. A l’arrivée, le rêve est devenu réalité : le gazon va pousser sur la terre désertique du Qatar ! Le petit émirat a réinventé, ce 2 décembre 2010, une autre façon d’être arabe.

Source El Watan Hassan Moali

Le Pèlerin

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 06:00

Toulouse. Salon de l'érotisme: le week-end le plus "hot" de l'année

toulouse---salon-de-l-erotisme.jpg

 

Le parc des expositions aura des allures coquines ce week-end. Le salon Eropolis s'y installe pour deux jours. Cette manifestation réservée aux plus de 16 ans (l'entrée avec enfants même en landaus ou poussettes est interdite) se veut une vitrine de l'érotisme sous toutes ses formes, où l'on peut aussi s'informer sur les lieux libertins de la région.

Si vous cherchez un cadeau de Noël coquin c'est l'occasion ou jamais d'aller faire du shopping. Librairie, lingerie, sextoys pour tous les goûts sont présentés sur plusieurs stands. Le salon de l'érotisme est aussi le prétexte à plusieurs animations et spectacles de strip où elles pourront admirer quelques beaux spécimens mâles en petite tenue.

Une salle de cinéma propose un documentaire sur l'histoire de l'Érotisme à travers les âges jusqu'à nos jours. Un « espace hot » regroupe une cinquantaine de stands présentant des accessoires pour jeux coquins en latex, vinyle, ou cuir ; des bijoux, gadgets et déguisements ; des chaussures sexy ; des tatouages, cosmétiques, parfums…

Le salon réservé aux plus de 16 ans, est ouvert samedi de 14 heures à 1heure du matin, et dimanche de 14 heures à 20 heures au parc des expositions de Toulouse. Entrée : 10€

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 00:40

Humour - Ouf, que ce fut juste !

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Un mariage

 

Je suis un homme très heureux. Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d'un an et nous avions décidé de nous marier.

Je n'avais qu'un souci, sa magnifique jeune sœur. Ma future belle-sœur avait 22 ans et portait toujours des tee-shirts moulants et la plupart du temps sans soutien gorge. Chaque fois qu'elle se penchait en avant, j'avais alors une vue plus que magnifique. Ce qui me gênait c'est qu'apparemment elle ne se comportait ainsi qu'avec moi.

Un jour ma future belle-sœur me téléphona pour me présenter les faire parts de mariage. A mon arrivée elle était seule et elle me susurra qu'elle avait des sentiments pour moi. Elle m'assura qu'elle me désirait et qu'elle me voulait une fois seulement avant mon mariage avec sa sœur. J'étais assommé et incapable de répondre quoi que ce soit. Elle me dit : « je monte à l'étage dans ma chambre. Si tu es prêt pour l'aventure, rejoins-moi ». J'étais comme paralysé et la regardais monter. Je restai immobile un moment et me précipitai vers la porte d'entrée.

J'ouvris la porte et courus vers ma voiture.

Soudain « Mon Dieu » toute ma future belle-famille était là qui m'applaudissait. Les yeux plein de larmes, mon beau-père me prit dans ses bras et me dit : « Nous sommes heureux que tu aies passé notre petit test. Nous ne pouvions rêver d'un meilleur mari pour notre fille. Bienvenue dans notre Famille! ».

Morale de cette histoire :

Il faut toujours ranger ses préservatifs dans sa voiture!!!

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 06:33

Qatar organisera la coupe du monde 2022 et la Russie 2018

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Le Comité exécutif de la Fédération internationale de football (Fifa) a désigné jeudi la Russie pour organiser le Mondial-2018 et le Qatar comme organisateur du Mondial-2022, a annoncé le président de la Fifa Joseph Blatter.

Pour 2018, les autres candidats étaient le duo Pays-Bas/Belgique, le duo Espagne-Portugal et l’Angleterre, pourtant donnée grande favorite.

Le choix de la Russie est très politique, le pays ne présentant pas sur le papier des garanties très solides en termeS d’infrastructures. Tout y est encore à construire: stades (seul le Luzhniki à Moscou est aux normes d’une phase finale), hôtels, réseau de transport.

La grande taille du pays constitue déjà en soi un défi logistique même si le dossier russe s’articule autour de treize villes regroupées en quatre pôles. Hormis Ekaterinbourg, toutes les villes sont situées dans la partie +européenne+ de la Russie.

Mais le soutien sans faille des autorités russes et du Premier ministre Vladimir Poutine ont dû rassurer les membres du CE de la Fifa. Le dirigeant russe avait déjà joué un rôle central dans l’obtention par Sotchi des JO d’hiver de 2014.

Source Algérie 360 / AFP

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 06:20

Le phénomène de la balance collective entre  marchands véreux tend à devenir la règle.

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A prendre ou à laisser: les vendeurs, marchands de fruits et légumes, notamment, fourguent n’importe quoi et de n’importe quelle manière à leurs clients. A travers tous les marchés, le comportement «irrespectueux» des vendeurs envers leurs clients est une caractéristique commune. Devant un tel comportement, le client ne sait plus à quel saint se vouer. Pour la simple raison que ces vendeurs imposent leur diktat à tous les niveaux.

Outre les prix affichés à leur guise, la qualité de la marchandise ainsi que le service laissent à désirer. Tout citoyen aura remarqué ces comportements sans en être étonné. Des produits alimentaires de «dernier choix» sont à l’accueil dès que le client franchit le seuil de la boutique. L’arnaque commence à partir de là, justement.

Quelques commerçants innovent en matière de séduction. Les meilleurs produits sont exposés ou accrochés sur les étals dans le seul but d’allécher le client. Une fois ce dernier «appâté», place à l’arnaque, la qualité du produit exposé n’est pas comme celle vendue. Autrement dit, une fois la commande faite par le client, le vendeur passera à l’arrière-boutique pour servir son client.

Le choix n’est pas autorisé. C’est au commerçant de mettre dans la balance la qualité que le client ne voit même pas. Légumes et fruits sont emballés dans un sac en plastique – parfois noir – interdit par la réglementation. Le client ne s’apercevra de la qualité du produit qui lui a été vendu qu’une fois chez lui. Bonjour la surprise! La majorité des légumes finiront dans le même sac noir destiné… à la poubelle. Quant aux fruits, il est conseillé, vu leur qualité médiocre, de les consommer dans les 24 heures avant qu’ils ne soient totalement impropres à la consommation.

A cela s’ajoute le fait que les fruits et légumes se retrouvent mélangés dans le même sac. Pis encore: c’est le phénomène des balances. La majorité des vendeurs continuent à utiliser les anciennes balances Roberval où la boîte de tomate et le sac de sel sont utilisés à la place du poids homologué. Ce n’est pas tout.

La plupart des boutiques continue à fonctionner avec les anciennes balances, alors que les balances électroniques et digitales sont recommandées par la loi. Les rares commerçants qui utilisent ce genre moderne de pesage, l’utilisent mal. La barre d’affichage du prix et poids n’est orientée que dans la direction du vendeur. Le client ne verra que du feu ou plutôt n’entendra que le feu du prix annoncé. «150 DA, Khou!»

Devant une telle situation, il ne reste qu’un seul choix au client: payer sans commentaire. Le pire des scénarios est le fait que des dizaines de commerçants utilisent une seule balance. Des scènes désolantes et décevantes se produisent quotidiennement dans les marchés, lorsqu’un vendeur de fruits et légumes s’en va, sac noir à la main, à la recherche d’une balance chez un autre vendeur du coin. Au retour, il lance, au milieu du trottoir, la fameuse phrase: «150 DA Khou!» On ne sait plus d’où ni comment ce prix est fixé. Sans faire trop de bruit, le citoyen mettra la main à la poche. La monnaie fait toujours défaut dans les marchés. Quant à la petite monnaie, le client est taxé d’office. Il n’en verra pas la couleur. Elle est directement reversée dans la caisse du commerçant. On annonce 160 DA au lieu de 144 DA. «Allah Ghaleb Khou! Je n’ai pas de monnaie», lâche-t-il d’un air ironique. A cela s’ajoute le surpoids. Il est quasi existant dans chaque opération et sans consultation du client. Pour un kilogramme de carotte demandé, 1 kilo 400 grammes sont «automatiquement» servis. La différence tombera sur le dos du citoyen. Outre ces faits énumérés, le manque d’hygiène et la saleté font le décor de la quasi-totalité des marchés de fruits et légumes. Il ne s’agit pas d’un tableau noir qu’on a dressé, mais d’une sonnette d’alarme qu’il faut, obligatoirement, tirer.

Actes de vol caractérisé, arnaque, qualité de service inexistante et hygiène qui laisse à désirer, où va-t-on ainsi? Ces scènes témoignant de l’incivisme et du laisser-aller devraient absolument cesser. Que les services compétents interviennent pour remettre de l’ordre et mettre fin à cette dictature propre aux vendeurs de fruits et légumes.

Source L’Expression Tahar Fattani

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 05:50

Algérie - Seule la solidarité

solidarite algerie

 

Il est connu, à travers nombre d'expériences vécues  de par le monde, par des Etats qui en ont rendu compte, qu'en matière de protection sociale  les dépenses sont si élevées qu'il et difficile, pour ne pas dire impossible, que puisse exister même un minimum d'Etat providence. En présence d'un chômage endémique, où l'Etat ne peut recruter en masse dans la fonction publique et où les entreprises sont saturées en matière d'emplois, il faudrait compter sur une politique de solidarité. Solidarité entre générations pour ce qui concerne la retraite. Solidarité vraiment coûteuse entre employés et chômeurs. Coûteuse, dit on, mais indispensable.

Aucun Etat ne peut s'épargner l'obligation d'une prise en charge d'un minimum de protection sociale en faveur de ses citoyens. Quelqu'un a dit, concernant le regard que doivent porter les pouvoirs publics sur les citoyens,  qu'il faudrait considérer ces derniers comme de actionnaires de l'Etat. La protection sociale serait ainsi un dividende  pour les citoyens.    Selon ce constat, que faudrait-il faire l'absence de  croissance économique entre un choix à faire entre le renforcement de la solidarité, dite coûteuse, et une politique de réduction du chômage, ou plutôt de lutte contre le chômage ?

Concernant la lutte contre le chômage, tout avait été essayé. S'il y a une solution miracle, cela se saurait, car une telle solution n'est pas un « secret défense ».  Il  ne faudrait pas considérer un emploi saisonnier ou durable le temps d'un chantier ou même plus coût que cela comme un emploi réel et le mettre au bilan comme un emploi réel, alors qu'il aura cessé d'exister trois mois après.   Il' n'y a plus aucun Etat qui affirme poursuivre la politique de plein emploi. Cela fait désormais partie du passé. Même en tant que slogan, il n'y a plus aucun Etat pour y recourir, même les partis populistes. Pour ce qui concerne une économie à ressource mono produit, le problème se pose encore d'une façon plus grave que pour ceux qui diversifient leur économie.

Source Le Maghreb N.B.

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 05:22

Le financement reste le talon d’Achille

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Le problème de financement demeure l’une des plus grandes contraintes en matière de lutte contre la désertification. C’est ce qu’a affirmé Boubacar Cissé, secrétaire de la Convention des Nations unis pour la lutte contre la désertification.

S’exprimant, jeudi dernier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, ce responsable onusien a souligné que «la faiblesse du processus (de lutte contre la désertification) a été depuis toujours la mobilisation des ressources».

«Les pays faisant partie de la convention ont fait, à plusieurs reprises, des rapports concernant leurs préoccupations par rapport à cet aspect.

En ratifiant la Convention, les pays développés se sont engagés à contribuer dans le financement des actions que les pays en développement touchés devaient proposer.

Ce qui a été constaté, est que les programmes d’actions étaient finalisés, mais les financements n’ont pas suivi», a-t-il expliqué.

M.Cissé a précisé, au cours de son intervention radiophonique, que c’est toutes ces astreintes liées au financement qui ont «poussé» la communauté internationale à réfléchir sur les moyens nécessaires pour lutter contre le phénomène qui menace le tiers de la planète. Cela «a donné naissance à la stratégie actuellement en vigueur et qui permettra, à travers l’alignement des programmes déjà existants, aux objectifs de cette stratégie donc de résoudre cette question de financement, notamment par l’intégration de ces programmes dans la stratégie nationale de développement», a-t-il noté

Le Comité consultatif africain de lutte contre la désertification a été installé mercredi dernier à Alger, en présence de responsables algériens et africains. Cet organisme «s’inscrit dans le cadre du mécanisme de coordination régionale», a souligné l’intervenant. Toutefois, l’action de ce comité se résume dans l’émission d’avis et de conseils à l’unité de coordination régionale.

Cependant, Boubacar Cissé a précisé, également, que des progrès ont été réalisés concernant le financement. «Par le passé, la convention n’avait pas accès au fonds de l’environnement mondial», a-t-il rappelé. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 05:15

Algérie - Les cambistes sous haute surveillance

change euro dinar

 

Des actions d’envergure sont en cours pour identifier les têtes de réseau dans la capitale. Des actions qui auront un impact direct sur les autres filières basées à l’intérieur du pays. La panique gagne les cambistes. Mieux, leurs biens, acquis dans le cadre du blanchiment, feront l’objet de saisies systématiques et conservatoires.

“Nous avons engagé plusieurs opérations similaires à celle que nous avons traitée à Hydra. Tous les cambistes seront appréhendés sur-le-champ où cela relève de la compétence de la Gendarmerie nationale. Mieux, nous allons, à chaque opération ou à chaque interpellation, procédé à des enquêtes minutieuses sur les biens financiers et immobiliers des personnes incriminées. Le trafic de devises et les dégâts collatéraux que cela a induits directement sur la société et l’économie a trop perduré !” C’est ce qu’a déclaré, jeudi soir, le commandant du groupement de la Gendarmerie nationale de la wilaya d’Alger, Mostefa Tayebi, à l’issue de la 40e opération coup-de-poing menée dans les quatre coins de la capitale. M. Tayebi, qui a révélé qu’une autre opération a été menée avec succès à El-Harrach, a estimé que “ces actions s’inscrivent dans le temps et toutes les personnes interpellées seront présentées devant la justice”.

En effet, à El-Harrach, une personne, qui s’avère être la tête du réseau dans la banlieue d’Alger, a été arrêtée mercredi dernier. Vendeur de cosmétiques de son état, cet individu a fait l’objet d’une saisie conservatoire de tous ses biens en attendant les résultats de l’instruction juridique et l’enquête que la GN devra incessamment mener sur ses biens.

FSelon M. Tayebi, en plus de 700 000 dinars algériens saisis, les enquêteurs ont découvert dans son local commercial 2 machines à compter les billets, du dollar américain, de la livre sterling et de l’euro. “Des descentes seront opérées dans tous les lieux où le trafic de devises fait encore des ravages”, persiste notre interlocuteur, qui précise que les réseaux de trafic de la fausse monnaie subiront le même sort.

D’ailleurs, lors de cette opération, 4 émigrés clandestins ont été appréhendés pour trafic de fausses coupures de billets de banque dans la localité de Dar El-Beïda.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les billets saisis, des coupures de 500 euros, sont des faux. Nous acheminons-nous vers des arrestations en série des cambistes et le démantèlement des filières qui ont longtemps sévi dans la capitale ?

La question, récurrente depuis quelques mois, mérite d’être posée d’autant qu’au sein des cambistes, la panique est grandissante et le marché parallèle de la devise risque de connaître des chamboulements de fond.

À ce propos, persistera encore M. Tayebi, “tous les revendeurs de monnaie étrangère seront appréhendés et non contrôlés comme le comprennent certains. Nous allons sévir et nous irons jusqu’au bout des actions et des opérations que nous avons engagées !”

Source Liberté

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 04:39

Algérie - «Mozart chante les louanges de Mao»

matoub-lounes 2

 

 

A bien regarder, le Pouvoir ne sait plus quoi faire de la culture : s'il la soutient trop, cela va aider les gens à voir loin, s'émanciper, se passer de semoule comme divinité et concevoir des alternatives. Et cela est mauvais pour les monarchies informelles. S'il ne soutient pas la culture, il aura mauvaise presse internationale, «cela ne se fait pas» et la culture finira par prendre un autre chemin, fuser par une autre expression, endosser des rôles évidents d'opposition et de contestation. Que faire alors ? Faire ce que font tous les Pouvoirs quand ils ne sont que des régimes : la contrôler par les cheveux. Aujourd'hui, il y a le contrôle. Sur l'ISBN des livres, sur le marché éditorial algérien, sur les films touchant à l'Histoire nationale, désormais soumis à un agrément, sur les projections soumises à des visas, sur les concerts de chants, sur les amusements de la télévision, sur les festivals et les «journées de».

Un homme de culture est strictement encadré et surveillé quand il produit mais, dès qu'il tombe malade, personne ne s'en souvient chez les surveillants généraux jusqu'à sa mort.

Le chroniqueur vient d'apprendre, par lecture, que les salles de cinéma algériennes sont encore sous tutelle du ministère de l'Intérieur, apparemment. Il ne le savait pas car il est de la génération des DVD et des CD pirates. Donc, et avec le prétexte ancestral de «mettre de l'ordre», il y a en Algérie un strict mouvement de contrôle des expressions culturelles qui se dessine. C'est un peu la phase III : après la phase I du contrôle des partis, la phase II du contrôle de la rue, la phase III du contrôle des émeutes immatérielles. Il y a déjà une police des censures pour les salons des livres (police prévue pour censurer le manuel du djihadiste et qui a abouti à des censures à la «Poutakhine»). Il y a donc déjà des autorisations de produire, des obligations de visa et des lois punissant les publications dites non autorisées. La «Culture» existait déjà à peine dans ce pays depuis deux décennies, maintenant elle doit demander la permission. La raison ? C'est une sorte de caprice chez les pouvoirs vieillissants que de devenir imbéciles et très allergiques aux images, sons et paroles. Certains ont pressenti que la «culture», au sens large du terme, a fini par être le dernier alphabet pour dire le mal-être et l'envie de faire des coups d'Etat, c'est une brèche ouverte pour «l'ingérence culturelle», le ralliement des élites, leurs alliances avec des soutiens externes et un moyen de raconter le réel autrement que comme un triomphe d'une autobiographie officielle. En Algérie, il n'y a plus de parti pour dire les choses, pas de bons journaux, ni une télévision libre, ni des places publiques où s'exprimer. Que reste-t-il ? La culture. Le dernier carré où se réfugie l'expression et qu'il s'agit de contrôler très vite par une batterie de lois socialistes. Le Pouvoir, qui est policier, n'a pas pu se constituer une élite de soutien, alors il refuse que se constitue une élite de la contestation, même culturelle. Le peuple ? Ah oui ! Pour ça, on a l'ENTV et ses sketchs insultants sur la gourmandise de l'Algérien, la rapacité de l'urbain et la naïveté bonhomme du rural et on a la «culture chourouk», c'est-à-dire sexualité, Islam, fatwa, chauvinisme, intolérance, voyeurisme et faux scandales. Une sous-culture dosant le conservatisme et la relique religieuse, capable de calmer la libido même au spectacle du pipeline et de faire assimiler le lutteur pour la liberté à un incroyant qu'il ne faut pas suivre ni écouter.

«Mozart chante les louanges de Mao» est la recette qu'a trouvée le personnage de «Balzac et la petite tailleuse chinoise» pour expliquer au chef communiste du village, où il était en rééducation culturelle, que son violon n'est pas interdit par la révolution et que ce qu'il jouait n'était pas un extrait de concerto «réactionnaire bourgeois» mais un hymne révolutionnaire.

Source Le Quotidien d’Oran

Le Pèlerin

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 00:06

Humour - Le vieux Corse et l'informatique !

corse drapeau

Un vieux Corse vit depuis plus de 50 ans dans la montagne. Il aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est tout seul, vieux et faible.

Il a eu la chance de participer à des séances d'initiation à l'informatique. Il envoie alors un mail à son fils qui étudie à Paris pour lui faire part de son problème.

Cher Doumé, Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin Je suis sûr que si tu étais ici avec moi, tu aurais pu m'aider à retourner la terre. Ton père qui t'aime.

Le lendemain, le vieil homme reçoit cette réponse

Cher Père, S'il te plaît, ne touche surtout pas au jardin!

J'y ai caché ce que tu sais. Moi aussi je t'aime. Ton fils Doumé

À 4 heures du matin arrivent chez le vieillard

- la Brigade Antiterroriste,

- le GIGN,

- les RG,

- la CIA et le FBI

- et même la presse écrite, TF1 France 2 et France 3 !

Ils fouillent tout le jardin, millimètre par millimètre, et repartent bredouilles.

Quelques heures plus tard, le vieil homme reçoit un nouveau mail de son fils

Cher Père, Je suis certain que la terre de tout le jardin est désormais retournée et que tu peux planter tes pommes de terre.

Je ne pouvais pas faire mieux. Ton fils qui t'aime, Doumé

Le Pèlerin

 

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